#MacronGate Toulouse-Blagnac: le scandale Macron

Toulouse-Blagnac: le scandale Macron

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La privatisation de l’aéroport de Toulouse s’enlise dans les scandales : pacte secret entre l’État et un groupe chinois, détournement des réserves financières de l’entreprise par les nouveaux actionnaires… Ceux-ci envisagent même de revendre leurs titres pour 500 millions d’euros, soit une plus-value de 192 millions.

Décidée en 2014 par Emmanuel Macron, du temps où il était ministre de l’économie, la privatisation de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (SATB) n’aura été qu’une suite interminable de scandales. Et le dernier en date risque d’avoir un retentissement encore plus important que ceux qui l’ont précédé : les actionnaires chinois qui ont racheté à l’État 49,9 % du capital de la société ont en effet décidé de revendre leur part, et de faire au passage une belle galipette financière. Le bilan de l’opération de privatisation est accablant pour le chef de l’État, l’histoire s’apparentant à une opération de prédation sur un bien public.

 © Gyrostat (Wikimedia, CC-BY-SA 4.0)© Gyrostat (Wikimedia, CC-BY-SA 4.0)

Le journal La Dépêche a révélé, mardi 22 janvier, le projet des actionnaires chinois de la société Casil de rétrocéder pour 500 millions d’euros les 49,9 % des parts de la société de gestion qu’ils avaient acquis en avril 2015, lors de la privatisation voulue par Emmanuel Macron.

L’actionnaire chinois a mandaté la banque Lazard, dirigée par Matthieu Pigasse (par ailleurs coactionnaire du journal Le Monde), pour chercher un acquéreur au prix de 500 millions d’euros. Ici réside le premier scandale : l’aéroport de Toulouse-Blagnac – qui est un bien public, jouant un rôle économique majeur pour la région et ayant des enjeux environnementaux importants pour la ville et le département – va être l’objet d’une galipette financière insensée puisque, en moins de quatre ans, l’acquéreur qui avait déboursé 308 millions d’euros, espère engranger une plus-value de 192 millions d’euros.

Ce premier scandale a deux facettes : d’abord cela suggère, si l’opération se fait à ce prix, que l’Agence des participations de l’État (APE), dirigée par Martin Vial, le conjoint de la ministre des armées Florence Parly, a bradé un patrimoine public, permettant à l’acquéreur de faire une plus-value peu après sur le dos des citoyens. Cela suggère ensuite – mais nous y reviendrons plus loin – que l’État s’autorise à vendre des biens publics sans se soucier que les acquéreurs puissent faire ensuite ce que bon leur semble de ce bien.Le scandale prend d’autant plus de relief qu’il intervient comme l’acte final d’une opération de prédation que l’on a vue venir depuis longtemps.

Que l’on se souvienne des débuts de l’histoire. À la fin de l’année 2014, Emmanuel Macron décide que l’État cédera à la société Casil, contrôlée par des investisseurs chinois emmenés par Mike Poon, 49,9 % de la SATB. Et à l’époque, il fustige ceux qui dénoncent cette privatisation (dont Mediapart !), en faisant valoir que cela… n’en est pas une ! En clair, l’opinion est invitée à comprendre qu’avec leurs 49,9 %, les investisseurs chinois seront des actionnaires importants mais minoritaires ; et que la société restera contrôlée en majorité par des actionnaires publics français, soit 25 % pour la chambre de commerce et d’industrie (CCI), 5 % pour la Région Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, 5 % pour le département de la Haute-Garonne, et 5 % pour Toulouse Métropole ; le solde, soit 10,1 %, étant détenu par l’État français.

Cette promesse-là, Emmanuel Macron la répète en boucle. Ainsi lors d’un entretien avec La Dépêche, le 4 décembre 2014 : « Je tiens à préciser qu’il ne s’agit pas d’une privatisation mais bien d’une ouverture de capital dans laquelle les collectivités locales et l’État restent majoritaires avec 50,01 % du capital. On ne vend pas l’aéroport, on ne vend pas les pistes ni les bâtiments qui restent propriété de l’État. […] Nous avons cédé cette participation pour un montant de 308 millions d’euros », dit le ministre de l’économie. Quelques jours plus tard, Emmanuel Macron hausse même le ton : « Celles et ceux que j’ai pu entendre, qui s’indignent de cette cession minoritaire de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse, ont pour profession d’une part d’invectiver le gouvernement et d’autre part d’inquiéter les Français », déclare-t-il, en marge du congrès de l’Union nationale des professions libérales.

Mais peu après, Mediapart apporte la preuve qu’Emmanuel Macron ment. Notre enquête a révélé qu’un pacte secret d’actionnaires avait été conclu et qu’il liait l’État non pas aux collectivités publiques régionales et locales, mais aux investisseurs chinois. Nous avons publié les principaux extraits de ce pacte d’actionnaires que l’État avait conclu secrètement avec la société Casil (lire Privatisation de l’aéroport de Toulouse: Emmanuel Macron a menti et Aéroport de Toulouse: les preuves du mensonge), et qui fait apparaître des dispositions stupéfiantes.

Ainsi, il est prévu que la SATB sera supervisée par un conseil de surveillance de quinze membres, dont deux désignés par l’État et six désignés par l’investisseur chinois, selon la disposition « 2.1.2 » du pacte. Autrement dit, ces huit membres du conseil de surveillance, liés par le pacte, garantissent aux investisseurs chinois minoritaires de faire strictement ce qu’ils veulent et d’être majoritaires au conseil de surveillance.

Le point « 2.1.3 » du pacte consolide cette garantie offerte aux investisseurs chinois, puisqu’il y est précisé que « l’État s’engage à voter en faveur des candidats à la fonction de membres du conseil de surveillance présentés par l’Acquéreur, de telle sorte que l’Acquéreur dispose de six (6) représentants au Conseil de surveillance ».

Mais il y a plus grave. Au point « 2.2.2 », l’État donne la garantie quasi formelle à l’investisseur chinois, aussi minoritaire qu’il soit, qu’il pourra décider strictement de ce qu’il veut et que la puissance publique française ne se mettra jamais en travers de ses visées ou de ses projets : « L’État s’engage d’ores et déjà à ne pas faire obstacle à l’adoption des décisions prises en conformité avec le projet industriel tel que développé par l’Acquéreur dans son Offre et notamment les investissements et budgets conformes avec les lignes directrices de cette Offre. » Bref, les investisseurs chinois avaient carte blanche pour faire ce qu’ils voulaient.

Pour mémoire, voici quelques extraits du pacte révélé par Mediapart :

Une seule logique publique, celle des forces de l’argent

Depuis cette révélation par Mediapart, le ministère des finances a continué de garder le secret sur ce pacte et ne l’a jamais rendu public dans sa version intégrale.

À ce premier scandale est ensuite venu s’en greffer d’autres. On a ainsi appris que le principal dirigeant du consortium chinois contrôlant la société Casil, Mike Poon, était impliqué en Chine dans un retentissant scandale de corruption et qu’il était en fuite (lire L’aéroport de Toulouse barbote toujours dans un climat de scandale).

Un an et demi plus tard, le mensonge d’Emmanuel Macron prend un caractère public. À l’occasion du vote que l’État émet lors d’une assemblée générale des actionnaires d’ATB, il affiche qu’il a bel et bien pactisé avec l’actionnaire chinois, même quand celui-ci a voulu siphonner les réserves de l’entreprise pour se servir un dividende exceptionnel (lire ici).

Cette histoire de dividende donne lieu, au printemps 2016, à de longues semaines de conciliabules discrets qui inquiètent ceux des élus locaux attachés à la défense de l’intérêt général. À l’époque, les investisseurs chinois font savoir qu’ils entendent décider du versement d’un dividende aux actionnaires de la société. Au début, ils placent la barre très haut : selon nos informations, aux alentours de 50 millions d’euros.

La somme indigne de nombreux responsables des collectivités qui figurent parmi les actionnaires historiques. Il faut en effet savoir que la société de gestion est profitable depuis longtemps, à hauteur environ de 5 millions d’euros par an, et qu’elle a eu la prudence de distribuer chaque fois seulement la moitié de ces gains à ces actionnaires, mettant en réserve l’autre moitié, pour faire face aux investissements futurs. Au fil des ans, cette autre moitié a donc fini par constituer un fonds de réserve de plus de 67 millions d’euros à la fin de l’exercice de 2015.

En exigeant le versement d’un dividende de 50 millions d’euros, les investisseurs chinois ont donc suscité beaucoup d’émoi parmi les collectivités locales concernées. Car cela veut clairement dire que Casil ne tient pas sa parole : après avoir annoncé, lorsqu’elle était candidate pour la privatisation, qu’elle serait non pas un investisseur financier soucieux de profitabilité de court terme mais un investisseur responsable préoccupé des logiques de long terme, la société des investisseurs chinois montre qu’elle veut tout bonnement se « payer sur la bête » et siphonner les réserves de l’entreprise (lire ici).

L’affaire s’est donc envenimée, et Casil est finalement obligée de transiger, ramenant la ponction sur les réserves à un peu moins de 20 millions d’euros. Ce qui constitue, envers et contre tout, le second scandale dont Emmanuel Macron porte l’entière responsabilité : les caisses d’une entreprise publique ont été partiellement vidées par un investisseur se comportant comme un fonds rapace, sitôt la privatisation effectuée.

Et chaque année, par la suite, les acquéreurs chinois ont répété l’opération, continuant à piocher dans les réserves de l’entreprise, au risque de mettre en danger les investissements nécessaires à l’avenir : 7,7 millions de dividendes pour l’exercice clos en 2016, après 19,9 millions d’euros pour 2015 et seulement 2,4 millions pour 2014.

Ces scandales, contre lesquels s’est constamment dressé un « Collectif contre la privatisation », ont fini par avoir un large écho. Et les faits révélés par Mediapart ont, par la suite, été confirmés par de nombreux rapports publics.

Il y a d’abord eu un rapport sur « Le processus de privatisation des aéroports de Toulouse, Lyon et Nice », publié en octobre 2018 par la Cour des comptes. Stigmatisant « l’échec de la privatisation », les magistrats financiers n’ont pas de mots assez durs contre l’opération de privatisation, faisant en conclusion ces constats : « Le processus choisi a révélé de graves insuffisances : les critères de recevabilité des candidats étaient peu exigeants et limités à leur capacité financière, l’APE ayant choisi de ne pas exiger d’expérience en matière de gestion aéroportuaire ; elle a, par ailleurs, insuffisamment associé, et de manière trop tardive, les autres administrations de l’État, notamment la DGAC. De fait, l’acquéreur retenu a suscité des inquiétudes, en raison de son absence d’expérience en matière de gestion aéroportuaire, de son manque de transparence financière et de ses liens avec la puissance publique chinoise. »

Un autre rapport public, réalisé par l’Assemblée nationale avec la député (PS) Valérie Rabault pour rapporteure, aboutit à des conclusions tout aussi sévères : « Ainsi, le montant de dividende par action au titre de l’exercice 2015 (versé en 2016) a été multiplié par 8 par rapport à celui versé au titre de l’exercice 2014 (payé en 2015), sans qu’évidemment les résultats financiers de la société ne suivent une telle évolution. Pour l’exercice 2016, le niveau de dividende par action est 3 fois celui de 2014. Au titre de l’exercice 2017, le montant de dividendes voté lors de l’Assemblée générale serait de 13,8 millions d’euros, ce qui représente un dividende de 93 euros par action, selon le calcul de la rapporteure spéciale. Ce montant est ainsi quasiment 6 fois celui de 2014, cette évolution étant sans commune mesure avec l’évolution des résultats. »

Et ce rapport se concluait par ce constat, en forme de réquisitoire contre la privatisation Macron : « Au final, la rapporteure spéciale observe que les versements de dividendes semblent occuper une place centrale dans la stratégie de la société ATB, au détriment d’une vraie politique de développement de l’aéroport de Toulouse Blagnac. »

Le fait que, après tant de péripéties, cette privatisation se conclue par une énième galipette financière et la cession par Casil de ses parts est évidemment logique mais choquant. Car dans cette affaire, de bout en bout, c’est la spéculation qui aura été le fil conducteur du récit : le ministre de l’économie s’est comporté comme un banquier d’affaires ; et un bien public a été vendu à l’encan, au profit d’investisseurs cherchant constamment des gains rapides.

Car il y a dans cette affaire au moins une certitude : ce gâchis n’est pas le produit d’une cascade de malchances ou de maladresses. C’est la conséquences évidente d’une politique délibérée, transformant l’APE en une sorte de banque d’affaires, assez semblable aux banques d’affaires privées, suivant une seule logique, celle des forces de l’argent.

Résiliation sans indemnité du contrat pour faute

De cela, il y a de nombreux indices. D’abord, toutes les privatisations des aéroports menées par Emmanuel Macron ont conduit à des dérives de ce type. Dans le cas de la privatisation de l’aéroport de Nice, Martine Orange a ainsi révélé cette histoire ahurissante : ancien directeur adjoint de cabinet de Christine Lagarde puis conseiller économique de Nicolas Sarkozy, Emmanuel Moulin, qui est à l’origine issu de la direction du Trésor, choisit le grand large du privé après la présidentielle de 2012. Et il rejoint la banque d’affaires italienne Mediobanca, comme secrétaire général. À partir de son arrivée, la banque d’affaires voit toutes les portes de l’État s’ouvrir. En 2017, Mediobanca se classe au troisième rang des banques conseils de l’État, juste derrière Rothschild, comme l’a révélé un autre rapport de la Cour des comptes.

Or qui l’APE prend-elle comme banque conseil pour la privatisation de l’aéroport de Nice, qui intervient après celle de Toulouse ? La même banque Mediobanca. Plus grave : le rapport de la Cour des comptes évoqué plus haut révélera que cette banque est en outre actionnaire minoritaire du consortium qui remporte… la privatisation de l’aéroport. En somme, la banque qui conseille l’État est du côté du vendeur mais, elle fait aussi partie… des acheteurs ! Un conflit d’intérêts qui n’empêchera pas Emmanuel Moulin de revenir à Bercy : directeur de cabinet du ministre des finances Bruno Le Maire, il pilotera les futures privatisations, dont celle d’Aéroports de Paris (ADP). L’affairisme autour de l’aéroport de Toulouse est en somme le prélude de celui autour de l’aéroport de Nice ; et cela pour une bonne raison : la start-up nation d’Emmanuel Macron est passée par là, instaurant une confusion généralisée entre l’intérêt général et les appétits privés. Et ce qui est vrai des concessions aéroportuaires l’est tout autant, sinon plus, des concessions autoroutières.

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Une sorte de triste jurisprudence toulousaine s’est donc instaurée. Et c’est aussi pour cela qu’il importe maintenant de savoir si les investisseurs chinois pourront faire la dernière galipette financière à laquelle ils songent, ou si l’intérêt général finira par reprendre le dessus. Car même si la privatisation est bien consommée, il n’y a aucune fatalité à ce que les spéculateurs aient le dernier mot.Beaucoup de citoyens qui vivent à Toulouse ou dans sa région l’ont compris : cette privatisation est hautement impopulaire. Le combat du Collectif contre la privatisation, regroupant de nombreuses associations démocratiques et syndicats (voir ci-contre sa première réaction), risque donc de peser fortement dans une région où les gilets jaunes ont aussi des troupes nombreuses.

Mais dans la nouvelle bataille autour de Toulouse-Blagnac qui va s’ouvrir, les opposants à la privatisation ont aussi de lourds arguments de droit à faire valoir. On oublie trop souvent – et les responsables politiques les premiers, surtout quand ils sont au pouvoir – qu’il existe tout un arsenal juridique très sophistiqué permettant « la résiliation unilatérale par l’administration des marchés publics ou des contrats de concession » – cette formulation est même le titre d’une note de la direction des affaires juridiques de Bercy.

En certains cas, la résiliation peut ouvrir droit à une indemnisation, mais en d’autres cas non. « L’autorité concédante pourra procéder à la résiliation du contrat en cas de faute du concessionnaire alors même que cette possibilité n’aurait pas été envisagée dans le contrat », dit cette note, qui cite à l’appui une décision du Conseil d’État (7 décembre 2012, commune de Castres n° 351752) qui a fait jurisprudence : « En l’absence même de stipulations du contrat lui donnant cette possibilité, le concédant dispose de la faculté de résilier unilatéralement le contrat pour faute et sans indemnité. »

Dans le cas présent, n’est-ce pas la solution qui devrait s’imposer à l’État, pour mettre fin aux spéculations de ce fonds rapace ? Dans un pays respectueux des règles de l’État de droit et attaché à la défense de l’intérêt général, c’est assurément cette voie-là qui serait explorée…

TOUS LES COMMENTAIRES

« Pourra-t-on empêcher ce désastre avant qu’il ne soit trop tard ? »

Votre blog (source d’informations-formation toujours appréciée) suggère qu’il faudrait un miracle. Prions smile

Et oui,  Macron et  sa bande sont des escrocs qui  volent les Français pour gaver  leurs copains les riches.

Bien sur que MACron et sa bande organisée n’en ont rien à faire de la France ni même de l’Europe, ils ne travailles que pour les banques, les multinationales et les plus riches du pays et c’est tout. Il faut virer ces crapules le plus vite possible.

Il nous faudrait une Erin Brokovich !!!

Quelles commissions , actions gratuites ..etc a obtenu Macron& Co?

smile

Voilà ce que j’appelle une attaque en règle des « symboles » de la Rrrepublique ! Une saignée, un violent régime d’amaigrissement.

Étrange, je n’entends pas M. Grivaux blablater à ce sujet dans les médias.

Vous abandonnez vite la partie.

Vous n’êtes pas si loin de la vérité je le crains

En fait cette caste est en train de voler le bien commun.

Euh…. c’est pas fini! sarkozy avait beaucoup à cacher, macron, avec la grande débâcle, encore plus.  (le secrétaire général adjoint de la présidence de la république emmanuel macron) est le grand ordonnateur du dépeçage industriel français: affaire Alstom, Technip, Alcatel, financement de campagne,donateurs et organisateurs de dîners de levée d’argent, sont les mêmes, qui étaient intéressés par ces mêmes entreprises! vente de l’aéroport de Toulouse Blagnac à la chine, affaire Benalla, On se demande à quoi servait Hollande dans ce gouvernement, il s’est fait piquer la place par macron, et il n’a rien vu des magouilles que macron a manigancées.

Voici quelques pistes en plus, des revendications de base, des Gilets Jaunes (Justice fiscale, Justice sociale, Remettre de la citoyenneté dans les processus de décision) :

Suppression des accords secrets, suppression  du secret des affaires, suppression des partenariats public privé, Interdiction de pantouflage,et de rétropantouflage, des acteurs de l’état, à l’issue de leur mandat au gouvernement.

M.  Bruno le maire n’est pas au courant lui, qui fait tant pour son pays……….bla bla bla France Inter

Oui, mais attention : il n’est pas né banquier d’affaires !

C’est lui qui le dit….

Il faut bien se rendre à l’évidence. La finance a bel et bien pris le pouvoir.

Ne reste de la démocratie qu’une coquille vide qui fait encore un peu illusion. Mais de moins en moins.

Avec l’accord de Hollande,son PR!Comme pour la casse du Droit du Travail…etc

D’où l’émergence et le succès de la France Insoumise..

affiches-ps-le-marche-decide

Problématisons :

Est-ce que la corruption est-elle le maître mot de ce gouvernement ? Argumentez avec des cas précis.

 

Que font ils au Tchad ? Voir la une de Libération.

Tout cela serait très bien sans l’invocation constante de ces « -ismes » qui seraient les ennemis idéologiques à combattre.

Non, les adversaires à combattre politiquement, ce sont les forces politiques qui agissent dans le champ politique.

Si l’on adoptait une démarche pragmatique, il y aurait des majorités possibles au Parlement et dans les Conseils régionaux pour mettre en œuvre les instruments de contre-offensive que mentionne Laurent Mauduit.

Mais cela implique de ne pas délimiter son camp sur la base de l’antilibéralisme. Il y a des libéraux scandalisés par ces affaires de privatisation-prédation.

Ce sont eux qui peuvent faire basculer le rapport de forces.

« Si encore l’aéroport de Toulouse perdait de l’argent à tout va, et qu’on nous présentait la privatisation comme la solution pour éviter à l’Etat de gaspiller l’argent public « .

Ce principe peut facilement être détourné et cela a déjà été fait.

La Sernam a été privatisée en raison de « pertes financières ». Il a été démontré ensuite que les pertes avaient deux causes. D’une part un  plan social très coûteux. D’autre part une modernisation importante. Ces 2 plans ayant un coût il était facile de parler de pertes financières pour justifier de la privatisation. L’entreprise ayant été modernisée et « dégraissée »  au frais du contribuable elle était profitable 6 mois plus tard !

Avec le cynisme sans limite qu’in lui connait la propagande libérale pouvait alors donner la Sernam en exemple: « vous voyez, elle perdait de l’argent quand elle était publique et, oh, miracle! elle est devenue bénéficiaire aussitôt privatisée ».

Villepin faisait ainsi un beau cadeau à un proche. Dès qu’il a quitté le gouvernement le grand privatiseur Villepin créait une société de conseil dont le carnet de commande a été immédiatement très bien rempli. Quel talent !

Une compagnie publique de fret maritime (j’ai oublié son nom) a été privatisée sur le même principe de manipulation des comptes et d’annonce de pertes. A peine privatisée on découvrait en refaisant les comptes, quelle surprise, qu’en fait la trésorerie était excellente. Cette très bonne affaire pour un groupe d’investisseurs libanais a valu à Chirac d’être logé gratuitement pendant de nombreuses années dans un très bel hotel particulier des bords de Seine.

Heureusement que le Canard Enchainé, qui relate régulièrement ce genre d’exploit, le fait avec beaucoup d’humour, sans quoi une irrésistible envie de vomir nous saisirait soudain.

 

Pardon, mais Villepin est un poète ……………

  • NOUVEAU
  • 24/01/2019 18:15
  • PAR 

Article très explicite sur la résiliation sans dédommagement de ces voyous. Mais qui donc est recevable à la solliciter ???

 

 

Toujours aussi plaisant de lire Laurent Mauduit, même si l’affaire, elle, ne l’est pas (plaisante ).

Une question à laquelle certaines personnes pourront peut-être amener des réponses. Comment lutter contre ces pantouflages dont on sait qu’ils se font au détriment de l’intérêt général ?

JUAN23 .

Oui vous avez dû commettre une erreur .

Quel site d’informations , totalement indépendant a t’il put conseiller à ses abonnées de voter

pour un tel escroc .

A croire que la rédaction ne connaissait pas le passé professionnel du personnage .

A qui se fier ?

 

Exactement et on devrait faire la même chose avec les sociétés qui gèrent nos autoroutes, vous ne respectez pas votre parole, vous dégradez le service et en plus vous vous servez grassement dans les caisses, très simple on récupère par une nationalisation à un euro symbolique et on s’en occupe de la gestion comme on savait très bien le faire avant.

Rien n’a « merdé », au contraire tout s’est merveilleusement déroulé mieux qu’escompté.

HO . PIERRE26

Vous posez des questions bien indiscrètes .

 

Aucune d’inquiétude Monsieur Arfi  , va enquêter !

Bonne question ! Parce qu’il fallait dérouler le tapis rouge. Parce que malgré l’audace journalistique dont se prévaut Mediapart – à juste titre sur de nombreux dossiers – c’était un des sujets tabou.

Et Technip….

« Un banquier d’affaires est un intermédiaire grassement payé par des clients pour acheter et revendre dans le but de faire un max de profits. « 

Je ne dis pas autre chose. Cui bono ?

Un banquier d’affaires est un intermédiaire grassement payé par des clients pour acheter et revendre dans le but de faire un max de profits. Les considérations sociales, morales, environnementales, parfois légales, il s’en tape !

La question est : comment est(sera)-il grassement payé ?

T’inquiètes pas pour ça 😉

Il est là 

Il est là 

  • NOUVEAU
  • 24/01/2019 22:31
  • PAR 

Merci pour cet article sur une bien singulière opération de cession d’actifs de l’État.

En quatre mois, la Commission des participations et transferts a revu à la hausse l’évaluation de la société qui ne pouvait être inférieure à 400 M€ en novembre 2014 (avis du 24/11/2014) mais dont l’évaluation a été réévaluée à 430 M€ (avis du 20/03/2015).

La Commission des participations et transferts estime en mars 2015 que les « conditions de l’opération de cession sont identiques à celles sur lesquelles elle a rendu son avis du 4 décembre 2014. »

Au II de cet avis du 04/12/2014, on trouve cependant les mentions suivantes : « La cession est désormais régie par les dispositions de l’ordonnance du 20 août 2014 susvisée, en particulier ses articles 26 II et 27 II. L’article 27 II prévoit que, outre l’avis sur la valeur de la société, la Commission émet « un avis sur les modalités de la procédure, qui doit respecter les intérêts du secteur public, puis sur le choix du ou des acquéreurs et les conditions de la cession proposés par le ministre chargé de l’économie ». S’agissant de la valeur de la société, la Commission a déterminé celle-ci par son avis susvisé du 24 novembre 2014 qui est joint en annexe au présent avis. »

Comment les conditions de l’opération ont pu rester « identiques » alors que l’estimation de la société a été revue à la hausse ?

Je ne vois pas le problème avec le nombre de représentants au conseil d’administration. L’actionnaire privé qui a quasiment 50% n’aura que 6 membres du CA, soit seulement 40% des membres.

Concrètement, les actionnaires publics ont 60% des membres CA alors que leur participation s’élève à 50,01%. C’est loin d’être un scandale c’est même favorable aux actionnaires publics!

Et l’Etat c’est simplement engagé à ne pas exercer un droit de veto concernant les personnes qui seraient désignées au CA par les actionnaires privés.

On peut être pour ou contre les privatisations mais la présentation de la gouvernance faite dans cet article n’est pas objective.

Par ailleurs, dire que « les investisseurs chinois avaient carte blanche » alors que, justement l’Etat s’est uniquement engagé à soutenir les décisions prises en conformité avec le projet industriel présenté dans l’offre c’est ridicule.

Si on lit jusqu’au bout, on constate aussi que les décisions importantes (article 4) sont soumises à l’accord du Conseil de surveillance, c’est-à-dire de fait à l’actionnariat public qui détient 60% des sièges…

Certes, l’Etat s’est engagé à voter dans le même sens que l’actionnariat privé mais il n’y est pas tenu dès qu’il a un « motif légitime » ce qui permet, concrètement, à l’Etat de se libérer de son engagement quasi-systématiquement.

 

 

Le résultat vous donne tort… L’actionnaire s’éclipse après avoir gaiement pillé la trésorerie, et se permet même de faire une plus-value sur une participation qu’il a acheté à très bon marché.

Vous faites partie du gang?

Oui bien sûr!

Non, il n’y a pas débat d’interprétation sur le texte en tant que tel. Le texte en lui-même n’est pas problématique, loin s’en faut. La question qui se pose c’est pourquoi verser un dividende beaucoup plus important qu’auparavant?

Ce n’est pas un vote contraint, c’est un vote qui a emporté l’adhésion de la majorité ce qui implique au moins des actionnaires publics. Donc pour quelle raison?

A contraire, puisque l’actionnaire privé voulait 50 millions et qu’il n’a pas pu l’avoir. C’est bien la preuve qu’il ne dispose pas de la majorité suffisante pour imposer ses décisions.

La question qui demeure c’est : pour quelle raison l’Etat et/ou les autres actionnaires publics ont-ils voté en faveur d’une distribution à hauteur de 19,9 millions?

L’Etat, ce n’est pas le peuple français. Dans la mesure où il touche lui-même la moitié des dividendes, l’Etat, ou plutôt ses représentants à court terme, ne partagent pas l’intérêt général de la population, mais celui de leurs propres finances.

Autrement dit, c’est une façon assez discrète de récupérer de l’argent sur le dos des Français. Les Chinois servent de prétexte visiblement pour justifier une dilapidation des biens communs par l’Etat lui-même.

  • NOUVEAU
  • 24/01/2019 22:52
  • PAR 
Les révélations de l’oeuvre de Macron avant son élection doivent donner la nausée à ceux qui ont contribué à l’installation de cet escroc au pouvoir. cet imposteur et ses acolytes a simplement organisé et facilité le pillage du pays. ..Si les Français donnent un deuxième mandat à ce triste sire , ils sont irrécupérables , déjà largement complices de cette trahison.
  • NOUVEAU
  • 25/01/2019 00:00
  • PAR 
Putain j’ai quitté un pays « tiers-mondiste » gouverné par une Dictature enfin une MAFIA sans scrupule qui maintient même un cadavre mort-vivant comme président à mort pour venir vivre dans une DEMOCRATIE qui a fait élire un DRACULA de l’économie capitaliste au sommet de l’Etat suçant son sang en toute impunité de jour « au su de tout le monde » comme de nuit « pacted secrets, secret des affaires et j’en passe…. Ça me donne la chair de poule quand je le vois… Le pire c’est que je participe « de gré ou de force » à sa PROTECTION qui m’empêche même de la possibilite de lui vomir dessus … Au vu de l’impossible révolution mondiale pour exorciser tous ces DIABLES extor-sionistes, esclavagistes, prédateurs, criminels de guerre, etc etc … et au vu de ma pacifique lâcheté et dans le bien de mes enfants, je songe vraiment à quitter cet « occident de plus en plus en pourri… » medias-part ou pas compris.

Il serait utile que ces sujets soient présents dans les questions posées à Macron !

+++++++

  • NOUVEAU
  • 25/01/2019 00:34
  • PAR 

Mais au fait pourquoi Hollande (et surement Valls 1er ministre) a-t-il laissé faire Macron son ministre l’économie ?

Il me semble qu’en toute occasion Plenel soutenait Hollande contre Mélenchon non ?

Décidement médiapart est capable des plus grands écarts !

OUI !! Étonnant non aurait dit Desproges …

Faux, à la veille du premier tour MDP a préconisé un vote plus à gauche que Macron, sans prendre vraiment parti pour Mélenchon (mais selon les articles et les journalistes, ce n’était pas si évident). Il est vrai que Bonnet et Plenel ont plutôt tenté de sauver Hamon jusqu’à assez tard dans la campagne sans jamais le dire ouvertement…Mais Perraud par exemple à fait un article pour descendre Macron juste avant le 1er tour….

Ce n’est qu’à la veille du second tour que la prise de position  contre MLP et donc l’appel à voter EM a été affichée .

  • NOUVEAU
  • 25/01/2019 04:35
  • PAR 

L état est un mauvais gestionnaire. Il devrait privatiser les entreprises déficitaires et non celles qui sont bénéficiaires.

 

Merci Laurent Mauduit pour le suivi documenté de ce dossier, véritable scandale d’État.

  • NOUVEAU
  • 25/01/2019 08:43
  • PAR 

Mauduit, ce n’est pas Arfi. Il balance par anticipation sans preuve. Arfi l’a répèté avant hier chez Barthez, il ne publie des faits que s’il en est sûre à 200%.

Avec un tel article, tout sera fait pour que les choses se passent en bon ordre. On ne va tout de même pas donner raison à Mauduit !

Monsieur Mauduit n’a pas encore digéré l’humiliation qu’il a ressenti lors du passage de Macron sur le plateau de Médiapart avant les présidentiels. Mauduit était un peu léger, regardez à nouveau la vidéo. Laurent Mauduit a vécu des moments difficiles, mais pourquoi se venger depuis. Il vaut mieux travailler ces dossiers avant de publier, ou tout du moins attendre pour plus de pertinence

 

YV

 

Avez vous la moindre preuve de ce que vous avancez ?

Ce n’est pas M. Mauduit qui est en cause mais bien ce qui s’est passé sous macron et qui ce passe encore vu qu’il est incompétent. VIVE LES GILETS JAUNES

  • NOUVEAU
  • 25/01/2019 10:04
  • PAR 

N’y aurait-il pas quelques yuans dans le financement de la campagne de notre escroc en chef ?

  • NOUVEAU
  • 25/01/2019 10:05
  • PAR 

Merci Mauduit pour le suivi très documenté de ce dossier.

  • NOUVEAU
  • 25/01/2019 10:07
  • PAR 

Ne peut-on -au titre d’escroquerie, vol de biens publics, détournement et autres abus de biens sociaux- attaquer en justice E. Macron et tous les intervenants de ces affaires nauséabondes ?

Tous ceux-là même, professeurs de morale sur les media, qui trempent, et depuis des lustres, dans les mêmes magouilles et s’enrichissent sur le dos des citoyens.

Dans les pays scandinaves, ils seraient en prison depuis longtemps !

Nos institutions sont-elles si pourries qu’aucun contre-pouvoir ne peut faire cesser ces opérations si fréquentes et si moralement détestables ?

Ce petit cercle de politiciens et d’hommes d’affaires  qui se cooptent, se protègent et s’épaulent afin de dépecer notre pays est à vomir !

Toujours Bercy à la manoeuvre. Copier coller avec les autoroutes.

Vous avez dit démocratie ? Il y a pourtant des raisons pour entamer une procédure de destitution de Macron.

Cela étant, l’aéroport de Blagnac et ses pourtours logistiques, ont connu de très forts investissements ces 4/5 dernières années. Il suffit d’y passer : le béton coule de partout. Il faudrait enquêter sur la nature de ces investissements, leurs finalités et bénéficiaires. L’économie d’un aéroport est inséparable des activités induites et connexes. Maintenant, l’intérêt de l’Etat est de fait laisser aux milieux bancaires, fait des janus de l’inspection des finances, puisqu’il n’y a plus aucun projet politico-stratégique. Le char de l’état avance à la godille, et à l’aveuglette, au hasard des « pots-de-vin », c’en est devenu une loi normative générale.

Cet article est éloquent. Mais le problème est que personne n’arrive à contraindre Emmanuel Macron à faire l’inventaire de ce genre d’orientations prises lorsqu’il était ministre des finances. Son hantise de l’État et de sa participation pleine et entière en tant qu’acteur économique transparaissent pleinement à travers cette affaire de privatisation.

  • NOUVEAU
  • 25/01/2019 13:06
  • PAR 

Macron,

  • ce type élu jeune déjà reconnu comme le plus mauvais Président de la République que la France supporte,
  • sera un jour dans les manuels scolaires décrit comme tel aux côtés d’autres  élus des plus vieux chus par la traitrise vendus à l’ennemi se couvrant des pires mensonges,
  • ce type encore Banquier et non-pas Président de la République Française, avec ses acolytes n’ont honte de rien et bradent la France comme ont peu le voir d’autres grosses Sociétés qui se font racheter et se font liquider.

-Ils mentent comme ils respirent selon cette nécessité qui donne l’enthousiasme de créer une « histoire qui vaudra son pesant » des affaires projetées qui doivent être menées.

-Tous les coups sont permis surtout en direction de ceux qui ne sont pas dans les secrets. Ceux qui ne sont pas dans les secrets se font embobiner, tous les mots perdent leurs sens et bien choisis sont opposés aux actes qui s’y affairent par ces mensonges autorisés qui font l’autorité dans ce milieu maintenant détenteur de la Force qui a envahi la tête de l’État.

-Ils vendent la France à d’autres et spéculent sur son dos à l’échelle d’un état, le 5èmeen termes de puissance mondiale puis la rapprochent en lui baissant la tête

-en lui retirant son honneur insultant ses concitoyens depuis son sol et l’étranger,

-en refusant l’asile et trahissant les libertés puis la fraternité qui raisonnent dans le Monde entier depuis ce pays qu’est la France en s’enroulant de la cape suprême des coûts des gains et de compétitivités, pulsions d’une idéologie économique libre de saper de toutes ses forces toutes résistances à sa non-croyance

-en fustigeant l’égalité sans plus de justice et les répressions

oui, et oui et ainsi coupable la France est rapprochée en lui baissant la tête menottée dans le dos à l’Allemagne, à l’Europe, à la soumission de ne plus rien être que subordonnée et enfin une bonne fois pour toute accolée à l’esprit d’avoir perdu ce qu’elle croyait avoir gagné de son Histoire, la France vaincue par la revanche de ses anciens Perdants.

On est dans un délire encore plus prononcé et complet avec ce type.

Et c’est d’une tristesse Absolue.

  • NOUVEAU
  • 25/01/2019 13:09
  • PAR 

Macron en résumé ?

Blagnac.

Le scandale est aussi dans une presse qui a soigneusement évité de citer la responsabilité de notre président Macron dans cette affaire. Il fallait les regarder lorsqu’ils et elles ont traité cette information à la télévision avec une franchise d’un âne qui recule. Une presse libre et indépendante?

Les scandales financiers récurrents sous l’autorité d’Emmanuel Macron Ministre puis Président ne pourraient-ils pas donner matière à une enquête financière basée sur des soupçons de corruption active ?

Aéroport de Toulouse-Blagnac,

Accords secrets avec les SCA des autoroutes,

Future privatisation d’Aéroport de Paris,

Autres affaires révélées par MEDIAPART à collecter,

je ne suis pas juriste, mais si quelqu’un a des idées … ?

  • NOUVEAU
  • 25/01/2019 19:49
  • PAR 

Monsieur Mauduit la « caste » a-t-elle un autre projet que de se payer sur la bête ?

si je compte bien: 20 + 7.7 + 19.9 + 2.4 = 50 millions prélevés sur les 67 de réserves.

192 millions de plus-value en 4 ans combien d’impôt ?

remarque: les derniers agrandissements de cet aéroport sont financés par emprunt et non par Casil.

Normal, on socialise les pertes, et on privatise les bénéfices.

Pourquoi oublier que les actionnaires publics voient aussi leur participation éventuellement réévaluée ? La valorisation a 500 millions est elle plausible ? Comme les résultats 2017 et 2018 ne sont pas publiés il est permis de se poser la question, comment s’interprête le cash flow futur de l’aéroport ? La privatisation d’une société concessionnaire est elle en soit un scandale ? Le prix payé en 2014 n’était il pas le meilleur ? Les actionnaires publics ont encaissé également des dividendes, pour quoi faire ?
  • NOUVEAU
  • 26/01/2019 10:43
  • PAR 

Une seule solution exemplaire et efficace : appliquer à tous les responsables de ce scandale d’état la méthode japonaise appliquée à ghosn. Il est certain que tous ces « escrocs d’état » seraient  alors amenés à réfléchir.

Ne pas oublier que c’est Mondebourg qui a lancé la privatisation sans cahier des charges d’ailleurs, ce qui témoignait du pire des amateurismes, lequel a été réalisé par Macron avec un conseil de surveillance et un pacte pour le moins douteux sans que les collectivités locales s’en offusquent. Ensuite, si ces dernières sont arrivées à ce que ne soient pas siphonnés 50 millions et ont profité des dividendes à proportion de leur participation, ne vont-elles pas aussi profiter de la réévaluation qui semble se profiler? On aimerait recevoir plus d’information sur le rôle effectif de ces collectivités, sur les profits engrangés par ces dernières et sur leur attitude par rapport aux clauses que cite Mauduit en fin d’article et qui permettraient de restaurer l’autorité de l’état. A force de se cacher derrière l’état, les collectivités locales (« les corps intermédiaires ») en deviennent suspectes.

  • NOUVEAU
  • 26/01/2019 12:24
  • PAR 

L’article oublie de mentionner qu’entre temps l’aéroport de Toulouse a fait l’objet d’investissements et d’agrandissements considérables qui ont plus que triplé la superficie de l’aérogare. Il a donc pris de la valeur et si les investisseurs y ont mis de l’argent, ce n’est pas anormal qu’ils le récupèrent. Si c’est par contre l’Etat et la région qui ont tout payé, cela pose effectivement une problème. Comme toujours Mauduit fait un exposé à charge en escamotant une bonne partie des données.

Et bien vous vouliez des renseignements sur le financement des extensions, en voici là 

J’aimerai bien savoir ce que les termes soulignés par moi veulent dire en pourcentage de prise en charge…

Les actionnaires d’Aéroport Toulouse-Blagnac étaient réunis ce mercredi 28 juin pour poser la première pierre du projet initié par Casil Europe en 2015, lors de son entrée au capital de l’entreprise.

Un projet partagé avec l’Etat, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toulouse et les collectivités locales, autres actionnaires d’ATB, pour définir une vision commune du futur aéroport, au service de l’économie du territoire. Les acteurs bancaires locaux (Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées et Banque Populaire Occitane) ont été largement impliqués dans le financement du projet. De même, plusieurs entreprises du BTP ont été retenues pour ce chantier, à l’image de Socotrap, Bourdarrios ou Fauché, ainsi que Kardham (maître d’œuvre) et OTCE (bureau d’études).

Les travaux ont débuté au premier trimestre 2017.

Ou bien là 

 

C’est un projet estimé à 30 millions d’euros. Les dirigeants de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (ATB) ont dévoilé ce mercredi 13 janvier la deuxième version de leur projet d’extension de la plateforme aéroportuaire. La première version, présentée en janvier 2015 (qui prévoyait une extension de 5 000 m2 entre les halls A et B) avait dû être stoppée devant la réticence du nouvel actionnaire chinois, Casil Europe.

Le dernier projet prévoit la construction d’un hôtel 4 étoiles directement relié à l’aérogare (20 millions d’euros d’investissements). C’est le groupe NH Hotel, qui compte des capitaux chinois, qui a été sélectionné au terme de l’appel d’offres. Il va construire un établissement comportant 148 chambres, 1 000 m2 de salles de réunion, un restaurant, un espace fitness et un sauna. La mise en œuvre de l’hôtel est annoncée pour le printemps 2018.

  • NOUVEAU
  • 27/01/2019 00:16
  • PAR 

Il faudrait trouver des informations plus fraîches car là vous évoquez que le projet est suspendu. Or il a été bien été réalisé et sans doute que l’actionnaire chinois a du mettre la main à la poche. Si les banques interviennent, c’est pour prêter de l’argent, c’est leur métier.

Votre réponse ne répond pas à ma question

J’aimerai bien savoir ce que veut dire en pourcentage de prise en charge d’ Un projet partagé avec l’Etat, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toulouse et les collectivités locales, autres actionnaires d’ATB,

(si les nouvelles ne sont pas assez fraiches, faites l’effort  de les chercher vous-même puisque vous semblez plus malin qu’un journaliste ..)

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Une réflexion sur “#MacronGate Toulouse-Blagnac: le scandale Macron

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