Contrats navals d’Iskandar Safa: la justice américaine accélère

Contrats navals d’Iskandar Safa: la justice américaine accélère

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La justice américaine enquête sur une affaire de corruption liée à des contrats navals ayant ruiné le Mozambique, et dont une partie concernait la France. Bénéficiaire des contrats ? Le groupe du milliardaire franco-libanais Iskandar Safa, qui dispose de solides alliés dans le monde politique français.

La justice américaine a tiré la première. Depuis le 29 décembre, cinq personnes ont été arrêtées en Afrique, en Europe et aux États-Unis, dans le cadre d’une enquête sur des contrats navals conclus au profit du groupe Privinvest, propriété du milliardaire franco-libanais Iskandar Safa.

Ces contrats ont plongé le Mozambique dans une crise financière gravissime. Une partie de la commande – 24 bateaux de pêche au thon et des patrouilleurs pour la surveillance des côtes – a profité au chantier naval français Constructions mécaniques de Normandie (CMN), filiale de Privinvest. Le contrat avait été célébré en grande pompe à Cherbourg, en septembre 2013, par le président François Hollande, accompagné des ministres Bernard Cazeneuve et Arnaud Montebourg (voir notre article précédent).

Iskandar Safa, PDG des Constructions mécaniques de Normandie, avec le président français François Hollande et celui du Mozambique Armando Guebuza, le 30 septembre 2013 à Cherbourg. © ReutersIskandar Safa, PDG des Constructions mécaniques de Normandie, avec le président français François Hollande et celui du Mozambique Armando Guebuza, le 30 septembre 2013 à Cherbourg. © Reuters

En réalité, la commande française, mise en avant par Iskandar Safa dans sa communication officielle, ne représentait qu’une petite portion d’un contrat dix fois plus important, signé par la maison mère Privinvest, et financé grâce à deux milliards de dollars d’emprunts internationaux garantis par l’État du Mozambique. Au total, Privinvest, dont le siège se situe à Abou Dhabi (Émirats arabes unis), a bénéficié de trois commandes avec trois sociétés publiques mozambicaines créées pour l’occasion (ProIndicus, EMATUM et MAM) entre 2013 et 2016.

Las ! Les bateaux de pêche construits à Cherbourg n’ont jamais servi à pêcher un seul thon. Ils rouillent dans le port de Maputo depuis leur livraison. Les patrouilleurs militaires n’ont pas servi non plus à surveiller les côtes, faute d’équipages et d’équipements. Et les trois sociétés publiques se sont rapidement retrouvées dans l’incapacité de rembourser les 2 milliards de dollars empruntés pour les commandes maritimes, plongeant le pays dans une crise financière sans précédent.

Non seulement les contrats ont abouti à une immense gabegie, mais, selon l’accusation de la justice américaine, une part substantielle des deux milliards de dollars aurait été siphonnée par une nébuleuse de potentats mozambicains, de banquiers européens et de proches d’Iskandar Safa.

Ceux-ci auraient « imaginé les projets maritimes comme des leurres, afin de s’enrichir personnellement, et détourné intentionnellement une partie du produit des emprunts pour payer au moins 200 millions de dollars de pots-de-vin et de rétrocommissions à eux-mêmes et à des officiels du gouvernement du Mozambique », selon le document d’accusation du grand jury du district est de New York, communiqué à Mediapart par le porte-parole du procureur.

Pour financer cette corruption à grande échelle, Privinvest aurait largement « surfacturé ses équipements et services ».

Traduction possible en termes d’infractions pénales : escroquerie en bande organisée, fraude électronique et financière, corruption d’agents publics étrangers et blanchiment. La justice américaine s’appuie notamment sur le redouté Foreign Corrupt Practices Act, une loi fédérale de 1977 destinée à lutter contre la corruption d’agents publics étrangers, qui autorise les États-Unis à poursuivre des actes de corruption commis hors de leur territoire. En l’occurrence, le simple fait que des pots-de-vin aient transité par des comptes en banque new-yorkais suffit à rendre possibles des poursuites sur plusieurs continents.

Et la justice française ? Saisie d’une demande d’entraide pénale internationale de la part du Mozambique, elle ne souhaite, à ce stade, faire aucun commentaire. Une réponse a-t-elle été donnée à la demande d’entraide ? Une enquête propre à la France a-t-elle été lancée ?

Les motifs ne manqueraient pas : la commande de bateaux de pêche passée aux CMN est au cœur du scandale et Iskandar Safa, le propriétaire de Privinvest, possède la double nationalité française et libanaise. Mais alors que le procureur du district est de New York communique sans filtre, la justice française semble marcher sur des œufs, compte tenu de la personnalité d’Iskandar Safa et de ses puissants réseaux d’influence dans les milieux du commerce d’armement, des services secrets et de la politique.

Depuis qu’il a négocié, en 1988, la libération de trois otages français détenus au Liban pour le compte de Charles Pasqua et de Jacques Chirac, Iskandar Safa dispose de solides alliés à droite comme à gauche. Sous la présidence de François Hollande, il avait su séduire à la fois Arnaud Montebourg et Bernard Cazeneuve, ancien maire de Cherbourg, ville dans laquelle est installé le chantier naval CMN. Iskandar Safa dispose aussi d’un outil d’influence médiatique, au travers de l’hebdomadaire Valeurs actuelles, dont il est propriétaire depuis 2015. Il serait également candidat au rachat du quotidien Nice Matin, dont l’actionnaire belge est en train de se désengager.

Au plus haut niveau de l’État, dans l’entourage d’Emmanuel Macron, il peut compter sur le soutien de Sylvain Fort, le conseiller en communication du président, un grand ami de l’ancien journaliste Charles Villeneuve, membre du premier cercle d’Iskandar Safa et frère du maire de Mandelieu, où Safa possède un immense domaine.

Fin 2013, peu après la signature du contrat maritime, la société de communication de Sylvain Fort, Steel & Holt, avait organisé un voyage de presse au Mozambique pour une demi-douzaine de journalistes français. « La société Steel & Holt, dont je ne suis plus actionnaire, n’était que sous-traitante. Je n’ai rencontré Iskandar Safa qu’une fois, après ce voyage », précise Sylvain Fort, qui a annoncé en début d’année son départ de l’Élysée.

En attendant une hypothétique action judiciaire française, la première offensive américaine a donc eu lieu après les fêtes de Noël. Manuel Chang, l’ex-ministre des finances du Mozambique, présent à Cherbourg lors de l’annonce du contrat, a été arrêté le 29 décembre à l’aéroport de Johannesburg (Afrique du Sud), alors qu’il était en transit entre Maputo (Mozambique) et Dubaï (Émirats arabes unis).

Quatre jours plus tard, le Libanais Jean Boustani, principal négociateur du contrat pour le compte de Privinvest, était arrêté à son tour à l’aéroport John F. Kennedy de New York. Puis, le 4 janvier, trois anciens banquiers du Crédit suisse, la principale banque prêteuse, étaient arrêtés à Londres : le Néo-Zélandais Andrew Pearse, le Britannique Surjan Singh et la Bulgare Detelina Subeva.

« Quel que soit le nombre de tes volailles, j’ajoute 50 millions de mon élevage »

Et ce n’est pas fini. Au moins trois autres personnes, dont les noms ont été masqués dans le document judiciaire, font également l’objet de poursuites.

Les États-Unis ont demandé l’extradition de Manuel Chang et des trois banquiers qui ont été libérés sous caution. L’ex-ministre, qui a signé la garantie des emprunts bancaires au nom de l’État du Mozambique, est accusé d’avoir détourné au moins cinq millions de dollars sous forme de pots-de-vin et de rétrocommissions.

Andrew Pearse, ex-cadre dirigeant du Crédit suisse, a quitté la banque en septembre 2013 pour rejoindre Palomar, une filiale de Privinvest, juste après la conclusion des deux premiers contrats mozambicains. La justice américaine l’accuse d’être le principal bénéficiaire des détournements. Il aurait touché plus de 45 millions de dollars !

« Andrew Pearse est coactionnaire de Palomar et c’est un membre du groupe respecté pour son professionnalisme. Les sommes versées à Palomar correspondent à la rémunération contractuellement due par les sociétés mozambicaines pour la restructuration de leur dette effectuée en toute transparence il y a plus de deux ans », expliquait à Mediapart, il y a six mois, Jacqueline Laffont, l’avocate d’Iskandar Safa et de Privinvest, qui niait toute irrégularité concernant Privinvest.

Les deux autres anciens cadres dirigeants du Crédit suisse, Surjan Singh et Detelina Subeva, auraient, eux, respectivement touché 4,5 millions et 2,2 millions de dollars.

Quant à Jean Boustani, homme de confiance d’Iskandar Safa arrêté à New York, il aurait bénéficié de quinze millions de dollars de pots-de-vin et de rétrocommissions. Son rôle de négociateur en chef des contrats maritimes avec le Mozambique pour le compte de Privinvest est détaillé par le menu dans l’acte d’accusation. Un véritable manuel de corruption internationale !

Le document retranscrit notamment des échanges de courriels entre Jean Boustani et un interlocuteur, également ciblé par la justice, mais pas encore arrêté, dont le nom n’a pas été rendu public. Nous l’appellerons monsieur X.

Les deux hommes sont alors en train de monter le premier projet, appelé ProIndicus, portant sur des navires de surveillance des côtes du Mozambique et pour lequel 622 millions de dollars ont été empruntés au Crédit suisse. Dans un premier courriel, daté du 11 novembre 2011, Monsieur X. écrit à Jean Boustani : « Pour garantir le feu vert du chef du gouvernement du Mozambique, il faut se mettre d’accord au préalable sur un paiement, afin que nous sachions, longtemps à l’avance, combien et quand il faudrait payer. Toutes les avances à payer avant le projet pourront être récupérées après avoir été incluses au projet. »

Le même jour, Boustani répond à son interlocuteur que « le groupe applique une politique stricte en matière de commissions (success fees). Aucun versement ne sera effectué avant la signature du contrat ».

Fin décembre 2011, Jean Boustani et Monsieur X. se mettent d’accord sur le montant des commissions : 50 millions de dollars de pots-de-vin pour les officiels du gouvernement mozambicain et 12 millions de rétrocommissions pour un interlocuteur décrit par le document judiciaire comme « recruté par Privinvest pour développer son activité en Afrique, grâce à ses relations dans les cercles du pouvoir africain ».

Le 28 décembre 2011, en réponse à une question de Boustani, Monsieur X répond dans un curieux langage codé : « Bien, mon frère ! J’ai consulté. S’il te plaît, mets 50 millions de poulets. Quel que soit le nombre de tes volailles, j’ajoute 50 millions de mon élevage. »

Selon l’acte d’accusation, qui détaille les ordres de virement passés par Jean Boustani, ceux-ci ont été effectués rubis sur l’ongle, dans les jours suivant la conclusion de ce premier contrat ProIndicus avec Privinvest, en janvier 2013.

Le deuxième contrat signé avec Privinvest, appelé EMATUM, est celui qui a nourri le carnet de commandes des Constructions mécaniques de Normandie. Il a été initié au cours du premier semestre 2013 par Andrew Pearse, alors qu’il s’apprêtait à quitter le Crédit suisse pour rejoindre Privinvest. Il a été financé grâce à un nouveau prêt de 850 millions de dollars du Crédit suisse.

L’accusation estime qu’il a été conçu « au mépris des règles de procédure de la banque », car Andrew Pearse et Detelina Subeva (qui a elle aussi quitté la banque à l’été 2013) ont « utilisé leurs messageries privées afin de conspirer avec des officiels du gouvernement mozambicain et des employés de Privinvest dans le but de maximiser le montant du prêt ».

Preuve que les banquiers n’avaient pas la conscience tranquille vis-à-vis de leur banque, ils emploient un luxe de précaution pour ne pas apparaître officiellement comme les interlocuteurs de Privinvest. Par exemple, le 27 juillet 2013, Andrew Pearse envoie un courriel à Jean Boustani, avec copie à Detelina Subeva, à partir de son adresse personnelle, à propos de la commande de bateaux de pêche : « Nous allons bientôt envoyer l’offre. S’il te plaît, mon frère, ne fais pas suivre ce message, mais crée un nouveau message avec les documents attachés, la banque est très sensible à ce que nos noms n’apparaissent pas. »

La banque suisse, dont les procédures de contrôle ont été contournées, a annoncé qu’elle collaborait avec les autorités américaines.

Après le départ d’Andrew Pearse et Detelina Subeva du Crédit suisse, un troisième contrat, appelé MAM, a été conclu, cette fois avec la banque russe Vnechtorgbank (VTB), détenue majoritairement par l’État russe, pour un montant de 540 millions de dollars, afin de financier un projet maritime tout aussi fumeux que les deux premiers.

Au total, selon la justice américaine, les trois contrats conclus au profit de Privinvest – ProIndicus, EMATUM et MAM – auraient donné lieu au versement de 200 millions de dollars de pots-de-vin et de rétrocommissions.Cette première vague d’arrestations devrait être suivie d’autres.

Si vous avez des informations à nous communiquer, vous pouvez nous contacter à l’adresse enquete@mediapart.fr. Si vous souhaitez adresser des documents en passant par une plateforme hautement sécurisée, vous pouvez vous connecter au site frenchleaks.fr.

Rudi Krause, l’avocat sud-africain de Manuel Chang, et Clare Montgomery, l’avocate britannique de Detelina Subeva, n’ont souhaité faire aucun commentaire.
Les avocats d’Iskandar Safa, Andrew Pearse, Jean Boustani et Surjan Singh, n’ont pas répondu à nos courriels. Les propos de Jacqueline Laffont, l’avocate d’Iskandar Safa et de Privinvest, sont issus d’un courriel du 27 juin 2018, en réponse à nos questions pour l’article publié le 16 juillet 2018.

TOUS LES COMMENTAIRES

Accablante espèce…

  • NOUVEAU
  • 10/01/2019 14:15
  • PAR 

parfait!

Mais elle devrait surtout enquêter sur ce qui se passe devant sa porte, au Pentagone:

https://www.zerohedge.com/news/2019-01-08/mattis-one-more-general-self-licking-ice-cream-cone

A savourer sur google chrome avec le traducteur en français si nécéssaire!

Bien vu !! Cela conforte l’idée que j’avais en terminant l’article : l’extraterritorialité du droit américain pour cause d’utilisation du dollar, ça commence à bien faire ! Que ces contrats soient par ailleurs pourris ne justifie pas que le procureur de NY s’en mêle.
Ils les veulent, peut-être ?

Le lien est édifiant (le traducteur rendant assez bien certaines tournures, effectivement) : « 380 hauts fonctionnaires et membres du personnel du Congrès qui se sont lancés dans l’industrie [de l’armement] à cette époque »

Bref, occupez-vous de vos oignons….

  • NOUVEAU
  • 10/01/2019 14:32
  • PAR 
Voilà comment ces pays s’endettent! Un groupe d’escrocs, avec la complicité des certaines banques, pillent systématiquement ces peuples et demandent après aux mêmes de rembourser les sommes qu’ils ont eux mêmes empoché!!! Les nouveaux dirigeants de ces pays doivent refuser le remboursement de ces dettes, avant enquêtes approfondies, pour savoir qui, quoi, pourquoi, où et comment ?
Ces pays s’endettent ? Et d’où croyez vous que viennent nos dettes : les retrocomissions sont également de mise en France ! Il y a fort à parier que le « nouveau monde » macronien ne soit pas plus blanc que l’ancien monde.
« Et d’où croyez vous que viennent nos dettes ? “ Et si on comprenait enfin que c’est là une composante de poids de ce que nos chers dirigeants, toutes chapelles confondues, appellent LA DETTE PUBLIQUE qu’ils ont pour habitude d’associer aux déplorables inefficacités des fonctionnaires (sens large), qui coûteraient aussi « un pognon de dingue » ? Excellent argument pour casser les services publics. On le savait pourtant déjà quand on manifestait sur le slogan « Barre I, Barre II, Barre-toi ! »

Il serait grand temps de se pencher, sérieusement au nom de l’intérêt supérieur de l’Etat Français,  sur les problématiques de la multi-nationaux. Car à l’évidence nombre de multi nationaux, ayant la nationalité française  ternissent l’image de notre pays notamment à l’etranger en utilisant la nationalité française

Pour ternir l’image du peuple français, notamment en afrique.

De pratiquer, toute sorte de faits de corruption à grand échelle pour s’enrichir,

Une telle situation qui s’est depuis des décennies amplifiée , lors du  grand débat national doit être soulevée et se poser, la question de la déchéance de la nationalité française

Tout d’abord, Ziad Takieddine, né le 14 juin 1950 à Baakline,  homme d’affaires franco-libanais, jouant le rôle d’intermédiaire dans des contrats internationaux, notamment pour l’industrie de l’armement, et qui est mêlé à des affaires politico-financières.

Ensuite,  Carlos Ghosn, né le 9 mars 1954 à Porto Velho qui est un industriel libano-brésilo-français.

Enfin, le  milliardaire franco-libanais Iskandar Safa propriétaire du groupe Privinvest, propriété et dont des malversations que la justice américaine a décidé de poursuivre

ont plongées le Mozambique dans une crise financière gravissime. Constructions mécaniques de Normandie (CMN) étant une  filiale de Privinvest.

Jacques Foccart était seulement Français et a beaucoup œuvré par une image déplorable de la France en Afrique, non ?

Possèder plusieurs nationalités n’est vraiment pas un critère déterminant pour être malhonnète !

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Carlos Ghosn est né à Guajará-Mirim, dans l’Etat du Rondônia, au Brésil.

 

  • NOUVEAU
  • 10/01/2019 17:31
  • PAR 

Iskandar Safa avait financé la campagne de Charles Pasqua via des amitiés préfectorales connues.

Qui a demandé que les deux mandats d’arrêt internationaux à l’ encontre d’Iskandar soient levés ? réponse: Nicolas Sarkozy.

Notez que tout ce beau monde agit en connaissance de cause ( cf la livraison aux E.A.U de la corvette Bayunah). Rien n’est bien nouveau dans ce dossier. Le président de CMN est un polytechnicien, ancien de la D.A.M ( direction des affaires militaires).

ça me fait penser aux chars d’assaut vendus par une entreprise française, à la Grèce, qui a dû faire un emprunt bancaire, sans être en mesure de rembourser; on connait la suite;

Il est bien clair qu’avec de pareils maffieux à la tête des états et des grandes entreprises rien de sérieux ne sera fait pour sauver la terre. Il nous reste la maigre (bien maigre) consolation que si les pauvres disparaissent en premier eux aussi suivront et adieu l’humanité…

 

MAIS LES BARRAGES HYDRAULIQUES, CA SERA LE MORCEAU DE TROP !!!!

Et c’est bientôt (février d’après le Canard de cette semaine) : préparons-nous.

 

https://www.euractiv.fr/section/energie/news/la-bataille-des-barrages-hydroelectriques-demarre/

 

Dans le cadre du grand débat, notre association propose de déchoir un citoyen qui possède plusieurs nationalités,  de la nationalité française au motif qu’il a mauvaise réputation,

Il suffit de s’inspirer du cas de Mohamed Al-Fayed résidant en Angleterre

Rappel historique

En 1994, House of Fraser est mis en bourse, mais Fayed reste propriétaire d’Harrods.

Pendant des années, il tente, sans succès, d’accéder à la citoyenneté britannique. Malgré le fait qu’il ait quatre enfants britanniques et qu’il paye des millions de livres d’impôt en Angleterre, les ministres chargés des affaires intérieures, travaillistes comme conservateurs, rejettent successivement et à plusieurs reprises la candidature auEn 1994, House of Fraser est mis en bourse, mais Fayed reste propriétaire d’Harrods.
Pendant des années, il tente, sans succès, d’accéder à la citoyenneté britannique. Malgré le fait qu’il ait quatre enfants britanniques et qu’il paye des millions de livres d’impôt en Angleterre, les ministres chargés des affaires intérieures, travaillistes comme conservateurs, rejettent successivement et à plusieurs reprises la candidature au motif qu’il a mauvaise réputation. Il portera l’affaire en justice, sans succès. Dans un effort pour améliorer son image, il offre des millions de livres à des œuvres de charité, tels que le Great Ormond Street Hospital, un hôpital pour enfants. Il portera l’affaire en justice, sans succès. Dans un effort pour améliorer son image, il offre des millions de livres à des œuvres de charité, tels que le Great Ormond Street Hospital, un hôpital pour enfants.

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