FRANCE #MacronGate Les lourds antécédents Jean-Michel Prêtre procureur de la République de Nice

 

 

Les lourds antécédents du procureur de la République de Nice

 PAR  ET 

Dans l’affaire des blessures de Geneviève Legay, militante d’Attac, lors des manifestations du 23 mars, le procureur de la République de Nice a jugé légitime de confier l’enquête à la compagne du commissaire chargé, ce jour-là, des opérations policières. La Direction des services judiciaires a décidé de saisir, ce vendredi, le procureur général de la cour d’appel d’Aix-en-Provence afin de convoquer le magistrat pour qu’il s’explique sur ces faits. Ce n’est pas la première fois que ce dernier assouplit à sa guise les règles de déontologie.

Le procureur de la République de Nice va finalement devoir rendre des comptes. Selon nos informations, la Direction des services judiciaires a saisi, ce vendredi 12 avril, le procureur général d’Aix-en-Provence afin qu’il convoque Jean-Michel Prêtre. Le procureur doit s’expliquer sur ses choix dans l’enquête préliminaire sur les blessures de Geneviève Legay. À la suite de cet entretien, la garde des Sceaux appréciera les suites à donner, a précisé le ministère auprès de Mediapart.

Jean-Michel Prêtre, procureur de la République de Nice, a une conception bien personnelle des règles de déontologie. L’enquête préliminaire ouverte sur l’origine des blessures de Geneviève Legay, militante d’Attac, lors des manifestations du 23 mars, en est un exemple parmi d’autres.

Jean-Michel Prêtre, procureur de la République de Nice. © DRJean-Michel Prêtre, procureur de la République de Nice. © DR

Comme Mediapart l’a révélé (à lire ici), le magistrat était parfaitement au courant des liens de concubinage qui unissaient le commissaire chargé des opérations de police à l’origine des lésions de la septuagénaire et la cheffe de la sûreté départementale. Il a néanmoins confié à cette dernière la responsabilité de diriger les investigations visant son propre compagnon. « Je ne vois pas en quoi cela pose problème », avait commenté Jean-Michel Prêtre.« Je ne souhaite pas commenter le comportement de ce procureur, mais je rappelle juste d’une manière générale que s’il y a une faute, la ministre et le procureur général peuvent saisir le Conseil supérieur de la magistrature [CSM – ndlr] et la ministre peut également demander en amont un rapport auprès de l’inspection », explique Céline Parisot, présidente de l’Union syndicale des magistrats. S’agissant d’un procureur, si un manquement est retenu par le CSM, c’est à la garde des Sceaux de décider des sanctions (article 58-1 de l’ordonnance de 1958 relative au statut de la magistrature)« C’est d’ailleurs complètement archaïque et nous demandons, en tant que syndicat, que les sanctions pour le parquet soient décidées par le Conseil supérieur de la magistrature, comme c’est le cas pour les magistrats du siège. »

Saisi par la direction des services judiciaires, le procureur général de la cour d’appel d’Aix-en-Provence va donc convoquer Jean-Michel Prêtre dans les prochains jours. Une autre décision est également en cours : le dépaysement de l’affaire, une première fois refusé. Interrogé par Mediapart, le parquet général a précisé que la deuxième demande de dépaysement déposée le 5 avril par Arié Alimi, l’avocat de Geneviève Legay, avait été prise en compte et adressée « au procureur général près la Cour de cassation […] dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice, […] concernant l’information judiciaire actuellement suivie au tribunal de grande instance de Nice, du chef de violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique sur la personne de Geneviève Legay ». La décision devrait être rendue prochainement.

Est-ce le non-respect des règles déontologiques par Jean-Michel Prêtre qui aurait convaincu le procureur général de donner suite à cette nouvelle demande ? À cette interrogation, aucune réponse ne nous a été apportée.

Ce n’est pas la première fois que le comportement du magistrat pose problème, et les conséquences peuvent parfois s’avérer dramatiques.

En février 2009, en poste à Pointe-à-Pitre, il a la charge de l’enquête concernant la mort de Jacques Bino, syndicaliste CGT. Depuis deux mois, le collectif LKP, groupement de plusieurs syndicats au sein duquel milite Jacques Bino, a lancé une grève générale contre le coût de la vie. Plusieurs émeutes éclatent sur l’île. La nuit du 17 février, au retour d’un meeting, le militant est tué par balle au volant de sa voiture, à proximité d’un barrage. Selon le parquet, son véhicule aurait été confondu avec celui de la Brigade anticriminalité par des émeutiers qui auraient alors ouvert le feu sur lui.

Dès le lendemain, le procureur Jean-Michel Prêtre annonce que le coupable est Patrice Prixain, habitant la cité Henri-IV aux abords de laquelle les tirs ont eu lieu. Une accusation rapide, qui se révèle totalement fausse puisque, au moment des faits, le jeune étudiant de 22 ans est à son domicile et échange avec des amis, via Internet, sur la situation dans le quartier.

Les enquêteurs trouvent alors un autre suspect, Ruddy Alexis, qui aurait été identifié par un témoin oculaire. L’enquête du journaliste de Mediapart Erich Inciyan révèle les mensonges du procureur Prêtre. Lors de l’incarcération de Ruddy Alexis, le 28 février, le magistrat affirme que « des munitions du même type et de la même marque que la balle à ailettes de type Brenneke et de calibre 12 qui a mortellement atteint le syndicaliste ont été retrouvées “en grand nombre” au domicile du tireur présumé ». Un mois plus tard, on découvre au cours de l’instruction menée par Fabien Terrier qu’aucune balle correspondant à celle qui aurait tué Jacques Bino n’a été saisie.

« Le procureur a fait de fausses déclarations. Il fallait trouver un coupable. C’est tombé sur Ruddy Alexis qui a passé près de quatre ans en prison alors qu’il était innocent », commente son avocat, Daniel Démocrite, auprès de Mediapart.

« Plusieurs témoins ont subi des pressions, poursuit l’avocat. D’ailleurs, l’un des témoins clés, qui accuse Ruddy Alexis, a avoué pendant le procès avoir fait une fausse déclaration parce que la police lui avait promis d’enterrer certaines affaires qu’il avait avec la justice, s’il accusait Ruddy Alexis. » En novembre 2012, jugé en première instance, Ruddy Alexis est acquitté par la cour d’assises de Basse-Terre. Mais le parquet fait appel et demande la délocalisation à Paris. En avril 2014, la cour d’assises de Paris confirmera l’acquittement.

« Lorsqu’il a été acquitté, sa première parole a été de dire : “Je souhaite une chose, aller chercher ma fille à l’école.” Aujourd’hui, il s’est séparé de son épouse qui s’est éloigné de lui pendant sa détention. Sa vie a été brisée par cette histoire. Le procureur n’a même pas enquêté sur la piste d’un commando patronal soulevée au moment du meurtre. Mais il a détruit la vie d’un innocent », regrette son avocat.

Un procureur souvent éloigné de son rôle de « gardien de la liberté individuelle »

Enquête rapide, à charge, oubliant que le rôle du ministère public qu’il représente est d’« être gardien de la liberté individuelle, mission essentielle dans un État de droit », souligne Katia Dubreuil, présidente du Syndicat de la magistrature. Le 26 janvier 2017, le syndicat a tenu, dans une lettre ouverte, à rappeler cette mission, relevant de la Constitution, au procureur de la République de Nice.

« Nous avons décidé de réagir parce que Pierre-Alain Mannoni et Cédric Herrou, qui étaient poursuivis pour avoir protégé des migrants, avaient été placés en garde à vue ou perquisitionnés dans des conditions et avec des moyens réservés au grand banditisme », explique Katia Dubreuil.

Alors que Pierre-Alain Mannoni avait été relaxé par le tribunal correctionnel de Nice, « le procureur a fait appel de cette décision. Nous soulignions un acharnement dans le fait de qualifier, par exemple, l’aide apportée par Pierre-Alain Mannoni aux migrants d’“aide organisée”. Au-delà d’une mauvaise interprétation des textes, nous nous interrogions sur les raisons d’un tel choix qui servait de fait ceux qui commandent la répression de ces solidarités ».

Dans cette lettre, le syndicat rappelle au procureur que les migrants sont « des hommes, des femmes et des enfants fuyant leur pays en guerre ou en crise grave. Ils sont […] particulièrement vulnérables, exposés à de sérieux dangers […] ». Et lui précise également les textes de droit en vigueur : le code de « l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile écarte la possibilité de poursuites pour aide au séjour irrégulier en accordant l’immunité aux aidants cherchant à “assurer des conditions de vie dignes et décentes” ou “à préserver la dignité ou l’intégrité physique” des étrangers en situation irrégulière, dès lors qu’ils n’ont reçu aucune contrepartie directe ou indirecte ».

Le procureur semble davantage prompt à répondre aux desiderata des préfets et, de facto, du ministère de l’intérieur qu’à défendre les libertés individuelles.

Plus récemment, le magistrat est soupçonné d’avoir servi des intérêts d’ordre, cette fois, financier. En décembre 2018, dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par le Parquet national financier (PNF) pour trafic d’influence et atteinte à la probité, Jean-Michel Prêtre a reçu la visite des juges d’instruction Serge Tournaire, Aude Buresi et Bénédicte de Perthuis, accompagnés de policiers de l’Office central de lutte contre la corruption (OCLCIFF), qui ont perquisitionné son bureau au palais de justice et son domicile. Il n’a pas été placé en garde à vue ni mis en examen, mais cette perquisition, révélée par Le Parisien, a considérablement affaibli son autorité au sein de l’institution judiciaire.

À l’origine de l’affaire, la gestion de l’hôtel Negresco, sur la promenade des Anglais à Nice. Le mythique palace à la coupole rose dans lequel, notamment, le président chinois Xi Jinping a passé la nuit du 24 mars dernier, lors de sa visite en France. Sa propriétaire, Jeanne Augier, veuve sans descendance décédée le 8 janvier, avait depuis longtemps cessé de gérer son établissement, en raison d’une santé mentale défaillante. En 2013, elle avait été placée sous tutelle et son hôtel sous administration judiciaire, afin de le protéger des convoitises. Le Negresco, l’un des rares hôtels cinq étoiles restés indépendants des grandes chaînes internationales, est estimé à 300 millions d’euros.

« On me reproche d’avoir requis, en octobre 2017, auprès du tribunal de commerce de Nice, la fin de l’administration judiciaire de l’hôtel Negresco, reconnaissait le procureur lors d’un entretien avec Mediapart, le 4 février. J’estime, pour ma part, avoir agi dans le cadre de mes fonctions. Ce palace est un fleuron de l’hôtellerie française, un enjeu important pour l’économie locale. Il est géré depuis plus de cinq ans par un administrateur judiciaire, dont le mandat ne peut être que provisoire. Sa situation financière a été redressée. Cette situation ne peut pas s’éterniser. Ce n’est pas le rôle de la justice de gérer un hôtel. »

Ce n’est pas l’avis de Pierre Bord, le directeur du Negresco, ni de son administratrice judiciaire, Nathalie Thomas, qui ont dénoncé publiquement les pressions subies de la part du tribunal de commerce. Fin 2017, Le Canard enchaîné publiait la transcription d’une conversation enregistrée par le directeur de l’hôtel lors d’un rendez-vous avec Jean-Marcel Giuliani, le président du tribunal de commerce de Nice, qui tentait de le convaincre de l’intérêt d’un changement de gouvernance.

L’affaire a fait grand bruit et provoqué, in fine, le désistement  du tribunal de commerce de Nice au profit de celui de Marseille, dans le cadre de la gestion du Negresco. La plainte des dirigeants du Negresco a suivi la même voie : de Nice, elle a été transférée au parquet de Marseille, qui l’a transmise à son tour au PNF.

Par son intervention, le procureur de la République de Nice aurait-il pu favoriser un repreneur potentiel ? Le parquet financier refuse de communiquer sur le dossier.

À l’évidence, dans cette controverse, Jean-Michel Prêtre s’est clairement aligné sur le point de vue du tribunal de commerce. Or cette juridiction est le lieu de dysfonctionnements alarmants, signalés depuis des années par Anticor. Dès novembre 2014, l’association de lutte contre la corruption avait remis à la garde des Sceaux, Christiane Taubira, un dossier d’une centaine de pages dans lequel elle dénonçait, au sein du tribunal de commerce, des conflits d’intérêts, des liquidations judiciaires abusives et des détournements de fonds, le tout ayant conduit cinq commerçants au suicide. « Nous avions demandé à la ministre de diligenter une inspection. Nous n’avons eu aucune nouvelle depuis », précise son président Jean-Christophe Picard. Le 5 février, Anticor s’est constituée partie civile auprès des juges d’instruction du PNF, espérant que l’affaire du Negresco permettrait enfin de faire la lumière sur le fonctionnement de ce tribunal.

« Un cafouillage énorme ! Le parquet n’aurait jamais dû laisser passer cela »

Autre épisode embarrassant : l’affaire Dicranian. Le 1er avril dernier, une incroyable erreur de procédure, imputable à la fois à la juge d’instruction Anne Gentilini et au procureur, a été découverte lors d’une audience au tribunal correctionnel de Nice. Ce jour-là étaient convoqués les quatorze membres d’un gang de trafiquants de drogue, dirigé par Christophe Dicranian, un trentenaire flamboyant, adepte de compétitions de triathlon et présenté comme le nouveau baron de la drogue niçois. Il s’agissait d’une simple audience de procédure, avant le procès prévu au palais de justice de Nice du 11 au 28 juin. Un procès très attendu.

Christophe Dicranian, 2016. © DRChristophe Dicranian, 2016. © DR

L’arrestation de Christophe Dicranian et de ses lieutenants, deux ans et demi plus tôt, avait été présentée comme une victoire éclatante sur le grand banditisme niçois. 600 kilos de cannabis, 8 kilos de cocaïne, 500 000 euros d’argent liquide et une quinzaine de pistolets automatiques et d’armes de guerre avaient été saisis. Le 30 septembre 2016, c’est un Jean-Michel Prêtre rayonnant qui avait tenu une conférence de presse, en présence du commissaire Philippe Frizon, le patron de la PJ de Nice. « Ce n’est pas la fin du trafic de drogue à Nice, mais un sacré coup lui a été porté », avait-il affirmé.Las, le 1er avril, la présidente du tribunal Audrey Albertini déclarait sa juridiction « incompétente » pour juger l’affaire, remettait en liberté les détenus qui comparaissaient, levait les contrôles judiciaires et les assignations à résidence, et appelait le parquet à « mieux se pourvoir »« C’est la première fois que je vois ça. Un cafouillage énorme ! Le parquet n’aurait jamais dû laisser passer cela », commente une source policière.

À l’origine de cette énorme erreur de procédure : la qualification des faits. Christophe Dicranian et ses lieutenants étaient notamment visés par l’article 222-34 du code pénal : le fait de « diriger ou d’organiser un groupement ayant pour objet la production, la fabrication, l’importation, l’exportation, le transport, la détention, l’offre, la cession, l’acquisition ou l’emploi illicites de stupéfiants », passible de « la réclusion criminelle à perpétuité et de 7 500 000 euros d’amende ». Or son avocate, Audrey Vazzana, avait relevé qu’il s’agissait là d’un crime passible de la cour d’assises et non pas du tribunal correctionnel, habilité seulement à poursuivre des délits. « Pour le traduire devant un tribunal correctionnel, la juge aurait dû requalifier les faits avant de signer son ordonnance de renvoi », précise l’avocate.

Christophe Dicranian n’a pas été remis en liberté car il purge une nouvelle peine de six mois de prison ferme. L’affaire n’est pas enterrée, mais un long parcours procédural est à attendre.

Contacté par Mediapart, Jean-Michel Prêtre n’a pas souhaité réagir à ces affaires, estimant que « celle de Ruddy Alexis a eu son destin judiciaire. Pour le reste, je ne vois pas ce qui pose problème ». 

TOUS LES COMMENTAIRES

Il est normal que la justice soit saisie dans ce type de situation anormale.
L’attitude du procureur de Nice parait pour le moins curieuse.

JP N

 

Bravo : tout est dit 😉

Le président des riches ou bien le président élu au suffrage universel. S’il y a plus de 20 000 000 de riches en France réjouissons nous. Ou bien suggérez vous que les pauvres sont des cons ( je précise à toute fin que ce n’est pas mon avis) qui votent contre leurs intérêts
CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

« Pas de souchis la maison est bien tenue! »

Et pour finir une bonne couverture merdiatique, emballé c’est pesé, l’affaire est dans le SAC ! wink

Ce ne sont pas des cons : ce sont juste les médias des milliardaires (dont Xavier Niel) qui leur font faire des conneries faute d’informations « libres et non faussées » (si ça vous rappelle quelque chose wink) !

Oui.
La façon dont est traité le cas de ce policier par le procureur de Nice, est pour le moins très troublante.
Il a déclaré qu’il assumait le choix qu’il avait fait en demandant d’enquêter à la propre femme du policier mis en cause.
Nous allons donc voir ce qu’en pense le procureur d’Aix.

JP N

> L’attitude du procureur de Nice parait pour le moins curieuse.

Vous êtes décidément impayable. Vous avez manqué une grande carrière d’humoriste.

> Dans le privé on est viré pour faute lourde à la première gaffe.

C’est ce que vous voulez faire croire. La réalité est très différente, le copinage et la cooptation étant les valeurs du capitalisme français.

Vu de Belgique:

« Pfouu, il ne risque absolument rien, belloubet est un parfait chien de garde »

 

Belleoubête, c’est bien la question.

Mais quand je lis le titre: Les lourds antécédents du procureur de la République de Nice, je me dis que le titre le plus approprié serait : Les lourds antécédents d’une « séparation » des pouvoirs.

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Nous ne sommes plus en France, nous sommes en macronie

Les problèmes et les dysfonctionnements dont il est question ici existaient bien avant l’arrivée de Macron au pouvoir. Il n’est pas responsable de tous les malheurs du pays. Et reconnaissons-lui de s’être prononcé pour la fin de la Cour de justice de la République, ce monstre créé par le PS et que la droite a refusé de supprimer.

Là où Macron est critiquable, c’est quand il refuse (comme ses prédécesseurs) de donner son indépendance au parquet.

 

Au regard des personne dont il s’entoure, des protections qu’il accorde, des nomination qu’il impose, des décrets qu’il modifie pour « placer un « sien » ce en deux ans à peine, le passif de Macron est effectivement très, très lourd…

Macaron est-il responsable du « Chargez! » ordonné par Souchi face au drapeau de la Paix agité par une dame âgée et française en plus ?

Ce n’est même pas sur… Renard « avait du vraiment très lourd » ne serait ce que dans se fréquentations …et nous avons Macron qui met son nez partout… si c’est son ami comme le proc qu’il a imposé à la magistrature…

Pour le Proc c’est net. Estoup et compagnie, sont révelateurs d’un fait. La justice de ce pays commence à être sérieusement contaminée par une forme tres « subtile « ( non là je déconne, c’est plutôt une forme très lourdingue) de corruption. Tout.e.s les péripatéticien.ne.s ne sont pas dans la rue ou sur des sites. Je vous laisse imaginer où on peut aussi les trouver.

 Macron s’est prononcé pour la fin de la Cour de Justice de la République…Et alors?Encore une parole sans CSQ…..

 

ce qui est très inquiétant, c’est la multiplication des actes inadmissibles et hors la loi de ce gouvernement et de ses complices, ce qui signifie que non content de rester au pouvoir, il se sent protéger par la finance, c’est ahurissant, je ne donne pas cher de la démocratie, ou ce qu »il en reste.

…normal pour ce Prêtre…innocent

 

Bof bof bof, argument léger (et récurrent : facile, quoi) : c’est sans doute moins pagnolesque à Metz ou à Rennes, plus « feutré », mais c’est bien tout.

Il y a un abonné qui s’est beaucoup plaint du parquet de Nancy !

> Ah la Côte d’azur, inutile d’en rajouter…

Ah bon, ce ne serait pas sur le territoire de la République française ?

  • NOUVEAU
  • 12/04/2019 19:27
  • PAR 

En fait, il prêche pour sa paroisse…..

 

Lire aussi : « Affaire Geneviève Legay : Nice Matin aux ordres »https://www.acrimed.org/Affaire-Genevieve-Legay-Nice-Matin-aux-ordres

 

j’aime le 

« P.-P.-S. : Nous avons publié un article qui revient plus en détail sur lejournalisme de préfecture, dont Nice Matin livre ici une belle illustration. » 

Merci Bruno…mais attention… au Carbone…. çà nuit à la santé…. (ceci est un test d’ humour …sémantique….)

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Errare Montesquieu est….perseverare diabolicum

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….

Bravo, j’apprécie
CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.
  • NOUVEAU
  • 12/04/2019 19:46
  • PAR 

Bonjour,

En attendant le mal est fait…

En macronie comme ailleurs. Un type comme ça travaillera pour ceux qui pourront se l’acheter. De l’ump à lrem, du gang de patrons aux grands dealers, si t’as de l’argent tu peux t’acheter la justice à travers jean-michel. Sont beaucoup, comme ça, au parquet notamment. Jean-mi je suis sûr qu’en cherchant 10 min sur le darknet on trouve une page avec sa tête et son tarif, ainsi que celles et ceux de ses camarades de promo.

Oui, je pense comme vous. Ils vont le lâcher pour mieux donner aux autres procureur la liberté de NIER la justice et continuer le petit train train des rampants du parquet.

 

Bravo Annie !

De mon côté je me suis portée volontaire pour participer aux suites délibéraives du Vrai Débat !

« Ce qui serait un véritable progrès, ce serait qu’on réfléchisse sérieusement à changer totalement de système ! « 

« Changer le système, pas le climat ».. c’est ce que revendiquent de nombreux mouvements depuis une décennie. C’est exactement ce qu’il faut à ce monde : changer le système. Vite !

En effet Annie, s’en remettre à des politiques qui font un métier de représenter la volonté du peuple (uniquement lors des élections). Et qui n’ont comme vision à long terme que leur carrière. Ce n’est pas ça la démocratie. Il est plus que temps de s’en rendre compte. Quand bien même y aurait-il encore quelques uns pour qui la probité a un sens.

D’autant plus dans un cadre constitutionnel adapté pour eux et établi par eux-mêmes.

Le seul véritable aspect démocratique au sens strict de notre « démocratie représentative » est la possibilité du référendum.

Souvenons-nous de ce que nos représentants en ont fait en 2005. Le peuple ne peut plus s’en satisfaire et doit reprendre son destin en main.

Peut-on encore prendre le risque de « faire confiance », sans possibilité de destituer. Et ce, face aux défis climatiques et pour les générations futures qui jugeront nos actions passées et présentes…

La démocratie n’est pas affaire d’appréciation, c’est effectivement le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple. Rien d’autre. Je ne peux que me méfier à minima de ceux qui désirent le pouvoir. Et donc de la représentation de ma volonté, car ce n’est pas la mienne.

Les grands absents,comme tjs sur MDP:LAEC et JL Melenchon.

Calendrier de la France Insoumise après l’élection de JL Mélenchon comme PR..(élu et dirigeant donc suivant   les procédures de la Vè Constitution) .

Puis ,au bout de 2 ans,une proposition de VIè Constitution(élaborée par une Assemblée Constituante)est proposée ,par référendum aux électeurs. 60% de tirés au sort chez les volontaires.

Si accord,le PR démissionne ,des élections ont lieu:les nouveaux élus pourront être éliminés en cours de mandat par  des RIP(Référendums d’Initiative Populaire).Ci-dessous les 2 pages de propositions du programme..qui seront ré-écrites en raison des SCANDALES anti-démocratiques de la macronie… plus tous les débats lors des auditions programmatiques et des universités populaires.

Mais pourquoi donc,certains et certaines perdent-ils un temps infini …à repartir de zéro.. alors qu’un immense travail collectif,de chercheurs,universitaires,professionnels,associatifs,syndicalistes…a été mené pendant de longs mois?Développé dans 63 livrets?

Et comment un groupe « constituant »,local,aurait-il un poids politique suffisant pour le soumettre à un référendum?A moins d’oeuvrer pour un parti politique,justement.Loin derr l’immense travail effectué par Charlotte Girard et ses collègues insoumis.

balayer-loligarchie-referendums-pop

 

  • NOUVEAU
  • 12/04/2019 19:48
  • PAR 
Triste réalité. Déprimant, rien ne change

Oh que si les choses changent, on s’enfonce dans le ridicule et la caricature dans ce pays.

wink

« on » enfonce les yeux,les mâchoires, »on » ampute…L’ultralibéralisme dépose son masque faussement démocratique,face à la colère des G J/C’est le temps des lois anti-démocratiques:INTERDIT DE MANIFESTER!DE RESTER EN GROUPE DE PLUSIEURS PERSONNES!MATRAQUES!ARRESTATIONS MASSIVES DE MANIFESTANTS PACIFIQUES!ARMES DE GUERRE INTERDITES AILLEURS EN EUROPE!ATTAQUES DE LA LIBERTE DE LA PRESSE,DE LA PROTECTION DES SOURCES…

Votre commentaire est vraiment tiède!

dxrlujexgaapwsm

I. La consécration constitutionnelle de l’indépendance de la justice

La Constitution reconnaît l’indépendance :

Sauf que tant qu’il y aura un Ministre (un politique) pour cornaquer la Justice, il n’y aura jamais de Justice !

L’administration judiciaire doit être détachée administrativement et financièrement de tout gouvernement, et gérée par un panel de juges, procureurs et avocats, proposés par leurs corps respectifs (pour ne pas y mettre des ignares ou des allumés) et élus par les citoyens !

Je confirme …

Les lREM, les chefs des flics, les flics, la bande organisée parfumée, ont leur gourou … Macron il est trop petit  !

Monsieur Prêtre a été nommé procureur de la république à Nice en 2015. À cette époque la REM n’existait pas encore.Je veux bien qu’elle soit responsable de tous nos maux mais il y a des limites…

Ce sont de tristes playmobils !

Ok, vous avez raison, mais uniquement sur vos 2 premières phrases.

Cela dit, on peut, on doit, demander à la REM d’essayer d’être un peu cohérente (sinon exemplaire, parce que ça, ce n’est visiblement pas possible).

Pas responsable d’accord, mais 100% coupable pour couvrir cet individu qui bafoue l’indépendance de la justice et ne semble quand même pas très « professionnel » dans l’exercice de ses fonctions.

Normal, ce sont des moutons qui veulent juste qu’on les laisse aller tranquillos à la gamelle.

Mais le ver (Macron) était déjà dans le fruit (l’Elysée)…

… ou dans la poire (Hollande) si vous préférez !

    MacCon, où était-il ?

Pour rappel, il était déjà sous les Ors de la république aux coté d’un certains F. Hollande.

    D’où mon commentaire, ci-dessus ! (Écrit avant d’avoir lu le votre ☺)

En 2015, la « REM » était déjà dans le ventre du régime bonapartiste : un foetus issu de la copulation entre le moi présidentiel de l’époque et l’oligarchie industrialo-financière.

François Hollande, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve et… Jean-Jacques Urvoas

Jean-Jacques Urvoas : membre du Parti socialiste, député de la première circonscription du Finistère, président de la commission des lois de 2012 à 2016, puis garde des Sceaux, ministre de la Justice dans les gouvernements de Manuel Valls et de Bernard Cazeneuve.

urvoas-11propositions

Préface de Pierre Joxe

En matière de sécurité, les faits sont accablants – un vol avec violence est commis en France toutes les quatre minutes trente, un cambriolage toutes les deux minutes – et les politiques mises en œuvre depuis une dizaine d’années par la majorité au pouvoir ont prouvé leur inefficacité.Face à ce constat, la gauche, à qui l’on a longtemps reproché de sous-estimer ces questions, doit faire preuve d’imagination. Jean-Jacques Urvoas relève le gant et propose, dans ce texte bref et lumineux, de nouvelles pistes, plus audacieuses que jamais, pour répondre à la légitime demande de sécurité des Français. Il invite ainsi la gauche à envisager la fusion des ministères de l’Intérieur et de la Justice pour mieux articuler la loi et l’ordre, et préconise la décentralisation de la police, la démilitarisation de la Direction générale de la gendarmerie nationale, la reconversion des CRS, le désarmement des polices municipales, le renforcement du pouvoir des maires ou encore la suppression de la préfecture de police de Paris.

Fusion de la police et de la justice…

Sieg heil, Jean Jacques !!!☠️☠️☠️

« Je veux bien qu’elle soit responsable de tous nos maux mais il y a des limites…  »

Je vous rappelle que, selon la composition de l’AN, seuls 98 députés ne sont peut-être pas responsables, sur 308 ; les autres, ahem…

Petit rappel :

o 117 LREM dont 98 « de souche » 🙂

o 126 de GAUCHE dont 83 PS

o 48 de DROITE

o 17 CENTRE

Et 117 + 126 + 48 + 17 = 308 députés « LREM » le compte est bon.

Eau de javel, coup de brosse, sacs poubelle, huile de coude.

La vermine prolifère la où les cadavres de ses semblables ont laissé des phéromones persistantes qui l’attire.

Révolution !

Si monsieur DSK était devenu Président de la République française, où en serait la France ?

Le copain de Griveaux où Emélien Séjourné et d’autres ont fait leurs armes ?

Parce que vous pensez qu’une feuille de papier à cigarette sépare le pouvoir actuel d’un éventuel DSK ?

à part la dérive fasciste évidemment… et encore !!!

******smilewinksmilewink oui ! BRANCO   raconte très clairement cela ds son livre .

Bonjour,

Je pense qu’il ne faut pas tout mélanger. Monsieur Dominique Strauss-Kahn était, à certains égards, un malade mental. Pour autant c’était (ça reste) par ailleurs quelqu’un de fin, compétent et élégant (ou, j’ai bien dit « élégant » – j’emploie le mot en toute connaissance de cause).

Rien à voir avec le genre de maffieux grotesque et assez bête qui fait l’objet de l’article.

Ça c’est une première chose.

La deuxième c’est que M. DSK avait des convictions – qu’on peut lui reprocher, certes, mais il en avait (en politique c’était un social-démocrate plutôt humaniste, en économie un néo-keynésien).

Alors que le procureur dont nous parlons n’en a évidemment pas, de convictions – il est autoritaire avec les libéraux autoritaires au pouvoir en France, il serait communiste à Cuba, extrémiste de droite sous Bolsonaro, islamiste en Iran, etc. En bref juste un opportuniste à la parole à la fois grasse et informe, monté en grade pour récompense de sa légitimation systématique du crime politique.

Amicalement.

Hum, mais a Cuba, il serait en taule et Mediapart exigerait sa libération…

Vous reactivez les bonnes cibles JLMFI

Les réactions se font un peu trop facilement contre lepretre du diocèse d’estrosi et cela va faire le « jeu » (un jeu ?) de belloubette et de lacastagne. Le mouton noir, la brebis égarée, l’exception qui confirme la règle d’une justice indépendan… (arghh trop de mal à finir ce mot).

Lepretre a bien mérité sa mise au pilori mediapartien mais il n’est pas le principal responsable car la soumission du parquet au ministère de la justice ça fonctionne aussi dans l’autre sens. Madame le.a ministre.esse changerez vous le fusible avant d’avoir réparé la panne ?

Quant à la courageuse madame Legay, contrairement aux images, ce n’est pas seulement un policier qui l’a « poussée » mais toute la chaîne de commandement officier commissaire maire préfet ministres interieur et premier, et notre grand Guy Lux de la sagesse tout là haut au firmament.

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART.

Désolé, mais je ne saisis pas bien : la plupart de ceux que vous appelez les « strauss-khaniens » n’ont justement pas basculé dans le camp d’Emmanuel Macron, et les quelques-uns qui s’étaient ralliés se sont à peu près tous retirés (vous évoquez vous-même des « partants », ça veut bien dire ce que ça veut dire) – ils sont actuellement un peu « orphelins », ou se sont mis provisoirement en retrait.

J’imagine que vous placez trop la focale sur l’économie, et qu’en plus même là vous grossissez trop le trait.

Le groupe assez informel dont vous parlez (je le connais un peu, pour en avoir fait partie, avant de m’en éloigner, parfaitement ébahi par les errements érotico-schizophréniques de son chef de file) avait aussi un projet politique, « libéral » au sens américain du terme, donc très différent du mode de gouvernance privilégié par la mouvance macronienne.

Si l’on veut être précis il faut bien comprendre – c’est assez paradoxal je sais, mais ça n’empêche pas la chose de rester vraie – que les positions globales du groupe dont il s’agit sont en réalité assez proches, le vocabulaire marxiste en moins, de celles d’un Bernie Sanders aux Etats Unis.

Alors que l’équivalent d’un Emmanuel Macron, ce serait plutôt Hilary Clinton – en particulier justement sur la question de l’autorité et de l’usage du pouvoir (observez par exemple l’acharnement de cette dernière à l’égard de Julien Assange, quand elle était ministre, ensuite ses tentatives de manipulation à l’encontre de son rival démocrate, et comparez ça avec le mode de gestion et de communication d’un DSK à l’Economie puis au FMI : le deuxième n’a strictement rien à voir avec les premiers, rien).

Les deux groupes sont donc de fait en opposition complète, malgré leur voisinage apparent.

Amicalement.

NB : à propos de la question des nominations, je reste persuadé que vous simplifiez aussi trop : ce procureur était en fonction avant même qu’Emmanuel Macron ne devienne ministre – on en revient à la question de l’opportunisme maffieux.

Vous êtes le normalien dominicain ? innocent

Analyse finaude !

Quant aux procureurs, certains peuvent être engloutis par le chant des sirènes politico-financières, quelle que soit leur ancienneté; vous ne pensez pas ?

Ne pas trop croire au Père Noël serait de bon aloi, même si c’est douloureux.

Ce n’est pas déjà cela ?

🙂

Merci.

Toujours intéressants (et trop rares), les témoignages de l’intérieur !

La macroni, c’est la pire de la 5ème république, un nombre incalculable d’enquêtes sur des proches du dictateur peux t on résister longtemps … à ces énergumènes
  • NOUVEAU
  • 12/04/2019 21:10
  • PAR 

Soit c’est un incompétent, soit une crapule…peut-être les deux à la fois !

Une crapule compétente ?

Quoique. Il salope le boulot après tout, normalement ça doit pas se voir autant.

« Une crapule compétente ? »

Ben oui, pourquoi pas ?

Vous le voyez comme un oxymore ?

Si ça n’était pas possible, on aurait nettement moins de soucis.

Peut-être un pwal trop naïf, vous, non ?

  • NOUVEAU
  • 12/04/2019 21:24
  • PAR 

Je ne sais pas pourquoi mais — pour la première fois sur Mediapart— j’ai voulu à tout prix poster un commentaire (j’ai même cherché sur le site comment procéder concrètement, c’est dire…). Glissements progressifs… de l’injustice. Quand je lis le p

  • NOUVEAU
  • 12/04/2019 21:24
  • PAR 

Je ne sais pas pourquoi mais — pour la première fois sur Mediapart— j’ai voulu à tout prix poster un commentaire (j’ai même cherché sur le site comment procéder concrètement, c’est dire…). Glissements progressifs… de l’injustice. Quand je lis le p

Bienvenu !

Il semble que votre clavier soit victime de la cens

J ai lue l’article 2 fois….j ai cru à une mauvaise blague du 1 er avril!

la dernière phrase est trop BELLE.. ».je ne vois pas ou est le problème » les 10% de pertes de notre bien aiméee ARMEE,,, Indécent

On frole l’overdose

Comment on sait qu’on est dans une république bananière ?

Quand on a des zozos comme celui-là comme procureurs !

Il devrait lire Mediapart histoire de voir où est le problème .

Un genre de parasite qui trouve la boîte de Pétri idéale sous le gang Macron

un grand merci, Geneviève, ainsi qu’à tout ceux qui t’entourent. toutes les vilenies se paient un jour ou l’autre, tôt ou tard.

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.
On ne peut que constater le pourissement avancé de nombreux niveaux des divers échelons de responsables de notre République. Est-ce contestable ?… non! 2 questions: # Est-ce un effet de cascade partant d’en haut ? # Sont-les racines brunes d’une société corrompue en déliquescence qui remontent vers les cimes ? Poser ces questions… c’est un peu y repondre… non? Tournez cela dans tous les sens…

ce n’est pas un effet de cascade c’est ce que macron nomme « le ruisselement »

On peut penser que Belloubet qui viole les mails et Macron qui viole le domicile, vont pouvoir saisir le CSM (Conseil Supérieur de la Magistrature) pour examiner le cas des Procureurs de la République du Val de Marne et le Président du TGI de Paris, qui n’ont pas agi, malgré mes courriers recommandés, face aux violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique sur personne vulnérable (en l’occurrence moi-même) et en fait par la DCRI.
La Cour européenne des Droits de l’Homme se fout également de la gueule du monde.
Mais tout n’est pas perdu : J’ai obtenu l’Aide Juridictionnelle Totale pour une procédure administrative qui va se retourner contre le Préfet du Val de Marne, qui lui non plus n’a pas agi, malgré le dossier constituté minutieusement qui lui a été envoyé en recommandé.
Comme il est dit dans l’article de Mediapart : « le Procureur semble davantage prompt à répondre aux desiderata des préfets et, de facto, du ministère de l’intérieru qu’à défendre les libertés individuelles ».
En fait, les Procureurs semble avoir du monde à protéger … à dédouanner, amnistier sans procès.

www.harcelementssursami.com/mes-recours-juridiques

Bon week-end !

  • NOUVEAU
  • 12/04/2019 23:57
  • PAR 

Au mileu de toute cette veulerie,

une petite pensée pour GL

icône

 

  • NOUVEAU
  • 13/04/2019 00:17
  • PAR 

le procureur de la République de l’injustice…

le grand débarra… wink

Ah ah ah !

  • NOUVEAU
  • 13/04/2019 03:12
  • PAR 
La belle ordure ! Mérite amplement nos crachats, avec les félicitations du jury (populaire)

Ce que fabrique ce proc, c’est le « Führer Prinzip », toujours travailler en direction du Führer, sans  que celui lui-là n’ait à dire un mot, toujours devancer les volontés du chef pour bien se faire voir, c’est ça le « Führer Prinzip », à LREM,il semble que ce soit devenu le macron-prinzip, pour bien se faire voir du cheffaillon!

Faites attention à ce que vous écrivez.

Sévissent 2, 3 moralistes en chef sur le fil qui vont aussitôt vous assommer avec Godwin.

Ceux qui veulent encore croire, cons ou naïfs, que nous vivons toujours dans une démocratie.

Il y a aussi un problème particulier avec les Alpes-Maritimes qui est devenu une zone de non droit. Cela fait plus de vingt ans que le tribunal de Nice est accusé publiquement d’être sous l’influence de réseaux d’intérêts. Les services fiscaux complaisants. Etc. On infuse lentement nos coutumes au reste de la France.
Le côté particulier des Alpes maritimes c vrai mais Marseille tout autantt et Dijon je m’étonne d’une affaire de pédophilie qui ne débouche pas depuis des années etc. Bref, une république française de plus en plus république bananière . Si le proc de Nice est ou larbin des puissances ou du pouvoir ou idéologiquement à l’extrême droite la République , même version nouveau monde,lui offre large refuge ou compromis.

Il faut plus de courage de dire ce que tu penses que de te taire et Si vous me dites , j’ai confiance en la justice française , c’est que vous avez beaucoup d’humour . Il n’y a pas le pouvoir , mais l’abus de pouvoir !

Il faut rappeler De Mongolfier !
Il faut rappeler De Mongolfier !

Avec un nom pareil, pas de quoi s’étonner.

Seraient ils privatisables à ce point la Justice et ses Services .. que l’on fait fi de la déontologie ?

(je viens de découvrir que pour joindre et se renseigner auprès d’un Tribunal, il faut passer par InfoGreffe – service privé –  dont le temps d’attente est largement payant > 12 mns = + 5€) !

Excellente « bio expresse » d’un véritable « Bernard Tapie de la Magistrature », l’As de la récidive, l’Arnaque à répétition. La lecture de wikipedia donne un complément. Ce monsieur a fait tout son début de carrière dans les ex DOM-TOM : Papeete, Saint-Denis-de-la Réunion, Point-à-Pitre, avec des passages à Blois, Boulat-Moselle, Langres, Vesoul (sortes de « dom-tom néo-coloniaux de l’intérieur). L’administration des personnels de la justice s’originant matriciellement dans le modèle de la hiérarchie catholique – avec le président de la république, en véritable « pape », monarque (l’orthographe « monarche » serait plus conforme aux normes d’étymologisation du français) de l’institution, celui qui « ratifie » – , toute proportion gardée (mutatis mutandis), envoyer à Nice un pareil « profil » revient à confier l’archevêché de paris à un drag-queen sorti des séminaires nord-américain! Dans la cité de « Omar m’a tué », on a sans doute tenu à conserver les bonnes vieilles habitudes, élevées à la dignité de tradition. Le « pape » de la magistrature, son monarque monacchiale (le siège) et parocchiale (le parquet),  le président de la république (car telles sont nos institutions, demeurées si Romaines, via la translatio catholica), dans un souci fort jésuite d' »Acculturation », a transigé avec la Coutume et le Culte local, mais qui est aussi l’affirmation, par la négative, d’un universel abstrait: la faillibilité des hommes dans l’administration des choses : Tous n’en mouraient pas, mais tous étaient frappés. Car il faut bien poser la question : Comment le Procureur de Nice nommé début 2015, sous la présidence Hollande, ce récidiviste au passé lourd et chargé (genre cardinal américain qui a passé de longues années au service d’un despote tropical), qui  immédiatement commencé à récidiver à Nice dans une zazouterie sans-nom (gestion de la tuerie de Nice, déni de justice à l’encontre de l’innocent bafoué Omar Addad)… pour finir dans les embrouilles Négresco, les « vraies-fausses poursuites » contre des parrains locaux de la drogue, et la dernière forfaiture de « convenances électorales » de l’attentat du 23-M-2019, a-t-il pu ne pas être « sanctionné-déplacé-placardisé » ? La magistrature en france manque-t-elle à ce point de magistrat compétent et intègre pour ne pas être appelé à ce poste ? La responsabilité de l’instance « Conseil supérieur de la magistrature » est clairement posée. C’est moins à elle de juger les autres, qu’à son tour être « jugé » par une instance objective et indépendante ! Le président de la république, gardien de ces institutions, a tout autant gravement failli. L’affaire du 23-Mars-2019 devient ipso facto « l’affaire jean-michel prêtre« , pendant judiciaire du « benAllaïsme » en vogue dans la police et l’armée,  « junk procureur » ou « gonzo-procureur » à Nice. On s’aperçoit certes que le ver était ancien, et que le quidam a pu prospérer et avancer dans la carrière durant toute la présidence Hollande, avec Christiane Taubira comme garde-des-sceaux (on aurait pu avoir mémoire de la grosse « bavure » de Point-à-Pitre).

Finalement par cette n-ième micro-bavure professionnelle – confier l’enquête policière à la conjointe du principal auteur présumé des faits de forfaiture ! –  JMP procède à une sorte d’aveu : Dessaisissez-moi, semble-t-il implorer, en langage indirect (l’acte manquée). Je fais tellement n’importe quoi qu’à la fin cela se remarque. C’est une manière de « rompe le lien », sinon de « balancer », ses commanditaires. Je te tiens, tu me tiens. Je fais salement le sale boulot. Et je couvre mes forfaitures antérieures par un « scandale d’état » qui ne pourra qu’être étouffé, faute de juridiction compétente, qui rend solidaire de mes turpitudes le CSM et le président de la république. L’absence de sanctions immédiates (suspension…)  et draconiennes  à l’égard de ce magistrat-en-folie, serait comme une sorte de preuve, que « JMP », « tient » quelque part les autorités (sinon ce serait à désespérer du bon sens?).

 

  • NOUVEAU
  • 13/04/2019 09:06
  • PAR 

Le problème est qu’il « ne [voit] pas ce qui pose problème ». Dans la foulée, il faudrait s’occuper du préfet du 06 qui semble aussi ne pas voir les problèmes…

Je « suis en mesure » de confirmer et l’article de Mdp et votre commentaire, suite à un courriel d’ATTAC reçu ce matin :

« Raphaël Pradeau, porte-parole d’Attac France

Bonjour,

Je viens de discuter avec Maitre Alimi, avocat de Geneviève et d’Attac dans cette affaire.

1e bonne nouvelle : alors que la première demande avait été rejetée la 2e demande de dépaysement a été transmise à la cour de Cassation qui doit prendre une décision prochainement.

Il pense que compte tenu du « bordel » ambiant on a de bonnes chances de l’obtenir. Sur Twitter j’ai donc redemandé ce dépaysement pour que la justice puisse être rendue sereinement. Comme vous le savez le préfet du 06 (dont nous demandions la démission) a été muté dans le 93.

Mais le commissaire Souchi devrait également être muté dans les heures qui viennent. Enfin il est aussi confiant dans la possibilité de dégager le procureur menteur. Rappelons qu’Attac demande la démission du procureur et du ministre  Castaner.

Alimi a donc confié à la presse sa confiance dans un « grand nettoyage »:  lire ici 

A suivre… »

On ne lâche rien !

La vraie question est: pour quelles raisons a-t-on pu nommer pareil guignol au parquet de Nice, sans doute l’un des plus sensibles de France. Si ce n’est pas intentionnellement – ce qui semble le plus vraisemblable – ce serait révéler de bien étranges incompétences au niveau du ministère.

Mais ce genre de clown malléable autant qu’incompétent et fragile professionnellement est précieux lorsqu’il s’agit d’orchestrer de puissants intérêts dans des dossiers sensibles. Il y a bien quelque chose de pourri au royaume de Beloubet.

> pour quelles raisons a-t-on pu nommer pareil guignol

Toujours chercher les motifs en effet.

Belle mise en lumière des dérapages quasi-délictueux  du procureur de Nice ! J’attends la suite pour voir comment vous allez construire votre discours pour mettre ceci à charge dans vos argumentaires contre la Présidence de la République. Car je ne doute pas que c’est le but final de votre enquête.

 

Il y a dans cette histoire un point positif : pour une fois, on a un Prêtre qui n’est pas pédophile …

Pas édophile ce pretre? on ne sait pas tout!

En tout cas un tel dévourement mérite sa récompense: je propose sa nomination comme conseiller justice de Macron

  • NOUVEAU
  • 13/04/2019 09:43
  • PAR 

Donc un Procureur « bien connu de la Justice », comme un vulgaire malfrat !

Décidément, on est mal, en France…

Une chose est sûre, ce procureur commence à coûter cher aux contribuables. Car enfin, laisser en prison un innocent pendant 4 ans, il aura bien fallu le dédommager pour cette erreur judiciaire, par la faute d’un procureur de piètre qualité. Et ce n’est pas avec l’argent personnel de ce procureur que ça dû être fait.

En attendant, si j’étais journaliste, pour sûr que je commencerais à fouetter, car envoyer par 3 fois deux policiers auprès de Geneviève LEGAY pour lui extorquer un faux témoignage, faisant porter l’accusation de son agression sur un journaliste plutôt que sur un policier, ça a de quoi faire frissonner.

Alors, merci à MEDIAPART, de faire la lumière sur ce triste bonhomme qui, soit a basculé du mauvais côté, soit a eu son diplôme de magistrat à la faveur de sa carte politique. Si si, MDP nous a montré quelques exemples et tout d’un coup tout fut lumineux.

Oui, vraiment, il est temps de passer à une autre République, plus clair, plus transparente, dans laquelle plus aucun citoyen ne délèguerait sa part à un tiers susceptible de l’abuser, de le voler … (voir en ALGERIE, z’ont fini par comprendre, eux.).

NB.- un petit papier sur la femme de LE GENDRE, nommée directrice à la FDJ, alors que son mari est en poste au gouvernement ?

Pourtant, le 17 MAI 2017, MACRON affirmait qu’il n’y aurait pas de conflit d’intérêt sous son  gouvernement. Y en aurait-il d’autres ? surprised

  • NOUVEAU
  • 13/04/2019 10:29
  • PAR 

Le 06 et la ville de Nice en particulier ont toujours été le lieu de magouilles financières de haut vol, notoires. Rien à voir avec les voyous marseillais.

Le Procureur Eric de Montgolfier y avait été nommé par Elisabeth Guigou en 1999 pour tenter d’y remettre de l’ordre. Ce qu’il a fort bien commencé de faire. Mais les milieux qu’il dérangeait l’ont fait virer. Comme presque tous les fonctionnaires qui ont voulu nettoyer.

Entre ces deux procs: le jour et la nuit.

« Le 06 et la ville de Nice en particulier ont toujours été le lieu de magouilles financières de haut vol, notoires. »

De toutes sortes de magouilles en fait, « Jacques Médecin », ça vous parle ?

  • NOUVEAU
  • 13/04/2019 11:07
  • PAR 

Une parfaite s….

Ce qui est « remarquable », encore une fois, c’est que tout ceci soit possible dans le magnifique empire de France.

Mais rassurons-nous : l’engeance sera convoquée « dans quelques jours »…

  • NOUVEAU
  • 13/04/2019 12:32
  • PAR 

Bonjour,

N’oublions pas que les procureurs, les préfets ne sont là que pour protéger les élites, pour cela tout est bon, de temps à autre ils en éloignent un pour calmer le « bon » peuple…

Par éloigner cela signifie en général une promotion et non être licencié.

Regardez les hauts cris quand les 3 vedettes de l’Élysée ont été mis en accusation …ils seront sévèrement tancés, mais en aucun cas licenciés comme tout ouvrier/employé le serait

excellente enquête,elle fait honneur au journal,merci aux auteurs

Cet exemple le montre la nécessité d’un contrôle des actes des magistrats par d’autres qu’eux mêmes.

Par ce qu’en l’espèce, l’article ne le dit pas, le procureur général d’Aux en Provence avait estimé qu’il n’était « pas illogique » que le procureur Pretre confie l’enquête à la compagne du commissaire mis en cause dans l’affaire Legay. Le jour ou le Parquet devient indépendant du ministère de la Justice, c’était est fini de le convoquer pour lui demander des explications : les juges s’autogereraient eux mêmes sans aucun contrôle de personne. Il n’y aurait plus de politique pénale et seulement du corporatisme sans frein.

On présente cela comme une grande avancée démocratique.

Certes, démasquer ce type de personnage sinistre est de salut public.

Mais pour éviter de faire du « délit de sale gueule  » envers lui, ( ce’st difficile) on aimerait en savoir plus sur son passé.

Vous n’avez pas lu l’article ? Tout y est ! Bonne lecture 😉

Bonjour .

Entendu voilà quelques minutes sur France Inter .

Le procureur de Nice est convoqué , au ministère de la justice

La semaine prochaine .

Belloubet veut des explications !

 

Cet article est il une des causes de sa convocation  ?

 

Restez vigilant .

Merci

« Cet article est il une des causes de sa convocation ? »

Plutôt l’action de Me Alimi, avocat de Geneviève Legay … et  [parce que …] avocat d’ATTAC.

  • NOUVEAU
  • 13/04/2019 14:00
  • PAR 

« Et pourquoi il n’y a que Mediapart qui parle de cette histoire? C’est scandaleux! » dit Alexandre Nouvel, et je me rends compte, au-delà de l’épiphénomène de cette histoire de procureur, qu’en effet c’est la question à se poser, la question glaçante. Elle en dit plus long que tout le reste : elle montre à quel point le système d’information médiatique est verrouillé, pour qu’un scandale aussi gros (et constant), à savoir celui d’un procureur véreux et menteur, ne soit rapporté par aucun autre média. C’est là qu’on comprend à quel point l’essentiel de nos autres médias sont tristement à la botte du pouvoir ou à la course de sujets absolument vains. Et ça interroge, plus sûrement que toutes ces affaires à répétition, sur l’état de notre soi-disant démocratie.

NOSTRO .

MERCI

Un terrible  constat sans cesse renouvelé .

Mais il est bon de le rappeler

Des journalistes , des rédactions à genoux devant leurs directions .

Ces directions  à genoux devant les gouvernants .

 

Des procureurs « défroqués « , dans ce pays, on tape dans un bec de gaz et il en dégringole 50. (Libre interprétation d’un dialogue Gabin-Delon dans Mélodie en sous sol)

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Une réflexion sur “FRANCE #MacronGate Les lourds antécédents Jean-Michel Prêtre procureur de la République de Nice

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