#France Le cardinal Barbarin devant la justice: le procès de l’omerta: les affaires de pédophilie contre l’église arrangent bien la société civile qui grouille de pédophilies regroupés entre eux. Plus on parle des prêtres, moins on parle des français pédophiles, qui par exemple, achetant des films de viols et meurtres d’enfants.

 

Pédophilie ? Le témoignage dans https://15ansdemafia.wordpress.com
A ce sujet, les affaires de pédophilie contre l’église arrangent bien la société civile qui grouille de pédophilies regroupés entre eux. Plus on parle des prêtres, moins on parle des français pédophiles, qui par exemple, achetant des films de viols et meurtres d’enfants. Malgré des notes semi-manuscrites qui relataient ces viols et qui ont été remises à la police, alors qu’elles permettaient d’identifier celui qui en était l’auteur, la justice n’a pas donné de suite. Cet épisode qui figure en bonne place dans le témoignage de Frank CECROPS, militaire français en mission pour les services de renseignement français, peut vous ébranler.

 

Le cardinal Barbarin devant la justice: le procès de l’omerta

 PAR DAPHNÉ GASTALDIMATHIEU MARTINIERE ET MATHIEU PÉRISSE / WE REPORT

Plus de trois ans après le début de l’affaire Preynat, le procès du cardinal Barbarin, poursuivi pour non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs, se déroulera du 7 au 9 janvier à Lyon. Le silence des évêques et la question de la prescription seront au centre des débats.

Sera-t-il présent à l’audience ? Ce lundi, au tribunal correctionnel de Lyon, s’ouvre enfin et après de multiples reports le procès du cardinal-archevêque de Lyon, Philippe Barbarin. Le primat des Gaules, l’une des figures les plus importantes de l’Église française, est poursuivi pour non-dénonciation d’agressions sexuelles dans l’affaire Preynat.

Le cardinal Barbarin, le 8 décembre 2015 à Lyon. © ReutersLe cardinal Barbarin, le 8 décembre 2015 à Lyon. © Reuters

Le prélat est cité à comparaître avec six autres personnes, elles aussi accusées de non-dénonciation : monseigneur Maurice Gardès, archevêque d’Auch ; Thierry Brac de La Perrière, évêque de Nevers ; Xavier Grillon, vicaire épiscopal dans l’Ouest lyonnais ; Régine Maire, déléguée à l’écoute des victimes du diocèse de Lyon ; Pierre Durieux, ancien directeur de communication du diocèse de Lyon et le cardinal Luis Ladaria Ferrer, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF), le gendarme des mœurs du Vatican. Le Saint-Siège a toutefois refusé de notifier la citation à comparaître de ce dernier, équivalent d’un ministre pour le Vatican, au nom d’une immunité pénale. Une seconde citation, pour non-assistance à personne en péril, a également été adressée au cardinal Barbarin et à Régine Maire.

Parmi toutes les affaires de pédophilie dans l’Église révélées depuis trois ans (lire tous nos articles ici), celle du père Bernard Preynat est sûrement la plus emblématique, à la fois par le nombre de ses victimes, mais aussi par l’onde de choc qu’elle a provoquée dans l’Église catholique française. Suspecté d’avoir agressé sexuellement plus de soixante-dix enfants scouts du Groupe Saint-Luc entre 1972 et 1991, ce prêtre charismatique de l’Ouest lyonnais a été mis en examen le 27 janvier 2016. Informés à partir des années 1970 des abus sexuels de l’aumônier, les archevêques de Lyon successifs, dont le cardinal Barbarin, n’ont jamais dénoncé le prêtre aux autorités judiciaires. Après l’éclatement du scandale, la parole s’est libérée, un peu partout en France depuis trois ans, sur des dizaines d’affaires de pédophilie dans l’Église.« Ce procès, c’est celui du système »

Selon nos informations, l’instruction judiciaire dans l’affaire Preynat a été bouclée il y a quelques semaines seulement. Une procédure canonique, interne à l’Église, est également en cours. Mais pour les victimes de Bernard Preynat et leur association La Parole libérée, l’enjeu judiciaire est presque ailleurs. Le procès du cardinal Barbarin, qui s’ouvre ce lundi, revêt une plus grande importance pour eux que celui de leur agresseur. « Des prédateurs, il y en aura tout le temps. Ce qui est incroyable, c’est que des personnes laissent faire et protègent. C’est même pire. Le combat est dans la libération de la parole, mais aussi dans l’obligation de parole », dénonce Alexandre Dussot, cofondateur de La Parole libérée et première victime ayant alerté le cardinal Barbarin en 2014. « L’Église a un problème propre, elle couvre des prédateurs. Il y a un système avec de hauts responsables qui protègent des pédophiles, qui vont même jusqu’à détruire des documents pour que la vérité reste cachée. Ce procès, c’est celui du système, lâche François Devaux, président de La Parole libérée. C’est aussi celui de la justice. L’enjeu, c’est la prescription, et comment on l’applique. »

Avec cette citation à comparaître, les parties civiles jouent leur va-tout. Ouverte en février 2016, l’enquête préliminaire sur l’affaire Barbarin avait été classée sans suite le 1er août 2016. Le parquet s’était appuyé sur la prescription de certains faits et sur l’impossibilité de montrer l’élément intentionnel du délit de non-dénonciation d’agression sexuelle sur mineur reproché à Mgr Barbarin.

En effet, plusieurs mois d’enquête préliminaire ont permis de montrer que le cardinal avait été informé entre 2005 et 2010 des agissements du père Preynat. La date précise est sujette à débat, mais le parquet a estimé que les faits étaient prescrits en ce qui concerne cette période. L’attention se porte donc sur l’année 2014, lorsque Alexandre Dussot alerte le cardinal Barbarin et l’informe de l’existence de nombreuses victimes lors des camps scouts, dans les années 1970 et 1980. Si la prescription n’a pas été retenue sur ce point, les auditions du cardinal et les perquisitions à l’évêché n’ont pas mis en évidence l’intention des autorités ecclésiastiques d’entraver l’action de la justice, a estimé le parquet. Le procureur n’avait pas non plus retenu le délit d’omission de porter secours, en l’absence de « péril imminent et constant », les dernières agressions sexuelles commises par Bernard Preynat étant antérieures à 1991.

« De l’acharnement contre un homme »

L’affaire classée par le parquet, les parties civiles ont opté pour une citation directe, sans saisir de juge d’instruction. Une stratégie dénoncée par la défense. « La Parole libérée a fait un travail extrêmement utile mais là, c’est le pas de trop. C’est de l’acharnement contre un homme. On ne répare pas une injustice par une autre injustice », met en garde Me Luciani, l’avocat du cardinal Barbarin. « Je suis absolument convaincu qu’il sera relaxé. C’est un mauvais procès qu’on lui fait », conclut-il, serein. La défense est semblable pour Régine Maire, déléguée du diocèse qui avait organisé une « séance de pardon » entre Alexandre Dussot et Bernard Preynat, sans signaler les faits à la justice. « Ma cliente conteste totalement les infractions qui lui sont reprochées. Elle est embarquée dans ce procès comme une victime collatérale de la cible principale qui est visée », estime MXavier Vahramian.

L’issue du procès s’annonce donc incertaine pour les membres de La Parole libérée. Dans le cadre d’une citation directe, il reviendra aux parties civiles d’apporter la preuve de la culpabilité du cardinal Barbarin. « Nous voulons démontrer que le parquet s’est trompé dans son analyse », résume Me Jean Boudot, avocat d’une des parties civiles et l’un des artisans de la citation à comparaître. « À nos yeux, l’infraction est très simple : l’obligation de dénoncer consiste à informer l’autorité judiciaire de l’existence d’infractions si elle n’a pas déjà été saisie de ces faits. Tout le reste, c’est de la littérature », avance l’avocat du barreau de Marseille. « Il peut y avoir mille raisons de ne pas dénoncer, par amitié, par lâcheté… Cela peut avoir un impact sur la peine prononcée, mais pas sur la culpabilité. Le cardinal Barbarin savait qu’une infraction avait été commise, qu’elle n’avait pas été signalée à la justice, et ne l’a pas dénoncée. » En ce qui concerne l’indemnisation des victimes, les parties civiles s’en tiennent à leur demande initiale : un euro symbolique.

Le cardinal Philippe Barbarin, le 25 mars 2016. © ReutersLe cardinal Philippe Barbarin, le 25 mars 2016. © Reuters

Les avocats des prévenus se concentrent eux aussi surtout sur la constitution de l’infraction. « La question de la prescription, on la subit mais ce n’est vraiment pas notre moyen de défense puisqu’on dit qu’il n’y a pas d’infraction. La prescription ne nous intéresse pas vraiment », assure Me Jean-Félix Luciani, un des avocats du cardinal. « Les faits ne sont matériellement pas constitués », martèle-t-il.La « loi de l’oubli » en question

Reste que ce procès sera probablement l’occasion d’un débat technique sur la question de la prescription. Un sujet déjà omniprésent dans l’affaire Preynat : sur près de soixante-dix victimes du prêtre lyonnais recensées par La Parole libérée, seules sept ont pu se porter partie civile, les autres cas étant trop anciens pour donner lieu à des poursuites.

Sur ce point, plusieurs visions devraient s’affronter. « Pour nous, le délit de non-dénonciation commis par le cardinal Barbarin entre dans le cadre des infractions occultes et dissimulées », avance Me Jean Boudot, pour qui le point de départ du délai de prescription (trois ans au moment de la plainte) court à partir de 2014, date à laquelle une victime signale les faits au cardinal Barbarin. Une analyse que devrait contester la défense.Or depuis le début de la procédure, la loi a considérablement évolué sur la question de la prescription, dans le sillage des scandales de pédophilie au sein de l’Église, puis du mouvement #MeToo apparu dans la foulée.

Signe de ce changement, la loi du 27 février 2017, votée sous l’ancienne mandature parlementaire, a doublé les délais de prescription pour l’ensemble des crimes et délits de “droit commun”, passés respectivement de dix à vingt ans et de trois à six ans. Une évolution saluée dans un contexte où l’opinion publique est de moins en moins encline à accepter cette « loi de l’oubli » et réclame un procès pour chaque scandale, quelle que soit son ancienneté. « C’est une tendance lourde : le grand public trouve l’idée de prescription de moins en moins justifiée, surtout pour les infractions sur mineurs », note Julie Klein, professeure de droit à l’université de Rouen et spécialiste du sujet.

Au printemps dernier, la juriste a été auditionnée par les parlementaires lors de la préparation de la loi Schiappa. Adopté le 3 août 2018, le texte « renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes » a fait passer le délai de prescription pour les crimes sexuels sur mineurs de vingt à trente ans, à compter de la majorité de la victime. Concrètement, une victime agressée pendant son enfance a désormais jusqu’à ses 48 ans pour porter plainte.

Une réforme saluée par La Parole libérée et les associations de victimes, qui laisse malgré tout sur leur faim les partisans de l’imprescriptibilité. « Je pense qu’on a raté une occasion avec la loi Schiappa », estime Michelle Meunier, sénatrice (PS) et corapporteure d’une mission d’information du Sénat sur les infractions sexuelles sur mineurs créée en octobre. « C’est une solution de consensus. Bien sûr que trente ans, c’est mieux que vingt ans, mais on sait aujourd’hui qu’avec le mécanisme de l’amnésie posttraumatique, une victime peut mettre encore plus longtemps avant de se confier », pointe la sénatrice.

« La loi Schiappa est le résultat d’un compromis entre d’un côté l’opinion publique et certains spécialistes de l’enfance par exemple, et de l’autre la position des juristes, majoritairement hostiles à l’imprescriptibilité », analyse Julie Klein. « Pendant mes auditions, il était assez clair que la majorité des universitaires, comme moi, n’y sont pas favorables. La question de la prescription touche aux fondamentaux du droit », indique-t-elle. Du côté des avocats de Barbarin, comme de nombreux juristes, Me Luciani s’exprime clairement contre l’allongement des délais de prescription : « Le temps est l’ennemi du droit bien appliqué, analyse-t-il. Avec le temps, on prend le risque de l’erreur judiciaire dans un sens ou l’autre. Pour moi, les prescriptions très longues doivent être limitées aux crimes contre l’humanité. Je pense que dans une société, il faut garder une échelle des choses. »

Évolution de la législation

Autre évolution notable, le délit de non-dénonciation, pour lequel le cardinal Barbarin est cité à comparaître, a également été remanié par la loi Schiappa. Jusqu’à présent, le code pénal prévoyait que « quiconque ayant eu connaissance » d’une agression sans en informer la justice pouvait être poursuivi. Le participe passé a été supprimé de l’article, qui dispose désormais que « quiconque ayant connaissance » des faits doit les signaler « tant qu’ils n’ont pas cessé ». Une nuance importante qui fait passer le délit de non-dénonciation “d’instantané” à “continu”, selon certains juristes. « On se rapproche un peu du délit de recel, souligne Julie Klein. Concrètement, cela revient à reporter le point de départ de la prescription du délit de non-dénonciation au jour où l’infraction sexuelle prend fin. » Mais le texte semble difficilement applicable à l’affaire Barbarin. D’abord du fait de la non-rétroactivité de la loi. Ensuite parce qu’il n’existe aucun témoignage d’éventuelles agressions sexuelles commises par le père Preynat après 1991, date de la “mise au vert” du prêtre lyonnais à la campagne.

C’est là tout le paradoxe du procès qui s’ouvre lundi 7 janvier : si l’affaire Barbarin et les scandales ayant touché l’Église ces dernières années ont incontestablement contribué à faire évoluer la législation, l’impact de ces réformes risque d’être limité durant l’audience. « C’est frustrant pour les victimes : leur procès fait avancer leur cause, mais pas forcément leur situation judiciaire », pointe Julie Klein.

Reste que ce procès offrira pendant trois jours une importante fenêtre médiatique à l’association La Parole libérée. Depuis plusieurs mois, le cardinal Barbarin fait l’objet de vives critiques, y compris en interne comme l’a montré cet automne la pétition lancée par le père Vignon, un prêtre du diocèse de Valence démis de sa fonction de juge canonique dans l’archidiocèse de Lyon pour avoir demandé la démission du cardinal dans une pétition qui a recueilli plus de 100 000 signatures.

Pour les victimes, le procès revêt un enjeu symbolique fort. « Ce n’est pas la condamnation de Barbarin qui nous intéresse mais, comme dans le procès de Mgr Fort à Orléans, de souligner l’obligation qu’a toute personne de dénoncer des faits d’agressions sexuelles lorsqu’il s’agit de mineurs ou de personnes vulnérables. Faire comprendre que cette obligation est le meilleur outil pour protéger des personnes », explique Me Nadia Debbache, avocate de François Devaux, le président de La Parole libérée.

Le procès Barbarin avant le procès Preynat

Fin décembre, les parties civiles comme la défense n’envisageaient pas de faire citer des témoins à la barre au procès. Lui-même cité à comparaître, Pierre Durieux, l’ancien directeur de cabinet de Mgr Barbarin jusqu’en 2017, s’est chargé de la défense du cardinal dans une tribune intitulée « Affaire Barbarin, nous sommes témoins », publiée dans La Croix le 30 octobre 2018. « Nous sommes témoins qu’il a agi sans détour dans deux affaires de mœurs qui touchaient des prêtres de son diocèse. Nous sommes témoins qu’il s’est aussi trouvé face à des cas de conscience pour des faits plus anciens déjà gérés, même mal, par ses prédécesseurs. Nous sommes témoins qu’il a dix fois exprimé ses regrets pour ses hésitations, quand bien même elles n’ont jamais blessé un seul enfant », écrit-il.

La présence à l’audience du cardinal Barbarin, non obligatoire, demeure incertaine. « La tendance est plutôt à ce qu’il vienne, par respect pour le tribunal », assurait son avocat Me Luciani à Mediapart fin décembre. Même s’il est relaxé à l’issue de ce procès ultramédiatique, l’image du prélat restera entachée dans l’Église catholique de France, son diocèse de Lyon étant devenu l’épicentre des révélations des scandales de pédophilie. D’autant que l’affaire Preynat n’est pas la seule à peser sur les épaules du primat des Gaules. Au total, Mgr Barbarin n’a pas dénoncé à la justice cinq cas de prêtres sous sa responsabilité soupçonnés d’avoir commis des agressions sexuelles, comme le révélait Mediapart il y a deux ans. Le procès qui s’ouvre ce lundi 7 janvier fera aussi, en creux, écho à ces autres dossiers.

Dans l’assistance, un autre ténor du barreau de Lyon devrait suivre assidûment le procès : Me Frédéric Doyez, l’avocat du père Bernard Preynat qui sera lui aussi jugé dans les prochains mois pour « agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans par une personne ayant autorité ». « L’ordre des choses n’est pas vraiment respecté dans cette histoire. Quand on pense que l’infraction reprochée à Barbarin n’existe pas si l’infraction reprochée à Preynat n’est pas établie, faire le procès Barbarin avant de faire le procès Preynat, c’est un peu commencer par la fin », regrette-t-il.

À droite de l'image, au deuxième rang, le père Preynat assiste à la cérémonie de bénédiction des huiles saintes célébrée par le cardinal Barbarin, le 1er avril 2015. © lyon.catholique.frÀ droite de l’image, au deuxième rang, le père Preynat assiste à la cérémonie de bénédiction des huiles saintes célébrée par le cardinal Barbarin, le 1er avril 2015. © lyon.catholique.fr

La date du procès Preynat n’est pas encore connue que sort déjà un film sur son histoire, le 20 février prochain : Grâce à Dieu, signé François Ozon. Un long-métrage entre fiction et documentaire qui fait polémique, l’avocat de Bernard Preynat ayant demandé le report du film après le procès. « Sur le terrain des principes, faire un film au mépris de la présomption d’innocence, même pour quelqu’un qui a reconnu sa culpabilité, qui précède l’audience, si cela devient la mode, c’est dramatique pour la justice », dénonce Me Frédéric Doyez auprès de Mediapart. Le titre du film fait référence à une célèbre phrase prononcée par le cardinal Barbarin lors d’une conférence de presse en mars 2016. « La majorité des faits, grâce à Dieu, sont prescrits », avait lancé le prélat, évoquant l’ancienneté des faits. La formule, alambiquée, avait été interprétée par les victimes comme un signe que le cardinal se réjouissait du fait qu’elles ne puissent pas porter plainte. Simple bourde ou symptôme de l’omerta de l’Église ?Trois ans plus tard, le tribunal devra trancher.

TOUS LES COMMENTAIRES

Que Barbarin soit un malade mental n’est plus à prouver. Ce fou s’en référe à la « justice du seigneur », pratique, rien que pour ce genre de parole il devrait être en garde à vue !  Les institutions religieuses sont remplies de malade mentaux, il faut l’être un peu de toute façon pour adhérer à une religion quelle qu’elle soit, ces folklores ridicules inventés il y a très peu de temps ( au regard de l’humanité, bien la preuve de leur fumisterie), inventés afin d’opresser de soumettre les populations hélas perdurent  Mais  Barbarin est plus que ça, c’est un criminel, or un criminel doit finir en taule …. mais il bénéficie de tellement de complices ici comme au Vatican, ce pseudo-Etat qu’il faudrait démantelé un jour !

Bien d’accord, omettra, mais comment démonter ceux dont on a fait partie?

Mais bien sûr, mettons tous les croyants en hôpital psychiatrique et il n’y aura plus de pédophiles. J’aimerais que vous dénoncez avec autant de vigueur la pédophilie et autres agressions sexuelles au sein par exemple des fédérations sportives de l’éducation nationale. Toute organisation à ses zones d’ombre pour se protéger de l’extérieur et c’est cela qu’il faut combattre.

C’est curieux comme toujours quand on attaque les religions il y en a toujours pour voir qu’ailleurs les même saloperies se passent aussi ….

Mais bien sur que je dénoncerai la pédophilie partout …. Mais …. LE SUJET ICI EST LA PÉDOPHILIE AU SEIN DE L’ÉGLISE !

C’est assez grand pour vos yeux ????

winkwinkwink

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

QUE    tu  dis   M’sieur   queste  que c est  la vraie  vérité  vraie  , que m^me  j’pense la  m^me chose  K’vous

Ouaips  toujours  toujours  toujours  la m^me  chose  qu ‘ est  dit   qu’ta  bien  raison

enfin  quéqu ‘1 qui  comprend  et qui  dit

et   Paf  dans l’museau de l ‘église   ..!

Sacré programme ,on commence par quoi ? Peut-être lire une bonne histoire des religions ,ça vous évitera de dire des contre vérités  sur ces , folklores inventés  il y a peu de temps.

Maintenant que ce type soit une fripouille ,ça ne fait aucun doute .

francois

vous pouvez vous enerver tout seul mais ce qui est excessif est insignifiant

en cela votre post franchement na  que peu d’interet

je vous rappelle au passage que la liberté religieuse est inscrite dans la Constitution et dans la Déclaration des droits de l Homme et du Citoyen !

 

« s’en référe à la « justice du seigneur », pratique, rien que pour ce genre de parole il devrait être en garde à vue ! »

Oui. En France, la seule justice admise c’est celle de la République. Certes, lorsque, contre l’esprit de la République, piétiné depuis la constitution de 1958 : un « coup d’état permanent » elle n’est pas toujours indépendante du monarque en place, mais , pour le moment, la loi de 1905 existe encore.

Il est évident que l’église qui a couvert d’innombrables crimes est complice des criminels.

avicennes22 le 07/01/2019 09:12

Docteur…

la pédophilie est un crime qui, comme tous crimes, soient-ils pour certains « religieux » des « jugements de leur dieu dont ils se font le bras, relève partout et uniquement de la cour d’assise. Et m^me si c’est probablement insuffisant, l’Omerta existe dans tous les milieux dans un système fondamentalement mafieux. Il y a eu des procès et des condamnations dans un peu tous les milieux. En connaissez-vous, depuis des siècles… qui ait touché l’église Romaine!

Il est encore possible en France de dire cela

  • NOUVEAU
  • 06/01/2019 18:59
  • PAR 

Enfin on va pouvoir passer aux choses sérieuses et oublier 5 ‘ les g.j..

Il serait temps que les Médias se mêlent de ce scandale qui dure depuis des décennies ; celui de la Pédophilie au sein de l’Eglise  et qui a été longtemps cachée par les Hautes instances du clergé et de l’Episcopat.

Braves Médias qui offrez des tribunes ( Tapie en a même ouvert ses bureaux de la  » Provence » ) aux gentils nazillons soutenu par les « Sens Commun » ; j’espère que vous allez mettre autant d’entrain pour dénoncer cette Omerta.

Vous polluez ce fil en venant nous dire des inepties sur le GJ alors même que vous critiquez la couverture offerte au mouvement. Grâce à dieu, la cohérence n’est pas la chose la mieux partagée au monde !

Hé BMP tu t’es trompé de fil , pour cracher sur les GJ, c’est au 36 ème dessous chez apatie and CO

Laissez tomber  .. » pas tout compris  dans leures têtes en même  temps  ….. »  penser  »     « compliquer  »     »  difficile  !!!!  »  ….heuuuuu …heuuuuu  cool

 

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.
CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Pas sûr…

«  »l’homme du 21eme est plus pedophile que jamais, » » inutile de s’en prendre aux religions !

Qu’est-ce qui vous incite à affirmer cela ?

 

Vous écrivez « dieu n’existe pas, la science le prouve en permanence. »

Ce n’est pas le rôle de la Science de prouver que Dieu n’existe pas. Et d’ailleurs elle ne le fait pas. C’est à ceux qui affirment que Dieu existe de le prouver. Or, ils en ont toujours été incapables. Il y a donc de fortes chances que Dieu n’existe pas. Mais ce constat fait appel à la Raison, pas à la Science.

Ne mélangez pas Dieu et les religions et les croyances.
Quant à dire que Dieu est mort depuis 3 siècles et que c’est scientifiquement prouvé, vous ne manquez pas d’air !!

l’homme du 21 °siècle n’est pas pire que ses prédécesseurs ,ils se passait énormémments de saletés dans les familles mais c’était caché

ne mélangeons surtout pas la spiritualité et les religions

 dieu n’existe pas

laughing C’est pourtant Lui qui vous permet d’affirmer cette ânerie laughing

Ne confondez pas, si ça vous est possible, le dieu des religions et notre Ineffable Source et Finalité

Et méditez là-dessus, si vous en êtes capable toujours

L’Univers, « une création de Dieu » selon l’astrophysicien Trinh Xuan Tuan


« L’Univers a été réglé avec une précision infinie pour que la vie apparaisse. … On s’est aperçu que les constantes physiques ont été réglées d’une façon extrêmement précise pour que la vie apparaisse. … Sur la probabilité que la vie apparaisse. La densité de l’univers par exemple, doit être réglée à une précision de 10 puissance moins 60, donc qui est égale à la précision qu’un archer doit exercer s’il voulait planter une flèche dans une cible de 1 cm carré, mais qui serait placé au bord de l’univers à 14 milliards d’années. Une précision extrême. D’où la question, est-ce qu’il y a un principe créateur, quelque chose qui règle les choses dès le début, ou, c’est le pur hasard ? Mais le pur hasard quand il y a une probabilité si faible pour que cela aboutisse il faut faire l’hypothèse qu’il y a une infinité d’univers. … Donc, j’appelle ça mon pari pascalien, et bien sûr je pense qu’il y a un principe créateur qui a réglé tout cela dès le début, et je pense qu’il y a un Univers unique, c’est mon intuition. … C’est difficile de croire quand je vois toute cette beauté, cette harmonie, cette organisation, de croire que tout est hasard, que rien n’a de sens, que nous sommes là par hasard, que toute cette architecture cosmique est faite par hasard » (Trinh Xuan Thuan)

Texte bien ridicule en effet !

Non il n’y a pas plus de hasard que de dieu …

Ça s’appelle tout simplement la chimie ….

Chacun est libre de croire ce qu’il veut. Le statut d’astrophysicien ne donne pas plus de poids aux élucubrations de M. Trinh Xuan Thuan qui flirtent dangereusement avec le « dessein intelligent » (j’ai failli écrire le « gribouillis idiot »).

Personnellement, je rends un culte assidu à un gigantesque spaghetti vert qui flotte dans le cosmos et jamais un catholique ni un astrophysicien, encore moins un astrophysicien catholique, n’ont pu démontrer que mon dieu à moi n’existait pas.

Et pour moi s’il n’y avait qu’une seule chose a nommé Dieu ( avec majuscule cette fois ci) ce serait notre magnifique planète la Terre qui vit et se régénère en permanence malgré les horreurs que lui font subir ses habitants !

C’est vrai qu’une explosion atomique est un fantastique spectacle offert par Dieu le père fide !

21   recommandés  …. intéressants  …..! 

MAIS  !!! ….   soyez rationel  …  » si  Dieu  n ‘existe  pas  !  »  pas de problème  ……

MAIS  !!! ….  alors  pourquoi  voulez  vous  qu il soit  Mort  ???? cool

…prenez  votre temps respirez  ..et   ne vous angoissez pas  ……

cool J O Y E U X  N O EL  !!!cool

Evitez  d ‘exposer vos  traumatismes  ……..  et votre  culte  du  simplisme  !!! 

toujours la même  méthode  …… respirez   à  foooooooooonddd……

et  reprenez  …….   »  l homme  du  21eme est plus pédophile ……bla bla …..

 

Effectivement Gaïa, la déesse mère, la seule qui soit vraie somme toute.

Mort de rire!

Mais bon, tout le monde peut se tromper, comme disait un hérisson en descendant d’une brosse.

« je rends un culte assidu à un gigantesque spaghetti vert… »

aux œufs frais?

perso je préfère le Tortellini Divin

+

Et les 7 nains…

Pas seulement le musulman: le polynésien aussi est dénoncé et la justice française ne se prive pas de communiquer encore et encore! Par contre, l’homme blanc pedophile n’est jamais inquiété bien qu’outrageusement visible ! Cavapas  connaîtpas ?

Ah non ! Pas les sept nains ! Ne retombons pas dans la pédophilie !!! laughing

Plumes et goudron !

Quand une « religion » en arrive à parler de « vierge » marie, pour de stupides « raisons » de soi-disant « théologie« , c’est plié ! Reste Jésus, mais il y aussi l’Abbé Pierre, Coluche…

  • NOUVEAU
  • 06/01/2019 19:20
  • PAR 

Absoudre les prètres pédophiles c’est afficher avec le plus grand cynisme,de la part des autorités religieuses,qu’ils conchient allègrement et leur dieu et leur propre foi.

 

 

Ils » conchient leur propre foi «  mais pas leur fond de commerce,

Conchier votre intelligence, c’est pas terrible non plus wink

  • NOUVEAU
  • 06/01/2019 19:25
  • PAR 

Dans son regard toute sa fourberie transpire.  50 ans de prison lui seront utiles pour qu’il réfléchisse . Il est pire que le pire des criminelles. Couvrir des crimes sur enfants exclut de l’humanité. Même son enfer lui serait trop clément. Interdisons la secte catholique.

Il va pouvoir profiter des douches…

Je ne comprends pas plus la nécessité de l’allusion aux détenus violeurs que celles définissant les femmes comme des chiennes ou les hommes tels des porcs.

Vous ne devez pas avoir traîné vos guêtres en milieu carcéral, encore moins en ses douches… Sachez que le pourcentage de viols, toutes proportions de populations gardées, y est bien moindre qu’en dehors des murs des prisons.

Mais probablement êtes-vous cérébralement pollué de séries TV US…

y a des chances toutefois je persiste à trouver l’image cocasse…

mélanger actes homosexuels et pédophilie c’est abject

mélanger actes homosexuels et pédophilie c’est abject

Po po po je ne mélange rien du tout je me soucie juste de l’hygiène corporelle de ce monsieur qui pourra expérimenter (en lui même si je puis dire…) ce qu’est l’irrespect du corps de l’autre, n’est ce pas le sujet?

Donc Barbarin gare si tu laisses  tomber la savonnette!

Imaginons d’ailleurs à la sauce US la scène (avec un rien de franchouillerie cependant, genre Coluche qui court avec sa petite valise dans le Bronx, pour les connaisseurs…), le petit Barbarin au milieu d’une bande de blacks bien teubés dans toute la polysémie du terme…

Alors là Youporn peut aller gentiment se rhabiller…

attention Barbarin nest pasaccusé de pedophilie, ne melangeons pas tout

Vous ignorez tout sur le  sujet sur lequel vous fanfaronnez!

C’est vraisemblable, je pense que M. Barbarin par sa non dénonciation est complice et qu’il a surtout pas trop compris le sens de autorité morale, je persiste à  penser qu’il mérite une bonne grosse  douche…

  • NOUVEAU
  • 06/01/2019 19:32
  • PAR 

Si j’ai bien compris l’article.
On juge le complice, c’est a dire celui qui a essayé t’étouffer l’affaire, avant de juger le coupable.
il n’y aurait pas un problème là ?

Ce point est évoqué vers la fin de l’article.

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Bof, le coupable a avoué.

Celui qui a viole 70 enfants ?

A quand un procès en bonne et due forme contre le Vatican et ses crimes contre l’Humanité ?

A quand un procès en bonne et due forme contre l’Humanité et ses crimes contre l’Humanité ?

« Dieu Merci.. tous les faits ne sont pas prescrits »

Que penser de la très coupable indulgence de ce prélat qui frise avec la complicité

Je ne pense pas que vous allez battre le record de commentaire.

Les citoyens respectueux des lois n’ont pas à s’avancer pour dire tel ou tel dieu existe ou n’existe pas. La loi de 1905 est quasi parfaite (c’est sans doute pour cela que monarc veut la revoir !). Une religion est et n’est que :  « une secte qui a réussi » . Ce n’est pas notre problème. Nous connaissons scientifiquement l’histoire de l’univers.

Ce débat, ainsi, est clos.

En ce qui concerne le « présumé » coupable de non dénonciation, dissimulation, depuis 2007, dont j’attends le résultat avec beaucoup d’attention, le sieur Barbarin, nous verrons ce que notre justice décidera et si le condamnations sont à la mesure des crimes et des monstruosités commis.

C’est la pédophilie active de cette secte (ou église) qui doit être sévèrement sanctionnée et dont tous les coupables et responsables arrêtés par tous moyens.

Enfin, et en complément gratuit : Chacun a le droit de croire en ce qu’il veut, ou pas, dans sa vie privée, dans le stricte respect des lois, de la liberté des droits et des devoirs de chacun, des modes de vie et de fin de vie de chacun… etc, sans subir la moindre pression.

Je préfère mille fois les GJ pacifiques hommes et femmes de + en + nombreuses, (bravo mesdames) dans la rue, clamant justice que les grenouilles de tous les types de bénitier possibles pousseurs  (pousseuses) de landaus.

Bonne année revendicative à tous et chacun et merde à Vauban!

Merci et…  Vive MdP

Nous connaissons scientifiquement l’histoire de l’univers.

Ce débat, ainsi, est clos.

Lui aussi © xLui aussi © x

Qu’il y aurait-il de + à dire Enrit?

  • NOUVEAU
  • 06/01/2019 20:08
  • PAR 

La justice c’est une chose importante , essentielle car il doit y avoir des condamnations , de la prison (d’ailleurs là-bas ils vont apprendre ce que c’est que le viol ), mais surtout l’église devrait immédiatement exclure ces charognards , c’est incompréhensible que l’on continue de les appeler monseigneur etc etc etc , je ne voudrais pas être mal poli en donnant les qualificatifs qui me viennent à l’esprit

Je ne comprends pas plus la nécessité de l’allusion aux détenus violeurs que celles définissant les femmes comme des chiennes ou les hommes tels des porcs.

Vous ne devez pas avoir traîné vos guêtres en milieu carcéral, encore moins en ses douches… Sachez que le pourcentage de viols, toutes proportions de populations gardées, y est bien moindre qu’en dehors des murs des prisons.

Mais probablement êtes-vous cérébralement pollué de séries TV US…

 

Le pire ce sont les parents qui continuent à confier leurs enfants à cette secte!

Et que dire de ces pauvres gamins de familles cathos intégristes qui sont peut être encore victimes de prêtres pédophiles mais qui n’osent pas en parler à leurs familles

Si des faits pareils avérés s’étaient produits dans une secte elle serait interdite depuis longtemps, c’est dire la puissance néfaste de cette Eglise Catholique dans le monde

Mais que fait la MIVILUDES ?

La police, on sait qu’elle est très prise en ce moment, mais la MIVILUDES ne s’occupe quand même pas des Gilets Jaunes, non ?

mes parents (nés en 1925 et 1932 respectivement) et élevés dans les meilleures écoles catholiques – unisexe à l’époque -de Bruxelles m’ont rapporté tous les abus sexuels dont il et elle ont dû subir des représentant de cette secte (à tel point que ma mère a dû s’enfuir de son école à 12 ans)

  • NOUVEAU
  • 06/01/2019 20:46
  • PAR 

L’autre grande muette = Le clergé de l’église catholique dirigée par des mâles ce n’est pas prêt d’évoluer!

  • NOUVEAU
  • 06/01/2019 20:49
  • PAR 

Est-ce au nom de la justice divine qu’il faut comprendre l’aide apportée par l’Église catholique à des milliers de nazis hauts placés pour faciliter leur fuite vers l’Amérique de Sud?

Je suis passé en Bolivie (il y a pas mal d’années), les commerces de juifs (qui avaient fuit fin des années 30) et d’anciens nazis cohabitaient partout, c’était intéressant de voir comme ils s’entendaient bien en affaires

Ceci dit il n’y a pas que l’église catholique, le gouvernement US a récupéré pas mal de savants

 »on diffuse ainsi l’idée qu’on peut et doit condamner des gens pour ce qu’ils sont (pédophiles), et non ce qu’ils font (agresssion sexuelle) »

Mais oui c’est cela !!! ( Beurk!!) Tout votre commentaire est clivé !!! En somme un pédophile pas pris est seulement une personne dont les pulsions sont retenues !!!

Hormis le fait que ne sont catalogués de pédophiles,  que des personnes qui sont passés à l’acte ou qui ont des comportements envers des enfants qui sont d’ordre sexualisé et atteignent un degré de relations (intimes) inadmissible d’un adulte sur un enfant !

Il en est de même d’un violeur qui orchestrerait un viol prémédité sans avoir pu le mener à son terme !!!

Il en est de même pour les personnes violentes et perverses qui façonnent leurs relations à l’autre (adultes ou enfants) par un climat de violences psychologiques ou réelles dans une graduation exponentielle servant leur but !!!!

Alors oui pour tout cela je dirais : Demain Peut Être………

Non, la définition officielle, scientifique et médicale d’un pédophile est claire : c’est une personne qui a une attirance sexuelle préférentielle pour les enfants prépubères. Et il me semble que dans le langage courant, n’importe qui qualifierait et qualifie une telle personne de pédophile également.

Ce qui est dangereux, c’est l’amalgame que vous faites, comme plein d’autres, entre des attirances, des intentions (la nuance est déjà importante) et des actes (seuls répréhensibles aux yeux de la loi).

Dans l’état de nos connaissances, tout porte à croire que les pédophiles qui n’agressent jamais sexuellement d’enfants n’ont rien de marginal, et pourraient même constituer la grande majorité. (De même que les violeurs d’adultes sont, eux aussi, très probablement largement minoritaires). Il est essentiel de le reconnaître, pour éviter qu’une stigmatisation indifférenciée les fassent basculer, la désocialisation étant notamment un facteur de risque.

La deuxième conséquence perverse de l’amalgame, c’est d’oublier qu’une partie importante, peut-être une large majorité même, des agressions sexuelles sur mineurs est le fait de personnes non-pédophiles.

On ne peut pas combattre un problème efficacement sans d’abord le définir correctement.

différencions celui qui commet le crime et celui qui par son silence permet au criminel de continuer .

Barbarin mérite à ce titre la condamnation ,son silence est criminel, froidement réfléchi et non pulsionnel .

Il n’y a pas de mots pour qualifier tous ces maux. Et dire que cela a toujours existé ! J’ai exprimé le vœu d’être débaptisée il y a quelques mois en écrivant à la paroisse de ma ville de baptême. Un vrai parcours du combattant. C’est à dire impossible. Voilà où nous en sommes. Je refuse catégoriquement d’être enregistrée en tant que catholique dans leurs registres et d’abonder leurs « chiffres » ! Ils ont trahi la parole du Christ à jamais non seulement en réformant sa parole, mais surtout en appliquant son contraire : le viol, et qui plus est sur des enfants !

menacé la paroisse de prendre un avocat ,ça les fait réfléchir

  • NOUVEAU
  • 06/01/2019 22:16
  • PAR 

Le réel problème de l’ église (catho ou autre) c’est qu’elle se situe hors lois de la république et n’a de comptes à rendre qu’à… »dieu » !!!!

Vivement que l’on remette de la loi dans ces  »chapelles » et que les employés du culte soient soumis aux règles du tout venant !!!

Idem que pour les taxations aux entreprises, la curie et ses offices (y compris les deniers du culte) leurs milliards investis dans l’immobilier et autres placements devraient être imposés comme générant profits (quand bien même leur maison mère et banque, soit positionnée à Rome au Vatican !!!) !!!!!!

  • NOUVEAU
  • 06/01/2019 22:24
  • PAR 

Les voies du seigneur sont impénétrables…. mais pas celles des enfants !!!!!!!

Heuuu… un petit sondage en passant ????

Les religions devraient toutes être considérées comme des sectes et être mises au ban de sociétés !!!!!

RD © xRD © x

 

Que dire des philosophes grecs pédophiles ?

Je ne défend pas la pédophilie, évidemment, mais …

Et oui, les pratiques catholiques ne le sont pas vraiment.

Les Papistes ont un lourd héritage des crimes en tout genre.

Les Protestants, sont sur pas mal de plans, largement plus fréquentables.

Si seulement notre Charles IX avait eu plus de couilles pour ne pas céder à la mamma Catherine!.

L’Histoire nous aurait peut-être offert la France sous les huguenots.

Les Pasteurs sont moins violeurs d’enfants que les prêtres. (Sondage IPSOS)cool

 

  • NOUVEAU
  • 07/01/2019 00:04
  • PAR 

 Visez-moi ce regard de vicieux. Je vous fiche mon billet qu’il en sortira libre et blanc comme la colombe. Révolution, car la ripoublique est coupable dans ces affaires aussi.

  • NOUVEAU
  • 07/01/2019 06:18
  • PAR 

Si M.Barbarin s’en sort, c’est une régression intolérable. Il faut faire comprendre une fois pour toutes à l’Église qu’elle n’est pas au-dessus des lois de la République.

 

  • NOUVEAU
  • 07/01/2019 06:31
  • PAR 

Cohn Bendit n’a t-il pas vanté dans un de ses bouquin , vers les années 70 , son attirance sexuelle pour les enfants …Nombre d’individus , religieux ou pas est sérieusement tracassé par son sexe. C’est Malraux , je crois , qui disait que le 21ième siècle serait spirituel ou ne serait pas . Le type s’est complètement planté, le 2ième siècle est celui du retour à la barbarie …

Rien à voir

  • NOUVEAU
  • 07/01/2019 07:04
  • PAR 
Une justice dans le déni est une justice complice de violeurs pédophiles

L’Église catholique est pourrie de l’intérieur.
Et tant qu’ils n’autoriseront pas le mariage des prêtres, les abus sur les femmes ou les enfants perdureront.

La justice a beaucoup de mansuétude pour ces salauds, parce que ce sont des salauds, il ne faut pas avoir peur des mots, et je trouve perso que  l’article donne déjà trop la parole aux avocats qui essayent avant le procès d’absoudre leurs « clients », et de minimiser les faits, et certains de ces baveux osent prétendre qu’ils n’y a pas de faits, donc , c’est circulez, il n’y a rien à voir! Est- ce que l’apparat somptueux de l’Eglise, (là je suis obligé de mettre une majuscule pour la compréhension) influence négativement les simples citoyens sur l’approche qu’ils ont que cette secte possède la Vérité, donc ces raclures seraient intouchables!

Lu chez France Info : « A la veille de son procès, Barbarin demande « au seigneur que s’accomplisse » la justice »

Ce  Barbarin n’a toujours pas compris que la justice française qui est laïque depuis 113 ans n’a aucunement besoin de son seigneur. Il aurait juste fallu qu’il signale à cette justice les violeurs de son clergé quand il a été informé. Comme ces membres du clergé aiment à le répéter ils ont charge d’âmes, mais ils ne doivent pas oublier les corps.

Ca me donne envie de vomir de voir que l’église, le pape et son clergé continuent de nier la prévalence du droit des Hommes sur les vérités révélées d’un dieu improbable. Un véritable négationnisme de la justice des Hommes.

Barbarin n’a toujours pas compris, ou bien fait semblant ce qui serait pire, qu’il a été complice pendant des années de viols de corps d’enfants, pas seulement d’âmes, et que cela les a détruit définitivement.

  • NOUVEAU
  • 07/01/2019 08:40
  • PAR 

Et le pape qui couvre les cardinaux qui couvrent les évêques qui couvrent les prêtres qui « couvrent » les enfants ? Il n’est pas cité à comparaître ? Même si le pape actuel n’est vraiment pas le pire, il est chef d’un Etat dont il doit assumer la continuité.

 Moi qui suis athée jusqu’au bout des ongles…, qui en ai marre que l’on disserte à longueur de temps sur les pourquoi du comment, la religion ceci cela ,est ce bien ? pas bien ????? Vaste question.

Ce qui est certain pour moi, c’est que catho ou pas, il est coupable de complicité, au bas mot, voir plus, qu’il doit être comme un citoyen lambda, juré, condamné.

La religion, je m’en fous, et si d’aventure, la religion X Y est un repère de pédophiles, il y a des lois faites pour cela ; pas la peine d’en faire un fromage. A la justice de passer et là ce n’est pas gagné…

Le reste n’est que littérature .

Repaire ?

dieu merci, il passe en Justice …

Je suis partisan du rétablissement de la peine de mort pour ces déchets ultimes de l’humanité.

Dans un ouvrage auquel je travaille depuis 15 ans, non publié à ce jour « Tout ça pour finir comme ça ! » j’ai fait une étude aussi exhaustive que possible sur les causes des conflicts depuis que l’humanité est organisée, il n’y a finalement que deux groupes:

– l’économie, l’argent le pillage des hommes et des richesses;

– les religions, souvent associées aux puissants, aux riches et toujours du côté du plus fort.

Les holocaustes pour raisons religieuses sont innombrables, guerres de religions, croisades, saint Barthélemy, conquêtes coloniales, goupillon en tête et même très partiellement la dernière guerre mondiale.

J’en suis arrivé à penser que pour que la planète soit en paix il faudra attendre la disparition de toutes les religions. Ce n’est pas pour demain.

La pédophilie, hétérosexuelle ou homosexuelle, est bien plus grave dans le cas d’une institution religieuse que dans les autres cas.

En effet, ceux des prêtres, rabbins, dignitaires bouddhistes ou imams qui se révèlent aussi des prédateurs sexuels disposent, sur leurs victimes, d’une autorité morale et d’une supériorité psychologique qui va leur permettre d’assouvir leurs pulsions beaucoup plus facilement et surtout, beaucoup plus discrètement que dans un autre contexte (sauf peut-être dans les forces armées, mais on y trouve peu de mineurs).

Ensuite, parce que ces prédateurs agissent dans le cadre d’une institution hiérarchisée, ils bénéficient d’une protection presque automatique. En effet, l’institution se défend et, trop souvent, la hiérarchie croit que la défense passe par le silence et la mise en cause des victimes elles-mêmes.

Nous ne croyons pas que les supérieurs de ces religieux prédateurs soient dans le déni. Nous suggérons qu’ils sont sciemment et très cyniquement décidés à mettre un étouffoir sur les affaires de pédophilie de manière à protéger l’institution religieuse.

En outre, leurs proies sont, la plupart du temps, issues de familles extrêmement croyantes pour lesquelles la mise en cause de l’institution religieuse est un véritable traumatisme. Les religieux prédateurs sexuels ont donc beaucoup plus de liberté d’action que leurs homologues des autres secteurs de la société civile.

C’est la raison pour laquelle la République doit appliquer à ces prédateurs, et à ceux (pairs, supérieurs, témoins adultes et parfois familles) qui se sont rendus complices de leurs actes par le silence, rien que la loi, certes, mais toute la loi, et surtout dans toute sa rigueur car il s’agit là, non de jeunes adultes consentants mais d’enfants ou d’adolescents fragiles ou fragilisés, victimes de monstres déguisé en bergers (puisque messieurs les prêtres tellement à se représenter comme des bergers).

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Espérons qu’une chaîne de télévision mette au programme :

https://www.lesinrocks.com/cinema/films-a-l-affiche/spotlight/

 

« Pourquoi l’érotisme rend-il heureux ? Parce qu’il est un retour direct à l’enfance, à ses jeux, à sa gratuité, à sa profondeur de temps. L’enfant, on le sait depuis Freud, est un pervers polymorphe qu’on oblige ensuite, sous prétexte de nor- malité, à devenir un pervers honteux monomorphe (la famille, l’école et le travail s’y emploient). L’adulte est en général un enfant durci, puritain malgré lui, péniblement pornographe. Il s’applique dans le vice comme dans la vertu, il est ennuyeux, peu doué pour la régression enchantée qui définit l’érotisme. Ce n’est pas par hasard que « le vert paradis des amours enfantines » (Baudelaire) lui reste fermé. Il en rêve, l’adulte, il se sent jeté en enfer, il devient parfois bassement pédophile pour tenter de rejoindre son corps perdu. »

Philippe Sollers

 

abbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbb

Publicités

2 réflexions sur “#France Le cardinal Barbarin devant la justice: le procès de l’omerta: les affaires de pédophilie contre l’église arrangent bien la société civile qui grouille de pédophilies regroupés entre eux. Plus on parle des prêtres, moins on parle des français pédophiles, qui par exemple, achetant des films de viols et meurtres d’enfants.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s