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Procès UBS: les responsables de la banque tirent à vue sur les lanceurs d’alerte

 PAR 

« Ni de près, ni de loin, il n’y a eu des opérations illicites chez UBS France. » Les responsables de la filiale du groupe suisse ont plaidé leur parfaite innocence au tribunal le 22 octobre. L’affaire UBS, selon eux, est née de la « malveillance » d’une poignée de salariés.

À écouter les responsables d’UBS France, on se demande les raisons qui les amènent à se retrouver à la barre de la 32e chambre du tribunal de grande instance, ce lundi 22 octobre. Ils sont poursuivis pour démarchage bancaire illicite et complicité de blanchiment aggravé de fraude fiscale. Face aux juges, ils assurent de leur parfaite innocence. Tout leur travail a été de créer et de développer la filiale d’UBS en France. Partie de rien en 2000, elle gère désormais plus de 17 milliards d’euros de fonds. Un succès remarquable, selon eux.

Pour le reste, ils n’ont rien à se reprocher. « Ni de près, ni de loin, il n’y a eu des opérations illicites chez UBS France », soutient Jean-Frédéric De Leusse, président du directoire d’UBS France. « On a cherché, on n’a rien trouvé. Nous ne trouvons rien, pas un cas [répréhensible], pas deux cas, zéro », enchaîne Hervé Mercier-Ythier, autre représentant d’UBS France. « UBS respecte la loi. Quand elle voit un comportement suspect, elle le bloque », ajoute-t-il.

Jean-Frédéric De Leusse, président du directoire d'UBS France dans les couloirs du TGI de Paris. © ReutersJean-Frédéric De Leusse, président du directoire d’UBS France dans les couloirs du TGI de Paris. © Reuters

Alors que la banque risque très gros dans ce procès, les responsables de la filiale française vont s’employer pendant toute l’audience à démonter l’accusation, en dénigrant les lanceurs d’alerte. Toute l’affaire UBS, selon eux, est née à cause de personnes « malveillantes » qui se sont persuadées que la filiale française faisait la même chose que la grande filiale américaine du groupe suisse, poursuivie à partir de 2007 par les autorités américaines pour fraude fiscale et blanchiment. « Il y a au sein d’UBS France à partir de 2008 un petit groupe qui nous accuse de pratiquer la fraude fiscale. Ils veulent partir avec de l’argent. On les a tous licenciés pour faute lourde », raconte le président du directoire, en oubliant de préciser qu’UBS France a par la suite été condamné pour licenciement abusif. « Malheureusement, il suffit de pointer du doigt une banque et de dénoncer des choses jamais démontrées pour qu’elles deviennent crédibles », ajoute-t-il.

Manifestement, il ne fait pas bon être lanceur d’alerte chez UBS France. Tous les salariés qui ont osé parler, ont fait l’objet de campagnes de dénigrement, ont eu les pires difficultés pour retrouver un emploi. Stéphanie Gibaud, une des lanceuses d’alerte les plus en pointe dans la dénonciation des pratiques du groupe suisse, est toujours au chômage. Cette audience a permis de mesurer ce qu’ils ont dû endurer et ce qu’ils endurent encore pour avoir osé briser l’omerta du monde bancaire.

L’ancien contrôleur interne d’UBS, Nicolas Forissier, est celui sur lequel se concentrent toutes les critiques des responsables d’UBS France. Il est celui par qui le scandale est arrivé. C’est lui qui a dénoncé l’existence des « carnets de lait », cette comptabilité secrète et parallèle qui faisait la recension des grandes fortunes quittant discrètement la France pour s’exiler en Suisse, et le partage des bonus entre chargés d’affaires français et suisses pour avoir aidé à ces opérations. C’est lui qui a donné l’alerte auprès des autorités de régulation et judiciaires.

Pendant toute l’audience, les responsables d’UBS France vont chercher à décrédibiliser ce témoin clé. « Forissier, qui a pourtant la charge de contrôler toutes les agences de province, ne voit rien avant 2007. C’est après l’affaire des États-Unis qu’il se persuade que la France fait la même chose », accuse Hervé Mercier-Ythier. « Il ne révèle rien. Il ne joue pas son rôle de contrôleur. Il ment à sa direction. Il est dans son droit d’alerter le régulateur. Mais il préfère aller voir les RG, écrire des lettres anonymes au régulateur. Ce comportement est hallucinant », poursuit-il à un autre moment.

D’ailleurs, comment croire un témoin aussi nul dans ses fonctions d’auditeur ? Il suffit de voir le relevé de ses notations internes. Tout juste passables. La preuve : il a fait une erreur d’interprétation dans un des tableaux de chiffre. Il y a un écart de 32 millions d’euros qu’il n’a pas vu, insiste Hervé Mercier-Ythier.

Pour enfoncer le clou, un des nombreux avocats de la banque – ils sont une bonne trentaine dans la salle – prend la peine de lire une des annexes du rapport de l’autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), dans laquelle elle précise qu’elle est indépendante et ne donne pas foi à toutes les accusations portées par Nicolas Forissier. « UBS a été condamné parce que les procédures de conformité n’étaient pas assez solides pour l’ACPR. C’est tout », précise l’avocat. Il oublie au passage que la filiale du groupe suisse s’est vu infliger une des plus fortes amendes par le régulateur : 10 millions d’euros. 

Pendant que les responsables d’UBS France parlent de Nicolas Forissier, ils ne parlent pas des « carnets de lait ». C’est comme s’ils n’avaient jamais existé, d’ailleurs. Pas plus que le démarchage des grandes fortunes, les « prospects » dans le jargon d’UBS, pour les inciter à aller en Suisse.

Toutes les réunions, tous les événements que Stéphanie Guibaud organisait pour attirer des clients potentiels n’étaient que de « simples démarches commerciales », selon Jean-Frédéric De Leusse. Mais il n’y a jamais, jamais eu la moindre volonté de leur faire miroiter les avantages fiscaux d’un compte en Suisse. « Nos clients sont des Européens qui ont des intérêts dans plusieurs pays. Il n’y a pas de motif d’évasion fiscale chez eux. Si cela avait été le cas, nous l’aurions bloqué », affirme le président du directoire.

Des chargés d’affaires suisses participaient bien à ces événements, cependant, note la présidente. Ils ignoraient tout de la situation des invités, il n’y avait pas de partage de fichiers clientèle entre la Suisse et la France, selon Jean-Frédéric De Leusse « au nom du secret bancaire »« Le seul fichier partagé était celui du marketing », ajoute Hervé Mercier-Ythier. D’ailleurs, il n’a jamais été détruit, ajoute-t-il. Un rapport interne de la sécurité informatique de la banque le prouve, selon lui. « Mme Gibaud a menti », assène-t-il.

La présidente relève cependant qu’une des salariées de la banque, Mme Mangin, a bien témoigné avoir vu nombre de chargés d’affaires suisses dans les locaux de la banque à Paris. « Je ne parlerai pas de Mme Mangin. Elle a eu une tumeur au cerveau trois mois après sa garde à vue. Et elle est décédée huit mois plus tard », balaie le président du directoire. « Nos locaux à Paris servaient à des équipes de la banque venues de Londres, du Luxembourg, de Suisse. Mais nous avons compris que cela posait un problème. Nous y avons mis fin en 2008 », complète Hervé Mercier-Ythier.Restait à faire un sort au dernier lanceur d’alerte important dans ce dossier, Olivier Forgues. Ancien chargé d’affaires d’UBS France, il a raconté les pratiques de la banque pour attirer des clients en Suisse. Mais là encore comment croire un tel témoin, selon les responsables de la banque ? « Il nous a proposé un client qui voulait ouvrir un compte à Singapour. L’argent provenait de dessous-de-table, d’après ce qu’il nous a dit. Nous l’avons tout de suite arrêté. Et il a été licencié », raconte Jean-Frédéric De Leusse.

De toute cette affaire, née de la « malveillance », de la volonté de nuire de quelques salariés, il ne reste rien, selon les responsables d’UBS France. On les accuse d’avoir permis des fraudes fiscales, dont le montant total s’élèverait à quelque 3 milliards d’euros. Mais, là encore, des enquêtes internes prouvent le contraire. « Nous avons documenté toutes les opérations. À la fin, il n’y a que 34 millions d’euros dont l’origine reste inexpliquée », affirme Hervé Mercier-Ythier. « Nous l’avons dit au juge. Nous lui avons transmis des rapports d’étape, alors que les audits internes n’étaient pas achevés. Mais il n’a rien voulu entendre », tonne un avocat de la banque.

Il y a bien une énigme sur laquelle les responsables d’UBS France ne se sont pas encore expliqués. Pourquoi pendant dix ans, la banque, spécialisée dans la gestion de fortune, un des métiers bancaires les plus rentables, n’a-t-elle jamais gagné d’argent en France ? Comment expliquer que sa maison mère suisse, après les premières années d’installation, ait supporté cette situation ?

TOUS LES COMMENTAIRES

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART.

Encore des milliardaires qui ne gagnent pas un centime dans ce maudit pays qui étouffe l’esprit d’entreprise en confisquant les résultats d’un dur labeur… et cætera..jpp

tous ces pourris qui veulent planquer leur fric pour quoi en faire. s’ils crèvent, vont’ils se faire incinérer en brûlant tous ces billets de banque?

et ces banksters, la lie de l’Espèce humaine, ne faudrait il pas les abandonner dans une île déserte avec tout le fric qu’ils ont détournés du bien public.

je me demande ce qu’ils pourront acheter avec. tous des MOTHERFUCKERS. sale race d’humains

 

 

Pauvres choux à qui on a cassé le joujou à bonus……. comment voulez vous rester motivés avec toutes ces mauvaises langues qui racontent n’importe quoi !!!!!
CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART.
  • NOUVEAU
  • 23/10/2018 10:03
  • PAR 

« Pour enfoncer le clou, un des nombreux avocats de la banque – ils sont une bonne trentaine dans la salle – … »

On devrait lier la lourdeur de la peine au nombre d’avocats, avec un bonus quand c’est une banque en accusation. Bonus, ils vont comprendre, non ?

Et puis, c’est une mesure LR compatible, même madame Pécresse la comprendra.

 

edit: je baisse la tête, un tir au dessus, un tir au dessous, le prochain est pour moi…

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART.

Plus c’est gros, plus ça passe. Ces requins ne reculent devant rien.

merci: je retiens « c’est plus sympa de remplacer un employé d’ubs par un robot, parce que le robot a plus de sentiments »

Ou, absolument, c’est la honte pour la France.

Hollande et sa clique ont soi-disant vôté une loi pour protéger les lanceurs d’alerte (qui concerne des milliards d’euros)  …… on en voit bien le résultat.

Et Fabrice Arfi qui devait avec Plenel s’occuper de ces pourris de banquiers après l’affaire Cahuzac (Plenel avait même versé sa larme de crocodile), on voit de quoi il s’occupe : de couler la France Insoumise (pour des raisons minables) qui est à la pointe de la lutte contre les paradis fiscaux  et les magouilles des banques comme UBS .. (voir tous les discours des députés de la FI à l’assemblée nationale sans parler de ceux de Mélenchon dans ses meetings).

Martine Orange, vous faites d’excellents articles mais ne vous sentez pas un peu mal et isolée dans médiapart quand on voit à quoi un collègue comme Arfi passe son temps;?

Merci à ceux qui ont été dépublié de me contacter par message privé.

 

 

  • NOUVEAU
  • 23/10/2018 10:43
  • PAR 

C’est bizarre ,dans les entreprises c’est toujours la faute d’employé(e)s hors de contrôle ,à les écouter la politique des entreprises est  toujours saine.Pourtant pour cette banque  la liste des malversation est longue .Il y a vingt ans cette banque n’avait pas hésité à attaquer en justice un lanceur d’alerte(vigile) qui avait récupéré quelques documents dont la finalité était de terminer à la broyeuse. Ces papiers détruits permettaient  ainsi de supprimer toutes les preuves pour ne pas rendre l’argent aux descendants des familles juives qui avaient mis leurs économies en Suisse lorsque les  nazis sont arrivés au pouvoir .Perpétuant ainsi la spoliation des biens juifs pendant la seconde guerre mondiale.

 

Une armée d’une trentaine d’avocats, à combien de l’heure par tête, 500€ ou  plus?  ça ferait mini du 15000 :€ heure?.  Pour une non-affaire, selon ces bons messieurs, je serais juge j’aurais comme un doute!…

Une armée d’une trentaine d’avocats, à combien de l’heure par tête, 500€ ou  plus?  ça ferait mini du 15000 :€ heure?.  Pour une non-affaire, selon ces bons messieurs, je serais juge j’aurais comme un doute!…

  • NOUVEAU
  • 23/10/2018 11:03
  • PAR 

Cela ronronne tranquille ce matin sous les ciseaux d’Anastasie.

Notre ami Ruffin me semble mieux correspondre aux critères de l’Insoumis. Selon mon coeur en tout cas. Mais il faut se méfier des passions et des affects, dirait Spinoza. wink

« Que fait la justice? »

Elle poursuit et condamne les lanceurs d’alerte….car toutes ces affaires sont classées sensibles…Les procédures de la justice à deux vitesses sont parfaitement au point  du TGI jusqu’   à la Cour de Cassation et son cimetière des « inédits »…

Je recommande la navigation sur les « Mare de Troyes » chez Mediapart et Overblog ( ma guerre juduciaire est très largement antérieure à la création de Médiapart ).

L’indépendance de la justice reste le même mensonge d’état sous Macron que sous ses prédécesseurs, l’actualité récente le prouve…

Y a-t-il chez Médiapart une volonté de dénoncer la justice à 2 vitesses?

Ce que nous devons bien comprendre c’est que le capitalisme a acheté toute la société : Les banques, la monnaie des échanges, les média, les immeubles, les autoroutes, les usines et les machines automatiques à produire, les énergies, la justice et le gouvernement, les partis politiques… Et il faut nous étonner qu’il nous tolère encore, bien qu’il nous explique chaque jour : «On n’a plus besoin de vous; allez-vous-en !»

Les yeux dans les yeux, la main sur le coeur… Ce seraient les banquiers qui donneraient l’exemple de l’honnêteté ? c’est toujours la faute des autres si on les soupçonne, c’est vrai, si on n’en parlait jamais, il n’y aurait pas d’affaires.

CQFD

  • NOUVEAU
  • 23/10/2018 11:38
  • PAR 

Mediapart m’autorise-t-il à les insulter cette bande de crevures ?

Pourquoi mobiliser 30 avocats si l’on a rien à se reprocher? Quelles valeurs attribuer à leurs enquetes internes? On voit à travers ce reportage les ravages d’une puissance financière incontrôlée. Les coupables, ce sont les lanceurs d’alerte. J’ai l’impression qu’ils se moquent des juges, cette armada d’avocats n’a-telle pas pour objectif de les impressionner? Pourquoi les responsables ne sont-ils pas condamnés à des peines de prison parce qu’à mon avis, l’amende aussi importante soit-elle ne leur pose pas de problème puisqu’ils sont capables de rémunérer 30 avocats?

A votre dernière phrase, je réponds explicitement ce que vous dites implicitement : non, bien entendu ! La seule volonté politique en ce domaine est de ne surtout rien faire tout en donnant l’impression qu’on fait quelque chose ! C’est la base de la com’ politique de not’ bon maît’ !

Euh, moi je me demande si la volonté est pas justement tout autre, et vouloir criminaliser les lanceurs d’alertes… La loi sur le secret des affaires ne pourrait elle pas servir à ça par exemple?

Ce qui est sûr, c’est qu’il ne faut rien attendre qui aille dans le bon sens dans ce domaine, de la part d’un ex banquier d’affaire, qui n’a d’yeux que pour les entreprises et le marché !! Et quand on prône le libéralisme à tout va, il ne faut pas s’attendre à ce que de nouvelles contraintes apparaissent pour les entreprises.

La volonté est toute autre: un salarié doit alerter l’entreprise avant d’alerter un média sinon il se place automatiquement hors la loi…qui protège les lanceurs d’alerte…

30 avocats … rien que cela sent l’intimidation …

Au tribunal … souhaitons que les magistrats sachent, puissent et aient l’expérience qui leur permettent de ne pas subir une pression qu’on peut imaginer …

Quand cela se passe lors d’un Conseil d’Administration d’entreprise … les dirigeants et les journalistes médias dénoncent de concert la prise d’otages des dirigeants !!!!

Quant aux lanceurs d’alerte … la France s’honore d’une loi les protégeant … mais « participe » aussi au « black listage »  de celles et ceux qui ont le courage allant souvent jusqu’au sacrifice … Les employé(e)s qui dénoncent ainsi des malversations ou des mises en danger (quand il s’agit de la santé) … que l’Etat Français attend-il pour leur proposer un emploi … Par exemple, les compétences que montrent les « malveillants » d’UBS ne pourraient-elles pas être mise en oeuvre dans les services de Bercy …

Mais … comme a su le reprendre notre Président … « La France irait bien mieux si on arrêtait de se plaindre …  » … Monsieur Macron n’ayant pas ou très mal lu Monsieur Hessel qui savait nous exprimer « indignez-vous » …

« que l’Etat Français attend-il pour leur proposer un emploi …  »

pour qu’ils dénoncent les Benalla et consorts ?

30 avocats … fichtre ça doit phosphorer la défense. Combien pour les lanceurs d’alerte?

On dirait les perquisitions en France: on déboule à 100 flics armés jusqu’aux dents pour entrer chez un politique avec sa gonzesse équipés d’un stylo et d’un PC et sur simple dénonciation.

Ou est le rapport? Dans les deux cas faut chercher ou est le pognon de dingue pour avoir une petite idée d’où se trouve le chateau fort à défendre et le seigneur!

Une question.

Est-ce que micron à un compte à l’UBS en suisse?

Je présume qu’il a toujours un compte chez Rotchild.

un compte …..et une promesse d’emploi pour sa sortie

  • NOUVEAU
  • 23/10/2018 12:42
  • PAR 

 « Je ne parlerai pas de Mme Mangin. Elle a eu une tumeur au cerveau trois mois après sa garde à vue. Et elle est décédée huit mois plus tard », balaie le président du directoire.

Quelle ordure !  Toutes mes condoléances à la famille de Mme Mangin

« Malheureusement, il suffit de pointer du doigt une banque et de dénoncer des choses jamais démontrées pour qu’elles deviennent crédibles »

A votre avis pourquoi, M. le banquier ?

Voilà une illustration de la façon dont la justice macroniste traite les lanceurs d’alertes et les citoyennes et citoyens qui défendent le bien public et l’intérêt général :

https://blogs.mediapart.fr/patrick-saurin/blog/151018/quand-un-tribunal-invente-le-delit-de-citoyennete

 

  • NOUVEAU
  • 23/10/2018 13:54
  • PAR 

Jean-Frédéric De Leusse, président du directoire d’UBS France

que je découvre en image

il a bien la tète et le profile de l emploi

bien bedonnant plein de réserve

du genre je me sers le premier  et je vous laisse les miettes

Merci pour cette enquête, Martine. Quand je lis, je suis à la place de ces lanceurs d’alerte. C’est une expérience extrêmement pénible, difficile, déstabilisante, destructrice. Toute atteinte d’ubs à ces Lanceurs d’alerte fait souffrir, probablement, les millions de Citoyens de ce pays. La « loi » des ubs est le prototype de ce que macron veut semer sur ce pays: sa terreur de bankster cupide, stupide et criminel.

Et ce n’est pas avec la loi sur le secret des affaires votée récemment sur proposition de Macron qui va arranger les choses. Non seulement on fait taire les lanceurs d’alerte , au cœur du système pour en révéler les arnaques mais maintenant Macron a décidé de faire taire les journalistes relayeurs des informations, pendant les campagnes électorales

Cette loi est passée pratiquement inaperçue alors qu’elle est déterminante pour la liberté de la presse. Sachant surtout qu’en France il y a pratiquement une élection par an.

Ce n’est pas seulement UBS, le capitalisme a horreur des lanceurs d’alerte, tellement cette idéologie repose sur la manip et le mensonge permanents. Ainsi Emmanuelle Amar, directrice du Remera et qui avait soulevé le « lièvre » des bébés nés sans bras dans l’Ain, fait à présent l’objet d’une procédure de licenciement, officiellement pour raisons financières (toujours le mensonge…).

Négation véhémente.

démolition des plaignants et lanceurs d’alerte.

La même ligne de défense que ceux qui sont poursuivis pour viol.

L’Etat lourdement lésé devrait enquêter, agir pour régularisation des impôts auxquels les clients se sont soustraits, nourrir le dossier de défense des lanceurs d’alerte cyniquement pourtsuivis. poursuivis. Et sanctionner les passeurs de frontières.

Complices.

Ah! la philosophie macronienne !

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