#France #MacronGate Affaire des passeports: Benalla placé en garde à vue, l’enquête élargie au «faux»

Affaire des passeports: Benalla placé en garde à vue, l’enquête élargie au «faux»

 PAR  ET 

Alexandre Benalla a été placé en garde à vue, ce jeudi matin, à la police judiciaire parisienne dans l’enquête ouverte sur ses passeports diplomatiques. Les investigations ont été élargies à des soupçons de « faux » et « usage de faux », révélés, mercredi 16 janvier, par l’Élysée devant une commission d’enquête du Sénat.

Alexandre Benalla a été placé en garde à vue, ce jeudi matin, à la police judiciaire parisienne dans l’enquête ouverte sur ses passeports diplomatiques.

Cette enquête avait été ouverte le 29 décembre des chefs d’« abus de confiance », d’« usage sans droit d’un document justificatif d’une qualité professionnelle » et d’« exercice d’une activité dans des conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique ». Au cœur de ce dossier, la non-restitution de deux passeports diplomatiques par l’ancien conseiller d’Emmanuel Macron, qui a continué à en faire usage malgré son licenciement de l’Élysée en juillet dernier, comme l’a révélé Mediapart.

L’enquête a été étendue mercredi 16 janvier aux infractions de « faux », « usage de faux » et « obtention indue d’un document administratif ». Cela fait suite à un signalement de l’Élysée, le même jour, au titre de l’article 40 du Code pénal – qui oblige tout fonctionnaire d’informer sans délai le procureur de la République de tout « crime » ou « délit » dont il aurait eu connaissance dans l’exercice de ses fonctions.

En cause, une simple lettre qui pourrait coûter très cher à Alexandre Benalla. En juin dernier, l’ancien conseiller d’Emmanuel Macron a fait une demande de passeport de service auprès du ministère de l’ntérieur, par « une note dactylographiée à en-tête du chef de cabinet », mais « non signée » et rédigée « de façon manuscrite ».

C’est en tout cas ce qu’a déclaré sous serment le directeur de cabinet du chef de l’État, Patrick Strzoda, le 16 janvier, lors de sa deuxième audition par la commission d’enquête sénatoriale dans le cadre de l’affaire Benalla. « Quand on a vu ce document, bien évidemment on a demandé au chef de cabinet si c’est lui qui avait adressé ce document au ministère de l’intérieur et il n’est pas l’auteur de cette note. Donc, soupçonnant une falsification faite par M. Benalla, nous avons signalé [mercredi – ndlr] ce fait au procureur de la République », a indiqué le haut fonctionnaire.

L’enquête devra notamment déterminer s’il s’agit d’un « faux » comme le soupçonne l’Élysée, et si celui-ci pourra être considéré, juridiquement, comme une « écriture publique ».

Patrick Strzoda, directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, entendu mercredi par la commission d'enquête sénatoriale. © Vidéo Public SénatPatrick Strzoda, directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, entendu mercredi par la commission d’enquête sénatoriale. © Vidéo Public Sénat

Si tel devait être le cas, ce serait une encore plus mauvaise nouvelle pour Benalla. L’article 441-4 du Code pénal dispose en effet que « le faux commis dans une écriture publique ou authentique », ou « l’usage de faux » peuvent être punis de quinze ans d’emprisonnement et 225 000 euros d’amende devant la cour d’assises, s’ils sont commis « par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public agissant dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission ». À l’époque, pour mémoire, Alexandre Benalla était l’adjoint du chef de cabinet d’Emmanuel Macron.

En clair, si l’enquête judiciaire venait à confirmer les soupçons de l’Élysée, et déterminait qu’il s’agissait d’une « écriture publique », Alexandre Benalla pourrait être renvoyé devant une cour d’assises.

Sollicité sur ce point jeudi matin par Mediapart, il n’avait pas répondu à nos questions à l’heure de la publication de cet article. Également contacté, l’Élysée s’est refusé à tout commentaire.

Alexandre Benalla et Emmanuel Macron lors d'un déplacement dans l'Orne, le 12 avril 2018. © ReutersAlexandre Benalla et Emmanuel Macron lors d’un déplacement dans l’Orne, le 12 avril 2018. © Reuters

Le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron a fait cette révélation alors qu’il était interrogé sur les deux passeports de service qu’a possédés Alexandre Benalla – selon Le Canard enchaîné –, en plus de ses deux passeports diplomatiques.

« Le premier lui a été délivré bien avant qu’il soit à l’Élysée » pour son rôle à la délégation interministérielle à l’égalité des chances des Français d’outre-mer, le 29 août 2016, a expliqué Patrick Strzoda. Le deuxième passeport a été délivré le 28 juin 2018, à la suite de ce fameux courrier manuscrit, une initiative « personnelle » d’Alexandre Benalla, a insisté le haut fonctionnaire. Des deux passeports de service, invalidés le 30 juillet, le deuxième a été restitué le 11 janvier, le premier devrait l’être « dans les jours qui viennent », a-t-il précisé.

Le directeur de cabinet du chef de l’État a reconnu avoir eu connaissance de l’existence de ce passeport de service « en juillet », signalé par les services du ministère de l’intérieur, puis de l’existence de « ce document », soupçonné d’être un faux, « dans le courant de l’automne ».

« Mais, à ce moment-là, j’ai considéré que le problème était réglé puisque les passeports, d’une part, étaient invalidés depuis le 30 juillet, et ensuite toutes les démarches avaient été faites pour obtenir leur restitution », a-t-il justifié. « Et, récemment, au vu de l’enquête préliminaire ouverte par le procureur de la République, c’est sur la base d’abus de confiance et d’utilisation frauduleuse des titres que j’ai souhaité qu’on verse cet élément supplémentaire au dossier. » « Parce qu’on est confronté à un monsieur qui visiblement utilise régulièrement des faux pour obtenir un certain nombre de titres officiels », a-t-il ajouté.

« J’observe que, après avoir pris connaissance à l’automne du fait qu’il y a un faux document, ou un document utilisé de manière fallacieuse et qui utilise à son insu le titre du chef de cabinet, vous ne saisissez le parquet, au titre de l’article 40, que le 9 janvier », a relevé le sénateur Jean-Pierre Sueur, co-rapporteur socialiste de la commission d’enquête.De son côté, le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, a affirmé que son administration n’avait pas connaissance de la falsification de la demande de passeport, « le fonctionnaire [ayant] instruit correctement ledit dossier ». Il a également assuré qu’il « n’a jamais eu connaissance d’une quelconque production écrite » de la part d’Alexandre Benalla.

Visiblement au courant du calendrier de la procédure judiciaire – à rebours de la nécessaire séparation des pouvoirs exécutif et judiciaire –, Patrick Strzoda avait révélé dès mercredi qu’Alexandre Benalla « serait convoqué dans les tout prochains jours par le procureur de la République ». L’ex-collaborateur d’Emmanuel Macron doit par ailleurs être entendu lundi 21 janvier par la commission d’enquête sénatoriale.

TOUS LES COMMENTAIRES

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Oui mais  vous  connaissez la  grille  de lecture l’apprenti  Badinguet joue au charmeur de serpent …  la  musique va s’emballer. Pendant ce temps certains  sont  occupés à transmettre leurs doléances…. mais  étaient -ils  sur les rond-points? le simulacre de justice pour donner le  change de manière à remonter dans  les %…. 2019 nous  réserve bien des surprises.

Hier lors des auditions, P. Strzoda a montré ce document. Il n’y a pas eu de zoom dessus mais la régularité de la mise en page laissait voir qu’il s’agissait d’un document dactylographié. Le document n’est pas revêtu d’une signature manuscrite mais comporte la mention « Original signé« . Ce document serait en quelque sorte une « fausse copie » d’un document fictif (puisqu’il n’y aurait pas eu d’original) sur papier à en-tête du chef de cabinet.

Le document serait daté du jour de retour en fonction d’A. Benalla après la « sanction » du mois de mai. Le passeport de service délivré en 48 heures a été établi sur la base de ce document invoquant des nécessités impérieuses de service pour en justifier la demande.

Ce qui est étonnant, c’est que le ministère de l’intérieur se contenterait d’une « copie » de note pour établir un passeport de service. Est-ce l’usage ? À l’ère de la généralisation de l’usage des photocopieurs dans l’administration, ce serait un cas d’ampliation « à l’ancienne » d’un document administratif.

Le document en question serait la note circonstanciée qui est mentionnée à l’art. 14 du Décret 2005-1726 du 30 décembre 2005. Lors de son audition, C. Castaner a donné la référence de ce texte réglementaire et a dit que la procédure a été respectée.

Question : maintenant que Benalla est en garde à vue et qu’une procédure judiciaire pour les faits qui ont conduit à cette garde à vue (est) sera ouverte, la commission d’enquête du Sénat, qui devait entendre le bonhomme lundi prochain, pourra-t-elle le faire ? Si ce n’est pas possible, on peut raisonnablement penser que cette garde à vue et la procédure juidiciaire viennent bien à propos pour éviter de livrer Benalla à la curiosité des sénateurs. Quant aux juges, on peut leur faire confiance pour étouffer l’affaire — comme d’habitude ils seront aux ordres du pouvoir.

C’est bien ce que je dis..

 

Il me plait à rêver que le sieur Benalla décide de parler. Dès lors je me réveille en sursaut et souhaite qu’il retrouve la clef du coffre que les limiers de la République n’ont pas su ouvrir.

LIBEREZ BENALLA !!!!

?

A mettre dans un cahier de doléances pour le roi  et ses états généraux avec « grand débat  » ! laughinglaughing

Non !

 

faut pas oublier qu’il a cogné des opposants …qu’il a usurpé des fonctions de police le 1er mai 2018 ! il croyait à la  » bienveillance macronienne  »

pourquoi les deputes, a l’instar des senateurs, n’ouvrent-ils pas une enquete parlementaire? Y aurait -il quelleque chose a cacher?

Ils l’ont ouverte, mais après une semaine, le président de la République a donné ses ordres, et les députés godillots l’ont refermée dans un dédain du rôle du Parlement absolument terrifiant…

Mme Yaël Braun-Pivet a même reçu un prix d’Anticor pour cette effusion de servilité. Bravo à elle (quoique Mme Naïma Moutchou s’était bien défendue dans cet exercice).

Vous n’avez pas encore compris que le roi a aussi muselé l’Assemblée nationale avec ses députés godillots, pourtant le sabordage de la dernière commission d’enquête de l’AN sur l’affaire Benalla avec sa présidente LREM a été évident non !

C’est sûr, « la grande maison » est en train de lâcher son chien de garde !

Disons qu’elle réplique avec une grande fermeté, pour ne pas écrire fermeture, à la menace de tout dire qu’il a formulé il y quelques semaines en arrière…

Le roi MACRON reconstruit la Bastille !

Tout à fait. Benalla est le triste personnage que l’on sait, mais cette invocation tardive et un tantinet tirée par les cheveux d’un « faux » (de bien piètre qualité) à son encontre fleure bon le tir opportuniste de LBD40 dans le dos et à bout portant…

 

En effet… pas clair le sieur Patrick Strzoda

« Tout ça reste bien obscur » …! comme vous y aller… » Tout cela est TRES CLAIR…En tant que  » copain du chef  » ( terme le plus neutre possible ), Benalla était INTOUCHABLE…Et TOUS ces fonctionnaires, aussi haut gradé soient-ils- et même certains avec la légion d’ honneur- ne pouvaient tout simplement pas aller contre la volonté  » du Maitre » !!!     Reste à savoir pourquoi ( pour quels services rendus…) ce maitre s’ est-il mouillé à ce point…pour défendre l’ indéfendable ? Peut-être a-t-il tout simplement oublié qu’ il n’ était pas le Roi ?

Moi je pense que benalla a encor quelque cartouche qui risque d être dévastatrice pour certains protagonistes de l Elysée attendons un peux !

******wink

Vous considérez que se comporter comme un truand n’est pas une erreur de jugement ?

Biens mal acquis ne profitent jamais … à moins que vous ne jugiez l’inverse …

Cordialement.

🙂

+ un

Enfin, secouez-le ce débile mental, ce nase cucul la praline de la sécurité… Ce tripatouilleur de faux vrais passeports…. Ce blaireau qui s’est laissé dépasser par une petite notoriété dont il a usé de manière vile…. Faites-lui cesser ce petit sourire de « satisfait de lui-même »…. Foutez-lui une trouille d’enfer et qu’on en parle plus…

 

      Qu’il ne parle plus  .   

Au contraire qu’il parle en réglant des comptes

C’était déjà outrepasser ses obligations de réserve que d’évoquer en audience de la commission l’imminente garde à vue de ce jour  …   un avis ?

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Benalla n’était en aucun cas dépositaire de l’autorité publique pas plus il n’était chargé d’une mission de service public…Sauf erreur il n’était qu’un  »simple » contractuel, et ne sera donc en aucun cas menacé des assises puisque, si infraction il y a eu, elle relève du délit qui ne sera traité le cas échéant qu’en correctionnelle.

Celui ou celle qui a facilité ces passeports peut être sérieusement inquiété par contre, sauf à ce qu’il prouve qu’il a été circonvenu, ce qui ne serait apparemment  pas difficile à défendre…

Médiapart  – Michel Deléan en tète, mais pour une fois il n’est pas sur le coup –   fait tout un flan,  une fois de plus,  sur des  »petits » contrevenants, escomptant des inculpations médiatiquement spectaculaires, mais se garde bien d’approfondir  – alors qu’il dispose de 80% du dossier –  la véracité de faux, recels et blanchiments de faux en écriture publique  et d’escroquerie au jugement en bande organisée par des magistrats   –  hauts-magistrats pour certains –  pourtant nommément visés pas de multiples plaintes sur le même dossier, et dont les faits reprochés relèvent,  EUX, et sans la moindre équivoque, des assises !

Mais voilà, aux magistrats,  »hauts » de surcroît,  à Médiapart  bah on ne touche pas, préférant considérer ces crimes  – car même présumés, cela s’appelle crimes –  comme de simples dysfonctionnements de la justice et alors qu’AUCUN de ces magistrats n’a contesté, ni même simplement réagi aux accusations explicitement et nommément formulées.

Pas plus n’a d’ailleurs réagi François Molins, alors procureur de Paris, quand il a vu arriver sur son bureau une plainte du même type et toujours sur le même dossier  et visant nommément pas moins la chargée de mission auprès de Bertrand Louvel … (oui oui, le Premier président de la Cour de cassation)

C’est tellement plus facile de taper sur des Benalla (que j’exècre, je suis bien claire là-dessus), des Bertrand ou des Lassalle, autrement plus  »inoffensifs » et qui ne seront jamais protégés par un corporatisme  »maçonné » de bonnes intentions…  laughing

Faut aussi arrêter d’agiter ce fameux article 40 du CPP,  autant fameux qu’hypocrite d’ailleurs, car le Code pénal n’a de toute façon prévu aucune sanction pour le fonctionnaire qui ne l’aura pas appliqué… L’article bidon par excellence, juste pour faire bien sur la photo …

C’est vous  qui parlez de puissants… Pas moi ! … Je ne fais état que de magistrats versus justiciables lambda!

Que je sache aucune des personnes que vous citez n’est magistrat  mais bien  »simple » justiciable comme vous et moi … Jamais je ne dirai que Médiapart ne s’attaque pas aux  »puissants »  (comme vous dites !)  Il y a près de 10 ans que je suis abonnée à Médiapart et ne compte pas m’en désabonner si vite… Mais je vous laisse à loisir me considérer comme une maso si cela vous fait plaisir …

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.
  • 17/01/2019 15:45
  • PAR 
  • Pour résumer (j’en passe, et des meilleurs) : cet homme de main – (définition selon le site « lintern@ute » : « homme qui fait quelque chose pour le compte d’un autre »), – ayant eu besoin, pour gagner sa vie, de voyager de part le monde (un vrai passe-partout), n’ayant peut-être pas trouvé de travail en traversant la rue, se serait octroyé des faveurs contraires au réglement, ces passe-droits lui permettant de disposer d’un passeport. L’on souhaite à la police que ce passe-muraille (définition : « personne capable de s’introduire partout ou de s’évader facilement ») ne fasse pas un tour de passe-passe en disparaissant (comme son coffre-fort) pendant sa garde à vue. Pas sûr que ça passerait.
  • 17/01/2019 15:54
  • PAR 

Des broutilles en regard des « opérations » auxquelles il a manifestement participé.

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.
Une honte pour la république « exemplaire » .

et « inaltérable » laughing

  • 17/01/2019 16:10
  • PAR 

 Exclusivité!

Tiercé gagnant  spécial police  le tuyau :

Guéant, Benalla, Sarko! ouaiiiis!!!

Quinté : les mêmes, plus ferrand, pénicaud wink !

Mais bon, trois d’entre eux sont encore non partants et le terrain est lourd !

Pauvre France elle coule Pays Banannier je sais pas mais Macron y veille honte a eux ça ressemble de plus en plus au Congo rebelles vous peuple souverain
  • 17/01/2019 16:21
  • PAR 
Quel nid de guêpes ! Qui de l’Elysee ou de Benalla détient le pouvoir sur l’autre? Le saurons- nous un jour ? Pas sûr dans ce quinquennat à moins que le successeur de l’ado y trouve un avantage. Si Benalla n’avait pas été filmé, ses incartades auraient été absoutes et même pas mentionnées au St des St! ( souvenez-vous des appels à l’indulgence du roitelet ) Macron a des cadavres dans le placard de Brigitte! Qui va avoir le formidable culot associé à un minimum de courage pour aller l’ouvrir? Actuellement personne ! Ils ont tous peur de bousiller leurs carrières et leurs privilèges! Souvenez-vous, comme par hasard, ce sont tous des bleus en politique. ( sauf Le Drian qui en a marre )Et aux postes clefs choisis par le bambin ! Sous l’influence de qui? CAC 40 sort de dessous la table! Benalla n’est qu’un épiphénomène, un raté dans l’engrenage, très dangereux par ce qu’il est et ce qu’il sait. Tout le monde au château n’a pas les fantastistiques pensées de Machiavel! ( ça se saurait …lol…) et vous, qu’en pensez-vous? Marie
Dans n’importe quelle entreprise privée le manquement de la hiérarchie serait sanctionné pour une faute de cette importance . Dans ce cas là hiérarchie dit qu’elle n’était pas au courant où pensait que c’était fait . quels rigolos !

 2018, année des Bleus sur tous les fronts : au foot et à l’Elysée !

Que pensent les gilets jaunes de l’ affaire Benalla ?…

richard-bonobo-111
  • 17/01/2019 16:27
  • PAR 

Tout çà c’est du spectacle que nous font des sénateurs qui essayent de nous faire croire qu’ils sont utiles. Alors qu’ils ont la possibilité de destituer macron qui mets à feux et à sangs la France pour masquer qu’ils vendent la souveraineté du peuple à l’union €uropéenne. La souveraineté qui appartient au peuple. C’est du vol

  • 17/01/2019 16:43
  • PAR 

J’essaye de résumer ce que j’ai compris :

« Alexandre le gland » (voir un autre de mes commentaires) aurait rédigé à la main une lettre dactylographiée* anonyme à en-tête de l’Elysée pour obtenir un passeport en plus des trois autres qu’il avait déjà. Tout cela est bien innocent. Soyons indulgents pour ces enfantillages d’une jeune personne qui, par ailleurs, fait preuve d’immenses qualités comme l’Elysée nous l’a présentée quand la France sidérée a découvert son existence musclée.

* On peut effectivement parler de police de caractères ! Ou de policier caractériel ?

On doit quand même saluer l’efficacité et l’héroïsme de nos flics qui, bien qu’épuisés, ont pu interpeller benalla entre 2 avions bien qu’il soit porteur de plein de passeports diplomatiques, le tout sans qu’une seule giclée d’eau ne soit tirée d’un Glock en plastique ni qu’un seul passager ne soit matraqué yell !

En cause, une simple lettre qui pourrait coûter très cher à Alexandre Benalla. En juin dernier, l’ancien conseiller d’Emmanuel Macron a fait une demande de passeport de service auprès du ministère de l’ntérieur, par « une note dactylographiée à en-tête du chef de cabinet », mais « non signée » et rédigée « de façon manuscrite ». C’est en tout cas ce qu’a déclaré sous serment le directeur de cabinet du chef de l’État, Patrick Strzoda, le 16 janvier, lors de sa deuxième audition par la commission d’enquête sénatoriale dans le cadre de l’affaire Benalla.

Sous serment ?     OUPS !

D’après la commission d’enquête du Sénat, pour obtenir son passeport BENALLA aurait fait un faux, je cite : « Pour obtenir ce passeport, M. Benalla a adressé au ministère de l’Intérieur une note dactylographiée à en-tête du chef de cabinet, une note non signée de façon manuscrite», a indiqué Patrick Strzoda, en précisant qu’il « soupçonnait une falsification » et que la justice avait été saisie au titre de l’article 40 du code de procédure pénale.

 

Et les marmottes emballent le chocolat

C’est ballot de ne pas avoir de bons faussaires en signatures manuscrites dans ses connaissances. Parce que c’est fastoche !

Une petite affaire pour Dupont Moretti …….une bricole.

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