Egypte: #MacronGate l’Élysée serait (enfin) rattrapé par sa mauvaise conscience

Egypte: l’Élysée serait (enfin) rattrapé par sa mauvaise conscience

 PAR  ET 

Emmanuel Macron entame ce dimanche 27 janvier une visite d’État en Égypte. Après avoir minoré la question des droits humains, il entendrait désormais l’évoquer publiquement. Ce changement de braquet est-il sincère, ou destiné à désamorcer les critiques de la relation de Paris avec un régime de plus en plus répressif ?

Ce n’est que du bout des lèvres qu’un conseiller de l’Élysée concède une « évolution » dans la relation du président Emmanuel Macron avec son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi, qu’il va rencontrer ce lundi 28 janvier lors d’un séjour de deux jours au Caire. « Notre relation s’est renforcée, mais elle a été modifiée, admet cet homme de l’ombre proche du chef de l’État. Ce n’est pas un réajustement, mais une adaptation qui change en fonction de la situation en Égypte. »

Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’Élysée semble avoir décidé qu’il n’était plus possible de passer sous silence les violations massives des libertés publiques et des droits humains en Égypte depuis le coup d’État militaire de 2013. Les conseillers de Macron ont annoncé qu’il mentionnerait le sujet publiquement lors de son séjour au Caire, ce qu’il n’avait pas fait lors de ses précédentes rencontres avec le maréchal al-Sissi.

En octobre 2017, lorsque l’Élysée a déroulé à Paris le tapis rouge au dictateur égyptien, le président français avait déclaré ne pas avoir « de leçons à donner » en matière de droits humains, une phrase qui avait beaucoup choqué tous ceux qui espéraient autre chose de la France que l’approbation tacite des crimes du régime égyptien. Il ne s’agissait pourtant pas d’une maladresse sémantique, mais bien de la position défendue par Macron. En effet, celui-ci, en marge de l’assemblée générale de l’ONU un mois plus tôt, avait déclaré devant un parterre de grandes ONG : « Je ne prendrai pas la moindre initiative pouvant fragiliser Sissi, car j’ai besoin de lui pour tuer des terroristes », comme l’a rapporté à Mediapart le dirigeant de l’une d’entre elles.

Rebelote un an après, en septembre 2018, selon l’un des participants à une réunion sur l’Égypte à l’Élysée : « Macron a dit un truc du genre “Je ne veux pas fragiliser Sissi car il est le rempart contre les Frères musulmans”, avant de justifier le coup d’État de 2013 contre le président élu Mohamed Morsi en expliquant que si Sissi n’avait pas pris le pouvoir en Égypte, les Frères musulmans contrôleraient le pays ainsi que la Libye voisine. »

Abdel Fattah al-Sissi et Emmanuel Macron lors de la visite du premier à Paris en octobre 2017. © ReutersAbdel Fattah al-Sissi et Emmanuel Macron lors de la visite du premier à Paris en octobre 2017. © Reuters

Or depuis 2013, la situation n’a fait que se détériorer en Égypte du point de vue des libertés fondamentales, dans la plus grande indifférence internationale. « La situation est désastreuse. La répression s’est encore accentuée. Depuis un an et demi et la pré-phase à l’élection présidentielle de 2018, le régime a verrouillé encore plus fort la sphère publique, le champ politique. Il procède à des arrestations massives dans des proportions inédites même sous l’ère Moubarak. Fin décembre, une quarantaine de défenseurs et d’avocats des droits humains ont été arrêtés le même jour », raconte Leslie Piquemal, de l’Institut du Caire pour l’étude des droits humains (CIHRS).

Cette chercheuse participait, jeudi 24 janvier, à la conférence de presse commune organisée par plusieurs ONG à Paris pour dénoncer la complaisance française envers le régime de Sissi, « un régime de terreur impitoyable ». C’est la deuxième fois sous la présidence Macron que des ONG – au premier rang desquelles Amnesty International, la FIDH, Human Rights Watch, Euromed Rights et le Cairo Institute – unissent leurs voix pour appeler la France à ouvrir les yeux sur ce qui est aujourd’hui l’une des dictatures les plus répressives au monde. Une prison à ciel ouvert pour quiconque ose porter une voix critique, dissidente : opposant politique, journaliste, activiste, artiste, syndicaliste… mais aussi simple citoyen qui réclamerait un des droits les plus élémentaires ou dénoncerait la hausse du prix des transports, le fléau du harcèlement sexuel, etc.

Chaque année de nouvelles lois liberticides, que ce soit dans l’espace public ou sur Internet, le dernier espace où l’on peut encore – plus pour longtemps – émettre une critique, viennent réduire les derniers interstices de liberté. En août dernier, c’est une loi qui permet de surveiller les Égyptiens ayant plus de… 5 000 abonnés sur les réseaux sociaux, de les bloquer s’ils diffusent de « fausses nouvelles » et de les interpeller, qui a été adoptée.

« Faudra-t-il citer, par leur nom, leur prénom, tous les morts, tous les disparus, tous les prisonniers, toutes les victimes du régime par centaines de milliers, pour que la France, l’Europe, prennent la mesure de la tragédie que nous encourageons par notre silence et nos contrats d’armement ? », demande une humanitaire. Arrêté en août 2013 alors qu’il couvrait le massacre de la place Raba’a, le photojournaliste Mahmoud Abu Zeid, plus connu sous le nom de Shawkan, a échappé à la peine de mort et a été condamné à cinq ans de prison. Il les a purgés, mais est toujours derrière les barreaux. Quand il sera libéré, il devra pendant cinq ans pointer tous les jours au commissariat de police.

Amal Fathy, 33 ans, a été arrêtée en mai 2018 et condamnée à deux ans de prison pour avoir diffusé sur Facebook une vidéo où elle dénonçait le harcèlement sexuel en Égypte et l’inaction des autorités, lesquelles ont considéré que c’était là une atteinte… aux bonnes mœurs et à la sécurité de l’État. Elle vient d’être libérée, mais reste placée sous résidence surveillée, avec interdiction de sortir de chez elle sauf pour aller chez le médecin, car elle a des problèmes de santé.

Mozn Hassan, féministe, fondatrice de l’organisation Nazra pour des études féministes, est interdite de voyager depuis juin 2016. Ses avoirs personnels et ceux de son association ont été gelés. « Une pratique très courante en Égypte. On ne vous met pas toujours en prison, mais on fait en sorte que vous ne ne puissiez plus exercer votre activité ni intervenir dans le débat public », décrit Catherine Teule, d’Euromed Rights.

Human Rights Watch n’hésite plus à parler de possibles crimes contre l’humanité, tant le recours à la torture et aux disparitions forcées s’est systématisé depuis la prise de pouvoir du maréchal Sissi. « Ce n’est pas une envolée verbale, mais bien une expression qui a un sens juridique, précise son représentant Ahmed Benchemsi. Depuis le coup d’État militaire de 2013, poursuit-il, 60 000 personnes, et certainement plus car le chiffre n’a pas été actualisé depuis 2017, ont été arrêtées et poursuivies sur la base de leurs opinions. La loi antiterroriste est le prétexte très souvent utilisé pour faire taire toute opposition au régime et des citoyens qui n’ont aucune velléité ni proximité avec des terroristes. »

« Nous préférons avoir les discussions sur les droits humains en privé »

Blogueur célèbre qui documentait la torture, figure de la révolution de 2011, laïque, moderniste, Waël Abbas, qui croupit en prison pour appartenance à un groupe terroriste, est l’un des cas les plus emblématiques. On pourrait citer aussi l’artiste Shady Abu Zeid, emprisonné pour le même motif pour avoir gonflé à l’hélium des préservatifs et les avoir distribués à des militaires en faction autour de la place Tahrir pour les cinq ans de la révolution. « Les meurtres extrajudiciaires sont devenus un fait banal, témoigne Bahey Eldin Hassan, directeur de l’Institut du Caire pour l’étude des droits humains (CIHRS), exilé en France avec sa famille. Les disparus forcés sont maintenus en vie dans des lieux inconnus et lorsque éclate un attentat, certains réapparaissent morts. Ils sont tués pour leur faire porter le chapeau, dire qu’ils étaient des terroristes. C’est digne des dictatures d’Amérique latine du siècle dernier. »

Or la France continue de commercer comme si de rien n’était avec ce régime, en reprenant la dialectique chère à Sissi de la lutte contre le terrorisme pour justifier une coopération aussi étroite que spectaculaire. La France est ainsi devenue depuis 2011 l’un des premiers équipementiers de l’Égypte en matériels de guerre, de sécurité, de surveillance des populations, allant même jusqu’à rafler dernièrement des contrats que l’Allemagne aurait refusés au vu de la gravité des violations de droits humains.

Une situation intenable pour les ONG, qui appellent de nouveau la France à cesser ses exportations d’armes vers l’Égypte car, selon elles, ce matériel sert évidemment à traquer, torturer, emprisonner, censurer le peuple égyptien. De quelques millions d’euros il y a huit ans, le business, qui se trame dans l’opacité et sans véritable contrôle parlementaire, pèse aujourd’hui plusieurs milliards grâce notamment au plus zélé des VRP de l’armement français, Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense sous Hollande, passé sous Macron aux affaires étrangères.

Un des vingt-quatre Rafale vendus à l’Égypte, dont le dernier a été livré fin 2018. © DassaultUn des vingt-quatre Rafale vendus à l’Égypte, dont le dernier a été livré fin 2018. © Dassault

Depuis quelques années, les ONG, à la pointe comme elles ne l’ont jamais été sur cette thématique, documentent « une répression made in France » alors que le pays a ratifié le traité sur le commerce des armes qui oblige tout pays exportateur à évaluer si la vente de ses armes pourrait servir à « commettre une violation grave du droit international des droits de l’homme ».

« Une répression made in France », c’est le titre du rapport publié en juillet dernier par la FIDH, la LDH, le CIHRS et l’Observatoire des armements. Ce rapport dévoilait comment l’État et huit entreprises françaises, à l’instar de Nexa Technologies – ex-Amesys (au cœur d’une information judiciaire pour « complicité d’actes de torture » en Libye), avaient participé à la sanglante répression égyptienne des cinq dernières années, en fournissant au régime de Sissi du matériel militaire et de surveillance.

En octobre dernier, c’est Amnesty International qui dénonçait dans un nouveau rapport la livraison par la France d’équipements militaires à l’Égypte en violation du droit international, notamment des blindés fabriqués par Renault Trucks et utilisés « dans certaines des opérations les plus sanglantes de la répression interne » entre 2012 et 2015. Aujourd’hui, l’Élysée dit avoir appris de cet exemple et avoir « renforcé le contrôle sur le “double usage” afin d’éviter ce genre de situation à l’avenir ».

Par ailleurs, Naval Group (lire ici notre article), autre fleuron de l’industrie française, qui a pour actionnaire principal l’État, pourrait tomber sous le coup de la nouvelle loi sur le devoir de vigilance pour avoir fermé les yeux sur les atteintes aux droits humains concernant l’un de ses chantiers à Alexandrie, où sont construites trois corvettes, un contrat de plus de trois milliards d’euros. L’ONG irlandaise Front Line Defenders a rendu mi-janvier un rapport accablant sur les intimidations, licenciements, disparitions forcées, tortures, procès militaires subis par vingt-six ouvriers égyptiens, poursuivis pour incitation à la grève. « Nous ne sommes pas au courant », nous répond l’Élysée quand on lui demande de réagir à cette information.

Depuis qu’Emmanuel Macron a été élu et qu’il a choisi d’installer Le Drian au Quai d’Orsay, la réponse de l’Élysée face à cette complaisance commerciale vis-à-vis de l’Égypte a toujours été la même : « L’Égypte est un partenaire incontournable en matière de sécurité et de géopolitique. Nous préférons avoir les discussions sur les droits humains en privé. » Le problème des conversations privées est qu’on ne sait jamais si elles ont vraiment lieu ni comment elles se déroulent.

Aujourd’hui, cependant, l’Élysée semble vouloir adopter une nouvelle approche. Lors d’un briefing pour la presse qui s’est tenu vendredi 25 janvier avant la visite présidentielle au Caire, plusieurs conseillers de Macron ont bien précisé à plusieurs reprises qu’aucun contrat d’armement ne serait signé durant ce séjour : il faut apparemment éviter de fanfaronner comme auparavant sur les ventes de Rafale et autres équipements létaux à un dictateur. L’accent a clairement été mis sur « les contrats civils, et pas seulement ceux aux grosses entreprises ». Mais en coulisses, plusieurs sources évoquent des discussions avancées avec le Caire pour l’achat d’une douzaine de Rafale à Dassault, de deux corvettes Gowind à Naval Group et l’export de drones de surveillance pour sécuriser des centrales solaires en construction dans le golfe de Suez. Seront d’ailleurs du voyage présidentiel – et l’Élysée s’est bien gardé de donner leurs noms devant les journalistes, préférant citer les PDG de la SNCF ou d’Orange – les patrons de Naval Group, Dassault Aviations, Airbus Helicopters…Même changement de direction sur l’évocation des droits humains : Macron en parlera en privé avec Sissi, mais aussi publiquement au Caire. Une source en position de savoir confie également que Macron et Sissi se sont entretenus à deux reprises par téléphone ces derniers jours sur cette question. Cette même source à l’Élysée rapporte que « le président est très préoccupé par la situation des droits humains en Égypte. Jusqu’à présent, il avait choisi la fermeté en privé, tout en ne disant rien en public. Mais il a le sentiment que cela ne fonctionne plus : il est donc décidé à faire évoluer son approche ».

Derrière ces belles paroles, la question qui taraude les responsables des ONG travaillant sur l’Égypte est la suivante : Emmanuel Macron est-il sincère ? Ou bien s’agit-il juste de calmer temporairement les voix critiques, de plus en plus nombreuses et audibles, qui dénoncent la collusion de la France avec l’un des pires régimes de la planète ? Les ONG sont d’autant plus inquiètes que Sissi, au pouvoir depuis 2014 et réélu en mars 2018 avec plus de 97 % des voix après avoir mis en prison ses adversaires, envisage de réformer la Constitution pour aller au-delà de son second mandat en 2022 (le maximum prévu) et rester président à vie…

TOUS LES COMMENTAIRES

Vous êtes complètement à côté de la plaque

Z’êtes sûr ?

Bloomberg, 9 janvier : « Macron’s Yellow Vest Response Makes Putin Look Soft ».

En français : La réponse de Macron aux Gilets jaunes fait passer Poutine pour un humaniste

oui, il va approfondir les techniques de la dictature auprès du chef-d’état égyptien.

La France de la honte, MACron la honte de la France ! L’ami des dictateurs, nous avons le Président le plus crapoteux de la V ème.

Il va là-bas pour un cours de répression pour la loi « anti-casseurs » en discussion demain à l’assemblée.

Il faut impérativement lui donner une énorme claque aux prochaines européennes !

En fait Macaron va en Égypte pour prendre conseil de Assissi de comment mater une manifestation et au détour de pouvoir faire vivre les intermédiaires des ventes d’armes et de recevoir par rétro donation des moyens pour de nouvelles campagnes électorales

La diplomatie de Macron: incompétente et faisant fi de l’humain… On savait qu’il était le serviteur pieds et mains liées du grand capital… On voit maintenant qu’il rend visites à ses pairs les dictateurs pour prendre conseils pour la répression…

En échange il leur fournit des armes (sans aucune scrupule évidemment) pour que « l’empereur » Sissi anéantisse un peu plus les libertés dans son pays!!! Macron le pire président dictateur que la France ait connu…

Les Gilets Jaunes qui pourraient bientôt exiler Jupiter vers les beaux appartements du Caire près de son « sympathique ami »!

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Macron aurait des scrupules, c’est une médiaparterie?

  • NOUVEAU
  • 27/01/2019 20:08
  • PAR 

Avec 2 si, on met Paris en bouteille, si, si .

Hé, hé… C’est bon, ça !

  • NOUVEAU
  • 27/01/2019 20:15
  • PAR 

Qui s’assemble…..

8 jours pour organiser de nouvelles élections ….. en France

Le nombre de fascistes parmi les chefs d’état s’accroît rapidement.

En public il ne dit rien et en privé il lui rappelle les droits humains? Allons donc! En fait, les échanges téléphoniques doivent permettre de mettre en place une stratégie médiatique commune « Tu as vu que ça chauffe un peu chez moi, il faut calmer les donneurs de leçons… »

Bien vu !

vous aimez bien les ragots en tous cas, vous avez lu Voici?  ?

Nan ! C’est du Paris Match spécial commande Elysée, avec micros plongés dans l’ambiance des vents de sable (jaune), pour faire couple d’aventuriers affrontant les éléments déchaînés, genre Out of Africa.

il y a une différence entre ce que l’on voit et ce que l’on colporte… le saviez vous gentil fraternitain?

Oh oui oh oui, on va avoir les clichés du macron et de la macronne à Abou Simbel comme au Taj Mahal ???  L’amuuuur, le glamuuuur et l’Histoire les contemple !

So cute !

Ah MAduro, vous ne pouvez pas vous empêchez de rabâcher son nom à la gauche radicale ? Il vous fascine ce clown?

C’est seulement que, quand on se dit président de la République, on ne défend pas des droits de l’Homme à géométrie variable.

Allez demander à M.Mélenchon comment il a cautionné « PapaMadit » pendant des décennies .

M.Macron ne fait pas la politique que vous désirez mais il fait une politique plus transparente et s’expose ainsi au parlement et aux critiques des électeurs, aux vitupérations des protestataires et révolutionnaires/fachos de tous bords.

Reste que la politique entière de la France reposant sur le paternalisme en Afrique pose problème depuis la décolonisation: les gouvernements de Gauche n’ont rien fait pour changer cela mais sont toujours très à l’aise pour donner des leçons de bonne conduite.

« t NOTRE PROJEEEET!!.. »

la dictature mondiale et raciste sous la férule de Sataaaaaaaaaaaaaan!

  • NOUVEAU
  • 27/01/2019 21:36
  • PAR 
Les USA doivent apporter la démocratie à l’Egypte 😀

Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les USA et leurs alliés s’y emploient avec constance et obstination…

eisenhowe-ramadan

https://www.madaniya.info/2014/12/17/la-confrerie-des-freres-musulmans-un-vestige-de-la-guerre-froide-1-3/

Frères muz par ci, wahhabisme pétrolier par là, livraisons de matériel démocratique lourd et training de Freedom Fighters… Pour nous Occidentaux, la Démocratie est un bien sacré, et la promotion de l’Esprit démocratique dans les pays barbares est un devoir sacré !

  • NOUVEAU
  • 27/01/2019 22:01
  • PAR 
Tant qu’il y aura des deux poids deux mesures notamment avec Sissi, MBS, la Chine. La France n’aura aucun poids dans son discours “démocratique” à l’international et vu les raisons d’Etat à cela c’est pas demain la veille que ça va changer
  • NOUVEAU
  • 27/01/2019 22:31
  • PAR 

« Je ne veux pas fragiliser Sissi car il est le rempart contre les Frères musulmans »

et les Frères musulmans, c’est la légitimation des génocides impérialistes et racistes par nos armées en Afrique et en Orient

alors décidément non, faut pas toucher à Sissi !!!

elle est si joli, hein Franz!

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.
  • NOUVEAU
  • 27/01/2019 22:39
  • PAR 

En octobre 2017, lorsque l’Élysée a déroulé à Paris le tapis rouge au dictateur égyptien, le président français avait déclaré ne pas avoir « de leçons à donner »en matière de droits humains,

en même temps, il y connaît quedale !

lui, c’est plutôt les droits de Satan

 

Rien de neuf la France nous a habitué à la défense de la démocratie et les droits de l’homme selon ses intérêts et quand sa l’arrange . Tout comme ses pseudos intellectuels du dimanche et défenseurs des droits de l’homme à géométrie variable.

Je ne sais pas s’il réalise Macron qu’au niveau diplomatique, il est mort. La seule chose qu’il a à faire c’est bien de supporter tous les dictateurs de ce monde au moins il sera cohérent avec ce qu’il fait dans son propre pays.

Par contre défendre la liberté de parole et de manifester, ce n’est plus possible, je n’aurais jamais imaginer dire une telle chose à propos des dirigeants de la Fr

Je suis dégoutté

  • NOUVEAU
  • 28/01/2019 08:58
  • PAR 

Au moins Sissi a le courage chez lui de neutraliser les islamistes et de mettre en taule les frères musulmans , ce que Macron est incapable de faire en France, il est lui difficile d’aller des leçons aux égyptiens dans leur dure combats contre l’ideologie Des integristes que les égyptiens connaissent parfaitement et que Macron ignore….

  • NOUVEAU
  • 28/01/2019 09:13
  • PAR 

Marianne du 25 au 31/01/2019 :

  » les conseillers d’E . Macron  l’encouragent à simplifier son vocabulaire et à parler en public comme il le fait en privé , où il est connu pour son goût des injures et des gros mots  » 

 

… Emmanuel Macron est-il sincère ? Ou bien s’agit-il juste de calmer temporairement les voix critiques…

MP fait dans la naïveté maintenant ?

 

Écouter je n’ai pas lu tout les commentaires, mais celui de Nicole, et celui que je pourrais faire.Quand on voit ce qui se passe chez nous,au niveau »Droit de L’homme »,Mr Macron et pas un bon exemple, pour les autres pays.Je me rends compte que Mr Macron adore voyager, et surtout dans les pays où il y a un peu de pognon à récupérer.Je remarque,par exemple que che ez nous, et j’attends pour en être certain, que la télévision ne retransmet plus la messe le dimanche sur France 2.J’ai aussi le sentiment que certains Black Black, pourrait bien être à la solde de l’état,car je vois que quand il y a des manifestants dans Paris pro(Macron)il n’y a pas de bazard, et quand c’est des manifestants anti Macron, là il y a du bazard, des blessés et autres dégâts,on peut se poser la question de savoir pourquoi ? Et quand Mr Macron nous dit qu’il n’est pas banquier, s’il se moque pas des Français, alors c’est quoi ?
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