En 2019, comme un parfum de crise financière…

En 2019, comme un parfum de crise financière…

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Malgré un net rebond le 26 décembre, les marchés financiers ont dévissé en décembre. Inquiets par les perspectives de l’économie des États-Unis, les investisseurs sont également troublés par le rôle de pompier pyromane de l’administration Trump. Mais le coût d’une nouvelle crise financière serait considérable pour l’économie mondiale qui n’a plus guère de moyens de défense.

La fête semble bel et bien finie sur les marchés financiers. Certes, les marchés étasuniens ont rebondi ce 26 décembre, avec une hausse de près de 5 %, mais les indices mondiaux ont connu une triste veille de Noël. Ce mois de décembre pourrait même être le pire de l’histoire de l’indice Dow Jones depuis 1931, une année qui avait été marquée par la crise bancaire en Allemagne et la sortie du Royaume-Uni de l’étalon-or. Quant au S&P 500, indice plus large de Wall Street, il a reculé de 2,71 % lundi, portant sa baisse depuis son plus-haut du 20 septembre dernier à pas moins de 19,8 %.

C’est dire si la baisse de lundi n’est pas isolée. Elle s’intègre dans un mouvement général de repli depuis plusieurs semaines. L’automne a fait plonger les indices dans le rouge et l’année boursière 2018 sera négative. Malgré le rebond du 26 décembre, le S&P 500 affiche encore un repli sur l’année de 7,94 %. Tout ceci pourrait bien mettre fin à une tendance haussière entamée en mars 2009 et qui, certes, avait connu quelques corrections, en 2011 et 2015, ou encore plus récemment en début d’année 2018. Mais à chaque fois, les marchés étaient repartis à la hausse. Le S&P 500 avait ainsi en août effacé son plus-haut historique de fin janvier pour, le 20 septembre, en inscrire un nouveau, à 9,5 % au-dessus de son niveau du 1er janvier.

Tableau indiquant le niveau des indices boursiers, à New York. © ReutersTableau indiquant le niveau des indices boursiers, à New York. © Reuters

Cette fois, l’affaire semble cependant plus sérieuse : la baisse est plus sévère et plus longue. Le même indice S&P 500, baromètre de Wall Street, était revenu lundi à son niveau du 26 mai 2017. En une semaine, le marché a effacé la hausse construite entre mai et décembre 2017. Et malgré le rebond de mercredi, l’indice n’est revenu qu’à sa position de fin août 2017. La volatilité est donc immense et l’inquiétude semble profonde. Et si ce n’est pas encore tout à fait un « krach », la situation tend à y ressembler de plus en plus.

Une économie états-unienne qui inquiète

L’affaire peut sembler étrange. Pendant près de dix ans, les marchés financiers ont prospéré grâce aux soutiens directs des banques centrales qui ont acheté auprès des « investisseurs » des milliards de dollars d’actifs. Parallèlement, l’économie « réelle » peinait à se remettre de la crise. La croissance économique restait faible, comme celle de la productivité et des salaires. Le décalage entre la richesse produite par l’économie et celle créée par les marchés était immense.

Or ce décalage donnait le sentiment d’être en passe de se résoudre. La croissance aux États-Unis s’est accélérée, à 4,2 % au deuxième trimestre 2018 et 3,5 % au troisième. Le chômage est au plus bas niveau historique, à 3,7 % de la population active ; la croissance des salaires et de la consommation est solide et les bénéfices des entreprises ont crû au troisième trimestre de 3,5 % pour atteindre un plus-haut historique. Et pourtant, voici que les marchés piquent à présent du nez…

Toutefois il n’y a là aucun mystère. La croissance aux États-Unis a été « dopée » par les baisses massives d’impôts de l’administration Trump. Ces dernières n’ont cependant pas renforcé structurellement l’économie états-unienne. « Il y a certes eu un petit rebond de l’investissement, mais qui inclut en grande partie des investissements déjà prévus », explique Christopher Dembik, économiste en chef pour Saxo Bank à Paris.

La première économie du monde reste frappée par une très faible productivité et une grande dépendance à l’égard du capital et des biens extérieurs. Sa croissance demeure fondamentalement plus faible qu’avant la crise de 2008-2009, et, partant, l’écart entre l’envolée des marchés depuis cette date et la réalité productive demeure immense.

Les investisseurs savent donc que l’effet du plan Trump finira par s’atténuer et laissera alors apparaître à nouveau cette réalité. Depuis quelques mois, la crainte de la future récession aux États-Unis hante donc les esprits des opérateurs. Peu importe que les statistiques actuelles restent positives, ceux qui tiennent les marchés s’inquiètent du lendemain. De fait, plusieurs éléments sont venus alimenter leur inquiétude.

Evolution du Dow Jones sur un an © DREvolution du Dow Jones sur un an © DR

D’abord, le ralentissement européen s’est confirmé au troisième trimestre, avec une croissance de seulement 0,2 % dans la zone euro, plombée par les contractions des PIB allemand et italien. Ensuite, la Chine a vu sa croissance officielle annualisée tomber à 6,5 % au troisième trimestre, du jamais-vu depuis 2009, et elle est contrainte de corriger ses excès financiers et ses surcapacités, entraînant toute la zone asiatique dans son ralentissement.

Enfin, la chute brutale du prix du pétrole montre que la demande mondiale tend à s’affaisser. Le WTI, référence états-unienne du prix du baril de pétrole brut, est ainsi passé de 76,9 dollars le 3 octobre à 43 dollars le 26 décembre. Une baisse de 45 % qui ramène le prix du brut à son niveau de juillet 2017 et qui ne peut s’expliquer que par une anticipation de ralentissement de la croissance mondiale (lire à ce sujet la série de Martine Orange sur le désaxement des planètes de l’économie mondiale).

Lorsque l’économie états-unienne reviendra à la normale, aucun autre moteur ne semble donc en mesure de pouvoir assurer le relais de la croissance et justifier les niveaux de valorisation atteints par les marchés. Or, progressivement, quelques signaux viennent confirmer la possibilité d’un atterrissage douloureux outre-Atlantique. L’indice PMI des directeurs d’achat, réalisé par Markit et publié le 14 décembre dernier, a ainsi signalé que le rythme d’expansion de l’économie était le plus faible depuis mai 2017. L’optimisme sur les 12 prochains mois est au plus bas depuis juin 2016.

Le rythme des nouvelles commandes est retombé à son niveau d’il y a un an, les créations d’emplois ralentissent et le chiffre d’octobre de la production industrielle a récemment déçu. Tout laisse donc penser que l’effet du plan Trump commence à disparaître. Selon une enquête du Wall Street Journal, un panel d’économistes consultés par le quotidien américain estime qu’il existe 22 % de chances qu’une récession ait lieu dans les 12 prochains mois aux États-Unis, contre 14 % voilà un an.

La Fed insensible aux craintes du marché

Dès lors, il ne restait qu’une planche de salut aux investisseurs : la Réserve fédérale. La banque centrale des États-Unis s’est engagée dans un resserrement monétaire depuis plusieurs années. Jusqu’ici, la Banque centrale européenne (BCE) avait cependant pris le relais à partir de 2015 (comme avait pu le faire ponctuellement la Banque populaire de Chine en cas de besoin) du soutien aux marchés.

Mais, à sa réunion du 4 décembre, la BCE a annoncé la fin de ses rachats d’actifs. Or, si la croissance des marchés a été alimentée par le soutien des banques centrales, elle est nécessairement mise en danger par le retrait de ce soutien. Sauf si la croissance de l’économie prend le relais. On voit quel piège se referme alors sur les investisseurs : les banques centrales se retirent au moment même où l’on craint un ralentissement économique.

Il fallait donc que la Fed rassure en suspendant sa nouvelle hausse des taux prévue le 19 décembre. Ce signe aurait certes confirmé les inquiétudes des marchés, mais il aurait surtout montré la volonté des autorités monétaires à les contrer en soutenant l’activité et le crédit. La banque centrale a néanmoins confirmé sa hausse de 0,25 point de l’objectif des « Fed Funds », son taux de base, le portant à 2,25 %-2,5 %. Le tout en confirmant un ralentissement à venir de l’économie puisque sa prévision de croissance pour 2019 a été réduite de 2,5 % à 2,3 %. Le pari de la Fed était de rassurer les marchés sur la solidité de l’économie contre la conviction des marchés. Ce pari a été perdu.

Donald Trump, le 25 décembre, à la Maison Blanche © ReutersDonald Trump, le 25 décembre, à la Maison Blanche © Reuters

Les « investisseurs » sont à ce point convaincus qu’une récession est inévitable qu’ils ont vu dans la décision de la Fed comme un signe d’aveuglement. Il est vrai qu’une crise financière arrive toujours après un resserrement monétaire. Ce fut le cas en 1929, comme en 2007. « Le discours du président de la Fed Jerome Powell me fait un peu penser à la complaisance et aux œillères de son prédécesseur, Ben Bernanke, avant la crise de 2007 », souligne Christopher Dembik : « Il affirme son optimisme contre ce que le marché perçoit. » Mais, comme il y a dix ans, à ce petit jeu, les banques centrales finissent souvent par perdre.

La décision de la Fed de confirmer sa politique a donc accéléré encore la chute des marchés. Le S&P a abandonné 2,5 % à la suite de cette annonce. En voulant éteindre le feu, l’administration Trump a jeté un baril de pétrole sur le foyer. Toujours attentif à la santé de Wall Street, l’hôte de la Maison Blanche avait la semaine passée envoyé des messages aux marchés pour marquer son mécontentement à l’égard de la Fed. Son conseiller économique, Peter Navarro, l’avait clairement énoncé dans deux entretiens. Rapidement, cette démarche avait donné naissance à une rumeur : Donald Trump, toujours imprévisible, ne voudrait-il pas limoger Jerome Powell qu’il a nommé voilà un an et qui, finalement, ne joue pas le rôle qu’il attend de lui ?

Plusieurs « investisseurs » évoquaient ce scénario en fin de semaine, rappelant qu’une loi de 1935 pourrait permettre un tel acte. Loin de rassurer Wall Street, cette rumeur a fait craindre pour l’indépendance de la Fed. Or, si les marchés peuvent ponctuellement approuver le pouvoir politique, ils ne redoutent rien d’autres qu’une mainmise politique sur la banque centrale qui, pour eux, est synonyme d’inflation, d’instabilité et, surtout, d’arbitrage possible en défaveur du système financier. La rumeur a donc accéléré la baisse.

Trump et Mnuchin, pompiers pyromanes

Du coup, samedi 22 décembre, le secrétaire d’État au Trésor, Steven Mnuchin, a publié un message sur Twitter affirmant que le président n’entendait pas pousser Jerome Powell à la démission. Ses efforts ont cependant été annihilés par Donald Trump lui-même qui, lundi 24 décembre, sur Twitter, affirme que « le seul problème de l’économie états-unienne, c’est la Fed ». Avant d’affirmer le 25 décembre que la hausse des taux était une forme de  “sécurité” quant à la bonne santé de cette économie… Des aller-retours incessants qui entretiennent la nervosité.

Surtout, Steven Mnuchin, dans un communiqué publié peu après son message sur Donald Trump et la Fed, a clairement joué le rôle de pompier pyromane. Il a en effet annoncé avoir appelé les présidents des six plus grandes banques du pays pour leur assurer qu’elles ne couraient aucun risque de liquidité et qu’elles pouvaient donc continuer à prêter à l’économie. Problème : si les indices boursiers étaient en chute, nul ne s’est jamais inquiété pour les banques et leur accès à la liquidité. « La seule logique d’une telle annonce, c’est que Steven Mnuchin dispose d’une information que les marchés n’ont pas », explique Christopher Dembik. De quoi encore inquiéter davantage ces derniers.

Le secrétaire d'État au Trésor, Steven Mnuchin. © ReutersLe secrétaire d’État au Trésor, Steven Mnuchin. © Reuters

D’autant que Steven Mnuchin a annoncé aussi la tenue d’une réunion du « groupe de travail sur les marchés financiers » pour « assurer le fonctionnement normal des opérations de marché ». Cette réunion a été ensuite présentée comme de « routine ». Comment y croire à la veille de Noël ? Du reste, cette instance, créée en 2008, a transféré l’essentiel de ses compétences en 2010 au FSOC, le conseil de surveillance de la stabilité financière. Sa réunion ressemblait à une réunion de crise digne de la crise de 2008. Là aussi, on a plutôt aggravé les inquiétudes en voulant les apaiser.

Enfin, Donald Trump entretient la tension en jouant une partie de bras de fer avec le Congrès. Les démocrates refusent d’accorder les cinq milliards de dollars nécessaires à la construction d’un mur à la frontière mexicaine et les autorisations de paiement de l’État fédéral sont désormais suspendues. C’est le « shutdown » qui entraîne la suspension d’une partie des services publics.

Ces crises sont courantes ; depuis 1976, on en a connu 19, dont trois rien qu’en 2018,  mais celle-ci semble particulière puisque, le 3 janvier, la Chambre des représentants aura une majorité démocrate et que Donald Trump n’apparaît pas disposé au compromis. Pire même, il entend bien faire de ce « shutdown » un moyen de pression sur le Congrès… Or ce gel des administrations a un coût économique et devrait donc, s’il se prolonge, encore accroître la nervosité des marchés.

Quels risques pour l’économie réelle ?

Quel est alors, dans ces conditions, le risque d’emballement de cette crise des marchés ? Certes, les banques états-uniennes semblent plus solides qu’en 2007 et chacun assure que la situation est plus stable qu’il y a douze ans. Sans doute, mais il ne faudrait pas oublier l’assurance des milieux financiers et économiques alors. Aujourd’hui, il apparaît évident que d’immenses déséquilibres existaient dans l’économie mondiale et états-unienne. À l’époque, ceux qui le prétendaient étaient fort rares.

Dans son histoire de la crise, Crashed (éditions des Belles-Lettres), l’historien Adam Tooze rappelle comment l’inquiétude portait alors sur la dette publique ou le dollar et non sur le marché hypothécaire ou le système financier. Nombre d’observateurs ont découvert les subprimes à l’été 2007…

Or les sources d’inquiétude ne manquent pas. Après dix ans de hausses et d’injections de liquidités, les bulles financières ne sauraient manquer, aux États-Unis et ailleurs. L’immobilier canadien ou suédois a déjà ralenti, mais Christopher Dembik estime qu’il existe à nouveau des tensions sur certains segments de l’immobilier états-unien. Le crédit d’entreprise à haut rendement est aussi une source d’inquiétude, alors que des segments plus volatils comme les cryptomonnaies se sont déjà effondrés. On constate une tendance à la « fuite vers la qualité », notamment vers l’or dont le prix de l’once est retourné à son niveau de juillet 2017.

Wall Street © ReutersWall Street © Reuters

La différence avec 2007, c’est que les marchés sont encore plus « automatisés » qu’alors, et cela conduit non seulement à des mouvements plus marqués, mais aussi à un besoin de liquidité croissant. Comme le note un récent article du Wall Street Journal, 28,7 % des échanges boursiers sont effectués par des fonds se basant sur des modèles informatiques et des algorithmes. C’est désormais le premier mode d’intervention sur les marchés.

Si on ajoute les autres modes d’action qui ne s’appuient pas sur les fondamentaux des entreprises, notamment le trading à haute fréquence ou la gestion « passive » (qui « copie » les portefeuilles standard et les indices), on obtient 85 % des opérations. Or ces méthodes accélèrent les tendances, notamment à la baisse en ordonnant des ventes automatiques à partir de certains signaux ou de certains niveaux. Avec la popularité des algorithmes et des ETF, ces fonds indiciels passifs qui offrent une grande liquidité, le risque d’emballement est toujours possible. Si ces nouvelles méthodes ne sont pas des déclencheurs, elles peuvent aggraver la tendance et contraindre les fonds à encaisser des pertes et, donc, accélérer les désengagements sur d’autres marchés.

Comme il existe peu de chances que l’horizon économique s’améliore à court terme, les marchés financiers vont sans doute rester sous pression. Il y a alors un vrai risque que la crainte de récession devienne autoréalisatrice en provoquant une contagion à l’économie réelle. Les canaux de transmission ne manquent pas : baisse des prix de l’immobilier ; restriction des investissements et du crédit pour compenser les pertes sur les marchés ; effet sur la consommation aux États-Unis, pilier clé de la croissance de ce pays ; fragilité du secteur bancaire et notamment, en Europe, d’un des principaux acteurs des marchés financiers, la Deutsche Bank, dont l’action a perdu 37 % depuis le 1er août et qui est à son plus bas niveau historique.

Or l’économie mondiale n’est pas réellement prête à faire face à une nouvelle crise financière. Ce qu’on a dit pour les États-Unis est vrai pour l’essentiel des autres zones : partout, la croissance est structurellement plus faible qu’il y a dix ans, faute de productivité et d’investissements productifs. « L’économie mondiale a deux fragilités centrales : sa dépendance trop forte aux marchés financiers et à la Chine », résume Christopher Dembik.

La Chine avait joué les pompiers du monde après 2008 et durant la crise de la zone euro par une relance agressive. Mais elle n’en a plus désormais les moyens. Elle doit faire face encore à d’importantes surcapacités, à des banques régionales en difficulté, à une bulle immobilière gigantesque. Elle ne pourra certainement pas venir compenser les effets d’une nouvelle crise financière.

Quelles réponses possibles des autorités en cas de crise ?

De façon générale, les possibilités classiques de réponse à une crise semblent très faibles. Les capacités budgétaires classiques demeurent faibles, à part en Allemagne où, cependant, on recourt rarement à ces méthodes. Aux États-Unis, Christopher Dembik met en avant l’importance de la perte de confiance dans le dollar. Les rachats par les investisseurs étrangers de dette publique états-unienne ont reculé en 2018.

Or la dépendance à ces fonds étrangers va croître puisque les baisses d’impôts de Donald Trump vont creuser le déficit public en sapant les recettes. Si détenir du dollar est jugé moins sûr et moins attractif, justement en raison de la politique du président des États-Unis, alors il faudra payer des taux plus élevés pour les attirer. Dès lors, le coût de la dette privée deviendra plus cher et la possibilité d’une relance budgétaire états-unienne semble mince.

Dette privée aux États-Unis et en Chine © Real World Economics review BlogDette privée aux États-Unis et en Chine © Real World Economics review Blog

Du côté des banques centrales, la marge de manœuvre est très faible, y compris pour la Fed. Lors des deux dernières crises, en 2000 et en 2008, celle-ci avait baissé ses taux directeurs de plus de 5 points. Elle ne pourra pas aller si loin aujourd’hui, son taux moyen s’élevant à 2,5 %. La BCE, elle, a toujours son taux directeur à 0 %.

Les composantes d’une nouvelle crise sont donc là. Rien ne dit que le drame a déjà commencé, mais la scène est montée : c’est celle de l’écart entre une économie réelle sans ressort réel et des marchés financiers de plus en plus autonomes et déconnectés. Un écart entre la richesse créée et la dette qui est un des rares carburants de cette création…

Toute remontée des marchés creuse en fait un peu plus cet écart et ne fait que rendre encore plus inévitable le retour douloureux à la réalité. L’absence d’outil classique de réponse à la crise, mais aussi l’indifférence des autorités politiques à cet écart, laisse présager une issue difficile, notamment pour les plus fragiles : chômage, hausse des inégalités, réduction des transferts sociaux et des services publics, désinvestissement massif (y compris dans les domaines de la transition écologique) seront les conséquences inévitables de la prochaine crise financière.

Il faudrait donc réagir, et vite, en agissant sur la croissance (notamment par des investissements publics dans l’outil productif et la transition écologique), en renforçant la régulation financière et en réduisant le niveau de financiarisation des économies. On en est hélas loin : la frivolité de certains gouvernements – notamment celui de la France, obsédé par l’objectif de récupérer les activités financières de la City londonienne – s’ajoute à la maladresse et à l’incompétence d’autres, comme l’administration Trump. Le prix à payer sera à la hauteur de cette inconscience généralisée.

TOUS LES COMMENTAIRES

Une crise financière volontairement provoquée ………..par les marchés financiers.

La FED a raison d’augmenter les taux d’intérêt, à part la baisse boursière de ces derniers temps, l’économie américaine va très bien, presque pas de chômage, une inflation correcte, c’est dans ces moments qu’il faut augmenter les taux pour pouvoir les baisser en cas de crise;

 

Par contre en Europe, la BCE a acheté des obligations et a triplé son bilan, pour un résultat pas terrible, seuls l’Allemagne et les Pays Bas s’en sont tirés. En France l’état dépense comme s’il n’était presque pas endetté, et maintenant on voit venir une crise potentielle, que va faire la BCE je me demande, des taux négatifs??. Alors la il va falloir payer les banques pour les économies qu’on a en dépôt chez elles. C’est super non???

 

Ce ne sont pas les états unis qui sont principalement en cause, ils gèrent leur économie de manière assez sage, mais en Europe Hou hou.

Oui je vous comprends mais il vaut toujours mieux avoir une épargne de précaution pour ne pas finir sous les ponts, sans si vous êtes fonctionnaire

« Une crise financière volontairement logiquement provoquée ………..par les marchés financiers. »

Excellente précision. Ce ne sont pas les spéculateurs qui créent les marchés de l’accumulation capitaliste. C’est le monstre sans contrôle possible de l’accumulation capitaliste qui crée nécessairement les spéculateurs et la crise, tout en détruisant chaque jour un peu plus les hommes et la nature… Jusqu’à extinction de l’espèce humaine ou la révolution sociale et de civilisation pour laquelle nous sommes de plus en plus nombreux à nous battre, de Pékin à Amiens…

En complément, sur les annonces de la crise qui vient, extraits récents de ma Revue d’Actu quotidienne:

Oui la dette des US est très importante et certainement plus de 2000 millairds. 2000 milliards c’est la dette de notre chère vieille France

 

Mais les US ont une monnaie globale et ils n’ont pas les meme problèmes que nous.

Les USA ne vont pas du tout aussi bien que vous le dites

Informez-vous mieux

Effectivement j’ai oublié un 0 . Le dollar est une monnaie globale oui pour l’instant , mais que ce passerait il si ne n’était plus le cas ?

L’article n’as pas évoqué le sujet , mais par exemple le prix du baril de brut payé en $ a été menacé ces derniers temps . Toutes les actions des USA pour « capter » de l’argent d’entreprises étrangères grâce a des lois extraterritoriale commence aussi a agacé bon nombre de pays .

Si la suprématie du dollar dans les échanges internationaux commence a vaciller , les carottes sont cuites .

Fondamentalement, la Bourse n’est plus vraiment le lieu où les entreprises se financent (elles le font via les banques, les « tours de table » etc). La Bourse est peu à peu devenu une sorte de parasite mondial qui, quand l’économie fonctionne, prélève plus que sa dîme, sans vraiment être une valeur ajoutée en ce sens, mais peut par contre provoquer ou accentuer des crises, par des crashs brutaux.

D’où le hiatus que vous décrivez : si l’on fait tout pour maintenir les cours, ceux-ci accroissent le décalage entre spéculation et économie réelle. Si vous nous le faites pas, la spéculation peut faire chuter l’économie réelle, dans une sorte de prophétie auto-réalisatrice (à un moment, les boursicoteurs pensent qu’il est temps de retirer leurs billes).

Et tous les 10-12 ans, cette contradiction se termine en crise.

Oui bien sur je suis d’accord avec vous, la sécurité sociale n’est pratiquement pas endettée comparée à l’état francais. Je parle donc bien du budget de l »état. C’est une décision souveraine du chef d l’état d’accorder toutes ces baisses d’impôts sans avoir de recettes pour y faire face.

Mes sources , la chronique agora qui avait prévu la crise de 2008 deux ou trois avant.

C est un journal américain  qui ne cesse de fustiger ce capitalisme triomphant qui nous mène à la pire crise que notre monde n ait jamais connu.

D après eux.

Cette dette colossale  c est la première fois qu’ elle atteint de tels sommets.

Et ce montant terrifiant de la dette, c est pour vivre a crédit.

Rajout

Oui cette  dette est détenue par les banques.

En Amérique mais aussi partout ds le monde , nombreuses sont les personnes a acheter une maison avec un grand terrain pour survivre à la crise.

Ici en Bulgarie ou je vis les anglais se ruent sur les maisons de villages et apprennent à vivre en autarcie.

Il y a même des universitaires.

Et tapez nouvelle Zélande les milliardaires achètent des terrains en vue de la crise.

Le gouvernement a du interdire ces ventes aux étrangers.

Ça dure depuis quelques années.

 

Dans peu de temps les entreprises vont appartenir aux robots et à l’intelligence artificielle, ce seront eux qui produiront les richesses, avec une trentaine de super doués qui organiseront tout ça.

nul

Oui oui nous sommes d’accord mais je répète ma question: avoir une dette, vivre à crédit, c’est auprès d’un créancier. QUI est-il ? Pour ma part, je persiste à penser que la « dette » n’existe PAS – sauf auprès de notre planète, mais c’est une autre histoire, quoiqu’elle y tienne aussi…

La véritable créancière, nous ne la rembourserons jamais, et elle se venge déjà…

l’économie américaine va très bien, presque pas de chômage

Les données US ne sont pas plus fiables que les données françaises 🙂

Le chômage descend mais le « taux d’inactif » augmente, or, ce taux n’est jamais cité !

Le chômage réel aux USA dépasse les 10%, et c’est l’estimation basse :-).

Ensuite, il faudrait parler de la « qualité » des emplois proposés …

Etc, etc …

La bonne santé de l’économie US est tout aussi illusoire que la bonne santé de l’économie française promise par notre glorieux leader actuel 🙂

QUIDAM LAMBDA

 » C’est peut être le moment de voir ou revoir « Margin Call »… pour ne pas dire : « on ne savait pas ! »…  »

En lisant l’article j’ai pensé exactement à ça !

L’appel de marge va encore se faire sur le dos des petits, les banques seront renflouées par les impôts.

Le monde de la finance n’a aucun état d’âmes

Seul un pouvoir politique au service du peuple peut enrayer la folie des marchés financiers : c’est d’ailleurs leur seule angoisse. Voir le peuple liquider les parasites !!!

L’argent est une dette envers la banque centrale, c’est pour ça que tous les billets portent la mention BCE ou etc….

Donc dette envers banque ou envers banque centrale c’est la même chose… c’est une dette…

Crédit =  Consommation actuelle de ressources futures…

La croissance est nécessaire pour payer les agios sur les crédits, sans croissance il y a incapacité globale a payer les crédits en termes globaux, donc faillite des agents, et des banques.

C’est pour résoudre le paradoxe du paiement du taux de crédit – coût de l’argent que les politiques et économistes courent après le taux de croissance.

Pour les économistes classiques et keynésiens »croissance sur le fil du rasoir » le monde doit être en croissance sinon c’est la faillite, c’est a dire la décroissance.  Cad toujours plus de conso, toujours plus de destruction de la planète, etc…

L’organisation monétaire tel quel ne permet pas un monde plus écolo, plus rationnel dans l’utilisation de nos ressources, car sinon c’est la faillite…

On est coince…. pauvres et rationnel dans l’utilisation des ressources naturelles, ou riches et destructeurs de notre monde…. tel est le monde binaire qu’impose la monétisation globale de l’économie…

Un autre monde est-il possible?

Je l’espère , je n’en suis pas si sur…

« avoir une dette, vivre à crédit, c’est auprès d’un créancier. QUI est-il ? »

Sauf erreur de ma part, cette dette globale concerne de l’argent essentiellement scriptural, donc à la base créé à partir de rien, c’est le procédé utilisé par toutes les banques dans le cadre des prêts: l’argent est créé pour être prêté, puis l’argent recouvré est détruit et seuls les intérêts subsistent.

En gros les 250000 milliards de dettes sont majoritairement dues aux banques, mais c’est effectivement pour une grande partie de l’argent qui n’a pas de « valeur réelle » (plus de 90% de l’argent en circulation si mes souvenirs sont bons).

C’est donc « normal » que la somme des dettes mondiales ne soit pas nulle, c’est la magie du monde de tarés dans lequel nous vivons…

« Le chômage est au plus bas niveau historique, à 3,7 % de la population active »

Faux. La Maison Blanche bidonne. Démonstration tous les jours:

https://www.anti-k.org/?s=etats-Unis+chomage

 

C’est risible : celui qui dit toujours que demain il y aura un tsunami (comme Agora prévoit toujours des catastrophes et des crises) prévoira tous les tsunami, sans rien connaître en fait.

 

En fait… il est peut être temps de comprendre et intégrer

COMMENT ET POURQUOI L’OCCIDENT A TUÉ KEYNES…

 

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.
CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

 

Ça c’est la version pour économètres qui ne voient pas plus loin que la conjoncture et les conjectures : la « croissansommation » est en rideau, la paupérisation installée et pour… longtemps que ce soit aux USA ou en europe.

En occident, il est vraiment plus que temps de se faire mal… au lieu de, vainement, tenter de se rendormir au prix d’un réveil qui sera d’une violence inédite, totalement incontrôlable et pour le coup complètement « mondialisée ». Les rêveurs vont être surpris…

 

 

« Evidemment qu’on se rapproche de plus en plus de l’inévitable crise financière… »

Il faut aussi comprendre que les « crises financières » n’existent pas… que ce n’est pas possible… que le jeu est toujours et dans le siècle des siècles un jeu à somme nulle. Les pertes des uns sont les gains de autres… toujours et à jamais… mais quand tous les joueurs sont solvables.

Nous avons assisté et nous allons assister à de pseudos « crises financières » sur fond de tourmente pseudo monétaire… avant d’atterrir, très lourdement, au pays de l’économie réelle… en occident.

Médiatiquement il est clair que les « analyses » sont déjà dans les chapeaux de toutes les rédactions : la « faute » sera sur « la finance »… surement pas sur le crédit hors sol.

Une « dette mondiale » à hauteur de Usd 217.000 Mds … devrait quand même inciter à réfléchir… assez vite… à la solvabilité des opérateurs, de tous les opérateurs : ménages, entreprises et états… Est-elle ne serait-ce qu’en rapport avec leurs capacités d’engagement ?

Cette question semble importante… surtout si on veut bien considérer les dégâts planétaires causés par les malheureux Usd 1000 Mds de subprimes titrisés (estimation en juillet 200…7).

Indiscutablement on est sur du beaucoup plus lourd… et… on comprend assez facilement « l’inquiétude »… des marchés.

Même avec un optimisme chevillé au corps, l’apocalypse, qui viendra des marchés, forcément des marchés…, logiquement des marchés, avec cette fameuse « orchestration sans chef d’orchestre » (Bourdieu), devrait ressembler à un tsunami véritablement subversif… une révolution planétaire…

Ce puisque que personne ne répond à la bonne question systémique, que tout le monde feint d’ignorer… sauf les USA qui font le bon constat mais l’assortissent d’une mauvaise réponse… L’usine est en Chine, pourquoi et comment croissance, emploi et innovation devraient-ils et pourraient-ils demeurer en occident ?

Ne serait-ce que pour échapper à une vision trumpéene du monde, il faut ici être parfaitement clair : la responsabilité de « la confiscation » du procès de production par la Chine est entièrement imputable au capitalisme occidental. Les entreprises occidentales n’ont plus aucun intérêt à investir en occident, voire à investir tout court. Réaliser des marges, en exploitant le travail chinois à l’achat et les consommateurs occidentaux à la vente, en lieu et place de profits capitalistes « classiques », est le moteur de la mutation du capitalisme industriel en capitalisme marchand.

Dès maintenant il est permis d’engager les paris… qui dira le vrai ?…

Le capitalisme occidental a muté d’industriel à commercial, les pseudos industriels occidentaux assemblent des semi-finis chinois et, comme les vrais commerçants pour les finis, blanchissent nationalement ces « productions »… qu’ils consomment ET qu’ils « exportent »… aussi… si si, comme l’Allemagne… par exemple. Au niveau planétaire, les artefacts industriels représentent directement et indirectement… 80% de l’économie mondiale…

Aux USA, le problème, le vrai, celui qui « produit » désertification industrielle ET casse sociale est désormais clairement identifié… la réponse du protectionnisme de base est notoirement inadaptée… la brève embellie aux USA déjà se fissure…

En europe… le problème, identique, est… négligé… en France, pour l’exemple, le déficit d’échange avec la Chine, de l’ordre de € 30 Mds, ne s’additionne pas à celui avec l’Allemagne (+- € 15 Mds) alors qu’il est absolument évident que les « exportations » allemandes sont, de fait, des « exportations d’importations » chinoises… En europe, la « part chinoise » de nos « importations » comme de nos « exportations » n’existent statistiquement pas… donc… ce n’est pas le problème.

Le capitalisme occidental n’est plus productiviste, il est commercial… et c’est logique… depuis le début du 21ème siècle plus aucun industriel n’a d’intérêt à investir… en occident.

La mécanique du procès d’alimentation de la demande consumériste a tout simplement changé : le capitalisme occidental est quasi exclusivement transitaire.

La combinaison des facteurs travail/capital n’est plus indispensable, ce sont des marges et plus des profits qui sont réalisées.

L’essentiel de cette mutation est simple à comprendre : les miettes de la rémunération du facteur travail ne sont plus ni nécessaires, ni distribuées.

Les conséquences de cet état de fait occidental sont non moins évidentes… chômage de masse et… envolée du crédit hors sol… le salarié ne l’est plus mais il doit et coûte que coûte demeurer consommateur… valeur et croissance… sont désormais une affaire de… marché… consumériste… solvable… et la financiarisation de cette solvabilité par le crédit hors sol a atteint sa limite, le butoir est enfoncé… Le « système », la béquille monétaro-financière en fait, craque.

Il faut regarder l’avenir occidental bien en face : c’est le consumérisme subventionné sur un marché vassalisé.

De là, la bonne question devient : qui doit payer ? Celui qui « profite » ou celui qui subit ?

Il faut d’urgence générer de nouvelles miettes…

AUCUN programme politique occidental n’incluant pas un « revenu universel » en capacité d’assurer la solvabilité pérenne du marché… ET le financement de ce revenu par une taxation spécifique de l’excédent brut d’exploitation des entreprises importatrices, directement ou pas, depuis la Chine principalement (En europe il en va de même de la réforme de la TVA… d’amont…) n’a une quelconque chance de fonctionner… AUCUN… de droite ou de gauche… et ça n’a rien à voir avec la couleur du gilet ou celle du drapeau…

 

 

Libre à vous de pester… mais la réponse est toujours TINA… puisque l’équité n’est pas la justice.

 

Alors la il va falloir payer les banques pour les économies qu’on a en dépôt chez elles. C’est super non???

D’autant plus que les français, en ont des économies dans les banques. Un sacré magot…Un tentant paquet de flouze !

C’est un record depuis 25 ans, les Français gardent 440 milliards d’euros sur leurs comptes courants, en octobre 2018, d’après le Cercle de l’épargne. Les montants sur ces comptes courants ont augmenté de 50% depuis 2013 alors que l’épargne, elle, n’a augmenté que de 4% en cinq ans. Les ménages ont en moyenne 14.000 euros sur leur simple compte de dépôts, mais attention, ce montant prend en compte les foyers les plus aisés…

https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/les-francais-ont-440-milliards-d-euros-sur-des-comptes-courant-un-record-depuis-25-ans-1545735830

Tu m’en dira tant ! laughing

Après tout, je ne suis pas concernée… avec mon découvert permanent.

Il y a même des jours où je me dis que ça pourrait là aussi, concourir à faire déborder le vase déjà trop rempli. En cette période « insurrectionnelle » fertile…

Oh Gaby, j’t’ai déjà dit qu’t’es bien plus belle que Mauricette 
Qu’est belle comme un pétard qu’attend plus qu’une allumette 
Ça fait craquer 
Au feu, les pompiers…

Qu’est-ce que tu préfères : une bonne guerre ou une crise bancaire ? S’pourrait bien que t’ais les deux, pour le même prix !

Waou …. ‘décision souveraine du chef de l’etat’ ….. mais dans quel,état vivons nous ,,si le’président est le souverain ?

Mais dans ce cas qu’elle est la logique ? Asphyxier les services socialisés par restriction budgétaires (côté recettes) ce qui entraîne des déficits et une ‘demande’ de libéralisation censée rétablir un bon service marchand .

 

Très bonne analyse et bonnes remarques 🙂

Ciel! Macron va bientôt trouver, qu’en plus de ma retraite, j’ai un livret A! Je dois être cousu de fil doré puisque je rends 20% en TVA (comme tout le monde) +14.5% en impôt (oui j’ai cotisé 45 ans) + 8% en CSG + taxe d’habitation, soit 45% de ma retraite avant même de charger le poêle.

Le 12 septembre 2017, le niveau de la dette de l’Etat fédéral atteignit le seuil des 20 000 milliards de dollars

(source WIKIPEDIA)

PS: vingt mille milliards de dollars us (en 2017)

Voir le dernier article de Serge Halimi du Diplo, des extraits ici pour les non abonnés : Quand tout remonte à la surface

« Dans les moments de crise, le chiffrage est secondaire », a plaidé M. Macron devant les parlementaires de sa majorité pour justifier la dizaine de milliards d’euros de déficit supplémentaire à laquelle il venait de se résoudre. Et Mme Angela Merkel a presque aussitôt appuyé le recul de son partenaire, destiné, selon elle, à « répondre aux plaintes des gens ». L’opposition de droite française s’est également empressée d’appeler à l’arrêt des manifestations. La bourgeoisie, qui a le sens de ses intérêts, sait faire bloc quand la maison brûle.

20 000 milliards de dettes, mais pour le même PIB, comme nous avec nos 2 500 milliards de dettes et PIB ( à quelques picaillons près)…

Bien sûr que l’état a les moyens, mais il n’a pas la volonté. On vote chaque année quelques 70 milliards de déficits, simplement au fait qu’on refuse et qu’on ne peut taxer les multinationales et les plus riches du fait que les politiques protègent les intérêts de leurs sponsors et de la concurrence fiscale qui inciterait encore plus les gros à s’échapper. Pire on leur vote chaque année en augmentation plus de 200 milliards de subventions et allègements divers, en contradiction avec la constitution qui prévoit pourtant la collectivisation de toute entreprise en situation de monopole ou exerçant de fait un service public national. C’est pour les gens de gauche, la raison même du projet européen, acquérir une taille qui donne pouvoir d’imposer le grand capital. Le grand capital a eu la bonne idée de faire l’Europe pour sa gueule et c’était le plus difficile, il ne  nous reste qu’à la conquérir par les urnes pour en changer le contenu. ce qui n’est, il est vrai, pas non plus très facile, mais reste faisable. Le problème reste la prise de conscience collective.

Merci pour cet éclairage Arnaud !

Très juste, en fait chez nous, la population en mal d’emploi ou sans emploi est de 8 milliards quand on additionne toutes les catégories et le halo du chomage de 1.1 million de personnes.  https://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/vrais-chiffres-chomage-mars-2018-203744

A corréler avec le recensement de 9 millions de pauvres en France.

Bonjour Jean-Pascal

J’aurais assez tendance a être d’accord avec vous, sauf que je ne dirais pas virtuelle mais illégitime. En effet ces dettes sont fondées par des déficits votés la plupart du temps pour ne pas imposer les plus riches et au contraire leur permettre de prêter l’argent qu’il doivent. C’est ainsi qu’en France on évalue aux alentours de 60% la dette illégitime, nonobstant le fait qu’elle ait pu déjà être remboursée par les intérêts servis … sans oublier les petits cadeaux entre amis.  http://www.cadtm.org/Dette-illegitime

Et c’est ainsi qu’on arrive en France à 2500 milliards de dettes dont on doit refinancer une partie tous les ans auprès des marchés, leur permettant ainsi de peser sur les politiques qui les servent par le chantage aux taux d’intérêts, quand ce ne sont pas des compères qui sont aux manettes, le politique pleurant quand le marché épluche les oignons, pour reprendre la formule de Coluche… :o)

Bonjour

Ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain. C’est le crédit notamment qui a permis l’extraordinaire développement du progrès depuis quelques 50 ans. Le problème n’est pas dans le crédit et la création monétaire à mon sens, il est dans le fait qu’ils ont été privatisés et que le monde a tourné sur l’enrichissement des plus riches arrivant aujourd’hui à ce niveau d’inégalités insupportable entre des gens qui n’ont pas profité de la richesse accumulée et n’ont pu consommer que par un crédit qui entraîne aujourd’hui ce blocage d’une économie asphyxiée par des consommateurs épuisés par ce crédit et des riches qui n’arrivent plus à fourguer l’oseille qu’ils ont accumulée (volée ?).

Pour ma part, le problème reste que la Finance, service devenu public, soit privée et une des solutions serait, à mon sens, sa collectivisation.

Bonjour

Ce n’est pas un problème si les robots sont capables de créer la richesse dont a besoin la planète pour vivre, pour peu que ces richesses soient justement réparties et permette à chacun un travail ou une activité d’autant plus réalisatrice qu’elle n’aurait plus besoin d’être rentable.

Bonjour

Seul un pouvoir politique au service du peuple peut enrayer la folie des marchés financiers 

C’est toute la définition même de la démocratie et de la politique, le souci du bien commun selon Aristote, que vous venez de redéfinir et ainsi situer l’origine même du problème. Bien d’accord avec vous.

Bonjour

Qu’est-ce que vous proposez ?

Notre ami Quidam Lambda faisant une fixette sur ce problème dont la description me paraît pourtant juste, je vais y aller de la mienne en réponse à son éternelle antienne…

La Chine, qui représente quasi 20% de la population mondiale, à la taille d’un continent, est l’usine du monde du fait du faible coût de son travail et de la richesse de ses ressources. Le pb reste que si la population chinoise captait l’essentiel de la richesse qu’elle produit, contrairement à ce qu’il  prétend sans jamais l’avoir démontré, le niveau d’infrastructures, d’éducation et de richesse du pays engendrerait inévitablement une progression bien plus rapide des salaires et donc un transfert des emplois les moins qualifiés vers des pays mieux disant, leur permettant à leur tour de s’élever pour peu qu’on leur permette à eux aussi de capter l’essentiel de la richesse qu’ils produisent. La mondialisation peut donc être un outil efficace de progrès et justice sociale pour peu qu’on arrive à mettre en laisse, banques et multinationales qui pompent les marges pour leur plus grand profit et celui des dirigeants corrompus des pays qu’elles pillent..

Donc ce n’est pas un problème que la richesse suffisante au monde, soit créée ici ou la, si elle est répartie également pour permettre la vie de tous. Les usines ne sont pas à Neuilly et ce n’est pas pour celà que Neuilly est en crise. Le problème c’est de rester dans la concurrence et l’accumulation d’une richesse au profit des plus riches qui épuise les humains et la planète. Il faut d’urgence inventer ce monde sans croissance supérieure à la capacité de régénération de la planète, avant d’avoir fini de scier la branche sur laquelle est assise l’humanité.

Quant à la TVA, j’ai déjà exprimé sans être contesté que c’était un impôt illégitime parce qu’inégalitaire au fait qu’il pèse plus sur les plus pauvres que sur les plus riches en contradiction avec le principe de l’égalité de tous devant l’impôt et qu’il ne pouvait être une juste solution.

 

Bonjour

Pas bien sûr que ce problème du risque de l’épargne touche beaucoup les gilets jaunes :o)

Un petit coup de profilage sur l’épargnant français ?

http://www.lefigaro.fr/placement/2015/10/20/05006-20151020ARTFIG00010-l-epargnant-francais-est-un-cadre-d-age-moyen-tres-diplome-et-proprietaire.php

http://www.sitedepoker.com/profil-type-epargnant-francais.php

 

« Ce n’est pas un problème si les robots sont capables de créer la richesse dont a besoin la planète pour vivre, pour peu que ces richesses soient justement réparties « 

Il me semble que les propriétaires des robots en question ne partageront rien consciemment, estimant qu’ils sont seuls à mériter la richesse produite. Je pense qu’avant que la robotique puisse nous permettre de vivre « sans travailler », nous vivrons d’abord une révolution des plus violentes qui soient, celle où les plus pauvres se saisiront de l’outil de travail qui ne dépend plus d’eux.

 

Mais de rien 🙂

Je ne peux que vous conseiller de vous procurer l’ouvrage « Manuel d’économie critique »* édité par le monde diplomatique. C’est court, vulgarisé, correctement sourcé, et ça permet de comprendre un peu mieux comment notre système économique fonctionne en évitant la rupture d’anévrisme.

*Je vous préviens tout de même, c’est un ouvrage altermondialiste.

En y repensant a deux fois, nous ne pouvons pas changer le monde économique et ni cette course folle a la croissance.

Pourquoi?

Parce que les militaires pour s’assurer un avantage relatif sur les autres, ont besoin d’une recherche continuelle, et ce monde du consumérisme favorise la nouveauté et la mise au rebut. Je pense que si les USA sont la plus grande puissance militaire, ils la doivent a leur capacité consumériste. La recherche favorise les nouveautés pour les consommateurs ainsi que pour les militaires. Les outils comme FaceBook ou Google sont aussi des outils de domination et d’avantage politique et militaire. Les stats du vietnam sont 65000 bales pour un mort viet.

En conclusion, une nouvelle crise arrivera, rien ne changera, le climat se dégradera.

Nous sommes condamnes a être les témoins de notre destruction.

OU, comment trouver l’erreur naturellement cachée, dans ce monde au pouvoir artificiel?

Une seule recette pour dominer et asservir les peuples, rendre impossible,

l’influence directe de sa volonté sur la maitrise de son  environnement.

 

Non VOLONTAIREMENT car je tiens à dire qu’ils savent tout à fait ce qu’ils font !

La question est de savoir ce que « équitable » veut dire dans la bouche d’un trader . Et ils sont très loin de la définition de ce mot . Pour eux équitable veut dire surtout  » on ne change rien aux inégalités  » , leur monde équitable et un monde de riches possesseurs d’un coté et d’une masse de pauvre de l’autre .

Dans un monde équitable , le travail , celui qui produit les richesses , rapporte plus que l’investissement financier des feignants ( et marre de les entendre parler de prises de risques , les risques ce sont les travailleurs qui ce tuent au boulot qui les prennent ) .

Dans ce monde équitable , les entreprises finissent par appartenir a ceux qui produisent les richesses , c’est a dire aux travailleurs , et aux citoyens par des renationalisations .

Ce monde équitable les tradeurs en ont certainement terriblement peur puisque c’est leur arrêt de mort , la fin des rapaces de la finance . Notre monde a nous peut s’écrouler avant de ce relever , celui des tradeurs peut tout simplement s’éteindre dans ce ko et disparaitre .

***********************************************************************

Mais les US ont une monnaie globale et ils n’ont pas les meme problèmes que nous.

Le problème (et la solution), c’est la privatisation de la dette, et aucunement la gestion de l’Etat français.

Il me semble bien, mais je peux me tromper n’ayant que peu de notions d’économie sauf ce que je lis dans le Monde Diplo (l’article de Romaric Godin est passé au-dessus de mes capacités de compréhension j’admets), que cette « dette » dont on nous fait des gorges chaudes pour « justifier » l’austérité, n’est que virtuelle.

Exact :

« 59 % des montants de la dette réclamée à la France sont illégitimes » – Entretien avec Éric Toussaint

Eric Toussaint est docteur en sciences politiques et porte-parole du CADTM (Comité pour l’abolition des dettes illégitimes). Il a coordonné les travaux de la Commission pour la Vérité sur la dette publique de la Grèce créée le 4 avril 2015 par la présidente du Parlement grec Zoé Konstantopoùlou et dissoute le 12 novembre 2015 par le nouveau président du parlement grec. Son dernier livre Le Système Dette. Histoire des dettes souveraines et de leur répudiation,aux Les liens qui libèrenten 2017, traite de nombreux cas de répudiations de dettes durant l’Histoire. C’est entre autre autour de ce thème que nous l’avons rencontrés. ..

Suite : cliquer sur le titre

 

je ne sais pas j’ai voté socialiste jusqu’à Hollande, en 40 ans et avec des gouvernements de droite comme de gauche la dette est montée de 20% à 100% du PIB. J’ai voté Macron en 2017 car je ne croyais pas du tout au revenu universel de Hamon qui allait largement creuser à nouveau la dette. Macron ce n’est pas non plus la panacée un feu de paille fin 2017 suivi d’une douche froide en 2018 et la dette augmente toujours.

Le problème n’est pas la gestion de l’état francais, ah bon, c’est pourtant à lui de lever l’impot de manière suffisante pour financer les dépenses nouvelles ou les crédits d’impots aux entreprise s(ce que je ne prone pas mais c’est le choix de Macron). Si il ne le fait pas c’est principalement pour anesthésier lentement le peuple francais et surtout espérer etre réélu aux prochaines élections, en espérant que les problèmes se déclencheront plus tard et en particulier avec les successeurs aux affaires.  Non pour moi la politique budgétaire de l’état francais incombe bien à l’état francais et la politique de l’état francais c’est : après nous le déluge!

Si l’état estime que le problème est privé il est également de sa responsabilité de nationaliser les banques, si toutefois l’Europe le permet.

bien sur quil y a des creanciers sur Terre ! la somme de la dette evoquée est la dette brute, en face il ya une creance de meme montant dans le bilan des banques, des compagnies d assurance vie, des caisses de retraite, des fonds souverains, des OPCVM obligatires, des banques centrales (reserves de change) entre autres..;

 

Hi hi Arnaud, j’achète le Diplo tous les mois mais je vais m’abonner pour bénéficier de l’accès aux archives et certainement me procurer cet excellent ouvrage. Altermondialiste ? Pas grave, j’ai divorcé de Tina il y a fort longtemps !

et bien oui charles de Gaulle a créé la 5eme république et cette institution prévaut toujours, surtout avec la majorité absolue dont jouit le REM à l’assemblée nationale. Le canard enchaine caricaturait de gaulle en louis XIV et appelait sa femme Madame de Maintenant

Eh bien alors où est le problème ? Si en face d’une dette il y a une créance du même montant, c’est que le bilan est équilibré. La comptabilité est plus simple que la finance, certes…

Cela revient tout de même à dire est que la richesse (là encore d’un point de vue comptable, excluant la « fausse monnaie ») est présente, et que la seule vraie question reste celle de sa juste répartition.

« s’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y avait pas de problème ».

Les Shadoks étaient finalement plus intelligents que nos ordo-libéraux…

Croissance © MédaCroissance © Méda

+1 les chiffres officiels (des états) sont tous truqués. La vérité ferait bien trop peur à tout le monde, et le monde est TIMORE !!! il y a des décennies que les Américains sont sortis des statistiques du chômage, ils ne s’inscrivent même pas au chômage lorsqu’ils perdent leur emploi, car ils sont très peu indemnisés. Ils ne bénéficient pas de l’amortisseur social des Français, dommage pour eux. A 80 ans ils travaillent encore !!

C’est vraiment un excellent journal d’analyse, j’apprécie vraiment sa lecture et les éclairages qu’il m’apporte 🙂 Dans le même ordre vous avez le « Manuel d’histoire critique » qui est aussi très intéressant (si l’histoire et son traitement vous intéressent bien sur), ainsi que les hors séries « manière de voir » qui traitent chacun un sujet plus en profondeur (certains sont particulièrement touffus ^^)

« Altermondialiste ? »

Je préfère préciser, avant que certains énervés me clouent au piloris pour propagande crypto-communisto-stalinienne :p

blair

« Dans peu de temps les entreprises vont appartenir aux robots et à l’intelligence artificielle, ce seront eux qui produiront les richesses, avec une trentaine de super doués qui organiseront tout ça.   »

Bien sur … et ce sont des robots qui iront dépenser leur salaires aux supermarchés pour faire tourner l’économie .

C’est juste a coté de la plaque , la vision des financiers qui veulent réduire les couts pour augmenter leurs bénéfices … autant qu’ils ce tirent tout de suite une balle c’est la même chose .

Il n’y a pas d’alternative , pour qu’une économie fonctionne , il faut des gens avec de l’argent a dépenser … et pas seulement quelques privilégiés avec de gros salaires , non .

 

Certes, il ne peut y avoir de dette sans prêteur n’est ce pas ? Après oui au bout d’un moment le débiteur trop endetté tient son créancier par les choses….

Vous raisonnez parfaitement bien, Saccadi, et vos conclusions sont pertinentes. Nos « Elites » et ceux/celles qui les suivent utilisent par intérêt et sous l’empire de leur myopie des chiffres faux ou insignifiants, et avec ces poils du nez, ils font évidemment, sans rire, sérieusement, des brosses pour éléphants….

Le PIB ? Un chiffre grotesque qui mélange tout et son contraire. Les chiffres de taux de chômage ? Idem. idem en matière éducative où même (et surtout) le fameux classement de Shangaï est une sinistre pitrerie. Et en matière d’espérance de vie, vous savez, vous, comment elle évolue l’espérance de vie en bonne santé ? Hein ? Voyez ce qui se passe aux USA ou en Russie (pour ne pas faire de jaloux…)

Quantité d’agrégats statistiques ne répondent qu’à la gaminerie si parfaitement décrite par l’adage : « Puisque nous ignorons tout de ces mystères, feignons de les organiser« . C’est la devise la plus exacte pour les cons, les savants qui veulent tout quantifier, alors que presque rien n’échappe aux principes d’incertitude ou d’incomplétude…

Pour ma part, je trouve cet article de Romaric Godin exceptionnellement décevant. Pourquoi semble t’il hésiter ? La crise est là, totale, structurelle, avec des coûts croissants et une rentabilité faiblissante du capital. a cause des limites écologiques, énergétiques, techniques, sociales et culturelles.

Ne voit-il pas que depuis 2009 les financiers rêvent de faire remonter les taux, mais qu’ils n’y arrivent pas ? Et qu’ils ne pourront plus y parvenir sans ruiner totalement au moins la moitié des pays du monde, et des entreprises partout, y compris les plus nécessaires…

Je viens de lire un article très convaincant sur la crétinerie absolue de l’exploitation pétrolière par fracturation hydraulique aux USA : ces cons multiplient les forages et, paf, le dernier forage, en trop, rend impossible le maintien de la pression nécessaire dans toute la zone à la remontée du pétrole, et c’est tout le gisement qui est perdu, et le sous-sol irrémédiablement pollué. Il y a plein d’autres exemples du même acabit des l’agriculture intensive, l’exploitation des ressources naturelles, etc.

Plus con que la cupidité ultra-libérale, c’est pas possible. Tenez, un dernier « petit » exemple : celui de l’immobilier. Selon de multiples études depuis plus de 50 ans, le prix d’un logement ne devrait jamais dépasser trois années de ressources d’activité pour la personne, le couple ou la famille qui l’occupe. Cela se vérifia en France jusqu’à l’an 2 000. Une famille avec les deux parents travaillant un peu au-dessus du SMIC gagne aujourd’hui 40 000 euros par an. En face, le prix du logement ne devrait donc pas dépasser 120 000 euros. Or, en moyenne, un 80 M2 coûte le double ( 240 000 pour un prix moyen d’environ 3 000 euros le M2 sur une fourchette allant de 1600 pour les zones les moins chères à près de 5000 pour les plus chères) Or, pour avoir deux emplois un peu au-dessus du SMIC, il faut être plutôt dans une zone prix moyens ou chers. Cherchez l’erreur. La « bulle » immobilière est énorme et son dégonflement inéluctable avec la baisse tendancielle des salaires.

 

D’accord avec vous, Guilvinec !

Mais pour beaucoup de gens qui ne veulent pas reconnaitre ces situations, les USA ou l’Allemagne, ou l’Angleterre sont mieux gérées que la France ou l’Italie !

Question à 100 sous : est-il normal qu’une société française (parmi les plus importantes)  emprunte (à un taux proche de zéro) pour distribuer des dividendes confortables à ses actionnaires ?

Pour moi, la réponse est non !

Un travail journalistique utile serait d’essayer de rendre les décomptes des pays comparables en les normalisant par des corrections justifiées : pour l’emploi, les dépenses publiques, etc.

Un travail journalistique utile serait d’essayer de rendre les décomptes des pays comparables en les normalisant par des corrections justifiées : pour l’emploi, les dépenses publiques, etc.

  A l’attention de M. Romaric Godin

Euhhhh, mon général, y’aurait pas une erreur quelque part ???

« Ces crises sont courantes ; depuis 1976, on en a connu trois en 2018 et 2019,  mais celle-ci semble particulière puisque, le 3 janvier, la Chambre des représentants aura une majorité démocrate et que Donald Trump n’apparaît pas disposé au compromis. »

 

Depuis 1976, le gouvernement fédéral des États-Unis a connu un arrêt de ses activités à 18 reprises mais effectivement 3 en 2018 considérant que nous n’avpons pas commencé l’année 2019 ou alors j’ai beaucoup dormi !!!!

  • NOUVEAU
  • 26/12/2018 19:08
  • PAR 

La situation est très claire : la crise de 2008 est toujours en cours.
A ce sujet l’article de Christian Salmon de mars 2014 « L’économie zombie et la politique de l’offrande » est toujours d’actualité :
http://www.mediapart.fr/journal/economie/040314/leconomie-zombie-et-la-politique-de-loffrande
Remplacez 2008 par 2018 (et maintenant 2019) et Hollande par Macron, et vous avez une parfaite description de la situation d’aujourd’hui.

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Je désespère pour la troisième fois ….

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Air Sarko One (rebaptisé Air Monarc One) se tient prêt à décoller au Bourget ou à Villacoublay… les moteurs chauffent.

Il va voir Massu?

Plutôt Pétain à l’Ile d’Yeu, à force d’être aveugle !

A Baderne Baderne pour un aussi jeune général en chef ??? laughing

vous etes optimistes vous si vous croyez quune revolution va arreter le rechauffement climatique !

pourquoi vos révolutionnaires vont supprimer le diesel, arrêter le chauffage au bois , fermer les centrales au fioul et stopper les _usine s polluantes te le transport en camion?

bonjour

ben vi, ça peut paraître logique que des gens qui se battent pour une société plus juste, une fois aux responsabilités du fait d’une révolution, donc portés par le peuple, prennent en compte l’aspect écologique de l’avenir. Beaucoup plus facile que lorsqu’on a été élu avec l’argent des labos et des grandes entreprises… à mon avis du moins…

pour le gazole c’est mal parti lol

Parfait, plus qu’à attendre qu’elle arrive, et en conjonction avec tout le reste, ça permettra un changement !

NON UE/EU NONNON UE/EU NON
Qui parle d’une monnaie fondante pour les peuples du monde?

Qui parle de souveraineté monétaire indispensable à une souveraineté tout court ?

+1

  • NOUVEAU
  • 26/12/2018 19:30
  • PAR 

Déconnez pas j’ai des actions…

Vends tout ce que tu as et rachète du vent Don Quichotte… Tu verras c’est du sur !

Un  économiste brillant se cache sous le gilet de l’animateur de rond-point… tiens donc..!

Je t’ai reconnu LORDON…

Ceci dit, t’as raison. Par le premier à avoir raison, mais raison quand même

Le Bolivar vénézuélien sera parfait.

Les communistes en Russie ancienne URSS, et en Chine ont essayé la nationalisation, avec des résultat inégaux, en Russie ça a mal fini économiquement, une vingtaine d’oligarques ont ramassé la mise, en Chine on retourne à la privatisation avec un régime communiste encore au Pouvoir, pour le moment rien de bien probant pour la nationalisation.

Les monnaies locales sont justement inconvertibles avec l’euro et c’est là tout leur intérêt : booster l’échange local…évidemment si on veut consommer des produits importés ça n’est pas fait pour ça, tout au contraire. Donc monnaie locale égale  développement  d’une économie de territoire et des circuits courts : c’est le but !

Salut Basilio…

Je n’en suis pas au communisme… Jusque là le système nationalise lors des crises… Je propose de le faire préventivement … ce n’est pas du communisme jusque là… Je suis en outre pas pro soviétique stalinien et pas pro PCC … la nationalisation peut être transitoire… par exemple on l’a vu récemment.

 

« Un premier remède en France serait de protéger notre économie, de se démarquer de l’UE…  La nationalisation … serait un outil… »

Vous êtes décidément l’homme à tout faire des solutions… gazeuses.

Pour ce qui concerne le nouveau profil de FI, la collaboration néo-pétainiste avec le RN, il est clair que le repli national s’impose comme une évidence. Le jaune déteint.

Essayez de penser par vous-même… on ne sait jamais !…

 

 

Comment peut on justifier la privatisation des autoroutes ?

Pourquoi nous paraît il ‘naturel’ que la sécurité sociale N EDOIF PAS PRIVEE?

La nationalisation n’est ni une solution miracle , ni un mirage , un outil qu’il faut utiliser à bon escient  tout simplement.

Au fait après 2008 qui a temporairement nationalisé ses banques en’difficultés sinon l’angletterre ‘liberale’

Bonjour

Je pense que tu veux faire abstraction qu’on est sur une île et que si tsunami il y a, il sera mondial et que rien ne nous en protègera dans les conditions actuelles. Il y a trop d’interconnexions et de mondialisation pour pouvoir espérer revenir à la case départ et toucher les 20 000 au passage. C’est au contraire dans la mondialisation de la démocratie qu’on peut trouver la taille nécessaire pour s’opposer à un grand capital qui lui est planétaire depuis longtemps et profite des divisions qu’il crée pour accumuler toujours davantage sur notre dos.

Nationalisation ? Non, plutôt collectivisation, des too big to fail et too big to jail…

J’avais peur qu’il ne faille une catastrophe planétaire comme une nouvelle guerre mondiale ou un nouvel accident nucléaire majeur pour provoquer une prise de conscience collective et d’un coup je suis soulagé, parce que je comprends qu’une crise financière majeure mondiale peut-être la catastrophe nécessaire à déclencher la réflexion collective et qu’elle aurait l’avantage, telle une bombe à neutrons de laisser la planète et ses infrastructures intactes. Il faudrait juste que son souffle balaie seulement le grand capital et ses domestiques et nous évite…

eh oui, un garçon qui a le mérite d’agir et néanmoins prend le risque de penser, s’exposer et proposer. Tout le monde ne peut pas en dire autant, moi le premier le cul bien calé dans mon fauteuil devant mon micro, et je ne suis pas le seul, apparemment :o)

Bonjour,

Je suis d’accord avec votre réflexion contre la sortie de l’Euro, mais plus réservé quant à la première partie de votre propos. Le principe de la monnaie commune que vous soulevez contre la monnaie unique est destiné à garder possible une dévaluation monétaire contre la seule dévaluation interne du coût du travail dans le cadre de la monnaie unique. Or pour ma part, j’estime que la dévaluation, monétaire ou interne, est un emplâtre sur une jambe de bois qui n’a jamais résolu les problèmes de fond du pays.

A mon sens, le problème reste le schéma de l’organisation de l’Europe qui a été conçu pour favoriser le grand capital et non les peuples, d’où la monnaie unique. Or cet euro, monnaie unique, simple outil aurait été très efficace dans le schéma d’une Europe solidaire dont les pays les plus riches financent les pays les plus pauvres pour les amener à un niveau d’égalité relative. Je pense qu’on n’aurait jamais pu faire cette Europe la directement, parce que jamais Allemands et Français, notamment,  n’auraient accepté ainsi l’idée des transferts vers les pays les plus pauvres. Donc au final c’est très bien que le grand capital nous ait tiré les marrons du feu en faisant l’Europe et il faudrait simplement que par les élections européennes, les progressistes arrivent à en prendre le contrôle pour pouvoir en changer le sens.

Ce n’est pas un problème de monnaie, je crois, mais un problème de choix politique, qu’on ne nous laisse pas et qu’il faut forcer, parce que c’est notre droit.

Bonjour

Ce n’est pas parce que je loupe mon soufflé que la recette est mauvaise. Il me faut juste comprendre où j’ai foiré et la refaire… :o)

En clair, il faut s’intéresser à l’échec des pays qui se sont prétendus socialistes, pour comprendre qu’à l’exception de quelques uns comme le Burkina Faso de Sankara ou le Vénézuela de Chavez, les autres n’ont jamais été réellement socialistes. Quant au Burkina Faso, on sait tous maintenant que Sankara a été assassiné par une coalition d’intérêts divers mais tous friqués, et que Chavez a échoué par le choix mégalomane d’un successeur indigent et réel tyran, qui n’a jamais rien eu de socialiste. C’est Maduro qui a ruiné le Vénézuela pas Chavez.

On revient au préambule de notre constitution qui édicte que toute entreprise en situation de monopole ou exerçant de fait un service public national doit devenir propriété de la collectivité. Les gens qui ont pensé ce préambule au sortir de la seconde guerre mondiale et après avoir survécu à ses horreurs ne l’ont pas pensé sans raison.

Pour ma part, je réclame en sus que toutes les entreprises dont la faillite affecterait la collectivité, toutes celles œuvrant dans l’énergie, la finance, l’assurance, la santé publique et les infrastructures soient collectivisées. Collectivisé, ne veut pas forcément dire nationalisé, dans le sens ou ce n’est pas  forcément l’état qui doit gérer et contrôler ces entreprises, mais le parlement ou des associations de citoyens sous contrôle du parlement..

La bonne gestion d’une entreprise n’est pas le fait d’être publique ou privée, à preuve toutes ces entreprises du privé, dont les banques, sauvées des erreurs de leurs dirigeants et actionnaires par la puissance publique, c’est juste affaire de management.

pretendre que le burkina a été socialiste est a ssez osé

je vous suggère plutot d etudier les resultats du socialisme radical qu on a pu voir en Afrique en Guinée, au Congo, et en Ethiopie (je vous épargne le Mozambique car beaucoup pensent que le parti a jeté le communisme par dessus bord des  quil est arrivé au pouvoir, ca se discute mais cest un echec spectaculaire egalement)

rien qui fasse vraiment envie ,malgré les nationalistaions qu appelle de ses voeux JMLFI…

le probleme de la nationalsiation ou d  e la collectivisation (quelle difference au fait?), outre ses résultats souvent décevants,  cest « avec quel argent »? la liste de ce que vous citez couterait une somme astronomique quon voit mal l Etat Français impecunieux pouvoir trouver  ou emprunter sur les marchés !!

Mon cher ami, il apparaît que vous lisez trop vite, ce qui m’arrive à moi aussi, et n’est pas très grave ou ne savez pas lire, ce qui serait plus grave, parce que je vous ai  bien exprimé qu’il fallait se référer aux échecs des expériences réellement socialistes et qu’il n’y en a pas eu à ma connaissance, à l’exception des deux que j’ai citées. Donc vos exemples sauf à me démontrer le contraire sont nuls et non avenus.

Quant au Burkina Faso, j’accepte votre réserve que si vous me concédez qu’on ne lui a pas laisser le temps de devenir complètement socialiste, mais si vous me prétendez que Sankara n’a pas été un exemple socialiste, je vous envoie de suite un commando de  nos 500 frères Guyanais vous ramener ici pour vous jeter aux crocodiles… pov’ bêtes !!! :o)

ben figurez-vous que je suis assez adepte de la technique Poutine. Vous envoyez les juges et les flics faire le tour de tout ce qu’on peut reprocher à ces gens-la et Dieu sait si il y en a puis vous les passez en justice où ils vont morfler un maximum à tel point qu’à défaut de pouvoir payer, on les saisit ou on passe en capital la dette de l’état… Maintenant on peut faire plus court, genre directement décret de nationalisation comme avec Louis Renault, ou encore plus court, comme Philippe Le Bel, direct au bûcher. Ca évite les interminables contestations et les frais de justice… :o)

Quant à emprunter sur les marchés, alors que je prône la collectivisation de la finance et que seules les banques centrales puissent financer les états ???? Voyons, voyons…  Ce n’est pas le balai que je voudrais passer, c’est le lance flammes… :o)

Nationalisation, c’est propriété de la nation, donc en général l’état. Collectivisation ouvre le champ des possibles… et permet surtout de dépasser la notion de nation, quand on défend un projet européen. C’est en fait juste une différence sémantique, sans vraiment beaucoup d’importance.

ah oui Poutine , très peu pour moi , l Etat de droit ça vous parle?

L Éthiopie de MEngistu n’était pas socialiste? Ça me semble une affirmation bien péremptoire.

Meilleurs voeux!

Je recommande, mais je remplacerais « les investisseurs » par « les spéculateurs ».

Ou » les Envahisseurs », mais seul David Vincent les a vus et sait que le cauchemar a déjà commencé…

L’air du peuple est pathétique. Et c’est la quantité des arguments qu’il développe avec un pointillisme digne d’un Docteur en économie de mots qui me le fait penser !

Une brave bête en somme !

 

« Il est temps d’agir ensemble, nous les dominés, les exploités, les exclus… »

Debout les damnés de la terre-à-terre…

On a pas attendu les gazeux collabos pour savoir quoi faire, où et comment… c’est pas les « gilets jaunes » qui ont ouvert les yeux… des citoyens… c’est Marx… Karl pas Groucho…

 

Merci pour votre commentaire tristement lucide et honnête.

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Qu’est-ce que ce garçon me fait souffrir… chacune de ses interventions quasiment est une agression…

 

 

Bah on a remarqué depuis longtemps que son pseudo latino-gréco-banalo est à l’image du « contenu » de ses commentaires… On entend plus intelligent au mythique Café du Commerce – quoique j’en connaisse un vrai à Beaumont-les-Valence où même avec d’apparents beaufs nazis en SUV-diesel (clin d’oeil) on peut avoir de vraies discussions politiques sans se mettre sur la gueule.

C’est pour nous l’aboutissement de plus de 40 ans (Giscard d’Estaing en tête suivi de Mitterrand, Balladur, de Rocard, de Chirac, Jospin, Hollande et Macron… ) de politiques tournées essentiellement vers les rendements financiers au profit de quelques uns et au détriment des intérêts de la Collectivité nationale livrée au chômage de masse

*** Loi de 1973 ou loi Pompidou (ex-banquier de Rothschild comme Macron)/Giscard/Rothschild = privatisation de la dette.  Donc, peu à peu, puis avec une accélération avec les traités de cette UE créée par et pour la finance : austérité budgétaire pour rembourser les intérêts sans fin de la dette, destruction des services publics, des conquis sociaux, appauvrissement général du peuple afin d’engraisser ad vitam æternam les banquiers.

C’est-y pas beau le néolibéralisme ? Les Grecs en savent quelque chose, eux qui meurent à petit feu. Et les Chiliens ont été les premiers à y goûter avec Pinochet.

laughing

Mais Jean-Pascal,  comment voulez-vous construire un débat dans ces conditions ? Vous n’avez pas à juger de la valeur de ses propos, et encore moins de la personne et encore moins à l’agresser. Vous avez juste à commenter ses propos ou/et  les contester. Ca va être dur dur d’arriver à faire fonctionner les RIC, à moins d’en faire des combats télévisés qu’on se fera de la thune avec les pubs… :o)

Merci de votre compréhension

blair

Suis-je le seul à recommander votre subtil sens du 2ème degré, Thierry ?

Sinon, concernant les RIC, je me suis engagé depuis un certain temps, bien avant les GJ, dans des Assemblées Citoyennes et j’ai même joué le jeu du suffrage universel aux Municipales 2014. avec un certain succès d’ailleurs.

J’adore le débat, mais ne souhaite pas m’y épuiser non plus…

Bonsoir à tous,

Quand on admettra que la finance n’est que du vent pour alimenter écologiquement la spéculation des actionnaires, que la France n’a plus aucun bijou à vendre pour payer l’intérêt de ses dettes… ce sera Noël !!!

La finance comme écosystème, avec son lot de parasites, de symbiotes, de prédateurs et de proies…Il y à là de quoi faire un article passionnant !

…de la drogue et de la prostitution sur les rond points he bien on aura tout vu!

Qu’est ce qu’on s’amuse ! Allez tournez manège !

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Exact, le 3% a été déterminé au doigt mouillé et n’a aucun fondement économique.

Je me garderai bien sûr d’un jeu de mots pourri sur ce que cela fait de notre propre fondement… le doigt mouillé…

C’est çà…continuez de nous prendre pour des c…

J’aime bien le doigt mouillé…

… » Parce que la sacro-saint 3 % est en fait une création au pif d’un crane d’oeuf français pour Mitterrand qui a ensuite été adopté par Bruxelles « ..

Indispensable de se rappeler ceci :

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20101001trib000554871/a-l-origine-du-deficit-a-3-du-pib-une-invention-100-francaise.html

Il est entièrement exact que le PIB PREND en compte la prostitution et le commerce de la drogue, en tout cas dans ses normes de comptabilisation européennes à la demande d’Euros ta.

En France, la prise en compte de la prostitution à fait quelques remous dernièrement  et elle n’était à ma connaissance pas prise compte. Le PIB estime (par des calculs obscurs de technocrates) la richesse créée par tout type de commerce y compris illegal comme la prostitution et le commerce de la drogue par exemple.

https://www.la-croix.com/Actualite/Economie-Entreprises/Economie/La-drogue-et-la-prostitution-dans-le-calcul-du-PIB-europeen-2014-06-02-1159582

Oui l’air du peuple n’est pas un troll de LaREM c’est juste un étron, il ce croit drôle alors que c’est juste qu’il n’y a plus d’odorat

 

« …le PIB est un indice totalement obsolète… »

Ah… oui… ouiiii enfin, casser le thermomètre… la fin du PIB, le rêve de tout bon politique… surtout celui du recordman mondial… un Français… qui en pompe 57%… un certain mac, mac… Macron c’est ça… Macron.

A ce qui parait, ça ne lui a pas valu que des compliments de la part des marionnettistes… découvrant des fachos et des collabos en jaune… citron…

« Petite marionnette, quand tu rétrogrades en septième position, alors que tu prélèves 57 % du PIB, que tu détiens le record mondial absolu, sois au moins discret quand tu augmentes encore les impôts… surtout si c’est sur les gueux… qu’au moins ça ne se voit pas… tout de suite… ceci est un dernier avertissement. » (Message conjoint du Medef et de l’ENA)

 

 

MESSAGE POUR LA REDACTION DE MEDIAPART

Serait il possible d’envisager la possibilité, pour les lecteurs/commentateurs, de supprimer purement et simplement certains contributeurs, afin de ne plus avoir accès à leurs messages inutiles.

Pas de censure pour eux, ils continueront de perdre leur temps à écrire des choses inutiles, même si plus personne ne les lit, et pour les lecteurs/commentateurs sérieux, et vraiment attirés par un débat, plus de perte de temps à lire leur conneries… et parfois à leur répondre, ce qui fait qu’on a la moitié de certains fils qui deviennent pourris (moi le premier).

Parce que je suis venu sur Médiapart en parti pour cela, le participatif, l’échange avec d’autres contributeurs… Mais certains vont finir par me faire fuir définitivement les fils de commentaires, et peut être plus généralement le journal.

Une réponse est vraiment désirée de votre part.

Merci d’avance.

gaston-dargaud-lombart

M’enfin ?!Des fils sur lesquels on ne lirait que ce qu’on a envie de lire ?

Raisonnons juste: bien sûr que le mouvement entraîne une perte du PIB, bien sûr qu’il entraîne du chômage dans les entreprises bloquées et non approvisionnées. C’est le même pb à chaque fois qu’il y a grève, que ce soit de la SNCF ou des enseignants. C’est incontestable, la question est simplement de savoir si le mouvement est illégitime pour autant.

Ce qui est dérangeant, c’est de toujours vouloir nier la vérité quand elle ne nous arrange pas au lieu de l’admettre pour pouvoir continuer à pousser le raisonnement…

ah non, Jean-Pascal, pas ce genre d’humour ici, on est entre gens sérieux, quand même. En plus y a des dames, respect siouplait jeune homme!!! :o)

ah c’est sûr, pour argumenter, le doigt mouillé c’est quand même bien plus pratique et facile que de se coltiner des recherches sur le net… :o)

Genre: « c’est quoi les gilets jaunes ? », tu suces ton doigt, tu le lèves 5 secondes face au vent et « fachos! ». Bravo, gagné !!! :o)

hop hop hop, ne prenez pas ces gens-la que pour des cons ! Ca c’est la légende, mais le plus vraisemblable c’est que l »argument ait été soufflé par un conseiller libéral bien inspiré en haut lieu où on avait compris que limiter le déficit était populairement facile à vendre, quand en fait, en comptabilité nationale, celà revenait à limiter la capacité d’investissement des états et les obliger à les sous-traiter au privé, ce qui a donné naissance aux fameux PPP dénoncés par la cour des comptes. L’art et la manière de nous enfumer parce qu’on n’y connait rien. Donc pas si innocent que cela la connerie, qui arrangeait tellement bien les grands friqués.

A preuve, un article que j’ai beaucoup aimé de Christian Chavagneux sur la dette française dans le numero de Novembre de Alternatives Economiques ou il démontre notamment que la France a un excédent budgétaire de 0.8% avant investissement et emprunte pour financer ses investissements, ce qui est une bonne gestion et une bonne dette, sauf à penser qu’on aurait pu néanmoins réduire cette dette, si on avait imposé les profits des plus riches en respectant le principe de l’égalité de tous devant l’impôt…Chavagneux estime notamment à 20% du PIB la dette constituée inutilement par les cadeaux fiscaux des différents gouvernements qui se sont succédés…autre calcul de la dette illégitime..estimée par d’autres sources à 60%…

Bonjour

pas vraiment classe, voir même pire que le propos initial. Pas sûr qu’on gagne ainsi…

Je suis désolé, mais c’est au moment de répondre que je m’aperçois que c’est encore notre ami Quidam Lambda qui sévit et qui va croire que je suis amoureux de lui pour le harceler ainsi…

Néanmoins, contester tel quel les prélèvements obligatoires, sans regarder ce qu’ils financent peut paraître un peu primaire. En fait, ce ne sont pas les prélèvements obligatoires qui sont contestables, mais leur utilisation inappropriée et non démocratique, la rupture du principe de l’égalité de tous devant l’impôt et au final ce qu’il reste de pouvoir d’achat.

En clair, je m’en fous que l’état me prélève 98% de mes gains si avec les 2% restant je peux manger et vivre décemment et mieux m’acheter une Ferrari tous les ans, envoyer mes gosses à l’école et avoir des pompiers et un hôpital  quand je me suis planté avec ma Ferrari, bourré après un bon repas, alors qu’en Somalie  ou il n’y a pas de prélèvements obligatoires parce que pas d’état et pas de pognon, les gens crèvent la dalle sans le moindre service public et qu’il n’y a pas de route, pas de Ferrari mais des Toyota 4X4 avec une mitrailleuse sur le toit. …;

Je plussoie d’autant plus que je l’ai déja demandé en mail privé… mais bon, chez MDP ils ont craint qu’en fait on se rende compte qu’on n’avait plus besoin d’eux parce qu’en réalité chacun n’est intéressé que parce que lui dit et qu’il suffisait de s’envoyer des mails à soi-même et se répondre pour créer un débat passionnant… :o)

Non, simplement supprimer certains commentateurs, mais pas forcément ceux avec qui on est pas d’accord, seulement ceux qui n’apportent rien… Beaucoup de macronistes à mes yeux, mais aussi un certain insoumis qui remets à chaque fois les mêmes copié collés, même si ils peuvent être intéressant, c’est gavant…

Une simple option « cacher les messages de … » et hop, plus de perte de temps à lire un « l’air du peuple » par exemple… Et je ne me mangerai plus son mépris et son arrogance en pleine face à chaque fois que je lis un de ces messages, et qui vont finir par me dégouter de débattre… J’ai juste un grosse montée de violence qui monte en moi en le lisant, et s’il n’y avait pas d’écran entre nous, cela fait longtemps qu’il aurait reçu mon poing dans la tronche.

J’approuve !

Non, des fils où le débat contradictoire (pléonasme) ne serait pas sans cesse pollué – des fils avec un filtre à particules nocives, quoi, rogntûdjûû !

Vous savez lire ?

Merci pour cette collaboration wink

Je l’avais sous la main évidemment

 

Mdp ferait bien aussi de ne pas éloigner une réactionn du propos à propos duquel on réagit

Rogntûdjûû, des commentaires qui n’apportent rien, ça faut dire qu’il y en a, mais lesquels supprimer, ça va pas être simple laughing

blues

Le poing ?Ou alors, un petit excès de testostérone, peut-être ?

Les commentaires qui n’apportent rien c’est les autres disait Sartre. Cornegidouille, en fait c’était l’enfer dont parlait le petit père Sartre. Cela dit, il y a des commentaires d’enfer il faut dire…

laughing Moi, je conseille toujours ça :

baillargeon
agricouchee

Ouaip :-)Et comme il est pavé de bonnes intentions, il est temps de se barrer

cool

+1

propos de la Brève La France doit réduire son déficit sous la barre des 3% en 2020, dit Oettinger

Les 3% de déficit, une règle arbitraire née sur un coin de table

Repère fixé en 1981 à la demande de François Mitterrand, il fut repris tel quel dans le traité de Maastricht. Sans que ne soit vraiment posé le sens de ce chiffre, vu comme simpliste par ses détracteurs…

Suite de l’article du Monde : cliquer sur le titre

On comprend pourquoi on l’a assassiné/ Lire l’excellent livre de Marc Dugain :

Ils vont tuer Robert Kennedy 

Les trolls macronistes comme L’air du Peuple sont des putaclics. Et même s’ils n’argumentent jamais, sont toujours hors charte avec leurs insultes, le « modo » ne les dé-publiera pas.

comme il est pavé de bonnes intentions, il est temps de se barrer

Yep : les trolls asseliniens sont de retour !

Cela dit, on peut aussi les combattre (histoire ne pas laisser le dernier mot aux costume cravatte) Le tout c’est de trouver le bon endroit et la bonne méthode

 

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simplement une rage qui monte qui monte… la violence n’est pas l’apanage du mâle, même si l’histoire montre que c’est souvent le cas wink

en moins violent c’est exactement ce que j’ai dit à Guillaume Alexandre le modérateur, en lui exprimant qu’en ne faisant pas respecter intégralement la charte et en encourageant ainsi les violents à continuer leur cinoche, il dégouttait nombre de commentateurs et tirait de fait les débats vers le bas. Je vous suggère de lui renvoyer votre avis en mail perso…comme tous ceux qui sont de votre avis…  que sinon on va aller le kidnapper et le séquestrer sur un rond point avec sur le dos un gilet jaune sur lequel on va écrire « mort aux flics » avant  de le jeter sur les CRS à la première charge…Va comprendre ce que c’est que de se prendre des gnons quand on ne veut que causer gentiment… :o)

Et encore un coup de matraque on peut s’en remettre, même si on constate que Gabas et JLMFI semblent en avoir bien du mal, que écharpés par les gladiateurs de ce forum, il faut parfois changer de nom, de femme, se faire lobotomiser et fumer des joints tous les jours pour s’en remettre… :o)

ben et là, ça ne serait pas un peu hors charte par hasard…oh pas grand chose, hein ? Juste un petit chouïa, tout petit… non ?

La demande d’avoir chacun une black liste pour les fils de commentaires a été formulée à de nombreuses reprises par différents abonnés. Elle n’a jamais abouti. Peut être même n’a t-elle jamais été envisagée sérieusement. Il paraitrait qu’un problème technique l’empêcherait. Certains en rêvent de puis de nombreuses années…

agri-tout-le-monde-me-hait

laughinginnocent

C’est plein de rabat-joie dans le coin.

Oui, t’avais remarqué ?

Normand Baillargeon fait parti de ses gens que quand je les lis j’entends leur voix !

(commentaire qui n’apporte rien) : il me semble que M. DEMESMAEKER serait tout à fait qualifié pour rédiger une extension de la Charte de Mediapart.

OK je sors.

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Vive la décroissance  de l’achat du superflu et de l’obsolescence programmée

Merci lolo85 pour cet éclair de lucidité au milieu des croyants.

D’ailleurs Romaric s’en rend bien compte: il met investisseurs entre guillemets. C’est mignon, il espère être critique en jouant de la syntaxe. Pour n’avoir jamais à répondre à quelques questions: à quoi sert la bourse, et surtout, quand est-ce qu’on la ferme ? Qui produit la richesse ? Qui est impactée par un non remboursement total de la dette ? Mais surtout la plus importante: peut-on parler de souveraineté populaire sans souveraineté sur la création monétaire ?

Romaric godin participe du bas clergé, qui nous parle des marchés. Il reste bien engoncé dans le capitalisme, ne proposant aucune analyse de fond pour poursuivre d’en sortir.

Les mauvais jours finiront.

 

« …quand est-ce qu’on la ferme ? »  Enfin une question appropriée !…

 

Je rêverai que Dominique Seux se retrouve face à Bernard Friot le matin quand il fait son sermon habituel…:) C’est le vœux que je fais pour 2019…mais je crains fort qu’il ne soit exaucé. France Inter ne prendra pas le risque d’inviter B.Friot! « Rendez-vous compte un communiste dans le 7/9 !…pouaaarrkkk ça ferait tâche! »

Hélas il ne faudrait surtout pas qu’il y aille: par construction ces formats sont des insultes à l’intelligence et en empêche l’expression. C’est à ça qu’ils servent. La preuve, tous les éditorialistes y excellent.

Bonjour Jérémie

peut-on parler de souveraineté populaire sans souveraineté sur la création monétaire ?

Voudriez-vous dire qu’au temps du franc, vous et moi avions souveraineté sur la création monétaire ? J’en doute. En ces temps qu’on croit bénits c’était le grand capital qui tirait les ficelles et au temps qu’on croit maudit de l’Europe c’est toujours le grand capital qui tire les ficelles, sauf que c’est plus facile et plus rentable pour lui de manipuler un seul guignol que vingt huit…

 

fermer la bourse

 

ok, ca veut dire quoi? on detruit toute s les actions? on met leur valeur a zero en spoliant tous ceux qui e n detiennent y compris les caisses de retraite et l epargne salariale ? les entreprise »s francaises se tirent a l etranger (rien d e plus facile )?

et surtout une fois la bourse fermee on y gagne quoi?

facile les slogans, du concret svp

********************

La religion du fric.

à quoi sert la bourse, et surtout, quand est-ce qu’on la ferme ?

Lordon a écrit un livre sur la fermeture des Bourses, mais il n’est pas réédité… cry

Je rêverai que Dominique Seux se retrouve face à Bernard Friot le matin quand il fait son sermon habituel…:) C’est le vœux que je fais pour 2019…

Moi itou, mais ça n’arrivera jamais. Ils n’ont déjà pas remplacé Bernard Maris comme contradicteur… L’info politique sur France Inter, c’est la Voix de son Maître.

Bonne question:

D’abord un audit pour savoir qui on indemnise et pourquoi ? Tous les pros de la finance qui ont déja été remboursés par les intérêts versés, tous ceux qui ont été épargnés par l’impôt établi par leurs obligés politiques, toutes les institutions … out. On indemnise les petits, histoire une fois dans l’Histoire que ce soient les gros qui morflent.

Les fonds de pension? Nationalisés et transformés en assurance dans le cadre du complément de retraite que chacun entend se financer, la retraite de base devenant un droit constitutionnel financé par l’impôt.

L’épargne salariale? Redistribuée ou reportée sur un fonds public.

Les entreprises qui se barrent à l’étranger ? Tout ce schéma que je défends ne peut se concevoir qu’à l’échelle de l’Europe ou au moins de la plus grosse partie des plus gros pays, pour avoir la taille nécessaire pour imposer, l’Europe restant le premier marché mondial, et éviter la concurrence interne des pays moins disant socialement et fiscalement. Si on ne peut le faire ainsi, il vaut mieux ne rien faire, parce qu’effectivement ce serait suicidaire… Sankara a essayé, on a vu ce que cela a donné…

La on est dans le dur du débat, continuons… Merci

Je crois surtout que fermer la bourse ne sert pas à grand chose, sauf à créer encore des troubles économiques et dissuader les investissements étrangers

il y a d’autres façons de contrôler les banques ou taxer les entreprises

Et si on parlait des crises quand elles sont là ? et qu’on adopte une attitude positive par rapport d’une part aux scénarios économiques et d’autres part à notre capacité de résilience….le monde ne serait-il pas meilleur ? Cela ne veut pas dire ne pas répondre aux problèmes dont certains sont mentionnés dans l’article mais d’éviter de faire dans le catastrophisme qui souvent a des fins politiques (trump est un con, les marchés sont méchants…)

Tous nos problèmes sont liés que ce soit la situation économique, politique ou environnementale. C’est pourquoi pour peser sur ces questions nous avons l’Europe qui a la taille suffisante pour nous permettre de prendre les mesures nécessaires en cas de crise. Maintenant notre vrai et seul problème est que cette zone fonctionne mal, et puisque c’est bientôt les élections européennes espérons que ce soit le moment d’un vrai débat constructif.

Au niveau mondial, l’ONU est dépassée depuis longtemps et seule une réforme globale des instances internationales ONU et OMC en tête pour mieux tenir compte des (dés)équilibres actuels et de la nécessité de coordonner un développement harmonieux des zones sous développés (Afrique, Asie centrale, Amérique Latine entre autres) pourrait nous faire éviter les désastres que nous avons connus dans le passé.

Hors-sol.

C’est à dire ?

Et bien continuez à attendre d’une bonne gouvernance européenne ou mondiale qu’elle règle les problèmes qu’elle engendre. Vous faites comme si la lutte de classe n’existait pas.

Si vous en êtes à décrypter la situation actuelle avec des analyses de la fin du 19ème siècle… Je comprends que vous ne compreniez rien à mon post.

« Parce que vous pensez que la Gravité n’existait pas dans la Grèce antique ? »

Mettre la physique (une science dure expliquant des phénomènes sur lesquels  nous n’avons pas prise) avec l’économie (science humaine qui est inhérente à nos comportements) c’est déjà une erreur.

 » le travail, qui seul produit de la valeur » par opposition au capital c’est peut être vrai quoique la bourse réfute cette assertion. Mais le travail par rapport à un puit de pétrole je ne suis pas sûr qu’il soit le seul à produire de la valeur.n’oubliez pas que pendant des millinaires les gens n’avaient pas conscience du potentiel du pétrole.

Je n’ai pas parlé des systèmes politiques car ça n’était pas le sujet. Quant à la faisabilité de mes propositions ce n’était pas le sujet non plus. D’abord il faut définir un objectif et ensuite travailler à sa réalisation. Moi je ne parlais que de l’objectif.

 

Vous êtes en lutte, moi pas.

Bon courage!

Merci, à vous aussi !

Les hommes sont fait de structures qui les dépassent. Croire que vous n’êtes pas pris dans cette lutte, comment dire…

il a rasion, la lutte des classe nest en rien une réaliuté scientifique, contrairement à la gravité

les theories economiques se succedent et s e contredisent, et surtout se trompent tout le temps, mais on continue a payer d es econmistes malgré cela…

Hors sol ? Pourquoi donc ? J’ai recommandé le commentaire de Herodocte, non pour le premier paragraphe qui peut paraître angélique et nier les mécanismes autoréalisateurs de la bourse, mais pour les deux suivants que  je partage pleinement.

Encore une fois et au risque de vous  être encore désagréable, mais pas grand monde ici n’a pu affirmer sa légitimité à juger les commentaires des uns et des autres, donc jusqu’à preuve du contraire on est dans un débat d’idées où il convient d’exprimer, démontrer, citer et an aucun cas juger ou pire dénigrer.

Merci.donc de nous exprimer votre contestation du propos précédent.

Et voila, alors qu’on avait un premier commentaire qui ouvrait un débat, on en est maintenant réduit à des agressions mutuelles… parce que Jérémie s’est cru autorisé à porter un jugement en oubliant qu’il n’était pas légitime et qu’en sus en droit, tout jugement doit être motivé pour être recevable…

Merci, mais c’est par la que vous auriez du commencer, cela nous aurait évité une passe d’armes désagréable.

Sur votre réponse, vous ne justifiez toujours pas que seul le travail crée de la richesse,  mais cela n’a rien à voir, à mon sens, avec le propos d’Herodocte, sauf à ce que je n’ai pas compris le sens de votre argument. Quant à la spoliation du peuple par la classe dominante vous avez raison, mais Herodocte n’a pas dit le contraire en estimant que la taille de l’Europe lui donnait la puissance de rivaliser avec le grand capital. Vous parlez de ce qui est, quand lui parle de ce qui devrait être et advenir. Pas la même chose.

Pour le reste de votre propos, vous revenez de nouveau à un jugement personnel non motivé que vous n’avez pas légitimité à lui tenir et qui nuit au débat. Par contre, les questions que vous posez relancent le débat en lui demandant de détailler sa position, et je suis d’accord avec vous sur l’opportunité de ces questions.

Jérémie, de grâce et de manière amicale, expurgez vos interventions de votre agressivité et de vos certitudes parce que vous avez matière à provoquer et faire progresser le débat, mais il faut en respecter les règles. Un débat n’est pas un combat de rue.

Merci

Jérémie, pour faire clair, pouvez-vous commencer par définir la lutte des classes à laquelle vous faites référence. Sur ce point, je peux peut-être me retrouver d’accord avec vous, mais cela dépend de la définition que vous allez en faire et cela ouvre débat…

Ceci dit Hérodocte n’a effectivement pas abordé ce sujet, mais par contre il me parait logique que vous l’introduisiez dans le débat et j’attends votre réponse pour le prolonger si vous le voulez bien.

Par contre, pouvez-vous m’expliquer comment le capital peut ne pas être indispensable à la production? Je pense qu’on est sur un malentendu parce que je ne vois pas comment Renault pourrait produire des voitures sans capital.

psssstttt…. je ne suis pas la pour vous faire la guerre et avoir raison contre vous, juste pour qu’on s’explique, progresse et éventuellement chercher un consensus, alors de grâce, soignez votre réponse pour ne pas m’agresser, ça serait contre productif… Merci.

Bonjour

Puis-je vous demander de ne pas fermer le débat? Jérémie est un peu brutus et je me suis déja frité avec lui à propos de son expression brutale, mais on a quand même réussi à débattre avec intérêt sur un autre fil. Donc je vous demande un peu d’indulgence et de bien vouloir prolonger le débat. A vrai dire, cela m’intéresse d’autant plus que je suis assez d’accord avec vous et que vos arguments vont enrichir les miens. En plus, je suis quasiment prêt à faire le pari qu’on va se retrouver d’accord au final avec Jérémie simplement parce qu’il ne parle pas de la même chose que vous. Il oublie juste de faire la transition entre ce que lui dit et ce que vous dites…

Merci

Marx est mort © xMarx est mort © x
Le capital ne crée de la monnaie que lorsque les emprunts qu’il fait aux particuliers et entreprises ne sont pas remboursés. Ceux qui créent de la monnaie fictive sont les états…

Parce que vous croyez encore que nous allons remboursez la dette ? Je veux dire, qu’elle soit française, ou mondiale ? Connaissez vous l’histoire de la dette et surtout de son remboursement ? Vous pensez réellement que le travail va venir mettre face à cette dette la valeur correspondante ?

Faux. Depuis 1973, ce sont les banques qui créent la monnaie. Et non plus les Etats, même si la BCE a « inventé » 100 milliards d’euros il y a quelques années…

Très juste. Bien qu’on en fasse maintenant tout un fromage au seul profit des banques qui  justifient ainsi leurs profits indécents justifiant leurs jonglages purent financiers, il est historiquement inédit qu’un état ait jamais remboursé une dette.

Mais il est vrai qu’on était alors dans la souveraineté. Et notamment dans le contrôle de sa propre monnaie.

Le dernier exemple et le plus probant : la dette de guerre de l’Allemagne après la chute du 3ème Reich.

Il faut sortir de ce carcan de l’euro !

Je préfèrerai que l’on en sorte de façon raisonnée moi aussi, mais ce n’est pas une grosse affaire: premièrement sortir de l’euro ne nous fait pas sortir du capitalisme et c’est bien ce dernier qui nous bouffe la vie. Deuxièmement, même si nous n’en sortons pas, c’est une monnaie tellement dysfonctionnelle qu’elle va exploser en vol. Et l’Union Européenne aussi dans la foulée très probablement. Ce qui serait une excellente nouvelle même si, je le répète, cela ne nous fait pas sortir du capitalisme.

Commencez par apprendre à lire avant de répondre à mes posts, merci d’avance.

Je sais bien la solution trouvée par les nazis pour éviter l’effondrement du mark à savoir conquérir leur voisins en commençant par la banque centrale….néanmoins le problème de la dette ne regarde que les détenteurs de celle-ci, peut-être s’assoiront-ils dessus ? peut-être mourront-ils avant son échéance ?? I don’t know

il faudrait déjà comprendre la psychologie de ceux qui continuent à prêter à des surendettés, surement qu’ils ont plus d’argent qu’il ne leur en faut pour vivre, un argent durement gagné, aussi pour dormir mieux la nuit, ils préfèrent avoir l’illusion d’investir dans quelque chose qui ne leur causera aucun cauchemar de perte en capital et qui en plus leur donnera une petite gâterie avec les intérêts….donc finalement ils achètent la tranquillité durant leur existence (avec leur argent tout du moins; on ne sait pas leur relation de couples) et cela n’a pas de prix.

Néanmoins il faudrait s’abstenir d’amalgamer toutes les « dettes publiques »….chaque pays a sa fortune. Par exemple les asiatiques achètent beaucoup de bons US qui sont un marché important pour eux. Les Japonais s’autofinancent quant à la France, j’ai regardé rapidement :

64% de la dette est détenu par des non résidents…qui sont-ils et pourquoi achètent-ils la dette, il faudrait leur demander.

Le reste est essentiellement détenu par assurances et des banques françaises….c’est un peu comme des revendeurs qui consommerait chez leur dealer, c’est bon pour le business (juste retour d’ascenseurs). Le pire c’est que ces titres doivent être considéré comme les moins risqués pour les calcul de ratio de risques. lol

et il y a 5% d’autres français qui sont-ils ? surement les autres entreprises du cac (là aussi retour d’ascenseur pour les Vinci et Bouygues…) et quelques premiers de cordée qui ont écouté les conseils « éclairés » des banquassureurs….

Tout cela donne quand même le sentiment d’une pyramide de Ponzi et tant qu’il y a de nouveaux participants, « pop champagne ! » (expression anglaise)

 

« En 2008, les supprimes et les prêts toxiques ont créé un effondrement des marchés financiers. »

Mais que nenni !… Ce ne sont pas des banquiers ou des établissements financiers qui ont bâti les maisons que les gueux n’ont finalement pas pu payer… la pseudo « crise financière »  des subprimes c’est une banale histoire de paupérisation… un simple toussotement des taux a intérêt variable vendus par des commerciaux scélérats à des braves gens postulant au « rêve américain »… et vlan ! Tout s’est écroulé façon dominos…

Si les braves gens avaient eu la possibilité de pourvoir à la variabilité des taux, c’est à dire suffisamment de revenu disponible, point de « crise financière »… ni même de crise tout court… c’est un banal problème de sous-rémunération du facteur travail… une impossibilité « mécanique » d’acheter ce que l’on produit… ou ce dont on rêve…

Les subprimes c’est d’abord une crise de la financiarisation à crédit… la rupture, franche, de la béquille à la paupérisation… rien de « financier »… tout d’économique.

L’effondrement des marchés financiers c’est tout autre chose… c’est le résultat de l’exploitation spéculative de créances devenues insolvables…

En matière d’exemplarité pour la crise économique occidentale imminente… c’est idem tout pareil… par contre, vu les volumes… et les pratiques… le niveau de l’effondrement « des marchés financiers » risque d’être, disons… d’une plus grande amplitude.

 

 

Vous croyez sérieusement qu’un effacement de la dette puisse faire solution… pérenne ?

La dette est quasi-gratuite… pourquoi la réduire… pourquoi l’effacer ?

Les marchés sont plus sérieux que les états… la montgolfière, ils n’y croient plus… elle est trop haute pour résister… ils savent que leurs gains reposent désormais sur une illusion monétaire et s’éloignent dans les nues… et çà, c’est le début de la fin… finale…

Les krach, tant que relativement peu sont vendeurs et qu’une réaction d’acheteurs demeure intéressante, ça reste une crise… les crash, c’est quand tout le monde vend… et que personne n’achète… précisément quand les gains eux-mêmes n’ont plus… d’intérêt.

 

 

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

faux

les banques créent d e la monnaie depuis bien avant 1973, ne vous laissez pas intoxiquer par le s f ake news!

ce sont le s crédits qui font les dépôts est un adage bancaire qui date des années 50!

Cher héros docte, je suis allé à l’école publique mais en fait je savais lire avant le CP, et cela commence à dater…

N’ayant pas encore développé de maladie d’Alzheimer, cela perdure.

Je vous invite à lire ou relire, car vous la connaissez certainement

https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Loi_de_janvier_1973_sur_la_Banque_de_France&redirect=no

Pour le reste, votre ton est arrogant, « docte » est insuffisant à le qualifier.

Certes ! Mais pour la France la Loi de 1973 a tout de même représenté un tournant…rotschildien !

Je ne suis pas plus con qu’un autre

Vous avez des preuves ?  laughinglaughinglaughing

(Je plaisante, hein, Biloute)

Bonjour Jean-Luc

Je suis assez d’accord avec votre propos. Sur la question

J’avais cru comprendre que quand le CAC 40 s’effondre, c’est plutôt bon signe pour l’économie réelle et l’emploi. C’est vrai ou c’est pas vrai et pourquoi ? 

En fait il faut dissocier l’indice boursier CAC 40 qui évolue souvent de manière potentiellement  spéculative, donc potentiellement déconnecté des réalités des entreprises, du fonctionnement même des entreprises qui par leurs résultats, l’exportation, la sous-traitance, l’emploi ont un rôle forcément moteur de l’économie française.

https://www.afep.com/publications/grandes-entreprises-leur-forte-contribution-a-leconomie-francaise-se-confirme-2/

https://www.lesechos.fr/18/06/2014/lesechos.fr/0203576125286_ce-que-pesent-reellement-les-grandes-entreprises-dans-l-economie.htm

 

Et comme il n’y a que le travail qui crée de la valeur

Toujours le même problème, vous ne pouvez nous imposer un raisonnement à partir d’une affirmation que vous n’avez pas expliquée, pas démontrée et que vous nous interdisez de contester…

Le libéralisme se justifie de la même manière en imposant la théorie du ruissellement dont il fait découler toute la logique du système, alors même qu’on a maintenant amplement démontré que l’affirmation était fausse.

Je ne conteste pas ce que vous dites, tant que vous ne l’avez pas explicité, je conteste votre manière de faire qui n’est pas démocratique. Pas plus. Démontrez qu’on puisse débattre, SVP. Merci

pas d’accord. La plus grosse partie de la monnaie est scripturale. 90% d’après Wikipedia que je viens de consulter. La monnaie scripturale n’est pas fictive, virtuelle peut-être…

Bonjour

Il faut sortir de ce carcan de l’euro

Pourquoi ? Voulez-vous nous imaginer le scénario SVP ?

Merci

et si  vous envisagiez une Europe fédérale socialiste, non capitaliste, en quoi l’Euro serait-il toujours un pb ? Pour moi, l’Euro n’a jamais été un pb, mais un bon outil qu’on n’a pas su utiliser du fait d’une politique acquise au capital et  non au peuple…

Pas cool comme réponse, et d’autant plus que le propos me parait juste. Ce n’est pas un gros pb que vous ayez oublié la monnaie scripturale, ça ne change rien au reste de votre propos. Donc pas la peine d’envenimer le débat, qu’on a déja assez à faire avec Jérémie… :o)

ah mais c’est que je suis pleinement d’accord avec ce propos. Damned, le garçon va réellement croire que je suis amoureux de lui. Quel dommage qu’il se laisse aller si souvent à ces grandes tirades sur la gogoche à son pépère, et autres fixettes, parce que lorsqu’il fait marcher son cerveau, il n’en sort pas que du bête… :o)

**************************************

Faux. Depuis 1973, ce sont les banques qui créent la monnaie. Et non plus les Etats

***

La dette est quasi-gratuite…

Pour l’instant.

pourquoi la réduire… pourquoi l’effacer ?

Parce c’est ce qui leur sert à légitimer l’austérité, la destruction des services publics, la misère des « illettrés alcooliques »,etc.

Rappel: le premier message de notre ami était tout à fait correct et pacifique et c’est Jérémie qui en l’agressant l’a mis en mode bouledogue… donc peut-être ne pas en rajouter et que chacun comprenne que c’est injuste, irrespectueux et stérile de s’agresser et se contre agresser et se réagresser au point que les Corses vont s’énerver qu’on fasse passer la vendetta pour un aimable folklore… :o)

On peut toujours se lâcher un chouïa, mais avec humour et second degré pour faire passer la vacherie sous le rire…

blair

Tu crois ?

mon-oeil

J’en suis sûr et c’est ça le plus drôle !

defunes-bourvil-320

Le capitalisme expliqué aux enfants:

Tu produis. Je te pique. Je te prête. Et tu me rembourses. Avec des intérêts.

 

J’avoue que ce n’est pas la meilleure manière de les faire se marrer.

Le capitalisme entrepreneurial expliqué à Jérémie

Je mets mon pognon sur la table pour acheter les moyens de production, la matière première et je te loue ton travail le moins cher possible pour gagner le plus de pognon avec lequel je recommence l’opération… et ainsi je crée des emplois, une dynamique économique qui enrichit tout le monde, je paie des impôts et le manège tourne pour le profit de tous si politiques et travailleurs savent me négocier leur part.

Le capitalisme financier expliqué à Jérémie

J’achète tout au moins cher, je vends tout au plus cher, je n’investis rien, je ne produis rien, je ne paie pas d’impôt, je ne fais que spéculer et pour cela je corromps, je tue, je viole, je vole,je déclenche les crises et les guerres et je salope le monde sans me soucier de ce qu’il va devenir.

Je ne suis votre fils. Garder donc vos explications pourries et votre ton condescendant pour vos enfants.

 

mon pognon

Cette blague ! Ben voyons c’est bien connu, les capitalistes ce sont des mecs qui bossent comme des sauvages de quoi investir ce qu’aucun homme ne peut gagner en toute une vie. Et pis c’est vrai, les banques ne font jamais crédit avec intérêt pour investir dans des activités de production. De l’argent qu’elles ont gagné par leur travail bien sûr.

 

je te loue ton travail

Non tu l’exploites. Je produis plus que ce que tu me verses en salaire. Et tu accapares la plus value que je produis avec mon travail au titre du droit de propriété de l’outil. Tu sais ce travail mort fait par d’autres que tu appelles acheter les moyens de productions.

 

pour gagner le plus de pognon

Sur le travail d’autrui donc, mais en toute légalité bien sûr

avec lequel je recommence l’opération

Forcément, qui vole un œuf vole un bœuf.

 

Je crée des emplois

Mais qu’est-ce qui te fait croire que l’on a besoin d’employeurs pour travailler ? Tu te prends pour qui ? Tu crois que c’est toi qui donne du travail aux gens ? Non, non, tu exploites le leur.

une dynamique économique qui enrichit tout le monde

Oui enfin, surtout celui qui récupère la plus value hein, parce que des travailleurs pauvres c’est pas comme si il n’y en avait pas des milliards sur cette planète. Heureusement qu les capitalistes leurs donnent du travail sinon qu’est-ce que ce serait ma pauvre lucette !

 

Si ce n’était pas aussi triste, cela deviendrait risible. En tout cas tout y est: marché du travail, crédit-profit, propriété lucrative, bref tout ce que nous avons commencé à remplacer et dont nous sortirons un jour complètement.

 

En revanche vous commencez à me les briser menues avec votre ton paternaliste, qui non content d’exiger aux gens des réponses à vos questions, comme si elles intéressaient tout le monde, donne les bons et mauvais points sur les commentaires des uns et des autres, dit ce qui est débat ou non, coeur du sujet ou non, et pire encore vient dire comment les gens doivent se comporter en attribuant toujours le seul adjectif psychologisant de narcissisme à tout bout de champs. J’ajoute que vous n’avez pas regardé une seule des vidéos que je vous ai proposé, vous n’êtes certainement pas aller vous renseigner par vous mêmes sur ce qui soit disant vous intéresse. En un mot, il y 150 000 abonnés, 4000 qui commentent, aller donc discuter avec ceux que ça intéresse de vos sujets avec vos questions, vos centres d’intérêts, vos bonnes manières de vous comporter etc… Foutez moi la paix s’il vous plait, et assumez donc un peu d’être capitaliste plutot que de demander aux autres de le devenir.

Jérémie,

Je pense qu’il va falloir vous calmer et arrêter d’agresser à tout va. Quasiment chacun de vos commentaires constitue une agression et on ne peut rien contester de ce que vous dites, alors qu’à l’évidence vous n’avez pas la compréhension complète des mécanismes et n’avez comme souci que celui d’affirmer votre égo, ce dont tout le monde se fout complètement ici. Vous allez finir comme Quidam Lamba dans les mêmes tirades sectaires sans aucun commentateur, puisque tout ce qui vous intéresse c’est de vous croire génial, incontournable et incontestable. Vous êtes dans un comportement complètement sectaire. Je vous ai exprimé succinctement la différence que je faisais entre capitalisme entrepreneurial et financier, avec humour, je n’ai pas révélé mon point de vue sur la question, mais vous m’avez sauté dessus comme une puce affamée sur un chien sans chercher à rien comprendre, juste histoire de vous la jouer révolutionnaire du clavier. Vous auriez eu un flingue que je peux me demander si vous ne m’auriez pas tiré dessus. Et en plus pour continuer à dire des conneries parce que quand un capitaliste loue le travail d’un salarié, ce n’est pas le fait de louer son travail et de prendre la marge qui finance son capital et son risque qui constitue l’exploitation, mais la part de la valeur ajoutée qu’il lui rétrocède, sauf à me démontrer comment un ouvrier de Renault produit une bagnole sans le capital de la boîte. Oui le capitalisme est le plus souvent exploiteur, mais ce n’est pas le mécanisme du capitalisme qui est systématiquement à incriminer mais la faiblesse de négociation des salariés et l’absence de volonté politique d’intervenir et de laisser l’épreuve de force aller à son terme. Vous, vous jetez le bébé avec l’eau du bain. Prétendre que lorsque j’arrive à Paris et que je loue une voiture, alors que je n’ai pas du tout envie d’en acheter une je suis exploité est une aberration, idem si je veux louer une maison et tout ce que vous dites est du même tonneau, non avéré, non démontré, systématisé, incontestable bref sectaire et donc super chiant. A preuve que vous me taxez de capitaliste, ce qui serait quand même mon droit, ce qui démontre que vous n’avez rien cherché à comprendre de ce que j’ai écrit que ce soit ici ou sur mes billets. Vous êtes juste préoccupé de votre petit nombril et de vos affirmations égotiques faites de grands mots et grandes phrases que vous ne pouvez détailler, de vouloir être au centre du débat et briller, réduit à faire un caca nerveux parce qu’on n’a pas vu votre vidéo ou contesté votre propos. C’est puéril et narcissique. Je vous suggère de ne plus publier dans l’espace public, mais de faire des billets que vous interdirez aux commentaires, vous pourrez ainsi vérifier de visu l’intérêt que suscitent vos envolées.

Que ma manière d’essayer d’animer les débats et qu’on puisse chacun s’exprimer et développer ses points de vue, pour faire avancer le débat vous dérange, je le conçois fort bien, parce que c’est en général le cas de tous les narcisses immatures qui ne viennent ici que pour faire les beaux et jouer aux plus forts, chercher l’image qu’ils ne peuvent avoir dans la vie réelle, parce qu’ils sont dans un tel surfacage et un tel vernis de culture qu’ils sont incapables de dominer et diriger un débat. Tout le problème de ces violents qui s’affirment pour compenser leur sentiment intérieur de médiocrité, parce que la violence les protège du débat, de la critique et du jugement. Je ne suis pas compétent pour savoir quel est votre degré de névrose narcissique, mais en tous cas, vous semblez  bien atteint et en présentez de nombreux symptômes..et je vous plains.

Je ne devrais même pas m’énerver ainsi contre vous, parce que c’est complètement inutile et que je rentre moi-même dans l’agression que je critique; ça ne fait que me soulager de toutes les frustrations que j’ai eu à vous subir, subir vos incessantes agressions et vos élucubrations et calmer le jeu  en espérant que peut-être vous arriveriez à en sortir, mais j’ai néanmoins tort. Peine perdue.

ordinateurdodo

« L’évolution capitaliste, en substituant un simple paquet d’actions aux murs et aux machines d’une usine, dévitalise la notion de propriété.

L’appropriation dématérialisée n’imposant pas comme le faisait la propriété vécue de naguère une allégeance moral.

Finalement, il ne restera personne pour se soucier de la défendre »

Joseph Schumpeter

Histoire de l’Analyse économique

Ceci écrit  après la « crise » des ânées 30

Il voyait déjà la disparition à terme du capitalisme pour des diverses raison, la première sa mécanique irrationnelle, et son corollaire néfaste, socio politique.

Alors le prix pour sauver la planète est certainement la débâcle finale dans un univers économique mondialement  imbriqué, interdépendant et même concaténé.

Sans compter avec la vitesse non humaine, car algorithmique de la  propagation du chaos.

NYSE sans doute le premier dominos, suivi par Stock Exchange of Singapore, Japan Exchange Group (JPX), et au lever du jour EuroStoxx, Euronext , CAC40 et ainsi de suite

END OF GAME

  • NOUVEAU
  • 26/12/2018 21:28
  • PAR 

OK, il serait donc possible qu’une nouvelle crise arrive ? C’est bien de cela qu’il s’agit ?

En plus, cela pourrait peut-être arranger Macron, face aux vastes remises en question, initiées par les Gilets Jaunes. Mais je me trompe peut-être ?

 

Heu… J’ai encore quelques milliers d’Euros sur mon Livret A ; je fais quoi ? Je retire l’argent et vais stocker le tout au fond du jardin  :-)) ?  Ou je joue l’autruche ?

Merci messieurs les « économistes » de bien vouloir  m’éclairer…

Non non, faut les garder. Le livret A ça rapporte rien, mais justement c’est safe, et en plus ça finance le logement social.

Il vous « rapporte » rien votre livret , sinon dans le scénario les plus pessimiste et « si » le système crash vraiment, tout numéraire (papier) peut faire pschitttt, en Europe pour l’instant improbable.

Faire pschittt veut dire banqueroute, les avoirs ne sont  plus garantis, vous pouvez frapper à la porte de votre agence longtemps.

Alors il vaut mieux avoir l’équivalent des quelques millier d’euros sous forme d’or, (des pièces).

Ou un « petit » lingot, car toujours « échangeable ».

Whait and see

 

Euh, ça rapporte, à 0,75 %, moins que rien, un intérêt négatif, (compte tenu de l’inflation) et la mise à disposition des fonds considérables du Livret A pour financer le logement social a été déjà largement battue en brèche depuis Sarkozy. Que devient la Caisse des Dépôts et Consignations ? Renseignez-vous !

L’option « fond du jardin » n’est pas stupide (du moins, si l’on a un jardin bien sûr).

Le livret A, gardez.

Au dessus du plafond, investissez dans l’agriculture paysanne, par exemple dans https://terredeliens.org/

ça ne rapporte rien mais au moins votre épargne sera utile.
1) c’est bon pour votre moral
2) les fermes financées ne risquent pas de disparaitre en cas de crise, bien au contraire

 

« J’ai encore quelques milliers d’Euros sur mon Livret A ; je fais quoi ? »

Tout dépend des « milliers »… rassurez-vous… tout est déjà prêt… le total des liquidités « couvertes » : € 100000… pour l’instant… avant toute « crise financière »… déclarée… parce qu’après, ce sera sauve qui peut !…

Le bon tuyau : changer son euro-gogo en euro… allemand… son euro/junk en euro/mark… à condition d’aimer la bière, les saucisses, le folklore bavarois et la Chine aussi…

 

Taper donc Bullionvault

C’est peut-être mieux qu’un petit lingot chez soi wink

Heu… J’ai encore quelques milliers d’Euros sur mon Livret A ; je fais quoi ?

Bougez pas, je vous envoie mon RIB et pour vous remercier je prierai pour vous et je boirai à votre santé. Tant qu’à vous faire voler autant que ce soit par un mec qui va en avoir une bonne utilité :o)

Et grâce à Francisco, voila enfin démontré le caractère auto réalisateur des crises … Merci qui ??? :o)

 investissez dans l’agriculture paysanne, par exemple dans https://terredeliens.org/

*******

Jamais de lingot chez soi !!

Certes, c’est bien ce que je voulais dire, mais le fond du jardin, c’est encore moins. Quant à se renseigner… : si le taux est bloqué à 0,75 jusqu’en 2020, c’est en « contrepartie » de la ponction de 800 M€ sur les bailleurs sociaux, devant être portée à 1500 M€ l’année prochaine.

Je vous retourne en passant le conseil : bien sûr que les bailleurs sociaux continuent à être financés sur les fonds d’épargne, c’est la grande spécificité du système français… jusqu’à la prochaine réforme, cela dit. Alors, il vaudrait mieux veiller au grain.

P….n ! J’comprends rien mais j’ai de l’odorat… Et sinon, on fait quoi pour le réveillon ? à part des confettis avec nos relevés de banque.

Pas de panique ne faites pas de confettis, le scénario probable est une nouvelle secousse, comparable à 2011 mais pas pour les mêmes raison car nous ne sommes pas dans une période d’emballement, (bulle), comme en 1998,99.2000

En outre pas des valeurs toxiques connues, pas de magouilles type Enron crise 2001,2002

La référence est donc  2011 Lehman brothers , Goldman Sachs, la le problème de la dette est plus prés de la situation actuelle

Le pb  est que la dette mondial global est hors norme et que il n’existe plus d’économie réelle (hors spéculation boursière) pouvant « épauler » cette dette.

Alors en gros si crise il y’a elle sera extrêmement forte et va impliquer la faillite de plusieurs Etat, donc engrenage……

Mais bon, bonnes fêtes,!

« Vivre l’instant est une joie de tous les jours » disait ma grand mère

 

Pas de bulles ? Elle est excellente celle là ! Nous n’avons pas du lire les mêmes papiers sur l’immobilier chinois ou les prêts étudiants aux USA, ni sur le ralentissement de la consommation énergétique, ni sur…

– Immobilier chinois, donc (récession en Chine ?), crise déflationniste, shadow banking, emprunts massifs de la Chine en occident (tout bénef)

-Prêts étudiants USA, un classique depuis les ânées ’70, pb PIB,dette usa, voir déflation

-consommation énergétique ?, Pétrole ? Nucléaire ?.

« Le pb  est que la dette mondial global est hors norme et que il n’existe plus d’économie réelle (hors spéculation boursière) pouvant « épauler » cette dette.

La est le pb, structurel, global, hors capacité des richesses « tangibles ».

Bonneteau, martingale et cabales, que du vent, réglés par des ordinateurs a des vitesses non humaines.

Impossible de réagir autrement qu’en prévention, autrement dit ……

Merci Francisco. Au moins je comprends d’où vient l’odeur… Le bon sens de votre grand mère donne des perspectives réjouissantes. Alors bonnes fêtes hors normes ! sans confettis, sans épaules, mais sans magouille et assurément avec votre grand mère lors de la prochaine secousse.

les prêts étudiants aux USA,

Exact, certains économistes parlent du danger de cette grosse bulle.

Pizzi, les prêts étudiants usa ne sont pas une bulle, mais plutôt le contraire, car depuis des décennies le système américain fonctionne de cette manière:

Surendettement des classes moyennées pour l’accès a  tous les biens de consommation, maison, voyages, études.

Les circuit prêts bancaires, a gogo sur des hypothèques à vie, flux des liquidités dans l’économie est la base du système provocant la ruine lors du moindre accro de vie.

Impossibilité de payer = plus rien de rien = homeless

L’étudiant prends le chemin de l’endettement à vie « avant » d’entrer au campus.

Pour beaucoup il s’agit du filtre qui va les laisser au bord du chemin

no money no campus

Bulle financière = spéculations sur titres, cote excessive, et pschitt… = souvent les petits actionnaires sur la paille.

Si des banques ont participé à l’inflation des titres sans vendre à temps = grosse pertes = faillite OU l’État les renfloue, (avec notre argent).

 

 

Francisco

Je confirme le propos de Pizzi parce que Alter Eco en a parlé plusieurs fois et que vous allez sur le net vous allez y trouver foule de propos sur sujet:ex  https://www.capital.fr/economie-politique/le-debut-dune-nouvelle-crise-les-defauts-demprunts-etudiants-explosent-aux-etats-unis-1304302

Le problème reste que les étudiants quand ils trouvent un job, vu la concurrence ne sont pas payés suffisamment chers pour pouvoir le rembourser, et ont besoin de la famille pour les aider. Donc il suffira du moindre resserrement de l’économie pour les mettre en défaut, entrainer la demande de remboursement de la totalité, puis saisie des cautions et on retombe dans le tableau des subrimes.

Donc je ne comprends pas bien votre propos et pourquoi ça ne serait pas une bulle mais son contraire. Merci

Thierry

Nous savons que bulle financière signifie bulle spéculative, (la cote des titres est hyper surévalué), et que lors d’ajustements dus à plusieurs facteurs cette cote fait littéralement pschitt.

La mécanique qui découle est compréhensible, baisse des cours et….

Par contre concernant les prêts étudiants us:

le montant total de cette dette début 2018, 250 Milliards $us, env 500% de plus que en 2000

Env 40 millions de personnes ont contracté des prêts étudiants, pour un montant de 250 milliards de $us ceci est SUPÉRIEUR à la totalités des prêts auto et cartes de crédit consommation

Énorme!, mais il s’agit de DETTE, je ne vois pas en quoi le possible defaut de payement des foyers middle classe peut être assimile à une BULLE.

Nous sommes devant cette énormité de la dette et devant un nouveau drame social au us.

Dans la mécanique des prêts aucune n’est « toxique », ce ne sont pas les banques qui serons en défaut de payement mais les foyer pauvres.

Si le cynisme est permis je vous dirait que bientôt vous pourrez investir dans l’immobilier aux us .

Alors je sais bien que la mode est masquer la crise du capitalisme consumériste sous des arguments de « bulle », mais ici dans ce cas précis pas bulle mais RÉCESSION probable aux us d’abord ………,peut-être pas si mal pour la planète! cool

  • NOUVEAU
  • 26/12/2018 23:43
  • PAR 

Marre de lire ce genre de phrase dans un article sérieux:

« Le chômage est au plus bas niveau historique, à 3,7 % de la population active »

Alors que le vrai taux de chômage au 7 décembre 2018 est de 21.3%: les déclarés et les hors circuit.

« The ShadowStats Alternate Unemployment Rate for November 2018 is 21.3%. »

(Shadow Government Statistics)

Avec ce vrai taux de chômage, on peut se poser la question de la consommation…

(Je sais que cette remarque ne servira à rien)

Si si, ça va toujours mieux en le disant.

Bon après on peut aller plus loin: si on veut venir à bout du chômage, il faut que l’on vienne à bout de l’emploi, car ils sont les deux faces de la même pièce de l’organisation capitaliste du travail: le marché du même nom, cette monstruosité.

D’ailleurs, nous n’avons jamais été en France si près du plein emploi. Dans les années 70, le taux d’emploi des 18 – 65 ans était de 67%. Au milieu des années 2000, il était de 76%. Avec un sex ratio fort différent bien sûr. Comme quoi, les capitalistes remettrons bientôt les enfants au travail si nous les laissons faire, toujours à la recherche du plein d’employeurs…

Le chomage, ce n’est pas le problème du capitalisme, c’est celui d’un état corrompu qui gouverne pour le capital.

https://blogs.mediapart.fr/thierry-verson/blog/250918/le-plein-emploi-cest-faisable-la-garantie-universelle-lemploi

+ 1

Article qui laisse deviner une formation en finance. Je vous propose une base d’analyse d’economiste. Votre article titre une repercution economique:
1) La bourse joue a gagner comme a perdre, c’est une philosophie de la richesse relative qui se moque eperduement de la valeur de la monaie. Les valeurs que vous utilisez doivent etre en unitees relatives. Votre etude est certe autoregressive mais pas keynesienne, il lui manque une ambition co-integrante. Le prix du petrole baisse, la part du petrole dans le mache de l’energie augmente t-il?
2) Les indices economiques que vous utilisez sont-ils representatifs d’une realite materielle. Il est vrai que l’effet levier des bulles ont une legere influence sur la liquidite, mais MVPRT il faut que Mediapart nous indexe le manque de Velocite. Pour un critique de la veneration boursiere, vous passez sous silence ce qui decredibilise une analyse individuelle de l’economie (votre metier en outre) par: la redefinition du terme « chaumage » lorsque vous evoquez les USA (enfin! On attend de vous une tribune entiere sur les mascarades statistiques du IIIeme Reich!), l’abscence d’activite para-radar (la fonte des communautes, leur inaction, leurs dependance au DowJones,…), la valeure meme d’un index PIB dans une societe d’evasion fiscale ne peut etre ET critiquee ALORS que vous tirez la sonnete d’alarme les concernants, la reserve politique dont sont cappables ces evadeurs fiscaux lorsque leurs interet sont portes en presidence a dopper les statistiques de vitrine… Mediapart: vous ne pouvez pas nous formez a regarder avec caucasserie ces indices et a les craindre a la fois! Il faut desormais croire en vos eleves et ne pas vous feliciter de ce populisme frileux qui fait presse Ailleurs, Partout!

3) Mediapart, sauvez vos lecteurs, parlez-nous de vrais indicateurs economiques, ceux d’aujourd’hui: quantifiez l’assechement des rivieres, la stagnation migratoire intra-europeenne, quantifiez la demographie et les deserts artisanaux, l’economie geographique migratoire, cartographiez les associations d’investissements citoyens lorsque vous souffrez la fragilite d’Amazon, Google, Apple et du Petrole un week-end de Noel.

4) Moquez vous plus du realisme d’une Grece developpee (quelle est la proportion de non proprietaires de premiere residence en Grece vis-a-vis des moyennes de l’UE?) que de celui d’un Etat endette a hauteur de deux PIB. Car vous donnez en choisissant le PIB pour alarme les rennes aux aveugles qui embrassent alors les financements les plus fragilisants. Dans les pays fragiles, parlez nous du secteur touristique, des droits de l’hommes: seuls eux sont indicateurs de « confiance ».

A votre disposition, E.K.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

si j’ai bien compris.

on liquide le passif,la dete de la 5eme avec son gerant.

et on rouvres une 6eme ,tout neuf tout propre et on refait ce dont on as besoin.

cela s’apelle avoir le sens de l’entreprise?

 

 

 

C’est ok pour moi !

Trois institutions capitalistes de la valeur économique:

1 – Le marché du travail

2 – Le crédit

3 – La propriété lucrative

 

Tant que nous, travailleurs, nous ne sommes pas résolus à sortir de ces trois horreurs, les mêmes causes produiront les mêmes effets. Les banques ont déjà été nationalisées dans l’histoire. Des tranches d’impôts à plus de 90% ont existé. Des états nationalisant la totalité de la production ont déjà existé. Il faut apprendre du passé.

  • NOUVEAU
  • 27/12/2018 00:16
  • PAR 
La vision transmise dans cet article est simpliste de par le fait de donner l’avis d’un seul acteur, au demeurant qui n’est aucunement une référence en la matière…il serait facile de trouver une vision à l’opposé d’un autre acteur. C’est dommage de ne pas trouver cette confrontation de vue, sachant que dans les marchés avoir raison trop tôt peut coûter très cher à celui qui prendrait des positions d’investissement !

 

« …dans les marchés avoir raison trop tôt peut coûter très cher à celui qui prendrait des positions d’investissement ! »

Lisez le Figaro et Les Échos… c’est des bons… tout est expliqué… prévu… anticipé… sinon faites comme les chinois… achetez de l’or !… mais pas comme les américains… les chariots en cercle… ça marche plus… faut le dire à Trump…

 

  • NOUVEAU
  • 27/12/2018 01:01
  • PAR 

Quelques mois avant la crise des subprimes, le grand économiste Nicolas Sarkozy proposait aux Français.e.s ébahi.e.s sa nouvelle grande idée qu’elle était bonne : les prêts hypothécaires…

La grande idée qu’elle est bonne de Nicolas Macron, géant de la pensée économique : le savoir étant une marchandise, financement de l’enseignement supérieur à 100% par la clientèle, avec prêts étudiants pour les nécessiteux…Les Echos (du patronat), 05/07/2017 : « Dette étudiante, la bulle qui gonfle au Royaume-Uni »

Business-cool, 20/07/2017 : « USA – Les prêts étudiants, nouveaux subprimes ? »

France Culture, 30/08/2018 : « La crise à retardement de l’endettement étudiant »

A suivre… innocent

Super trouvaille… trop drôle. Et tu ne peux pas trouver celle où un peu plus tard il entendait développer la titrisation sur les dettes des entreprises ? Faut dire qu’il l’a rengainée tout de suite que la crise des subprimes venait d’exploser du fait notamment de la titrisation de ces crédits qui avait pourri la confiance dans tous les fonds….

Pas trouvé… mais j’ai ça dans mes tablettes : La titrisation pour les nuls

En 2019, comme un parfum de crise financière…

Les banques et les rentiers ont la main sur les états. Que risquent-ils en cas de crise de la finance? Rien, rien et encore rien, les états c’est à dire les travailleurs et travailleuses en France, en Europe dans le monde renflouent les caisses des banques sans que celles-ci aient le moindre souci.

Qui depuis 2008 refusent de séparer les banques d’affaires avec les banques de dépôts????????

Ceux et celles qui aujourd’hui distribuent sans complexe les milliards aux riches. La crise financière à venir sera comme les autres: + ou – douloureuse pour 99% de la population.

La « Dette », la « Dette », la « Dette » publique est illégitime puisque ceux qui devraient payer des impôts peuvent planquer en toute « légitimité face au droit et au pouvoir » leur fric dans les paradis fiscaux.

La dette privée des entreprises est aussi illégitime. Elle est plus importante que la publique en plus. Mais celle là on n’en entend jamais parler…

Pourquoi diable faudrait-il s’endetter pour pouvoir travailler ?

Le crédit-profit est à détruire.

Très juste. L’article de Christian Chavagneux dont je parlais plus haut dans le numéro de novembre de Alternatives économiques évoque ce pb avec une dette des entreprises égale à 134.1% du PIB. Bien plus grosse et bien plus risquée que celle de l’état.

Le crédit profit est à détruire

Entièrement d’accord. C’est pour cela que je plaide pour une collectivisation de la finance et des crédits qui soient accordés par une banque publique gérant en fonction de l’intérêt pour la collectivité de la réussite de l’entreprise et non sur le seul ratio du risque et du gain des intérêts. Une banque publique saurait envisager le gain pour la collectivité à travers les emplois et les impôts et négliger le gain sur le capital prêté.

Une bonne guerre mondiale là-dessus ramènera cette fois tout ce joli monde à plus d’humilité,  car cette fois, plus personne ne pourra se cacher longtemps, tout le monde va trinquer, pas seulement les pauvres, la radioactivité va tous nous trouver, même ceux qui sont cachés dans leurs trous à rats!

Les marchands de canons se frottent déjà les mains….

Ca ne fait pas un peu « marronnier » votre annonce de « crise financière », je ne suis pas une grande économiste, mais j’ai une bonne mémoire et depuis la crise de 2008, on nous annonce chaque annèe la prochaine

https://www.mediapart.fr/journal/international/250518/vers-une-nouvelle-crise-financiere

 

Mais bon, elle finira bien par arriver sûrementfrown

« L’économie mondiale a deux fragilités centrales : sa dépendance trop forte aux marchés financiers et à la Chine », résume Christopher Dembik. Et que dire de sa dépendance au pétrole qui dope cette soit disant croissance depuis le 19eme siecle. La croissance mondiale pré énergie fossile n’a jamais atteint les 1% par an… La conclusion de l’article « Il faudrait donc réagir, et vite, en agissant sur la croissance » sauvera peut être les marchés mais pas la planète…

Oui mais pendant que Romaric écrit ce genre de papier capitaliste à souhait, Edwy marche pour le climat ! Et hop, youlahup, barbatruc.

Et à la FI ils attendent depuis des années la faillite de la Bundesbank pour pallier leur incapacité à lutter contre le système de l’euro.

Bonjour

Heureux de vous revoir, et donc je sens que je peux enfin espérer la justification de votre contestation de l’Euro, pour le plus grand profit de tous ici. Vous connaissez déja ma position, exprimée sur les billets de mon blog, à vous de démontrer maintenant… Merci

Je n’ai rien à démontrer. La destruction de l’industrie française n’est pas à prouver. Vous en êtes l’un des responsables, du point de vue moral. De quoi voulez-vous qu’on discute ? La FI aussi est responsable à son niveau (bien que n’ayant aucun moyen d’agir, n’étant pas au pouvoir) en préférant la baisse des salaires comme variable d’ajustement de la compétitivité intra zone euro – plutôt que la remise en cause de l’euro et donc de la religion européiste.

Tout cela se paye politiquement par l’évaporation pure et simple de la gauche en tant que force de représentation politique. Et le mouvement des gilets jaunes n’est que l’une des déclinaisons à l’échelle européenne de la révolte populaire.

Mais bon, vous n’êtes pas à plaindre. Si vous pouvez passer votre temps ici à faire le malin, c’est parce que ce que vous racontez n’a aucune importance. Comme d’habitude, le sacrifice vient des classes populaires.

laughing

Bon alors, je vous esssplique, sur le billet ring de Gabas notre ami Xipetotec s’est foutu de moi sur l’Euro et Alberteins m’a expliqué que Xipetotec était un champion qui en savait 1000 fois plus que lui et moi réunis. Quelques mails plus loin, j’ai donc compris que Xipétotec en savait 1000 fois plus que moi seulement, vu l’incapacité totale de mon ami Albert a approfondir quelque sujet que ce soit, hormis le baston où il excelle :o). J’ai donc rappelé à Xipetotec qu’on s’était déja frité sur le sujet et qu’il avait eu recours aux habituelles manipulations narcissiques pour zapper le débat, que ma position était exposée depuis longtemps sur les billets de mon blog et que j’attendais donc de lui qu’il me conteste et m’explique sa position;… et puis silence, parce qu’il y avait le réveillon bien entendu, et voila que notre ami réapparaît et comme la première fois, comme tout le monde peut le constater, se détourne du débat que je lui propose avec les mêmes manipulations narcissiques: dénigrement, diversion, agression… Il y en a encore d’autres qu’il va me sortir au prochain message, on parie ? Conclusion ? notre ami Xipetotec est un gladiateur qui a même réussi a esbrouffer son copain Albert et n’est pas le champion annoncé, parce que sinon, comme je l’ai fait, il nous ferait de suite une analyse démontrant l’Euro et l’Europe néfastes, et ce d’autant plus facilement qu’il a mes billets pour contester et développer.

Je suis vraiment déçu. Il n’y aurait pas un autre champion, un peu plus burné pour venir nous attaquer l’Europe et l’Euro avec talent ? :o)

Burné ? Je vous ai bien dit que ça ne m’intéressait pas de discuter avec vous, qui êtes un provocateur professionnel ou un cynique.

Sinon, chacun peut aller visiter mes billets consacrés à la problématique de la monnaie, en particulier depuis 2014. Et il faut bien dire qu’il est moins facile de commenter ces billets que d’organiser vos petites ratonnades à travers tous les fils.

  • NOUVEAU
  • 27/12/2018 10:32
  • PAR 

L’inconscience, immobilisme, déni et cynisme, généralisés, observables à tous les niveaux de pouvoir sont sidérants et….terrorisants!

seul « le peuple » encore en phase avec la réalité serait encore lucide ? Pas sur….

Bonjour

Le peuple lucide ? Celui qui a élu Chirac, Sarko, Hollande et maintenant Macron pour seulement s’apercevoir dernièrement qu’il était cocu…..? Celui qui est à 30% derrière Marine ou à 20% derrière Méluche ?….. Je ne suis pas bien sûr du concept :o)

  • NOUVEAU
  • 27/12/2018 13:12
  • PAR 

Deux informations concomitantes font penser que nous sommes arrivés au bout du bout. La banque Rothschild vend l’ensemble des actions de ses sociétés fiduciaires (annonce faite fin novembre par Alexandre Rothschild), et l’augmentation des taux de la FED dont chacun sait qu’elle est infeodee à Rothschild. Comme lors des grandes grises économiques mondiales l’énorme masse de liquidités que va dégager ces ventes vont permettre de racheter des actions qui en 2 ou 4 jours (comme en 1929) vont chuter de 70 à 80%.Attention les Gj cela va secouer Ferme!!!!!!!

 

Rien n’est dit de la politique industrielle US, de la question des infrastructures. L’économie vue du point de vue des marchés n’est qu’une idéologie parmi d’autres, avec ses inépuisables éléments de langage.

  • NOUVEAU
  • 27/12/2018 17:07
  • PAR 

Un aspect qui n’est pas mentionné dans l’articles, c’est la bulle des entreprises internet type Uber ou Facebook, qui sont incroyablement surevaluees en bourse par rapport a leur chiffre d’affaires. Bcp de ces entreprises sont déficitaires et leurs actions ont qd mm explosé ces dernières années. Un effondrement du système avec des faillites en series (Uber, Tesla, et j’en passe) est plus que probable.

Enfin un son de cloche différent de ce que l’on peut entendre ici et là sur l’état de l’économie des Etats-Unis ! Les joies de la dérégulation à tous crins…
Je n’ai aucun doute quant au fait que l’économie mondiale va de nouveau s’effondrer sur elle-même, et que la première onde de choc proviendra encore une fois des Etats-Unis. Les indicateurs macroéconomiques américains indiquent certes que l’inflation est contenue, que le chômage est au plus bas (jetez un coup d’œil ceci dit au taux d’emploi qui ne cesse de décroître) et que la croissance est vigoureuse et soutenue. Mais la politique expansive menée actuellement par l’administration Trump (qui n’a de sens qu’en période de récession) conduira nécessairement à moyen terme à un retour de manivelle compte tenu de l’explosion du déficit, de la hausse progressive des taux d’intérêt de la FED, du niveau record – pire qu’en 2007 donc – atteint par les dettes publique et privée, et surtout de la nouvelle et monstrueuse bulle spéculative qui menace d’éclater à tout moment sur les marchés financiers (Dow Jones = 27 400 en septembre, un record). L’indicateur CAPE a quant à lui atteint un haut niveau historique (34 points) égal à celui de 1929, ce qui n’est franchement pas de bon augure pour la suite. Nous sommes en fait dans une situation assez typique de pre-krach boursier dans laquelle les marchés parviennent encore à faire durer leur irrationalité vis-à-vis de la solvabilité des entreprises, des ménages et de l’Etat fédéral américains. La similarité de la situation actuelle avec celles de 1929, 2000 et 2007 est en tout cas assez frappante.

Pourrais-tu en dire plus sur le CAPE à 43 points stp ?

2018-12-27-211622

Non, 34 en fait. J’ai rectifié. Mais cela reste quand même un haut niveau. C’est celui qu’on avait vu en 1929. C’est un indicateur qui peut être utilisé pour anticiper des accidents de marché, même si ça n’est pour son but premier. L’indice est habituellement haut avant les krachs boursiers.

  • NOUVEAU
  • 27/12/2018 19:25
  • PAR 

Ça alors, c’est exactement ce qu’on dit avec Méluche depuis 2012… économie virtuelle, économie réelle, déséquilibres, la fin d’une ère…

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Une réflexion sur “En 2019, comme un parfum de crise financière…

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