#MacronGate Affaire Benalla: le rapport du Sénat met directement en cause l’Elysée

Affaire Benalla: le rapport du Sénat met directement en cause l’Elysée

La commission d’enquête du Sénat sur l’affaire Benalla a rendu, mercredi 20 février, un rapport accablant de 120 pages. Les sénateurs mettent en cause des responsables de l’Élysée.

L’affaire Benalla est bien une affaire d’État. C’est ce que met en évidence le rapport d’enquête des membres de la commission des lois du Sénat, rendu public mercredi 20 février. Les sénateurs ont annoncé leur volonté de transmettre au bureau du Sénat leurs conclusions, afin que celui-ci saisisse le procureur de la République de Paris pour plusieurs parjures commis devant leur commission. Ils mettent également en cause le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, et le patron du Groupe de sécurité de la présidence de la République, le général Lionel Lavergne.

Sept mois de travail, 48 personnes auditionnées, 30 informations complémentaires obtenues auprès de l’Élysée et des ministères concernés, 500 pages de documents remis et des conclusions accablantes… ce rapport sénatorial est un événement politique.

Alexandre Benalla devant la commission d’enquête du Sénat, le 19 septembre 2018. © ReutersAlexandre Benalla devant la commission d’enquête du Sénat, le 19 septembre 2018. © Reuters

Pour Philippe Bas, le président de la commission, l’objectif était triple : « remplir la mission fondamentale du Parlement de contrôle » en faisant « œuvre de vérité » ; « rendre l’État plus transparent » ; et « proposer des mesures pour éviter le renouvellement des désordres constatés ». Et ce, « en toute indépendance », a-t-il préciséRéputé plus libre et non aligné que l’Assemblée nationale, le Sénat a en effet rempli son rôle de contre-pouvoir en mettant directement en cause le sommet de l’État et ses défaillances, graves et nombreuses.

« Nous avons enquêté sur le fonctionnement de l’État et non pas sur les agissements de M. Benalla, c’est très différent », a souligné le sénateur LR lors de la conférence de presse. « Nous avons réussi à collecter assez d’éléments pour estimer que la sécurité du président de la République a été affectée », a indiqué Philippe Bas, annonçant que le rapport préconisait de « saisir le procureur de Paris pour faux témoignages de M. Benalla et pour les contradictions entre les premières déclarations des collaborateurs du président ».« Dès lors qu’il est apparu que M. Benalla disposait de protections, tout s’est mis à dysfonctionner, depuis l’Élysée jusqu’aux ministères, la préfecture de police, et même dans les ambassades, où il y a eu des comportements étranges, a complété à ses côtés le sénateur socialiste Jean-Pierre Sueur, corapporteur de la commission d’enquête. Et peut-être même jusqu’à Matignon. Comme si un seul être, par son autorité supposée, se mettait à dysfonctionner par cercles successifs », a-t-il ajouté.

La sénatrice (LR) Muriel Jourda a quant à elle insisté sur « l’incompréhensible indulgence de la hiérarchie d’Alexandre Benalla ».

Revue de détail.

  • Soupçons de parjures et contradictions du premier cercle d’Emmanuel Macron

Après les enquêtes de Mediapart et la diffusion d’enregistrements accablants, les parjures d’Alexandre Benalla et de Vincent Crase devant le Sénat n’étaient plus à démontrer – parjures qui, rappelons-le, sont passibles de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

Il ne faisait donc guère de doute que la commission recommanderait au bureau du Sénat une saisine du procureur de la République. Et en effet, les élus n’ont pu que constater qu’Alexandre Benalla « a fait des réponses mensongères sur plusieurs points : les motifs de sa demande de permis de port d’arme à la préfecture de police, la restitution des passeports diplomatiques qui lui avaient été attribués et sa participation à un contrat de protection conclu entre la société Mars et les représentants d’un chef d’entreprise russe ».

Dès lors, l’interrogation portait surtout sur la façon dont le Sénat allait considérer les déclarations qui lui avaient été faites par des membres de l’Élysée. Résultat : le Sénat a tapé fort. Très fort. « Si nous voulons faire émerger la vérité et qu’on nous ment, alors le Parlement ne peut pas remplir son rôle au nom des Français et c’est un droit des Français qui est ainsi bafoué », a expliqué Philippe Bas.

Sibeth Ndiaye, la conseillère communication de l'Élysée, Alexandre Benalla et Emmanuel Macron, le 12 avril 2018. © ReutersSibeth Ndiaye, la conseillère communication de l’Élysée, Alexandre Benalla et Emmanuel Macron, le 12 avril 2018. © Reuters

La commission, soucieuse de « faire mieux respecter, à l’avenir, les prérogatives du Parlement », a donc mis en cause « les plus proches collaborateurs du chef de l’État et en particulier M. Strzoda, directeur de cabinet », pour la « présentation qu’ils ont faite des missions exercées par M. Benalla contredite par les éléments réunis, qui témoignent d’une implication réelle de l’intéressé dans la mise en œuvre de la sécurité du président de la République ».

Selon Philippe Bas, « tout le monde sait » à présent qu’Alexis Kohler, Patrick Strzoda et le général Lionel Lavergne ont retenu une « part significative de la vérité ». En somme : le sommet de l’État a menti par omission, a minima. Le rapporteur Jean-Pierre Sueur a ainsi expliqué : « Contrairement à ce qui a été dit sous serment devant notre commission, une mission spécifique de coordination des services de sécurité du président de la République lui a été confiée. Il l’a exercée seul, sous contrôle du directeur de cabinet. »

Dans le rapport, les sénateurs regrettent « les imprécisions, les divergences et les oublis dans les témoignages des proches collaborateurs du chef de l’État », qui ont été proférés sous serment.

Non, Alexandre Benalla n’avait pas qu’une fonction « logistique », telle que l’avaient décrite devant la commission ses supérieurs hiérarchiques François-Xavier Lauch, chef de cabinet du président de la République, et Patrick Strzoda, directeur de cabinet. En témoignent ses projets de refonte du dispositif de sécurité du président (voir la page 2 de cet article).

Patrick Strzoda avait aussi voulu laisser croire qu’Alexandre Benalla avait disposé d’un badge d’accès à l’Assemblée nationale afin de nouer des contacts avec les élus en vue de futurs déplacements. Une explication contredite par le principal intéressé, qui a expliqué devant la même commission que ce badge n’était qu’un « caprice », lui permettant d’accéder à la salle de gym de l’Assemblée nationale…

Et que dire des explications livrées sur l’usage de passeports diplomatiques après qu’Alexandre Benalla a quitté l’Élysée ? Le rapport montre que les services de l’État n’ont demandé la restitution des fameux passeports qu’après les révélations de Mediapart, justifiant ces retards par des soucis d’interface informatique.

Une explication qui a paru bien improbable aux élus. Ceux-ci ont remarqué que les difficultés informatiques avaient disparu dès lors que les faits avaient été révélés par la presse.

Autre contradiction : Patrick Strzoda a déclaré à la commission, le 25 juillet, qu’Alexandre Benalla « ne portait jamais d’arme en déplacement public ». Même tonalité du côté du général Lionel Lavergne, le 30 juillet : « Je n’ai jamais vu M. Benalla avec une arme dans les déplacements du président de la République. » Alexandre Benalla lui-même les a contredits, en déclarant en avoir porté une à plusieurs reprises.

Enfin, le mensonge, remarque les sénateurs, avait déjà commencé sur les événements du 1er Mai. Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée, a assuré à la commission qu’il n’avait été informé des violences que le 2 mai. Alexandre Benalla soutient au contraire que dès le 1er mai au soir, Alexis Kohler avait été informé par messagerie cryptée.

  • Les contrats russes : une « fragilisation de la sécurité présidentielle et des intérêts nationaux »

Pour Jean-Pierre Sueur, « le manque de précaution de la présidence de la République dans la prévention des conflits d’intérêts de certains de ses collaborateurs s’est confirmé avec l’affaire des contrats russes ». Une « affaire gigogne », a estimé le sénateur.

Mediapart avait révélé qu’Alexandre Benalla avait été l’architecte, alors qu’il travaillait à l’Élysée, d’un contrat sécuritaire avec Iskander Makhmudov, un oligarque proche de Poutine, soupçonné de liens mafieux par plusieurs magistrats européens. L’ancien conseiller de Macron a également fait affaire, en décembre dernier, après son départ de l’Élysée, avec un second oligarque russe. Au total, ces contrats s’élèvent à 2,2 millions d’euros, et une partie des fonds a été perçue par Benalla au Maroc.

Alexandre Benalla et les oligarques Iskander Makhmudov et Farkhad Akhmedov. © DRAlexandre Benalla et les oligarques Iskander Makhmudov et Farkhad Akhmedov. © DR

D’une part, le rapport sénatorial estime que les informations publiées par Mediapart, notamment les enregistrements dévoilés le 31 janvier, puis les déclarations publiques du président de Velours, la société de sécurité sous-traitante du contrat russe, « laissent à penser que Alexandre Benalla et Vincent Crase se sont rendus coupables de faux témoignages » (lire notre article énumérant les mensonges sous serment du tandem Benalla-Crase).

D’autre part, le rapport pointe à nouveau d’« importants dysfonctionnements au plus haut de l’État ». Il estime que l’Élysée n’a pas pris toutes les mesures « pour s’assurer que les intérêts privés de certains de ces collaborateurs n’interféreraient pas avec l’exercice de leurs fonctions et ne compromettraient pas leur indépendance ». En particulier, Alexandre Benalla, comme sept autres collaborateurs de l’Élysée, n’a pas rempli de déclaration d’intérêts ni de déclaration patrimoniale, au mépris de la loi sur la transparence de la vie publique.

Il s’inquiète en particulier d’une « fragilisation de la sécurité présidentielle et des intérêts nationaux »« Il ne fait nul doute que les relations entretenues avec un oligarque russe par un collaborateur de l’Élysée directement impliqué dans la sécurité de la présidence de la République, seraient de nature, en raison de la dépendance financière qu’elles impliquent, à affecter la sécurité du chef de l’État, et, au-delà, les intérêts de notre pays », a insisté Jean-Pierre Sueur.

  • Les fonctions troubles d’Alexandre Benalla à l’Élysée

Malgré les dizaines d’auditions, les sénateurs ne sont pas parvenus à répondre à cette question, aussi simple que cruciale dans la compréhension du dossier : quelles étaient les fonctions exactes d’Alexandre Benalla auprès d’Emmanuel Macron ?

Ce mercredi, lors de la remise du rapport d’enquête, Philippe Bas a prolongé cette interrogation sur « la place tout à fait excessive prise par un collaborateur du président de la République, de rang pourtant modeste et dénué d’expérience de l’État, dans la mise en œuvre de la sécurité du chef de l’État ».

Alexandre Benalla et Emmanuel Macron, le 24 février 2018. © ReutersAlexandre Benalla et Emmanuel Macron, le 24 février 2018. © Reuters

Pendant plusieurs semaines, les représentants de l’Élysée ont expliqué, y compris sous serment devant la commission sénatoriale, qu’Alexandre Benalla s’occupait seulement du protocole et des déplacements, mais pas des missions de sécurité du président, missions normalement dévolues au Groupement de sécurité de la présidence de la République (GSPR, pour les déplacements) et au commandement militaire (pour la sécurité du palais de l’Élysée et des résidences présidentielles).

Ces explications n’ont pas manqué d’intriguer les parlementaires. D’abord parce qu’Alexandre Benalla n’avait pour toute légitimité que d’avoir été le garde du corps d’Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle. C’est d’ailleurs la raison même de son recrutement. Dès lors, pourquoi avoir embauché un spécialiste de la sécurité rapprochée – c’est son unique expérience professionnelle – pour s’occuper de tout, sauf de sécurité, avait demandé, le 12 septembre, la sénatrice Catherine Troendlé (LR).

Ce jour-là, François-Xavier Lauch, chef de cabinet d’Emmanuel Macron, avait alors répondu qu’il avait voulu faire « marcher la méritocratie [sic] » pour susciter au sein de son service « des approches nouvelles [re-sic] dans la préparation des déplacements ». Le chef de cabinet avait ensuite indiqué ne pas savoir pourquoi, s’il ne s’occupait de sécurité, Alexandre Benalla a bénéficié d’un port d’armes à l’automne 2017, à l’initiative du directeur de cabinet Patrick Strzoda après deux refus du ministre de l’intérieur.

Le même jour, le général Bio-Farina, patron du commandement militaire de l’Élysée, avait longuement expliqué devant les sénateurs qu’Alexandre Benalla était à l’« interface » des deux services chargés de la sécurité d’Emmanuel Macron, le GSPR et le commandement militaire. Malgré plusieurs relances, il n’était pourtant pas parvenu à définir cette notion d’« interface », mais avait tenu à rappeler que le jeune collaborateur du président « ne commandait pas de service et n’avait personne sous ses ordres ». Patrick Strzoda avait tenu la même ligne de défense, minimisant la place du collaborateur.

Pourquoi Alexandre Benalla a-t-il dès lors participé à la réflexion sur la réforme du dispositif de sécurité, qui prévoyait un affaiblissement du rôle du GSPR, sous tutelle du ministère de l’intérieur ? Devant les sénateurs, François-Xavier Lauch avait tenté de minimiser l’impact du projet en le réduisant à des discussions pour trouver des « synergies » entre le GSPR et le commandement militaire. Selon lui, Alexandre Benalla n’était d’ailleurs pas au cœur de cette réflexion. « Il y a actuellement deux services. Ils ont à leur tête deux généraux. Je ne peux pas imaginer que deux généraux laissent un chargé de mission commander à leur place », avait indiqué le chef de cabinet.

Cette explication n’a pas franchement convaincu les sénateurs. « Alexandre Benalla s’était attribué un rôle actif dans l’organisation et la gestion de la sécurité de la présidence de la République sans que sa hiérarchie y ait fait obstacle », estime le rapport, qui prône l’abandon pur et simple de la réforme du dispositif de sécurité du président.

Alexandre Benalla entouré par le président de la commission, Philippe Bas, et le corapporteur Jean-Pierre Sueur, au Sénat, le 21 janvier. © ReutersAlexandre Benalla entouré par le président de la commission, Philippe Bas, et le corapporteur Jean-Pierre Sueur, au Sénat, le 21 janvier. © Reuters
  • Les « fausses sanctions » après les violences du 1er Mai

Comme Jean-Pierre Sueur l’a rappelé lors de la présentation du rapport, de l’affaire Benalla découle une série de défaillances inédite au plus haut sommet de l’État, jusqu’aux épisodes récents des passeports diplomatiques ou du téléphone chiffré Teorem, que Benalla a conservés plusieurs mois après son départ officiel de la présidence.

Les problèmes se sont matérialisés dès l’épisode des violences du 1er Mai, à l’issue duquel Alexandre Benalla a, selon les dires de la présidence de la République, été sanctionné. Or la « mise à pied » annoncée du collaborateur d’Emmanuel Macron s’est faite sans retenue de salaire, relèvent les sénateurs. Autre curiosité en ce qui concerne la « rétrogradation » dont Alexandre Benalla est censé avoir fait l’objet : la commission note que cette décision n’a été que « provisoire »« compensée » et « même assortie d’importantes exceptions », comme la participation à certains événements du président.

Le collaborateur prétendument sanctionné a également « continué à participer à la réflexion sur la mise en place de la future direction de la sécurité de la présidence de la République », s’étonne la commission d’enquête. De surcroît, il a pu conserver des « moyens inchangés voire renforcés » (véhicule, pas moins de quatre passeports puis un logement de fonction en juin).

La gestion des fameux passeports diplomatiques, qu’Alexandre Benalla a continué à utiliser à une vingtaine de reprises jusqu’aux révélations de Mediapart le 27 décembre, confirme aux yeux de la commission sénatoriale que « les diligences nécessaires pour garantir la pleine application de la sanction de licenciement d’Alexandre Benalla » n’ont tout simplement « pas été accomplies ».

« Ce n’est qu’en novembre que la première demande d’invalidation » des passeports a été transmise par le Quai d’Orsay au ministère de l’intérieur, rappellent les sénateurs, tout en soulignant que les services diplomatiques se sont alors vu « opposer des impossibilités techniques et des problèmes informatiques ». Pourtant, « ces difficultés ont rapidement et opportunément pu être levées » juste après les révélations de Mediapart, s’étonne la commission d’enquête.

Les sénateurs ont annoncé qu’ils allaient transmettre, ce mercredi dans l’après-midi, leur rapport d’enquête à l’Elysée.

TOUS LES COMMENTAIRES

+++++

Des copains et des coquins. La République privatisee.

Vieux croûtons ? Je suppose que vous êtes un jeune croûton pas trop rassis.

Nous sommes bien en présence d’une affaire d’état.

C’est un peu la méthode Coué! depuis le début médiatique de cette « Affaire » a chaque épisode on nous rabâche : C’est une affaire d’état. C’est la énième fois qu’on s’égosille « C’est une affaire d’état! »

A croire que ce n’est tellement pas évident qu’on est obligé de le répéter pour s’en persuader ou persuader les lecteurs.

Comme disait De Gaulle : On peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant « c’est une affaire d’état, c’est une affaire d’état, c’est une affaire d’état »

Amusant!

Belloubette a déjà déclaré que le Sénat n’avait pas à donner son avis sur l’organisation (on change le mot et hop, ni vu ni connu!) de l’Elysée.

 

et c’est très gênant 

Vu de Belgique:

« S’ils veulent un responsable, il est devant vous. Qu’ils viennent me chercher ! »

On avait envoyé une humoriste belge qui après avoir été enregistrée sur France2 a été censurée par France 2. Ce n’est pas demain que vous pourrez aller chercher Macron.

Voici l’enregistrement: www.youtube.com/watch?v=cJxfB__2qio&feature=youtu.be

wink

Sauter sur votre chaise, allez y, ça vous réchauffera les neurones.

JP N

C’est vrai que Jules César s’était empoigné longtemps (environ 9 ans) avec des Gaulois réfractaires au changement, et ça ne lui a pas porté chance…

Fin du moi © xFin du moi © x

Cet homme est encore un « enfant », il ne se rend pas compte de ce qu’il dit.

C’est grave, surtout là où il est…

Excellent! wink

(… ce n’est pas drôle pourtant)

+ 1

Celui qui se moquait de son prédécesseur a aujourd’hui bonne mine.

En effet! smile

Quant à B. Grivaux, je l’ai entendu, il a sorti toutes ses cartouches mais, malheureusement, elles font « flop »…

Une femme aussi est intervenue, une députée LREM sans doute, elle était mal à l’aise mais elle a quand même répondu au journaliste qui l’interrogeait. C’était pitoyable.

 

RESPECT! Il n’y a pas d’autres mots.

 

Oui c’est frappant depuis le début son comportement de gamin et sans doute pas étranger à son mode de relation avec Benalla.

« S’ils veulent un responsable, il est devant vous, a-t-il dit. Qu’ils viennent me chercher. »

Et si la réponse était là :

Article 68 de la Constitution :

« Le Président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat. »

Mais que peut-on faire face à l’Assemblée des godillots qui a même saboté la commission de l’Assemblée Nationale ?

 

l’immaturité du pervers effectivement, mais un infantilisme délétère.

Quelqu’un a dit un jour : les électeurs ont les élus qu’ils méritent. Aurait-il eu raison ?

Vite un démineur…

« Vous avez en tout cas de premiers éléments de réponse concernant la (supposée ?) affaire. »

Pour les question que je posais à savoir

« Affaire du contrat russe »   quelle affaire? , le contrat est il entaché d’illégalité?

« L’implication de Benalla est confirmée » quel délit aurait-il commis dans cette « affaire »?

Quels éléments de réponse apporte le rapport du Sénat? Précisez s’il vous plait…

c’est fait pendant l’entretien.

Je crois au contraire qu’ils sont très forts: si Benalla  n’avait pas été filmé à la Contre-escarpe…

« Et cette note, si Benalla des le  1er Mai avait été sanctionné, il n y aurait pas eu cette cascade de graves erreurs. »

Erreur…vous regardez le doigt alors que la lune est plus importante, le premier mai est bien secondaire en rapport de l’immiscion aisée et  compromettante des russes dans le premier cercle de la présidence… peut être même juste pour déstabiliser la présidence si elle en avait besoin… Le premier mai ne serait alors qu’un épisode contingent sauf à être une réaction des services de l’Elysée pour satelliser Benalla dont l’omniprésence devenait gonflante….

Son quinquennat est cuit, il n’y a juste plus que lui et sa Cour pour ne pas l’avoir encore compris.

Il ne faut pas prendre ses désirs pour des réalités.

E Macron a déjà mené plus d’une bataille à la défaite annoncée. De sa campagne électorale où il devait exploser en plein vol, où on prédisait qu’il ne passerait pas l’épreuve des débats, des législatives où il n’obtiendrait aucune majorité pour gouverner, et où Mélenchon voyait déjà une cohabitation. Puis il devait être rapidement terrassé par les révoltes de la rue (Loi Travail, SNCF, Fête à Macron, Marées populaires, convergences des luttes). Par contre à la surprise de tous qu’a éclater la révolte des gilets jaunes, il a accusé le coup les premiers jours et le monde des médias le voyait à la fois atteint et perdu, ce n’est pas terminé mais pour l’instant il a repris la main. A suivre. L’autre bataille en cours ce sont les Européennes et si l’on en croit les sondages les désirs de Mélenchon d’en faire un « référendum contre Macron » ne semble pas se réaliser.

Quant à la suite du quinquennat, il ne semble pas vouloir faire de la figuration pendant les 3 années restantes. A mon avis les réformes vont continuer.

 

Ce qui est incroyable avec cette série de casseroles il continue de nier la scabreuse affaire Benalla, à travers Grivaux  qui rejette tout en bloc et veut y voir une affaire politique de l opposition.

Cette clique et son président sont tellement imbus de leur minable personne qu’ ils ne voient pas le rejet profond du peuple et le scandale de Benalla .

Oui il est fini, il y a une telle cassure que je me demande comment il va terminer son mandat.

Ce n est qu’ un sinistre imbécile avec ses phrases choc, pognon de dingue, ouvrières analphabètes,  la liste est encore longue.

Evidemment, on se pose immédiatement la question… puisqu’il est un pion à la solde de micron.

Pour votre dernière affirmation, la réponse à mon sens est « oui on osera » ! Quand on est à ce point tout-puissant, on ose tout ! quelles conséquences pour Jupiter ? aucune…

Certains commentateurs disent que le Sénat à cette occasion essaie de montrer  son utilité

A supposer que cette maison de retraite est parfois performante, elle nous coûte très cher

Economisons le Sénat © xEconomisons le Sénat © x

Une belle source d’économies

pour éviter d’encore pressurer  les « autres » retraités

Cette hallucinante histoire fait étrangement penser aux aventures de Pinocchio, cette « créature » qui échappe à son géniteur ! On en rirait de bon cœur s’il ne s’agissait pas du pays de France et de son président !

D’ailleurs, j’sais pas si vous avez remarqué, son nez s’allonge de jour en jour.

images-15

tu oublies Hollande et Tonton!!

Ah! Non

Hollande a trahi son électorat, et a été l’aboutissement d’une longue trahison par le PS de l’électorat de gauche (qui perdure, avec des Moscovici, Le Drian, Vauzelle etc). Par contre, on ne peut guère lui reprocher personnellement des affaires d’Etat, ni même d’avoir instrumentalisé la Justice. Et l’on ne peut dire que Cahuzac était le symbole d’une dérive monarchique-libérale, comme dans le cas de l’affaire Bénalla-Macron.

N’importe quoi!

Hollande n’a jamais eu de problème de la sorte.

C’est qui « Tonton » ?

« Par contre, on ne peut guère lui reprocher personnellement des affaires d’Etat, ni même d’avoir instrumentalisé la Justice » ???? Ah, jeunesse !

1) L’affaire des écoutes de l’Elysée s’est déroulée de 1983 à 1986 sous le premier septennat de François Mitterrand.
Elle s’est terminée par le jugement du 9 novembre 2005 du Tribunal correctionnel de Paris, avec la condamnation de sept anciens collaborateurs du président de la république, François Mitterrand, non jugé car mort en 1996. Dans ses attendus, le tribunal désigne Mitterrand comme « l’inspirateur et le décideur de l’essentiel » pour des raisons tenant en particulier à sa vie privée, sa fille naturelle Mazarine Pingeot et la gravité de son état de santé (cachée à l’époque)1.

2) Le 7 avril 1994, François de Grossouvre est retrouvé mort dans son bureau de l’Élysée, situé à deux pas de celui de François Mitterrand. Fidèle compagnon de route de ce dernier, Grossouvre a été pendant longtemps l’homme de confiance du président. L’enquête judiciaire concluant à un suicide avait suscité de nombreuses contestations, certains membres de l’entourage du défunt ayant privilégié la thèse d’un assassinat sur fond de rivalités au sein de l’Elysée.

3) ’affaire des frégates de Taïwan est liée à un contrat d’armement signé en août 1991 qui prévoyait la vente par des industries françaises (menées par Thomson-CSF) de six frégates devant servir à la marine taïwanaise. À cette occasion, plus de 500 millions de dollars furent versés sous la forme de commissions aux autorités chinoises et taïwanaises. Parmi celles-ci une partie est revenue en France sous la forme de rétrocommission. En plus des détournements d’argent, certaines personnes liées à ce dossier ont trouvé la mort d’une manière inexpliquée.
Les commissions (payées in fine par l’État taïwanais) étaient explicitement interdites dans le contrat de vente ; les bénéficiaires n’ont jamais été inquiétés et ce sera la France qui remboursera cette somme en 2011.

4)Et évidemment, last but no least, l’affaire Green Peace qui obligea Mitterand à se séparer de Hernu, Ministre de la Défense et à « démissioner » le chef de la DGSE. Edwy Plenel jouera un rôle fondamental comme journaliste pour faire connaître et éclaircir l’affaire aux yeux du public, d’abord comme journaliste au Monde, puis à Médiapart.

Et il y en eut d’autres…

AK, PS et le colonel L ont retenu une « part significative de la vérité ».

C’est délicieux cet euphémisme! S’ils pouvaient seulement dire ce qu’ils pensent, à savoir  » ces pourritures issues du 1er cercle de ce danger public de Mac 40 ont menti effrontément » ben peut-être qu’ils le diraient.

Euh … j’avoue … mais c’était y a longtemps … j’étais jeune … on m’avait obligée …

Macron, l’a dit lors des propositions pour le grand blabla et je crois que Larcher et les sénateurs n’ont pas trop apprécié…

Un retour de bâton ?

Notons que le pire ennemi de Macron, c’est lui même et les provocs en séries qu’il professe !

Stupide pour un génie auto-proclamé…

J’adore….

Oh ! Une croûtonne atrabilaire !

Et oui, mais le mode de scrutin pour l’élection des sénateurs fait que souvent le sénat est un excellent contre pouvoir du PR:

Gaston Monnerville/de Gaulle.

Alain Poher/Pompidou/Mitterrand.

Compte tenu désormais de la conjonction de l’élection du PR et des législatives, avoir une voix discordante via le sénat ne me parait pas dénué d’intérêt.

 

Le mode d’élections des SENATEURS, au deuxième degré, par le collège constitué notamment par les Maires, et eu égard à ses pouvoirs législatifs mineures n’est nullement démocratique, juste au moment où les GILETS JAUNES mettent en cause la DEMOCRATIE REPRESENTATIVE.

 

Dans le Finistère M…….C…..  a été élu avec 401 voix sur 2239 exprimées……!!!!!!

Tous les pays démocratiques ont deux chambres, faut croire que ça sert à quelque chose. Mais grâce à Mongénéral, le Sénat a été émasculé (l’Assemblée Nationale a systématiquement le dernier mot lors des navettes parlementaires, réduisant le Sénat à une chambre de discussion donnant des avis quasi-consultatifs).

Ce qu’il faudrait, c’est une Assemblée Nationale avec des députés élus à la proportionnelle intégrale (si besoin sur des collèges régionaux avec obligatoirement un résident de chaque département en têtes de liste), et un Sénat élu au suffrage universel direct dans des circonscriptions (comme les députés aujourd’hui), pour limiter le trop grand poids rural et conservateur de son actuel collège électoral.

Ces chambres pourraient être renouvelées par moitié à mi-mandat, rendant pour ainsi dire caduques les âneries du genre « référendum révocatoire » (une arme redoutable entre les mains des patrons de médias, rarement de gauche, pour mener des campagnes de dénigrement contre des élus progressistes et les faire révoquer sans raison sérieuse, juste sur une série de fake news).

Il faudrait enfin que le Sénat ait bien plus de pouvoir lors des navettes parlementaires (aux USA, les 2 chambres doivent obligatoirement voter les lois en termes identiques, forçant les députés des 2 chambres à faire des concessions).

Enfin, on pourrait aussi introduire au Sénat un certain nombre de citoyens tirés au sort, voire y inclure les membres du CESE (élus par leurs pairs : patrons, syndicats etc), pour en faire une vraie chambre « société civile » formant un contrepoids face à une AN parfois déconnectée du citoyen (lobbys etc).

La commission sénatoriale date d’avant le Grand Débat. Et Macron essayait d’amadouer Larcher concernant la réduction (totalement démago) du nombre de parlementaires – car c’est l’un des très rares cas où le Sénat a son mot à dire : dès qu’on touche à…l’organisation du Sénat ! En fait, l’énorme ânerie de Macron a été, pour des raisons purement comptables, de serrer la vis aux collectivités territoriales. Lesquels constituent, en définitive, le collège électoral des sénateurs (en particulier tous les conseillers municipaux).

Macron raisonne somme toute à courte vue. Il ne cherche pas à plaire aux retraités, puisqu’il estime qu’ils votent LR, donc pas besoin de les séduire. Idem les salariés « de bas étage » (employés, ouvriers), puisqu’ils votent soit à gauche, soit RN. Mais pour les maires, c’est incompréhensible : car pour perdurer, son mouvement a besoin d’un ancrage politique local. Or les maires, souvent « sans étiquette » (comprendre : de droite molle), représentaient un vivier considérable pour assurer cette assise à LaREM.

Sans doute a-t-il cru qu’en se droitisant nettement, et grâce à Wauquiez qui s’est cornerisé tout contre le RN (au point qu’on peut penser que Wauquiez, désormais, n’aspire plus qu’à être ministre des finances d’un gouvt RN-DLF-LR), il récupérerait automatiquement tous les maires LR. Mais c’est pas gagné ! Car si LR perd des parts de marché électorales, je ne suis pas certain que pour autant les élus locaux LR (ceux qui n’étaient pas déjà allé à la soupe dès 2017) le rejoindront, dans le climat actuel (Bénalla, Gilets Jaunes etc). Trop de coups à prendre sur le terrain pour eux.

Une chambre des régions.
Une chambre des régions.
Une chambre des régions.

Ce que j’ai écrit sous un autre article:

Parfois, le Sénat peut donc avoir son importance. Imaginons que nous n’ayons eu que l’AN avec sa composition actuelle. Pour certains, c’est peut être trop, 2 assemblées, mais la démocratie est peut être à ce prix. Moins de députés ou de sénateurs, c’est plus de concentration du pouvoir.

https://le-vrai-debat.fr/projects/democratie-institutions-referendum-dinitiative-citoyenne/consultation/consultation/opinions/democratie-institutions/la-democratie-demande-du-temps-du-monde-et-de-linvestissement

Accéder au commentaire

Très intéressant !

Face à la « monarchie » présidentielle en France, amplifiée par le quinquennat qui lui donne une AN de godillots (pire, incompétents avec LREM !) ainsi que la main mise sur tous les contre-pouvoirs, il faut un vrai bicamérisme et, donc, un sénat plus puissant.

***

C’est l’intérêt de l’alternance.

C’est quoi les Ents ?

embarassed

entreprises ?

C’est les personnages mi arbres mi hommes dans le seigneur des anneaux. Sont costauds mais durs a démarrer. Ils m’ont toujours fait penser au sénat.

Vieille référence littéraire grande bretonne si je ne m’abuse, genre conte philosophique… la sagesse des forces de la nature antédiluviennes contre la « start up’nation » ….Macron en Golum…ça vous cause?

 

Ça extrapole dur. Nan ça dépasse franchement le cadre de ma pensée, j’avais pas pensé faire l’intégralité de la distribution des rôles. J’aimerai que cela soit si simple. Des Ents et des goluns, y en a malheureusement partout. Ça devient dangereux quand on se met à penser que le mal et le bien ont choisi un camp. Ce qui m’inquiète, c’est que de plus en plus de gens se sentent obligés d’en choisir un et de renoncer subitement à toute forme d’objectivité et d’empathie pour ceux qu’ils considèrent comme des ennemis intimes.

Les Ents sont surtout très très vieux et prennent le temps, beaucoup de temps, pour peser le pour et le contre avant de prendre une décision, tout le contraire de la majorité à l’assemblée nationale.

Voili voilou. Pas plus compliqué que ça.
Comme l’a très bien dit M Sarkozy, avec lequel je n’irais pas en vacances, « il y a un problème d’autorité ». Plus encore il y a un problème de compréhension de la dimension de la fonction présidentielle et une faiblesse générale forte, car absence de réseaux bâtis durant des décennies du mouvement LREM, qui n’a aucune légitimité politique, si ce n’est d’avoir « collecté » à droite et à gauche des hommes et femmes avides pour la plupart d’être sous le feu des projecteurs. Se pose la vraie question de la légitimité du Président à cette haute fonction.

correction à faire :

M Sarkozy étant un être vivant sensible et non un objet, on n’écrit pas avec lequelmais avec qui

merci de corriger

 

En êtes vous bien certaine. Mais si tel est le cas, ce n’est qu’un état précaire qui ne présage rien de bon.

N’est ce pas cet individu qui essaie d’échapper à un procès sur une fraude électorale de 20 millions d’euros en arguant qu’il a déjà été condamné pour 20.000 euros ?

Et la ponctuation, c’est pour les chiens?

Non mais quand même,  y’en a j’vous jure…. genre la poutre et la paille…

De ma part, c’était juste une question de grammaire.

(si vous saviez ce que je pense de Notre ex Seigneur (Nicolas Sarkozy)…, vous seriez sûrement dérouté)

pftttt!

  • NOUVEAU
  • 20/02/2019 15:40
  • PAR 

Rémy Heitz peut-il être destituer afin que la plus simple des justices puissent être appliquées dans un pays républicain et démocratique?

Ou resterons-nous aux portes d’un régime monarchique despotique et brutal?

Peut-Ils avoir une fronde des magistrats et le destituer (ainsi que Juppé -repris de justice-) ?

Demain, il va neiger partout en France. Depuis midi BFMTV affiche le bandeau suivant: « BENALLA: LE SÉNAT ACCABLE L’ELYSEE « .

Par contre sur CNEWS, le pote du despote, le sieur Bolloré, a visiblement fait passer des consignes de faire le plus léger possible sur ces lourdes affaires.

il a tout de même de drôles de fréquentations Emmanuel …

Le coffre ! Mais que contient il ? ….

L’enquête peut être tout autant rocambolesque de lenteur et d’aveuglement ….

Vous pensez à quoi?

D’après vous ? Vous devez bien avoir une idée….

les doubles des contrats russes ?…

Il à la don pour se réveiller un peu tard le sénat.Que disait le déontologique de l’assemblée et du sénat il y à deux ans ?

En gros, à force d’être tous des pourris et des mafieux, vous allez éveiller la méfiance des français..

En très gros…

Vous pouvez lire le rapport , c’est une mine. Le sénat est au courant de toutes ce saloperies et couvre tout.Ceci dit , Larcher n’est pas le dernier à profiter de l’argent public.Voir canard enchainé

  • NOUVEAU
  • 20/02/2019 15:45
  • PAR 

Comme prévu , le sénateur Bas (LR) en fait des tonnes. Qu’il estime que la sécurité du Président est mal assurée est comique . Pour le reste pratiquement rien de nouveau.

Puéril © d'après Philippe BasPuéril © d’après Philippe Bas

laughing Il connait la musique   laughing

  • NOUVEAU
  • 20/02/2019 15:48
  • PAR 

Bravo aux sénateurs qui ne s’en sont pas laissé conter… Pourtant, je ne les porte guère dans mon cœur…. Alors, tout cela va être remis à Tintin…. Que va-t-il en faire ? Sortira-t-on le Karcher de notre Paulo à Talonnettes…. Paraît mon Tintin que t’avais téléphoné à Larcher pour lui demander de ne pas te lâcher lors des samedis “gilets jaunesques “…. Ah, voilà que tu plisses ton nez…. Tu me fais de la peine… Si si, c’est dur en ce moment… Faut pas trop abuser du lexomil pour faire dodo…

A Tintin? Logique avec le sparadrap du capitaine… en attendant, bravo à la Commission sénatoriale ad hoc.
  • NOUVEAU
  • 20/02/2019 15:48
  • PAR 

Si l’affaire Benalla est un iceberg, l’Elysée, c’est le Titanic ?

 

NON le Titanic c’est le Gouvernement  BENJAMIN GRIVEAUX vient de déclarer à l’instant que le rapport de la Commission d’enquète sénatoriale contenait des contrevérités et que le Gouvernement allait apporter  » des explications factuelles  » Comme la formule est belle

De plus, il dit ne pas avoir lu le rapport du sénat !

https://www.huffingtonpost.fr/2019/02/20/alexandre-benalla-lexecutif-denonce-des-contreverites_a_23673958/?utm_hp_ref=fr-homepage

Effectivement, des contrevérités factuelles, d’autant que M. Griveaux répond au rapport des sénateurs avant que d’avoir pu lire le même rapport.

Ce qui laisse penser qu’au sommet de l’exécutif, le personnel en place a le pouvoir de claire-voyance et/ou de claire-audience.

Avis à l’embauche, vérifiez vos compétences en la matière si vous voulez le job !

Mais franchement, avec ou sans de tels pouvoirs, un certain nombre de nos ministres et  parlementaires de la REM ne paraissent pas être très à la hauteur de leurs mandats respectifs.

Ou alors c’est de la complaisance, ni plus, ni moins.

Quelles contrevérités le gouvernement va-t-il pouvoir pondre? Les auditions de la commission du sénat ont été enregistrées et rendues accessibles au public                                                    Ex: http://www.senat.fr/presse/cp20190110.html                                                                      « Ces auditions feront l’objet d’une captation vidéo retransmise en direct sur le site internet du Sénat et consultable en vidéo à la demande ».

La commission d’enquête parlementaire du Sénat avouerait-elle que Macron est reponsable ? Ah bon ?…. si ce dernier n’explose pas en vol avec tout ça, j’espère que les gilets jaunes vont donner le dernier coup de pouce.

  • NOUVEAU
  • 20/02/2019 15:51
  • PAR 
Les sénateurs, c’est tous des menteurs, c’est vrai: c’est Griveaux qui l’a dit
Non.
Non.

Avec Macron,?

  • NOUVEAU
  • 20/02/2019 15:56
  • PAR 

Bonjour,

Une telle violence, venant de sénateurs…qui l’aurait crû…

Nos chers et chères députés, vont ils refaire une commission…

 

Je dirais davantage que le rapport de la commission du sénat est tout dans la subtilité. Avec un langage très châtié, subtil, détourné. Mais, il n’empêche que cette même commission chargent l’Elysée. Triviaux est petit à côté.

Chers et chères, vous avez dit cher et chères ?

Dépitants © xDépitants © x

Mon c.l ! vous imaginez un Sénat, avec toute son intrinsèque circonspection (pardon pour la litote) mettant en cause un Gouvernement?

Si c’est ainsi amen, allons-y pour un vivat unanime… je crains (nous craignons) que tout cela ne soit qu’une stratégie concertée. Auquel cas des Meta et autres vigiles en ce lieu nous rappelleront sans mollir aux fondements de notre mésestimée République, qui fout un Benalla en zonzon histoire de ronfler tout à son aise

Bien sûr, mais le Sénat fout, malgré tout, bien le bordel. Rien qu’à voir comment la presse s’agite depuis ce matin. Elle est tout en émois. À l’heure actuelle, le parquet de Paris vient d’ouvrir une enquête pour la disparition du coffre-fort de Benalla. Macron risque d’exploser en plein vol, d’ici peu.

C’est du complotisme ?

Evitez ce ton condescendant, mon cher Gérard que je ne connais ni d’Eve ni du pré aux vaches, complotistes de toute éternité. Ce que je souhaite, c’est une 6eme Répu et vite! en 2009 c’était un espoir, pas un slogan ou un mot d’ordre, je ne doute pas que vous en ayiez à m’en servir à la pelle, de votre cru millésimé…

Déjà 10 ans de perdus, à mon âge c’est une sacrée défaite, mais n’attendez pas que le propos s’édulcore (et si vous voulez, je vous présente une armée de papis résistants…

Sentencieusement vôtre,

François Corfdir

Bonjour et merci beaucoup pour le rapport Benalla

ET LE COFFRE-FORT?

TOUJOURS AU SECRET????

Faudra-t-il attendre que le délai de communicabilité soit passé………..50 ans????

faudrait vider le canal St Martin …..

VOUS  NE CONNAISSEZ PAS LA MEILLEURE !

BENJAMIN  GRIVEAUX  VOUS CONNAISSEZ  ?  OUI LE PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT QUI DECLARE :   » il y a des contrevérités contenues dans le rapport sénatorial    » . Je ne suis pas fan du Sénat  , je le range dans le coin des Institutions de la V ème Republique . Imaginez vous qu’un lycéen m’ interpelle   » Monsieur les sénateurs sont des menteurs  » . Toute la classe se retrouve pliée en huit  d’ hilarité sous l’effet de la pertinence de B.GRIVEAUX .  Le moment est mal choisi pour leur faire chanter la Marseillaise… J’explique que les propos de B.G.  sont peut ètre sortis de leur contexte tout en gardant ma prestance et ma dignité . Un élève se lève et demande la parole : Mr c’est qui BENALLA GRIVEAUX  ? Une réplique vient d’ une autre table   » Comme pour une pièce , il y a un coté recto et un coté verso  » Bigre …les insolents …Dois je les punir à votre avis ?  » pour manque de respect des institutions et des valeurs d’une République très pale .

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Monsieur GRIVEAUX lorsqu’il intervient dans les médias, il personnalise ses interventions, alors qu’il n’est simplement que le porte parole du gouvernement

Or, la mission du porte-parole du gouvernement est, par délégation du Premier ministre, de « rendre compte des travaux du conseil des ministres, et plus généralement, d’exercer une mission générale d’information sur les activités du gouvernement ».

Nous avons tous mentis cry

Colomb,Grivaux, Philippe,  Ferrand,Castaner et moi .

Je vais m’exiler et me cacher au  Vénézuela  ou personne n’aura l’idée de me chercher…….où bien trouver une clinique  au Maroc qui acceptera de m’opérer , mon nez s’allonge de jours en jours un peu plus.

Image associée

.

D’après le Canard de ce jour Kohler prépare son exfiltration pour aller pantoufler

.

VI eme République!

Je partage vos doutes .

Le comble,  le détrousseur de vieilles dames  président de la commission des finances et Juppé qui rejoint l’équipe.undecided

Résultat de recherche d'images pour "caricature woerth"

La VI°, c’est pas la solution si c’est pour garder quasi-le même schéma 

La sophocratie politique pourrait consister à  tous (néanmoins !!!! ) voter pour cinq co-présidents – (dont obligatoirement au moins deux femmes sur les cinq, voire donc trois au plus – choisis  dans deux listes (une masculine et une féminine) de vrais (?) sachants et/ou de vrais (?) philosophes exerçant un mandat non renouvelable de cinq ans avec présidence symbolique tournante.

Et avec comme ministres uniquement les patrons de vingt à trente directions renouvelées un an avant la prochaine « co-présidentielle », après vote indicatif du personnel.

(Ce qui représenterait une très substantielle et précieuse économie !!! )

Et avec un référendum non prescriptif trimestriel la première année et au moins semestriel ensuite, posant clairement essentiellement par Internet des questions sur une dizaine de sujets.

Sur cette base la réelle et coûteuse malfaisance des Le Pen, Wauquiez, Macron, Hamon, Mélenchon, etc ….  et de leurs suppôts et de leur clientèle plus ou moins adulante … serait réduite si on tient par ailleurs à garder une assemblée consultative de type CESE.

Nul n’est indispensable et irremplaçable, alors que rêver raisonnablement peut aider à se rendre compte à quel point la réalité actuelle est dramatiquement et suicidairement éloignée du bon sens. 

Tout cela ne peut fonctionner que si l’état récupère le pouvoir de création monétaire … tant que la création monétaire sera détenue par les banques privées, qui créent de la monnaie ex-nihilo (c’est à dire à partir de rien ) et qu’ils prêtent cette monnaie avec intérêt alors nous serons toujours enchaînés et prisonniers … Prisonniers de la croissance, nécessaire à l’inflation de la masse monétaire. Sans cette inflation permanente et cette croissance illimitée, le système ne peut pas tenir … Or cette croissance illimité dans un monde fini est irréaliste et dangereuse : elle tue notre eco-systeme depuis 40 ans . La reprise du pouvoir de création monétaire au service du bien public est , à mon avis, la première étape pour se libérer du système ploutocratique dans lequel nous vivons …

M. Juppé ne va pas être content. Encore une « affaire », une de plus qui tend à prouver que la gouvernance, en France, depuis toujours va d’affaire en affaire et que bien des « responsables » sont ripoux.

Le pouvoir politique, ou ce qu’il en reste, corrompt.

La vertu (poil au c…) est pourtant indispensable à la bonne marche de l’État. Or, ce n’est pas demain qu’avec le monde de la société civile en bonne place, (traduire : le monde des affaires) que la corruption va s’arrêter.

Remerciements aux sénateurs d’avoir, cette fois-ci, bien fait leur travail. Mais le Sénat est dans une opposition « douce ». Jadis, il en a couvert des affaires, à commencer par son énorme cagnotte, ses retraites dorées, et le cumul des mandats de bien de ses membres.

Remerciements à Médiapart, pour avoir sorti ce beau roman-feuilleton qui est dès à présent un scenario possible pour un prochain film à défaut de série télévisée.

Ne pas rater cette séquence du film « Vice » où le jeune Dick Cheney demande au jeune Donald Rumsfeld, je crois, en quoi il croît. Et l’autre de partir dans un fou rire tonitruant avec porte claquée au nez du naïf qui ne le restera pas longtemps.

La même question posée à nos abbés de cour de l’ENA déclencherait sûrement le même éclat de rire.

Même une nouvelle Constitution aurait bien du mal à restituer sa souveraineté au peuple, considéré toujours comme une masse d’ ilotes, tout juste bons à voter pour ceux qui les exploitent, qu’ils soient de droite ou de gauche.

Où es-tu Cincinnatus ?

Je propose la médaille du Mérite national à tous les collaborateurs de MEDIAPART wink

Un rappel, même succinct, de la faillite de l’Assemblée nationale (et de la responsabilité de LREM dans la pantalonnade vécue avec la soi-disant « commission d’enquête » de ladite Assemblée nationale) dans l’affaire Benalla n’aurait pas été inutile…. :-))

  • NOUVEAU
  • 20/02/2019 16:48
  • PAR 

Ouais!! beau rapport!! l’artiste est en taule….mais rassurez vous les gros poissons ne risquent absolument rien!!

  • NOUVEAU
  • 20/02/2019 16:50
  • PAR 

Ah mais on ne parle pas de ce que MR BENALLA est allé faire en Afrique noire francophone , on parle que des russes , mais qui des affaires de BENALLA avec HABABOU SALOMON et ses liens avec MICLET françafriques notoires comme d’autres : AHMED Alexandre DJOUHRI et celle qui a hébergé la femme de BENALLA dame en liens forts avec Fameuses françafrique dont le Maroc fait aussi partie avec son cher roi..

Tout n’est pas dit dans cet article il n’y a pas que les russes mais aussi la Françafrique où MR BENALLA est allé se promener et on sait les sombres penchants de cette Françafrique aux barbouzeries contrats douteux et affaires troubles

  • NOUVEAU
  • 20/02/2019 16:51
  • PAR 
Merci Mediapart. La seule chose qui maintenant m’intéresse est: quelle est leur relation et pourquoi Benalla est il aussi protégé ? Est-ce une affaire de c…l? Une affaire de pognon ou les deux? Aurons nous un jour le fin mot de l’histoire. Nous comptons sur la presse indépendante et non sur la presse gouvernementale.

là, cela serait de la violation de vie privée, pour le coup

Le transport de valises descendus d’un avion d’Afflelou, commandées par Sarkozy. C’est plus de la vie privée.

Merci encore a Mediapart,

Si les politiques « ici les sénateurs » veulent en finir avec les GJ, alors ils prennent les choses par le bon bout.

JP

  • NOUVEAU
  • 20/02/2019 17:02
  • PAR 
Vous allez voir que les instituts de sondage en particulier l’IFOP vont encore nous dire que La cote de Macron a augmenté de 5 points. Plus les français sont mécontents, plus on découvre de magouilles et plus il monte. Sensationnel !

Faudrait voir à qui appartient l’IFOP ???  … A quel copaincommecochon de celui dont il ne faut pas dire le non , l’Empereur de tous les dieux

Sondages © xSondages © x

Dès que j’ai entendu la nouvelle hier en fin d’après-midi, j’ai pensé tout de suite à vous, Médiapart!

ça a dû en soulager certains dans l’équipe…

Ils ont fait fort au Sénat! même si l’affaire n’est pas finie, j’ai quand même ressenti une sorte de soulagement de savoir que M. Benalla était en prison.

Euh, que devient la plainte qu’il a déposée contre Mdp ?

merci

On peut surtout remercier les gilets jaunes, sans eux la bourgeoisie n’aurait pas eu la trouille, et les bourges se seraient moqués de l’image de leur république, laissant l’affaire Bennala à discrétion du président.
La démocratie c’est d’abord le pouvoir du peuple, même aveugle, avant même qu’il soit éclairé par les enquêteurs. L’éclairage démocratique sans son pouvoir, la république s’en moque.

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Monsieur GRIVEAUX lorsqu’il intervient dans les médias, il personnalise ses interventions, alors qu’il n’est simplement que le porte parole du gouvernement.

Il convient de rappeler que la mission du porte-parole du gouvernement est, par délégation du Premier ministre, de « rendre compte des travaux du conseil des ministres, et plus généralement, d’exercer une mission générale d’information sur les activités du gouvernement ».

  • NOUVEAU
  • 20/02/2019 17:51
  • PAR 

Bien que le rapport oublie pas mal de choses et surtout pas mal de monde, ce qu’il démontre, c’est que la quasi intégralité de l’entourage du président Macron nage dans les turpitudes.

Le colonel Lavergne de la gendarmerie à la tête du GSPR depuis 2017 promu général  de brigade cette promotion pose question. (lieutenant colonel, nommé colonel le 13 Juin 2013 et general en 2018).,

Lorsque le colonel Lavergne   avait été auditionné par la commission d’enquête du Sénat le 30 juillet, avait indiqué qu’Alexandre Benalla « n’occupait aucune fonction de protection du président » et servait de « chef d’orchestre » auprès de ce dernier. « Il était dévoué, disponible et réactif », avait-il ajouté, en précisant que son service entretenait « d’excellentes relations sur le plan humain ».

Toute cette affaire qui porte un vrai discrédit sur des militaires de la gendarmerie, que font les Associations Professionnelles Nationales de Militaires de la gendarmerie (APNM) ?

Car, Les personnes directement ou indirectement visées par cette affaire Benalla sont tous gendarmes

-Benalla lieutenant-Colonel de la reserve citoyenne,

-Crase, chef d’escadron de la reserve opérationnelle,

-Lionel Lavergne general de brigade,

-Bio-Farina, general commandant militaire de l’Elysée,

 

 

Affaire Benalla: le rapport du Sénat met directement en cause l’Élysée

Qu’est-ce que les communicants de l’ Élysée vont bien pouvoir inventer pour soustraire Macron de ses responsabilités concernant le ou les liens qu’il a eu et peut-être a encore  avec Benalla.

Les sénateurs dans leur enquête ne pensaient surement trouver  Macron au cours de leur enquête. Mais certains aspect de cette affaire indique que Macron ne pouvait pas ignorer les agissements de son ami Benalla.

Envoyer une centaine de flics pour perquisitionner un élu des français dès 7 heures du matin et le traité comme un gangster alors qu’il fréquente un vrai voyou à l’ Élysée. Les gilets jaunes ne vont pas être surpris, ils savent à leur dépend que Macron, c’est le président des riches et qu’il fait payer les travailleurs sans aucun complexe. Ils vont suivre attentivement le déroulement de cette affaire Benalla et regarder de près cette justice à deux vitesses.

LAREM c’est une vraie RIPOUXBLIQUE

Allons le chercher alors !

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Et ça c’est le haut de l’iceberg. Au cas ou vous l’auriez oublié un iceberg n’a que 10% de sa masse émergée. Autant dire que les « non dits » sont à rechercher car ils n’ont pas fini de nous surprendre.

Je note aussi la délicatesse du Sénat envers la présidence de la république.  Pas un reproche à ce qu’il me semble.  Voudrait on protéger l’indéfendable Macron lui pour qui les Gilets Jaunes réclament la démission?  En tous cas la protection ou plutôt l’immunité dont dispose le president est une fois de plus avec le cas Sarkozy à remettre en cause.

On retrouve l’excellent Alexis Kolher, le roi de la croisière, et l’ombre de son ami Edouard Philippe le roi de l’accueil portuaire au Havre.

Le RIC ou une VIème république restent plus que jamais à l’ordre du jour pour sauver ce qu’il reste de notre démocratie.

J’en profite pour saluer Médiapart qui a fait là un travail exemplaire et courageux. Cette presse est une nécessité d’intérêt public que nous devons protéger.

 

Quel rôle la franc-maçonnerie a-t-elle joué dans cette affaire sachant que Benalla et son acolyte étaient des frères

Benalla  sera  démarché par des avocats  pour se taire,  il lui sera versé une prime conséquente pour son silence.

Il reviendra faire le beau dans quelques années  tout comme Juppé et Woerth  bons serviteurs de leur maitre.

l’état Français  lui sera éternellement  reconnaissant.innocent

 

Ayant fréquenté quelque peu la GLNF, tout laisse à penser que cet individu doit être bien protégé par les maîtres et Grand maîtres de cette loge maçonnique, et que Macron ne peut que protéger les membres de cette loge. La république est aux mains des Franc maçons, et la commission parlementaire n’aura pas d’autres explications. Tout n’est pas comparable, mais la sûreté et la sécurité de l’Etat sont ,je pense, bien plus graves, que les quelques coups de poing du jaune boxeur.
  • NOUVEAU
  • 20/02/2019 18:32
  • PAR 

Je crois vraiment qu’il y a un fort amateurisme de tous ces jeunes blancs becs trentenaire ou quadra, (président, ministres, députés… ) qui ne connaissent rien à la pratique réelle du pouvoir et s’en faisaient une idée des plus laxistes. L’idée même de contre pouvoir semble leur faire défaut, dans un sentiment de toute puissante qui les conduit aujourd’hui à ces scandales à répétitions et je doute même qu’ils connaissent la définition d’un état de droit. Je crois aussi que la majorité des députés en marche, souvent jamais élus ailleurs avant, comme Macron, ne sont pas conscient de la difficulté à légiférer de manière efficace, ne sont pas conscient qu’un petit mot, une virgule, un adjectif peut changer le sens d’un article de loi du tout au tout. Je crains qu’ils ne se basent que sur l’énoncé des objectifs pour voter, énoncés toujours très positifs et bienveillants, souvent contredit par le texte de loi.

MERCI Mediapart, vous êtes les meilleurs ! Sans ironie aucune, à se demander comment les enquêtes avanceraient sans votre vigilance.
Ce qui est inquiétant, c’est que lui s’est fait griller. Ils sont combien à faire pareil, mais à être moins stupides et à ne pas de faire attraper?

« Les sénateurs ont annoncé qu’ils allaient transmettre, ce mercredi dans l’après-midi, leur rapport d’enquête à l’Elysée. »

A une époque lointaine comme chauffeur poids lourd, j ‘avais transmis a mon employeur les disques du tachigraphe, justifiant de mes heures de travail supplémentaires sur sa promesse de les étudier et corriger si necessaire.

Il les a effectivement jeté à la poubelle dés que j ‘ai eu le dos tourné m’ a dit un collègue .

J ‘etais jeune et naïf, mais une bande de vieux sénateurs, quand meme !!!

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Aucune allusion dans cet article à la commission d’enquête de l’Assemblée ( enterrée, et qui ne rendra aucun rapport ) : est-ce bien raisonnable ?

  • NOUVEAU
  • 20/02/2019 19:32
  • PAR 
Peut on trouver le rapport en ligne ?
  • NOUVEAU
  • 20/02/2019 19:33
  • PAR 

 C’est une affaire d’Etat et le pouvoir réagit mal entre la ministre de la justice de le porte parole, on a pas fini de les voir gesticuler. Pour l’instant la crédibilité de ce gouvernement est atteinte profondément. Ça ne gère pas les pbs , ça laisse pourrir la situation et ça promeut un Benalla. Tout est dit et heureusement qu’on a un Sénat comme contre pouvoir. Merci médiapart pour votre contribution à la véritè

  • NOUVEAU
  • 20/02/2019 19:46
  • PAR 
Ce que je savoure particulièrement, c’est la manière dont ces gens qui n’ont d’admiration, que dis-je de la dévotion, pour la « démocratie » américaine, sont capables de dire n’importe quoi lorsqu’une commission d’enquête parlementaire fait le dixième de ce que ferait en pareil cas son homologue états-unienne. Et ce benêt de Griveaux qui mange le morceau en donnant sa conception de la séparation des pouvoirs : le parlement n’a pas à se mêler de l’organisation de l’exécutif, rien que ça ! Quand le porte-parole officiel ne connaît même pas un des articles les plus basiques de la Constitution, il y a de quoi rire jaune comme un GJ et voir rouge comme un révolutionnaire !

Bien vu! wink

macron-fesse-par-la-commission-denquete-benalla
Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s