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Nombreux blessés par flashball à Paris: la nouvelle «doctrine» Castaner

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Samedi 8 décembre, les effectifs de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) ont fait de nombreux blessés par des tirs de flashball en s’engageant sur l’avenue des Champs-Élysées. 170 personnes ont été accueillies dans les hôpitaux contre 162 le 1er décembre.

Les Champs-Élysées, champ de bataille, fan-zone et enfin champ de tirs. En trois samedis successifs, les forces de l’ordre auront beaucoup varié sur la tactique à employer face aux « gilets jaunes ». Les enfermer, les empêcher d’entrer, les faire sortir : le préfet Michel Delpuech et le ministre de l’intérieur Christophe Castaner auront tout essayé.

Le 8 décembre, ils ont choisi de contrôler et d’interpeller massivement en amont de la manifestation, mais aussi de mettre les gilets jaunes sous la pression de forces de police plus « mobiles ». Une révision totale de la « doctrine » prônée depuis plusieurs années par le préfet Delpuech et son prédécesseur Michel Cadot – actuellement préfet de la région d’Île-de-France – et visant à éviter la confrontation.

Cette fois, les manifestants ont subi des charges quasiment « préventives » sur les Champs-Élysées et des tirs intempestifs de flashball destinés à les disperser. Résultat : les hôpitaux de Paris ont accueilli plus de blessés le 8 décembre que le samedi précédent – 170 personnes contre 162 le 1er décembre. Et cela bien que les affrontements aient baissé d’intensité. Une demi-douzaine de manifestants ont été grièvement blessés au visage par des balles en caoutchouc sur les Champs-Élysées, parmi lesquels deux étudiants : Fiorina, une étudiante de 20 ans originaire d’Amiens, touchée à l’œil, et Thomas, 20 ans aussi, un étudiant nîmois touché à la joue. Des journalistes et des reporters ont aussi été atteints par des projectiles en caoutchouc, dans le dos, aux bras et aux jambes. Boulevard Saint-Martin, Antoine, un jeune graphiste de 25 ans, a été grièvement blessé à l’œil, dans la soirée du 8 décembre.

Les policiers de la BRI déployés sur les Champs-Élysées. © Karl LaskeLes policiers de la BRI déployés sur les Champs-Élysées. © Karl Laske

La ministre des armées Florence Parly a salué ce « dispositif parfaitement préparé », le qualifiant de « très grand succès »« L’extraordinaire travail des forces de sécurité intérieure » a permis « par leur extrême sang froid, leur grand courage, leur engagement »« que ces manifestations, pourtant ô combien violentes, se déroulent finalement sans morts, contrairement aux espoirs de certains », a-t-elle jugé.

Particulièrement massifs ce 8 décembre, les tirs de flashball – de type « lanceur de balle de défense », LDB 40 – sont principalement le fait des unités de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) et des compagnies de sécurisation et d’intervention (CSI) de la préfecture, positionnées en haut de l’avenue des Champs-Élysées. Ces tirs ont été effectués en dépit du fait que le préfet de Police de Paris avait formellement annoncé au Défenseur des droits, en décembre 2017, « avoir pris la décision d’interdire l’usage du LBD 40 dans les opérations de maintien de l’ordre, au regard de sa dangerosité et de son caractère inadapté dans ce contexte ». Or, selon le bilan du ministère de l’intérieur, 1 193 projectiles en caoutchouc, 1 040 grenades de désencerclement et 339 grenades explosives assourdissantes GLI-F4 ont été employés le 1er décembre. Les chiffres du 8 décembre n’ont pas été communiqués par la préfecture.

Thomas Belbos, 20 ans, étudiant à l’IUT de Nîmes, est l’un des premiers à tomber sur l’avenue des Champs-Élysées, vers midi. Il est au milieu de l’avenue, désertée à cause des tirs de lacrymogènes, à hauteur de la rue de Berri. « Sur une vidéo, on voit bien qu’il est seul, à quelques dizaines de mètres d’un cordon de CRS, explique son avocat, Me Rémy Nougier. Il ne fait rien de particulier, il n’y a aucune manœuvre de sa part et soudain on le voit tomber. » La balle de flashball lui a déchiré la joue et fracturé le sinus, mais il décide de rentrer au plus vite sur Nîmes pour s’y faire soigner. L’étudiant a déposé une plainte pour violence avec arme par un dépositaire de l’autorité publique, mais son avocat a récemment écrit au procureur de la République de Paris.

Paul Conge, photo-reporter de l’agence Explicite, a été touché par une grenade de désencerclement, vers 11 heures du matin, puis par un tir de flashball dans le dos, dans l’après midi. « Je ne m’attendais pas à l’explosion de cette grenade, parce qu’il n’y avait pas d’affrontement, ni de tirs de lacrymogènes, explique-t-il. Et en principe, elle s’utilise dans un contexte d’affrontement. Ils ont utilisé ces grenades à fond. J’ai rarement vu un usage aussi intensif et répété de ces grenades. Il y avait vraiment des tirs en série. Cela visait à faire psychologiquement peur aux manifestants. Plus tard, vers 16 h 30, je prenais des photos, vers le bas de l’avenue des Champs-Élysées, et j’ai été touché par un tir de flashball dans le dos, mais le choc a été amorti par mon sac. » Le photographe voit une jeune fille de 25 ans, touchée par un tir au genou, au niveau de la rue de la Boétie. « Elle avait une grosse plaie et ne pouvait plus bouger. »

En début d’après-midi, Boris Kharlamoff, un photographe de l’agence A2PRL, a été également touché dans le dos par un projectile en caoutchouc tiré par un policier en civil. Un groupe de fonctionnaires masqués et casqués, appartenant à la BRI (l’ex-antigang) et encadrés par leur chef, le commissaire divisionnaire Christophe Molmy, prend position et progresse sur le trottoir, côté impair des Champs-Élysées. Leur présence sur le terrain est mentionnée dans la note de service diffusée par la préfecture la veille de la manifestation et dévoilée par Taranis News. D’après ce dispositif, cette équipe mixte BRI/DRPJ dirigée par le commissaire Molmy est composée de 70 personnes et accompagnée d’une équipe de CSI.

« Ils ont d’abord tiré dans le ventre d’un manifestant, qui s’était placé devant eux en levant les bras, explique Boris Kharlamoff. Une vidéo montre parfaitement ce tir. Puis ils ont commencé à tirer de tous les côtés. Tous les manifestants se sont mis à l’abri. Je me suis un peu caché derrière un poteau, mais j’ai été touché dans les côtes. Le tir venait de ce groupe de civils. Ils nous mettaient en joue depuis le début. Et pourtant, moi, j’avais un brassard presse vraiment en évidence. » Plus tôt, Boris avait vu un autre journaliste se faire matraquer en dépit de son brassard – c’est Éric Dessons, un journaliste au JDD, brièvement hospitalisé pour une fracture à la main.

Vidéo intégrée

Stéphanie Roy@Steph_Roy_

Un homme bras en l’air reçoit un tir de flash ball quasiment à bout portant. Dans le même temps une grenade est envoyée sur la presse pourtant clairement identifiée.

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L’extrait vidéo du reportage de Stéphanie Roy (LinePress) montrant le tir sur un manifestant © Dr

« C’était impressionnant de voir autant de blessés »

Boris est conduit à un véhicule de secours, où il rencontre une jeune fille touchée par un tir à la mâchoire, ainsi qu’un manifestant blessé à l’arcade sourcilière. « Un gradé des pompiers disait à ses collègues que les flics devaient arrêter de tirer au niveau de la tête. C’était impressionnant de voir autant de blessés. Je ne pensais pas qu’une balle en caoutchouc pouvait faire aussi mal. » Le photographe a déposé plainte à l’IGPN.

Membres de la BRI présents sur les Champs-Élysées. © DRMembres de la BRI présents sur les Champs-Élysées. © DR

À 14 heures, au moment de ces tirs, c’est Fiorina, 20 ans, qui s’écroule, blessée à l’œil gauche. Elle se trouve sur le trottoir opposé, côté pair de l’avenue. « Nous étions le long du mur, près du McDo, et d’un coup, sur le trottoir d’en face, les CRS et policiers civils se sont mis à tirer, a expliqué un témoin à LibérationJ’ai entendu un bruit juste à côté de moi et j’ai vu cette fille tomber juste à côté de moi. » La jeune femme a été prise en charge à Cochin et, selon un témoignage obtenu par Libération, elle aurait « perdu la vision de l’œil gauche et ne la retrouvera jamais » et « subi de nombreuses fractures sur des os de la face et des saignements dans le cerveau ». Son entourage, qui la présente comme une « patriote » ralliée aux gilets jaunes, a fait une collecte pour couvrir ces dépenses urgentes.

Un autre reporter d’images, Laurent Bortolussi, de l’agence Line Press, a suivi lui aussi la progression des hommes de la BRI vers l’avenue Georges V. « Cette unité de police descendait sur le côté droit des Champs, explique-t-il. C’était un mélange de civils et d’une compagnie de sécurisation. Et ils tiraient partout. Le 1er décembre, il y avait eu des heurts extrêmement violents et assez peu de blessés, et cette fois, on a eu des heurts moins violents, mais des blessés à la pelle. Les premiers incidents ont commencé vers 11 heures, et de 11 à 18 h 30, les policiers ont tiré au flashball des dizaines et des dizaines de fois. Plusieurs photographes ont été touchés. Un photographe italien a été touché à l’œil. Des tirs, on en voit plein. Il y a des moments où les policiers se lâchent et on les voit tirer à tort et à travers. »

Policiers d'une compagnie d'intervention sur les Champs-Élysées. © karl LaskePoliciers d’une compagnie d’intervention sur les Champs-Élysées. © karl Laske

Laurent Bortolussi est témoin d’un tir qui a touché une dame de 70 ans, près de lui. « Ce tir est absolument incompréhensible, raconte-t-il. Elle était clairement la cible. Je regardais en direction des policiers. Et j’ai vu le tir partir de ce groupe et la percuter, et je l’ai vue hurler. À ce moment-là, je suis un peu pris à partie par la foule qui me dit de filmer ce qui se passe. Cette dame avait un gilet jaune, elle était appuyée contre un poteau, mais du fait de son âge, elle n’était ni violente, ni véhémente. Ce tir n’avait aucune nécessité de maintien de l’ordre. Il n’avait aucune justification. » Le reporter – dont on peut voir le film de la journée ici – se souvient de nombreuses personnes touchées plus légèrement, agenouillées, prostrées, après les tirs.

Listant pêle-mêle blessures, mauvais traitements, confiscations de matériels subis par une dizaine de professionnels, l’Union des photographes professionnels (UPP) a dénoncé les « atteintes portées aux photojournalistes en exercice de leur métier », samedi.

Questionné par Mediapart sur l’utilisation des flashball par son unité et les plaintes déposées à l’IGPN, le patron de la BRI, Christophe Molmy, renvoie sur le service communication de la préfecture. « Si c’est vrai, on traitera ça, a-t-il commenté, mais je ne vous répondrai pas. »

Partisan d’une ligne dure et « d’un dispositif plus offensif » face aux manifestants, le patron du syndicat national des commissaires (SNCP), le commissaire David Le Bars, juge que ces blessés sont « des blessés de trop ». « S’il y a, à l’évidence des gestes inappropriés, ou des tirs ratés, on n’a pas de quoi se réjouir, commente le commissaire. Le tir de LBD doit être cadré, s’il y a un tir “tête”, c’est un tir raté. » Le syndicaliste juge néanmoins qu’il s’agit de « dommages collatéraux » et que le nouveau dispositif, « plus dynamique », a permis « d’éviter le chaos ». M. Le Bars ne veut pas commenter l’usage systématique des flashball en haut des Champs-Élysées, samedi.

Les policiers de la BRI regroupés avant leur offensive contre la manifestation. © karl LaskeLes policiers de la BRI regroupés avant leur offensive contre la manifestation. © karl Laske

La question de la légalité de ce recours à outrance à ce type d’arme et des blessures au visage infligées à un certain nombre de manifestants sera pourtant posée. En effet, le règlement d’emploi du LBD 40 stipule expressément que « la tête n’est pas visée ». Dans son rapport consacré au « maintien de l’ordre au regard des règles déontologiques », le Défenseur des droits avait recommandé, en décembre 2017, « d’interdire l’usage des lanceurs de balle de défense dans le cadre d’opérations de maintien de l’ordre, quelle que soit l’unité susceptible d’intervenir ».

À l’est de Paris, d’autres unités de Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI) interviennent. Antoine Coste, un graphiste 25 ans, est touché à la tête dans la soirée par un tir de flashball, boulevard Saint-Martin. Habitant le quartier République, il était descendu voir « par curiosité » et « sympathie » la fin du rassemblement avec des amis. Il est surpris par une charge des policiers parisiens sur la place, se retrouve seul et est touché par un tir alors qu’il se prépare à rentrer chez lui (voir ici une vidéo qui témoigne de la violence de la charge policière). « Il y avait une charge et la foule s’engouffrait dans le boulevard en direction de Strasbourg-Saint-Denis, explique Antoine. Ca sifflait, ça criait : “Macron démission !” Je me suis retourné pour voir ce qui se passait au niveau de la place de la République et j’ai reçu l’impact, d’un coup sec, puissant. Je me suis pris ce coup, je suis tombé au sol et je me suis relevé. Je ne sentais plus mon côté gauche. J’ai regardé ma main qui était pleine de sang. Les gens disaient que j’avais été touché à la tête. » Un manifestant inconnu le guide jusqu’à une ambulance, puis disparaît. « Quand j’étais dans le camion, je l’ai vu partir par le hublot et j’ai pensé : “Merde, je n’ai pas pu lui dire merci.” »Il a ainsi perdu l’un des témoins du tir policier. Hospitalisé à Cochin, Antoine a été opéré, mais il craint de perdre son œil.

« Dans le cadre d’un rassemblement sur la voie publique, notait aussi le rapport du Défenseur des droits, le lanceur de balle de défense ne permet ni d’apprécier la distance de tir, ni de prévenir les dommages collatéraux. Au cours d’une manifestation, où par définition les personnes visées sont généralement groupées et mobiles, le point visé ne sera pas nécessairement le point touché et la personne visée pourra ne pas être celle atteinte. » Le rapport soulignait que même en cas de respect de la doctrine d’emploi, l’arme pouvait provoquer de graves blessures comme la perte d’un œil, « qui confère à cette arme un degré de dangerosité disproportionnée au regard des objectifs de maintien de l’ordre ».

Le changement de « doctrine » opéré par Christophe Castaner laisse dubitatifs les analystes du maintien de l’ordre. Fabien Jobard, chercheur au CNRS rattaché au Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (CESDIP), juge que l’institution a été gagnée par « un début de psychose » devant certaines scènes montrant la faiblesse du dispositif policier et des policiers eux-mêmes, le 1er décembre. « Parler de violence inouïe, voire de guerre civile était une forme de surenchère, juge Fabien Jobard. La guerre civile, ce n’est pas ça… Les CRS font un travail très anxiogène, et y ajouter une communication qui mise tout sur la peur ne peut rien arranger. »

TOUS LES COMMENTAIRES

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.
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Lacan disait aussi que le réel, c’est quand on se cogne.

Cela dit, il y a quelque chose d’un peu irréel de lire des commentaires de personnes manifestant une certaine sympathie pour l’émeute (sympathie que je peux comprendre, voire partager) et s’indignant dans le même temps que l’État réprime ces émeutes.

Je dois bien avouer que je ne connais aucun exemple d’État qui ne réprime pas les émeutes, c’est un peu sa fonction, et les flics sont utilisés dans ce but. Les flics font ce que leur demandent les représentants de l’État et sont réputés n’avoir pas d’opinion sur ce sujet dans le cadre de leurs fonctions : par exemple, jugeriez-vous acceptable que les flics mettent la crosse en l’air si un hypothétique gouvernement FI leur demandait de réprimer une émeute ? C’est cela qui en fait une police républicaine, et non pas l’adhésion à la devise Liberté, égalité, fraternité.

Il se trouve qu’à titre personnel je n’ai pas spécialement de sympathie pour les émeutes des jaunes, mais peu importe : le principe reste le même. Il est parfaitement candide, et un chouïa puéril, d’espérer que l’État tolère des émeutes.

Que la nouvelle doctrine mise en place (acceptée par Castaner, ou plus probablement Nuñez, mais élaborée bien en amont de ces deux-là) soit plus violente que la doctrine de contention (qui était mise en œuvre, par exemple, lors des manifestations contre la loi El Khomri), c’est assez incontestable. Mais ça s’explique.

L’introduction dans le droit commun de dispositions tout droit tirées des dispositions de l’état d’urgence (d’où proviennent notamment les arrestations préventives) ouvrait la voie à ce genre de comportement répressif.

À mon grand dépit, je ne jurerais pas que ces dispositions suscitent une opposition massive en France, pas même parmi les jaunes en-dehors des moments qu’ils consacrent à leurs promenades parisiennes.

 

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART.

@ Juliette Bouchery

Je vous retourne volontiers le compliment : soit c’est de la provocation, soit vous ne connaissez pas la question.

Non, les flics ne sont pas armés comme à la guerre et ne se comportent pas comme à la guerre. Les armements ne sont pas les mêmes du tout et si par hasard nos glorieux pioupious se conduisent comme les flics, alors les ennemis de la patrie sacrée doivent bien se marrer quand ils les voient arriver. Rappelez-moi, combien de morts dans la répression des émeutes jaunes ?

Oui, nous avons vu (passé composé) des casseurs agir assez impunément (ça m’est même arrivé, figurez-vous). Mais l’article porte sur une nouvelle doctrine de répression des émeutes.

Oui, je pense que les dispositions issues de l’état d’urgence et introduites dans le droit commun ne suscitent pas d’opposition massive, pas même (voire surtout pas) parmi les jaunes. Pas plus tard que ce matin, je me suis enfilé deux kawas dans un bistrot dont le patron est tout à fait jaune (et pas mal de ses clients aussi). Eh bien que croyez-vous qu’ils disaient en s’abreuvant à BFM qui leur causait de Strasbourg et son marché de Noël ? Qu’ils ne comprenaient pas ce que foutait la police, s’il était fiché S pourquoi on ne l’avait pas mis en taule, que ces mecs-là, faudrait rétablir la peine de mort, etc.

Tout ça pour vous dire que le sécuritaire n’est absolument pas remis en cause, et surtout pas par la majorité des jaunes, j’en suis tout à fait convaincu. Tiens, je suis prêt à parier que si vous interrogez Cédric et Sandra à ce sujet, ils trouveront que tout ça est très bien… mais pas contre eux.

 

Entièrement d’accord avec votre commentaire . C’est absolument dissuasif et produit l’effet inverse . À tel point que l’on se demande parfois si ce n’est pas ce qui est recherché.

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART.
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La châtaigne et les marrons … c’est de saison !

@ Poulif

Je crois que si vous avez loupé les émeutes qui se sont produites à l’occasion des manifestations de jaunes, c’est qu’il faut que vous remettiez à jour vos informations.

Je ne dis pas que les jaunes sont tous des émeutiers, je peux aussi croire que des émeutiers ont profité des manifestations de jaunes, mais vous devez vous aussi un peu regarder les choses en face.

Or, du point de vue de l’État et des forces de répression, il n’est pas aberrant qu’on ait établi comme qui dirait une relation de cause à effet. Je ne dis pas que ça excuse, je dis que ça explique (parce qu’expliquer, ça n’est pas excuser).

 

***

***

@ Juliette Bouchery

Aïe, tout faux…

D’une part, ce n’était pas le café du Commerce, mais le Petit 7. Mais surtout…

Précisément, je veux le droit (qui admet très bien l’usage de la force répressive, je vous passe les longs développements sur le monopole de la violence légitime). Confronté à l’émeute (qui n’est reconnue comme un droit par aucun régime), l’État est parfaitement fondé de son point de vue à user de violence répressive.

Encore faut-il qu’elle soit proportionnelle, et c’est à peu près le seul sujet sur lequel il y aurait matière à débattre (sauf à se situer dans une position de contestation de la légitimité intrinsèque de l’État qui, pour le coup, n’est pas la mienne).

Comparer l’évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes à une manifestation tendant vers l’émeute ne me paraît pas pertinent. Il me semble que la comparaison pertinente serait entre la répression des émeutes autour des manifestations contre la loi El Khomri et la répression des émeutes autour des manifestations de jaunes. Dans ce cadre-là, il y a bien une nouvelle doctrine (pas si nouvelle en fait, mais son application est nouvelle).

Votre conclusion sur les blindés me paraît elle aussi inopérante : après tout, ce sont bien des casques qu’on voit sur la tête des flics et ça ne dit rien du tout. Ces blindés n’étaient pas des chars, c’étaient des véhicules blindés légers… et de plus ils n’ont pas servi, si je ne me trompe.

Quant à l’état d’esprit… Que dire ? J’ai tendance à penser que si l’état d’esprit des flics était le même que celui des militaires au combat, alors on aurait ramassé un tout petit peu plus de morts. On peut faire le parallèle entre deux situations où il est question d’affrontement si vraiment vous y tenez, mais c’est à peu près tout, et ça ne fera pas beaucoup avancer la compréhension de ce qui s’est passé. Après tout, on pourrait tout aussi bien dire que ça rappelle les bastons entre supporters, qui sont aussi des affrontements, ça ne serait pas vrai pour autant.

 

La question n’est pas là. C’est un fait qu’à partir de certaines limites, les gens se réunissent en foules et la violence se déchaîne. Par exemple il y a des émeutes de la faim. On ne nous demande ni d’être « pour », ni d’être « contre ». Pas plus que s’il s’agissait d’un phénomène naturel, d’un ouragan ou d’un tsunami.

Je ne crois pas que ton approche soit la bonne. Car l’émeute contrairement à l’ouragan ou au traitement de terre, ou au tsunami est un phénoméne naturel alors que l’émeute est un phénoméne politique. Et politiquement, la premiére chose à faire, s’est de se situer : de quel coté etes vous ?

Alors du coté de l’émeute, de quel coté es tu : du coté des émeutiers ou des forces de répresion ? Quand tu es à l’émeute de Réveillon, celle qui a précipité la révolution française, de quel coté es tu ? Du coté des ouvriers licenciés ou du coté des patrons ?

Pete Seegers dans une célébre chanson, le dit trés bien :

Come all you good workers
Venez tous, bons travailleurs
Good news to you i’ll tell
Je vais vous dire une bonne nouvelle
Of how the good old union
Comment le bon vieux syndicat
Has come in here to dwell
Est venu ici pour s’implanter

Which side are you on boys?
De quel côté êtes-vous les gars?
Which side are you on?
De quel côté êtes-vous?

 

Bonjour Alberteins

Bien que ce ne soit pas le sujet, j’ai écouté avec beaucoup de plaisir le discours de Manon Aubry, une jeune femme de convictions et dont je sais pour l’avoir vue plusieurs fois sur des plateaux TV, qu’elle ne raconte pas n’importe quoi.

Cependant deux questions (et non des moindres) me tarabustent :

– Comment se « débarrasser du carcan des traités européens » en restant dans l’UE dont on sait très bien qu’elle est irréformable (règle de l’unanimité). Je ne vois pas comment LFI pourra mener une politique résolument sociale et écologique au sein de ce machin.

– Où est passé le plan B ?

Le fait d’avoir éludé ces questions essentielles a causé le départ de quelques figures du mouvement et ce manque de clarté risque de désorienter, voire de faire fuir une partie de l’électorat…

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART.
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Photo de policiers de la BRI.

Toute ressemblance avec des casseurs existants ou ayant existé n’est pas fortuite ! Il s’agit bien de casseurs : casseurs de manifestants.

Restons sur le sujet:

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Après la fusillade de Strasbourg, le préfet de Gironde interdit rassemblements et manifestations mais pas les marchés de Noël…
Tiens donc, on voit poindre la queue du loup…
Le but de tout le cinéma actuel ce serait donc ça ?

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ACTU.FR

Plan vigipirate « Urgence attentat » : les manifestations interdites en Gironde

À la suite de l’attentat à Strasbourg, le préfet de la Gironde annonce le renforcement de la sécurité en Gironde et l’interdiction de toutes manifestations sur la voie publique.

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  Il peut se brosser s’il compte utiliser nos morts pour nous interdire de manifester, samedi on sera là, le 8 décembre c’était déjà interdit. Une pensée aux victimes et à leurs familles dans ce moment difficile.

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART.
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À la fois… Jeffrey Tucker ne défend nullement un modèle de société égalitaire…

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Bien sur ; j en ai vu en direct sur les chaines info  lors de la manif de la manif du 1er mai .

Ils changent  légèrement leurs tenues : des journalistes ont demandé: « Mais que font  ils? »

Réponses: c’est normal ils s’infiltrent…. il faut bien qu’il y en ait pour les retenir;

On doute de rien … chez les journalistes.

Tu me poses une question dont tu connais la réponse. Maynard Keynes a dit « je suis sans doute, sur le plan social, plus socialiste que les membres du Labour, mais en cas de révolution, je serai du côté de ma classe, la bourgeoisie ».

Je peux dire à peu près le contraire : je ne suis plus très fixé relativement aux dogmes communistes, mais en cas d’affrontement entre les classes, je serai du côté des classes laborieuses, exploitées, opprimées.

Mais l’émeute, c’est encore autre chose. C’est une explosion de violence et de haine exaspérée, suscitée par des causes précises. En ce qui me concerne, je n’ai pas de haine profonde, personnelle, parce que je suis un privilégié, en ce sens que j’ai gagné ma vie en faisant des maths et en les enseignant, tandis que mes loisirs sont consacrés à la musique. Je n’ai pas de fortune, mais je ne manque de rien. Je suis favorable au renversement de la dictature du Capital et à un gouvernement des travailleurs, c’est ma raison qui me le commande. C’est une nécessité logique, à mes yeux. Je ne condamnerai jamais une émeute, mais il est peu probable que j’y participe. Même casser une vitrine… je n’ai jamais pu prendre le métro sans ticket.

Il y a un écrivain qui fait parler superbement la haine, c’est Eric Vuillard. Ces derniers temps j’ai lu trois livres de lui. L’ordre du Jour ; Le 14 Juillet ; et Congo. Tous formidables.

La répression policière de ce gouvernement donnera t elle envie de voter pour LREM dans les prochaines élections pour se faire encore plus démolir socialement et physiquement? En plus, avec les exploits de Benala en mai 2018, on se doute bien qu’il doit y avoir un certain nombre de casseurs commandités par le gouvernement. On peut meme se poser la question sur l' »attentat terroriste » de Strasbourg qui permet d’oublier la lutte des Gilets Jaunes.

Et pire, lorsqu’il une violence qui se déchaîne,Blanc liberté s’arrête

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.
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Pour info, extrait de ma Revue d’Actu de ce jour:

Dossier Tous Ensemble contre le MAC40 et son monde

tes copiés collés nous soulent!

Rien de vous oblige à les lire, Jean-Marc à un point de vue politique que je ne partage pas mais c’est quand même un peu de boulot de recenser tous ces liens et cela m’arrive d’en suivre sur des sujets qui m’intéressent.

 

De Madame Bouchery : « Pas du tout, j’ai trouvé des infos très pertinentes dans ces revues de presse. »

Moi aussi, merci Alberstein !

pas d’accord, ça fait une revue de presse .

Il ne s’agit pas d’une république en danger, il s’agit d’une appropriation de la république pour une minorité. Rient de républicain là dedans.

nouveau         kak, 

Autrefois, un analyste un peu dérangé a parlé « d’appareil d’état » au service de ce qu’il appelait la « bourgeoisie » …

Il y eut vraiment des discoureurs démodés un peu malades, non ?

cool

Euh… c’est pas Alberteins, c’est Jean-Marc B.

Vous me faites penser à mes enfants qui se souvenaient de la pub, mais pas de la marque laughing!

  • NOUVEAU
  • 12/12/2018 08:54
  • PAR 
La violence, l’arme des faibles

Ça c’est ce que clament toujours ceux qui ne font rien, les lâches quoi …

Et l’histoire de tendre la joue gauche quand on prend une emplâtre sur la droite, personne ne l’a encore sortie ?

Ça me paraissait couler de source vu la teneur de l’article. Ça serait bien que certains les lisent avant de donner leur avis d’ailleurs.

Petite erreur de com de votre part tout de même.  Pas grave, mais votre phrase est ambigue.   Il aurait fallu le petit mot qui précise.

En effet… Les policiers sont puisamment armés et ont la justice à priori pour eux.   Les GJ n’ont même pas droit à un masque de protection et risquent condamnation arbitraire.   On peut penser que les faibles dans cette confrontation, ce soient eux.  C’est Goliath contre David.

Un des problèmes du LBD est qu’il s’agit d’une arme imprécise. En pratique on vise ce qu’on veux et le projectile va ou il peut.

Un autre problème est le diamètre réduit des projectiles (40 ou 46 mm) qui empêche le cadre osseux orbitaire de jouer son rôle de protection mécanique de l’œil. Il faudrait un diamètre de 60 ou 70 mm mais le tir deviendrait encore moins précis.

 

Le principal problème du LBD est qu’il s’agit d’une arme qui peut vous faire perdre un oeil, ce qui comme le disait le défenseur des droits, le rend disproportionné pour le « maintien de l’ordre ».

 

Le tir tendu, à une époque proscrit, s’est manifestement généralisé.

Comme le fait de cogner comme des brutes à outrance quelqu’un à terre.

La civilisation progresse manifestement.

 

Il faut demander conseil aux snipers israéliens.

Si vous voulez mon avis (et si vous ne le voulez pas, je vous le donne quand même), les SS étaient beaucoup plus civilisés que la police française, tout le monde sait cela. Les Khmers rouges feraient pâle figure à côté de la police française, c’est connu aussi.

 

En s’inspirant de la  police française de Macron, c’était dans le manuel Le petit SS illustré en 10 leçons.

Il faut vraiment tout vous dire.

 

Euh, là, ton humour est difficile à suivre…

Bah, ça répond à ça : Ils tiraient dans le dos aussi, les SS ? dans le commentaire initial de Frédéric Pelletier. Pas sûr que le pelletier ait fait de l’humour.

Bon, c’est vrai, niveau connerie, le pelletier est encore en-deçà du trullard…

 

laughing il n’y a pas de rire aux éclats, alors je mets ça

Sondage sortie des urnes de la présidentielle: la moitié des militaires et des policiers votent facho. Rien de nouveau, puisque le coeur de la fonction est de défendre et étendre la dictature capitaliste.

Et bien sur les politiciens demandent le renforcement de la police et de l’armée, de Le Pen, pas de surprise, à Mélenchon, voir son programme ici !

Dans tout pays, il faut des policiers au service des citoyens.   Tout dépend ensuite du bon ou mauvais usage que le pouvoir en place en fait.   Vos amalgames et raccourcis sont douteux.  Vous ne seriez tout de même pas favorable à ce que chaque citoyen se fasse justice soi-même !  On est pas au Far West contre les Indiens.

Ne pas ramasser les grenades, c’est tout de même un peu le b-a, ba. À un moment, on n’est quand même pas obligé d’être complètement stupide.

 

Euh oui, c’était un tantinet stupide, la preuve par la main en moins : moins stupide aurait été de les éloigner rapidement de la grenade.

 

À défaut d’être intelligents, pas trop cons serait déjà pas mal.

 

Et puis c’est de la bonne. Je me fournis chez vous, qualité imbattable.

 

Je vais copier cent fois : I will not feed the troll I will not feed the troll I will not feed the troll I will not…

Entendu ça sur Inter, ce matin. Scandaleux de nier à ce point la réalité.

> Il a cherché, quelle stupidité, à les protéger.

Très bêtement, il faut bien le reconnaitre. Certains regardent trop de films d’actions à la télé et se prennent pour les X-Men.

Dites, moi, c’était ironique, en réponse à un (je ne dirai pas quoi) qui trouvait que si on cherchait à ramasser une grenade pour l’écarter de ses proches, on n’avait que ce qu’on méritait en perdant une main. Vous, c’est du premier degré ?

Non non non non non, Madame Je ne dirai pas qui.

J’ai trouvé (et je trouve encore) que c’est stupide. Pas qu’on n’a que ce qu’on mérite. Si vous ne me croyez pas, relisez donc le commentaire, Madame Je ne dirai pas qui.

 

> Vous, c’est du premier degré ?

Être bête ne justifie évidemment pas de perdre sa main. Je suis surpris qu’on ait besoin de vous le préciser.

Pour ce qui est de la bêtise on peut dire que vous en tenez une belle couche…

En tout cas pas au point de ramasser une grenade : c’est le genre de trucs que j’ai appris dans mes premières manifs.

Par ailleurs, et compte tenu de la copieuse couche que vous-même traînez, vous comprendrez que je fasse peu de cas de votre jugement. Vous ne m’en voulez pas, n’est-ce pas ?

 

  • NOUVEAU
  • 12/12/2018 09:09
  • PAR 

le gouvernement a peur et samedi prochain risque d’être encore pire.

pourquoi ne pas faire ce que demande EM: aller remplir tous ensemble les mairies, …enfin je voulait dire bien-sur les cahiers qui sont dans les mairies???

J’ai cru comprendre que cette question d’épuisement des stocks était du pipeau. Il y aurait eu de grosses commandes tout récemment.

Castaner prépare donc les prochaines manifs. A quand l’iinterdiction de celles-ci ? On n’en est pas loin.

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.
  • NOUVEAU
  • 12/12/2018 10:01
  • PAR 

Votez macron !

 

TRIBUNAL  » RUSSELL  » DES VIOLENCES  DE LA RÉPRESSION EN FRANCE

Enfin, vous parvenez à mettre de coté votre haine des dieselistes, pour comprendre l’essentiel.

Ouf tout n’est pas perdu wink

  • NOUVEAU
  • 12/12/2018 10:17
  • PAR 

Faut aligner tous ces salauds devant un peloton d’exécution équipé de flashballs et les tirer comme des criminels qu’ils sont : la prochaine fois, ils y réfléchiront à deux fois avant de tirer ! yell

 

  • NOUVEAU
  • 12/12/2018 10:21
  • PAR 
Quand des ultras ou des supporters de foot ont été éborgnés au flash ball, c’est passé relativement inaperçu, (comme d’ailleurs le fichage, les restrictions de déplacement, les mesures administratives qu’ils subissaient) . Ils n’étaient que les premiers.

On n’allait quand même pas faire des commentaires sur les pré-séries des mesures de repression. Un ultra de foot est sans intérêt. La preuve: ça a très bien fonctionné et de depuis le 08 décembre, le gouvernement est passé est mode commercialisation de masse de la répression.
Le mois de décembre étant le mois des cadeaux, l’attentat de Strasbourg est du pain béni pour donner encore un tour de vis sécuritaire.

Petit trait d’humour potache en conclusion:
LREM: La Répression En Marche

« Comme JLM et FI ne sont pas trop mal placés dans les sondages »

 

Merci de citer vos sources…

« Merci de citer vos sources… »

Bah, c’est facile à trouver, par exemple ce sondage qui date du 05/09/18 sondage publié par RTL on peut aisément imaginer que depuis cette date, laREM aura encore baissé et LFI monté…

J’ai d’autres sources moins favorables pour la FI… 5ème position des intentions de votes

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sondages_sur_les_%C3%A9lections_europ%C3%A9ennes_de_2019#France

Merci pour ce lien qui donne vision assez complète.   Oui, si l’on considère comme fiables ces sondages, il est clair que LFI semble payer le coup monté des perquisitions, ce dont je m’attendais.

Mais elle regrimpe en date de début décembre (sondage peu fiable vu le nombre faible d’interrogés), 12%, sans atteindre les 14% d’avant les perquisitions.  (9% si les GJ présentent une liste)

Rebondissement que semble confirmer aussi ce sondage récent :

https://le-bon-sens.com/2018/12/06/sondage-gilets-jaunes-macron-au-fond-du-trou-melenchon-en-forte-dynamique/

La morale de l’histoire (vu de ma sensibilité politique que j’ai deviné différente de la votre, je respecte) :  les coups bas sont vachards et malheureusement bien souvent payants.

Gourou lui même la main armée d’une poignée qui prétend représenter la république et mettre la population sous ses ordres, et their ils n’ont alternative

Madrid (AFP) – Le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a annoncé mercredi qu’il augmenterait par décret le salaire minimum de 22%, lors du conseil des ministres du 21 décembre qui aura lieu à Barcelone.

 

Madrid (AFP) – Le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a annoncé mercredi qu’il augmenterait par décret le salaire minimum de 22%, lors du conseil des ministres du 21 décembre qui aura lieu à Barcelone.

 

Cà signifierait que des truands terroristes « font la loi dans ce pays »; sont en tous les cas les meilleur alliés objectifs d’un pouvoir anti-social et impopulaire !? La propagande gouvernementale profite évidemment de ce drame, et les medias surjouent la psychose, d’autant qu’une police ici parfaitement inefficace, n’a pas encore été capable d’arrêter un type blessé, vraisemblablement à court de munition, fiché S (= milieu surveillé et parfaitement connu), dans un environnement plus qu’hostile… Il n’y aura pas d’article 16. La seule issue probable est la dissolution de l’AN et de nouvelles élections, si le gouvernement ne lâche pas (30% d’augmentation du SMIC, des minima sociaux, des petites pensions retraite et invalidité, proportionnelle intégrale, rétablissement ISF et taxations des hauts revenus et patrimoines).

 La fusillade de Strasbourg, dont on connaît parfaitement l’auteur (comment ?) mais que l’on ne parvient pas à attraper (gageons qu’il sera arrêté dimanche ou lundi ?),  est attribuée à un « ismaliste », et donc la fusillade à un attentat , en attendant mieux, mais fait-on mieux que ça par les temps qui courent …A défaut de savoir comment on sait que c’est lui (magie du grand Castaner) , pourquoi attribue-t-on cette horreur « à un islamiste » ?

Ah oui, probablement que

– 1) Il a un prénom musulman

-2) il est délinquant

– 3 ) il s’est « radicalisé  en prison »(? Je voudrais qu’on m’explique exactement ce que veut dire « radicalisé » pour un braqueur, et pourquoi « en prison ») .Bref,1+2+3 =fiché S, vous voyez ce qu’on veut dire, Madame et Monsieur Michu., cessez de poser des questions, il y a des morts et des blessés,et si vous pinaillez c’est que vous êtes pour les terroristes.

Et comme le dit la Garde des Sceaux, Madame Belloubet Nicole, sans se démonter le moins du monde, la mêche blonde souple suivant le coup de menton, en réponse à la question (qui fâche ) d’un journaliste sur les éléments qui fondent le pouvoir à réactiver  Vigilance Truc au dernier degré : puisque c’est le procureur spécialisé dans les attentats qui s’occupe de cette affaire, donc… c’est un attentat..! Et voilà, c’est ce qu’il fallait démontrer (CQFD)… et ce qu’elle n’a pas fait, prends-nous pas pour une conne, t’entends ?

Ce devenu tueur devait être arrêté le lendemain ? Je m’accroche , n’étant pas complotiste, grande croyante dans le hasard, mais quand même, Macron s’est trouvé des copains dans l’Olympe.

L’interdiction qui nous pend au nez divisera les manifestants et en diminuera le nombre ; le pouvoir en profitera  en outre pour arrêter les « manifestants-quand-même » à tour de bras, bien que la participation à une manifestation interdite n’autorise PAS en soi LES ARRESTATIONS .

Que risque-t-on ?

Je recopie et colle du Nouvel Observateur ce qui suit (en cas d’interpellation, c’est utile de connaître ces textes.)

{En cas d’interdiction, les organisateurs peuvent contester la décision devant un tribunal administratif, en référé pour un examen rapide.

Les interdictions sont exceptionnelles. En revanche, il est fréquent qu’on aménage les itinéraires, en concertation avec les organisateurs. Cela a notamment été fait lors de la Manif pour Tous », explique à l’AFP une source policière. « Interdire une manifestation est une opération blanche pour les forces de l’ordre car dans les deux cas, un dispositif de sécurité doit être mis en place », indique aussi une autre source policière.}

5. Que risquent les organisateurs et les participants en cas de manifestation interdite ?

Les participants à une manifestation interdite risquent une contravention de première classe de 11 euros. Les organisateurs encourent, eux, six mois d’emprisonnement et 7.500 euros d’amende, selon l’article 431-9 du code pénal.

Donc, en cas d’interdiction, pas d’organisateurs, c’est mieux ! Les Gilets Jaunes n’ont pas cessé de démontrer que c’est tout à fait possible, contrairement aux croyances que nos gouvernements de plus en plus répressifs ont mis dans le crâne de trop de monde.

Amnesty Internationale dénonce les restrictions du droit de manifester en France…Cocorico ! Ca sent ses gouvernements de « riches », non ?

PS :  Même  le Figaro ( !) est un peu gêné aux entournures et écrit :

Mais Chérif C. a-t-il vraiment agi sous la bannière terroriste? Son profil hybride pose question. La section antiterroriste du parquet de Paris a été saisie, et la nouvelle loi antiterroriste prévoit que les périples meurtriers soient  [sic – au lieu de « seront »]considérés comme tels. Mais, selon nos informations, il n’est pas exclu que l’individu ait agi sous le coup du désespoir, car tous ses complices de braquage ont été arrêtés.

Chérif le mal nommé devait être arrêté le lendemain pour braquage …Et il le savait  surprised ? Et il a laissé ses grenades dans ses chaussons ??

Ah bon ? Sont moins polis avec La France Insoumise qui n’a pas eu l’honneur, elle, d’être prévenue des perquisitions qu’elle a subies.

Même le secrétaire d’Etat auprès du ministère de l’Intérieur, Laurent Nunez, ancien directeur de la Sureté, contredit Nicole Belloubet , garde des sceaux, publiquement et devant journalistes télévisuels, quand elle affirme d’ores et déjà qu’il s’agit d’un attentat terroriste.

Ca s’engueule ferme  sur la stratégie à l’ordre du jour en Macronie…! Voilà que ça déborde !

Et en Espagne ça ne coutera que 380 millions d’Euros, très loin des 10 milliards d’Euros qu’a annoncé la ministre du Travail. On peut peut etre estimer que la base de 380 millions pour 200 euros en Espagne pourraient donner un SMIC à 1500 Euros nets pour 1 milliards d’euros; avec le rétablissement de l’ISF (4.5 milliards d’euros), il serait surement possible d’augmenter le SMIC et les minimas sociaux.

Les attaquer de front ne servira a rien. Ils s y attendent et y sont prepares. Ils faut mener une vraie guerilla contre ses collabos aux ordres de Bruxelles.

« mener une vraie guerilla » : c’est à dire ??

Il faudrait une loi pour condamner les propos imbéciles…

Oui, surtout les vôtres!

BRAVO Monsieur Patrice  quatre-vingt-quatorze ! Archi d’accord ! Bien que je pense que des attentats ont été évités, grâce à des fonctionnaires, car des flics, il y en a qui bossent pour le public, ça existe, pas pour le dernier gouvernement en place – mais très peu voire pas grâce aux autorisations de perquisitionner n’importe quand (article de Mediapart à ce sujet, si ma mémoire est bonne), encore moins à l’encadrement supplémentaires des manifestations !

A bientôt donc !

kiss

En même temps… il y a 3 jours plusieurs membres de la DGSI traquaient activement Julien Coupat. La ressource policière n’étant pas inépuisable, les éléments DGSI occupés à ces conneries (ou à rendre des services indus à B. Arnault , cf Squarcini) manquent à la veille antiterroriste.

BIEN VU SAGF. D’ailleurs :  ( Extrait de Le Monde)

Julien Coupat, interpellé à Paris, ne fera finalement l’objet que d’un rappel à la loi

Prenez le temps de lire cet article de Le Monde qui raconte ce scandale dans le Scandale des arrestations préventive de Gilets Jaunes aux sorties de gares :

« L’activiste, relaxé en avril dans l’affaire Tarnac, avait été placé en garde à vue, samedi, avant les rassemblements de « gilets jaunes » à Paris.

Samedi 8 décembre, vers 11 heures, Julien Coupat a vu surgir dans les rétroviseurs de sa Skoda quelques fantômes du passé. Comme l’a révélé Le Parisien, plusieurs policiers de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) sont arrivés à son niveau alors qu’il stationnait avenue Simon-Bolivar, dans le 19e arrondissement à Paris, où il était arrivé la veille, avant de l’interpeller lui et l’ami qui l’accompagnait.

Dans le cadre des contrôles préventifs mis en place avant les rassemblements des « gilets jaunes » prévus dans la capitale, les deux hommes ont ensuite été placés en garde à vue. La fouille du véhicule a permis, selon son avocat, Jérémie Assous, de saisir un gilet jaune, des bombes de peinture et un masque de chantier. Suffisant, selon le parquet de Paris, pour ouvrir une enquête de flagrance pour « participation à un groupement formé en vue de la commission de dégradation ou de violence » et pour renouveler sa garde à vue après vingt-quatre heures pour la même période.

L’intellectuel, figure de l’ultragauche, mis en cause dans la retentissante affaire dite « de Tarnac » avant d’être entièrement relaxé au printemps, a vu sa garde à vue levée dimanche soir et devait être présenté, lundi, au parquet aux fins de notification d’un rappel à la loi.

Reste une interrogation. M. Coupat était-il suivi par les services de renseignement depuis plusieurs semaines voire plusieurs mois comme, d’après son avocat, il semble le penser ? Les policiers de la sécurité intérieure disposent-ils d’autres éléments pour le mettre en cause qu’un simple gilet jaune, des bombes de peinture et un casque de chantier ? Manifestement, non.

« Ils veulent juste se venger »

C’était aussi l’avis de son avocat, qui assure que « c’est un nouveau fiasco de la DGSI. Ils étaient convaincus qu’ils allaient enfin trouver des éléments comme des armes ou du matériel illicite, qui auraient démontré que c’est bien un activiste qui commet des actes violents. Mais leurs renseignements se sont révélés complètement faux. Ils veulent juste se venger ». Et d’ironiser : « Ce que je peux vous dire, c’est que, selon des rumeurs insistantes, Julien Coupat dissimulerait des objets contondants dans le tiroir de sa cuisine. » Contactés, ni la DGSI ni le parquet de Paris n’ont souhaité faire de commentaires »….

Quelle honte ! Pas même un mot d’explication, même vaseuse !ALORS, CA, C’EST DEVENU LEGAL , LE PREVENTIF CONTRE COUPAT – RELAXE ET LIBRE après des années de fausses accusations par ce qu’il se disait de mouvance « anarchiste », au lieu de surveiller davantage les « marchés de Noël » considérés comme points très sensibles ?

On a envie de dire pleins de gros mots pour se soulager du dégoût et de l’angoisse.

Non, 80 euros par mois d’augmentation de la prime pour l’emploi pour certains et  pour les retraités à moins de 2000 euros par mois, la CSG remise à 6,6 % au lieu de 8,3 % dont on menaçait tous les retraités, CA NE ME SUFFIRA PAS pour acheter mon consentement à ce gouvernement « courageux et franc » disent  ceux de la France Aux Marchés, dégoulinant de mensonges, manoeuvres, et manipulations. Je préfère manger des bananes.

 

Merci de me faire connaître JC Michéa. D’après ce que je viens de lire de lui dans Wikipédia, je vais me précipiter à la bibliothèque.

Notamment : « Jean-Claude Michéa fustige l’intelligentsia de gauche qui s’est selon lui éloignée du monde prolétarien et populaire. Il défend des valeurs morales collectives dans une société de plus en plus individualiste et libérale, faisant exclusivement appel au droit et à l’économie pour se justifier. Il « considère que les idéaux bourgeois libéraux ont triomphé du socialisme en le phagocytant » et « déplore que le socialisme ait accepté les thèses du libéralisme politique. »

-…. »il développe la théorie selon laquelle l’enseignement serait passé d’un enseignement tourné vers la culture générale et l’émancipation intellectuelle du citoyen à une formation préparant l’individu à la compétition économique du xxie siècle. »

– …  « la gauche, qui selon lui, « ne signifie plus que la seule aptitude à devancer fièrement tous les mouvements qui travaillent la société capitaliste moderne, qu’ils soient ou non conformes à l’intérêt du peuple, ou même au simple bon sens. » La gauche étant devenue identique à la droite, cherche à dissimuler cette proximité en mettant en avant les questions « sociétales ». Pour retrouver les classes populaires, la gauche devrait « opérer un changement complet de paradigme »

smile, tout le plaisir est pour moi !

Merci de nous faire découvrir cet auteur. Les extraits proviennent de  quel ouvrage ?

 

La manchette de la Une comporte une erreur de frappe, il manque un  :

Ce n’est pas « La nouvelle «doctrine» Castaner blesse davantage » mais

« La nouvelle « doctrine » Castaner : blesser davantage »

  • NOUVEAU
  • 12/12/2018 12:02
  • PAR 

Eric Toussaint, un présentateur de Bfm, a répondu à un Gilet jaune témoin d’un blessé grièvement atteint à l’oeil par un flash ball cette phrase hallucinante :

« çà ne vous incite pas à ne pas recommencer  ? (à aller aux manifs)

 

 

  • NOUVEAU
  • 12/12/2018 12:24
  • PAR 

Bonjour,

Il est clair que le Vautrin de l’Intérieur veut faire oublier Benalla à notre petite frappe élyséenne.  Cela serait digne d’un numéro de Blair & Dion dans Hairdresser du SNL des années 80 s’il n’avait pas autant de blessés.

  • NOUVEAU
  • 12/12/2018 12:48
  • PAR 

Castaner qui dans sa jeunesse a je crois jouer au POKER avec certains du banditisme , et à eux on ne demande pas de casier judiciaire comme les petits fonctionnaires qui veulent eux travailler ça MACRON il l’a mis de côté tout élu devrait avoir un casier vierge mais là pas touche!!

La police depuis 1942 nous savons famille de résistants FFI qui refusaient le STO ce qu’elle est capable de faire  , comme pendant la guerre d’Indochine et d’Algérie pour ceux qui dominés voulaient leurs indépendances eux aussi en Afrique noire francophone la répression exportée dans la françafrique , comme les méthodes exportées d’Indochine et Algérie au Cameroun et en Amérique du Sud . La France a depuis longtemps une histoire de répression et encore plus depuis 1960 et ses techniques ont été exportées en Amérique du Sud !

Fausse démocratie et pouvoir néo liberal européens et mondial d’une petite Oligarchie mondial prête à tout , TACHER a mal fini en ALZHEIMER mais elle a fait tant de mal et eux dans la m^me logique!

Certains français n’ont rien compris depuis 1792 et 1848 , 1929 et autre 1934 ..

M

BUDGET

Espagne: le gouvernement annonce la hausse de 22% du salaire minimum

Par AFP — 12 décembre 2018 à 11:30

 

 

 

Le retour de baton va lui faire tout bizarre! Joselh Darnand , Castaner finira mal…

Ce gonze a déjà très mal commencé dans sa jeunesse, il fréquentait du beau monde, le grand banditisme quoi, donc un bon garde-chasse, c’est toujours le meilleur braco du coin, comme quoi, on peut finir comme ministre de l’intérieur en ayant commencé comme branleur!

Dans la veine lacanienne : Quand les forces de l’ordre visent les genoux c’est qu’elles visent
le « Je / Nous » ! C’est bien à l’articulation du problème.

ou à l’articulation du moi(s)

  • NOUVEAU
  • 12/12/2018 13:16
  • PAR 

En mai 1968 il y avait des matraques.
En 2018 il y a des flashballs.

Et en 2068 ? Tirs à balle réelle?

Non… en 2068, pas besoin de tirs à balle réelle….  Austérité voyons !     Car il n’y aura plus personne sur terre si on laisse Macron ou un autre de même accabit s’occuper d’écologie.

…il n’y aura peut être plus que des logiciels qui dialogueront entre eux. Et si une catégorie de logiciels se révolte contre les logiciels-maîtres, que se passera-t-il?

Bôf, nous on sera partis.

Arrêtez de vous la raconter, Castaner, c’est Macron. Celui pour lequel il fallait absolument voter pour « faire barrage » (comme ces barrages dont on ignorait alors qu’il allait les vendre…).

En fait je ne vois pas ce qui sépare Macron de Le Pen : politique libérale inégalitaire, refus des migrants, répression policière, total désintérêt pour l’écologie…

Vous l’avez voulu, vous l’avez, maintenant c’est le peuple dans son ensemble qui doit faire avec et qui en subit les conséquences !

Castaner, l’ENA ? Mais non, pour l’ENA, il y a un concours très difficile qui demande beaucoup de boulot !

Voici sa formation :

Jeunesse

À 18 ans, il quitte le foyer familial et reste deux ans à Marseille, où il gagne de l’argent notamment en jouant au poker3. Il se lie avec Christian Oraison, un caïd des Alpes-de-Haute-Provence de la Dream Team abattu de plusieurs balles en 2008 ; il déclare à ce sujet : « C’était mon grand frère, mon protecteur. Il m’appelait l’étudiant »4.

Formation

Il reprend ses études à l’âge de 20 ans et passe son baccalauréat en candidat libre en 19862, qu’il obtient au rattrapage5.

Diplômé de la faculté de droit d’Aix-en-Provence, il est titulaire d’un DESS de juriste d’affaires internationales et d’un diplôme de sciences pénales et de criminologie ; il complète sa formation en sciences politiques.

 

 

La sincérité du discours de Macron est démentie par l’organisation de toutes ces blessures et mutilations injustifiées.

Il faudra payer ce tort très grave fait délibérément sur un grand nombre de citoyens.

 

  • NOUVEAU
  • 12/12/2018 13:45
  • PAR 

Ceux qu’il a appelés illiberaux doivent bien se marrer. Poutine et Trump reunis ont ils fait autant de dégât sur la population  lors de manifestations ?

  • NOUVEAU
  • 12/12/2018 14:05
  • PAR 

En clair, le ministre Castagneur frappe le peuple.

En clair, Macron frappe le peuple.

En clair, Benalla frappe le peuple.

En clair, les députés LREM frappent le peuple.

En clair, la macronie est désormais une dictature.

En clair, les journalistes nous disent de cesser ce mouvement de libération et ont pris parti pour la dictature et le servent avec zèle.

Les forces de l’ordre… Forces et ordre… Vous pensez réellement qu’elles sont là pour disperser non violemment (en faisant des bisous?) toutes oppositions ? Je ne connais aucun état sans elles. Elles n obéissent qu’au pouvoir en place, quel qu’il soit et même si un jour c’était le peuple qui avait le pouvoir, elles existeraient et seraient aux ordres. Toutes les révolutions violentes sont suivies par des répressions extrêmes, des purges et du « nettoyage » idéologique. Est ce la solution? Les violences actuelles ne sont rien par rapport à un état réellement extremiste, avec ordre de réellement interdire toutes revendications. Khmers rouges… régime d’apartheid…stalinisme…fascisme divers et variés…état islamique…régime de terreur après notre si belle révolution…etc Et même si n’est pas Gandhi qui veux, la suite de la sortie légitime des anglais d’Inde à mené à des répressions extrêmes. Il n’y a pas d’abus de pouvoir, il n’y a que du pouvoir!

  • NOUVEAU
  • 12/12/2018 15:28
  • PAR 

L’article énumère une longue liste de violences volontaires criminelles de la police. La plupart des policiers entrent dans cette institution pour défendre de « nobles valeurs ».

Comment se fait-il qu’on en arrive là ? Que se passe-t-il dans la tête de ces policiers ? Ce serait intéressant d’avoir des témoignages mêmes anonymes.

Je me pose aussi cette question (que se passe-t’il dans leurs têtes?) Je parlerais même de non professionnalisme, car on a l’impression que chaque manifestant est considéré comme son ennemi personnel par les flics ! aucune distance!  Mais qu’est-ce qui est libéré chez eux dès qu’ils sont dans cette situation? de la haine pure??. J’ai déjà vécu ces situations, où un policier parce qu’il a des ordres n’est plus en capacité de réfléchir,  d’apprécier la situation. Leur manque de discernement peut être sidérant ! On se demande ce qui reste d’humain chez ces exécuteurs d’ordres

 Merci Mediapart pour cet article.

Les violences sont clairement assumées par nos dirigeants et même si les télévisions les transmettent on nous fait croire que tout est normal!

Ces images nous choquent, nous révoltent et nous font mal au cœur!

Dans ses miettes distribuées Macron n’a même pas rendu ce qu’il avait pris au petit peuple!

Que de manipulations ! jusqu’où ça ira?

Pauvre France….

 

 

 »Les violences sont clairement assumées par nos dirigeants » Et vous vous attendiez à quoi exactement ?
  • NOUVEAU
  • 12/12/2018 15:40
  • PAR 

 »Nombreux blessés par flashball à Paris: la nouvelle «doctrine» Castaner »

Simple ! Castagner !!!!

  • NOUVEAU
  • 12/12/2018 16:06
  • PAR 

 Aux tenants du grand capital et à ceux qui, intellectuels et consorts taisent pour leur confort les crimes perpétrés envers l’humanité!!!

J’ACCUSE l’ HOMO INTELLECTUALIS

D’AVOIR GALVAUDE SA PENSÉE,

DE L »AVOIR VENDUE EN L’EXPURGEANT

AFIN QU’ELLE SE PUISSE LOUER AU PLUS OFFRANT!

JE CONSPUE,  LES GOUVERNEMENTS CAPITALISTES, TOTALITARISTES ET CONSORTS,

QUI TAISENT POUR SAUVEGARDER CERTAIN POUVOIR..

LES CRIMES PERPÉTUÉS ENVERS L’HUMANITÉ

MON OPPROBRE, MON DÉGOUT

A L’INTERNATIONAL BANK MARIONNETTISTE

A LAQUELLE SONT SOUMIS

TOUS LES TENANTS D’UN POUVOIR FALLACIEUX!!!

MA DOULEUR POUR L’HOMO NORMALIS

ET DU PEU CAS QU’IL FAIT DE SA CONSCIENCE !!!!!

Avant c’était le sabre ou les balles …aujourd’hui c’est le flashball..on va peut être revenir au passé…Et redécouvrir jusqu’où la bourgeoisie a été et est prête à défendre ses intérêts . Nos indignations sont gentilles mais inefficaces…Pourront ils mutiler tout le monde si nous sommes masse dans la rue, les jours à venir ??? Oui la conquête du pain a même fait de nombreux morts ….Et la justice sociale n’est jamais  arrivée  avec seulement des discours ,ou  des roses !

c’est pour cela qu’il faut venir au rond-point, René, pour redécouvrir les vertus de l’action

C fait !

Et bien je vous dit bravo !

                                                      LE POIVRE DE L’AVENT

.Moi, je ne crois pas pouvoir renverser un Garde Mobile; un CRS ; ou même le plus petit des Robocopes  lâchés ; sauf à cinq filles sur le même pour rendre sa liberté de manifester à une frangine ou à un frangin. Je suis incapable d’envoyer un pavé autre qu’en caoutchouc mou (pas dur comme celui de leurs balles). Ou bien du Malabar ou de la pâte à fantômes.

.Je peux à peine courir , et pas longtemps, mais je peux m’asseoir lourdement, et même m’allonger en me couvrant de rouge par solidarité avec les blessés. J’ai très peur de leurs balles en pleine figure ;  ça, c’est comme tout le monde, il faut absolument les faire interdire.

Je manifesterai quand même.

Des billes sur la chaussée ? Hummmm, les autres manifestants risquent de se casser la figure aussi.  Ou bien, il faudrait organiser cela en petits commandos de « pas forts »judicieusement placés et très discrets.

. De Robocopes ( Ô  petit Zeus, épargne-nous le spectacle des chapeaux moches et ridicules dont tu les as affublés, c’est déjà un début de torture) j’en ai même vu un avec un chien-Rantanplan, sans masque à gaz, comme moi, qui pourtant remuait la queue comme un idiot en regardant son répresseur (là, je ne rigole pas, c’est vrai) ; ils ont dû  faire de ce toutou un monstre  stupide dressé contre nous. Bien que je pense que c’est pour faire genre, et foutre la trouille, ça m’a rappelé les images atroces des bergers allemands de la guerre, salops ; bon, eux, ils n’avaient plus leurs muselières. Mais ça n’est qu’ un geste rapide de différence.

J’espère que ce canidé jupitérien  n’était pas là en cobaye d’avant-garde pour tester s’il tient le choc du Jaune poussin courant partout en prévision de faire venir ses collègues.
Je ne supporterai ni qu’on me morde ni qu’on m’arrête d’autant moins que je ne casse rien.   Je manifesterai quand même.

Pour avoir giflé et  du coup fait tomber d’un haut rebord de fenêtre un officier allemand qui lutinait une jeune fille dans sa maison occupée, durant la guerre, ma tante a pris six mois de tôle nazie. Je rêve souvent d’ elle en ce moment. Je sens bien que par atavisme et trop mécanique association d’idée, une gifle  pourrait me partir sans le vouloir vraiment vraiment si on me tripotait sans mon consentement pour m’emmener dans un car ; pensez-vous qu’en France 2018 occupée par la Macronie et les Solfériniens, avec l’extrême-extrême-droite en repoussoir utile, je prendrai autant qu’elle ?

Je manifesterai quand même.

Du coup, j’envisage le poivre.

Le poivre, est-ce une arme « par destination  » ? Juste une pincée, le temps de cavaler loin des dents et des bâtons. Et de revenir au même endroit ou ailleurs…

  • NOUVEAU
  • 12/12/2018 16:57
  • PAR 

J’aimerais bien savoir à quel corps appartiennent tous ces habilles en civil qui tirent des flashball er gaz la population, il ne s’agit pas d’infiltrés pour les arrestations mais de groupent répressifs.

« En 1967, je distinguais deux formes, successives et rivales, du pouvoir spectaculaire, la concentrée et la diffuse. L’une et l’autre planaient au-dessus de la société réelle, comme son but et son mensonge. La première, mettant en avant l’idéologie résumée autour d’une personnalité dictatoriale, avait accompagné la contre-révolution totalitaire, la nazie aussi bien que la stalinienne. L’autre, incitant les salariés à opérer librement leur choix entre une grande variété de marchandises nouvelles qui s’affrontaient, avait représenté cette américanisation du monde, qui effrayait par quelques aspects, mais aussi bien séduisait les pays où avaient pu se maintenir plus longtemps les conditions des démocraties bourgeoises de type traditionnel. Une troisième forme s’est constituée depuis, par la combinaison raisonnée des deux précédentes, et sur la base générale d’une victoire de celle qui s’était montrée la plus forte, la forme diffuse. Il s’agit du spectaculaire intégré, qui désormais tend à s’imposer mondialement. »

Guy DEBORDCommentaires sur la société du spectacle, 1988, § 4.

Une rumeur que j’ai lue sur Internet : des Gilets jaunes auraient entendu des CRS qui ne parlaient pas français.

Ne pourrait-on enquêter à ce sujet ?

Serait-ce des gendarmes de la force européenne : EUROGENDFOR  ?

 

  • NOUVEAU
  • 12/12/2018 18:50
  • PAR 

« Doctrine Castaner ». Trop drôle (au milieu du drame).

Comme si le cerveau de Castaner était capable de penser quoique ce soit. Seule son obéissance à toute épreuve en a un fait un ministre de l’intérieur.

Castaner est un playmobile. Dites plutôt « Doctrine Macron ». La même que la « doctrine Moubarak ».

On peut sans trop se tromper estimer d’une stratégie simple : faire régner la terreur. Que ce soit le but ou non, c’est tout au moins l’effet.

Admettons 2 hypothèses:

a) C’est voulu par le gouvernement, donc théorie du complot, sauf que là c’est fondé comme théorie. Effrayer la population en montrant une police capable de s’en prendre sans scrupule jusqu’à des personnes âgées, en vulnérabilité, etc.

b) Ce n’est pas un complot et alors là c’est encore pire. Cela veut simplement dire que les policiers font individuellement ce qu’ils veulent, protégés par leur statut. Impunité totale, et ce n’est plus vraiment le gouvernement qui gouverne.

A en croire ce que je lis à droite à gauche, il s’agirait un peu des deux.

Sauf que là, notre pays vit une situation inédite. On essaye un peu vainement de comparer avec des situations précédentes pour comparer, relativiser, essayer de voir clair, sauf que c’est impossible.

Des personnes ont été blessées ou mutilées à vie. C’est une situation de traumatisme. Et puisque notre pays vit une époque troublée, il n’y aura qu’une seule manière d’en sortir, sans quoi ces situations sont appelées à se répéter.

Il faut que les personnes en charge de l’autorité publique, responsables de violences, soient jugées par un tribunal spécifique. C’est comme cela que l’on fait dans les pays où les droits de l’homme ont été niés.

Et c’est notre pays maintenant.

 

la panique a bord du systeme repressif policier n etait qu une vengeance a la suite de l emeute des casseurs precedemment sur les camps elysees et comme partout c est le peuple qui trinque a l instar de ce qui se passepartout dans le monde le pacifique est abattu froidement pour decourager les masses, selon marianne il y aurait meme eu dans les blindes des gaz incapacitants au cas ou
  • NOUVEAU
  • 12/12/2018 21:26
  • PAR 

Je suis atterrée par cette image. Mais qui sont donc ces gens ? Policiers ? Miliciens ? Black blocks ? Casseurs ? Barbouzes ? Nervis ? Emules de Benalla ?

Un régime qui donne des armes à ces types pour tirer sur une foule de manifestants est-il encore une démocratie ?

 

 

 

Membres de la BRI présents sur les Champs-Élysées. © DR

 

 

La réponse est dans la question. Je crois que nombre de lecteurs sur ce site partagent votre inquiétude. Le terme « état policier » commence à fleurir un peu partout.

Un régime qui donne des armes à ces types pour tirer sur une foule de manifestants est-il encore une démocratie ?

« Régime », c’est le mot. A noter que ces manifestants sont leurs concitoyens. La coopération internationale entre ces forces de choc pour le crowd control de leurs propres citoyens, telle la coopération militaire, est devenue monnaie courante (souvenez-vous Alliot-Marie et ses propositions de formation policière à Ben Ali. La France sait vendre son « savoir faire »).

Les médias principaux soit ne se focalisent pas sur ce problème, soit le considèrent comme tout à fait normal (ce qui montre où ils se situent). Seul Le Média y a consacré plusieurs reportages spécifiques d’utilité publique (ici).

Je vous fais partager cet appel de journalistes:

Mediacoop
9 décembre, 21:05 ·
Il faut que je vous dise, car nous comptons quelques mort et blessés graves déjà. Il faut que je vous dise de la responsabilité que nous, journalistes avons à prendre, dans ces moments clairs-obscurs. Il n’est plus possible de laisser l’Etat décider de l’information à propager. Pour comprendre la répression qui s’abat dans ce pays, il faut être du côté de ceux qui se battent contre. Ici, à Clermont-Ferrand, nous avons suivi la répression excessive sur les lycéens. Nous ne minimisons pas les conneries de certains gosses à péter des voitures de prolos, au hasard des rues. ( D’ailleurs, les manifestants ont aidé la jeune femme en larmes remettre sa vieille Clio à l’endroit. Elle nous disait etre à temps partiel dans une école…) mais nous avons vu les coupables être arrêtés. Mais même ces petits couillons n’ont pas à être violentés par la police. Les forces de l’ordre n’ont ni à insulter ni à tabasser des jeunes, aussi cons soient-ils. Ils peuvent se défendre. Mais depuis que nous trainons dans les manifs, nous n’avons jamais croisé un jeune armé, ni même un manifestant voulant blesser ou tuer un autre humain. Les seuls délits sont ceux envers des objets, des poubelles, et des voitures.
Mais, nous aimerions parler des centaines d’autres victimes qui eux exerçaient simplement leur droit à manifester. Ceux-là, ont été gazés, ont reçu des flash balls, des coups de matraque. De nombreux lycéens mineurs ont été interpellés sans aucun motif. 11 comparutions immédiates hier pour des lycéens, tous ressortis libres. Pourtant, ils ont pour la plupart passé 24 heures en garde à vue. Sans être coupable de rien. Si ce n’est d’avoir voulu aller crier dans la rue leur mécontentement face aux nouvelles lois qui incombent leur vie de futurs étudiants. Nous avons été de leurs côtés pour prendre conscience de cette répression sans précédent, dans nos villes. Nous avons été gazés alors que nous parlions tranquillement dans la rue avec des lycéens croisés dans nos ateliers d’éducation aux médias. Ces ateliers durant lesquels on leur dit de ne pas croire à tout ce qu’on leur raconte. La scène est surréaliste. nous remontons la rue pour rejoindre une AG organisée par les lycéens. Tranquillement. Quand le camion de CRS passe. sans descendre de leur camion, l’un d’eux tend son bras par la fenêtre et appuie sur la gazeuse assez longtemps pour que toute la rue soit irrespirable. Je les regarde. Ils rient tous, en regardant nos yeux plein de larmes, et les lycéens en train de suffoquer. Puis, repartent. Contents d’eux. Il n’y avait là aucun attroupement, aucun risque de casse.
Cette violence physique et morale ne peut qu’alimenter la colère. L’envie de leur crever les pneus. Ils le savent. Ces hommes ( pardon mais je n’ai pas vu une seule femme!) ne se souviennent donc pas qu’ils sont là pour nous protéger contre les éventuelles violences de certains. Ces hommes ne se souviennent que leur seul rôle est d’intercepter les fauteurs de trouble, de ne pas faire justice eux-mêmes.
Amis journalistes, nous avons cette responsabilité de dénoncer cette violence devenue ordinaire avant qu’il ne soit trop tard, avant qu’il y ait trop de morts, avant que le droit de manifester soit si dangereux à accomplir que tout le monde baissera la tête.
Trop de nos confrères filment du côté de la police, abrités par leur cordon. Ils ne voient plus rien.
Nous ne pouvons accepter de parler de la violence des  » manifestants,  » des casseurs » sans parler de celle de la police. Aujourd’hui, et depuis les trois semaines d’événements, cette dernière est, pour l’instant, la seule qui tue. Des morts par flash-balls, des gens dans le coma, des points de suture. Enormément de blessés. Aucun ne peut poursuivre son coupable, son bourreau. Les familles demandent des enquêtes.
Ainsi, en France, un manifestant, même mineur, peut passer 24 heures en GAV, sans qu’aucun fait ne lui soit reproché, alors que dans le même temps, des forces de l’ordre peuvent gazer, enfumer, tirer des flash-balls, estropier des gens, faire perdre un oeil à une lycéenne, insulter avec des propos racistes, vouloir éduquer à leur manière en mettant des gosses à genoux, sans que rien ne leur soit reproché.
Ne nous étonnons pas que les oppressés, un jour, veulent prendre leur revanche…
Eloise, journaliste à Mediacoop

 

 

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  • NOUVEAU
  • 12/12/2018 22:17
  • PAR 

Quand je pense que  Sarko, multi mis en examen,  était reçu par Macron vendredi pour prodiguer ses conseils! Les conseils d’un mafieux!!!Honte à Macron!!

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Une réflexion sur “#France #MacronGate Nombreux blessés par flashball à Paris: la nouvelle «doctrine» Castaner

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