#France #Djibouti Affaire du juge Bernard Borrel « suicidé par assassinat » – Réseau Pédocriminel à Djibouti #Calabro #Romani #Marchiani #Pasqua #Franchi

 

 

 

POUR DEVENIR PRÉSIDENT, LE SANGUINAIRE ISMAIL OMAR GUELLEH A FAIT VIOLER PLUS D’UN MILLIER D’ENFANTS PAR DES PÉDOPHILES FRANÇAIS

Né en 1944 à Aîsha’a, une petite localité ferroviaire située en Éthiopie, Ismail Omar Guelleh débarque pour la première fois dans notre pays en août 1960. Il est venu à Djibouti pour poursuivre ses études secondaires au Cours “Charles de Foucault”, un établissement confessionnel. Il est logé, nourri et blanchi par des proches parents, plus précisément des tantes mariées à des hommes natifs du territoire djiboutien. Le cancre Ismail Omar abandonne les études en classe de 5ème du collège. En 1964, il a été recruté dans la police coloniale grâce à un coup de piston de son oncle Gouled, alors ministre du gouvernement du félon Ali Aref. Il doit également remercier sa tante paternelle Amina Guelleh qui lui a arrangé le rendez-vous avec le vieux Gouled : « Amina lui avait précisé qu’il était en tête de liste des personnes reçues, ce jour là, en audience par Gouled », peut-on lire dans sa biographie, un panégyrique signé par un journaliste de « jeune à fric ». Selon Ismail Omar, le vieux Gouled lui a dit ce jour là : « l’administration doit organiser dans quelques semaines un concours d’admission pour le poste de stagiaire dans la Sûreté du Territoire, je peux te faire une lettre de recommandation pour que tu sois inscrit ». C’est donc sur intervention de son oncle qu’il rentre dans la police coloniale, fin 1964. Ne pouvant concourir pour le poste d’inspecteur stagiaire à cause de son faible niveau d’instruction, il va finalement être affecté à la brigade des mœurs où il devient « agent traitant d’un groupe de travailleuses du sexe d’origine éthiopienne en raison de sa connaissance de l’amharique ». La suite, tout le monde la connaît. Pendant plus de dix ans, Ismail Omar a été un collaborateur notoire de la puissante occupante, notamment dans sa chasse aux indépendantistes. En effet, il effectuait des tâches de renseignement au profit de l’occupant. Il était ce que l’on nomme communément chez nous un « shadirleh », autrement dit un infâme collaborateur ou un harki djiboutien. Durant la période noire de notre histoire, cet individu travaillait pour le compte de l’ennemi et ses laquais à la tête duquel se trouvait le sinistre Ali aref. Il va donc sans dire que le « shadirleh » Ismail Omar Guelleh porte une lourde responsabilité sur les souffrances infligées par la puissance occupante à la population djiboutienne durant la période coloniale.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, le collaborateur patenté du colonialisme, le « shadirleh » Ismail Omar Guelleh, est propulsé à l’indépendance vers les sommets de l’État nouvellement « indépendant ». Son oncle Gouled (ils sont tous les deux Mamassane Bah-Fourlaba Reer Hirab)le bombarde à la tête de la sécurité nationale. C’est ainsi que le minable traître a été coopté chef de cabinet du président de la République. Du népotisme injustifié! En 1981, le poulain du vieux Gouled épouse en secondes noces une certaine Khadra Mahamoud Haid. Cette dernière a quitté son premier mari, Abdallah Mohamed Kamil, et a abandonné ses deux enfants (Naguib et Nazli) pour l’ignare Ismail Omar. Pour plus de détails sur la biographie de cette femme, vous pouvez visionner la vidéo-biographie que nous lui avons consacré.
Sachant le couple présidentiel (Gouled/Aicha bogoreh) sans enfant et le président vieillissant, Khadra Haid s’est attelée dès les années 1980 à préparer son mari à la succession au trône de Beit-el-wali. Après avoir activement pris part à son émergence politique, elle s’est mise à lui confectionner lentement mais sûrement le manteau de dauphin. Bien entendu, Khadra Haid compte bien accompagner son époux Guelleh dans l’exercice du dauphinat. Mais pour que son mari puisse endosser un jour le costume présidentiel, il lui faut avant tout obtenir l’aval de l’ex-puissance coloniale, la France pour ne pas la nommer. Françafrique oblige, le tampon de la kommandantur, autrement dit le feu vert de l’Élysée, est nécessaire pour faire avaliser la candidature de Guelleh à la présidence de Djibouti. A titre d’info, la Françafrique désigne « le système politique et institutionnel ainsi que l’ensemble des réseaux qui permettent à la France de garder la mainmise sur ses anciennes colonies, afin de garantir son accès aux matières premières et de conserver sa puissance sur l’échiquier international. Il a été mis en place au moment des indépendances africaines par le sommet de l’Etat français et a accompagné toute l’histoire de la Ve République » (François-Xavier Verschave).
Seulement, l’époux de Khadra Haid n’était pas en odeur de sainteté auprès des autorités françaises de l’époque. Comme en témoigne la note des renseignements généraux rédigée en 1991 par Alain Chouet (un officier de renseignement français qui deviendra plus tard le numéro deux de la DGSE) : « Ismaïl Omar Guelleh est totalement corrompu, affairiste, ambitieux, sans aucun scrupule moral ou humain. Ses brutalités, son comportement scandaleux et sa richesse ostentatoire le rendent particulièrement impopulaire. Il tient son pouvoir de l’étroit contrôle qu’il a réussi à instaurer sur les services de sécurité intérieurs et extérieurs de l’État. Cette emprise lui a permis de prendre la tête du « noyau dur » Issa Mamassen qui entend bien se maintenir au pouvoir et en conserver les avantages malgré l’échéance électorale de 1993 et le nécessaire départ de Hassan Gouled. Dans le même temps il s’estime « sanctuarisé » par la présence politique et militaire française. Il faut reconnaître que le silence apparemment consentant avec lequel Paris accueille toutes ses initiatives ne peut que le renforcer dans sa conviction ».
Que faire ? Comment retourner la situation en faveur de son mari et obtenir l’appui de la France ? S’interroge Khadra Haid. Loin de s’avouer vaincue, Khadra Haid suggère à son époux Guelleh de dégainer l’arme fatale contre les Français : rendre publique la liste de pédophiles français, telle est la menace brandie par le couple IOG/Khadra pour faire plier Paris. En quoi consiste cette menace ? Qu’est-ce que c’est cette liste de pédophiles français ? Il nous faut commencer par le commencement. Dès les premières années de l’indépendance, la France nous envoie dans le cadre de la coopération une meute de coopérants homosexuels et/ou pédophiles. Conséquence de l’arrivée massive de ces français aux comportements déviants : la prolifération de la pédophilie dans notre pays. Comme il fallait s’y attendre, ces coopérants se sont rendus coupables d’actes pédophiles contre des enfants à Djibouti, en toute impunité. En effet, Ils ont commis contre des enfants innocents le plus odieux et le plus abject crime qui soit. Le crime le plus grave de tous les crimes : Dans les années 1980/1990, des hommes puissants, des diplomates, des officiers de l’armée française, des coopérants, des hommes d’église ont violé et torturé plus d’un millier d’enfants. Ceux qui ont commis ces crimes et ces atrocités contre des enfants sont des pédocriminels.
Le plus célèbre de ces pédocriminels s’appelle Claude Sapkas-Keller. Tête de gondole d’un véritable réseau de pédophilie, Sapkas-Keller était le conseiller diplomatique de l’ancien autocrate Hassan Gouled. Poste qu’il a occupé jusqu’à la fin du long règne de son ami Gouled. Outre Claude Sapkas-Keller, des personnalités de premier rang de la communauté française installée à Djibouti faisaient également partie du réseau pédocriminel qui sévissait dans notre pays. Dans un câble de la diplomatie américaine intitulé « Borrel case : Djibouti accuses french nationals of pedophilia », câble n°08DJIBOUTI356_a, qui a été révélé par Wikileaks, certains pédocriminels sont nommément cités tels que le conseiller en communication de la présidence djiboutienne, Patrick Millon, le prêtre Aubert, un ancien professeur de sciences physiques Frédéric Graziani ou encore un ancien professeur d’histoire/géographie, un certain Thierry Guibaud. Il est à noter qu’il s’agit là d’une liste non exhaustive des pédocriminels. Le câble de Wikileaks ne cite pas les nombreux autres fonctionnaires diplomatiques, militaires et les personnalités ecclésiastiques qui ont été impliqués dans le vaste réseau pédophile. Un réseau longtemps protégé par le chef de service du cabinet de la présidence djiboutienne, un certain Ismail Omar Guelleh. Il a laissé sévir ces réseaux pédo-satanistes en toute impunité à Djibouti. Et vous saurez plus loin la raison de cette complicité éhontée.
Mais il n’y a pas que le pouvoir de Gouled/Guelleh qui ait fermé les yeux sur les horribles crimes des pédocriminels français. De même, les principaux responsables français directement concernés par le scandale de leurs compatriotes tels que l’ambassadeur, le chef de la mission de coopération et d’action culturelle (le dénommé Jean Jacques Mouline), le général des forces armées françaises stationnées dans notre pays (François Guéniot) ou le responsable de l’église catholique de Djibouti, tous ont maintenu une chape de plomb sur les viols des enfants commis par des membres influents de la communauté française. Ces pédocriminels ont sévi durant plus d’une décennie sous l’œil approbateur de leurs supérieurs hiérarchiques. Pire, ils n’ont jamais été inquiétés ni par la justice djiboutienne ni par celle de leur pays d’origine. Impunité totale !
A cause du couple dépravé IOG/Khadra, notre pays est devenu la nouvelle Thaïlande. Ce couple diabolique a transformé la terre de nos aïeux en « Sodome et Gomorrhe », en un « terrain de chasse pour pédophiles » pour reprendre les mots du journaliste français Chris Laffaille. Ce journaliste a mené une enquête sérieuse sur le réseau pédophile qui a longtemps sévi dans notre pays. Il en tiré un livre intitulé « aux portes de l’enfer », publié en janvier 2008. C’est en enquêtant sur l’affaire Borrel que Chris Lafaille a découvert l’horreur de la pédophilie dans notre pays et l’existence d’un monde des ténèbres où un réseau pédophile, très bien organisé et protégé en haut lieu (comprendre l’état djiboutien à la tête duquel se trouvait le criminel IOG), pratiquait des viols sur des jeunes enfants. Une horreur absolue. Voici un passage du livre très glaçant: « Âgé de 12 ans à l’époque, Abdi détaille ainsi la liaison qu’il a entretenue, pendant huit mois, avec un militaire marié et père de famille qui l’emmenait, caché dans une Suzuki noire, à la caserne de l’armée française du centre de matériel de Boualos. Quelques jours avant la fin de la mission de ce militaire qui se faisait appeler “Michel”, ils ont couché ensemble une dernière fois. Le militaire lui a fait cadeau de vêtements, de chaussures et de draps. Et il lui a aussi donné une photo pour qu’il se souvienne de lui ». Le dénommé Michel étant un officier français.
Dans son livre, Chris Laffaille révèle que « certains militaires français abusaient d’enfants des rues qu’ils  » piochaient  » sans vergogne dans le foyer de l’association Porte Ouverte ». Le journaliste interroge le principal témoin de cette affaire de pédophilie, Jacques-Marie Carlhant, un assistant du service social des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) de juin 1993 à juillet 1996. Cet assistant social a été le premier à enquêter sur les actes de pédophilie commis par des français. Le journaliste Laffaille a recueilli le témoignage de Jacques-Marie Carlhant sur cette affaire : « J’étais convaincu qu’il se passait des choses étranges, la nuit, dans le dortoir du foyer de Porte Ouverte où dormaient pêle-mêle les enfants sur des nattes, me dit-il, lorsque je l’interrogeai en octobre à Marseille. Je me devais d’en parler à Mme David, afin de la mettre au courant pour que, le cas échant, elle réagisse. A la fin du mois d’avril 1995, je suis allé lui rendre visite. Elle était légèrement éméchée et me reçut dans son bureau au bas d’un grand escalier de bois qui mène aux logements des pères. Et sans attendre, elle m’a confirmé de vive voix tous mes soupçons ! Selon elle, des officiers et sous-officiers français abusaient bel et bien de certains enfants qu’ils repéraient à la sortie de la messe ! L’affaire était tenue secrète pour ne pas créer de scandale. D’autant plus que les militaires n’étaient pas seuls en cause dans ces sales histoires… ».
Le foyer dit Porte Ouverte est une structure administrée par une association djiboutienne portant le même, à savoir « Porte Ouverte ». Il est situé derrière l’église de Djibouti et est géré par une certaine Sylvie David et un djiboutien bien connu dans le milieu du sport à Djibouti. Le nom de ce compatriote : Mohamed Ahmed Farah dit MAO. Professeur d’éducation physique et sportive de formation, cet individu travaille actuellement au Secrétariat d’État à la jeunesse et aux sports. Il a été nommé le 25 avril 2017 au poste de secrétaire général par intérim de ce département dirigé par Bila-birig. Interrogé par le journaliste Chris Laffaille, le dénommé MAO confirme l’existence d’un réseau pédophile au sein du foyer : « A cette même époque, continua Mao, mes soupçons ainsi que ceux de Mme David s’étaient également portés sur un autre père de la mission : le père Sandro, un prêtre italien qui était très, trop proche des enfants. Il avait l’habitude de les emmener à la plage ou sur les îles et prenait en photos des enfants nus lors de ces sorties. « ces points de suspensions sont de l’auteur » (page 236). Mohamed Ahmed Farah savait donc ce qu’il se passait dans le foyer dont il avait la charge. MAO, un complice ?
Selon nos informations, le foyer dit « porte ouverte » pour enfants de rue avait carrément été mis en place par le SDS dirigé par IOG, afin de compromettre et manipuler des personnalités françaises. D’où la transformation du foyer « porte ouverte » en une maison close pour pédophiles. Conséquemment, des pédocriminels français ont fait de ce foyer l’un de leurs terrains de chasse privilégiés. C’est dans l’enceinte même de cet endroit soi-disant sanctuarisé que les pervers (qu’ils soient des prêtres, des coopérants hauts placés ou des officiers de l’armée française) violaient des enfants, assouvissaient leurs instincts sataniques. Comment des pédocriminels ont-ils pu violer des enfants dans l’enceinte de la cathédrale de Djibouti ? Pourquoi les autorités ecclésiastiques n’ont pas empêché cela ? Il faut savoir que le prélat catholique français qui a couvert les monstruosités commises par ses ouailles (officiers et autres coopérants) et ses subordonnés (prêtres pervers) s’appelle Georges Perron. Qui est-ce ? Né en 1925 à Chemillé, une ville située à 32 km d’Angers, il a été envoyé à l’âge de 10 ans chez des missionnaires en Afrique. Est-il revenu sain et sauf de son voyage ? Rien n’est moins sûr. Le 29 juin 1951, il a été ordonné prêtre en la cathédrale de Nantes. En 1971, il est nommé curé à Diré-Dawa, la deuxième ville d’Éthiopie. Durant son séjour éthiopien, il apprend la langue amharique. Vingt ans plus tard, il devient l’évêque titulaire de Djibouti. Après avoir été ordonné dans la ville de Blois, le 14 mars 1993, il débarque par la suite dans notre pays. Très vite, il se lie d’amitié avec Ismail Omar Guelleh. Il quitte notre pays en 2001 pour rentrer en France. A la retraite depuis une quinzaine d’années, Georges Perron s’est octroyé le titre d’évêque émérite de Djibouti. A-t-il été remarquable dans l’exercice de sa fonction, notamment durant son séjour djiboutien ? Le moins que l’on puisse dire est que cet évêque a été défaillant. Il mérite plutôt le titre d’évêque du déshonneur et il devrait être poursuivi pour non-dénonciation des crimes de pédophilie.
Le lanceur d’alerte Jacques-Marie Carlhant raconte dans son livre « Eiyalki », paru en janvier 2008, les atrocités qui se déroulaient dans le foyer « porte ouverte ». Il y relate les nombreux crimes perpétrés contre des enfants par des pédocriminels français. En voici un extrait : « La petite fille est allongée sur le dos, désarticulée, une jambe repliée sous les fesses, les cuisses nues tachées de sang. Le boubou fleuri est déchiré sur la poitrine. Elle a été violée. C’est une Eiyalki, une enfant des rues, une de ces petites Éthiopiennes réfugiées au foyer de la Cathédrale, comme des centaines d’autres gosses chassés par la guerre, les viols, la faim. Salim, inspecteur de la police djiboutienne, est chargé de l’enquête. Jérôme, un Français administrateur d’une ONG qui soupçonne l’existence d’un commerce d’enfants, va découvrir le véritable visage de Djibouti, terre de tentations et de vices, de trafics, de corruption, de prostitution et de pédophilie. Pour faire appliquer à Djibouti les toutes nouvelles lois françaises contre le tourisme sexuel, ils tentent de dresser la liste des Français impliqués. Dans le décor de ce pays brûlé par le sel de la mer Rouge et le feu du ciel, où tout est permis, où les hommes d’église vendent des orphelins, où les hommes de pouvoir ferment les yeux sur la maltraitance des enfants, Salim et Jérôme approcheront-ils de la vérité ? ». Bien que romancée, Jacques-Marie Carlhant dévoile tout de même dans son livre une vérité crue, sans fard. Une triste réalité !
Dans le cadre de son enquête sur le réseau pédophile qui sévissait au foyer de la cathédrale, Jacques-Marie Carlhant a eu l’occasion d’interroger bon nombre de victimes de ce réseau. Parmi ces enfants abusés par des pédocriminels français, il y a le cas dramatique du jeune Freddy Marny. Fruit d’une relation tarifée d’un soir entre un militaire français et une jeune fille de rue d’origine éthiopienne, Freddy a eu la malchance de tomber très tôt entre les griffes d’un prêtre pervers, le pédophile Dufour. Il s’est confié à Jacques-Marie Carlhant et lui a fait des révélations scabreuses : « oui, des enfants se prostituaient, et lui également : oui, des Français haut placés étaient clients ; oui, il n’était pas le seul à louer son corps à des pédophiles français… ». En janvier 2000, le jeune Freddy Marny met fin à ses jours en s’immolant par le feu en public, au quartier 2. Quelle fin tragique !
Les actes de pédophilie commis par des français à Djibouti sont des faits avérés et attestés par des nombreuses sources. Parmi celles-ci, citons l’excellent film du réalisateur français, Francis Gillery. D’une durée de quatre-vingt-dix minutes, le film s’appelle « la légende du juge Borrel : retour sur une mort mystérieuse » et a été diffusé pour la première fois sur la chaîne franco-allemande Arte, le 17 octobre 2010. Puis, il a été rediffusé par des nombreuses chaînes françaises, notamment la chaîne française France 3. Nous avons joint ce film dans cette présente enquête, à la fin du texte. Dans son film, le réalisateur Francis Gillery braque son projecteur sur un scandale longtemps mis sous le boisseau, le viol des enfants par des pédophiles français à Djibouti. L’ancienne ministre des droits de la femme sous Mitterrand (1981-1986), Yvette Roudy, affirme sans détours dans le film de Gillery que « Djibouti est la plaque tournante de la pédophilie ». Dans le film, l’on apprend également une information effrayante : l’implication des autorités djiboutiennes dans cette infâme affaire de pédophilie. C’est ce qu’a révélé le criminologue Christophe Naudin qui est interrogé dans le reportage. Il s’est rendu, en 1998, dans notre pays pour enquêter sur la disparition du fils d’un Français disparu dans de mystérieuses conditions. Durant son bref séjour à Djibouti, il a découvert l’existence d’une villa tenue par un officier de la gendarmerie djiboutienne. Selon le criminologue, cet officier y logeait des enfants de rue et donnait diverses missions à ses « jeunes captifs ». Le gendarme en question, sûrement à la solde d’IOG, endossait le rôle du proxénète et forçait les pauvres enfants à se prostituer avec des officiers français. Pour les recruter, il faisait appel à des pourvoyeurs d’enfants, l’un d’eux s’appelait Abdou Medib.
Le 14 janvier 2004, une association française met en ligne un dossier qui pointe Djibouti comme étant « impliqué dans un réseau international de trafic d’enfants et de trafic d’organes ». Il s’agit de l’association dénommée « Le Bouclier ». Créée en 1995 par Bernard Valadon, surnommé la terreur des pédophiles, cette association a mené une lutte sans merci contre la pédophilie, de 1985 jusqu’à la mort de son fondateur, le lundi 21 août 2006. Bernard Valadon a permis le démantèlement d’un certain nombre de réseaux criminels et l’arrestation de centaines des pédophiles.
Dans un entretien qu’il a accordé à François Soudan en février 2008, trompeusement titré « Djibouti n’a plus besoin de la France », Ismail Omar a reconnu l’existence d’un réseau pédophile français à Djibouti. Le dictateur IOG a réitéré l’accusation de pédophilie dans d’autres sorties médiatiques, notamment au cours d’un entretien avec le journaliste Mohamed Daher qui a été diffusé à la télévision de Djibouti. De même, le patron du Service de Documentation et de Sécurité (SDS), Hassan Said Kaireh dit Hassan Madobé, a confirmé sous serment, devant un juge, les dires de son cousin Guelleh. Non seulement, Ismail Omar était au courant du viol massif des enfants de rue par des pédocriminels français, agressions sexuelles qui se déroulaient souvent au sein même de l’église catholique, mais il a surtout fait en sorte de fermer d’une manière hermétique le couvercle sur ces actes pédophiles. Instauration de la loi du silence. Omerta totale sur toutes les affaires de pédocriminalité incriminant des autorités françaises.
Pourquoi le sanguinaire Ismail Omar Guelleh a-t-il couvert les crimes du plus grand réseau de pédophilie qui a longtemps sévi dans notre pays ? Tour simplement parce qu’IOG a conclu un deal avec la France : il ferme les yeux sur les atrocités commises par les pédocriminels français mais en échange la métropole doit le placer à la tête de Djibouti. Fauteuil présidentiel contre impunité, tel a été le dit pacte. Mais avant de négocier avec les français, Ismail Omar a laissé courir dans un premier temps une rumeur selon laquelle les autorités djiboutiennes seraient en possession d’une liste recensant les noms d’expatriés français qui se sont rendus coupables d’actes de pédophilie. Ensuite, il a ouvertement menacé de divulguer des révélations sur les pratiques perverses et criminelles de certains hauts responsables de la communauté française de Djibouti, des révélations qui pourraient porter préjudice aux barons français et ternir l’image de la petite caste de privilégiés en particulier mais celle de la France.
En avril 1995, le patron de la direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), Jacques Dewatre, qui a pris connaissance du chantage de Guelleh s’est déplacé en personne à Djibouti afin de prendre langue avec lui. Rappelons qu’Ismail Omar Guelleh était à cette période le chef de service du cabinet du président de la République. Le déplacement du patron de la DGSE a été révélé par la lettre de l’océan indien, dans l’édition n°675 datée du 10/06/1995. Plus précisément dans un article intitulé « Ismael Omar séduit la DGSE ». L’on y apprend que le dénommé Jacques Dewatre a exhorté, à l’issue de son entrevue avec IOG, le gouvernement français « à considérer le chef de cabinet et neveu du président djiboutien, Ismael Omar Guelleh, comme le seul homme d’état dans le pays aujourd’hui ». C’est ce qui s’appelle un adoubement en bonne et due forme.
De son côté, Ismail Omar a promis au patron de la DGSE de peser de tout son poids pour éviter que les pédocriminels violeurs d’enfants ne soient inquiétés, encore moins traduits devant les tribunaux. Pour faire semblant de faire justice, le régime de Guelleh/Khadra arrête le 25 Juillet 2007 du menu fretin, un employé de banque d’origine pakistanaise et un ancien policier djiboutien. Ces deux lampistes sont incarcérés à Gabode au motif qu’ils étaient « les deux principaux organisateurs des réseaux pédophiles très structurés qui ont alimenté dans les années 90 ». Comme à son habitude, IOG a fait porter le chapeau à quelqu’un d’autre.
Pour étouffer dans l’œuf l’affaire des pédophiles français, il a été décidé d’un commun accord entre Ismail Omar Guelleh et Jacques Dewatre d’effacer toute trace des crimes du réseau pédophile, en rapatriant les enfants victimes des violences sexuelles en Éthiopie. A l’évidence, ces enfants sont devenus des témoins gênants qu’il fallait à tout prix les faire disparaître. Devinez à qui l’on a confié la mission de rapatriement de ces enfants ? Au père François Lefort, un proche du chef de la mission de coopération et d’action culturelle, Jean Jacques Mouline. A noter que le père Lefort est surtout un pédophile notoire poursuivi par la justice sénégalaise pour actes de pédophilie contre des mineurs. Il sera finalement condamné, en 2005, par la justice française à 8 ans de réclusion criminelle pour viol sur mineurs. Justice pour le millier d’enfants violés par des pédocriminels français avec la complicité du sanguinaire Ismail Omar Guelleh!
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