#MacronGate Affaire Legay: Hélène P. la policière chargée de l’enquête est la compagne du policier Rabah Souchi en cause

 

Affaire Legay: la policière chargée de l’enquête est la compagne du policier en cause

 PAR 

Le procureur de la République de Nice a confié l’enquête préliminaire sur l’origine des blessures de Geneviève Legay, la militante d’Attac blessée par une charge de policiers à Nice samedi 23 mars, à la compagne du commissaire chargé des opérations policières. Cette aberration est susceptible d’éclairer différentes incohérences de l’enquête.

À la suite des blessures graves dont a été victime la militante d’Attac Geneviève Legay, le samedi 23 mars, à Nice, lors d’une manifestation de gilets jaunes, une enquête préliminaire avait été ouverte par le procureur de la République, Jean-Michel Prêtre.

Geneviève Legay au sol, le 23 mars, à Nice.Geneviève Legay au sol, le 23 mars, à Nice.

Plusieurs sources proches de l’enquête ont, dès son ouverture, soulevé auprès de Mediapart une aberration remettant en cause de facto son impartialité : la personne chargée des investigations sur l’origine des blessures de la manifestante pacifique n’est autre que la commissaire divisionnaire Hélène P., qui se trouve être la compagne du commissaire Rabah Souchi, chargé des opérations le jour des manifestations.Depuis leur admission au concours de commissaire, en 2003, Hélène P. et Rabah Souchi se suivent dans toutes leurs nominations, d’Arras à Nice en passant par Amiens.

Contacté par Mediapart, le procureur de la République de Nice a expliqué « être tout à fait au courant, au moment de l’ouverture de l’enquête préliminaire, des liens de concubinage qui unissent le commissaire Rabah Souchi et Hélène P. Cette dernière est le commissaire en chef de la sûreté départementale. Je ne vois pas en quoi cela pose problème ? ».

Pourtant, l’enquête vise directement des opérations menées par son propre concubin, le commissaire Rabah Souchi.

Contactée à de nombreuses reprises, Hélène P. n’a pas donné suite à nos sollicitations. Le commissaire Rabah Souchi a pour sa part répondu : « C’est ma vie privée. Ça ne regarde que moi », qualifiant la chute de Geneviève Legay d’« accident ».

Interrogé sur ce conflit d’intérêts manifeste au cœur des investigations policières, le procureur de Nice tente de minimiser les faits. « Effectivement, les investigations doivent déterminer d’où viennent ces blessures, éventuellement commises par des hommes sous le commandement du commissaire. Mais au moment de son ouverture, il n’y a aucune preuve évidente que ce soit un policier. Il faut réunir les éléments de preuve matériels. »

« Réunir des éléments de preuve matériels »… ou les écarter. Les liens entre l’enquêtrice et le commissaire éclairent en effet d’un jour nouveau les incohérences et les cafouillages qui ont très vite émaillé cette enquête – et auxquels Mediapart a pu avoir accès.

Dès le samedi 23 mars, dans un procès-verbal, un officier de police judiciaire signale que Geneviève Legay aurait été bousculée par « un homme qui portait un bouclier » ; comprendre : un policier. Il s’avère qu’il avait une matraque et non un bouclier. Mais l’auteur des blessures est, dès l’ouverture de l’enquête, identifié comme faisant partie des forces de police.

Le procureur de la République a-t-il été destinataire de ces éléments ? « Lorsque je me suis exprimé, lundi 25 mars, je me suis basé sur les vidéos. Je n’avais pas vérifié l’ensemble des procès-verbaux à ce stade », confie-t-il à Mediapart.

Le lendemain des faits, la septuagénaire a été entendue à plusieurs reprises par des policiers placés sous l’autorité directe de Hélène P. Or, comme l’a expliqué Geneviève Legay à Mediapart : « J’ai reçu la visite de deux policières, ensuite de deux policiers et encore de deux autres policiers. J’étais toute seule, sans que ma famille ne soit prévenue. Ils m’ont interrogée alors que j’avais des examens à passer. Je n’avais même pas mes lunettes de vue […]. Ils ont surtout insisté pour me faire dire que c’était un journaliste qui m’avait poussée. Or c’est faux. Je me rappelle avoir été poussée par un policier et je le leur ai dit. Mais ils insistaient sur le journaliste. »

Dans le procès-verbal d’audition que Mediapart a pu consulter, effectivement, la policière demande à la militante : « Vous rappelez-vous si un journaliste se trouvait à côté de vous et ce qu’il faisait ? » Geneviève Legay explique qu’il filmait et précise : « Je pense que ce sont les policiers qui m’ont poussée, car ils nous avaient déjà poussés avant. » La policière ne cherche pas à en savoir plus et n’insiste pas sur ce point.

Une plainte déposée par l’avocat de Geneviève Legay, Me Arié Alimi, vise les « violences volontaires en réunion avec arme par personnes dépositaires de l’autorité publique et sur personne vulnérable », mais aussi de possibles faits de « subornation de témoins ». En effet, des policiers sont venus à plusieurs reprises dans la chambre d’hôpital de la blessée pour lui faire dire, selon son témoignage, que c’était un caméraman qui l’avait bousculée et non les forces de l’ordre.

Les auditions de policiers ayant participé à la charge ont débuté le 25 mars. Un nom revient alors systématiquement : le commissaire Souchi, responsable des opérations à l’origine des blessures de Geneviève Legay. Comme le signale l’un des policiers auditionnés, « à un moment, je me retourne et j’entends monsieur Souchi dire “Chargez, chargez !”. Suite à ces ordres, nous avons chargé les trois sections en même temps ».

Un autre policier affirme : « Nous avons chargé, donc effectivement nous avons poussé les personnes. » Aucune précision n’est demandée sur les personnes bousculées. Les auditions sont menées favorablement à l’égard du commissaire Souchi. Du moins la curiosité des officiers de police judiciaire pour comprendre l’origine des blessures de Geneviève Legay n’apparaît-elle pas comme débordante.

La charge décidée par le commissaire Souchi pose pourtant problème. Elle n’a d’ailleurs pas été soutenue par l’ensemble des forces de l’ordre présentes. Les deux escadrons de gendarmerie mobile n’ont pas participé à ces opérations. Le commandement de ces escadrons a donné un avis technique divergent sur la manœuvre, estimant qu’une charge était disproportionnée compte tenu de la situation et des manifestants présents.

« Une simple vague de refoulement aurait permis de les disperser sans les brutaliser », a d’ailleurs précisé un militaire auprès de Mediapart, avant d’ajouter : « Le commissaire Souchi était fébrile et d’une extrême nervosité mais dans toute opération, nous devons garder notre sang-froid et ne pas agir sous l’impulsion. Sinon c’est au risque de commettre des violences injustifiées sur des manifestants. »

Ces propos sont corroborés par des sources policières, notamment syndicales, qui font part de multiples dérives du commissaire, mais jusque-là commises à l’encontre des agents qu’il dirige.

Il y a une autre incohérence dans l’enquête. Très tôt, la liste des fractures à la tête de Geneviève Legay révèle deux points d’impact opposés, l’un en haut de la tête, à gauche, et l’autre en bas à droite. Outre la chute, la militante a donc reçu un coup, de pied ou de matraque.

Là encore, aucune audition ne soulève cette question. « Lorsque je suis arrivée à l’hôpital, j’ai vu ma mère avec une marque au front en forme de U, qui n’est partie qu’au bout de deux jours, précise Delphine Legay, l’une des filles de la manifestante blessée.J’ai pris des photos. » Les policiers n’ont pas fait état de ces marques lorsqu’ils ont auditionné Geneviève Legay au lendemain de son hospitalisation.

Geneviève Legay affirme avoir reçu un coup de matraque, propos corroborés par des témoins dont nous avions publié le récit. Il s’agit notamment de Thibault Huart, street medic (secouriste auprès des personnes blessées lors des manifestations), qui se trouvait « à un ou deux mètres d’elle avant et pendant la charge des policiers. Elle a bien reçu un coup des forces de police au visage, ce qui l’a fait tomber. Ensuite j’ai dû m’occuper d’un journaliste et je ne l’ai retrouvée que lorsqu’elle était à terre. J’ai voulu l’aider mais des policiers m’ont empêché de le faire ».

Un autre témoin explique l’avoir vue recevoir des coups de pied une fois à terre. Mais de qui ? C’est une question aujourd’hui sans réponse.

L’information judiciaire ouverte le 29 mars devra l’éclairer, tandis que l’enquête de police devrait, selon toute vraisemblance, être confiée à un autre service.

 

TOUS LES COMMENTAIRES

SCANDALEUSE, plutôt !

oui ils cachent leurs honte !

       C E N S U R E

Phase deux du totalitarisme!

J’ai l’impression, à la lecture de l’article, de revivre certaines scènes du film Z de Costa Gavras! Là, on n’est plus dans la dictature des colonels mais dans celle de l’oligarchie.

Un grand merci à monsieur thierry paysant.

non, le deuxième lien est bon !

et je l’ai sauvegardée, cette vidéo !

  • NOUVEAU
  • 08/04/2019 20:15
  • PAR 

Copains et coquins…

Et même tu peux mettre un S si on parle de corruption :

Ils touchent le fonds ?

Dans ce cas le point d’interrogation doit être enlevé.

Le vieux Jacques (Medecin) doit bien rigoler dans sa tombe.

+ une promo et une augmentation, peut-être même une prime de risque ?

Je peux utiliser ton texte pour le diffuser en privé à des gens ?

C’est vrai qu’il est bien, il l’a même amélioré.

Dis-donc t’as bossé !

C’était déjà pas mal cet aprèm’ Bravo à nouveau. wink

Je t’en prie…

Lisez 38Récidive de Foessel

Inspiré, presque musical… À en faire un slam.

Excellent, merci à vous, nous sentons tout cela mais vous le dîtes beaucoup mieux et plus complètement.

+

C’est juste démoralisant …. mais si j’analyse la perversion du système, j’en arrive aux conclusions suivantes : cette femme a été mise en demeure de mener l’enquête pour conforter la thèse du gouvernement. Quelle alternative avait-elle ? accuser son conjoint ou sauver les meubles en allant dans le sens demandé par le gouvernement (via sa hiérarchie) ? imaginez ce qui ce serait passé pour elle et son conjoint si elle avait révélé la vérité …. c’est vraiment diabolique !

mais on a besoin de vous, comme des citoyens de tous âges qui se révoltent contre ces dérives !

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

« elle sait depuis toujours qui est le type avec qui elle vit. »

Allez savoir, elle a peut-être plus peur de son mec que du procureur ou que de Macron.. undecided

Si vous croyez qu’il y a assez de médecins dans un hôpital 2.0 pour faire barrage à la flicaille !

mais bien sur, c’est pour ça qu’elle a suivi à chaque mutation…

mon cher crampon quand on a peur , on ne suit pas , une mutation c’est le cas rêvé pour se débarrasser d’un importun. si on demande aussi à être mutée au même endroit c’est qu’on est d’accord vous ne croyez pas?

Oui.

Bonsoir,

Oui diabolique est adéquat.

Et maintenant qui est le diable ?

Pour moi , politiquement c est Sarkozy qui nous a detruit toute morale .

Je plaisantais.

je déteste Sarkozy, mais je crois que le plus pervers de ces dernières décennies, c’est macron, un type qui est prêt à tout pour appliquer sa politique, il ira jusqu’au fascisme, puisque  le peuple se rebelle, ce type est extrêmement dangereux car il n’a aucune sensibilité vis à vis de l’autre, il a déjà du sang sur les mains sans vergogne.

elle aurait du et pu refuser l’enquête. Elle n’aurait pas eu de mal à se faire entendre.

elle est sans honneur.

« Vous avez un clown narcissique comme président, de yes men au Parlement et une justice de pacotille. Pauvre France. »

Merci de votre soutien, c’est sympa ! wink

Mébon, on doit sûrement y être pour quelque chose …

un diable plus qu’un clown.

Visiblement pour Nice, c’était The right man at the right place !

Manquerait plus que ce Prêtre soit pédophile !  wink

Le foutage de gueule ne cesse de dépasser ses limites !!!

l’armé l’a déjà, en quelque sorte, lâcher ^^

A partir de là, la question ne se pose plus. Quand la plus élémentaire déontologie, quand une simple règle morale sont méprisées, une seule réponse: Merde pour le roi d’Angleterre, qui nous a déclaré la guerre. Dommage que cette déclaration de guerre émane des plus hautes fonctions de l’état. Désolé, je ne reconnais plus la légitimité de l’état français.

Le E majuscule accentué n’a plus vocation à s’appliquer à ce truc qui prétend nous posséder.

idem:finies les majuscules pour pr ,police,procureur de la republique  ripoublique de Paris.

« idem:finies les majuscules pour pr ,police,procureur de la republique  ripoublique de Paris. »

Sûr que grâce à ça on va gagner la lutte !

Ca se saurait s’ils étaient omniscients laughing

Non,c’est le mouvement des GJ qui les enquiquine,pas prêt de s’arrêter,peut-être même proche d’une convergence des luttes anti-système…

La justice française révèle son vrai visage, qu’on applique la loi, dit toujours un procureur , comme il ya personne pour le contredire, il a toujours raison.

Les enquêtes IGPN…toujours pas de réponses…????? C’est long, non?

La police qui enquête sur la police! Ces enquêtes se terminent toujours par des non lieu même quand il y a mort d’homme ou au pire par de la prison avec sursis. La justice est aussi complice des violences policières

Si il se retrouve en taule, peut-être qu’on lui servira des sushis !

Ne pensez surtout pas que ce commandant de police sera sanctionné, l’IGPN couvre ses flics et la justice est complice

C’est dingue ! Même au cinéma on voit pas ça !

la personne chargée des investigations sur l’origine des blessures de la manifestante pacifique n’est autre que la commissaire divisionnaire Hélène P., qui se trouve être la compagne du commissaire Rabah Souchi, chargé des opérations le jour des manifestations : je l’ai déjà dit, je le redis : dans cette affaire, la thèse du procureur pose un gros souchi.

Ce gouvernement devient le modèle du ridicule en politique !

 

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

les fascistes, comme macron, arrivent par surprise, mais le terrain était préparé en sous-main par la finance, les actionnaires (qui devraient avoir honte, mais c’est un voeu pieux) depuis longtemps, le système social français ne plaît pas aux lobbies, lisez Chamayou, il explique par le menu, la violence mortifère du néo-libéralisme.

  • NOUVEAU
  • 08/04/2019 21:35
  • PAR 

On se croirait dans un vaudeville scénarisé par Céline. Ou les lâches auraient leurs premiers rôles face aux salauds de pauvres qui empuantissent cette belle république. Cette fange que les nerfs de boeufs piétinent pour en extraire le jus de leur haine

  • NOUVEAU
  • 08/04/2019 21:35
  • PAR 

C’est quand même un bon à rien le procureur de Nice, il a connaissance des liens intimes entre les deux policiers, mais pour lui rien de choquant !                               C’était déjà lui qui avait traité l’affaire avec l’autre abruti de policiers qui avait frappé (boxé) des Gilets Jaunes. Il faut le virer ce procureur, et directement à l’Elysée histoire qu’il puisse léché directement le cul de Jupiter !

Et pendant ce temps Benalla n’est toujours pas en prison, et il se balade tranquillement dans d’autres pays, vive la justice française !

 

Le boxeur Dettinger a été jugé à Paris donc a priori c’est un autre procureur.

Mais il faut suivre ce cher procureur de Nice : il a du potentiel pour les grosses bourdes à venir.

Ce procureur a plein de casseroles il ne fera rien, il obéit aux ordres l’éborgneur.

Le procureur Montgolfier nous avait édifié sur les salades niçoises et avait tenté de remettre de l´ordre, mais depuis son départ, les souris dansent à nouveau dirait-on…

Le procureur Montgolfier s’est cassé les dents sur La franc maçonnerie affairiste locale,

  • NOUVEAU
  • 08/04/2019 21:53
  • PAR 

Bonjour,

La justice, du moins une très grande partie de ceux qui la rendent, se foutent pas mal de ce que vous pensez d’eux, avec les préfets ils sont loin au dessus des lois et personne pour les juger encore moins les punir…éventuellement ils seront sévèrement tancer…

Même quand en public un procureur dit qu’il est une crevure…rien ne se passe, pire l’innocent est condamné.

Le problème, tant qu’une personne n’y est pas directement confrontée elle niera l’évidence

Maintenant que faire, j’aurais une idée… mais elle risque de ne pas plaire aux élites et leurs collabos

  • NOUVEAU
  • 08/04/2019 21:53
  • PAR 
Le culot du procureur est extraordinaire : « cela pose problème ? » Non ! Pourquoi ??????? En Macronie, on ose tout. #TSEM Tout Sauf Emmanuel Macron

maintenant j’ai compris que quand quelqu’un dit qu’il n’y a qu’une politique de possible… c’est que c’est forcement un fasciste ! undecided

Cette histoire de matraque et de policiers, de juge, ça me donne envie de revoir Z de Costa Gavras. Mais quelle sera la fin dans l’affaire actuelle?

Sympa la police, « Souchi et Mme Hélène P. se suivent au gré de leurs nominations », promotions. L’un faisant la courte-échelle à l’autre ?

Mieux que le « rapprochement d’époux », le rapprochement de concubin. Pratique pour effacer les traces de sang sur les murs…

Le 1er avril c’était il y a une semaine…
Sinon bienvenue en Lepenie.

Vous avez cauchemardé de Le Pen, Macron l’a fait !         (merci Edwy)

« Contacté par Mediapart, le procureur de la République de Nice a expliqué « être tout à fait au courant, au moment de l’ouverture de l’enquête préliminaire, des liens de concubinage qui unissent le commissaire Rabah Souchi et Hélène P. Cette dernière est le commissaire en chef de la sûreté départementale. Je ne vois pas en quoi cela pose problème ? ». »

Décidément on pourra dire que sous Macron la République est en train de tomber bien bas, puisqu’un Procureur de celle-ci peut en bafouer les valeurs allègrement sans même s’en cacher. C’est bien sûr volontairement que notre apprenti dictateur jupitérien s’attaque ainsi à notre République.

  • NOUVEAU
  • 08/04/2019 22:24
  • PAR 

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  • NOUVEAU
  • 08/04/2019 22:24
  • PAR 

Mediapart ainsi que ses lecteurs tiennent des propos honteusement sexistes et ne s’en rendent même pas compte: quand il s’agit d’Audrey Pulsar ou Léa Salamé, il y en a tout de même qui s’émeuvent qu’elles doivent mettre leur boulot entre parenthèses.Mais une simple commissaire!

On notera qu’un téléfilm récent sur la 2 (Un mort sans importance) montre ce cas de figure banal: c’est la mère(ne résidant pas avec lui) du jeune présumé auteur d’homicide qui dirige l’enquête, car c’est elle la commissaire divisionnaire.

Vous croyez donc tous que l’amour rend les femmes idiotes et partiales? qu’elles ne sont pas capables de faire leur travail convenablement dés qu’il y a un homme connu dans le paysage? par ailleurs, rappelons que le concubinage n’est pas un lien juridique, et peut cesser du jour au lendemain… On se désabonne où, déjà, parce que vraiment la coupe est pleine?

Ah, si l’exemple vient d’un téléfilm sur la 2 ! On s’incline.

A mon humble avis, vous avez pas compris que le pantouflage et le conflit d’intérêt sont au cœur du système Macron !

Cordialement

N’importe quoi… On n’enquête pas sur les membres de sa famille, ses conjoints ou ses amants, c’est la base dans un Etat de Droit. C’est même normal, dès qu’un juge se rend compte qu’il se retrouve dans un tel cas, pour prendre cet exemple, qu’il se désaissise de lui-même de l’affaire en cours.

Même dans le privé, on évite de placer à une position de contrôle quelqu’un de la même famille.

Ca n’a rien à voir avec le sexe des uns ou des autres. Faut vraiment être obsédé pour mettre du sexe dans cette histoire !

Oh ! Comme c’est dommâââge, comment allons nous faire sans vous ? Mais partez partez, ne vous retournez pas, si tel est votre souhait.

Vous nous laisserez un souvenir si intense ! Si si … (on ne va pas s’en remettre, c’est sûr !)

Ce pays et ses institutions sont corrompus jusqu’à la moelle. Quand les représentants de celles-ci affirment « il faut protéger les institutions », il veulent dire « nous continuerons à piétiner la justice »….A vomir. et dire qu’ils osent traiter les gilets jaunes de violents et les font passer en comparutions immédiates….

Hallucinant.

 

Sur un chapitre connexe, les choses semblent évoluer coté gendarmes mobiles : deux escadrons présents sur place devaient participer aussi à cette charge; ils n’en ont rien fait, ils n’ont pas bougé, et leur supérieur s’en est justifié: « ce n’était pas proportionné ».

Que ce soit à Paris (La Défense), Nice (Place Garibaldi) ou Toulouse (Boulevard de la Gare), là où il y a des éléments concrets pour juger, le comportement des GM semble aller vraiment dans le sens de l’apaisement en ce moment. Il semble y avoir une très nette différence de comportement entre GM et policiers (CRS et BAC).

Les gardes mobiles sont des militaires et leurs officiers ont une autre vue de la République Française contrairement à la police nationale.

Décidément Mediapart aime bien les oreillers…

Ah si seulement ! Vous pourriez ainsi roupiller à loisir … et nous lâcher la grappe avec vos commentaires ineptes.

Quelle honte !

Quand on lit dans le témoignage de Mme Legay dans l’autre article publié par Médiapart :

 » Je me rappelle très bien au début de la manifestation de ce commissaire Souchi, et de son regard. Il semblait animé de colère à notre égard. Comme si le drapeau de la paix que j’agitais le mettait hors de lui. »

quelle confiance accorder à cette « enquête » ?

Donner l’ordre de matraquer des gens sans défense … RÉSISTANCE

 

  • NOUVEAU
  • 08/04/2019 23:02
  • PAR 

Je trouve que l’on commence à en faire un peu trop à propos de cette femme qui aime tant manifester quand c’est interdit. J’aimerais pouvoir la plaindre, d’autant que j’ai quelques années de plus qu’elle. Mais je n’y arrive pas. Que faisait-elle à cet endroit qui était explicitement annoncé comme interdit à toute manifestation ? Elle faisait à l’évidence de la provocation. Elle aurait pu ne rien avoir, mais malchance pour elle, elle s’est trouvée sur la trajectoire d’un policier, qui lui faisait son travail (et qui probablement aurait souhaité être ailleurs, surtout un samedi !). Alors que l’on cesse de nous ennuyer avec cet incident et que l’on ne se trompe pas de victime. Je souhaite sincèrement que cette dame s’en tire sans conséquence dommageable pour elle, mais il faut bien avouer qu’elle a mis beaucoup du sien pour en arriver là. Je souhaite surtout que le policier ne soit pas inquiété, car il n’a fait que son métier. Tout le reste n’est que bla bla et délire de bonnes âmes, qui ont le culot de comparer nos policiers à des nazis. Savent-elles ces bonnes âmes de quoi elles parlent. Je pense vraiment que non !

Les deux monsieur le procureur.

«  Que faisait-elle à cet endroit qui était explicitement annoncé comme interdit à toute manifestation ? »

J’ai déjà entendu cette question par-ci par-là. Tentez de réfléchir par vous-même : Elle manifestait le droit de manifester à cet endroit. Et pour ce faire, c’était évidemment le meilleur endroit.

Quant à l’âge, ce n’est pas rien … Macron fait semblant de ne pas comprendre. Lorsqu’un certain 21 avril Le Pen est qualifié pour le second tour face à Chirac, il y a énormément de monde dehors pour s’indigner de la situation et réconforter les arabes. Sur qui je tombe dans la foule ? Sur mes parents. A eux deux ils ont cette année-là 150 ans. Je n’étais pas peu fier, et je me souviens qu’autour d’eux les gens étaient impressionnés.

Un panaché  …

Quand jk63 s’en va beru 64 arrive…

…les trois à lui seul (provocateur, crétin et cacochyme…) sorti tout droit d’un très très vieux San Antonio…cool

Et même plus…
  • NOUVEAU
  • 08/04/2019 23:25
  • PAR 

Digne de la pègre marseillaise. Comment cela est-il possible? Vraiment des méthodes d’ex voyou (marseillais). C’est qui déjà qui a ce CV?

Entre Nunez et çà , il y a des moments ou l’on se pince pour être sûr qu’on est pas en train de cauchemarder ..

Mais malheureusement  ,  ce n’est même pas un cauchemard sur l’état de notre démocratie

Dément .. juste dément .

  • NOUVEAU
  • 08/04/2019 23:27
  • PAR 

(et qui probablement aurait souhaité être ailleurs, surtout un samedi !)

Il y en a pour qui ce genre de sortie est très courue, n’est-ce pas MM Benalla et Crase ?

J’ai honte de moi, de ne plus être dans les manifestations ces derniers samedis. J’y serais samedi.

La macronie pue, ce régime devient dangereusement nauséabond, avec sont lot des saloperies quotidiennes.

Le plus dangereux n’est pas Macron, c’est Edouard Philippe.

  • NOUVEAU
  • 09/04/2019 00:44
  • PAR 

Le système judiciaire et le système policier ont besoin d’une réforme fondamentale.

Il devient urgent de les émanciper du pouvoir exécutif qui les instrumentalise aujourd’hui.

Les souffrances, les injustices, les mutilations physiques irréversibles mêmes que causent actuellement ces systèmes soumis au pouvoir sont d’une ampleur qu’un état démocratique ne peut pas tolérer plus longtemps.

Il faut restaurer l’état de droit. Cela passe par la séparation des pouvoirs: Un pouvoir judiciaire séparé. Un pouvoir policier séparé. Le tout sous contrôle démocratique.

L’hyperconcentration des pouvoirs multiplie les comportements totalitaires de nos dirigeants. Remettons-les à leur place.

  • NOUVEAU
  • 09/04/2019 00:58
  • PAR 

Chez nous on dit: « le béru, il est rayé » , en patois ça a de la gueule

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