#France #AshRévolution #Breaking “Gilets jaunes” : Macron attaqué en justice pour racket et violences

“Gilets jaunes” : Macron attaqué en justice pour racket et violences

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/ Lundi 26 novembre 2018 à 20:24 0

Emmanuel Macron. Photo © Olivier Matthys/AP/SIPA

Poursuites. Incertains quant à la possibilité d’une telle plainte, les policiers ont fouillé dans le Constitution française puis enregistré le procès-verbal du “gilet jaune”, qui espère être imité.

C’est une plainte qui, si elle a peu de chances d’inquiéter Emmanuel Macron, devrait en tout cas faire du bruit et inciter les « gilets jaunes » à faire de même. Comme le rapporte Ouest-France ce lundi 26 novembre, un membre du mouvement des « gilets jaunes » de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) s’est présenté au commissariat de la ville pour déposer plainte contre le chef de l’État et son gouvernement.

La Constitution ne l’interdit pas

Après les violents affrontements entre casseurs et forces de l’ordre dimanche sur les Champs-Élysées, ce « gilet jaune » breton a pu allonger la liste des chefs d’accusation qu’il impute au président de la République et au gouvernement. Mais d’abord, il fallait convaincre les policiers du bien-fondé de sa démarche. « Ils n’avaient jamais vu ça. Les policiers sont allés rechercher dans le code de la Constitution pour voir si cela était possible », raconte-t-il, hilare, au quotidien régional. Devant la conformité de la plainte, les forces de l’ordre se sont ainsi exécutées.

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Emmanuel Macron et ses ministres se retrouvent donc visés pour « faits de racket, dilapidation de l’argent public, préjudice moral et mise en danger de la vie d’autrui, violences volontaires avec arme, usage abusif de la force publique sur personnes vulnérable et atteinte au droit de manifestation ». De nombreuses accusations que ce courageux « gilet jaune » estime fondées. « Sur une vidéo, nous avons vu des manifestants âgés se faire violenter, alors que le mouvement des gilets jaunes est pacifiste et que nous ne sommes pas des casseurs », justifie-t-il. Il espère ainsi obtenir la démission d’Emmanuel Macron et de son gouvernement. Mais « pour que ça monte au plus haut niveau de l’État », il compte sur d’autres collectifs pour l’imiter dans sa démarche.

« Usurpation de fonction et détournement de fonds publics »

C’est d’ailleurs ce qu’a fait une « gilet jaune » de 29 ans résidant en Charente, qui a déposé plainte pour « usurpation de fonction et détournement de fonds publics », rapporte le journal Sud Ouest. Elle estime que les institutions de la Ve République sont illégales depuis un certain décret publié par Manuel Valls en 2016. Cette argumentation relève toutefois de la « fake news », cette information étant née il y a quelques mois dans les milieux conspirationnistes.

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