#France SCANDALE L’hôpital Georges-Pompidou a maquillé les causes du décès d’un patient !

 

L’hôpital Georges-Pompidou a maquillé les causes du décès d’un patient

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En avril 2018, un patient est mort à l’hôpital public Georges-Pompidou, faute d’effectifs, faute d’avoir été pris en charge à temps. Pour masquer les dysfonctionnements du service de réanimation, l’établissement parisien a maquillé le compte-rendu adressé à la famille, censé restituer les causes de la mort.

Manque de personnel, services débordés, demandes pressantes de rentabilité, les politiques de restrictions budgétaires dans les hôpitaux publics ne sont pas sans conséquences sur la santé des malades.

Celui qui devait être la vitrine de l’assistance publique, l’hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP), à Paris, n’échappe pas à la règle. Sur un document que Mediapart s’est procuré, il apparaît clairement que la désorganisation du service de réanimation est responsable du décès d’un patient. L’hôpital a cependant falsifié le dossier médical remis à la famille pour masquer l’absence de prise en charge dont a été victime leur proche.

L'hôpital Georges-Pompidou a ouvert ses portes en 2001. © AP-HPL’hôpital Georges-Pompidou a ouvert ses portes en 2001. © AP-HP

Le 12 avril 2018, Laurent, 58 ans, atteint d’un cancer, entre à l’hôpital Georges-Pompidou pour y être opéré d’une fracture de vertèbre. Au stade de sa pathologie, aucune contre-indication ne s’oppose à cette intervention qui se déroule bien. Dans les jours qui suivent, il contracte une infection à staphylocoque doré. Mis sous antibiotique, son état s’améliore.Le 10 mai, comme ils le font chaque jour, sa sœur et ses deux frères viennent lui rendre visite. Mais ce jeudi, ils constatent une dégradation de son état.

« Après son opération qui s’était bien passée, et son infection contractée à l’hôpital, mon frère allait mieux. Mais depuis un ou deux jours, il avait des problèmes pour digérer et avait des convulsions. Ce jour-là, nous avons alerté l’infirmière. Vu que rien ne semblait être fait, j’étais inquiet. J’ai hésité à rester auprès de lui cette nuit-là. Je suis finalement parti vers 21 heures », explique Mathieu, son frère cadet.

L’infirmière du service d’orthopédie dans lequel Laurent est suivi appelle alors, une première fois, le service d’anesthésie-réanimation, l’alertant sur l’état du patient chez qui elle soupçonne une hypoglycémie (un manque de sucre dans le sang, qui se traduit par des malaises et des tremblements). Sans venir consulter le patient, la réanimation lui conseille, par téléphone, de mettre une perfusion de sucre.

Mais l’état de Laurent empirant, l’infirmière appelle à nouveau la réanimation. La suite est accablante. Elle est décrite par un des médecins, chargé de la réanimation, dans un compte-rendu daté du 22 mai dont Mediapart a pu prendre connaissance.

« Appel vers 22 h : l’équipe de réanimation qui était débordée, n’a pas pu répondre à la demande pour régler le problème d’hypoglycémie. L’interne d’anesthésie-réanimation appelle son collègue d’orthopédie pour obtenir des informations sur le patient qui n’allait pas bien et connaître son nom, mais ces informations n’ont pas été transmises. L’interne d’anesthésie est donc retourné au bloc sans voir le patient. »

Cela signifie donc que la transmission du dossier n’a pas eu lieu et que l’interne est reparti sans ausculter le patient. Enfin, à 4 heures du matin, l’infirmière d’orthopédie contacte « cette fois-ci directement le 2216 [numéro d’urgence du service de réanimation – ndlr] ». C’est seulement à ce moment-là, soit plus de six heures après les premiers appels, que Laurent est vu par l’équipe médicale qui constate « un patient conscient mais comateux, avec signes de détresse respiratoire, en désaturation à 80 % ».

En d’autres termes, Laurent est en semi-coma : faute d’avoir reçu une assistance médicale, il s’est étouffé en inhalant ses matières intestinales. Toutes les tentatives pour le réanimer échouent. Il décède le 14 mai, lorsque l’équipe médicale décide d’interrompre la réanimation. Le compte-rendu du 22 mai l’atteste : les dysfonctionnements liés aux six heures de retard de la prise en charge du patient et l’absence de transmission de son dossier sont à l’origine du décès.

Mais c’est une tout autre version qui sera, plus tard, adressée à la famille. Deux jours après le décès, le 16 mai, la famille insiste pour qu’une autopsie soit effectuée. L’hôpital refuse, au motif que les causes du décès sont connues. « Il est décédé des suites d’une crise cardiaque », leur explique-t-on.

« Nous faisons confiance aux médecins. Mais pourquoi mon frère qui est rentré pour une fracture et qui n’a pas de problème cardiaque décède ainsi ? Nous n’avons pas eu plus d’explications. En l’absence de vérité, nous ne pouvons faire notre deuil. C’est très difficile. Nous nous refaisons à chaque fois toute la chronologie de son hospitalisation et nous nous sentons coupables de ne pas avoir passé la nuit avec lui », explique Manon, sa sœur.

À la suite du refus d’autopsie, la famille réclame le dossier médical de Laurent. Ce n’est que cinq mois plus tard, en novembre, et après de multiples relances qu’elle reçoit, enfin, les pièces du dossier. Parmi elles, un compte-rendu de réanimation, signé le 23 mai, expurgé des éléments qui pointent la responsabilité de l’hôpital. Il n’est qu’une version trafiquée de l’original du 22 mai.

« Les demandes de rentabilité mettent en péril la qualité des soins et la sécurité des patients »

Les horaires des premières alertes n’y figurent plus, effaçant par là même les six heures passées à attendre l’arrivée des équipes médicales. Disparues aussi, les mentions concernant le service débordé et l’erreur de transmission des informations permettant d’identifier le patient. Plus dérangeant encore, il n’apparaît nulle part que Laurent n’a pas été vu par un médecin pendant tout ce laps de temps. Enfin, aucune trace des notes signalant son état de semi-coma et d’épuisement à son arrivée en réanimation à 4 heures du matin.

Les causes du décès liées au dysfonctionnement du service ont donc été totalement camouflées. Contacté par Mediapart, le professeur Bernard Cholley, à la tête du pôle anesthésie-réanimation, de garde le jour du décès et auteur du compte-rendu modifié remis à la famille, nous a demandé de prendre attache auprès de son « entreprise » (sic).

Fébrilité ou simple protocole hiérarchique, la réponse n’est pas venue de l’hôpital européen Georges-Pompidou auquel nous nous étions adressés, mais de la direction de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) qui « confirme plusieurs écarts aux bonnes pratiques. Ils concernent les délais de réponse lors d’un appel téléphonique à la réanimation, une information qui ne figurait pas dans le dossier médical du patient remis par ailleurs hors délai à la famille. Compte tenu de ces éléments, la direction de l’HEGP [hôpital européen Georges-Pompidou – ndlr] a confié une première enquête à la cellule qualité de l’hôpital et déclenché un audit afin d’analyser ces dysfonctionnements et mettre en œuvre des mesures correctrices ».En revanche, concernant la falsification du compte-rendu de réanimation, l’AP-HP n’a pas souhaité répondre. L’hôpital a maquillé ses erreurs en toute connaissance de cause. En effet, un an auparavant, dans un courrier daté de juin 2017, des médecins du service d’anesthésie-réanimation avaient déjà signalé à leur direction les risques encourus pour les patients. « Il est de notre responsabilité de vous alerter sur la dégradation croissante de nos conditions d’exercice. Nous sommes à flux tendu dans tous les secteurs et le risque est fort d’arriver à une déstabilisation de l’ensemble des services d’anesthésie-réanimation. Les demandes pressantes de rentabilité mettent en péril la qualité des soins et la sécurité des patients », écrivaient-ils.

Compte tenu de la gravité de la situation et en l’absence de réponse de la direction, un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail est à l’époque organisé. Dans le procès-verbal que Mediapart a pu se procurer, l’un des médecins signale qu’il a dû assurer pendant un week-end le suivi de tout l’étage de réanimation, alors saturé, avec le seul soutien d’un interne, « situation malheureusement trop fréquente ».

Depuis, « la direction a eu recours à l’intérim pour assurer l’anesthésie dans les blocs opératoires. Rien en réanimation. Mais ce recours à l’intérim qui est coûteux ne garantit pas la sécurité des patients. C’est un petit pansement sur une plaie béante », tient à préciser à Mediapart un médecin réanimateur de l’hôpital, qui souhaite garder l’anonymat.

Prudence justifiée par la réception d’une note datée du 31 octobre : « Chers Collègues, il apparaît que certains d’entre vous ont été contactés par des journalistes (Mediapart) pour répondre à des questions concernant l’hôpital. Je vous rappelle que nous sommes tenus d’informer la direction de la communication de l’hôpital AVANT d’accepter de répondre à ces demandes qui ne sont pas toujours bienveillantes… » Ce message leur était adressé par le professeur Bernard Cholley, chef du pôle anesthésie-réanimation et auteur du compte-rendu falsifié.

« Nous avons alerté la direction sur les risques qu’on fait prendre pour la santé des patients, poursuit le médecin réanimateur, et aujourd’hui un drame s’est produit, un homme est mort. Un homme est mort parce que le service est débordé et qu’aucun médecin n’a pu le voir durant plus de 6 heures malgré les appels. Nous ne devons pas cacher les causes de sa mort en camouflant un compte rendu, c’est gravissime, illégal et pénalement condamnable. À nous d’assumer les conséquences de la crise dans laquelle nous ont plongé les réformes successives. Au lieu de sauver l’hôpital public, nous le tuons et en premier lieu les patients. »

Mathieu, le frère de Laurent, se rappelle ainsi avoir retrouvé lors d’une visite son frère seul sous la douche. « Il était là, abandonné depuis des heures. Je ne cesse de repenser à chaque jour de son hospitalisation. Nous avions conscience des problèmes liés au manque de personnel, mais nous ne pouvions imaginer que cela causerait le décès de mon frère. Le pire est que l’hôpital a sciemment déguisé la vérité. »

La famille de Laurent envisage de porter plainte contre l’hôpital et souhaite qu’une enquête judiciaire soit ouverte.

TOUS LES COMMENTAIRES

Il faut vraiment que ce gouvernement saute.

Bonsoir, Oui mais pas qu’eux. Sont responsables également tous les larbins qui permettent que ce système continue d’exister.

Il y a vraiment un problème.

le manque d’effectif dans les hôpitaux et de fait la dégradation des conditions de travail et de la prise en charge des patients ne date pas de …2017 ! loin de là ! presque 30 ans d’hôpital et une dégradation progressive constatée …

le manque d’effectif dans les hôpitaux et de fait la dégradation des conditions de travail et de la prise en charge des patients ne date pas de …2017 ! loin de là ! presque 30 ans d’hôpital et une dégradation progressive constatée … Macron est dans la continuité mais pas à l’origine des problèmes.

le manque d’effectif dans les hôpitaux et de fait la dégradation des conditions de travail et de la prise en charge des patients ne date pas de …2017 ! loin de là ! presque 30 ans d’hôpital et une dégradation progressive constatée … Macron est dans la continuité mais pas à l’origine des problèmes.

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CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

mais il faut demander des économies à l’hôpital voyons…

Oui oui fécal c’est possible lors d’une constipation sévère les selles finissent par remonter dans l’estomac et il arrive que des patients vomissent leur propres matières fécales dans des cas extrêmes

Pas constipation sévère mais occlusion intestinale, ce qui est très différent. Une occlusion intestinale est un blocage partiel ou complet de l’intestin, qui empêche le transit normal des matières fécales et des gaz. Ce blocage peut se produire aussi bien dans l’intestin grêle que dans le côlon. Une occlusion intestinale provoque d’importantes douleurs abdominales sous forme de crampes (coliques) qui récidivent de façon cyclique, des ballonnements, des nausées et des vomissements. Les nausées et vomissements surviennent plus fréquemment et plus tôt lors d’une obstruction dans la partie proximale de l’intestin et peuvent en être le seul symptôme. En cas d’occlusion distale et qui dure depuis un certain temps les vomissements peuvent même prendre l’apparence de matières fécales (vomissements fécaloïdes) qui sont causés par la prolifération bactérienne en amont de l’obstruction.

https://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=occlusion_intestinale_douleurs_abdominales_pm

« L’hôpital a cependant falsifié le dossier médical remis à la famille pour masquer l’absence de prise en charge dont a été victime leur proche. »

la falsification du dossier médical, dès qu’il y a erreur, défaut de prise en charge,  n’est pas un cas isolé. Et n’est hélas pas une pratique nouvelle restant impunie tant l’opacité est la règle.  et la prise de parole des proches, et de  soignants suite à l’issue fatale  de ce malade restent l’exception.  Le(s) ministère de la Santé et gouvernement (s),  et leur obsession de la rentabilité notamment depuis la T2A- sont comptables de ces drames -cachés le plus souvent- .la pénurie organisée au sein de l’hôpital , la médecine à deux vitesses au sein de l’hôpital public, ne font qu’augmenter de tels comportements et drames.

Reste, que  médecins et soignants qui participent sciemment à cette barbarie ou qui ne la dénoncent pas (non prise en charge même lorsque le pronostic vital est en jeu, falsification du dossier médical, maltraitances diverses, ) sont complices. Et doivent répondre de leurs actes. parallèlement à l’Etat et aux directions d’hôpitaux confiées à des comptables .

 

 

Le dossier informatisé du patient a sûrement été mis en place dans un hôpital qui devait être un exemple de modernité. Ce dossier possède des particularités qui doivent normalement assurer le secret médical, professionnel et dont les données entrées ne peuvent pas être effacées.

Chaque professionnel habilités à le lire et à y déposer des informations possède un code personnel qui l’identifie et lui permet d’avoir accès aux informations dont sa compétence professionnelle a besoin pour la prise en charge du patient.

Un médecin possède donc son code personnel pour avoir accès au dossier strictement médical du patient et pour y déposer les données médicales  de ce patient, chaque médecin est identifié sur le dossier grâce à ce code. Les données écrites par les médecins ne peuvent être effacées mais corrigées si besoin par de nouvelles données.

Il en est de même pour le dossier de soins infirmiers.

Un juge pourrait être amené à demander la communication du dossier informatisé de ce patient, mais peut-être l’informatique de cet hôpital était en panne ou que les médecins ont subi des pressions dans ce monde fermé et hiérarchisé qu’est un hôpital.

Le dossier informatisé du patient a sûrement été mis en place dans un hôpital qui devait être un exemple de modernité. Ce dossier possède des particularités qui doivent normalement assurer le secret médical, professionnel et dont les données entrées ne peuvent pas être effacées.

Chaque professionnel habilités à le lire et à y déposer des informations possède un code personnel qui l’identifie et lui permet d’avoir accès aux informations dont sa compétence professionnelle a besoin pour la prise en charge du patient.

Un médecin possède donc son code personnel pour avoir accès au dossier strictement médical du patient et pour y déposer les données médicales  de ce patient, chaque médecin est identifié sur le dossier grâce à ce code. Les données écrites par les médecins ne peuvent être effacées mais corrigées si besoin par de nouvelles données.

Il en est de même pour le dossier de soins infirmiers.

Un juge pourrait être amené à demander la communication du dossier informatisé de ce patient, mais peut-être l’informatique de cet hôpital était en panne ou que les médecins ont subi des pressions dans ce monde fermé et hiérarchisé qu’est un hôpital.

Oui, et seconde statistique bidon : Les salaires augmentent (donc, on ne comprend pas pourquoi ils manifestent).

Je ne sais pas vous, mais moi mon salaire il ne bouge pas depuis longtemps. Après la dessus, quand tu as des élus qui se font voter un +40% ou un pdg qui se double son salaire, ben évidemment ca donne en moyenne et dans les statistiques des ‘salaires qui augmentent’, alors qu’en fait ils n’augmentent pas.

Le PIB ne devrait plus être le chiffre cité dans les études. Ce qui devrait le remplacer, c’est un indice de répartition des richesses.

Et si ça se trouve, la hiérarchie a même pue être récompensée d’être restée dans le budget de fonctionnement pour cette année ….
C’est terrible ce que vont vivre nos enfants ….

C’est déjà effectif depuis des années pour qui a affaire au milieu hospitalier et au monde médical en général

M.Plenel a appelé à voter Macron au 2e tour, pour éviter la peste brune. Il a eu raison de le faire.

TOUT SAUF LE FN.

Ça promet !

J’ai voulu lui faire un commentaire sur ce sujet mais il m’a été dépublié par la redaction.
Je pense que c’est dans ses habitudes: rappelez vous le litige qu’il eu avec P.Péan lors de la parution du livre « la face cachée du Monde ».Conclusion : pas de réédition du livre et tout est bien.Ce qui compte pour lui c’est que les lecteurs oublient ce qu’il fît ou ce qu’il dît .
Mais nous n’avons pas tous la mémoire courte.

Normal Crampon est FN

Vous manquez d’imagination, le FN peut faire PIRE que Macron!

Une bonne fois pour toute, qui que vous élisiez, c’est la politique de Bruxelles- libre-échange, austérité, concurrence- qui sera imposée !!

Ca revient à voter entre Ken et Barbie (un peu veillissante)…Leur politique économique et sociale est décidée par la commission européenne non élue, leur politique sécuritaire serait la même et celle de l’immigration pas bien différente

C’est aussi pour cela que les revendications des GJ ou des autres ne seront jamais prises en compte ! Bruxelles n’en veut pas

Le front républicain est le plus grand attrape-nigaud du siècle qui a permis l’opération commando de Macron pour prendre le pouvoir avec le soutien de la caste !

S’il échoue, MLP ou mieux sa nièce feront très bien l’affaire !

le FN peut faire PIRE que Macron!

Bien sûr. Certains raisonnent comme des enfants trop nourris. Ils n’ont aucune idée de ce que pourrait être la France gouvernée par l’extrême droite: en plus de leur niveau de vie, ils y laisseraient leurs droits fondamentaux et leur liberté. Quant aux « d’origine migratoire », pour eux ce serait l’enfer, mais je suppose que beaucoup de souchiens s’en foutent. Jusqu’au jour où ils feront partie d’un groupe « indésirable ».

Bon voyons !

La crédulité a des limites !!

La groupie de Hamon est bien embuée par son Benoît, mais je ne vois pas en quoi le commentaire de Juan23 a pu susciter pareille sortie (des gonds).

Parce que avec Macron et sa loi sécurité, nous n’avons pas perdu nos droits fondamentaux et notre liberté ? Quand le pouvoir peut assigner à résidence pendant des mois quelqu’un pris pour un autre ou ayant dit quelque chose qui a déplu à Sa Seigneurerie, c’est le début de l’enfer. Nous sommes tous des terroristes en puissance, c’est politiquement très utile…

Pour ce qui est des migrants, Macron a fermé la frontière avec l’Italie au mépris des lois européennes,  n’a pas pris en charge les mineurs comme la loi sur la protection de l’enfance l’y oblige, a laissé les migrants errer dans la montagne et a inventé le « délit de solidarité ». L’enfer pour les migrants est déjà présent.

Qu’aurait fait de différent Mme Le Pen ?

Les indésirables pour Macron, c’est nous tous qui ne faisons pas partie de sa caste. Plus de soins, plus de services publics, plus de code du travail, les territoires hors des « métropoles » (Chateauroux Métropole, c’est à hurler de rire) laissés à l’abandon, les transports à bout de souffle sauf les TGV hors de prix, les patrons gavés (100 milliards de CICE pour rien), les copains magouilleurs jamais jugés et les gens de rien qui n’ont pas été augmentés depuis des années, c’est cela le résultats des dernières élections présidentielles où à chaque fois on agite le chiffon rouge  Le Pen. Le peu de gens qui votent (les autres ont bien compris depuis Sarkozy que voter ne servait à rien) tombent dans le piège.

J’en viens à penser que cette caste des « zélites » a compris que la planète va à la catastrophe à cause de leur capitalisme débridé et qu’il pourront sauver leur peau à condition qu’un maximum de gens qui ne sont rien disparaissent.

 

Donc, puisque macron est nul, pourquoi ne pas donner le pouvoir à « Madaame » lepen?

Quel curieux raisonnement…

la lepen et les FN peuvent faire bien pire. Et tant qu’à destituer un président, autant en élire un moins raciste, mois xénophobe et moins anti-républicain.

C’est également en effet à peu près le scénario du film « Hippocrate » qui a précédé la série.

Dans les entreprises privées, quand des organisations du travail pathogènes sont mises en place, cela se traduit par une dégradation de la qualité pour le client, des burn out de salariés (et au pire des suicides).

Mais quand ces mêmes organisations du travail pathogènes sont mises en place dans des établissements de santé, la conséquence, il faudrait être bien naïf pour penser que cela est sans risque pour les patients.

Les soignants interpellent l’ensemble de la société depuis des années sur la dégradation générale des conditions de prise en charge (dont les conditions de travail font partie, mais pas que…), sous l’effet de politiques décidées à Bercy et mises en place par des cadres de santé dont il est attendu qu’ils ne se posent pas trop de questions.

 

les carences de personnel, la désorganisation totale des équipes met les personnels soignants dans une situation très difficile, pour la plupart. Certains essayent de résister , d’autres non et finissent par renier ce pour quoi ils ont choisi ces métiers : soigner, guérir, et réconforter. montrant leur part d’ombre.

le corps médical est composé de personnes comme les autres. Certain(es) sont très investis , très engagés dans leur métier, probes et honnêtes, d’autres sont couards, méprisants et manipulateurs, abusant de leur pouvoir sur les malades, vulnérables par excellence. A fortiori lorsqu’ils sont isolés. ¨Personnes âgées, atteintes de pathologies graves et/ou chroniques. Bref, qui ne sont pas rentables pour ce système et qui interrogent le pouvoir médical et ses façons de faire..

l’Histoire l’a montré en maintes circonstances. Le présent continue de le faire (abus sexuels notamment de la part de gynéco, photos ou propos dégueulasses sur les patient(e)s endormis, prises ou tenus dans les blocs opératoires), humiliations : avoir du pouvoir/la vie d’autrui, une relation au corps de l’autre vulnérable, en tant que soignant, amène parfois des  comportements monstrueux en totale contradiction avec le serment d’Hippocrate, le code de déontologie des IDE.

Il faut donner des moyens à l’hôpital public, absolument (effectifs, formations de haut niveau, plateaux techniques, etc) . Il faut aussi des instances de contrôle éthiques et indépendantes autre que ce Conseil de l’ordre des médecins corporatiste,  demander des comptes au monde  médical (dans son ensemble)et aux directions d’hôpitaux.l’impunité laisse elle aussi le champ ouvert à beaucoup de morts dans les placards.

 

 

 

 

Faut voir ce que coûte aux patients l’hôpital à l’américaine (cf. Dr House) !

« Un pognon de dingue » !
CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Le dessin d'Ixène: «Gilets jaunes», comment sortir de la spirale?« Notre problème est simple…il faut lâcher quelque chose tout en ne cédant sur rien » dessin d’Ixene Figaro.fr

Gare, aussi,  aux déclarations de Lemaire et Darmanin proclamant, opportunément, qu’ils veulent baisser les impôts….comme le demande les GJ ! Quel en sera le prix pour les français ???

  • NOUVEAU
  • 06/12/2018 13:23
  • PAR 
C’est curieux, il n’y a jamais de décès dans les cliniques privées…pourtant, il y a aussi un personnel débordé, mais pas pour les mêmes raisons : le public, c’est le manque de moyens. Le privé, c’est la minimisation des coûts. Mais non, en fait, c’est pareil! C’est pour baisser les impôts des riches dans le premier cas, augmenter leurs profits dans le second.

Non, mais dans le privé il n’y a pas de coupables donc pas de victimes tandis que dans le public il y a des fonctionnaires donc des victimes !

Absolument, c’est comme ça majoritairement.

Non, il n’y a guère plus de moyens dans le privé, l’objectif de rentabilité et le retour sur investissements sont prioritaires, l’établissement de santé privé (excepté le réseau mutualiste) est au service de l’actionnaire, pas du patient !

exact

Mon beau frère, anesthésiste, s’est retrouvé hospitalisé dans un CHU régional plutôt réputé. C’est près de chez moi, mon beau frère et ma soeur étaient en vacances, venant d’un pays asiatique où ils vivent et travaillent. Mon beau frère a pu constater qu’aucun protocole prévu pour son état n’était respecté (entre autres pour agir contre des bactéries multi résistantes dont il pouvait être porteur étant donné le pays d’où il venait), que les traitements ad hoc n’étaient pas donnés, que des examens indispensables qui auraient dû être faits ne l’ont pas été, qu’aucun protocole contre la douleur n’était en place etc; etc; Sa liste de toutes les erreurs et manquements, est  alarmante !!! Le comportement des médecins, chefs de service, (que ma soeur a réussi à grand peine à faire venir dans sa chambre) était plus que léger et irresponsable! Mon beau frère a fait lui même une ordonnance pour obtenir un anti douleur!! ma soeur et lui ont fui l’hôpital, écoeurés, se demandant s’ils n’étaient pas au fin fond de l’Afrique devant une telle indigence médicale. Ils sont arrivés dans un hôpital d’un département voisin, plus petit mais où la prise en charge a été efficace, respectueuse où un scanner réclamé vainement dans le CHU précédent a été fait, révélant la cause des douleurs insupportables; une sonde urinaire dont le ballonnet avait été gonflé dans la prostate elle même!!!l’interne vu aux urgences le 1er jour,  le seul à passer chaque soir, était au bord des larmes le jour de leur départ  devant tant de défaillances!

Ma soeur et son mari sont tous les 2 médecins!! je n’ose imaginer ce qu’aurait subi un patient lambda.

Mon beau frère, anesthésiste, s’est retrouvé hospitalisé dans un CHU régional plutôt réputé. C’est près de chez moi, mon beau frère et ma soeur étaient en vacances, venant d’un pays asiatique où ils vivent et travaillent. Mon beau frère a pu constater qu’aucun protocole prévu pour son état n’était respecté (entre autres pour agir contre des bactéries multi résistantes dont il pouvait être porteur étant donné le pays d’où il venait), que les traitements ad hoc n’étaient pas donnés, que des examens indispensables qui auraient dû être faits ne l’ont pas été, qu’aucun protocole contre la douleur n’était en place etc; etc; Sa liste de toutes les erreurs et manquements, est  alarmante !!! Le comportement des médecins, chefs de service, (que ma soeur a réussi à grand peine à faire venir dans sa chambre) était plus que léger et irresponsable! Mon beau frère a fait lui même une ordonnance pour obtenir un anti douleur!! ma soeur et lui ont fui l’hôpital, écoeurés, se demandant s’ils n’étaient pas au fin fond de l’Afrique devant une telle indigence médicale. Ils sont arrivés dans un hôpital d’un département voisin, plus petit mais où la prise en charge a été efficace, respectueuse où un scanner réclamé vainement dans le CHU précédent a été fait, révélant la cause des douleurs insupportables; une sonde urinaire dont le ballonnet avait été gonflé dans la prostate elle même!!!l’interne vu aux urgences le 1er jour,  le seul à passer chaque soir, était au bord des larmes le jour de leur départ  devant tant de défaillances!

Ma soeur et son mari sont tous les 2 médecins!! je n’ose imaginer ce qu’aurait subi un patient lambda.

Mon beau frère, anesthésiste, s’est retrouvé hospitalisé dans un CHU régional plutôt réputé. C’est près de chez moi, mon beau frère et ma soeur étaient en vacances, venant d’un pays asiatique où ils vivent et travaillent. Mon beau frère a pu constater qu’aucun protocole prévu pour son état n’était respecté (entre autres pour agir contre des bactéries multi résistantes dont il pouvait être porteur étant donné le pays d’où il venait), que les traitements ad hoc n’étaient pas donnés, que des examens indispensables qui auraient dû être faits ne l’ont pas été, qu’aucun protocole contre la douleur n’était en place etc; etc; Sa liste de toutes les erreurs et manquements, est  alarmante !!! Le comportement des médecins, chefs de service, (que ma soeur a réussi à grand peine à faire venir dans sa chambre) était plus que léger et irresponsable! Mon beau frère a fait lui même une ordonnance pour obtenir un anti douleur!! ma soeur et lui ont fui l’hôpital, écoeurés, se demandant s’ils n’étaient pas au fin fond de l’Afrique devant une telle indigence médicale. Ils sont arrivés dans un hôpital d’un département voisin, plus petit mais où la prise en charge a été efficace, respectueuse où un scanner réclamé vainement dans le CHU précédent a été fait, révélant la cause des douleurs insupportables; une sonde urinaire dont le ballonnet avait été gonflé dans la prostate elle même!!!l’interne vu aux urgences le 1er jour,  le seul à passer chaque soir, était au bord des larmes le jour de leur départ  devant tant de défaillances!

Ma soeur et son mari sont tous les 2 médecins!! je n’ose imaginer ce qu’aurait subi un patient lambda.

Mon beau frère, anesthésiste, s’est retrouvé hospitalisé dans un CHU régional plutôt réputé. C’est près de chez moi, mon beau frère et ma soeur étaient en vacances, venant d’un pays asiatique où ils vivent et travaillent. Mon beau frère a pu constater qu’aucun protocole prévu pour son état n’était respecté (entre autres pour agir contre des bactéries multi résistantes dont il pouvait être porteur étant donné le pays d’où il venait), que les traitements ad hoc n’étaient pas donnés, que des examens indispensables qui auraient dû être faits ne l’ont pas été, qu’aucun protocole contre la douleur n’était en place etc; etc; Sa liste de toutes les erreurs et manquements, est  alarmante !!! Le comportement des médecins, chefs de service, (que ma soeur a réussi à grand peine à faire venir dans sa chambre) était plus que léger et irresponsable! Mon beau frère a fait lui même une ordonnance pour obtenir un anti douleur!! ma soeur et lui ont fui l’hôpital, écoeurés, se demandant s’ils n’étaient pas au fin fond de l’Afrique devant une telle indigence médicale. Ils sont arrivés dans un hôpital d’un département voisin, plus petit mais où la prise en charge a été efficace, respectueuse où un scanner réclamé vainement dans le CHU précédent a été fait, révélant la cause des douleurs insupportables; une sonde urinaire dont le ballonnet avait été gonflé dans la prostate elle même!!!l’interne vu aux urgences le 1er jour,  le seul à passer chaque soir, était au bord des larmes le jour de leur départ  devant tant de défaillances!

Ma soeur et son mari sont tous les 2 médecins!! je n’ose imaginer ce qu’aurait subi un patient lambda.

pourquoi continuer à payer des impôts? le prélèvement à la source tombe bien!

 

Condoléances à la famille.

oui c’est vrai, je n’y avais pas pensé, que fait l’entreprise de l’argent prélevé pour nos impôts ? Elle le transfert immédiatement à l’administration ou elle dispose d’un délai et le fait fructifier ou s’en sert en trésorie ??? Il s’agirait encore d’un nouveau cadeau-masqué- aux entreprises…

Intéressant…

C’est la culture du chacun sa merde…

  • NOUVEAU
  • 06/12/2018 14:39
  • PAR 

C’est impardonnable.  Ils ont prêté serment d’Hippocrate et non d’Hypocrite !

  • NOUVEAU
  • 06/12/2018 14:45
  • PAR 

Le néolibéralisme de Macron tue des francais on en est là !!

Condoléances a la famille.

Ouf ! Je sais enfin l’épitaphe qui fera impression auprès des futurs promeneurs passant devant ma tombe. « Ici git le citoyen éclairé qui a pris bien soin de ne pas hâter sa mort.. En évitant tous les chemins spéculatifs qui menaient à Georges- Pompidou »

Pour connaître des infirmiers du bloc opératoire au CHU Nancy Brabois, il se passe la même chose. Des décès maquillés dûs au manque de personnel.
CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART.

******* Exact ! Je l’ai découverte il y a qq 15 ans chez Daniel Mermet ( là bas si j’y suis )….

Elle et Ruffin m’ont impressionnée par la qualité de leurs reportages .

Merci Pascale Pascariello  ..smile  smile

ça fait des années   » rentabilité  »  » oblige «  …  qu’il y a des meurtres (et assassinats) à l’hosto  money-mouth couverts par des éléments de langage → déjà, les morts se plaignent peu  laughing

la  » science  »  » progresse « , elle sélectionne les patient(e)s intéressants/rentablessurtout – ces dernières années j’ai eu perso pas mal de problèmes de santé, et j’ai entendues de jolies  laughing choses, quand j’ai fait :

un AVC → le SAMU :  » Mapetitedame, si vous nous appelez, c’est que vous n’avez pas perdu connaissance  » → le médecin  » traitant  » :  » J’ai un autre patient alcoolique qui a fait un AVC, il fait avec «  c’est vrai que je marchais pas très droit  → une autre généraliste venue voir : «  Mais vous marchez encore !  »

une insuffisance surrénale urgence médicale extrême  → l’interne (une nana) des urges :    » C’est de la merde psy  » sic 

une fracture de vertèbre avec complications neuros → l’interne en neurochir :  » La fracture est pas cassée  » → un autre interne en neurochir, narquois, avant de me virer de la consult :  » Est-ce que au moins vous perdez vos selles et vos urines ?  » → la cheffede neuro :  » C’est une petite crise de tétanie  » (→ une infirmière :  » Elle est pas encore paralysée ? « )

entre autres joyeusetés … sans parler des voies de faits

… faut leur pardonner, parce qu’ils/elles ne savent pas ce qu’ils/elles disent/font  wink

Toute ma sympathie pour cette famille, en lui souhaitant bon courage pour la plainte et le procès.

C’est honteux ! Ils ont du se tromper et faire le serment d’Hypocrite au lieu de celui d’Hippocrate.
Tout cela me rappelle malheureusement des situations déjà vécues dans d’autres établissements… même si les conséquences n’ont pas été aussi dramatiques (mais ce n’est pas passé loin).

Bon courage à tous les proches.

C ‘est bien l’hopital ou des infirmiers et un cardiologue se sont suicidés ???   La hierarchie a de la poigne. On s’etonnera des retards pris dans ce cas precis, avec des chefs tellements exigeants et mettant si haut la barre de la performance…..

L’erreur originelle est le maquillage de la maladie de Georges Pompidou.

Je me souviens parfaitement : j’avais 14 ans, c’était le 2 avril 1974 en soirée, j’étais seul devant la télé en noir et blanc (une des premières fois probablement), le présentateur a dit « Le Président de la République est mort ». Et je me suis dit : « Ils exagèrent, les blagues du premier avril c’était hier ». Car personne n’avait su qu’il était malade.

Ça existe déjà et cela s’appelle la certification des établissements de santé réalisée par l’HAS (Haute Autorité de Santé.).

Effectifs de l’APHP 100.000 personnes. Dépenses 5 milliards par an.

80% des personnes qui se présentent aux urgences ne sont pas hospitalisées.

Les urgences sont par contre une des meilleures du monde en cardiologie avec des compétences et des moyens sans équivalent dans le monde.

je le sais car j’en ai bénéficié en mai 2018 Avec une prise en charge à 100%.

Moi, je dis merci aux chefs de clinique dont la compétence et le dévouement sont exemplaires..

  • NOUVEAU
  • 06/12/2018 18:43
  • PAR 

Le titre : « L’hôpital Georges-Pompidou a maquillé les causes du décès d’un patient » est très franchement excessif, accrocheur et injuste, indigne de Médiapart.

En lisant : le patient souffrait d’un cancer, avait une fracture vertébrale. Métastase ? Il bénéficie d’une intervention que son état permettait. Cet état se dégrade, il est victime d’une infection à staphylocoques (redoutable, particulièrement chez un patient aux défenses diminuées). Le diagnostic est porté, et le traitement démarré.

Malgré cela la dégradation progresse et l’infirmière, non chargée des diagnostics mais voulant aider son patient, appelle pour ce qui lui semble être une hypoglycémie. Réponse téléphonique – sans voir le patient – : perfuser du sucre. L’interne semble être au bloc, ne peut guère se déplacer, demande l’avis de son collègue du service. Pas de réponse semble-t-il. Malgré l’apport de sucre, l’état continue de se dégrader, avec début d’inconscience et régurgitation (fausse route de vomissement).

En fait ce patient est très probablement déjà agonisant, le séjour en réa ne permettra pas de le sauver, ce que savent tous les acteurs.

Cancer + intervention + infection à staphylocoque, c’est très mauvaise limonade. La famille n’en est de toute évidence pas consciente, et il est toujours très-très difficile de transmettre, sans blesser inutilement, une telle information.

Bien sur il aurait été plus approprié de se déplacer – si en le faisant on ne met pas en danger celui qu’on surveille au bloc. Choix difficile, auquel est constamment confronté quiconque est de garde dans nos hôpitaux. Si on vous parle de burn-out du personnel, c’est à cause de ces choix impossibles, auxquels on est sans cesse confronté. L’interne sollicité a retransmis à son collègue d’orthopédie, tout à fait à même de juger de l’état du patient : là on a un blanc … Peut-être est-il au bloc, lui aussi ?

Le décès survient donc, en Réa, peu de jours plus tard. On peine à transmettre le dossier, qui ne mentionne pas de retard aux soins. Ce que Médiapart traduit par « maquillage des causes du décès » : cette affirmation gratuite est un mensonge pur et simple. Il n’y a pas de maquillage, tout au plus on évite de mentionner ce qui n’est pas glorieux, mais de toute évidence n’est pas la cause du décès. La cause est probablement – d’après ce qu’on trouve dans l’article : Infection à staphylocoque en post-opératoire d’une chirurgie à visée palliative chez un patient immunodéprimé (cancer).

Ne pas faire de procès d’intention si on ne comprend pas. Ne pas jouer au procureur boutefeux, hormis lorsque les fautes sont patentes.

Ici, elle ne le sont pas.

 

 

La justice du peuple, c’est on lynche d’abord, et on réfléchit ensuite.

Sauf que là notre ami réinterprète sans savoir ; sauf s’il nous dit que…

Pourquoi « indigne de Mediapart » ? Ce n’est pas un journal médical, c’est un site à scandales du type de ce qui se faisait dans les années 30. Le titre est fait pour amener des lecteurs qui eux-mêmes amènent du pognon.

 

 

Et vous, n’affirmez pas avec arrogance ce qui ne sont que des hypothèses basées sur une sémiologie approximative et forcément incomplète, cher confrère.

Cette habitude du « je juge sur dossier » d’une médecine d’un autre temps…

1- il n’y a pas besoin d’être immunodéprimé pour se choper un staphylocoque doré à l’hôpital, les conditions sanitaires étant parfois désastreuses.

2-lorsqu’un patient est hospitalisé dans un hôpital de l’AP mais « en privé » le chef de service est celui qui opère, lui ou le chef de clinique se déplace jour et nuit à son chevet si nécessaire….notamment lorsqu’il est d’astreinte. Dans les autres cas, c’est l’interne  qui vient…ou ne vient pas.

 

Vous critiquez l’article et son titre tout en étant totalement incapable d’y relever la moindre erreur factuelle.

 

 

l’ARS est composée de technos à la fois juges et parties prenantes à l’assèchement de l’hôpital public.

  • NOUVEAU
  • 06/12/2018 19:59
  • PAR 

C’est absolument triste.

C’est absolument dégueulasse.

C’est absolument honteux.

C’est la marque absolue de la dégradation de l’Etre face à l’Economie actuelle et la preuve s’il en fallait une que l’Economie TUE ! Plus silencieusement que les Guerres…

Tout un Monde abject.

  • NOUVEAU
  • 06/12/2018 20:07
  • PAR 

Ceux qui veulent les réductions budgétaires des hôpitaux sont des tueurs !!

Ceux qui veulent profiter des l’argent des hôpitaux pour leur petits ou grands profits sont également dans la catégorie des assassins !!!!!!

Combien de morts pour arrêter les réductions budgétaires ????

Jusqu’ou vont-ils dégrader les humains et pourquoi ? L’argent dans d’autres poches ???

Ils sont des assassins, point !!!!

  • NOUVEAU
  • 06/12/2018 22:23
  • PAR 

Plus de crédits pour les hôpitaux ! Donc plus de taxes? Il y a une certaine incohérence à réclamer deux contraires non? Si les choses étaient si simples, la solution aurait été trouvée simplement, à moins que les personnes qui expriment cette incohérence ne soient plus intelligentes que la moyenne… Ne serions nous pas en train de scier la branche sur laquelle nous sommes assis ? Nous avons un des meilleurs système de santé au monde, un des plus fraternels, un des plus onéreux également. A force de vouloir mieux pour moins cher, les tissus se déchirent. Les êtres humains ne sont qu’humains. Plus largement, la démocratie est le pire des systèmes, à l’exception de tous les autres. A force de lui réclamer l’impossible, nous la tuerons bientôt. Les obscurantistes attendent leur heure. La fin des Lumières menace! Décidément, nous assistons à un naufrage. Certains se demandent ce qu’ils vont offrir à leurs enfants à Noël, il ne leur offriront qu’une planète ravagée dans quelques années… L’exposé du problème n’est-il pas que notre paradigme économique est incompatible avec notre survie sur la boule bleue ? Si, au niveau planétaire, nous voulons survivre, il faut PARTAGER et diminuer notre consommation. La baisse du gaspillage est une voie pour que cette baisse soit moins douloureuse. Nous sommes passés de 5% de la population qui profitait de 90% des ressources terrestres (au détriment des autres populations), dans les années 70 à plus de 70% qui consomment des ressources planétaires en voie d’épuisement aujourd’hui. Début juillet 2018, nous avons consommé ce que la terre peut produire en un an. L’exemple Trumpien est un suicide collectif. Alors on peut demander au Père Noël détesté de l’Elysée l’impossible. Vanitas vanitatis et omnia vanitas. Je vois la beauté de la nature et je pleure !

 

Une fiscalité directe plus équitable, plus progressive, (CSG comprise) l’arrêt de exonérations de cotisations sociales en tous genres et sans conditions, qui ne réduit pas le chômage ,  une fiscalité indirecte (plus réfléchie et différenciée selon les domines où elle s’applique, ayant une part moindre dans la contribution à l’impôt, une réelle lutte contre l’évasion fiscale, une rééquilibrage entre dividendes et rémunérations,  aideraient à mettre fin à ce faux dilemne.

  • NOUVEAU
  • 07/12/2018 00:02
  • PAR 

« un patient conscient mais comateux » ??? Y a comme un souci !

Article assez incompréhensible. Particulièrement sur l’accusation de falsification du compte rendu d’hospitalisation ce qui constituerait une faute pénale pour l’auteur s’il était avéré, et une condamnation en diffamation pour Mediapart s’il ne l’était pas.

En particulier, l’article se contredit sur le rôle personnel du Pr Bernard Cholley décrit dans un premier temps comme « auteur du compte-rendu modifié remis à la famille ». Dans un second temps, le même aurait écrit à ses collègues que  « Nous ne devons pas cacher les causes de sa mort en camouflant un compte rendu, c’est gravissime, illégal et pénalement condamnable ». étonnant tout de même. Voici donc un homme qui se proposerait d’aller en prison!

La journaliste nous explique aussi que « L’hôpital a maquillé ses erreurs en toute connaissance de cause. En effet, un an auparavant, dans un courrier daté de juin 2017, des médecins du service d’anesthésie-réanimation avaient déjà signalé à leur direction les risques encourus pour les patients ». Il est courant que les médecins interpellent les directions sur les dangers que font courir les sous effectifs. C’est leur job. De là à dire que « L’hôpital a maquillé ses erreurs en toute connaissance de cause », il y a un pas, bien vite franchi par Mme Pascariello.`

Tout l’article est de cette eau. Un faut diagnostic d’hypoglycémie par l’infirmière est par exemple bien surprenant. Son appareil était défectueux? Ne parlons pas du patient qui se serait « étouffé en inhalant ses matières intestinales » ce qui est difficilement compréhensible en l’état.

De tels évènements doivent normalement faire l’objet d’un débriefing dans une revue de mortalité et de morbidité pour faire la part des choses entre l’évitable et l’inévitable. Il ne semble pas que ce travail ait été fait et, avec les seules « informations », distillées dans cet article il est impossible de se faire une idée.

La politique de récession appliquée aux hôpitaux publics par les gouvernements successifs est une affaire sérieuse. A heure, où, pour répondre aux gilets jaunes, le gouvernement propose de serrer un peu plus la vis, des articles aussi dilettantes ne sont guère utiles.

On retient juste à son crédit que l’ambiance institutionnelle et sociologique semble malheureusement bien rendue.  Les chefs de services pleinement responsables devant les patients  semblent un souvenir historique. A la place on a un « chef de pôle » responsable de tout et de rien qui croit être « tenu d’informer la direction de la communication de l’hôpital AVANT d’accepter de répondre »  et qui renvoie les journalistes à la direction générale de l’AP-HP..

J’espère que dans leur douleur, ils vont porter plainte et que le directeur de cette entreprise, pardon de cet hôpital sera lourdement condamné à de la prison ferme.

  • NOUVEAU
  • 07/12/2018 11:43
  • PAR 

Putain.

Votez macron.

Meme s’il était stupide et indécent de maquiller la mort il n’en reste pas moins que le principal fautif est l’Etat. Les personnels hospitaliers craquent de toute part. Des services ferment des lits faute de personnel etc…

Elle en dit quoi la miss Buzin?  Elle qui n’est d’ailleurs meme pas au courant des problèmes de prothèses quand Elice Lucet l’interviewe sur les procédures d’obtention d’autorisation de mise sur le marché sans verification de son service ANSM .  Rappelons qu’elle est medecin, ça fout la trouille non?

 

Meme s’il était stupide et indécent de maquiller la mort il n’en reste pas moins que le principal fautif est l’Etat. Les personnels hospitaliers craquent de toute part. Des services ferment des lits faute de personnel etc…

Elle en dit quoi la miss Buzin?  Elle qui n’est d’ailleurs meme pas au courant des problèmes de prothèses quand Elice Lucet l’interviewe sur les procédures d’obtention d’autorisation de mise sur le marché sans verification de son service ANSM .  Rappelons qu’elle est medecin, ça fout la trouille non?

 

  • NOUVEAU
  • 07/12/2018 14:23
  • PAR 
C’est ça le capitalisme, fabriqué de l’argent or l’argent n’est rien pour les humanistes que sont les peuples donc tenter ne nous faire courir après ne nous occupera pas longtemps, maintenant c’est après vous dirigeants de merde que nous allons courir et lorsque nous vous aurons attrapé…
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Une réflexion sur “#France SCANDALE L’hôpital Georges-Pompidou a maquillé les causes du décès d’un patient !

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