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Pétrole: les risques d’un baril à 100 dollars

 PAR 

L’embargo iranien décrété par Donald Trump deviendra effectif le 4 novembre. Mais déjà, l’économie mondiale en voit les effets : le prix du pétrole flambe. Les pays importateurs en accusent le contrecoup. L’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi obscurcit la situation. Désigné comme le commanditaire de ce meurtre, Riyad menace d’utiliser en représailles l’arme du pétrole, brisant ainsi un tabou de 45 ans.

C’est un des impensés les plus surprenants de la période. Alors que, ces dernières années, les responsables politiques et économiques se félicitaient du faible prix du pétrole, y voyant un soutien pour la relance de la croissance, aucun ne s’attarde aujourd’hui sur l’envolée du prix du baril. Le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi souligne tout juste une remontée de l’inflation liée au prix de l’énergie, comme s’il ne s’agissait que d’un petit désagrément pour les ménages lorsqu’ils passent à la pompe. Pourtant, c’est bien l’un de ces « chocs externes », dont les banquiers centraux soulignent les risques, qui est en train de frapper une économie mondiale plus carbonée que jamais.

En un an, les cours du Brent (pétrole de la mer du Nord qui sert de référence sur les marchés européens) ont augmenté de 50 %, dépassant les 57 dollars pour atteindre le pic de 85 dollars ces derniers jours. Comme dans le même temps, le dollar s’est surenchéri par rapport à toutes les autres monnaies, la hausse est encore plus élevée, frappant l’ensemble de l’économie réelle.

Donald Trump et Mohammed ben Salmane à Washington, en mars 2018. © ReutersDonald Trump et Mohammed ben Salmane à Washington, en mars 2018. © Reuters

Depuis 2014, l’OPEP, sous la férule du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane,tente régulièrement de monter des accords pour limiter la production afin de faire remonter les prix du pétrole, tombés autour de 50 dollars le baril. Mais c’est Donald Trump qui, finalement, a provoqué l’envolée des cours que le cartel des pays producteurs espérait. En déclarant unilatéralement la rupture de l’accord nucléaire avec l’Iran et décrétant un nouvel embargo sur tous les échanges avec Téhéran, y compris sur le pétrole, le président américain a provoqué la flambée des cours.

La perspective de devoir de se passer du pétrole iranien a créé la panique sur les marchés pétroliers. Plus l’échéance de l’embargo se rapproche – il doit devenir effectif le 4 novembre –, plus les tensions s’attisent. La production iranienne a déjà diminué, passant de 3,80 millions de barils par jour à 3,36 millions de barils en septembre, son plus bas niveau depuis deux ans et demi selon l’Agence internationale de l’énergie (AEI). Par peur des sanctions américaines, les acheteurs occidentaux ont déjà commencé à réduire leurs achats, avant la date fatidique. Même si la Chine a déjà annoncé qu’elle continuerait à s’approvisionner en Iran, au détriment de ses achats de pétrole américain, tombés quasiment à zéro, la production iranienne risque de chuter lourdement et de manquer sur le marché pétrolier. Selon les estimations, elle pourrait tomber à 2,6 millions de barils, voire 2 millions par jour.

Les autres membres de l’OPEP se sont engagés à prendre le relais. En juin dernier, ils ont décidé d’un commun accord de remonter leur production afin de compenser le manque laissé par l’Iran. L’Arabie saoudite a porté sa production à plus de 10,5 millions de barils par jour. La Russie a atteint en septembre le niveau historique de 11,36 millions de barils par jour.

Aux États-Unis, les producteurs pétroliers poussent aussi les feux. Grâce à la production de pétrole de schiste, les États-Unis ont dépassé depuis juin le seuil symbolique de 11 millions de barils par jour, revendiquant, à égalité avec la Russie, le statut de premier producteur mondial de pétrole.

L’addition de ces chiffres pourrait laisser penser que la production pétrolière est capable de répondre à la demande. Mais c’est oublier les nombreux incidents et imprévus susceptibles de bousculer l’équilibre précaire du marché pétrolier. Les traders ont ainsi parfaitement anticipé la chute de la production du Venezuela, tombée à 1,2 million de barils par jour en raison des multiples difficultés liées à l’implosion économique et politique du pays. Ils ont en revanche été pris de court par la baisse des productions en provenance de la Libye ou du Nigeria. Ces dernières semaines, le monde pétrolier a aussi découvert le manque d’infrastructures aux États-Unis pour assurer le transport et les exportations des nouvelles productions pétrolières.

C’est oublier aussi que les promesses souvent n’engagent que ceux qui les reçoivent. « L’impression générale est que, soit par incapacité, soit par mauvaise volonté, les pays clés de l’OPEP ne semblent pas compenser le déclin attendu des exportations iraniennes »relève le cabinet de conseil JBC Energy.

Cet environnement instable se traduit par des poussées de fièvre continues sur les cours. « Un baril à 100 dollars est tout à fait concevable », soutenaient ces dernières semaines de nombreux analystes du marché pétrolier. S’appuyant sur le précédent des années 2008 à 2014, où le cours du pétrole avait dépassé pendant des mois les 100 dollars, voire 120 dollars le baril, ils estiment que ce niveau est tout à fait supportable pour l’économie mondiale. À les entendre, il n’y a pas lieu de redouter un autre choc pétrolier, l’économie mondiale étant devenue bien moins dépendante de l’or noir qu’auparavant.

Tous les chiffres démontrent le contraire. La crise de 2008 n’a pas donné lieu au moindre changement de modèle économique. En dépit de tous les discours sur la lutte contre le changement climatique, le monde n’a jamais été aussi dépendant du pétrole : il a désormais besoin de 100 millions de barils par jour pour tourner. C’est le plus haut niveau de consommation jamais atteint.

L’arme du pétrole

Évolution du prix du pétrole en fonction des monnaies nationales. © Saxo Bank et BloombergÉvolution du prix du pétrole en fonction des monnaies nationales. © Saxo Bank et Bloomberg

« Le marché ne prend pas en compte un élément clé : la demande, note la lettre de septembre du fonds Philipp Oil. En dehors des États-Unis, l’activité économique a baissé au cours des six derniers mois, particulièrement dans les pays émergents mais aussi en Europe, et le ralentissement va vraisemblablement se prolonger, de notre point de vue. » « À 85 dollars et plus, vous commencez à noter d’importantes tensions sur la demande des pays émergents », ajoute un responsable du groupe Glencore. La demande, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), commence à chuter au fur et à mesure que l’économie ralentit. Dans les pays occidentaux, la hausse est déjà ressentie par les ménages et risque de peser sur la demande, alors que les entreprises doivent faire face à une envolée de leurs coûts de production.Dans ses prévisions, l’AIE n’exclut pas que même l’économie américaine subisse le contrecoup des hausses du pétrole : le ralentissement économique mondial risque de toucher les États-Unis et pourrait faire caler la croissance économique américaine, prévient l’organisation.

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Donald Trump avait imaginé le scénario inverse : l’embargo iranien était censé aider les producteurs pétroliers américains à améliorer leurs profits, ce qui ne pourrait que bénéficier à l’ensemble de l’économie américaine. Il semble avoir pris soudain conscience que la situation pourrait tourner d’une tout autre façon. Dans un tweet vengeur, il s’élevait fin septembre contre la hausse continue des prix du pétrole. « Le cartel de l’OPEP doit baisser les prix maintenant », tonnait-il.Il s’était attiré en retour une réponse du secrétaire général de l’OPEP, Mohammed Barkindo : « Des événements externes peuvent nuire à nos efforts de stabilité. Nous travaillons durement pour atténuer ces effets indus et ces incertitudes », disait-il, insistant sur le fait que des facteurs extérieurs hors de tout contrôle de l’OPEP bouleversaient le marché mondial pétrolier. L’allusion était on ne peut claire : la politique de Trump était pointée du doigt.

Richard Nixon et le roi Fayçal. En arrière-plan, Henry Kissinger. © drRichard Nixon et le roi Fayçal. En arrière-plan, Henry Kissinger. © dr

Depuis huit jours, tout est sens dessus dessous. La disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi a créé une crise géopolitique et Riyad est sur le banc des accusés. Tout le monde pétrolier suit le déroulé de l’affaire et tente de mesurer les conséquences que pourrait avoir l’implication du premier pays producteur de pétrole.

Samedi 13 octobre, Donald Trump, sortant de plus d’une semaine de silence, a menacé Riyad de « graves représailles » s’il s’avérait que le gouvernement saoudien avait commandité et organisé l’assassinat du journaliste. Dès le dimanche, le gouvernement saoudien menaçait d’utiliser l’arme pétrolière au cas où des sanctions seraient prises contre le royaume saoudien.

Sous la pression des États-Unis, Riyad a donné le 19 octobre une énième version de l’assassinat de Jamal Khashoggi. Le gouvernement saoudien a avoué que le journaliste était mort dans son consulat à Istanbul. Mais sa mort serait due à “une rixe qui aurait mal tournée” ». Le ménage commence à être fait dans l’entourage du prince héritier : un haut responsable du renseignement, le général Ahmed al-Assiri, et celle d’un important conseiller à la cour royale, Saoud al-Qahtani, deux proches collaborateurs de Mohammed ben Salmane (MBS), ont été destitués.

Mais plus le temps passe, plus les preuves s’accumulent contre le prince héritier, « sans qui rien ne peut se faire à Riyad », dans l’assassinat de Jamal KhashoggiLa crise secoue tout le régime saoudien. Les familles régnantes, qui n’ont guère apprécié les coups de force de MBS, remettent en cause le pouvoir absolu du prince héritier. Sa destitution est ouvertement demandée.

À ce stade, personne n’est capable de prévoir l’issue de cette crise. Mais MBS, au-delà de l’assassinat de Jamal Khashoggi, a dans cette affaire commis un crime qui pourrait lui coûter très cher : pour la première fois depuis la crise de 1973, l’Arabie saoudite a agité la menace, en cas de différend, d’utiliser le pétrole comme une arme. Riyad romprait alors l’accord secret passé en 1974 entre Henry Kissinger et le roi Fayçal et briserait un tabou vieux de 45 ans.La menace a des portées multiples, sur l’économie des États-Unis, sur l’économie mondiale, sur le dollar comme monnaie unique de réserve, sur les équilibres géopolitiques. Elle a déjà un effet tangible sur le marché pétrolier, plus nerveux que jamais. « Si l’Arabie saoudite utilise l’arme du pétrole, le prix du baril peut aller jusqu’à 200 dollars », avertit Goldman Sachs.

Rien n’est écrit, si ce n’est que l’économie mondiale, déjà bien vulnérable, accuserait lourdement le choc d’une flambée continue du prix du baril.

 À suivre, le troisième volet : Les ombres chinoises sur l’économie mondiale

TOUS LES COMMENTAIRES

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART.
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CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Bah… certains Insoumis sont encore sous le choc… c’est humain… laughing

Pour en revenir au sujet,  https://www.lepoint.fr/monde/sommet-chine-iran-russie-xi-jinping-prone-l-unite-face-aux-tensions-avec-les-etats-unis-09-06-2018-2225669_24.php  etc etc

Nous pourrons bientôt y ajouter la face Pacifique de l’Amérique du Sud.

https://les-yeux-du-monde.fr/actualite/amerique/29481-29481

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.
CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART.

On s’pâme à la lecture de votre prose. Si si, vraiment !

Z’êtes du fan-club de JLM peut-être, v’savez c’lui qui perd de plus en plus les pédales ? À l’instar de Macron d’ailleurs, mais il n’s’en rend même pas compte. Pourrait pas prendre sa r’traite, notr’irrité irritant ? Vous pourriez lui porter ses valises sous les palmiers, comme un p’tit benalla en somme, chien-fou de garde …

 

Groucho Vert

je ne sais pas ce que Pierre Magne a voulu dire, mais si j’en crois Patrice Arfi, plutôt que de se préoccuper, comme Martine Orange, de l’approvisionnement en pétrole et du prix à payer pour çà, il est nettement plus important de s’occuper d’urgence, avant même que les commis de l’appareil judiciaire se prononcent, de 12 000 euros en liquide dans un parti politique d’opposition.

Je ne sais pas si je dois croire Patrice Arfi ou Martine Orange.

Quelqu’un a une idée ?

hors sujet.

des révélations qui dérangent   ?? vraiment ? des informations ?

non ce sont des mensonges ou des tricheries , au mieux des erreurs d’incompétents :

non choisir  deux minutes représentatives et condensées d’un discours de  deux heures explicatif et qui va au fond des choses , faire les coupes et le montages , faire le titre et le chapeau et le sous titrage , non cela ne prend pas dix minutes comme les « journalistes » de france info  l’ont prétendu .

il n’ont même pas chercher à envisager cette logique , non , mais précipitation et hurlements ..

et tout à l’avenant : chikirou a été payé 600 euro par jour , contre 900 en moyenne sur le marché des directeurs de comm , 80 000 en tout contre 102 000 à macron , voire 190 000 ailleurs  .  1 clip de campagne pour macron 152 000 , 20 clips pour mélenchon 108 000 ,

ils n’ont même pas chercher à comparer , non , mais précipitations et hurlements

donc des mensonges des tricheries , au mieux de l’incompétence , très certainement un reflexes partidaire…

baril à 80$ et plus, $ en forte hausse

ben excellent tout çà ! :

– 1) l’Europe va se faire finalement et pour de vrai (brexit + les allemands prennent conscience qu’on ne peut pas compter sur les USA, ni maintenant ni jamais )

– 2) excellent pour l’écologie : qui dépenserait pour moins consommer de pétrole ? et là on va avoir un baril à 85 / 100$ pour longtemps ! YES :))

 

1974 a plutôt marqué la fin d’un long cycle de re-construction et de modernisation commencé en 1945

Très vrai. La concomitance des évènements à amener beaucoup à attribuer au prix du pétrole ce qui était un mouvement de fond beaucoup plus ample.

Et totalement d’accord avec votre 2eme point: l’Arabie Saoudite a mené une politique de prix bas pendant plusieurs années (qui lui a d’ailleurs coûté cher) pour étrangler les producteurs d’huile de schiste US.

Mais MBS et Trump ont tout pour s’entendre.

Hors sujet….. C’est même contre productif

L’ORIGINE DE CET ARTICLE EST LE BLOG DE LA RESITANCE. Avec le titre suivant:

Le GIEC déclare que le nucléaire est l’avenir de l’humanité

Pouvez vous  confirmer  cet   article  ? EST CE VRAI   ,  MERCI

Début de l’article ci dessous :

 » C’est le lobby du nucléaire qui doit se frotter les mains !!! De la question du réchauffement climatique avec les énormes enjeux économiques que ça implique à la préconisation du nucléaire comme solution (alors que le nucléaire est une catastrophe pour l’humanité)

 

C’est le lobby du nucléaire qui doit se frotter les mains !!! De la question du réchauffement climatique avec les énormes enjeux économiques que ça implique à la préconisation du nucléaire comme solution (alors que le nucléaire est une catastrophe pour l’environnement c’est notoire) : on commence à y voir de plus en plus clair dans tout ce cirque. Il n’y aurait qu’un petit pas pour faire le lien entre le Giec et le lobby du nucléaire.  Lisez par exemple cet excellent papier :  Le lobby nucléaire est aux commandes, au mépris de la sécurité des Français , extraits :

Les débats finaux –si tant est qu’il y en ait- autour de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) sont à pleurer tant ils méprisent l’intérêt des Français, les choix qu’ils ont exprimés lors du débat public, leur porte-monnaie et leur vie.

Le lobby nucléaire est bien obligé de sortir du bois pour préciser le nombre de centrales qu’il est prêt à fermer… Après 2029, puisque chacun a bien compris que c’est lui qui décidait de la politique énergétique de la France et par voie de conséquence des risques auxquels les français sont exposés et des coûts qu’ils seront bien obligés de supporter.

(…)

Tout ceci se fait bien entendu comme si l’autorité de sûreté nucléaire n’existait pas, mais il est vrai que sa complaisance lorsqu’il s’agit de prendre des décisions fortes se fait de plus en plus grande.

(….)

Tout ceci se fait au mépris de la sécurité et de la sûreté.

(….)

Tout ceci se fait au mépris de l’avis émis par les Français lors du débat public qui s’est déroulé entre mars et juin 2018, sous l’égide de la commission nationale du débat public

(….)

Tout ceci se fait enfin au mépris de nos intérêts économiques et industriels puisque le lobby nucléaire bloque tout développement sérieux de l’autoconsommation collective qui pourrait permettre une progression fulgurante de l’énergie renouvelable en France; il interdit aux collectivités locales de distribuer par des boucles locales l’énergie qu’elles pourraient produire, réduisant ainsi leur capacité économique

(….)

Tout ceci enfin se fait au mépris de l’intérêt économique et financier des Français.

Hé oui, lé lobby du nucléaire est surpuissant, et ça ne concerne pas que le Giec … Z

Le Groupement international d’experts sur le climat (le GIEC est une émanation de l’Organisation des Nations unies) confirme dans son nouveau rapport du 6 octobre 2018 (le fameux « résumé pour les décideurs », le seul document qui soit réellement lu) que le nucléaire fait partie de la solution pour limiter le réchauffement climatique. Il l’avait déjà écrit dans son précédent rapport présenté le 27 septembre 2014.

Plusieurs scénarios de ce rapport imposent que la part du nucléaire augmente de +59 % à +106 % dès 2030 (comparé à 2010), et ensuite de +98 % à +501 % en 2050.

Le message essentiel est que, à moins d’un miracle affectant le monde entier dès les années 2020, l’objectif de limitation à 1,5°C entériné par les accords de Paris sur le climat (la COP 21) est tout simplement hors d’atteinte.

Le GIEC reconnait lui-même que son travail n’a été qu’un exercice amusant (pour ceux qui aiment rire jaune au moins), et qu’il vaut mieux d’ores et déjà penser à une autre limite d’élévation de température d’ici la fin du siècle, soit plutôt 2°C.

Tout le reste n’est que baratin.

MULTIPLIER LE NUCLÉAIRE PAR SIX DANS LE MONDE !

Dans ce nouveau rapport, tous les scénarios qui permettent de respecter la COP 21 prévoient une augmentation substantielle du nucléaire dans le monde, et même jusqu’à une multiplication par… six !

 

Ces développements sont bien sûr à décliner selon les pays. La France, en particulier, pourrait montrer la voie pour déployer l’énergie nucléaire dans le monde !

La politique française visant à diminuer la part de l’énergie nucléaire dans le mix électrique (en fermant la centrale de Fessenheim et en visant 50 % de nucléaire) est donc contraire… aux objectifs affichés sur le climat lors de la conférence de Paris en décembre 2015, y compris par le gouvernement français.

Une sage politique électronucléaire pourrait décider de construire un parc de surgénérateurs de quatrième génération dimensionné à la production de plutonium de notre parc de réacteurs actuels, comme prévu à l’origine. L’utilisation du combustible en cycle fermé en découlerait naturellement pour un parc nucléaire en extension dans le monde qui produirait moins de déchets radioactifs.

LE SALUT DE L’HUMANITÉ PASSE PAR LA MAÎTRISE D’UNE ÉNERGIE ABONDANTE

Espérons que l’humanité ne comprendra pas trop tard que le salut de son existence civilisée ne passe que par l’accès à une énergie la plus abondante et la moins chère possible.

C’est la priorité des priorités, qu’elle qu’en soit la source.

Grâce à l’énergie nucléaire quasi-inépuisable à l’échelle humaine (actuellement 10 000 ans de réserves connues pour les surgénérateurs), l’approvisionnement en chaleur, en eau douce et en électricité sera garanti, de même que les aménagements agricole, industriel et résidentiel de la planète.

DÉVELOPPER LA RECHERCHE ET LE DÉVELOPPEMENT DANS LE NUCLÉAIRE

Si le parc nucléaire actuel est prolongé jusqu’à 50 ans ou… 80 ans (comme c’est actuellement envisagé aux États-Unis) sans construire régulièrement de nouveaux réacteurs (en France ou à l’étranger), le réveil sera douloureux pour les Français. Les responsables politiques s’apercevront alors que les compétences nationales dans la construction nucléaire auront disparu.

C’est le sens du rapport de Yannick d’Escatha et Laurent Collet-Billon qui préconise la construction de six nouveaux EPR.

Aujourd’hui, la réduction des investissements dans les études de développement du nucléaire en France, par exemple dans le démonstrateur ASTRID qui prépare la future Génération IV des réacteurs à neutrons rapides (RNR), est inquiétante. Moins de recherche entraîne un vivier de personnel compétent en diminution.

Au moment de la décision prise, pour des raisons purement politiques, d’arrêter Superphénix, la France était la référence en matière de RNR. Cet arrêt a eu, évidemment, un effet catastrophique sur les équipes.

Cependant, le fonctionnement et les expériences faites sur le prototype Phénix maintinrent une compétence en la matière jusqu’à l’arrêt de ce réacteur en 2010, après 40 ans de bons et loyaux services.

Pour que cette extraordinaire compétence ne soit pas entièrement passée par pertes et profits, le projet ASTRID a été développé dans le cadre du programme international Génération 4 avec un budget d’environ 600 millions d’euros.

Il semble que l’arrêt du programme soit envisagé, ce qui signerait le renoncement à maîtriser une technologie qui sera fondamentale au cours de ce siècle.

Pendant ce temps, la Russie, l’Inde, et la Chine ont des programmes dynamiques de construction de RNR.

Le démonstrateur ASTRID aurait été presque complètement réalisé en France avec 5 milliards d’euros.

Les éoliennes géantes et les panneaux photovoltaïques bénéficient actuellement d’un financement annuel de plus de 5 milliards d’euros alors qu’ils sont pratiquement entièrement importés.

LA COUR DES COMPTES S’ALARME !

La Cour des Comptes a montré en mai 2018 que les dizaines de milliards d’euros prélevés sur la facture énergétique des Français pour soutenir les énergies renouvelables n’avaient aucune influence sur les émissions de CO2 de notre pays, et qu’elles n’encouragent pas la recherche.

Penser qu’il suffirait de consacrer une seule année de cette gabegie financière dans les énergies renouvelables pour permettre à notre pays de développer une technologie cruciale pour notre future production d’énergie en construisant ASTRID laisse pantois.

Espérons que ce stupéfiant projet abandon sera lui-même abandonné.

Dans le cas contraire, cette triste démission de notre pays dans le nucléaire contribuera à une rétrogradation du statut scientifique et industriel de notre pays, à une perte d’indépendance, à des risques sur la sûreté, et à la perte d’outils dans la lutte contre le changement climatique, alors que le GIEC lui-même reconnaît que l’expansion du nucléaire fait partie des solutions pour l’avenir de l’humanité.

Le nucléaire fait partie de la solution pour limiter le réchauffement climatique. Il l’avait déjà écrit dans son précédent rapport présenté le 27 septembre 2014 .

Enfin un commentaire éclairé et adapté à l’article auquel il se réfère. Un grand merci !
qui seme le vent recolte le « tempo »

la dette envers qui?  On emprunte toujours à quelqu’un, et on lui paye des intérêts…  La question est : qui possède la dette et je n’ai pas la réponse, pas plus que les « économistes »

20% de la dette française est détenue par la banque de France.

Le reste par des non résidents, fonds de pension internationaux et autres.

Source les échos.

Merci pour la précision, j ai juste repris l info sur les Échos.

J ignorais la combine des assurances vie qui passent ds les centres off shore et qui est comptabilisée comme fond etranger.

Martine Orange

Sur les détenteurs de la dette, merci pour cette bonne réponse.

Il convient de préciser que le ministère des finances, pour des raisons « stratégiques » a lui-même organisé l’anonymat des détenteurs de la dette. Puis, il y a ensuite le jeu de passation de patates selon leur prise de température, si j’ose m’exprimer ainsi.

Il semble cependant que la part des non-résidents est en diminution. Elle serait passée de 68% en 2009 à 61% en 2016, d’après des estimations faites dans la presse financière (genre les Echos et autres) Parmi les non-résidents, il y aurait un paquet d’environ 20 % chez les banques centrales hors de la BCE/Banque de France : genre bon arrangement ordinaire entre copains institutionnels.

Parmi les détenteurs résidents, la plus grosse part est prise par les Assurances et par les banques.

Je pense que vous savez tout cela qui reste malheureusement des estimations.

Merci pour votre travail

 

La russie;  non merci.

> Mais le vrai drame, c’est qu’un pétrole cher va rendre rentables tous un tas de projets plus polluants les uns que les autres, et que comme la rentabilité est le seul critère qui vaille pour la Phynance, ça va être tragique pour le climat.

Pas forcément. C’est aussi une chance pour les énergies renouvelables.

Vous avez en partie raison, mais si on se base sur le coût de production, le pétrole est une des énergies les moins chères… pour notre plus grand malheur. La Terre a trop bien travaillé, et nous a mis à disposition une drogue à laquelle toute notre société s’est accoutumée.

Il faudrait donc que l’augmentation soit vraiment énorme. Regardez le carburant essence ou diesel: s’il n’était pas surtaxé (ce que je considère être une bonne chose, sans être la meilleure solutions, étant donné les dégâts indirects induits par le pétrole), il serait 5 fois moins cher.

Et il y a d’autres usages au pétrole (pétrochimie, agricole…) que le carburant.

Ce qu’il faudrait, ce serait une approche ne dépendant pas des aléas du marché, mais une politique visant à sortir du pétrole.

> Il faudrait donc que l’augmentation soit vraiment énorme. Regardez le carburant essence ou diesel: s’il n’était pas surtaxé (ce que je considère être une bonne chose, sans être la meilleure solutions, étant donné les dégâts indirects induits par le pétrole), il serait 5 fois moins cher.

C’est exact. Mais l’augmentation du prix du baril permet surtout de justifier devant le citoyen lambda celle du prix des carburants.

S’il n’y avait que le pétrole! Pour le début du vertige de la liste, je propose les marchands d’armes et leurs présidents VRP, hein?

« Le pétrole est un concentré de cadavres. »
@P CAHEZ
Le choses ne sont malheureusement pas aussi simples que ça car le Pétrole est aussi un concentré d’esclaves à notre disposition :

 © Philippe Geluck© Philippe Geluck

 

 

 

 

 © JM Jancovici© JM Jancovici

 

 

 

 

 

 

 

« Pas forcément. C’est aussi une chance pour les énergies renouvelables. »
A court terme, remplacer le charbon et le pétrole par des énergies renouvelables…
BON COURAGE innocent
Déjà que nos amis écolos veulent fermer les centrales nucléaires pour les remplacer par quoi ?
Des centrales à charbon comme les Allemands cool
Je précise que j’ai toujours été anti-nucléaire, mais dans la vie, il faut savoir établir des priorités sur les plus gros dangers à venir.
C’est vrai que le nucléaire est dangereux, mais regardez-donc la carte en temps réel de l’émission de CO2 pour la production d’électricité ICI

Le problème n’est pas tant la réduction des ressources que le gaspillage que l’on fait de l’énergie en France.

En Italie, qui a fait le choix de ne pas s’équiper de centrale nucléaire et qui n’a pas de ressource naturelle, la consommation d’électricité est limitée.

On ne se fait pas installer un compteur puissant sans devoir le justifier. Il faut apprendre à couper les lumières et débrancher les appareils qui ne servent pas, passer l’aspirateur quand le four ou le lave linge ne marche pas, etc.

Pour le chauffage, il est coupé dans la journée. On ne chauffe que le matin et le soir.

Et on peut vivre très bien comme ça.

Sûrement encore un coup de Maduro

laughing

Très bien votre pseudo; il fallait le trouver !

Ouais. Il a pété un cable quand sa propre(et sale d’ailleurs) police a voulu perquisitionner ses chiottards !

Donc JLM à voulu faire pareil. Et là -faut être honnête-, il a assez bien réussi …

Il est impensable que MbS affaibli par l’affaire Kachodji puisse utiliser l’arme du pétrole. Les USA ont les moyens de le liquider politiquement (voire physiquement…) en s’appuyant sur ses nombreux ennemis au sein de la vaste famille Saoud.

Z’ êtes dans les p’tits papiers d’la Maison Blanche ?

Pas besoin: il suffit de se souvenir de comment la CIA se servit de la droite religieuse iranienne pour renverser Mossadegh.

C’est un secret de polichinelle !Il n’y a pas si longtemps Trump a voulu qu’on liquide Assad , les Américains ne se sont jamais génés de liquider tous ceux qui les contrarient ! N’oubliez-pas qu’ils sont le seul « Bon Dieu  » sur terre , il n’y a que les ignorants qui l’ignorent !

Bonsoir ,

D accord avec vous sauf la fin , une météorite n est pas pour nous un bon avenir !

Toute l empathie des hommes est bien plus forte même si voir des petites filles de 5 ans voilées en France laisse dubitatif.

Encore ce soir devant moi dans un supermarché.

c’est plus sûr et c’est demain, l’homme porte en lui les gènes de sa propre destruction!

Le prix du pétrole qui remonte, c’est bon pour les producteurs … texans ou russes ?

Vénézuéliens ! cool

C’est JLM qui va être content ! Si les vénézuéliens en profitent … Enfin les 10 ou 20 qui entourent son pote Madurovski, car c’est ceux-là qui comptent. Le peuple vénézuélien, lui, pas d’pot, il parle avec un assent de Toulouse. C’est vraiment la faute à pas d’chance, heeeiiinnn  …

‘Le prix du pétrole qui remonte, c’est bon pour les producteurs … texans ou russes ?’

Cela dépend du niveau du prix du pétrole, si la hausse est maitrisée une remontée des cours est une bonne chose, pour la planète (baisse de la consommation des énergies fossiles, baisse de la hausse du CO2), pour le développement des économies des pays producteurs etc …

Mais si la hausse va au delà de ce qui est supportable pour les économies, alors les déficits vont se creuser, il y aura une hausse des taux d’intérêts, une baisse de la consommation, une chute des bourses, les crédits deviendront des dettes incontrôlables etc … etc …. Et bien sûr la crise toucherait également les pays producteurs qui ont besoin de clients solvables pour acheter leurs produits. Tout cela pourrait déboucher sur une crise économique mondiale auprès de laquelle celle de 2008 aurait l’air d’une aimable plaisanterie.

En fait personne n’a intérêt à une hausse incontrôlée du prix des matières premières, tout comme tout le monde à intérêt à faire des économies d’énergies, à faire une croissance durable pour préserver les ressources de la planète. L’humanité a intérêt également, à développer les énergies renouvelables pour sortir de notre dépendance au pétrole et au nucléaire.

Mais est-ce que actuellement notre planète est dirigée par des humains rationnels et compétents?

 

L’entourage MBS préconise et voudrait activer l’arme du pétrole.

Ce groupe est totalement cinglé ; ne savent-il pas que les pays arabes producteurs de pétrole et le Shah d’Iran ont payé et paient toujours ce chantage des années 70. Il faut avoir la force de sa politique, et quand vous ne valez pas un boulon du pipe Line vous avez intérêt à négocier, au mieux. Le reste est fanfaronnade.

Cette affaire montre en tout cas que MBS et son groupe sont des novices en politique et en stratégie ; il ferait mieux de retourner dans la cours de récréation de lmeur collège avant de faire imploser le système, la famille des Saoud et la région.

triste ironie de l histoire ce petrole venu du fond des mers grace au plancton ,surtout, retourne en micro particules de plastique pour empoisonner toutes les mers; avec le nucleaire le petrole que nous consommons tous aura ete le pire fleaux des siecles derniers et du debut 21eme pollutions guerres intrigues et j en passe a l instar des fossiles dont nous faisons usage

Plus cher sera sans doute le vrai prix.

les avocats coûtent plus de 50 cent de l’heure (je rigole), sont eux qui se goinfrent

Le cout de transport d’un container de Ningbo à Fos, c’est 400 €.
De Fos à Grenoble, c’est 1100 €
Le fuel lourd est un sous produit de distillation de l’essence et du diesel, il est détaxé contrairement aux carburants utilisés localement.
De plus les transports maritimes ont le droit implicite de dégueulasser les mers (aucune obligation de dégazage dans des installations contrôlées).
Alors même avec une augmentation cout du brut, on est vraiment très loin de pénaliser les transports maritimes (et aériens, c’est pareil pour le Kérosène).

ils ont aussi le droit d’utiliser des esclaves, quoi que les porte-container modernes sont un peu comme les avions ils necessitent des equipages de plus en plus restreints.

 

…. c’est  d’un goût  !!!!

….

Ahahah, voilà un dessin dégueulasse xD

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.
CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Heureusement, la planète financière va onctueusement absorber ces petits frémissements et rétablir l’harmonie ! laughing

Bonsoir ,

En parlant de pétrole je vais vous parler de voiture , de taxes , de responsabilité individuelle, de l augmentation de 8,8% de décès en septembre  ,malgré les 80 km/h imposés  comme  çà  sur une idée débile  qui rend les gens fous sur la route .

Je préconise de réfléchir à enlever pour les vehicules particuliers TOUTES  les obligations dans la conduite à l exception de la priorité à droite.

Si vous avez des idées….

Priorité à gauche

« Alberteins, sors de ce corps ! »

  • NOUVEAU
  • 20/10/2018 21:12
  • PAR 
Économiquement parlant il semble que nous soyons assis sur un baril de … poudre

M’enfin Mâme Martine Orange, à force d’évoquer le désaxement des planètes, vous allez nous faire tomber le ciel sur la tête, Foi de celto-gauloise !

surprised

Quand on voit la géopolitique actuellement et les élections en générale et le résultat on se demande si on ne revient pas à l’époque néandertalienne

Excellent Ruffin

J’aime, que dis je ? J’adore ! Le pétrole à 200 dollars le baril ?

Mais C’est une excellente perspective , que dis je : un bonheur sans précédent !

Pourquoi ?

Pour mille et une raisons :

La première, qui n’est pas des moindres, c’est qu’enfin, enfin, on va se trouver contraint de reconfigurer nos villes en vue de supprimer ces banlieues maudites où les gens ne pourront plus habiter faute de moyen de déplacement !

La seconde : c’est que mine de rien, le pétrole est une denrée extrêmement précieuse qui ne sert pas, loin s’en faut qu’à produire de l’essence ! Si l’essence augmente on sera donc obligé d’en consommer moins, qu’on le veuille ou non, et on pourra imagier de laisser enfoui le pétrole restant. Résultat ? Nous aurons beaucoup moins de bagnoles sur les routes, nous aurons plus d’espaces pour construire des bâtiments d’habitation dans les zones en tensions, et nous serons obligés (et c’est tant mieux) de revoir de fond en comble l’usage de ces monstrueuses bagnoles qui puent, nous bouffent notre santé, et surtout, surtout qui nous empêchent de vivre dans les centres urbains qu’elles encombrent sans droit ni titre !

Mieux, vous vous rendez compte : l’exploitation de ces terres laissées à nouveau disponibles, nous donnera l’occasion d’expérimenter des permaculture et de mettre en place des circuits courts de consommation ! Bref on mangera des choses qui ont du goût, même si nous serons enfin obligés de  payer les produits à leur prix !

Le pétrole cher : mais c’est une aubaine que je regrette de devoir attendre aussi longtemps ! ce n’est pas la fin du monde : lisez Dario Fo, vous verrez c’est plutôt la grosse rigolade qui s’annonce !

Pas de quoi en faire un fromage, en fait…

Ca va tanguer c’est sûr, çà va provoquer des vagues d’inquiétude, sans aucun doute, mais au bout du compte, compte tenu de notre inconscience et de notre inconsistance en matière d’écologie, c’est sans doute ce qui peut nous arriver de mieux !

Le baril à 200 dollars justifie les investissements des extractions pétrolières complexes dans des endroits difficile d’accès. C’est à dire les techniques les plus destructives (fracturation hydraulique etc..) dans des lieux encore inexploités par l’Homme. Et ça c’est pas très écologique…

Doux rêves, mais l’histoire ne vas pas tellement dans ce sens..

malheureusement c’est exactement ce qui se passe, l’exploration va reprendre en Europe et provoquer la disparition d’encore plus de terres cultivables et d’espaces verts… Et l’empoisonement de ce qui reste d’eau potable sur la planete.

Au lieu de passer aux energies renouvelables et encourager les idées novatrices on va continuer de plus belle…. C’est les transports publics devenus trop chrs qui disparaitront..ceux qui sont aux manettes sont accros a l’huile et au fric

  • NOUVEAU
  • 20/10/2018 23:07
  • PAR 

Pourquoi ne pas acheter le pétrole iranien en euros!

L’oncle Sam ne leur permet pas , vous devriez le savoir rien ne se fait sans l’aval de Trump !

les propositions en ce sens ont causé la destruction de l’Iraq et de la Libye, même les iraniens preferent eviter

  • NOUVEAU
  • 21/10/2018 00:01
  • PAR 

Pourquoi un risque ? Si le pétrole est cher, il y a possibilité qu’on en consomme moins. Après tout le seul moment où les rejets de CO2 ont baissé Ces dernières années c’était semble t-il à cause de la baisse d’activité due à la crise. Donc pourquoi une hausse du prix du pétrole est-elle négative ?

C’est curieux cette attitude de s’inquiéter d’une part de l’urgence climatique, et d’autre part de voir qu’une éventuelle baisse de la consommation de pétrole serait un problème. Ça veut dire que chez Médiapart aussi, l’écologie c’est important, mais somme toute secondaire ? Comme Edwy Plenel qui avait regretté de n’avoir pas eu le temps d’interroger Macron sur le sujet lors de l’émission télévisée d’il y a quelques mois ?

Si vraiment le réchauffement climatiques est le défi le plus urgent auquel nous sommes confrontés, alors ce devrait être le premier sujet sur lequel on interroge le président. C’est triste et effrayant que même sur Médiapart les mentalités soient encore bloquées à ce point.

si nous etions des etres intelligents nous y penserions tous seul et le petrole resterait dans la roche, mais nous sommes bêtes et nous allons consomer pareil, juste plus destructeur et plys sale, lepetrole de l’Arctic et du golf du Mexique nous attend

L’augmentation du pétrole, c’est la consécration du gaz de schiste…

Donc, ce n’est pas une victoire sur le plan écologique.

Il semble d’ailleurs que Trump agisse dans le cadre de la politique internationale comme ces agronomes qui ont pourri la planète. Chacune de ses « solutions », vues par le petit trou de sa lorgnette comme devant nécessairement être bénéfique pour l’Amérique, contribue à déstabiliser l’économie mondiale et à terme, le marché américain.

Il faut quand même convenir, n’en déplaise aux atlantistes convaincus, que la flambée du court du pétrole est la conséquence de l’embargo décidé unilatéralement par Trump, et que si les banques sont aussi fébriles, ses récentes déclarations n’y sont pas pour rien.

Et de la même façon que Monsanto pour ce qui concerne la planète, il ne faut pas attendre de décision salutaire de Trump.

La suite n’est pas difficile à deviner. Entre Macron qui nous fait du « assis, au pied, couché » devant Trump, et tous ceux qui n’osent l’envoyer dans les cordes à cause du dollar-monnaie d’échange, il n’y aura pas de réaction européenne.

Nos responsables vont attendre gentiment que le ciel nous tombe sur la tête…

Merci de me reprendre si je me trompe…, et j’avoue que je souhaite sincèrement ne rien avoir compris…

Lorsque la Standard Oil de Rockefeller a gagné contre l’empire Edison et incidemment Nicolas Tesla, phagocyté par Edison, le monde a sombré dans la (sur) epxloitation de cette m.. noire.

Nous avons donc perdu près de 100 ans, relativement à un avenir « électrique » déjà en compétition directe dans les premières années de l’automobile avec le moteur à combustion, hélas plus efficace et standardisé avec la Ford T.

Les batteries sont maintenant environ 10% plus performantes énergétiquement par an. Si nous n’avions pas perdu près de 80 ans d’inertie en la matière, surtout dans la période 1930 – 1980, il y aurait longtemps que le pétrole n’aurait plus aucune raison (économique) d’être toujours la forme d’énergie privilégiée dans son utilisation pour les transports.

Il est temps maintenant de tourner cette sombre page de l’histoire économique (qui a aussi considérablement assombri la géopolitique de l’après guerre) et, oui, d’acheter le modèle 3 de Tesla (Musk edition) ou l’offre de la concurrence lorsqu’enfin elle deviendra crédible, car c’est aussi un genre de véhicule propre qu’incidemment on pourra bientôt utiliser comme maillon d’une économie de partage des ressources ou « mutualisation » de la voiture.

Notons au passage que ce faisant, la voiture pourrait passer de centre de coût (croissant vu l’évolution du prix du pétrole) en centre de (petit) profit pour les ménages prêts à investir dans une automobile électrique représentant encore plus de 30’000 euros à ce jour mais appelée à devenir de plus en plus autonome donc partageable…

 »Les batteries sont maintenant environ 10% plus performantes énergétiquement par an. »

A quel prix ? prenant en compte l’énergie dépensée à extraire des métaux rares, les affiner, les transporter etc, etc.. (qui sont des produits non renouvelables)….

On me reproche souvent de voir la fin de l’humanité comme une fatalité mais, encore aujourd’hui, quand le petrole devient un problème on ne relance pas le moindre petit débat sur notre surconsomation de celui ci.

Dans notre société thermo-industrielle , l’ essence précède l’ existence..

richard-bonobo-1010
Mais cet embargo avait pour unique but de faire flamber le pétrole et enrichir les producteurs et le sud US avant les élections de mi-novembre. But atteint.

Encore une fois merci mme Orange. Vos articles relèvent le niveau de médiapart, lequel a tendance à sombrer en ce moment.

  • 21/10/2018 08:40
  • PAR 

Et si c’était une chance pour la planète!

Tout cela Pourrait n’être qu’une grande illusion pour tous ces décideurs et autres responsables de pays producteurs. Ils nous suffiraient de cesser de consommer, à tout bout de champ et pour pas grand-chose, cette extraordinaire matière visqueuse énergétique et polluante.

De combien faut-il que la consommation de pétrole baisse pour que les craintes s’inversent ? Par la simple loi du marché, si chère à nos économies, 10,15 ou 20 % de baisse ne serait-elle pas une catastrophe dans ce marché fort concurrentiel. Qui plus est pour certains pays producteurs, adossés à des économies internes fragiles.

Alors ne serait-ce pas le moment, consommateurs avertis et responsables, de faire un grand geste pour Notre planète, et de se lancer dans une baisse drastique de notre consommation de pétrole.

Toutes les idées sont déjà sur la table, covoiturage, voitures électriques et hybrides,VAE, baisse de la température de nos logements, ajout de chauffage d’appoint à EnR,…, etc.

Et si finalement, avec leur obsession de pouvoir et d’argent, ils finissaient par naturellement déclencher ce qu’ils craignent le plus: un vaste élan populaire autogéré d’une décarbonisation de notre monde…

Effectivement, il n’y a probablement que la hausse du prix de l’énergie qui fera bouger les choses pour diminuer la consommation.

Ensuite la difficulté est de préserver une justice sociale devant les transformations des modes de vie que ça engage.

 »Toutes les idées sont déjà sur la table,… »

Vous oubliez de dire que les pauvres sont déjà sous la table et que la consommation débridée ne les concerne plus !!!

C’est comme si vous demandiez aux sans dents d’arrêter de se vêtir chez Philippine Janssens (Faubourg St Honoré) !!!

  • NOUVEAU
  • 21/10/2018 09:29
  • PAR 

 

Ce qui est réel pour tout consommateur c’est que le prix des carburants est impacté par plus de 60% de taxes !! Il est grand temps de remiser sa bagnole au garage (pour ceux qui le peuvent) et faire choix de transports collectifs moins polluants !!!

  • Le coût du pétrole brut compte seulement pour un peu plus d’un quart du prix du gazole et de l’essence à la pompe en France (contre environ 60% pour les taxes).
  • La principale taxe pesant sur la consommation de carburants est la TICPE. En 2018, elle était fixée, hors majorations régionales, à 0,6869 €/l pour le SP95, 0,6669 €/l pour le SP95-E10 et 0,594 €/l pour le gazole routier. Un rééquilibrage de la fiscalité entre gazole et essence est en cours.
  • La TICPE constitue la 4e recette de l’État après la TVA, l’impôt sur le revenu et l’impôt sur les sociétés.
  • Les différences de prix à la pompe entre les États européens s’expliquent principalement par les différences de systèmes fiscaux et de concurrence sur les marchés nationaux

 

  • NOUVEAU
  • 21/10/2018 09:29
  • PAR 
J’ ai acheté des pommes ( les moins chers ) au super U : origine Chili. Avec un baril à 200$, les sans dents pourront – ils manger des pommes ?

Les fruits et légumes sont moins chers au marché qu’au supermarché.

 »Les fruits et légumes sont moins chers au marché qu’au supermarché. »

Et les haricots moins chers à Paname qu’à la Madeleine (chez Fauchon) !!!

Les 90%  de produits maraîchers transitent par les halles de Rungis !!

 »Les fruits et légumes sont moins chers au marché qu’au supermarché. »

Et les haricots moins chers à Paname qu’à la Madeleine (chez Fauchon) !!!

Les 90%  de produits maraîchers transitent par les halles de Rungis !!

  • NOUVEAU
  • 21/10/2018 09:30
  • PAR 

Merci pour ce second volet.

  • NOUVEAU
  • 21/10/2018 09:44
  • PAR 

A 200 $ le baril , Carriole et bourin reprennent du service…..il me manque juste le fouet et la couverture pour les grands froids . Reste à déterminer à quelle vitesse vont être étalonnés les radars et  quelle vitesse sera autorisée sur route et autoroute…..Pour ce qui est du péage des centres – villes , on peut supposer que le crottin récupéré par les mairies pour fertiliser les massifs de pétunias des banlieues suffira à exonérer les cochers….et remplacera avec bonheur les engrais chimiques de Bayer -Mosanto qui nous foutent la scoumoune . Seuls les productivistes de la FNSEA obligés de désherber à la herse auront du mal à passer le cap ( + de travail et moins de rendement ne fait jamais plaisir ) Certes , quelques états vont mourrir , d’autres tomberons malades , mais le monde ne manque pas de Diafoirus pour les soigner ! Sans compter le climat à genou et en prière pour nous remercier du retour à la raison…….

  • NOUVEAU
  • 21/10/2018 09:55
  • PAR 

ll faut sortir du tout pétrole.

 

Et il faut arrêter de croire que le développement économique d’un pays doit être sur le modèle (le pire modèle) de l’occident. L’avenir c’est la paysannerie (René Dumont).

Le bateau ivre, au milieu de bulles spéculatives, et d’aventuriers.

Et LREM qui s’active à détruire les services publics et garanties sociale qui avaient permis de traverser la crise de 2007 sans trop de casse.

Alors la police est entraînée à tout propos, à écraser les révoltes.

FI, seule force parlementaire d’opposition, visée par une manoeuvre de dénigrement afin d’ouvrir la voie à l’extrême-droite.

 

  • NOUVEAU
  • 21/10/2018 10:53
  • PAR 

Casser l’Iran! culture millénaire et ex empire perse pour les féodaux dédouins du désert assis sur le pétrole mais sans culture et histoire comme les US issus des migrations des pauvres d’Europe et d’ailleurs , solidarité des féodaux et des fachos US les seuls droits de l’homme pour eux = LE FRIC et le pétrole avant tout les armes le reste rien à foutre et la France pas mieux commerce ventes d’armes pétrole et Françafrique!

Ces féodaux d’Arabie alliés des US comme les émirats arabes FRIC & PETROLE!

La « baisse » ou la « hausse » du pétrole sont les conséquences de stratégies délibérées et pas le résultat d’accidents.
Le cout du pétrole est la clef de voute de l’économie réelle.
Et les revenus qu’on en tire, la clef de voute de l’économie fictive.

La première conséquence de cette hausse, c’est un afflux de capitaux  dans le trou noir spéculatif, mais des capitaux aussi importants, seront pompés dans l’économie réelle, et les porte feuilles des consommateurs,  à travers un renchérissement des coûts de production.
Ca devait retarder l’écroulement de la pyramide de Ponzi, mais ce n’est qu’un expédient.
En Europe l’énergie est une ressource très taxée, les états vont profiter de la manne, mais on sait bien que ça ne servira au final qu’à améliorer les marges des grandes entreprises.
Le résultat, c’est une augmentation de la prédation des Cartels, dont nous serons directement les victimes.
Cette hausse n’est qu’une perfusion accordée à un zombie, et c’est notre sang qui est utilisé
Le vampirisme a une limite, il peut tuer la victime, leurs appétits par contre n’en ont pas, ça passe ou ça casse.

Les énergies renouvelables c’est bidon mais ça vaut en tous cas bien mieux que d’être baril.

A 200$ le tonneau, elles pourraient même devenir vraiment pas cher et le soleil lui n’est pas près de s’épuiser.  Et il brille pour tout le monde, pas d’embargo à prévoir par des usains trumpés par la sénescence.

Alors au lieu de bouffer un pognon de dingue à faire la guerre genre Mad Max, nous ferions mieux de dépenser cet argent à construire des machines à récolter le soleil. L’espérance de vie des espèces, et de l’humanité par conséquent, s’améliorerait indubitablement et nous aurions de la neige pour skier à la montagne.

Si vous travaillez chez Dassault ou chez Areva, plutôt que de fignoler des ailes de Rafale ou des cocotte-minutes nucléaires, y aurait du pain sur la planche pour faire des ailes d’hydroliennes, d’éoliennes,  photovoltaïques genre papillon ou feuilles de platanes… Que sais je encore?

Il n’y a pas de déterminant « technique » dans les choix industriels.
Juste des déterminants économiques.
Le « renouvelable » sera  dominant, quand son rendement capitalistique sera supérieur au fossile.
Tout le reste n’est qu’accompagnement idéologique, des stratégies des cartels.
L’Ecologisme est la musique de fond du pouvoir des cartels économiques, si ce n’est pas l’actuel, c’est le prochain.

« Et il brille pour tout le monde »
@LOURSAFIEL
Ouais sauf la nuit undecided

  • 21/10/2018 11:57
  • PAR 

Enfin,un article de mme Orange .Un grand bol d’air frais.merci!

Merci Madame @Marine Orange pour votre travail.  Vous faites partie des journalistes de Mediapart dont les articles vont me manquer.

«  dont les articles vont me manquer »
Pourquoi, elle est virée ? surprised

  • NOUVEAU
  • 21/10/2018 13:39
  • PAR 

Merci Madame @Marine Orange pour votre travail. Vous faites partie des journalites de MP dont les articles NE vont PAS me manquer.

… car je pourrai bien tranquillement attendre la suite de vos excellents articles !

 

Article intéressant, mais:

La production du pétrole, dépend dans un premier temps des pays qui disposent de cette ressource.

Comme il s’agit d’une ressource encore essentielle dans l’économie, la géopolitique, c’est à dire les rapports de forces entre états joue un rôle primordial.

Le prix du pétrole, comme ressource énergétique, dépend peu de son coût de production, mais d’une loi imposée par le capitalisme, la loi du marché

Les pays producteurs, c’est à dire ceux qui possèdent cette ressource, se sont regroupės dans des structures, dont l’OPEP, , afin de contenir ce fameux marché, avec l’objectif bien sur d’en maintenir la commercialisation à un bon profit pour eux.

S’ils inondent le marché de cette ressource, la fameuse loi du marché fera baisser le prix, et si, au contraire ils organisent, ou pour diverses raisons gèrent ou subissent une moindre production, cette ressource deviendra plus chère sur ce fameux marché.

C’est bien là que se noue les enjeux. Le contrôle de ce marché, ne dépend pas, ou peu, ou plus, de la disponibilité de la ressource, de son coût de production, mais d’un rapport de force, d’un contrôle par les pays les plus utilisateurs de cette ressource sur les pays producteurs.

Parmi les enjeux et les causes de la déstabilisation et des guerres qui affectent le moyen-orient la ressource pétrole jouent un rôle essentiel, comme également la situation qui affecte le Venezuela, pays qui dispose des plus grandes réserves mondiales de cette ressource.

Organiser la pénurie, ou au contraire son abondance, organiser donc le prix auquel se vend cette ressource est un moyen de gérer les économies qui dépendent de ce marché.

Comme toutes les économies de tous les pays dépendent beaucoup de cette ressource, avoir la main sur la ressource et les pays qui la produisent permet d’avoir la main sur ces économies, donc sur l’économie mondiale.

Les Etats-Unis qui entendent maintenir leur leadership économique sont, avec leur puissance, autant militaire qu’économique, particulièrement actifs.

Quand le prix du pétrole grimpe, les pays producteurs gagnent, sauf si on les empèche de produire ou de vendre. Ce que gèrent les Etats-Unis actuellement avec l’Iran et le Venezuela. Et renforce les moyens des pays avec lesquels ils sont en affaire, pour leur vendre leur production, notammant d’armes, justifié par l’instabilité organisée.

De plus, la solution alternative d’une ressource issue de la fracturation géologique ajoute une importante pression sur les pays producteurs.

Le prix du pétrole n’a donc aujourd’hui, pas grand chose à voir avec son coût de production, voir son abondance ou pas, mais avec des enjeux géopolitiques majeurs.

Après, nous pouvons entendre ceux qui parlent, à juste titre de pollution, que sa production et son usage engendre. Ils ont raison, mais cela suppose beaucoup de changements dans nos économies, et aussi celles, un peu trop souvent oubliées, des pays qui n’ont pas notre développement.

Il est un peu facile de dire stop à l’usage de la voiture, quand dans un pays pauvre, le seul moyen d’accéder à l’électricité est un groupe marchant au pétrôle, ou d’avoir de l’eau est aussi avec des pompes électriques. Et les solutions alternatives, solaires et autres, n’ont pas aujourd’hui la même efficacité…

 

 

  • NOUVEAU
  • 21/10/2018 21:30
  • PAR 
Se féliciter de la hausse et y voir une incitation à nettoyer l’économie du pétrole, ainsi que le politique — y compris l’aide et le transfert de technologie — serait un acte politique et journalistique courageux et progressiste. Se lamenter sur son prix élevé relève du lieu commun et de l’acceptation implicite du fonctionnement actuel de l’appareil productif et économique actuel, dont il est pourtant souvent montré dans ce journal qu’il est mortellement destructeur à court terme.

100 dollars c’est bien mais ce n’est pas assez car comme disait le grand Albert Jacquard – on oublie trop vite les sages paroles des gens de bien une fois disparus – « Il y a du pétrole ? On devrait l’économiser pour qu’il dure le plus longtemps possible et pour en laisser à nos petits-enfants. Mais non, le dialogue avec la planète est un monologue. Ou, du moins, l’a été car on est en train de revenir en arrière. Mais le plus efficace serait le baril de pétrole à 1 000 dollars. »

Oui 1000 dollars le baril cela serait un sacré choc qui n’irait pas sans de sérieux dégâts dans un premier temps mais cela accélérerait inévitablement le passage à une autre ère non dépendante des énergies fossiles. Cela nous forcerait à changer de paradigme plus vite pour véritablement respecter notre planète et donner la priorité à l’humanisme au détriment de la compétition entre tous.

Donc vive le pétrole plus cher et le chaos qu’il engendrera !cool

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2 réflexions sur “#Krach #Pétrole: les risques d’un baril à 100 dollars ! #AshRévolution #Free Energy Energie Libre

  1. Je m’étonne que personne ne parle du pic pétrolier, ni des chiméres des réserves prouvées. Le plus grave -qui est méconnu ou sciemment occulté- c’est le remplacement des quantités extraites. Jusqu’à présent, aucun gisement d’importance n’a été découvert et la consommation déclinante par le soi disant ralentissement de l’économie est un trompe l’oeil. Le monde est dans la voie de consommer davantage de pétrole. Le probléme c’est de savoir, d’où on peut continuer à l’éxtraire.
    Pour le moment et méme pour demain, il s’agit de ne pas semer une panique prématurée. Tranquilliser ce monde jusqu’au jour où l’on se réveillera ,un Lundi pour apprendre que tout le pétrole est réquisitionné par le gouvernement pour les besoins les plus urgents

    Aimé par 1 personne

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