#France #Maroc #Israel #Tchad #Angleterre De quoi le feuilleton Benalla est-il le symbole ? D’un rapport faux à la société française et aux institutions de la République.

Le sparadrap du capitaine Macron

De quoi le feuilleton Benalla est-il le symbole ? D’un rapport faux à la société française et aux institutions de la République.

Chacun connaît les mésaventures du capitaine Haddock avec un bout de sparadrap. Ce sont désormais celles du capitaine Macron, qui aura de la peine à se dépêtrer d’Alexandre Benalla, et de ce qui apparaît de plus en plus être une stratégie de chantage de la part de ce dernier, ulcéré d’avoir été congédié comme un malpropre. L’hôte de l’Elysée s’est souvent flatté – ou a laissé d’autres le faire, quitte à les remercier d’une prébende – d’être un personnage de roman.

De fait, l’histoire du voyou qui entre dans une famille bourgeoise et la terrorise est un classique de la littérature. D’une certaine manière, ce fut même la trame du Tartuffe de Molière, encore que l’on ne crédite pas Benalla d’une emprise religieuse sur le chef de l’Etat. Et d’aucuns, mal intentionnés, ou mauvais cinéphiles, tourneront peut-être leurs yeux vers Théorème de Pasolini. Pourquoi pas ? Mais à condition de rappeler ce que le réalisateur disait de son œuvre : « Mon film, comme toutes les scènes qui le composent, est un film symbolique ». De quoi le feuilleton Benalla est-il le symbole ? D’un rapport faux à la société française et aux institutions de la République.

Emmanuel Macron voit la France à travers le prisme de son éducation bourgeoise à Amiens – sa Picardie n’est ni celle d’Edouard Louis ni celle de François Ruffin –, de ses études à Sciences Po et à l’ENA, de son expérience professionnelle à Bercy et à la banque Rothschild. Cet itinéraire n’a bien sûr rien d’infamant, mais il ne lui a donné qu’une vision partielle, voire partiale, du monde dans lequel il vit. Le rapport d‘Emmanuel Macron au « roman national » de l’histoire de France est assez niais, plein de rois et de héros, mais sans guère de peuple. Ce qui fut pris pour des finasseries de campagne électorale – sa célébration de Jeanne d’Arc, sa visite au Puy-du-Fou – attestait en réalité un imaginaire politique enfantin, celui de nos manuels scolaires. Par ailleurs, Emmanuel Macron ne sait décidément pas qu’il ne suffit pas de travailler pour s’acheter un costard ni de traverser la rue pour trouver un emploi. Il ne manque pas de courage physique pour affronter ses contradicteurs, et essayer de leur expliquer sa part de vérité. Néanmoins, ces épisodes relèvent de « rencontres du troisième type » plutôt que d’un véritable dialogue politique, tant leurs protagonistes évoluent sur des planètes différentes.

Il serait injuste de n’en faire le reproche qu’au seul président de la République. C’est l’ensemble du personnel gouvernemental et de la haute fonction publique qui parle en milliards à des gens qui comptent en centaines ou en dizaines d’euros, et qui présente comme une « simplification administrative » le casse-tête numérique de la vie quotidienne qu’il a mis en place dans le cadre de la « bureaucratisation néolibérale ». Dans la bouche de Gambetta, la République se voulait « transactionnelle », mais elle est devenue autiste, et ce bien avant l’avènement du « nouveau monde » qui, sur ce point comme sur beaucoup d’autres, n’est que la continuation de l’« ancien ».

Il n’empêche qu’il manque au parcours d’Emmanuel Macron une case : celle de l’apprentissage des premiers mandats électifs constitutifs du cursus honorumrépublicain de l’ « ancien monde », qu’il fut fort imprudent de mépriser. De ce fait il tomba dans le piège qui guette tous les millénaristes, politiques ou religieux. Il voulut entreprendre une « révolution », celle de la « réforme » tous azimuths, qu’il entendit imposer à un peuple dont il découvre soudain, tel un enfant dépité, qu’il est constitué de « Gaulois réfractaires ». Messianique, prophète du redressement comptable, il voulut contourner le clergé, je veux dire les corps intermédiaires, qu’il se voit aujourd’hui contraint d’appeler à son secours en admettant ce que les Conventionnels avaient appris à leurs dépens, pendant la Révolution française : « l’indépendance et l’inertie du social, la nécessité de la négociation politique, l’à-peu-près des moyens et des fins » auxquels durent se résigner les Thermidoriens, pour reprendre les termes de François Furet (1). Emmanuel Macron conçut l’Etat comme une entreprise, et la nation comme une start up. Mais, dans le monde du travail, il y a des grèves, et même les chauffeurs d’Uber ou les cyclistes de Deliveroo protestent. Le despotisme du patron éclairé, visionnaire, a ses limites.

C’est ainsi qu’Emmanuel Macron finit par décrypter les banlieues avec ses lunettes – un verre « rue de Bercy », un verre « rue du Faubourg Saint-Honoré » – comme autant de pépinières de start up pleines de jeunes gens prêts à en découdre avec l’ « ancien monde » et à se projeter dans une libéralisation économique hors sol, mais non sans plateformes. Il fut sans doute heureux de recourir à un auto-entrepreneur de la sécurité en guise d’affirmative action, non sans cantonner ce dernier à une fonction qui convenait à son milieu, un peu comme les Romains recrutaient parmi les Barbares pour s’en protéger. Il fut certainement satisfait de faire le bien, tel un patron soucieux de « diversité » et respectueux du mérite personnel, en ayant le sentiment grisant mais trompeur d’accéder à une réalité qui lui échappait et lui revient aujourd’hui comme un boomerang. On ne s’encanaille pas impunément.

La banlieue, comme réalité sociale et historique, a ses codes, son habitus, ses ambitions, mais aussi sa complexité, ses conflits, sa propre « diversité » qu’il serait erroné d’espérer apaiser en cooptant des subalternes supposés la représenter, dans les deux sens du terme que distingue la langue allemande au contraire du français : darstellen et vertreten. Il est même à craindre que le patronyme de Benalla ait joué en sa faveur aux yeux du patron d’En marche !, comme si l’impératif de la justice sociale pouvait passer par la promotion ethnique – un préfet par ci, un garde du corps par là – et s’apparenter à la stratégie de recrutement chromatique d’un restaurant McDo.

Alexandre Benalla au Sénat, le 19 septembre. © ReutersAlexandre Benalla au Sénat, le 19 septembre. © Reuters

Un biais similaire se retrouve dans la composition du Conseil présidentiel pour l’Afrique qui fait la part belle à des personnalités binationales de ce qu’il est convenu de nommer la diaspora, sans que l’invocation de la mystérieuse entité de la « société civile » suffise à démontrer sa capacité à relayer les attentes des sociétés africaines elles-mêmes. Au mieux, tout cela est très sympathique, mais ne peut faire oublier l’augmentation démente des droits d’inscription à l’Université française des étudiants étrangers « non communautaires », et au premier chef africains, ni les contrôles policiers au faciès, la persécution des migrants et des réfugiés, la désertion des services publics dans les banlieues que l’on prétend faire entrer à l’Elysée. En attendant, le sieur Benalla n’est pas dupe et se fait menaçant : « Je ne me tairai plus ! » (2).

L’affaire Benalla est également éminemment politique en ce qu’elle trahit une conception funeste des institutions de la part de l’homme qui est censé en être le garant depuis son élection à la magistrature suprême. Tout à sa morgue à l’encontre de l’ « ancien monde » et à sa fascination pour l’entreprise néolibérale, Emmanuel Macron a contourné les services officiels de la République en charge de sa sécurité, avec les résultats que l’on connaît maintenant. Depuis son élection, il est en pleine dérive de personnalisation d’un pouvoir qu’il n’envisage que dans la « verticalité », nonobstant la poudre aux yeux participative dont il avait nimbé sa campagne électorale alors que déjà tout se décidait dans le huis clos du dernier étage du quartier général d’En marche ! Il ne s’appuie que sur un petit noyau de fidèles recrutés intuitu personae, dont un certain Alexandre Benalla, donc, mais aussi un Ludovic Chaker, « chargé de mission auprès du chef d’état-major particulier » dont le recrutement n’a pas plus fait l’objet d’une annonce dans le Journal officiel, et qui double le coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme (CNLRT), le très professionnel Pierre de Bousquet de Florian (3).

« Il n’y a jamais eu d’organigramme à En marche ! Tous les titres étaient relativement flous », confirme l’un des membres éminents du mouvement (4). Ils le sont demeurés à l’Elysée, et cela traduit une incompréhension complète de ce qu’est un Etat de droit. En pleine affaire Benalla, « une député influente de la majorité » confiait ainsi au Mondeque « les institutions nous empêchent de mener nos transformations » : « Le Parlement craque, l’administration n’arrive pas à suivre, et les cabinets ministériels sont au bord du burn-out » (5). La solution ? Une « réflexion globale » sur la réforme de l’Etat annoncée pour le printemps, la diminution du nombre des fonctionnaires et des parlementaires, et désormais le recours à des cabinets privés pour préparer les textes législatifs et réglementaires ! Sans même parler de la remise à l’employé licencié, Alexandre Benalla, de ses effets personnels, dont deux passeports diplomatiques, dans un sac en plastique, sur un trottoir, à l’angle de la rue de l’Elysée et de l’avenue Gabriel, conformément aux mœurs en usage dans la haute finance.

En effet, pourquoi ne pas dissoudre les institutions, et l’Etat lui-même ? Après l’insurrection du 17 juin 1953 en RDA, Bertolt Brecht avait trouvé « la solution », une bien meilleure, dont Emmanuel Macron devrait s’inspirer après ses déboires jaunes :

« Après l’insurrection du 17 juin,

Le secrétaire de l’Union des Écrivains

Fit distribuer des tracts dans la Stalinallée.

Le peuple, y lisait-on, a par sa faute

Perdu la confiance du gouvernement

Et ce n’est qu’en redoublant d’efforts

Qu’il peut la regagner.

Ne serait-il pas

Plus simple alors pour le gouvernement

De dissoudre le peuple

Et d’en élire un autre ? »

Dans son allocution à la Maison de l’Amérique latine, le 24 juillet, Emmanuel Macron a curieusement invoqué le principe constitutionnel de la séparation des pouvoirs pour dénier au Parlement le droit de contrôler la présidence de la République. Il est vrai que seul le gouvernement est responsable devant l’Assemblée nationale, en vertu de la Constitution. Mais encore faut-il que le président de la République en respecte les prérogatives, comme l’a rappelé Philippe Bas, sénateur, ancien ministre, et ancien secrétaire général de l’Elysée, dans une remarquable mise au point (6). Or, Emmanuel Macron a vampirisé la fonction du Premier ministre et se livre lui-même aux interpellations des parlementaires à l’occasion de son message au Congrès. Le constitutionnaliste Dominique Rousseau estime pour sa part que la Constitution n’interdisait pas une éventuelle audition du président de la République par les commissions d’enquête parlementaire qui s’étaient saisies de l’affaire Benalla puisque celles-ci n’étaient pas des juridictions chargées d’établir une responsabilité politique ou pénale (7).

Le « S’ils veulent un responsable, il est devant vous, qu’ils viennent le chercher ! » qu’Emmanuel Macron, bravache, adressa à son auditoire conquis de la Maison de l’Amérique latine n’était donc qu’une tirade virile de chef d’entreprise. A dire que « ce responsable, il répond au peuple français, et au peuple souverain, et à personne d’autre » sans pour autant jouer le jeu des institutions républicaines représentatives, il prit le risque que le peuple vienne « le chercher » dans la rue, ce qui fut fait tout de jaune vêtu.

La situation ainsi créée est catastrophique pour le pays. Le pouvoir du président de la République, évidé par son propre comportement, ne repose que sur une petite bande, une camarilla, et « tout à l’Elysée est basé sur ce que l’on peut vous prêter en termes de proximité avec le chef de l’Etat. Est-ce qu’il vous a fait un sourire, appelé par votre prénom, etc. C’est un phénomène de cour », remarque Alexandre Benalla, un « observateur » avisé, tant de la présidence de la République que des manifestations sur la voie publique (8). Remarquant à propos des errements de ce dernier qu’« une inhibition générale a paralysé le sens du devoir des autorités publiques », Philippe Bas enfonce le clou : « Cette inhibition porte un nom : la déférence et la soumission à l’égard du chef de l’Etat et de ses collaborateurs immédiats ». Et de poser la question : « Qu’est-ce qu’une République dans laquelle la connaissance et le respect des institutions sont devenus si fragiles au sein de l’Etat qu’il suffit d’occuper et d’invoquer une fonction subalterne dans l’organigramme de l’Elysée pour que des services placés sous la seule autorité d’un ministre défèrent à des injonctions et s’abstiennent de tirer la moindre conséquence d’agissements contraires à la loi ? » (9).

De ce point de vue, l’expression « chefferie de cabinet », que l’on a beaucoup entendue lors des auditions des commissions d’enquête parlementaire, prête à sourire pour l’africaniste que je suis. Car si les fonctions de chef ou de directeur de cabinet sont administrativement reconnues, il est curieux d’apprendre qu’elles se sont instituées en chefferies… On peut aussi s’étonner du peu de cas qui fut fait de la disparition d’un coffre-fort de l’appartement placé sous scellés d’Alexandre Benalla, le lendemain de sa perquisition, une négligence suspecte qui annonçait le laxisme avec lequel furent traités les passeports diplomatiques de l’ancien chargé de mission de l’Elysée reconverti dans les affaires.

Plus grave encore, Alexandre Benalla a théorisé cette gestion clanique de l’Etat en s’inquiétant « des incohérences qui, pour moi, sont complètement incroyables » dans l’organisation de la protection du chef de l’Etat, et en estimant que le Groupement de sécurité de la présidence de la République est « l’enfant terrible de l’Elysée » : « Si demain il y a une cohabitation, vous avez la sécurité qui est sous la main du ministre de l’Intérieur » (10). Eh oui, mon coco, c’est le jeu démocratique des institutions, tel qu’il a été pratiqué de 1997 à 2002… On voit ici que la promotion au cœur de l’appareil d’Etat d’un auto-entrepreneur de la sécurité, selon le répertoire bisounours de l’affirmative action, comporte un vrai danger politique. Pour le fonctionnement démocratique de l’Etat, et pour les risques qu’il fait encourir à la crédibilité de son magistrat suprême.

Du « Non, je n’ai pas le melon. La vérité, c’est que ma nomination à ce poste, ça a fait chier beaucoup de gens. Parce qu’un gamin de 25 ans qui n’a pas fait l’ENA, qui n’est pas sous-préfet – parce que je suis le seul à ne pas l’être dans l’équipe, je suis l’extraterrestre de la bande !  – et en plus qui dit les choses, là où il n’y a que des non-dits, évidemment ça suscite des rancoeurs » du mois de juillet au « Je ne me tairai plus » du mois de décembre, on constate un glissement inquiétant vers le règlement de comptes qui n’annonce pas une année sereine pour l’hôte de l’Elysée (11). La colère d’Alexandre Benalla qui s’estime « renvoyé à nos origines » et victime d’ « une manière de dire que l’on n’est pas à notre place », son constat d’un « certain racisme dans notre pays », sa rage à l’encontre des « archétypes des technos qui ne supportent pas quelqu’un qui n’est pas issu de leur milieu » (12) et dans lesquels il voit « une famille pire qu’une mafia » sont de mauvais augure pour Emmanuel Macron, même si son jeune pote entend le sauver de l’emprise de celle-ci et « veut du bien au mec », non sans concéder avoir « un peu le cœur jaune ».

De la « République exemplaire » qui nous fut promise il ne reste qu’un demi solde qui fricote avec les personnages sulfureux de l’affairisme franco-africain, deux passeports diplomatiques en poche, et qui gronde : « Ça, ils ne pourront jamais le nier. Ça va être très dur de le démentir parce que tous ces échanges sont sur mon téléphone portable. » L’idée délétère s’installe dans l’opinion, selon laquelle l’ancien chargé de mission tient le Président par l’entrejambe. Pour reprendre les mots d’Alexandre Benalla, « ça camphre » sérieusement (13). Si Emmanuel Macron est bien un personnage de roman, il correspond en définitive à un prototype qu’Adolphe Thiers, dit-on, inspira à Balzac : celui d’Eugène de Rastignac qui parcourt La Comédie humaine et fraye avec ses spécimens les moins recommandables. Et Alex de lui retourner sa question rituelle, si l’on en croit ses dernières déclarations à Mediapart, et de lui demander maintenant : « Comment tu sens le truc », Manu ?

 

(1) François Furet, Penser la Révolution française, Paris, Gallimard, 1985, collection Folio Histoire, pp. 117-118.

(2) Libération, 28 décembre 2018.

(3) Le Monde, 24 juillet 2018.

(4) Ibid.

(5) Le Monde, 27 juillet 2018.

(6) Philippe Bas, « De la ‘sortie de route’ politique à l’affaire d’Etat », Le Monde, 24 juillet 2018.

(7) Le Monde, 24 juillet 2018.

(8) Le Monde, 27 juillet 2018.

(9) Philippe Bas, art. cité.

(10) Le Monde, 27 juillet 2018.

(11) Le Monde, 27 juillet 2018 et Libération du 28 décembre 2018.

(12) Le Monde, 28 décembre 2018.

(13) « Je mets le brassard dans ma poche au cas où ça camphre », à propos de la manifestation qu’il « observa » et qui fut fatale à sa carrière (Le Monde, 27 juillet 2018.)

TOUS LES COMMENTAIRES

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CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Et d’aucuns, mal intentionnés, ou mauvais cinéphiles, tourneront peut-être leurs yeux vers Théorème de Pasolini. Pourquoi pas ? 

J’assume être « mal intentionné », mais pas mauvais cinéphile. Ce billet élégant peut être lu comme un tissu de sous entendus hypocrites. Comme l’évocation de Tartufe arrive à point !

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Ne pas oublier que la Commune s’est très mal terminée même si elle a du être un grand moment.

Quand François Hollande a pris Emmanuel Macron dans son gouvernement, celui-ci a eu comme priorité absolue : s’en prendre au droit du travail, s’attaquer aux indemnités, complexifier la procédure et limiter l’accès aux militants syndicaux.

Drôles de priorité pour celui que allait devenir le Président. Les gilets jaunes n’avaient pas fait gaffe aux premières initiatives de ce Président ni droite ni gauche. Il a montré sa véritable nature

La Commune est-elle terminée? Il faut s’interroger.

à Cerise: « Quand François Hollande a pris Emmanuel Macron dans son gouvernement, celui-ci a eu comme priorité absolue : s’en prendre au droit du travail, s’attaquer aux indemnités, complexifier la procédure et limiter l’accès aux militants syndicaux.  » Oui! ce qui fait que les gens qui ont mis ds l’urne un bulletin à son nom au 2ème tour de la présidentielle savaient bien à qui ils confiaient les clefs ! …et que la suite « logique » serait LaMarine!

Bien résumé, merci.

Bien dit. Et toc! ( Comme quoi, quand vous voulez…).

Ce qui rapproche le plus Trump et Macron est leur sens aigu de la « vérité alternative », et leur cynisme dans le mensonge…

Effectivement , avant de passer directement à la dictature avec les fachos, les français ont pensé qu’il valait mieux y aller en douceur et préparer le terrain avec Macron et la monarchie.

Ils n’ont fait que repousser et accentuer le problème. La prochaine à se présenter face à lui ne sera pas Marine LP mais la jeune Marion. Et là Macron ne fait pas le poids.

Je suis atterrée par les commentaires des lecteurs de Mediapart haineux et stéréotypés et serait curieuse de connaître le profil socio-professionnel de leurs auteurs qui semblent tellement détester la liberté d’entreprendre et la réussite sociale : qu’avez-vous fait de tellement mieux que ceux que vous critiquez tant ?
Je suis atterrée par les commentaires des lecteurs de Mediapart haineux et stéréotypés et serait curieuse de connaître le profil socio-professionnel de leurs auteurs qui semblent tellement détester la liberté d’entreprendre et la réussite sociale : qu’avez-vous fait de tellement mieux que ceux que vous critiquez tant ?
Je suis atterrée par les commentaires des lecteurs de Mediapart haineux et stéréotypés et serait curieuse de connaître le profil socio-professionnel de leurs auteurs qui semblent tellement détester la liberté d’entreprendre et la réussite sociale : qu’avez-vous fait de tellement mieux que ceux que vous critiquez tant ?
Je suis atterrée par les commentaires des lecteurs de Mediapart haineux et stéréotypés et serait curieuse de connaître le profil socio-professionnel de leurs auteurs qui semblent tellement détester la liberté d’entreprendre et la réussite sociale : qu’avez-vous fait de tellement mieux que ceux que vous critiquez tant ?
lagrandemagouille

« Les aventures picaresques de Don Macron et Sancho Benalla », visa de censure no …Anastasie, dégage !

La France est bien aux mains de mafieux sans scrupules ! L’arrestation d’Eric Drouet hier soir en encore une preuve …

LREM est composée de menteurs-voleurs dont il faut impérativement se séparer avant qu’ils ne détruisent totalement le pays.

Le MAC le paiera aux élections européennes et il le paiera très cher 

Qu’avons-nous fait de mieux ? Nous avons au moins appris à ne pas presser quatre fois le bouton « PUBLIER » quand nous avons fini d’écrire un commentaire.

Bouvard et Pécuchet (!), au moins votre pseudo annonce la couleur laughing !

Euh… Sous régime bonapartiste tel que le nôtre (antisocial, raciste, sexiste, policier et guerrier), les fondés de pouvoir du grand capital industrialo-financier sont le mini Bonaparte et sa Team, non ?

Le régime bonapartiste, c’est un Peuple, un Territoire, un Leader… donc Executif Über Alles.

Et comme dans toute démocratie bourgeoise, le bras armé du pouvoir exécutif, c’est l’Etat : « L’Etat, c’est une machine destinée à maintenir la domination d’une classe sur un autre », j’me rappelle plus qui a dit ça.

Démocratie bourgeoise (2)

L’Etat : en anglais des Amériques, « The Government », « The Administration »…

Il n’a pas été confortablement élu, quand on voit le nombre d’abstentions, sans parler de ceux qui comme moi ont voté pour lui par défaut. C’est une illusion de croire que cette élection le rend légitime.

Depuis le 1er de l’An, Macron a repris la provoc’, « venez me chercher » !

les forces de l’ordre maintenant apaisées par des gratifications, il peut se permettre de chercher le clash pour ecraser cette fois les GJ et poursuivre ses reformes ultra liberales

Il lui faut contenter la droite, le centre et Bruxelles ! Le bras de fer est engagé….

L’alliance entre les puissants et des voyous à leur solde

Alliance est ici un bien bien bien grand mot !

 

Curieusement, je crois Benalla sincère quand il se dit «  le contraire d’une racaille » , en ce sens Benalla n’est pas le «  voyou », perdu dans un monde bourgeois qu’il chercherait à exploiter… ce sont des clichés. Benalla est sans doute le cas de conscience cornélien de Macron. Car celui qui voulait mettre un grand coup de pied dans les institutions, celui qui n’eprouvait guère d’indulgence envers les hiérarchies , policières entre autres,  c’est Macron. Leur regard était le même. Deux doigts d’une même main. Une complicité sans doute à cet égard devait les unir. Complicite d’ados.  C’est peut être ça le problème.

Benalla le «  grand frère » de Macron. Limite «  père »  (car Benalla se vit sans doute comme un «  père » , admiratif, fidèle et protecteur..). C’est curieux  de constater comment, à chaque fois qu’une part privée de Macron se dévoile, l’idee Familiale n’est jamais loin. Comme si nous avions un président sortant de l’adolescence sous nos yeux .  Prenant conscience peu à peu des charges de sa fonction.  Carcan présidentiel.Déviances impossibles. Place à la clarté !

Y parviendra t il ?

Benalla lâché, qu’en sera t il de ses impulsivités… face à Macron toujours si long à réagir.

Djouhri, Idris Deby, voyage en Israël… quelle est la part de Macron , quelle est la part de Benalla ?

Article précisant tout ce qui a été oublié dans ces affaires…mais attention à l’imprévu qui pourrait arriver. Il y a même eu un ministre qui s’était noyé dans de l’eau de quarante centimètres de profondeur! Comment? A quoi bon le savoir aujourd’hui puisque tout ce personnel n’est plus! Alexandre je te souhaite une bonne année, penses aussi à ceux qui t’aiment, comme ton enfant qui a besoin de toi.

Ps: à quoi bon une si grande photographie? Pour en faire un avis de recherche?

Si Benalla devait « disparaître » ce ne serait qu’à l’étranger, de surplus dans un pays douteux. Les journaux en feront la victime de la mafia.

Oui mais laquelle ?…

à quand une enquête précise et complète sur l’objet réel des voyages à l’étranger ( afrique et israël ) du sieur benalla ?

il y a la peut-être un complément indispensable à cette affaire ?

Ne  vous  en  faite  pas  trop   la  Chine est déjà  en  Afrique et croyez  moi  c’est  un  partenariat qui  fonctionne  mieux  huilé sans  doute  que  nos  magouilles  franchouillardes … vous  avez  omis  de  citer Israël qui  d’après  certaines  sources  s’intéresse grandement  au  petit  Benalla…  là c’est une  patate chaude !

Mais saura-t-on un jour ce que Benalla a transporté en toute impunité sous couvert de passeport diplomatique dans tous les pays qu’il a visité.

Ce qu’il passait d’un pays à l’autre était-il personnel ou provenant de L’Elysée? et c’était quoi qu’il fallait tant cacher?

J’ai bien peur qu’on ne le sache jamais, comme ce qu’il y avait dans le coffre.

Et si la police enquête de la même façon qu’en juillet … Les journalistes ont du boulot pour tirer ça au clair.

Il veut se faire du fric, c’est tout !

Et s’il trouve un éditeur, il publiera un « Merci pour ces moments« …

Benala est allé brader la vieille vaisselle de l’Elysée que Macron lui avait demandé de cacher dans le coffre qui a disparu; et bien sur, l’ Elysée n’est pas content car ils ont un inventaire à tenir, et ils doivent rendre au patrimoine national la vaisselle cassée, justement pour prouver qu’il n’y a pas eu vol et enrichissement personnel.

Pour l’instant ils ne doivent pas pouvoir les publier .

E. Plenel l’a dit explicitement lors de son entretien sur France ce matin.

Si la France veut vraiment le savoir , comme dirait E. Plenel, suivez l’argent … Car le fameux Benalla n’a rien dû faire à l’œil.

Et suivez le Mossad ? Article émanant d’un site que je ne connais pas – egaliteetreconciliation.fr – disant qu’il serait cornaqué par le Mossad. Bien évidemment à vérifier. On fait confiance à mediapart.

Autant pour moi c’est un site créé par Alain Soral…cela n’empêche pas l’enquête !

lui demander maintenant : « Comment tu sens le truc », Manu ?

Excellent !!!

Cela étant , pour que Macron/Jupiter se sente aussi tranquille c’est qu’il a les moyens de prouver qu’il n’a envoyé que 2 « petits » messages au sujet de sa santé.

L »Elysée avait déjà réussi à supprimer des messages sur le portable de Benalla , les flics du numérique doivent être à la manœuvre.

Pour les 2 passeports et le mec qui les lui a remis dans la rue , c’est une autre histoire. Espérons que le Sénat puisse révéler les dysfonctionnements de copinage chez Macron et sa clique.

Comme a dit Plenel, la vraie histoire se situe plutôt dans les affaires mafieuses traitées par son complice Crase via sa ste personnelle lorsqu’il était encore salarié de l’Elysée. Benalla en a t-il aussi profité ?? Pour l’instant Tracfin ne parle que de Crase.

*****

mélanger l’affaire Benalla avec l’origine de Benalla c’est faire du racisme. En avez-vous conscience ?

vous n’avez pas encore remarqué que les médias entretiennent incessamment une actualité stigmatisante autour de personnalités arabes et/ou musulmanes

des barbouzes de l’État, y en a d’autres et comme par hasard ça tombe sur un arabe!!

 

Ca y est , les islamistes font feu de tout bois ! N’oubliez pas que son complice Crase, pure souche française, est aussi mis en examen. Alors ?  Vous préconisez la discrimination positive ?

 

Retournez prier. Et quand votre cerveau disponible aura de la place , reprenez l’origine des personnes que Médiapart (notamment ) a mis à l’index depuis 10 ans.

Bon OK y’a DSK mais ça c’est parce qu’ils sont antisémites …et Bongo, Kabila etc ..c’est par ce qu’ils n’aiment pas les noirs . Cahuzac c’est parce qu’ils n’aiment pas les blancs non plus ! En fait ils n’aiment personne ! C’est l’internationalisme du racisme. A vous de saisir le CPI.

Effectivement, je viens de finir le texte de Juan Branco, CREPUSCULE (qui ne trouve pas d’éditeur… tu m’étonnes)

Hallucinant les liens relationnels de toute une oligarchie financière qui tire les ficelles.

Il y a un entretien vidéo à cette adresse :

https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/Juan-Branco-desosse-Macron

Vous êtes totalement givrés, avez abusé de certaines substances ou les deux peut-être ?
Vous êtes totalement givrés, avez abusé de certaines substances ou les deux peut-être ?

Merci pour cette suggestion de lecture.

J’ai donc suivi… et m’en porte bien. J’ai écouté l’émission, je dois la réécouter encore mieux, mais déjà c’est excellent,

maintenant il me reste à lire le texte.

 C’est bien vous qui dénoncez les propos injurieux ? Cela veut dire quoi « givré » ?

haddock-sparadrap-2

Toute ressemblance….

La Commission des lois du Sénat qui poursuit son enquête à un train approprié de sénateur a posé des questions écrites à l’Elysée et au Quai d’Orsay, lesquelles vont probablement être considérées pour certaines comme interférant avec l’enquête en cours

La justice enquête sur la plainte du quai d’Orsay sur l’utilisation de passeports diplomatiques par Benalla. Ce qui sous entend qu’il n’avait pas le droit de les utiliser après demande de restitution suite à licenciement pour faute grave.

La commission d’enquête du Sénat se penche sur les dysfonctionnements au sein de l’Elysée et de savoir qui est responsable de cette affaire d’état. Ca n’a rien de judiciaire mais relève de la pratique des institutions de l’état par l’Elysée. l’ assemblée nationale comme le Sénat sont tout à fait habilités à enquêter parallèlement au parquet. Et fort heureusement puisque le parquet est sous l’autorité du ministère de la justice ( où est Belloubet ? au ski ?) autant dire sous celle de Macron directement.

Peut-être que cela sous-tend pour vous, mais il ne paraît pas évident, loin de là, que M. Benalla n’avait pas le droit d’utiliser ces passeports s’il est bien exact qu’on les lui a restitués. A tout le moins peut-il à bon droit plaider qu’il n’avait pas conscience -de ce fait- de commettre une infraction.

La Commission du Sénat pourra tirer cette affaire au clair mais je doute qu’elle mette en évidence un dysfonctionnement administratif, sauf à considérer comme tel la pratique du pouvoir dans cette affaire.

En revanche, il n’y a rien à attendre de la commission des lois de l’Assemblée Nationale qui, cédant à l’injonction stupide du pouvoir exécutif, a clôturé ses travaux (sans même remettre un rapport), laissant ainsi le champ libre à la commission du Sénat et à son président, M. Bas, lequel connaît parfaitement la mécanique bureautique du pouvoir, ayant été secrétaire général de l’Elysée sous Chirac. Ce n’est pas à lui que M. Benalla peut faire son numéro, et d’ailleurs il s’en est bien gardé lors de son audition.

Ne nourrissez pas l’espoir que ladite commission d’enquête enquête au Parquet : cela n’arrivera pas et à dire vrai je ne vois pas qu’il y ait de reproches à faire au Parquet.

  • NOUVEAU
  • 02/01/2019 17:15
  • PAR 

AH Monsieur mais l’affairisme franco-africian est dans l’ADN de la France ! Vous savez la françafrique après l’esclavage et la colonisation qui a pris le relais pour bien soigner les intérêts barbouzrds de la France et ça au plus haut niveau de l’état!

Papa FOCCART  l’homme sombre de De Gaulle en Afrique noire francophone (et tou ce que cela à embarquer de saloperies de la France au plus haut niveau, de barbouzeries voir d’assassinats et d’éliminations des opposants) ..

Tout ça Monsieur cela ne vous parle pas ! Les Giscard, Pasqua (vous savez les réeaaux françafrique mafieux de la corsafrique (fric)..),Mitterrand (et son cher fils surnommé par les ivoiriens « Papa m’a dit « !), Deffere et tous les autres de droite comme de gauche de la Françafrique digne fille de ce qu’est la France et ses dites élites politiques (de droite comme de gauche(PS et autres)  et du centre..), militaires (qui ne vivent que par l’Afrique ), et les réseaux économiques qui vivent tant de la françafrique et s’y accroche malgré la concurrence plus vive (Chine,Inde, Turquie et autres ..)

Je n’aime pas dans votre article ce m »pris caché des banlieues !

Et Oui Ahamed Alexandre DJOUHRI et Aleaxandre BENALLA se plaigne de racisme , mais ce racisme est bien réel en France et au plus haut niveau de l’éta comme des entreprises nombre de jeunes issu de nos colonies par leur parents et nés ici le savent et n’ont qu’une envie pour les plus douées comme beaucoup le font d’aller réussir ailleurs .

Un cas bien emblématqieu reflète le racisme bien caché mais tout aussi violent de nos dites élites de ma^les blancs mais aussi des femmes arrivant à ces niveaux de l’état:

1/ Tidjane THIAM polytechnicien qui a défilé sur les champs un 14 juillet major de l’école des mines ! je dis bien major mais que nos chers mâles dirigeants ont écarté d’un avenir en France , cet avenir il l’a trouvé en Angleterre devenu PDG de PRUNDENTIAL et à cette heure encore je crois PDG du CREDIT SUISSE une tête plus que brillante ! Sous HOLLANDE de honte on lui a donnée la légion d’honneur j’aurais été lui le l’aurais refusé

2/ MR DIARRA qui a subi refus et refus ici dans cette France parce que noir lui aussi et qui finira directeur à la NASA

Certes Ahmed Aleaxangre DJOUHRI truand barbouzard amis de DE VILLEPIN GUEANT SARKOZY et d’autres n’est pas un bon exemple comme Aleandre BENALLA

Mais en quoi le sac et les barbouzes de FOCCART PASQUA LES RESEAUX FRAN9AFRIQUE SOUS GISCARD MITTERRAND SARKOZY (et son coup d’éta en côte d’Ivoire pour mettre au pouvoir ouattara et ses criminels) HOLLANDE , et MACRON et tous les autres sont différents des BEANNLA DJOUHRI comme les réseaux mafieux de la corsafric  !

 

Certes Ahmed Aleaxangre DJOUHRI truand barbouzard amis de DE VILLEPIN GUEANT SARKOZY et d’autres n’est pas un bon exemple comme Aleandre BENALLA

Donc y’a des pourris et des gens biens partout, ouf !

Macron est le type même du pervers narcissique ( ou psychopathe) qui n’a aucun sentiment. Il lâche Benalla quand il n’en a plus besoin et qu’il ne lui renvoie plus une image de lui d’un personnage de roman parti de rien, brillant et élevé jusqu’aux plus hautes instances, et cela qu’à 27 ans ! Macron s’est vu dans ses yeux.

On retrouve ces personnages symboliques dans les contes de fées, comme Cendrillon décliné au masculin.

Jean-François Bayart a très bien vu les choses. Bravo !

Reste que la personnalité de Benalla va le faire tomber, il n’a plus rien à perdre. Lui fils d’immigré élevé en zep tutoyait le Président de la république française ! On lui demandait conseil en privé, donnait des avantages exorbitants pour son rôle officiel. Le voilà interdit de palais et contré dans sa quête de continuer de jouer dans la cour des grands pour  « s’ anoblir » , même de manière mafieuse dont il a bien compris tous les rouages. Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse !

Macron continue de braver la réalité . Benalla sera le meilleur allié des gilets jaunes et d’autres contestataires de la Ste civile pour le faire chuter, ou tout du moins trébucher, car s’attaquer à un pervers narcissique est chose difficile, il faut en connaître les failles.

La plèbe a fait tomber monarchie hors sol lors de la révolution française , il semblerait qu’elle se rappelle à son bon souvenir … La toute puissance et les flagorneurs aveuglent.

à Elefth.. « Macron continue de braver la réalité . Benalla sera le meilleur allié des gilets jaunes et d’autres contestataires de la Ste civile pour le faire chuter, ou tout du moins trébucher,  » …sauf que Benalla est AUSSI un fieffé manipulateur, et que vus leurs antécédents et passé commun il pourra toujours retourner ds le giron de Manu, Mimi et Bri-bri!

Je n’ai jamais dit que Benalla ne pouvais pas être un pervers narcissique comme Macron. Je dis d’ailleurs qu’ils se fascinent mutuellement comme leur propre une image dans le miroir . En tout cas ce que l’on peut dire de Benalla pour l’instant est qu’il est mégalomane, grand narcissique,  et peut-être plus si affinité …

Benalla est un merdeux et un minable mégalo (Manipulé par les Marocains et Israéliens ? )

Raz le bol de cette histoire pathétique pour notre pays.  Notre Président n’en sort pas grandi. En sortira t il ?

 

Il ne s’agit pas que Macron s’en sorte ou pas, mais que la France soit à nouveau gouvernée comme un état républicain.

Pour se faire et sans être mélenchonien , il faut changer cette Vème république à bout de souffle. Le peuple doit reprendre le pouvoir par la démocratie parlementaire.

Quand on pense que Macron veut réduire le nombre des parlementaires et du Sénat c’est bien le début d’une monarchie qui s’installe.

Je partage votre point de vue.

Les monarques heritent. Les dictateurs se font elire.

Ludovic Chaker, « chargé de mission auprès du chef d’état-major particulier » dont le recrutement n’a pas plus fait l’objet d’une annonce dans le Journal officiel, et qui double le coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme (CNLRT), le très professionnel Pierre de Bousquet de Florian

Alors là c’est la défense nationale et intérieure qui est privatisée ! Et personne n’en parle ?

On compte sur Médiapart et d’autres médias indépendants pour aller débusquer les « privés » de Macron qui saccagent la France républicaine.

On peut aussi s’étonner du peu de cas qui fut fait de la disparition d’un coffre-fort de l’appartement placé sous scellées d’Alexandre Benalla le lendemain de sa perquisition. Une négligence suspecte qui annonçait le laxisme avec lequel furent traités les passeports diplomatiques de l’ancien chargé de mission de l’Elysée reconverti dans les affaires.

S’il ne s’agissait que de  » négligence » , mais non c’est bien pire, il y a eu volonté dictée par le chef de la chefferie, Macron himself .

Si on réfléchit bien il y a une très grande ressemblance avec Trump qui gouverne les USA comme une entreprise cotée en bourse.  Quant à la personnalité , vous avez dit narcissique, pervers, imbu de sa puissance ? Etonnant non comme disait Desproges.

Ce qui est surprenant, c’est que Médiapart présente l’information sur les passeports comme une révélation, mais Valeurs actuelles et Le monde, en faisait état depuis Août 2018….

https://www.valeursactuelles.com/politique/info-va-alexandre-benalla-et-les-mysteres-de-son-passeport-diplomatique-97877

Valeurs actuelles et Le monde informaient que Benalla les possédaient, mais pas qu’il les utilisait à l’étranger puisqu’il n’a voyagé qu’à partir d’octobre…

La suite du feuilleton, en fait.

On pourrait d’ailleurs s’étonner que forts de ses infos ces 2 journaux n’aient pas poussé plus loin …

  • NOUVEAU
  • 02/01/2019 18:25
  • PAR 

Merci, chevalier Bayardt pour cette charge au fleuret (et non à l’épée) sur le pont de Garigliano la nouvelle année. Je crois bien que les gouttes de sang de votre dague effilée et précise piquent avec un bien meilleur effet que les décapitations au sabre qui nous éclaboussent la réflexion.

Excellent article.

Alexandre Benalla a théorisé cette gestion clanique de l’Etat en s’inquiétant « des incohérences qui, pour moi, sont complètement incroyables »

Benalla ne s’en inquiétait pas, au contraire, lorsqu’il était question avant sa mise en examen, qu’il dirige un service parallèle de sécurité de l’état …

Ce qui serait maintenant intéressant est qu’il nous explique comment fonctionnent actuellement les relations et décisions de Macron.

Macron Benalla, çà ne serait pas une histoire de cul?

Il avoue avoir envoyé des sex-to a Benalla  …….wink

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Ça doit être ce que Sycophante appelle « de pures calomnies » ! Honte aux hypocrites !

  • NOUVEAU
  • 02/01/2019 19:36
  • PAR 

Et qu’en est-il des mensonges sous serment du sieur Benalla devant la commission de l’Assemblée ?

Quelqu’un s’est-il soucié des suites judiciaires à donner à ce crachat ? Y a t’il eu plainte ?

Et quelles peines encourues ?

Banalla n’a pas menti au Sénat . A cette époque les passeports devaient bien être à l’Elysée puisqu’on les lui a redonnés dans la rue en septembre.

C’est un malin qui pèse ses mots.

Par contre il sera croustillant d’entendre ses nouvelles réponses si le Sénat le reconvoque.

  • NOUVEAU
  • 02/01/2019 20:01
  • PAR 

Après lecture, on ne peut que le redire : la « présidence » se ridiculise de façon stupéfiante dans cette pochade !  Ou, au choix : mascarade,  guignolade,  arlequinade,  bouffonnade,  clownerie,  paillasserie,  pantalonnade,  pasquinade,  pitrerie,  turlupinade  !

Et par suite tout l’État freeençais.

Macron s’émiette de plus en plus…  Plus rien ne pourra  « tenir »  désormais. LA  FRANCE  EST  EN  ROUE  LIBRE …

Jusqu’à sa chute.

tongue-out

yell  laughing  wink

  • NOUVEAU
  • 02/01/2019 20:24
  • PAR 

Tant va la benne à l’eau qu’à la fin elle le casse…

J’apprécie guère la place que Mediapart donne à ce Bennala , menteur pathologique, quitte à faire,ce que Mr Plenel, dénonce,du journalisme people.je soupçonne ce dernier,haineux envers Macron,de se laisser emporter par ses ressentiments. Confirmé par son passage chez Ruquier dernièrement à ce sujet et plus généralement : tout est noir,

du journalisme people ? Il est étonnant que le parquet et certainement le Sénat enquêtent sur des faits relevant du peopolisme.

Médiapart est haineux contre Macron comme il l’était contre Hollande dans l’affaire Cahuzac ? ou contre Sarkozy dans ses multiples affaires toujours en cours ?

Peut-être vous laissez vous aller à vos sentiments pour Macron ??

La critique de Mélenchon me semblant désormais achevée (les évènements parlent désormais d’eux-mêmes – heurts et malheurs du populisme, une chanson de geste), il conviendrait de demander des comptes et une clarification au Parti Socialiste, et en les attitudes d’une cinquantaine de grands élus toujours sous l’étiquette « parti socialiste », en commençant par la ville de Paris, et une cinquantaine de « speakers » qui se sont exprimés soit par écrit dans la presse, soit par des prises de paroles intempestives à l’occasion de la séquence « Gilets Jaunes ». Une CLARIFICATION semble s’imposer, pour savoir, si définitivement, le parti socialiste est un auxiliaire de l’entreprise de démolition macronienne, et dès lors il lui faut renoncer à tous les attributs symboliques de la gauche (Si ce n’est celui de la Trahison du 10 juillet 1940- et doncs d’une « disqualification radicale »). C’est cette « clarification », au sujet d’un parti en pleine débâcle électorale, mais qui se reconvertit dans le régime de Parti Unique que tente d’imposer les « spins doctors » incertains d’un personnage sorti d’un roman de Stendhal, enclenchant la mécanique de fascisation du Régime, avec un « vote chantage », parfaitement comparable à celui du NSDAP en les années charnières 1928-1932. La gauche doit pouvoir délimiter une « Zone de démarcation », entre ce qui est vraiment elle, et ce qui est le contraire d’elle. Parce que sinon il y a des échappements à l’extrême-droite, son impuissance régressive, et sa convergence avec un néo-libéralisme « à la chinoise » qui se militarise doucement, mais avec des à-coups brusques. Les zones de résistance morale, les bases arrières, les réseaux clandestins d’amitié, les ébauches de maquis, la reconstruction spirituelle et intellectuelle, après ces décennies d’avachissement, de « cerveaux bloqués », et de corruptions progressives par les moeurs barbares du « marché », de « barbarisation au contact des barbares impies, non pas les pauvres ou le peuple ou quoi que ce soit, mais les milieux dorées des gothas de la bourgeoisie capitaliste, le monde du business pan capitaliste, en ses différents départements et compartiments. Vivant en parasites des gigantesques affaires pan-capitalistes, par les ruissellements et les miettes, que l’on veut bien leur accorder, et dont ils dépendent corps et biens, ils se livrent depuis déjà longtemps à tous les « démons » de la « communication », mot de code de l’époque pour désigner toutes les filouteries où tous les coups sont permis. Evoluant dans un univers que seuls les historiographes de la décadence du bas-empire byzantin pourrait décrire, tant il y faut des trésors, soit d’imagination, soit d’érudition, (et toute enquête sociologique serait d’avance vaine à saisir le « polymorphisme », le « metamorphisme », le « transformisme », de la chose), on peut à peu près étalonner leur degré de moralité à celui du monde du proxénétisme et de la prostitution, sans doute en plus amoral,, où la « norme morale » devient le rapport de force « prostitutionnel ». Ce sont avec ces pneumatiques madréporisées qu’il s’agit de rompre, par l’ascèse dans la vie politique, engament politique comme « démonstration d’ascétisme » et de désintéressement. N’oublions pas que la malheureux Benalla a été formé, dès l’âge de 14 ans, au Parti Socialiste ?! Il y a d ce côté là-aussi, des questions à se poser, et des vérités à dire, des explications à donner, de la part du Parti socialiste, de ceux d’hier, d’aujourd’hui, de demain. La condition minimale pour qu’il puisse y avoir « entente électorale » à gauche, jusqu’au parti socialiste, sera l’élimination de sa fraction de droite (Royal, Rebsamen, Le Guen, Valls, etc. etc. ), à la suite d’un processus d’exclusion ou de rupture explicite. Sinon, il n’y aura pas de possibilités d’accord (à part du « bricolage » dans les zones inadministrables). Parce que les « sparadraps voyoucratiques blousons dorés thermidoriens  » du PS, englue ce misérable appareillon vers sa pure et simple disparition, et de toutes les façons sont un « repoussoir » pour tout sentiment authentiquement ou même superficiellement « de gauche ». C’est la preuve a priori, que nous sommes acoquinés avec des voyous sans foi ni loi, qui se vendront à nouveau,au plus offrant, dans quelques turpitudes de la corruption économique. Ou bien le PS, choisit clairement ses alliances « à sa droite », comme il le fait déjà dans les faits et dans les projets, mais alors qu’il cesse tout appel du pied à la gauche ou à quoique que ce soit. Le mouvement « place publique » devrait, s’il veut se rendre utile, demander une « clarification » sur la ligne politique actuelle du PS, le soutien de fait des 3/4 de ses membres à la politique gouvernementale, etc, à la répression policière du mouvement des gilets jaunes (je passe Royal et ses leçons sadiques masochistes d’éducation d’ordres carcéraux- les traces de son bizutage chez les soeurs). Là c’est quand même ou bien ou bien, aut aut, ce ne peut être et et, sive. Sans exclusive et préalable aucune, il me semle que l’actuelle « confusion mentale » (bi-polaires, schizophréniques) de la personne morale « PS », « pose problème », y compris dans leur installation à Yvry-Vitry. Les Sarkozystes Macronistes Hard, avec le gilet PS canal historique, ne sont pas les bienvenues; ni les commissaires européens, ni les gens qui ne respecteront pas les principes réaffirmés, par jurisprudence hic et nunc, de leurs « valeurs », qui déterminent des « engagements fermes et constants », auxquels personne n’a le droit de déroger, à peine d’exclusion immédiate, et de nouveaux départs scissions s’il le faut. Si le PS veut revenir au Municipalisme de Gaston Defferre des années 50 (entre mafia et cia) , c’est son affaire (les Colomb, les nantais, les rennais, les bourguignons). Si la « Marque vaut quelque chose », alors que ses acteurs, fussent les Derniers Cinq Cent, sachent prendre une position politique « claire », autour de laquelle tout puisse se recomposer. Une assemblée de clubs de jacobins produit au moins un discours, des actes, des exclusions, qui marque une « cohérence et une discipline » de pensée.

le PS vous comprenez Hamon votre grandeur ?

Le PS c’est l’annexe du néolibéralisme servant les intérêts de l’ordolibéralisme allemand qui vise un Président allemand CDU de la commission UE… et les intérêts de la Macronie.

Hamon lui c’est la « nuance » il est la gauche Arnaud Niel compatible par « union » avec Madame Guallar sa femme cadre de LVMH.

Ni dedans ni dehors… du PS c’est à dire … la morale pour les pauvres et le reste pour « ma gueule » celle des notables du régime.

Quant aux barrières morales blablabla .. qu’est ce que ce charabia de pédant sénile prenant ses cauchemars pour des réalités ?

illisible ce genre de pavé

la politesse et/ou le respect de celui à qui on s’adresse est aussi de faire une mise en page.

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.
  • NOUVEAU
  • 02/01/2019 21:42
  • PAR 

L’affaire Benalla n’est pas qu’un sparadrah … C’est la marque même de ce régime Macron et à quelques mois des Européennes, il faut constater sa similitude avec ces gouvernements européens austéritaires qui pris à la gorge par les banques (la dette) et l’UE (et la troika) ont choisi la répression depuis Chypre, jusque la Grèce en passant par l’Espagne…

Benalla c’est la mise en évidence de la violence policière de ce régime qui a « repris » la marque de République comme Niel a repris l’Obs, Pigasse Le Monde, Kretinsky Marianne, Arnaud Le Parisien et de même pour Drahi et consorts, pour transformer ces journaux parfois de référence en « titres » c’est à dire en marque..

LREM c’est la République en marque ou comme marque … C’est la Nike République le mac do de la démocratie…

Benalla c’était le fil qui allait conduire à la répression infâme et indigne d’un pays démocratique qui crie dégage à Macron, qui mutile les gilets jaunes par dizaines après une dizaine de morts sur les actions qui réclament l’accès à la dignité sociale, à la citoyenneté, à la démocratie, à l’emploi, aux services publics etc … comme les cheminots et les personnels soignants, réclamaient en Mai le retrait des lois qui pourriraient leur vie.

Benalla c’est un révélateur de cette cour et de ses moeurs, de son rapport au pouvoir et à la violence, qui compose la macronnie régime de l’apologie de la triche qui incite les modestes, les sans grades, les gilets jaunes à changer de trottoir (de traverser la rue)…

Benalla c’est le révélateur de ce que Macron encourage de l’autre côté de la Méditerranée, où la diplomatie officielle et doublée d’une diplomatie d’affairistes tous, copains de Macron (dans ses soutiens des présidentielles) … avec aussi de la concurrence « obligée et trafiquée » de MSC et Bollore notamment l’un venant d’avaler un trust d’édition aujourd’hui même, soutien 2017 de LREM et l’autre représenté avantageusement (privilègeusement devrait on dire) par Kohler…au sein de ce cabinet où on remarque que tout est fait pour protéger un ancien de la campagne Maduro, le fameux « Isma » (Benalla appelle ainsi Emelien …).

L’affaire d’Etat c’est ça… Le chantage de Benalla c’est à propos de ça.. de cette pourriture du régime que Macron incarne qui fait qu’aujourd’hui, faute de pouvoir se débarasser de cette odeur putride, le pouvoir est réduit à la répression, la manipulation et la diffamation contre ses opposants, tous ses opposants institutionnels ou pas avec l’appui d’un appareil médiatique impressionnant obligé de se sortir du bois, ressortant des vieillards comme De Closet et de jeunes expert de l’aversion du peuple rebaptisé « spécialistes du mouvement social » comme Boulouque qui confond le drapeau royaliste et celui de la Picardie… Expert en lèche bottisme en vérité et toute cette cour est affolée lorsque Benalla en mission spéciale, de Djouhri à N’Djamena en passant par Brazzaville puis Yaounde, se fait prendre avec ses passeports diplomatiques.

Benalla encore, explique la défiance et la méfiance à l’égard de ce gouvernement, de sa presse, de sa frange parlementaire avec des gens qui depuis le début sont largement imprégné de répugnance de ce peuple qu’ils sont censés représentés…

LREM la France en Marque…la France en Laisse des rêves à vendre… alors que sur plein de ronds points et dans les manifs interdites de Bordeaux à Lyon, on note des slogans proches de ceux encore visibles au Pays Basque ou en Corse : « La France n’est pas à vendre » …

Car que fait Benalla pour le compte d' »intérêts privés ou non officiels » de copains de Macron  en tournée exclusive en Françafrique et en Israel sinon vendre ça et là du travail de salariés nationaux, vendre le pays ?

Benalla, s’est payé la tête avec la complicité de Macron et de LREM du Sénat, de la justice (affaire du « pistolet à eau » et aussi des Français… ) … Il est une sorte de bras d’honneur incarné à la France des ronds points à ces milliers de petites « communes des ronds points » … Qu’il parle et qu’il prouve qu’il a le coeur jaune si toutefois il sait ce que cela veut dire.

  • NOUVEAU
  • 02/01/2019 22:16
  • PAR 

J’avais été tenté par un billet sur « la naïveté du couple Macron », car elle aussi y a sa part, trop oubliée de mon point de vue. Ils l’ont choisi à 2. Couple soudé nous dit-on.

Macron n’a rien compris a ce qu’est la France : Fraternité Égalité sont dans sa devise. La sécu, le chômage, sont assumés collectivement. Mais cela choque Macron qui trouve qu’on en a trop. Il a commencé à en supprimer ou de la transformer en USA sauf qu’eux ont des contre pouvoirs, pas nous.

Couple soudé nous dit-on.

Non, c’est Macron lui même qui l’a dit dès son élection  » j’ai besoin de ma femme nuit et jour «  ! D’où son exigence du titre de première dame des français aux côtés de son mari, même la journée quand il dirige la France.

Par contre, personne ne connait la mari de Merkel… Il va falloir harmoniser ce dysfonctionnement européen.

  • NOUVEAU
  • 02/01/2019 22:23
  • PAR 

Mon hypothèse : dans le monde du « Loup de Wall Street » la coke est bonne et ruisselle à flot

Elle peut être de très très bonne qualité si on y met le prix mais il faut surtout connaitre un bon réseau fiable et protégé. Un des nombreux problème de la coke, c’est qu’on perd vite le sens de la réalité, qu’on se retrouve au bord du vide et la on s’aperçoit stupéfait que la gravitation existe encore

Moi, je dis ça, je dis rien

L’envie de delit de fuite avec Montebourg sur la banquette arriere ne serait elle pas due à un petit paquet qu’il aurait transporté dans le coffre de la voiture?

Ce qui est manifeste c’est qu’il est a fond, comme si il avait sniffé une montagne ! cool

le 19 février 2016 C. Lagarde a été renouvelée pour 5 ans au FMI.

Macron a encore 2 ans pour se préparer à sa succession., soit un an  avant la fin de son quinquennat si toutefois il n’est pas viré avant.

Après Roi de France , et s’il ne peut pas devenir le roi de l’Europe comme il l’envisage compte tenu de la décrépitude de l’UE, ce sera un poste tout à fait dans ses cordes et flattera son égo. Une sorte de roi du monde de la finance.

  • NOUVEAU
  • 02/01/2019 23:15
  • PAR 

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Eric Drouet lui a été interpellé ce soir sans ménagement en plein Paris.

 

 Prémonitoire.

 

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Si Benalla est aussi stakhanoviste pour dézinguer Macron et sa clique que pour les manifestants, va y avoir du sang sur les murs …

  • NOUVEAU
  • 03/01/2019 00:29
  • PAR 
gj-acte8
  • NOUVEAU
  • 03/01/2019 00:45
  • PAR 

 « un imaginaire politique enfantin, celui de nos manuels scolaires » ; j’aime bien ce que vous racontez, Monsieur Bayart, mais il s’agirait des manuels scolaires qu’étudiaient les élèves qui ont aujourd’hui les plus de 60 ans — dont je suis. Cet imaginaire-là n’a jamais été dans les manuels que j’ai vus lorsque j’étais enseignant, de la fin des années 1970 jusqu’à 2013. En revanche c’est celui que propagent les nostalgiques du « roman national », les Zemmour et autres Lorànt Deutsch, relayés aujourd’hui par le capitaine Blanquer.

  • NOUVEAU
  • 03/01/2019 01:01
  • PAR 

Alexandre Benalla, ambassadeur plénipotentiaire du Macron-CAC40, et ses deux passeports diplomatiques : l’un pour aller faire du bizness en Israël, l’autre pour le reste du monde… Quel bizness ?

Message personnel : Anastasie, dégage !

Merci M. Bayart,

Ce que vous décriviez si bien m’inspire une seule phrase, qui résume mon sentiment (et la réalité?) du présidentialisme à la macron (et pour paraphraser Lénin):

« la maladie infantile du présidentialisme » autrement dit « une pathologie » puisque hors-réalité!

  • NOUVEAU
  • 03/01/2019 11:43
  • PAR 

Voir la vidéo :

« UNE BAVURE QUI VA METTRE EN LUMIERE LA MAFIA AU POUVOIR » et les barbouzes

Relire MIMI au sujet de mimi Marchand

Emmanuel Macron voit la France à travers le prisme de son éducation bourgeoise à Amiens – sa Picardie n’est ni celle d’Edouard Louis ni celle de François Ruffin –, de ses études à Sciences Po et à l’ENA, de son expérience professionnelle à Bercy et à la banque Rothschild.

On peut même ajouter qu’il n’a jamais dû souffrir à cause de ses convictions, ni gouter au gaz lacrymogène ou autre instrument « de persuasion », dont il est un généreux fournisseur…

  • NOUVEAU
  • 03/01/2019 14:54
  • PAR 

Mister BEAN
Il s’agit, comme le décrit son créateur, d’un « enfant dans le corps d’un adulte » pour qui tout événement de la vie de tous les jours devient une source d’ennuis et prend parfois des proportions insoupçonnées. Il se caractérise également par sa tendance à trouver une solution totalement improbable à ses problèmes. (wikipedia)

Mr. Bean
Le Retour de Mr. Bean
Les Malheurs de Mr. Bean
Mr. Bean va en ville
Les Déboires de Mr. Bean
Les Nouvelles Aventures de Mr. Bean
Mr. Bean retourne à l’école
Le Mini-golf de Mr. Bean
Bonne nuit, Mr. Bean
Mr. Bean coiffé au poteau

alors si je comprend bien, voici la nouvelle justice francaise.

benalla:  il frappe quelqu’un sans défense bien entendu et avec ses p….. de collègues et après il utilise les passeports diplo pour se faire du blé.

drouet Eric:   simplement se réunir pour un hommage aux morts des manifs

résultat   arrestation et garde à vu……

 

vive la France  !!  putain ou sont les guillotines ………………

Non c’était avec Brigitte qu’il avait des lien, et c’est elle le président.

Manu ce n’est qu’un rôle de président

  • NOUVEAU
  • 03/01/2019 17:24
  • PAR 

 »Le sparadrap du capitaine Macron »

Et sous le sparadrap, un furoncle prêt à exploser !!!!!

ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

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Une réflexion sur “#France #Maroc #Israel #Tchad #Angleterre De quoi le feuilleton Benalla est-il le symbole ? D’un rapport faux à la société française et aux institutions de la République.

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