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Le Watergate cachait en fait un réseau pédocriminel de l’élite


[…] Pedogate a atteint le public via les médias sociaux. YouTube a présenté des interviews de témoins crédibles qui ont témoigné de l’existence d’une opération internationale de trafic sexuel d’enfants impliquant des politiciens américains et la CIA. C’est alors que j’ai remarqué James Rothstein, détective à la retraite du NYPD. Il a expliqué que le réseau Pedogate était le même réseau sur lequel il avait enquêté pendant 35 ans. Rothstein avait observé que les auteurs mettaient tout en œuvre pour faire disparaître l’histoire de Pedogate. Il avait prédit que les agresseurs réussiraient à enterrer cette histoire, comme à chaque fois que leur réseau était exposé.

Rothstein a expliqué que le NYPD n’était pas une force de police ordinaire, mais une agence d’investigation de premier plan avec des bureaux nationaux et internationaux. En 1966, Rothstein est devenu le premier inspecteur de police à enquêter sur le secteur de la prostitution. Il a rapidement découvert l’opération de chantage sexuel clandestin qui compromettait des politiciens et des enfants prostitués. «Compromis humain» est le terme qu’il utilise pour ce processus de piège à miel. Rothstein et ses collègues ont constaté que 70% des principaux dirigeants du gouvernement américain avaient été compromis. La CIA menait l’opération de « compromis humain », alors que la tâche du FBI était de la dissimuler.
James Rothstein a été alerté par un réseau de pédophiles connus, identique au Royaume-Uni, lorsque les services secrets britanniques l’ont consulté sur l’affaire Profumo. Des agents du MI6 ont rendu visite à Rothstein à New York pour apprendre ce qu’il savait des politiciens britanniques et d’autres personnalités ayant des relations sexuelles avec des enfants prostitués. Cela faisait partie de leurs efforts pour dissimuler la véritable nature pédophile du scandale Profumo.
Rothstein a découvert que les réseaux pédophiles internationaux sont connectés et que leurs membres se rencontrent dans divers endroits du monde où chaque destination répond à un type différent de tendance sexuelle dégénérée, y compris les abus sur le thème satanique.
Rothstein et ses collègues ont rencontré une résistance farouche à l’enquête et à la poursuite des membres de l’opération de traite des enfants. Ses contacts avec des journalistes d’investigation au New York Times et au Washington Post n’ont pas permis obtenir d’articles sur le cercle des personnalités pédophiles. Tous les officiers de la police, du FBI, des douanes et de l’IRS qui ont poursuivi le réseau des personnalités pédophiles, ont vu leurs carrières détruites par la suite.
Les tentatives de Rothstein pour arrêter les principaux auteurs ont été continuellement contrecarrées. L’exemple choisi est celui où il a assigné Tippy Richardson, responsable de l’opération de compromis humain de la CIA. Selon le pédophile devenu informateur de police, Ben Rose, en novembre 1971, Tippy Richardson, l’homme d’affaires Leonard Stewart (de l’OPEP, Organisation des pays exportateurs de pétrole) et un chirurgien nommé Dr Chesky ont violé et assassiné trois garçons de 14 à 15 ans dans l’appartement de Rose à la 64ème rue de East Street à New York. Le Comité spécial sur la criminalité de l’État de New York a par la suite assigné Tippy Richardson et Leonard Stewart. Lors de l’assignation, Richardson a déclaré que comme il travaillait pour la CIA, la citation à comparaître serait retirée en vertu de la Loi sur la sécurité nationale, et que Rothstein et son collègue retourneraient à leurs bureaux. Ce qui eut lieu.

En 1972, Rothstein a arrêté l’un des cinq cambrioleurs du Watergate, l’agent de la CIA, Frank Sturgis. Lors d’un interrogatoire de deux heures, il a découvert la vérité sur Watergate. Les cambrioleurs cherchaient quelque chose qu’ils ont surnommé « Le livre », lequel listait les politiciens démocrates et républicains qui avaient abusé d’enfants prostitués, leurs tendances sexuelles, les montants qu’ils avaient payés pour violer les enfants, etc…
L’explication officielle du Watergate est que les républicains ont fait irruption au siège du Comité national démocratique pour obtenir des informations sur leurs stratégies électorales. Les gens qui ont vécu le Watergate font généralement des commentaires dubitatifs : « Cela n’a jamais eu de sens ». Les expériences de Rothstein expliquent mieux pourquoi Nixon a conspiré pour briser l’enquête Watergate, pourquoi il a laissé entendre que l’enquête constituait une menace pour la sécurité natonale, pourquoi son propre secrétaire a détruit les enregistrements sur bande du bureau ovale après leur assignation à comparaître, et la raison pour laquelle son propre vice-président a accordé une grâce qui l’a protégé de toute poursuite pour des crimes qu’il aurait « commis ou pourrait avoir commis ou auxquels il aurait participé » en tant que président. Si les crimes de Nixon comprenaient la pédophilie, cela serait parfaitement logique.
Je suis sûre que le président Richard Nixon et son bon ami le révérend Billy Graham ont été nommés dans les dossiers pédophiles du Watergate, parce que j’ai été abusée par eux deux quand j’étais jeune enfant.
Quand j’ai parlé avec James Rothstein, il a dit qu’il n’avait pas entendu dire que Nixon était un pédophile, mais qu’il savait certainement que le révérend Billy Graham était un pédophile effréné. Rothstein m’a également dit qu’au cours de ses enquêtes, il avait découvert un réseau de trafic sexuel d’enfants identique en Australie impliquant des premiers ministres. Bien qu’il n’ait jamais enquêté directement sur lui, il savait que Peter Osborne, qui travaillait dans les services de renseignements australiens, connaissait les détails. Il a également confirmé que des politiciens australiens et d’autres personnalités avaient assisté à des parties pédophiles internationales.
 
[…]
P.S: L’article source étant particulièrement long, j’ai préféré garder l’essentiel. La première partie parle du pizzagate et du fait que Fiona Barnett affirme avoir été violée par le père de Nicole Kidman quand elle était jeune. La dernière partie parle du témoignage de l’initié Ronald Bernard (copieusement ignoré des médias), déjà plusieurs fois évoqués sur le site et du trafic de drogue.
Source: Fiona Barnett
Traduction: Ciel Voilé

10 commentaires:

  1. Lorsqu on voit que Macron a voulu nous imposer un pédophile connu comme tel comme ministre, on peut se poser la question : est ce que les dirigeants de ce monde ne cherchent pas à banaliser la pédophilie? Et pourquoi pas la légaliser ?
    Protégeons bien nos petits car lorsqu ils ont été les jouets sexuels d adultes ils en gardent des blessures à vie

    Répondre

  2. pfff, on est gouverné par une élite de pédophiles satanistes avec toutes ces ramifications possible, justice, armée, police…,
    ce n’est pas du complotiste mais une réalité. C’est le monde tel qu’il est maintenant. Ils sont hélas intouchables.

    Répondre

  3. Exact, ce sont tous des descendants de la race reptilienne (si nos ancêtres étaient des extra-terrestres) ou des descendants d’anges déchus (satan) selon votre croyance…
    Dessygaste

  4. C’est le monde tel qu’il a toujours été. Intouchables ? On verra.

    Répondre

  5. Petit rappel léxical : un (e) pédophile est quelqu’un qui aime les enfants (sans connotation sexuelle) comme des parents (des vrais hein pas ceux qui vax leurs enfants); un(e)pédocriminel(le) est quelqu’un qui abuse sexuellement d’enfants. Que les massmerdias emploient ce terme plus doux pour protéger leurs potes ça se comprend mais que les sites « alternatifs » et ceux qui crient au « loup pédophile »ne comprennent pas le « truc » et emploient le mot pédophile, y a comme un manque de structure mental. La manipulation mentale commence avec les mots.

    He Mr Guy Fawkes que d’articles sur la pédocriminalité outre atlantique! est-on si épargné en France ? Un peu les choquottes? Ou c’est histoire de faire passer la pilule de la pédocriminalité des élites françaises; c’est pourtant pas les affaires qui manquent; Juste un exemple : Marc Silva le policier qui s’est suicidé avec toute sa famille (seul lui y est passé, et le proc de La Rochelle a classé) sa soeur croupie toujours dans un asile comme notre ami Marc Granier. Il savait qui avait enlevé la petite Marion Wagon et ça impliquait un policier de haut rang qui fait des émissions…sur la criminalité.Marc Silva comme Stan Maillaud avait aussi fui la France.

    Répondre

  6. J’utilise les mots de la langue française avec la signification qui vont avec. La définition officielle de la pédophilie est l' »Attirance sexuelle (d’adultes) pour les enfants ». Par ailleurs, j’ai bien utilisé le terme pédocriminel dans le tire de l’article. Enfin, j’ai parlé à maintes reprises d’affaires de pédocriminalité en France.
    Il y a plus d’une vingtaine d’articles sur le sujet:

    http://www.fawkes-news.com/p/pedophilie.html

    Je n’ai absolument pas peur de parler de ce sujet, bien au contraire. Il doit bien y avoir une centaine d’articles là dessus sur le blog, traitant de la France et d’ailleurs.

  7. citoyen tranquille11 septembre 2018 à 03:25

    @Anonyme (6 septembre 2018 à 20:48)

    Vous m’obligez à sortir de ma réserve.

    Soyez aimable de ne pas nous faire gober le mensonge ignoble du « bon pédophile & du mauvais pédocriminel ».

    Un pédophile est un individu psychiatriquement dégénéré en ce sens qu’il éprouve une attirance sexuelle pour les enfants. Point barre.

    Les pédophiles sont des pervers car ils savent très bien le mal qu’ils infligent aux enfants mais s’en fichent complétement car seul compte la satisfaction sexuelle qu’ils en obtiennent. Pour ces pervers, les enfants ne sont que des jouets sexuels.

    Il n’y a pas de « bon » pédophile. Jamais cette perversion criminelle dégénérée ne sera accepté. La tolérance a ses limites.

    Vous écrivez que « La manipulation mentale commence avec les mots » et vous nous en avez donné là un bel exemple. A bon entendeur salut.

  8. Définition officielle … Alors si je suis haltérophile je suis attiré sexuellement par les poids et altères ?

    Répondre

  9. Je suis d’accord avec toi, ce n’est pas très logique mais la zoophilie par exemple signifie aussi l’attirance sexuelle envers les animaux et non le fait d’aimer les animaux. Le français est une belle langue mais elle est faite de subtilités pas simples à maitriser (ni à comprendre parfois d’ailleurs).

par Miles Mathis
Nombre de gens savent depuis longtemps qu’il y a plus derrière l’affaire du Watergate que nous
en a raconté la presse. Plusieurs livres à succès l’ont suggéré au cours des ans, même si j’imagine
que ces livres servaient à détourner l’attention de la vérité. Ils sont biaisés, et probablement
l’œuvre des mêmes types qui ont écrit le scénario du Watergate. Dans tous cas, pour orienter
l’information là où vous voulez, il faut quand-même fournir de l’information, alors pour
découvrir la vérité, tout ce que quelqu’un comme moi a à faire est de débobiner l’information. Vu
que c’est aussi facile que de défaire un nœud de dizaines de cintres, la plupart des gens ne vont
pas très loin. Mais comme j’ai le temps et la patience pour ce genre de choses – ainsi qu’un talent
naturel pour voir à travers les murs – j’ai tendance à réussir là où d’autres ont échoué. Cela aide
que je fasse mes recherches en solo. Je peux suivre mon instinct sans que personne n’interfère…
Toutes les informations dont je me servirai sont disponibles sur internet et ne sont pas vraiment
contestées. Il n’y a pas de recherche purement originale et je ne reprends pas des théories
farfelues…

 

J’ai lu le livre Silent Coup pour la 1ère fois quand il est sorti en 1992. J’avais 29 ans et ne
connaissais pas le Watergate dans les détails à l’époque – ce sur quoi les auteurs de ce genre de
livres comptent. Ce livre fait porter le chapeau à John Dean [conseiller juridique de la MaisonBlanche
sous Nixon] une fois de plus (la théorie ‘acceptée’ depuis le départ), dénonçant
également Alexander Haig [chef de cabinet de la Maison-Blanche 1973-1974] comme étant
[l’informateur] Deep Throat [‘gorge profonde’ – celui qui alerta sur l’affaire]. Depuis, on a
prouvé que cette dénonciation était erronée, vu que William Mark Felt admit être Deep Throat en
2008. C’est devenu le récit officiel depuis. Je vais montrer que les deux versions sont fausses : ni
Haig ni Felt n’étaient Deep Throat.
Bien que je me doutais que Silent Coup cherchait à détourner l’attention, je ne savais pas de qui
ou de quoi. Je n’avais pas une vue d’ensemble suffisante jusqu’à récemment. Mais au moins ce
livre mit dans ma tête l’idée que l’histoire officielle était un conte de fées. Il y a quelque chose de
plus derrière le Watergate dont les officiels ne parlent pas.
Le principal indice pour moi dans ce foutoir était disponible dans Silent Coup et autres livres sur
l’affaire. En résumé, on est censé croire que Nixon gardait ses enregistrements sur cassettes à la

Maison-Blanche [le bureau ovale du Président étant filmé en permanence]. On est censé croire
que Nixon s’espionnait lui-même. Vu que ce n’est pas crédible, quelqu’un d’autre devait
l’espionner. Un autre Président que lui a-t-il gardé des enregistrements de ses conversations
privées ? Non. Pourquoi le feraient-ils ? C’est comme produire des preuves à charge contre soi
quand ce n’est vraiment pas nécessaire. Cela n’a aucun sens d’où qu’on observe les faits, et ça
m’étonne que les gens soient tombés dans le panneau. Et même s’il avait bien fait ces
enregistrements, il les aurait détruits au tout début de l’enquête. Il n’y a pas moyen que ces
enregistrements aient survécu pour pouvoir être gentiment remis au Congrès ou à n’importe
quel organisme en charge de l’enquête, assignation à comparaître ou pas. On est censé croire que
Rosemary Woods était dans un bureau, effaçant méticuleusement des bouts de conversations ici
ou là, mais alors pourquoi ne pas tout jeter dans un incinérateur ? Cela prend quoi, 5 minutes ?
Une fois que l’on a compris ça, on a une clé qui nous permet de comprendre le complot. On doit
se poser la question de qui disposait des ressources et capacités d’espionner le bureau de Nixon.
Seulement deux organismes viennent à l’esprit : le FBI et la CIA. Vu l’état des choses, on doit
tout de suite suspecter la CIA.
Un autre indice que l’on ne considère généralement pas est l’enquête de la CIA par le Congrès
après le Watergate. L’enquête la plus importante de l’époque s’appelait l’audition du Comité
Church, mais il y eut d’autres auditions avant et après sur le même sujet : la CIA et son emprise
généralisée. Vu que d’après l’histoire officielle la CIA n’était pas au cœur du Watergate, on
devrait se demander pourquoi le Congrès jugea nécessaire d’enquêter sur la CIA au milieu des
années 1970. On me dira que c’était à cause de Seymour Hersh révélant les dessous des
programmes tels que CHAOS et autres dans le New York Times en 1974, mais il se trouve que
cela aussi ne servait qu’à détourner l’attention. Bien que son article concernait les « bijoux de
famille » de la CIA et fut vendu comme un scoop sensationnel, Hersh ne révéla des informations
que sur d’anciennes opérations secrètes à l’étranger ainsi que de la collecte domestique
d’information sur les opposants à la guerre. Bien que beaucoup pensaient à l’époque (et encore
aujourd’hui) que c’était une fuite énorme, ce n’était pas le cas. C’était de la limitation de dégâts.
Bien que le citoyen moyen n’en connaissait probablement pas l’étendue, il savait que la CIA était
impliquée dans des opérations secrètes à l’étranger. C’était l’objectif de la CIA après tout. En

dehors de ça la plupart des gens se moquaient de l’Iran, du Chili, de Mossadegh, ou d’Allende.
Pour les Américains, l’essentiel était du réchauffé et pas vraiment intéressant. On peut dire la
même chose de CHAOS, et de la CIA espionnant les hippies et les pacifistes. La CIA et le FBI et
les médias avaient déjà tué le mouvement hippie en 1970, en l’infiltrant et en le sabotant de
l’intérieur, idem pour le mouvement d’opposition à la guerre. En 1974, la guerre était presque
finie et les gens en avaient marre d’en entendre parler. Admettre que la CIA et le FBI étaient
impliqués dans l’espionnage des hippies dans les années 1960 n’impressionnait personne en 1974
à part les hippies eux-mêmes. Probablement 95% de ceux qui lurent les articles de Hersh en 1974
haussèrent simplement les épaules. C’était ce sur quoi Hersh et ses officiers-traitants comptaient,
parce que la fuite avait été organisée à dessein pour détourner l’attention du public de ce qui
importait vraiment.
Le Congrès n’enquêtait pas sur la CIA début 1974 à cause de CHAOS ou de leurs opérations à
l’étranger. À l’évidence, le Congrès enquêtait sur la CIA en 1974 à cause de ce que la CIA faisait
juste avant, en 1972-73, et ces choses étaient bien plus énormes que CHAOS et même le
renversement d’Allende. Eh oui. La CIA venait de renverser Nixon lui-même, avec le Watergate
comme couverture, et la plupart des membres du Congrès le savaient. Le Congrès ne pouvait pas
admettre qu’il savait, mais il espérait que ceux qui regardaient les événements comprendraient.
On n’a jamais compris.

Les auteurs de Silent Coup avaient en partie raison : il y a bien eu un coup d’état en 1972-73,
mais ce n’était pas un coup d’état organisé par les Joint Chiefs ou le Pentagone. Ces entités ont
peut-être été impliquées, mais elles ne tiraient pas les ficelles. Les acteurs principaux étaient de la
CIA, et cela se savait à Washington DC. Ils avaient à la fois le mobile et la capacité, et les
preuves pointent vers eux. En fait, les auteurs de Silent Coup ont dû faire des pieds et des mains
pour maintenir la CIA hors de leur théorie. En regardant en arrière, on dirait le genre de
manœuvres auxquelles Noam Chomsky se livre pour essayer de garder la CIA en dehors de ses
théories sur « la fabrique du consentement. » Richard Helms [directeur de la CIA 1966-1973] est
pratiquement absent de Silent Coup. On vous éloigne constamment de lui pour vous rapporcher
de Haig, Dean, Halderman, Erlichman, et le Pentagone. Cette omission révèle plus sur le livre
que quoi que ce soit d’autre.
Dans tous les livres et enquêtes que j’ai pu voir, le Watergate n’est jamais mis dans un contexte
historique adéquat. Quand un contexte est présenté, c’est fait de manière rapide et illogique. Tous
les faits fondamentaux sont passés sous le manteau ou biaisés, et seuls les détails mineurs sont
véritablement inspectés. Par exemple, un autre fait qui est toujours omis ou biaisé est la mort bien
pratique de J. Edgar Hoover [1
er directeur du FBI 1935-1972] en mai 1972. Hoover régnait sur le
FBI depuis 1924 [6ème directeur du Bureau d’Investigation 1924-1935], et il avait seulement 76
ans en 1972 – et n’était pas connu pour avoir une santé chancelante. Il est censé être mort d’une
crise cardiaque, dans son sommeil, mais il n’avait jamais eu de problèmes de cœur ni d’attaques
par le passé. Hoover était un fidèle allié de Nixon et détestait la CIA. Vu que cette affaire
ressemble à une lutte de territoire entre la CIA et le FBI, il est étonnant que personne n’ait jamais
songé à enquêter avec cette idée en tête. On sait que le FBI et la CIA étaient à couteaux tirés
depuis des décennies (1947 [année de la création de la CIA], vraiment) et que depuis 1968 la
guerre était déclarée de facto. Hoover rompit les liens avec la CIA en 1970, et c’est un fait connu.
Si vous allez à la page Ouiki de Richard Helm, vous trouverez des dizaines de références à la

guerre entre la CIA et le FBI au début des années 1970. Cette page seule est un livre à part
entière, et on pourrait arriver à ma théorie rien qu’à partir d’elle (on verra comment plus bas).
Nixon n’aimait pas la CIA et – avec Hoover – essaya de rediriger ses tâches soit au FBI soit un
réseau de renseignement de Nixon lui-même centré sur le NSC. Silent Coup admet que c’était le
cœur du problème, vu que le livre passe beaucoup de temps à montrer comment le Pentagone
avait été agacé par la main lourde de Kissinger dans sa gestion des affaires étrangères et
militaires. Vous ne pouvez probablement pas nommer le Ministre de la Défense sous Nixon, vu
qu’il était dans l’ombre de Kissinger. C’était Melvin Laird. Mais, bien que c’était un problème,
ce n’était pas le Pentagone qui représentait un réel danger pour Nixon, c’était la CIA. Le
Pentagone ne faisait pas partie de la guerre de territoire aux côté de Kissinger ou Hoover, la CIA
l’était. Nixon, Hoover, Kissinger, et la plupart du personnel de Nixon ostracisait à dessein la CIA
au début des années 1970, et ils réalisèrent seulement plus tard que ça avait été une erreur
monumentale.

Il est facile de confirmer cette lecture des faits en regardant la progression de l’histoire depuis.
On sait que la CIA était engagée dans cette guerre de territoire parce que :
– Hoover est parti en 1972
– Nixon n’avait plus aucun pouvoir en 1973 et dégagea en 1974
– Le FBI connaît la débâcle depuis ce temps-là
– La CIA a œuvré de + en + sur le territoire domestique en reprenant des tâches du FBI
De plus, la CIA a crû de manière exponentielle depuis le début des années 1970, et elle est
maintenant tellement gargantuesque qu’on ne peut pas la peser. Ce n’est plus un éléphant, c’est
un blob en croissance continue, dévorant la salle, l’immeuble, la ville, puis le monde. Dans un
essai récent, j’ai utilisé des chiffres du gouvernement pour estimer le nombre de membres des
Renseignements à plus de 6 millions – soit deux fois plus que les membres des forces armées – et
même cette estimation est dans la fourchette basse. Après que la CIA a détruit Nixon et Hoover,
elle est passée au comité du Sénat enquêtant sur elle, puis au Sénat lui-même. Le Congrès est
également en capilotade depuis la moitié des années 1970 et ce n’est plus désormais qu’une
réunion beaucoup trop coûteuse de professeurs émérites payés pour approuver des budgets
militaires et d’espionnage.
On nous dit que Nixon ne faisait confiance à personne, et ce n’est pas étonnant. Il regardait
l’expansion constante de la CIA qu’il ne put empêcher, et il regardait ce nouveau monde hi-tech
dans lequel son propre bureau pouvait être espionné sans qu’il soit au courant. Il regardait un
monde hi-tech dans lequel la CIA possède des pistolets causant des crises cardiaques,
possiblement testés dans la vraie vie, notamment sur son pote J. Edgar Hoover. La CIA amena
l’un de ces pistolets au Sénat en 1975, admettant son existence, ce n’est donc pas une théorie du
complot. C’est enregistré en vidéo et visible sur le net.

Voilà Frank Church et John Tower, le premier tenant le pistolet causant des crises cardiaques. Le
Comité Church tirait son nom du Sénateur éponyme. Church perdit sa campagne de réélection et
mourut trois ans plus tard, à 59 ans.
C’est aussi la raison pour laquelle [le Président Lyndon] Johnson ne s’est pas présenté pour la
réélection en 1968. Il savait déjà à l’époque qu’il n’était pas de taille face aux Renseignements.
Johnson n’aimait pas être le pion de forces plus grandes que lui, et il ne voulait pas finir comme
Nixon plus tard. Nixon savait à quoi il s’attaquait, mais il n’en mesurait pas la portée. Il croyait
par erreur pouvoir manœuvrer autour de la CIA, comme on peut le voir lors des deux premières
années de son mandat. Mais il était un mauvais joueur d’échecs avec trop peu de bonnes pièces
sur le plateau. Hoover était sa reine, et une fois sa reine perdue, il était pour ainsi dire échec et
mat. Il était entouré de cavaliers, fous, et tours de la CIA et ne pouvait s’enfuir nulle part.
En dehors de cette guerre de territoire, Nixon creusa sa propre tombe en ne soutenant pas à fond
la guerre du Vietnam. Il entra en fonction en pensant que la guerre allait durer cinq ans de plus,
mais il commença à infléchir sa position pour satisfaire le public et le Congrès au bout de deux
ans seulement. Cela nous amène au deuxième fait essentiel occulté par les livres sur le
Watergate : l’abrogation de la Résolution sur le Golfe du Tonkin en janvier 1971, que Nixon
signa. C’était une action courageuse du Congrès, une des plus braves de notre époque, et Nixon
fut blâmé non seulement pour avoir permis qu’elle passe, mais aussi pour l’avoir soutenue et
signée. Cela ôtait l’approbation du Congrès pour la guerre et enlevait au Pentagone toute autorité
pour continuer le combat. Cela mena aussi inexorablement à d’autres actions audacieuses de la
part du Congrès, y compris la Loi sur les Pouvoirs de Guerre [War Powers Act] de 1973 qui
renversa temporairement la mainmise de l’exécutif sur la politique étrangère. Ces choses-là
étaient beaucoup plus fondamentales concernant l’histoire des USA et les événements de cette
époque ; et comparé à elles le Watergate n’était pas grand-chose. Mais si vous regardez la

quantité d’articles de presse générée, il n’y a pas photo. Tout le monde connaît le Watergate, mais
presque personne le connaît l’abrogation de la Résolution sur le Golfe du Tonkin. De ce point de
vue, le Watergate était une diversion. Son objectif était double : se débarrasser de Nixon et
détourner l’attention du public d’événements plus importants. Ce fut un succès retentissant.
Un autre problème pour les familles riches investies dans l’armement fut la détente initiée par
Nixon avec la Russie et la Chine en 1972. Non seulement Nixon n’arrivait pas à faire durer la
guerre du Vietnam, mais en plus il cherchait la paix avec la Chine et la Russie. La détente sonnait
le glas de la Guerre Froide, ce qui signifiait la fin de l’utilisation de cette dernière comme excuse
pour construire encore plus d’armes toujours plus modernes. De plusieurs façons, Nixon agissait
à l’encontre des intérêts de ceux qui détenaient réellement le pouvoir. En résumé, Nixon commit
l’erreur fatale de chercher la paix pour une économie basée sur les dépenses de « défenses. »
Même Obama l’a admis récemment, quand il a déclaré à Bill O’Reilly sur Fox News que Nixon
avait été un président plus libéral que lui-même. Malheureusement, c’est très vrai et ce n’est pas
seulement dû à la création de l’Agence de Protection de l’Environnement par Nixon. Bien
qu’Obama e eu le prix Nobel de la paix, il n’a rien fait pour la promouvoir, tout au contraire. À
l’évidence a bien retenu la leçon enseignée par le Watergate : faites ce qu’on vous dit !

En bref, la CIA voyait bien que Nixon ne pouvait pas contrôler l’opinion publique ou le Congrès,
et ne pouvait pas ou voulait pas promouvoir une économie de guerre à fond, alors elle a dû
intervenir. En 1972, ils se débarrassèrent de Hoover. En 1974, ils se débarrassèrent de Nixon. Et à
partir de 1976, ils s’étaient débarrassés du Congrès. Vous voyez, le Watergate n’était pas un
complot de Nixon, c’était un complot contre Nixon. Nixon a été incriminé par la CIA. Il n’avait
aucune raison d’espionner ou de cambrioler le siège des démocrates. Au cours de l’élection de
1972, Nixon affrontait George McGovern, qui au final ne gagna qu’un seul état. C’était la marge
la plus large de l’histoire, pire que la défaire de Mondale face à Reagan en 1984. Nixon gagna
avec plus de 23 points d’écart. Reagan gagna avec 18 points d’écart… [Nixon n’a jamais douté
qu’il allait gagner l’élection de 1972. Même si son sabotage avait probablement déjà été décidé,
cela ne pouvait pas avoir lieu en 1972, ils ne pouvaient pas réduire l’écart existant.] C’était plus
facile de le saboter à l’aide d’une petite opération sous faux drapeaux. La CIA cambriola le QG
des démocrates et fit porter le chapeau à Nixon (on verra les preuves plus loin). Ensuite ils
espionnèrent le bureau de Nixon alors qu’il parlait de dissimuler l’affaire entière, et voilà ! Le
Congrès, fier de ses récents succès, trépignait à l’idée de s’attaquer au Président et accepta
n’importe quoi qu’on lui présenta au cours de l’enquête, sans chercher à creuser. Le Congrès
voulait la peau de Nixon autant que la CIA, ne réalisant pas qu’ils étaient les suivants sur la liste.
Nixon a pu penser qu’il pourrait éviter la CIA sur certains aspects de sa politique, mais au moins
il savait à quoi il était confronté. Après tout, il avait été mis en place avec leur aide, et il devait le
savoir. Mais nombre de membres du Congrès semblent ne pas avoir été au courant des
fonctionnements cachés du gouvernement dont ils étaient la façade. C’est la seule façon
d’expliquer leur abrogation de la Résolution du Golfe du Tonkin en 1971. Ce fut la cheville
ouvrière que déclencha tout le reste, et si le Congrès avait été conscient de la véritable nature des
choses, ils n’auraient jamais osé voter cette abrogation. De ce point de vue, le Comité Church
était plus l’idée de la CIA que du Sénat. La CIA avait besoin que le Congrès prenne conscience
de la nature des choses, les laissant deviner qui tenait vraiment les ficelles du pouvoir. Les
auditions n’étaient donc qu’un briefing élargi du Congrès par la CIA. Si vous étudier les minutes
de près, je pense que vous en arriverez à la même conclusion. C’est pour cela que le pistolet

causant des crises cardiaques a été montré au Congrès, parmi d’autres choses. Croyez-moi, le
Congrès a compris le message, et il n’a plus été le même depuis. C’est pour ça que je ne fais plus
l’effort d’écrire à mon représentant, ou que je ne les blâme plus pour quoi que ce soit. Ils ont les
mains liées depuis longtemps, et faire baisser leur côte de popularité est une perte de temps. Ils ne
sont plus qu’un leurre.
Ce qui nous ramène à Gorge Profonde. J’ai dit que ni Haig ni Felt n’était Gorge Profonde. Qui
l’était alors ? Personne. Gorge Profonde est une autre diversion, un autre leurre. Pour accepter
l’idée de Gorge Profonde, vous devez supposer que quelqu’un est nécessaire pour transporter des
messages de ceux qui ont l’information vers la presse. Mais bien sûr le Comité Church a montré
que ce n’est pas le cas. Dans des dépositions au Congrès en 1975-76, la CIA a admis qu’elle
contrôlait de vastes parties des médias depuis le début des années 1950. En 1972, la CIA avait
des gens dans des postes élevés dans la presse, alors aucune source confidentielle n’était
nécessaire. Ben Bradlee au Washington Post était soit de la CIA soit un actif de la CIA [voir

Deborah Davis, Katharine the Great], il n’y avait donc pas besoin de RV dans des parkings
obscurs ni où que ce soit. Bradlee n’avait pas besoin que Woodward ou Bernstein lui disent quoi
que ce soit. Ces types étaient juste des leurres. La CIA transmet ses infos directement au
rédacteur en chef, du coup les reporters ne sont que des pions, mis en place pour détourner
l’attention des lecteurs naïfs. Deborah Davis a dénoncé Woodward comme un agent, et il a
probablement fait de sales coups pour la CIA, mais quant à rencontrer des sources en secret, c’est
de la foutaise hollywoodienne. Bradlee a pu recevoir les coups de fil concernant le Watergate
depuis Helms où l’un de ses sous-fifres – ça n’a pas d’importance. Ce qui importe c’est que les
coups de fil venaient de Langley [siège de la CIA].
On peut voir du coup que les Papiers du Pentagon [à propos de l’implication politique et militaire
des États-Unis dans la guerre du Viêt Nam de 1945 à 1971] n’étaient qu’une diversion de plus et
de la limitation de dégâts. Tout ce que vous avez à faire c’est de suivre le timing. Ils sortirent en
1971, quelques mois après que le Congrès eut abrogé la Résolution du Golfe du Tonkin. En
février 1971, la guerre du Vietnam aurait dû être finie. Une fois la résolution abrogée, la guerre
était de facto illégale. Elle avait toujours été illégale et non déclarée, mais une fois que le Congrès
avait ôté son approbation, la guerre n’était plus tenable. Alors le gouvernement devait empêcher
le peuple de réaliser cet état de fait. Il souhaitait continuer la guerre quelques années, qu’elle soit
légale ou pas, et pour ça il fallait que l’abrogation ne fasse pas les gros titres des journaux.
En fait, le Congrès cotait d’autres lois importantes cette année-là, bien qu’on ne s’en rendrait pas
compte en étudiant l’histoire. Par exemple, allez à la page Ouiki du 92ème Congrès. Notez
qu’aucune législation n’est listée jusqu’au 18 décembre 1971. Allez à la section intitulée
« législation majeur. » Le premier élément date du 18 décembre 1971 mais le Congrès a
commencé son année le 3 janvier 1971. Ouiki vous dit en gros qu’aucune législation majeure n’a
eu lieu en 1971 en 11 mois et demi, presque jusqu’à Noël ? L’abrogation de la Résolution du
Golfe du Tonkin a eu lieu le 14 janvier 1971. Pas une législation majeure ? L’amendement révisé
Cooper-Church a été appliqué le 5 janvier 1971 et lui aussi restreignait l’intervention au Vietnam.
Pas une législation majeure ? Au-delà de ça, le 23 avril 1971, un demi-million de manifestants
ont marché sur Washington DC, et des milliers de vétérans ont jeté leurs médailles. En mai, plus
de 12.000 personnes furent arrêtées pendant des manifestations d’opposition à la guerre. Les
Papiers du Pentagone furent publiés pour focaliser l’attention hors des affaires courantes et sur
l’administration Johnson. La chronologie des Papiers du Pentagone s’étirait essentiellement entre

1955 et 1964, alors ils vous détournaient des événements dans le présent. En plus, Johnson est le
bouc émissaire dans les Papiers du Pentagone, ce qui est bizarre en soi. Selon cette chronologie,
Johnson est responsable seulement pour 1964, bien évidemment. Posez-vous la question de
savoir pourquoi Kennedy n’est pas blâmé plus dans ces documents.
Les Papiers du Pentagone œuvrent aussi en faveur de la guerre, l’expliquant comme une mesure
d’endiguement de la Chine. Curieusement, ils absolvent la guerre sur plusieurs points. Là encore,
on voit de la limitation de dégâts, pas une fuite légitime. On peut arriver à cette conclusion du
procédé de publication. C’est le New York Times qui le premier parla des Papiers du Pentagone,
en plus de Ben Bradlee au WaPo. Vu qu’on a appris du Comité Church que la CIA « possédait »
les deux journaux, on devrait immédiatement douter des Papiers du Pentagone et de Daniel
Ellsberg. Rappelez-vous, Ellsberg était lui-même un agent, avec une « habilitation très haute
sécurité. » Il a travaillé des années pour la RAND Corporation, une branche importante des
renseignements militaires. Et pourtant on nous le vendait comme un héros du mouvement
pacifiste. Vous devez être bien naïf pour accepter Ellsberg comme un héros du mouvement
pacifiste. Ce mouvement a toujours été trop crédule, ce qui a causé sa perte. Il a été infiltré encore
et encore par des agents tels qu’Ellsberg, et ils n’ont jamais vraiment été dénoncés comme tel.
Ellsberg continue à être présenter comme un pacifiste et continue à infiltrer des mouvements antigouvernementaux.

Pour d’autres preuves de cela, on voit que des accusations contre Ellsberg ont été abandonnées en
1973, après que le gouvernement affirma avoir perdu les enregistrements d’écoutes téléphoniques
sur sa personne. Bien sûr ! Ce n’est pas crédible vu que si ce qu’on nous dit d’Ellsberg était vrai
et qu’il avait bien fait fuiter des informations, il aurait été jugé et condamné en conséquence.
Quand le gouvernement veut faire un procès à quelqu’un, ils ne laissent pas des détails ou des
vices potentiels entraver leur procédure. Si des preuves se perdent, ils les fabriquent à nouveau.
Si la vérité ne suffit pas pour faire condamner, ils mentent. S’ils n’ont pas condamné Ellsberg,
c’est parce qu’ils ne voulaient pas le condamner. Il était de leur côté, il obéissait aux ordres.
Il faisait partie de l’opposition contrôlée. Comme je l’ai dit, la guerre aurait dû se terminer dès
janvier 1971, mais à cause de ce contrôle de l’opposition, les premières pages des journaux
détournèrent l’attention vers les Papiers du Pentagone puis le Watergate. Alors que tout le monde
discutait de ces choses-là, la guerre continua pendant encore 4 ans. Le Congrès continuait à
autoriser qu’un milliard de $ annuels partent vers le Sud Vietnam encore en 1974, et cet argent ne
partait pas à la reconstruction des infrastructures. La plupart revenait aux USA sous la forme de
contrats de défense.
Alors pourquoi le Congrès continua-t-il à financer la guerre après l’abrogation de la Résolution
du Golfe du Tonkin ? Parce que la CIA les avait déjà effrayés. La CIA n’avait pas seulement
piétiné Hoover et Nixon en 1972, elle avait aussi piétiné le Congrès. Le Comité Church de 1975
était la toute fin de la bataille entre la CIA et le Congrès, mais ce dernier perdait depuis 1972,
comme tout le monde d’ailleurs. En 1973, le Congrès continuait à se battre contre le Président et
était passé outre le veto de Nixon sur la Loi sur les Pouvoirs de Guerre. Mais même à ce moment,
le Congrès ne faisait qu’approuver les budgets militaire et d’espionnage. Ils pouvaient voter des
résolutions, mais ils n’avaient pas le courage d’arrêter les flux de financement. Ils auraient eu
besoin d’une forte majorité d’électeurs derrière eux pour faire ça, et, du fait du contrôle de la
presse par la CIA, ça n’est jamais arrivé. Bien qu’il y ait eu de fortes manifestations contre la

guerre du Vietnam jusqu’au bout, le public n’a jamais réalisé l’étendue de la mainmise de la CIA
dans les années 1970. La plupart ne la réalise toujours pas.
Pour d’autres preuves de la manipulation de l’histoire, étudiez la terminologie utilisée à ce
moment et de nos jours. En 1973, la législation s’appelait ‘Loi sur les Pouvoirs de Guerre.’
Maintenant elle a été reléguée au niveau de ‘Résolution sur les Pouvoirs de Guerre.’ En 1984, le
NYT l’appelait encore ‘la Loi sur les Pouvoirs de Guerre de 1973.’ Quand a-t-elle changé de
statut, et par qui ? On devrait supposer que c’est le fait de la CIA, et la raison en est qu’il faut
vous faire croire que cette législation était non contraignante. Les lois sont toujours
contraignantes, pas les résolutions. Bien que la Loi sur les Pouvoirs de Guerre a le statut de loi, ce
que personne ne nie, lui donner le titre de ‘résolution’ est un biais…

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Une réflexion sur “#PIZZAGATE #USA Le #Watergate DESTITUTION #Nixon cachait en fait un réseau #pédocriminel de l’élite sataniste ! #Réseau K #France #Macron Eric Duval #PEDOPHILE

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