#France Gilets Jaunes Macron face à l’équation d’un retour aux urnes !

Macron face à l’équation d’un retour aux urnes

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Depuis un demi-siècle, aucune figure du pouvoir exécutif n’a pu résister à une crise politique de l’ampleur de celle des gilets jaunes. C’est la question posée à Emmanuel Macron : comment sauver son quinquennat ? La mission paraît impossible sans repasser devant les électeurs. Référendum, législatives anticipées ? Le pouvoir doit d’une manière ou d’une autre reconstruire une crédibilité perdue.

C’est un peu l’histoire de Pince-mi et Pince-moi sont dans un bateau. Mais cette fois, les deux sont tombés à l’eau. Édouard Philippe et Emmanuel Macron se livrent depuis le 10 décembre à une agitation désordonnée qui les entraîne un peu plus encore par le fond. Oublions les enquêtes d’opinion catastrophiques qui placent les deux hommes dans des records d’impopularité. Et ne considérons que la loi « d’urgence économique et sociale » qui vient d’être adoptée par le Parlement, à la veille des fêtes de fin d’année.

Ce plan ne satisfait personne – gilets jaunes en premier – et ne respecte pas même les consignes présidentielles en loupant largement les objectifs fixés. Exemple le plus marquant : au moins 45 % des smicards ne toucheront pas l’augmentation de 100 euros par mois promise par le chef de l’État. La prime exceptionnelle de 1 000 euros laissée à la libre appréciation des entreprises génère déjà des frustrations en cascade (en particulier dans la fonction publique et chez les salariés des TPE). L’exonération de la hausse de la CSG pour environ 70 % de retraités ne suffira pas alors que les pensions sont largement désindexées de l’inflation.

Macron, lors de son investiture, le 8 mai 2017. © ReutersMacron, lors de son investiture, le 8 mai 2017. © Reuters

Les treize heures de débat à l’Assemblée nationale ont permis de souligner les nombreuses chausse-trapes de ce texte, les flous concernant le calendrier, le périmètre exact des mesures, le nombre de bénéficiaires. Sans même parler du financement d’un tel plan (10 milliards d’euros affichés) qui sera à près de 90 % porté par les salariés et les contribuables (lire sur ce plan nos articles ici, ici et ici).Mais l’essentiel n’est pas là. Toutes les figures de la majorité présidentielle reprennent le discours du 10 décembre (il est à lire ici) pour faire savoir que ce plan « ne suffira pas » ou n’est qu’une « étape ». L’essentiel est ailleurs : dans le rejet politique farouche que suscite ce pouvoir pourtant élu il y a dix-huit mois et qui achève cette année 2018 dans les cris « Macron démission ! ».

Les autocritiques, les exercices publics de contrition, les appels déchirants à « l’humilité », à « l’écoute » et au « débat » ne suffiront pas plus à rétablir le courant entre les électeurs et leur pouvoir. Emmanuel Macron peut remercier Priscillia Ludosky, l’une des figures des gilets jaunes, de son « acte citoyen ». Il peut lui dire avec des mois de retard « Vous avez raison » et appeler tout un chacun à lui laisser son  « adresse e-mail ici » pour échanger « plus régulièrement ». Chacun comprend qu’il ne fait là que décrire l’immense gouffre qui s’est ouvert entre lui et l’opinion.

Après un tel choc contestataire, qui est tout à la fois un rejet massif de la politique suivie depuis dix-huit mois et de la façon d’exercer le pouvoir, le chef de l’État doit poser des actes politiques forts. Sauf à terminer son mandat présidentiel dans l’immobilisme, les atermoiements et les reculs – ce qu’il a tant reproché à l’« ancien monde » – avant d’être balayé, lui et sa majorité, lors des élections de 2022.

C’est en tout cas ce que disent les cinquante dernières années de vie politique. En juin 1968, de Gaulle parvient à reprendre l’initiative par des législatives qui lui permettent d’installer une écrasante majorité. Cela ne suffira pas : un an plus tard, les trahisons de son propre camp et la fatigue générale à l’égard de son régime lui font perdre le référendum sur la régionalisation et la réforme du Sénat.

En 1983-84, le grand tournant de la rigueur – « la parenthèse », avait défendu Lionel Jospin – pris par François Mitterrand allait mener à la débâcle législative de 1986 et à la première cohabitation. Tournant non assumé, non expliqué, mais il fut publiquement porté par un tout jeune premier ministre, Laurent Fabius, énarque qui parlait déjà de la nécessité des réformes, de la modernisation et de la réconciliation avec l’entreprise…

Au lendemain de l’énorme mouvement social de 1995, Jacques Chirac choisit de ne pas bouger : deux ans plus tard, il est avec Alain Juppé balayé lors des législatives anticipées et subira cinq années de cohabitation. En 2006, c’est la mobilisation contre le contrat première embauche (CPE) qui achève de détruire la vieille chiraquie et ôte tout espoir à Dominique de Villepin de prétendre concurrencer Nicolas Sarkozy.

Devenu « président bling-bling » (un synonyme de « président des riches »), voilà Sarkozy battu cinq ans plus tard pour avoir assumé jusqu’au bout un style de pouvoir qui exaspérait l’électorat et s’être vanté de « n’avoir jamais cédé » aux mobilisations sociales massives (comme celle contre la réforme des retraites). Quant à François Hollande, pour avoir oublié dès son élection son programme de candidat, pour n’avoir écouté ni ses électeurs ni sa majorité, il n’a pas même été en mesure de se représenter.

Certes, la machinerie présidentielle de la Ve République devenue folle dévore ses hôtes (lire ici notre parti pris). Elle leur fait aussi payer au prix fort leurs fautes politiques. Quand le septennat et la cohabitation pouvaient parfois constituer une sorte d’« école de la deuxième chance » (ce fut le cas pour Mitterrand de 1986 à 1988), le quinquennat et l’exacerbation de la folie du pouvoir solitaire interdisent les demi-mesures et de « laisser du temps au temps ».

Le changement de premier ministre, une arme enrayée

La logique de la Ve République offre une première réponse simple à cette crise : changer de premier ministre. Les exemples sont légion. Crise algérienne : Michel Debré est débarqué. Crise dans la majorité : Jacques Chirac est débarqué en 1976 par Giscard d’Estaing. Crise de 1984 : Pierre Mauroy est débarqué. Suivront Michel Rocard, Édith Cresson, Jean-Pierre Raffarin, tous renvoyés par un président qui voulait simplement signifier par là que les électeurs étaient entendus (à l’occasion de mobilisations ou d’élections intermédiaires) et qu’un vrai tournant était amorcé.

La Ve République du quinquennat rend quasi inopérante une telle réponse. Parce que le premier ministre n’est plus qu’un « collaborateur », comme l’avait dit Nicolas Sarkozy de François Fillon. Parce que la majorité présidentielle, depuis que les législatives ont lieu dans la foulée de la présidentielle, doit son élection au chef de l’État et pas au premier ministre devenu, de fait, un super directeur de cabinet.

À cela s’ajoutent les conditions de la victoire d’Emmanuel Macron en 2017. Édouard Philippe, venu de la droite et n’étant pas adhérent au parti présidentiel LREM, n’a pas de base politique. Son seul atout est le vide qui entoure le président, le manque de ressources humaines ou de personnalités de poids dans la majorité. Pour le reste, son remplacement ne changerait guère le paysage et les équilibres politiques de la majorité tant Emmanuel Macron a choisi depuis son élection de se placer seul en première ligne.

Manifestation des gilets jaunes à Paris, décembre 2018. © ReutersManifestation des gilets jaunes à Paris, décembre 2018. © Reuters

Dès lors, il ne reste au président, en termes de réponse politique à cette crise de grande ampleur, que deux solutions : un référendum ou le déclenchement d’élections législatives anticipées.

Prenons au mot « l’adresse à la nation » faite par le président le 10 décembre. C’est bien un tournant majeur, et un futur nouveau programme, qui est annoncé. « C’est aussi avec notre projet collectif que nous devons renouer […] Ces changements de fond qui demandent une réflexion profonde et partagée, imposent un débat sans précédent […] Nous ne reprendrons pas le cours normal de nos vies, comme trop souvent par le passé dans des crises semblables, sans que rien n’ait été vraiment compris et sans que rien n’ait changé. Nous sommes à un moment historique pour notre pays », a-t-il déclaré en annonçant la tenue d’un grand débat national les trois premiers mois de l’année.

Ce qui est prononcé là est l’oraison funèbre des discours et programmes de la campagne présidentielle 2017. Et le lancement d’une grande consultation nationale va également en ce sens. Vu la mobilisation des gilets jaunes et leur détermination à la poursuivre (lire ici et ici), il est peu probable que le pouvoir parvienne à étouffer ce grand débat pour n’en faire qu’un alignement plat de banalités.

C’est en tous les cas ce que croit Chantal Jouanno, présidente de la commission nationale du débat public : « Notre rôle est de faire respecter la parole des citoyens, que cette parole ne soit pas étouffée par ceux qui ont l’habitude de la prendre publiquement. Ensuite, on vérifiera que cette parole ne tombe pas dans un tiroir », insiste-t-elle.

Cette parole vient de s’exprimer durant bientôt deux mois avec le mouvement des gilets jaunes et, à travers eux, par une opinion publique qui les soutient massivement. Que dit-elle ? Trois demandes dominent du flot de revendications qui ont été énoncées : une demande de justice fiscale ; une demande d’égalité ; une demande de réformes politiques profondes (et pas seulement d’un référendum d’initiative citoyenne, lire notre article ici). Et on imagine mal qu’elles puissent in fine ne plus figurer dans le bilan que dressera la commission du débat public.

Dès lors, il reviendra à Emmanuel Macron de les transformer en actes politiques ou au moins d’y répondre. L’enjeu pour lui sera des plus simples : reconquérir une crédibilité, regagner une légitimité en démontrant qu’il a su arbitrer entre tous pour formuler une politique au service du plus grand nombre. Pour cela, que peut-il y avoir d’autre que le recours au suffrage universel ? Et une dynamique inhabituelle du « grand débat » ne contraindra-t-elle pas le président à revenir devant les électeurs ?

Le chef de l’État, en bon bonapartiste ou président « jupitérien », n’a jamais cessé de multiplier les références à Charles de Gaulle« Emmanuel de Gaulle ou Charles Macron ? », s’interrogeait en avril 2017 Benjamin Griveaux, aujourd’hui porte-parole du gouvernement. Sera-t-il gaulliste jusqu’au bout en lançant un référendum sur la réforme des institutions, comme l’avait fait ce dernier en 1962 pour faire accepter l’indépendance de l’Algérie puis l’élection du président au suffrage universel direct ?

Il le pourrait d’autant plus que la réforme constitutionnelle qu’il souhaite est enlisée depuis le mois de juillet et l’affaire Benalla et a bien peu de chances de passer le cap du Sénat si elle parvenait jusqu’au Palais du Luxembourg. Reprenant quelques propositions des gilets jaunes (référendum d’initiative citoyenne – mais dans quelles conditions –, introduction de la proportionnelle – un seuil supérieur à 15 % –, ou, par exemple, un usage circonscrit du tirage au sort…), un tel référendum ne serait peut-être pas à tout coup synonyme de défaite pour le président. A contrario, une victoire contribuerait à cette relégitimation qui lui est maintenant nécessaire.En revanche, des élections législatives anticipées pourraient être jugées plus complexes et plus périlleuses encore. Complexes pour des raisons de calendrier, parce que les élections européennes se tiendront le 26 mai 2019 et qu’elles s’annoncent difficiles pour le parti présidentiel. Périlleuses parce que l’inorganisation de La République en marche, son inconsistance sur le terrain, la faiblesse de ses parlementaires et de ses forces militantes laissent entrevoir une défaite en rase campagne.

Ce sont ces scénarios et ces problèmes politiques que devra résoudre le pouvoir dans les trois mois qui viennent. Des réponses apportées dépendra l’avenir de l’homme politique Macron. Dix-huit mois après une victoire qu’il a mal analysée (elle devait moins à un vote d’adhésion qu’à un puissant rejet du Front national), le voilà comme revenu au point de départ. Contraint de repartir à zéro, l’effet de surprise en moins et un bilan rejeté qu’il doit désormais traîner comme un boulet. On cherche les dirigeants politiques qui sont parvenus à se sortir d’une telle situation.

TOUS LES COMMENTAIRES

C’est de la récup de bas étage.

Mélanchons pas les torchons avec les serviettes

                             mélenchon n’est pas l’envoyé du peuple !!

mélenchon, c’est l’envoyé de mitterand

 

                                    COMME LUI, IL TRAHIRA !!!

                 

« Mais c’est peut-être une dérive de toute la FI qui vire au jaune-brun ? »

Tu sais quand tu es Insoumis, tu dois t’attendre à passer par toutes les couleurs, on en a strictement rien à foutre des couleurs que les médias ou les blaireaux nous donne. Mais fais-toi plaisir l’ami, on s’en tape royalement de tes conneries.

L’Insoumis s’adapte en terrain hostile laughing

LFI, à l’approche des élections, vire rose brun………………..peuvent pas faire autrement!

 

« La France insoumise avec Jean-Luc Mélenchon »

1) Ceux qui avaient cliqué pour le programme ou voté Mélenchon ne s’y retrouvent plus car depuis il ont compris que ce mouvement « gazeux » (sic Mélenchon) dont il est la « clé de voute » (re-sic) et dont il affirme « la démocratie n’est pas l’objectif de la FI » n’est qu’un instrument de la lutte des places et surtout pas des classes.

2) On sait ce que Mélenchon, admirateur n°1 du Prince de l’Ambiguïté, Mitterrand, ferait au pouvoir. Ses propos  l’annoncent clairement: Mélenchon se coucherait comme Mitterrand et Tsipras…

Ah…un encarté PS qui y croit encore.
je ne sais pas de quelle génération vvous faites partie, mais le PS même si qq sursauts apparaissent, est selon moi vraiment fini, zn tout cas il n’est même plus ne serait-ce que cité dans les discussions de trentenaires.

Ainsi, je ne partage pas du tout votre analyse. De plus, les vrais militants ecolo que jai pu croisé votent ouvertement FI pour rester cohérents. Le seul que j’ai entendu souhaiter voter EELV, est un citoyen zn train d’être sensibilisé, un peu perdu. Mais jai confiance, il va s’informer, et ne pas se faire perdre parle marketing vert. et voter vraiment ecolo in fine.

 

« En Janvier nous serons de nouveau autour des ronds points ou ailleurs pour poursuivre la lutte!! »

En janvier, ce sera cinq fois plus fort, cette fois-ci avec le gros de la jeunesse, des boites et les fonctionnaires, car à ce jour seuls les fonctionnaires défenseurs de la racaille capitaliste ont été augmenté. Et la grève générale aura raison du MAC40 et son monde, malgré les bandes armées du capital et tous les politiciens de la lutte des places.

A lire sur les perspectives: Les gilets jaunes ont déjà gagné: sous leur mouvement d’autres se lèvent, par Jacques Chastaing, qui avait pronostiqué ce mouvement d’ensemble depuis des mois.

NON, j’en fais le pari, sur ma tête et je suis sérieux !

Tiens, Pierre Magne fait une rechute…

smile

 

Tiens Lancetre est constant, il ne publie que des conneries laughing

Tiens, un éclair de lucidité de notre ami Charles sur la FI.

Comme quoi …

Oh ben sûrement que le peuple va se soulever, et renverser le pouvoir grâce à des manifestations de plusieurs millions d’individus ! Y’a qu’à voir les gilets jaunes, qui pourtant réunissaient presque tout le monde à part les macronistes. Oh, tout plein de « likes » sur les réseaux sociaux, et plein de gilets jaunes sur le pare-brise. Résultat, peut-être entre 500 000 et 800 000 personnes sur toute la France le 17 novembre !

A ce compte, pour nous passer des urnes et enfin aboutir aux lendemains qui chantent, faudra attendre 2128…Mais bon, puisque pour vous, l’essentiel, c’est (comme FI du reste) de garder la pureté idéologique, réunir les conditions d’une authentique révolution (et tout le baratin habituel entendu dans les cabines de téléphone où les groupuscules se réunissent)…

On fera sans vous. Restez à rêver à votre grande Révolution. Dans révolution, il y a « rêve ».

Charles-Hub va mieux, faut juste pas lui parler de 4×4 diesel.laughing

a ce stade le mieux est de laisser tomber. A moins d’obtenir une constituante de macron le seul recourt reste le systeme LFI… La propagande anti Melenchon a bien fait le travail de sappe mais les idées défendues a la presidentielle est aux legislative sont les seules a impliquée l’établissement de la democratie en France.

 

evidemment, en realité Macron a fini l’essentiel du boulot qu’on lui avait confier.. Faire disparaitre le code du travail et etablir ferment l’existance de la classe inferieure celle qui ne possede pas de fortune personnelle lui permettant d’exploiter les autres plutot que de travailler.

le denigrement constant depus les années 90 du peuple français ainsi que la propagande visant a deconsiderer les services publiques nous condamnent lentement a l’esclavage..a mediter avant de repeter comme un perroquet la propagande anti-gauche.

Si NOUS, Citoyens, ne changeons pas de politique, rien ne changera. La politique actuelle est de « voter« : une manière comme une autre, névrotique et « consumériste« , d’échapper à ses obligations.

C’est pas tous les jours qu’on entend cette chanson de Dominique Grange à la radio. Et pourtant, même si elle a quelques années, elle est d’une actualité brulante. Donc Merci chat bleu.

Chanson qui concernait, lorsqu’elle a été écrite, Sarkozy.

Mais qui allait comme un gant à Hollande.

Et qui va comme un gant à Macron…

En s’accrochant jusqu’aux branches mortes et aux brindilles cela peu encore durer des mois voir plus j’ai bien peur!

D’autant  que  si  ce  dernier  tombe c’est avec lui  le  projet  ultralibéral  voulu  par  l ‘ Europe ils vont  s’accrocher  et  sans  doute  se  laissez  aller au  pire … le  coup  de  pied  à  donner  c’est  dans  tout  ce  système  même  au  niveau  communal  car  là  aussi  les  choses  ne  sont  pas  en  connotation  avec les  réalités  du terrain ….

Beaucoup annonce une nouvelle crise financière….si Macron continue ses reformes sociales destructrices il tuera la France . Dans un pays desindustrialisé, structuré par un chômage de masse et une croissance tirée par la consommation, éliminer tous les matelats  permettant d amortir la crise, aboutira à  un choc  pris de plein fouet avec des dégâts considérables et peut être politiques en France et en Europe…

Il doit être conscient de sa responsabilité ! Il n’est pas évident que son entourage soit capable de cette lucidité….inquiétant !

Si Macron a une mission, c’est d’etre celui qui fera evoluer l Europe, retrouver une economie au service des citoyens, celui qui initiera la lutte contre le risque climatique, sinon il ne sera rien si ce n est pire : une erreur de l histoire !

Soyons franc : il vaut mieux que Macron reste. Il vaut mieux qu’il ne procède pas à une dissolution. La gauche n’est vraiment pas prête, divisée, chacun restant dans son couloir – obligé, car l’effondrement (moins définitif qu’il n’y paraît) du PS a tout remis en jeu.

Par contre, c’est le RN+DLF (et un Wauquiez qui n’aurait plus d’autre choix que de venir compléter cette majorité) qui ramasserait la mise. Je ne dis même plus que ce serait pire (au fond, on sera sans doute obligé d’en passer par là, qu’une bonne fois pour toutes ses électeurs comprennent à qui ils ont réellement affaire), mais à quoi bon que Macron parte.

Qu’il s’enfonce tout seul, qu’il patine durant 3 ans : cela laissera peut-être à la gauche le temps de retrouver ses esprits – et notamment FI, perdu pour l’instant dans son « populisme de gauche » suicidaire – mais bon, là encore, Mélenchon va peut-être finir enfin par se rendre compte qu’il fait fausse route, et est en train de gâcher tout son crédit dans son sectarisme « gazeux ».

  • NOUVEAU
  • 22/12/2018 20:08
  • PAR 

Le retour aux urnes ne résoudra pas le principal problème à savoir le déclin de l’économie.

Les politiques successives depuis plus de 10 ans visent à freiner l’évolution des salaires. Les gouvernants occidentaux ont cru que la compétitivité s’améliorerait en rapprochant le salaire du travailleur chinois de celui du travailleur français.

Les niveaux de vie se sont bien rapprochés, le travailleur chinois a vu son niveau de vie augmenté, celui du travailleur français diminué. Mais la compétitivité est du côté des pays émergents bénéficiant des transferts de technologie liés aux délocalisations et du libre-échange.

  • NOUVEAU
  • 22/12/2018 20:11
  • PAR 

Cet article est anachronique. Macron peut parfaitement s’accrocher jusqu’à la promulgation de ses grandes réformes. C’est à dire deuxième semestre 2019. Il n’y a qu’à lire les réponses (en l’occurrence, des fins de non recevoir) de Delevoye pour se rendre compte que tout est déjà prêt.

C’est en effet une possibilité offerte par les institutions actuelles, même en cas de score minable de LREM aux élections européennes, modulo les résultats d’un alors très plausible bras de fer entre acteurs de la rue et maintien de l’ordre militarisé dans un état d’urgence rétabli.

Les « réformes » de macron, inscrites dans la doxa républicaniste de la clique, qui n’a plus rien de légitime, n’engagent que la macronie. Elles seront effacées dès que possible, dès que nous pourrons guérir de la macronite.

Rappelons que nous pouvons dès aujourd’hui guérir de la macronite. Il suffit de ne pas nourrir le macron.

Il se pourrait aussi (rien n’est écrit) que le mouvement des gilets jaunes de cet automne ne soit qu’un avant-goût. Ce mouvement a passé 2 mois à se chercher, à partir d’une revendication automobiliste pour poursuivre sur des questions sociales et politiques bien plus générales, mais sans vraiment trancher le débat. Ce sont surtout les plus militants des gilets jaunes qui ont porté ces revendications, celles-ci ont tout juste atteint la surface de l’opinion publique, sans vraiment y pénétrer en profondeur à ce stade.

Ces questions vont poursuivre leur chemin souterrain. Et rien ne dit qu’à un moment il ne pourrait y avoir une certaine convergence, ou en tout cas coagulation gilets jaunes / syndicats / retraités etc. Il est clair que Macron joue la montre, espérant reprendre le contrôle comme vous dites après les européennes, puisque les institutions le lui permettent. Mais autant il est difficile de lancer un mouvement en novembre-décembre (qui se heurte forcément au froid, à la pluie, et aux fêtes de fin d’année), autant le début d’automne pourrait voir un été indien de la revendication.

Car je suis bien certain que Macron est persuadé de pouvoir continuer comme si de rien n’était, en ne lâchant rien sur l’essentiel. Et à un moment, il ne pourra s’empêcher de nous insulter collectivement, c’est compulsif chez lui. Et cette fois, c’est comme les séismes, la réplique suivante pourrait bien être plus dévastatrice. Pour lui.

Souvenons-nous que  lors du Printemps arabe, seule la Tunisie a réellement réussie à éjecter son dictateur au final.

La voie autoritaire est tout à fait praticable pour Macron : La seule chose qu’il pourrait craindre, c’est un coup d’Etat. C’est pour cela qu’il bichonne la police et le grand Capital.

Nous sommes déjà dans une forme de dictature. Mais c’est seulement en tirant un peu trop fort sur les chaînes qu’on peut se rendre compte qu’on est attaché…

L’économie règne, la « politique » fait semblant de gouverner.
La solution du problème ne passe pas par un changement de marionnettes, elle est au bout de leurs fils.
On comprend bien que tous ceux qui vivent de cette situation, directement ou en faisant semblant de la critiquer, fassent tout pour présenter une modification dans les règles de sélection des larbins des cartels économiques, comme LA solution.

  • NOUVEAU
  • 22/12/2018 20:21
  • PAR 

A celui qui se prenait pour Jupiter, il faut rappeler cet avertissement murmuré à l’oreille des triomphateurs romains « La roche Tarpéienne est prés du Capitole ».  Roche située derrière le temple de Jupiter Capitolin d’où étaient précipités dans le vide les politiciens convaincus de concussion, de mauvaise gestion des deniers publics ou d’atteinte au droit des citoyens.

ça c’est de moins en moins sûr.

Moins sûr. J’ai encore bien voulu voter au 2° tour, pour faire barrage (ma main a tremblé, l’enveloppe n’arrivait pas à entrer dans l’urne, acte manqué). Aucune illusion alors vis-à-vis de Macron (je l’imaginais même faire pire que Fillon, je ne m’étais guère trompé), mais j’espérais qu’il y aurait une plus grande résistance, pour l’empêcher de légiférer à sa guise.

Mais la prochaine fois, et la décision n’est pas entre deux tours, quand il est trop tard, mais dès maintenant : je ne voterai pour AUCUN candidat qui n’inscrira pas dans son programme l’abrogation (ou au minimum le remaniement) des lois El Khomri et Pénicaud (et d’ici là sans doute réformes des retraites, de l’assurance maladie) : je laisse ces candidats proposer le programme qu’ils veulent, mais qu’ils ne comptent cette fois pas sur des voix de gauche pour battre l’extrême-droite : ils se débrouilleront tout seul pour ce faire !

Puisqu’ils estiment « qu’on a voté pour que leur programme soit appliqué », on aura compris qu’il ne faut SURTOUT pas voter pour eux, puisqu’ils osent ensuite prétendre qu’on a tous adhéré au deuxième tour à ce programme néo-libéral : je ne vais pas les décevoir, ils ne pourront plus dire que avec ma voix j’ai adhéré à leurs « réformes », leurs ordonnances et leurs députés godillots.

En plus, je me suis résigné à l’idée qu’on n’empêchera sans doute pas ces imb… de Français de goûter au fruit défendu, comme nos voisins Italiens, Autrichiens : comme ils disent, « on ne les a pas essayés ». Je ne me sens plus le courage de les empêcher de s’intoxiquer à goûter un fruit toxique. A un moment, à quoi bon ? On va au désastre, un peu comme aux USA avec Trump, peut-être seulement après on pourra repartir sur de meilleures bases, et que les électeurs « rassemblistes », tout penauds, reconnaîtront, au moins à eux-mêmes, qu’ils se sont bien fait gruger.

Vous confondez trois choses (qui montrent que vous n’avez rien compris à l’article, que pourtant vous encensez) :

– les plus militants des gilets jaunes (plus discrets que les « porte parole » auto-proclamés), qui ont aidé à sortir d’une jacquerie anti-fiscaliste à quelque chose de plus global (pouvoir d’achat, mais aussi injustice fiscale, déficit de représentation politique) – même si parmi les figures apparentes, il y a pas mal de quasi petits fafs.

– les gilets jaunes « de base », souvent soit peu politisés, soit au contraire très politisés, mais progressivement moins à l’extrême-droite, et de plus en plus à gauche, avec l’émergence de thèmes plus sociaux que fiscaux. Vous auriez fait quelques « sorties » avec ceux-ci, ça vous aurait sauté aux yeux (au départ, j’étais très réticent, mais il n’y a que les imbéciles etc…)

– les soutiens des gilets jaunes dans l’opinion, qui sont aujourd’hui plus sympathisant des deux pôles (RN-DLM et FI-PCF), ainsi que les abstentionnistes (les électeurs LR ont laissé tomber, puisqu’on quittait le terrain de l’anti-fiscalisme primaire, inversement le mouvement est mieux admis de la part des sympathisants « socialistes de gauche »). Ceux-ci, dans leur ensemble, et pour diverses raisons, portent le crédit de ce mouvement à l’extrême-droite (ce qui est une erreur, car en fait le vrai terrain du RN est l’identité, la sécurité, et le RN est…opposé à l’augmentation du SMIC ! Mais ça, l’électeur ou le sondé de base l’ignore). Mais ça peut évoluer, car le RN est un peu en porte-à-faux avec les GJ. Voyez Wauquiez, qui croyait pouvoir récupérer le mouvement, les préférences de vote LR ont chuté.

Donc, voir dans les gilets jaunes, à cause de violence bien médiatisées, de porte-parole bien médiatisés mais pas forcément représentatifs, un mouvement toujours poujadiste et anti-démocratique, révèle soit de l’ignorance, soit de la mauvaise foi.

Mais je n’exclus pas, dans votre cas, un mélange des deux.

Suite…

Untel dit : «Les réseaux sociaux sont le cancer de la société de demain».

Me Jean-Pierre Mignard lui répond : « On a dit cela de l’imprimerie puis de la radio puis de la télévision, puis dInternet…la question n’est pas le support des opinions , ni celui de l’ampleur de leiur diffusion, ce sont les opinions. »

Non, il faut quand même reconnaître le réel, c’est que si tout le monde maintenant peut s’exprimer – et tant mieux -, mais quelle Tour de Babel proche de l’anarchie, à l’encontre de la démocratie, et il est fortement à craindre que tout cela se termine par un retour à un régime fasciste.

Justement, s’exprimer dans la rue maintenant permettra peut être d’éviter à certains de ruminer isolés avant de voter fn en 2022. De plus, on voit que les fachos ont le même programme d’appauvrissement du peuple au profit des oligarques: Orban fait une loi travail, Poutine une réforme des retraites..

Pour rappel, les jaunes c’est 300.000 personnes dans les grands moments et l’election C’etait 20 millions qui ont voté pour Macron.

Il faut arrêter de prendre ses désirs pour la réalité…

Vous êtes à côté de la plaque, et vous avez exactement l’attitude souhaitée par les médias : croire que les gilets jaunes sont entre les mains des identitaires. Bon, ça doit dépendre des régions, des barrages. Mais l’on voit bien que les revendications des gilets jaunes (même si elles sont surtout le fait d’une « base avancée ») glissent de plus en plus vers la gauche, et les gens de l’extrême-droite s’y sentent de moins en moins à l’aise.

Certains sondages l’indiquent : le poids des « gilets jaunes » d’extrême-droite a bien diminué, celui des « GJ » de gauche a augmenté, seuls les GJ « apolitiques » (ou dépolitisés) sont à peu près constants.

Par contre, les médias aiment bien insister sur les anecdotes « saignantes » de certains JG (la quenelle, délation de réfugiés etc), qui ne représentent pas la diversité des GJ. Il y a des coins, on n’en voit pas la queue d’un, ou alors, honteux, ils ne disent rien ! J’étais même l’autre fois dans une manif, j’y repérais les habituels manifestants de gauche, mais sans leurs banderoles ! Mais les médias aiment bien tendre leur micro à certains, il est vrai souvent des porte-parole « historiques » (Fly Rider et autres rigolos – pas toujours drôles), mais qui souvent ne représentent au final qu’eux-mêmes. C’est peut-être même à cause de la valorisation médiatique de certains d’entre eux que les JG ne veulent souvent aucun porte-parole, aucun vote, sans doute conscient de ce risque de récup de l’extrême-droite, très présente au début.

Alors certes, ce mouvement reste foutraque, ça reste une auberge espagnole où chacun y trouve ce qu’il y cherche, et bien entendu c’est hors syndicats. Mais ça, c’est pas vraiment un scoop. Ce qui est nouveau, depuis le 17 novembre, c’est que ce mouvement, qui aurait très bien pu rester sur une logique anti-fiscale, a élargi ces murs. Il a porté des question sociales, que en fait chacun portait en soi, mais se disait être seul à ressentir. Mieux : bien des gens, résignés, ne songeaient même plus aux inégalités sociales, fiscales etc.

Alors, on est encore loin d’une prise de conscience politique ! Du reste, il semble que ce soit l’extrême-droite (RN, DLF) qui en profite (cela dit, c’est surtout sur LR que cette extrême-droite semble progresser, plus un système de vases communicants que vraiment une progression : radicalisation de l’électorat populaire-conservateur de droite). Sauf qu’il n’est pas certain qu’à terme, cela profite réellement et durablement à cette extrême-droite, dont le thème principal (immigration) a été quasiment passé sous silence. « Heureusement » qu’ils ont eu Strasbourg à se mettre sous la dent…

Mais résumer ce mouvement à ce que les médias veulent bien vous laisser voir…Vous avez l’habitude de vous laisser manipuler ainsi ? Du reste, bien que je ne sois pas du style à « pourrir » des journalistes (ils font le job que leur dit de faire leurs chefs, comme tous les boulots !), j’ai remarqué, dès le soir de la manif du 8, un glissement des médias, à la fois dans les images, et surtout dans les plateaux télé : systématiquement des LaREM, et en face d’eux, de moins en moins de contradicteurs marqués à gauche (au mieux, des sociologues, des intervenants divers censés représenter la gauche).

Sans compter les chiffres : je lis style Laval 200 personnes, Bordeaux 2500 personnes. Quand je vois le nombre de manifestants ces derniers samedis dans des villes moyennes (entre 450 et 700 personnes, et même 50 personnes dans une ville de 10 000 habitants), j’ai peine à croire que les RG recensent tout. Parce qu’ils ont l’habitude de compter les défilés syndicaux bien organisés et bien encadrés, plutôt dans des grandes villes, et non tout un tas de manifs disparates (défilés non organisés, s’égaillant dans toutes les rues, quasi sit-ins, rond-points, blocages d’entrepôt etc), jusque dans des villes où habituellement il n’y a pas de manifs (et pourquoi les RG iraient compter des manifestants…dans de petites villes où il n’y a eu aucune demande d’autorisation ?)

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  • NOUVEAU
  • 22/12/2018 20:24
  • PAR 

Comment peut-on croire que Macron va tenir compte de cette révolte alors qu’il n’a cédé que des clopinettes. Son grand débat, le referendum qui d’ailleurs n’apparait pratiquement jamais dans la bouche des gilets jaunes ? Risible au regard de la révolte des ronds-point qui n’est pas finie. L’histoire du referendum est vieille comme les révoltes populaires: acculé, on sort un gadget de son chapeau pour faire oublier les vraies exigences, celles rappelées plus bas. François Bonnet a fait mieux sur le sujet. Rappel des deux revendications de ceux qui occupent les ronds-point : Démission de Macron, rétablissement de l’ISF. Macron comme la plupart des journalistes peuvent faire les sourds et les aveugles, ce sont ces deux crédos qui resteront.

Pour illustrer mon propos, photo tirée de l’article de Karl Laske qui a fait et continue de faire un excellent travail!

Tag, rue de Rivoli, à Paris, samedi. © Karl Laske

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.
  • NOUVEAU
  • 22/12/2018 20:31
  • PAR 
Plus serieusement, a quand la fin des bogues sur la version Iphone du site ?

nouveau riche, va !

C’est quoi un « iphone » ? Ce serait pas un truc chinois à 99% avec 1% d’oligarchique qui prend 50% des bénéfices ? laughing

C’est dit plus gentiment que moi, donc c’est plus crédible et cela fait du bien, parce que la rage est toujours en moi quand je vois le résultat.yell

« Dans 10 ans, peut-être avant, vous comprendrez peut-être pourquoi mdp a fait une énorme erreur de taper sur lui pour soutenir Hamon. C’est votre choix, c’était votre droit. »
Je ne pense pas que dans 10 ans M.Bonnet aura changé d’opinion sur l’appel de MDP lors de la dernière élection présidentielle.

wink Dans le Macron, yell

rien est bon.undecided

Résistance.tongue-outcool

Il y en a un que l’on verrait bien dégringoler de son perchoir de l’assemblée nationale, c’est Richard Ferrand, socialiste masqué, macroniste de la première heure, et qui, au passage, a arnaqué les Mutuelles de Bretagne pour près  d’un million d’euros – sans verser un seul euro – au profit de sa compagne mère de leur fille. L’on nous dit que, concernant cette magouille ferrandienne, la justice suit son cours… oui mais en marche arrière.

J’aimerais de vrais journalistes.

Je ne supporte plus les infos, où des commentateurs, des grands politologues, sociologues  etc……(enfin qu’ils disent) insistent, pour  piéger les gilets jaunes , les faire passer pour des imbéciles, il y en a ras le bol.

A part mdp, ça n’existe plus.

 

 

  • NOUVEAU
  • 22/12/2018 21:02
  • PAR 

Cette crise n’arrange pas les affaires du président à l’export. Dans dix jours, la France prend la présidence du Conseil de l’Union européenne qu’E. Macron aurait voulu transformer en tribune pour son projeeet décliné dans une version européenne. Au mois d’août, la France accueillera le sommet du G7 à Biarritz.

À l’attention de la rédaction

Pourriez-vous dès à présent enquêter sur la rénovation de l’Hôtel du Palais à Biarritz dont le coût est estimé à 65 M€. Qui va financer ces travaux ? C’est cet hôtel qui accueillera le G7 ; il est la propriété de la ville de Biarritz qui va en confier la gestion au groupe américain Hyatt.

Le coût de ce sommet du G7 est estimé à 36,4 M€ dans le budget de l’État (page 3).

TOUS ET TOUTES DANS LA RUE SAMEDI 29 décembre !

  • NOUVEAU
  • 22/12/2018 21:08
  • PAR 

Quel manque de rigueur de la part de François Bonnet. Non, Giscard n’a pas chassé Chirac en 1976 ; c’est Chirac qui a claqué la porte. En 1991, il n’y a eu ni élections perdues ni mobilisation particulière ; Mitterrand s’est séparé de Rocard par pure incompatibilité d’humeur.

Vous ne comprenez rien au film, inutile d’essayer de vous expliquer.

Bon, qu’est ce que je fais ici moi ?

  • NOUVEAU
  • 22/12/2018 21:31
  • PAR 

Macron est fini. A moins qu’après nous avoir montré le côté « droite » de son programme, il révèle enfin son côté « gauche ». Mais pour cela, il va falloir faire preuve de talent dans l’improvisation!laughing

Dans une France régis par les traités européens, avc un président soumis à ces traités. Je vois mal comment Macron pourrais redorer son blason. Je trouve cette analyse intéressante mais je ne pense que son rôle actuel lui permette véritablement d’agir pour le peuple. Je ne pense pas qu’une personne qui est soutenu par ces grandes familles qui l’ont aidé à être ce qu’il est aujourd’hui soit ds la capacité de retourner la situation. Une chose est sûre, tant que ces hommes croieront en leur légitimité il y a peu de chance que le mouvement faiblisse. Merci à ce petit homme et ses complices de terribles heures nous attendent à cause de leur stupidité, de leurs engagements, des intérêts publics ou privés qu’ils représentent et défendent, et qu’ils se vantent d’appeler Histoire. Macron je te haïssais déjà le 6 mai 2017, ma haine envers toi et les tiens grandit de jour en jour et beaucoup de Citoyens sont ds le même état d’esprit. Démissionne !!!
  • NOUVEAU
  • 22/12/2018 22:04
  • PAR 

En tous cas, je pense avoir saisi un truc :

Le pouvoir solitaire rend sourd!

  • NOUVEAU
  • 22/12/2018 22:14
  • PAR 

Ah quoi bon un référendum si on ne discute pas de l’UE.

Cutieux comme les infos sont parcellaires à cet égard: tout un article de François Bonnet qui n’en pipe mot, mais on peut se référer aux articles de Martine Orange pour se souvenir que Macron n’est que l’executant de Bruxelles .

  • NOUVEAU
  • 22/12/2018 22:20
  • PAR 

Analyse dramatisante assez loufoque. Pourquoi un retour aux urnes? Il y a une série d’élections à venir , à commencer par les européennes dans quelques mois. Les GJ ont fait long feu , le pouvoir d’achat va augmenter sensiblement en 2019 , aucune raison de s’affoler.

Macron, nerveux, sent Sarkozy tourner tel un vautour au dessus de l’Elysee.

Il a flairé un presque cadavre, et attend son heure.

Son tour de jouer la carte du meilleur adversaire de la maison LePen.

affligeant… de la haine, des insultes, des poncifs, l’absence même de reflexion et d’intelligence et pour finir une inconscience criminelle qui va nous conduire tout droit à la société vert de gris qui nous pend au nez. Pauvre France, pauvre de nous. Tout simplement navrant!!!

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2 réflexions sur “#France Gilets Jaunes Macron face à l’équation d’un retour aux urnes !

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