#France #Espagne #MacronGate Combien de temps la justice française va laisser faire Eric Duval et son faux ordre de Malte #OSJ basé à #Espagne, Sao Tomé et #Togo ? Passeports Diplomatiques et Immunité diplomatique à tous les supposés abus ? #Macron #Aniambossou

#France #MacronGate Combien de temps la justice française va laisser faire Eric Duval et son faux ordre de Malte basé à Sao Tomé ? Passeports Diplomatiques et Immunité diplomatique à tous les asupposés abus ? #Macron #Aniambossou

 

De : bruno.mercier@aleph-experts.com
Envoyé : dimanche 15 février 2015 20:58
À : gnoli2b@sfr.fr; ‘gp@osj.com.es’; ‘eduval@blacberry.orange.fr’; ‘eduval@financiereduval.com’
Objet : Point à ce jour

Edwige Romagnoli, Eric Duval,

Vous êtes tous les deux concernés par ce mail. Dans le cadre du mandat que Madame Edwige Romagnoli m’a donné et que j’ai signalé auprès du Juge d’instruction chargé de son affaire, j’ai cherché durant ces derniers mois et trouvé ce qui suit. Vrai ou fauxje veux savoir la vérité parce que cela me concerne maintenant directement. J’ai assemblé des faits, des dates, des documents écrits, des déclarations qui m’ont été faites. Je ne prétends pas détenir l’exacte vérité mais je suis persuadé que je m’en approche de très près. Je me tiens à votre disposition pour en débattre. Ce mail sera transmis aux juges d’instruction concernés. Madame Romagnoli , vous devriez faire de même par le biais de votre avocat. Eric Duval pourra s’apercevoir que je me suis autant fait trompé que lui.

2000 Je suis au Cambodge avec une française du nom de Madame Géraldine Joly et avec des français qui développent la pédophilie et autres trafics en relation avec des policiers cambodgiens corrompus. YIM SEAP est étudiant et prend connaissance des activités de ces français qui sont pour la majorité des corses et qui entretiennent de bonnes relations avec la princesse Sitha. Ces français veulent que j’ouvre un hôtel pour adoptants, je refuse. Le vice-gouverneur de Phnom Penh franco-khmer Trak Thai Sieng est l’associé des corses dans une structure du nom de Triangle Holding.

2001 Je suis revenu en France. Les services de renseignements de l’armée me menacent si jamais je parle des activités du Cambodge (Colonel RISTINUCCI et le Commandant DRIANT). Madame Joly part travailler avec ces français – Jean-Philippe Demont-Pierot- et participe à ces trafics. YIM SEAP décide de travailler avec les corses et Madame Joly.

Il est placé comme traducteur et homme à tout faire auprès du Vice-gouverneur franco-khmer Trak Thai Sieng (jeunes filles vierges des campagnes fournies par SEAP). Il part ensuite au Japon sur la demande des français et de fonctionnaires de l’alliance française.

2004-2005 Les corses ont persuadé un autre corse de l’île de la Réunion d’ouvrir un hôtel pour adoptants (projet initial de 2000). Charles Ariotti ancien officier de l’armée française trouve les enfants. Allan Romagnoli a pour associé Alain Romani, suspecté d’être complice dans l’assassinat du Juge Borrel à Djibouti. Tous les français proches du Vice-gouverneur Trak Thai Sieng et avec qui j’étais en 2000 sont aussi les nouvelles connaissances d’Allan Romagnoli. Jean-philippe  Demont-Pierot est blessé au ventre suite à des coups de feu qu’il échange avec un cadre français du groupe Electrolux. Les corses se font reconnaître par la Grande Loge de France en créant la Loge Nagara. Allan Romagonli est assassiné et le fichier des clients adoptants disparaît. La relation est à faire avec l’assassinat de la famille Vallier plusieurs années après.

En France, je suis entendu sur les affaires de pédophile et autres trafics du Cambodge de 2000 par l’inspection de la Gendarmerie à Paris (Un colonel et un major). L’enquête est diligentée par le procureur Dominique Valet de Clermont-Ferrand. Plusieurs années après, les investigations couraient toujours auprès du parquet de Paris.

20 mars 2008, je suis invité à Paris par un Groupe de travail inter obédience maçonnique « le Groupe Asie ». Je suis sollicité par un journaliste « JC » afin de trouver des investisseurs pour l’Asie du Sud-est. Ce journaliste travaille pour les corses de Triangle Holding et me demande contre rémunération de ne plus dénoncer leurs activités. Je refuse.

Décembre 2008, Georges Bernard (qui connaît le Groupe Asie) me parle du Groupe la Financière Duval. Je fais aussi la connaissance de PHM (qui se présentera en 2012 à Jean-Michel Bouckers – associé de Mr Duval et membre de son Ordre des Templiers – en usurpant une fonction de fonctionnaire français). Le Vice-gouverneur Trak Thai Sieng rejoint le parti du Premier Ministre.

Début 2009, YIM SEAP qui a été placé comme traducteur auprès du ministre de l’intérieur me contacte du Cambodge pour me proposer d’ouvrir une ONG. J’accepte à condition de ne pas rencontrer les corses et leurs associés. L’ONG est immatriculée le 28 mai 2009 quand débute un projet dit « contrat Liban » piloté par YIM SEAP. Au ministère, il travaille à faire les traductions des affaires de droits communs impliquant des français (dont les Garde à Vues en relation avec un ancien policier français et affilié aux corses de ma connaissance).

Mai 2009 Georges Bernard insiste pour me faire rencontrer ERIC DUVAL afin de développer des actions humanitaires au Cambodge par l’intermédiaire de l’ONG de YIM SEAP. Indépendamment, je deviens le représentant du Vice-premier ministre NHEK BUN CHHAY pour servir d’intermédiaire avec le ministre Michèle Alliot-Marie.

Le mari de Géraldine Joly est mis en garde à vue par la brigade anti-terroriste au sujet des menaces envoyées à Sarkozy (corbeau de l’Hérault). La police ne pousse pas ses investigations suite à l’arrestation du véritable coupable.

20102011, ERIC DUVAL me propose de créer une ambassade de son Ordre Templier, Etat souverain, et développer du business. Je suis aussi mandaté par Madame Romagnoli pour suivre l’enquête sur l’assassinat de son mari. YIM SEAP m’accompagne et m’aide dans tous mes rendez-vous avec le chef de la police et d’autres policiers. Georges Bernard perd sa position d’associé avec ERIC DUVAL mais ne conteste pas.

2012, la « princesse Sitha approche ERIC DUVAL qui rencontre ensuite le Vice-gouverneur franco-khmer Trak Thai Sieng. Les services de renseignements français m’informent sur la dangerosité à échanger avec le Vice-Gouverneur. L’Ambassade de France me met en garde sur la dangerosité à faire des affaires avec lui et la princesse Sitha.

Une franco-khmère connaissant les corses s’invite à la journée annuelle de l’Ordre Souverain de Mr Duval. En juillet, le pseudo fonctionnaire PHM rencontre JM Bouckers et lui propose de l’aider dans les actions humanitaires de l’Ordre Souverain. Cette personne est proche des corses et en contact avec un colonel de la Direction Protection Sécurité Défense. Il est en affaire avec le Groupe immobilier CITYSTAR.

Fin 2012/2013, je gère des menaces envers moi, tentatives d’escroqueries sur les affaires de ERIC DUVAL, reçoit des propositions des corses de l’escroquer. Agression dans Phnom Penh en janvier.

Retard inexpliqué dans la construction d’une usine ayant pour conséquence 280 000 dollars d’intérêts perdus. Rapprochement de SAMPHY PHOV et RICHARD FALQUERHO directeur financier du groupe français, avec suspicions de détournement de fonds en commun. Pour éviter une agression des corses, un Général de police me demande 10.500 dollars. J’apprendrais que YIM SEAP s’est approprié sur cette somme 4.000 dollars pour offrir un bijoux à sa femme, le Général 500 dollars.

YIM SEAP participe à une garde à vue où par sa traduction baisée, il charge un ressortissant belge soupçonné de meurtre. YIM SEAP m’affirme par mail que RICHARD FALQUERHO qui assiste à la GAV a pris peur.

Suite à mes rapports avec la police cambodgienne, j’apprends que trois français pourraient être venus de France assassiner Allan Romagoni. Le cambodgien arrêté est innocent. Mais je découvre aussi celui qui aurait pu assassiner Bernard Borrel (un français intime de la princesse Sitha et des corses) et qui est en capacité de supprimer la trace de l’arrivée et du départ des français. ERIC DUVAL se rapproche de franco-cambodgiens et cambodgiens qui l’invitent.

YIM SEAP créé un incident au sujet d’un français client d’un centre d’affaire. ERIC DUVAL lui donne raison, contrairement à mon avis. En avril, Je démissionne de mes fonctions de Président de sociétés. Je suis alors et néanmoins en bons termes avec ERIC DUVAL. Trois semaines après être rentré du Cambodge, j’ai un AVC avec des pertes de mémoire qu’un professeur de neurologie a du mal à interpréter fin 2014 (pour comprendre voir mes dépositions auprès de l’inspection de la Gendarmerie). Du courrier du tribunal de Paris arrivant au centre d’affaires de Boulogne géré par Mr Duval m’est détourné. Mon préjudice est estimé à 40.000 euros.

Un collaborateur de ERIC DUVAL affirme par mail que je me suis rendu coupable de plusieurs malversations et que je vais devoir rendre des comptes à la justice.

Décembre 2014, Un collaborateur d’ERIC DUVAL, me surprend sur un parking public à Montrouge pour me sommer d’intervenir, contre avantages, au sujet de commentaires postés sur un blog « peuple observateurs » et portant préjudice à Mr DUVAL. Un internaute me piège en me faisant télécharger des photographies à caractère pédophile.

Janvier 2015, je suis agressé à Arcachon, plusieurs documents sur les affaires du Cambodge me sont volés. Je rencontre alors le Président de l’association « Peuples Observateurs ». J’accepte la proposition du secrétaire National mais je ne reçois pas de réponse.

YIM SEAP est le salarié de la filiale de ERIC DUVAL et son salaire mensuel est de 2.500 dollars (son salaire de fonctionnaire de 4ème classe est de 500 dollars). Il a récupéré la voiture qu’il avait vendu 22.000 dollars en 2013. ERIC DUVAL semble l’avoir contraint (ou l’on a contraint ERIC DUVAL) à porter plainte contre moi dans une affaire d’atteinte à la vie privée, suite à des allégations non fondées sur YOUTUBE devant permettre d’identifier les malfaiteurs corses. Un corse et des français du Cambodge sont en même temps sortis de l’anonymat pour appuyer l’action menée contre moi.

Merci de me tenir au courant de vos commentaires. Mon objectif est de retransmettre ces informations à la justice, me mettre à sa disposition puis reprendre une vie normale. Je ne doute pas que vous en ferez de même et que vous approuvez mon initiative présente.

Bruno Mercier

FORTRESS St. SEBASTIEN:The Fort is one of the earliest European building in Sao Tomé, construction was started in 1575. Later the fort was enlarged. The Lighthouse was built in1866

Sao Tome et Principe est le premier pays à avoir donné une reconnaissance à la #mafia #OSJ d’Eric Duval contre le droit international

#STP Sao Tome et Principe est le premier pays à avoir donné une reconnaissance à la mafia OSJ d’Eric Duval contre le droit international
En violation flagrante de l’article. 42 de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961.
Mauvaise traduction du portugais vers le français (dont acte) texte original plus bas.
STP a donc une grande importance pour l’Ordre œcuménique qui, juste là, ont ou ont eu jusqu’à récemment un ambassadeur vôtre. STP aura également été le premier pays qui a donné une reconnaissance diplomatique à l’Ordre œcuménique.
Il est surprenant, mais sur la période antérieure à 2005, bien que récente, il est presque documentation disponible, l’une des raisons pour cela le fait que le ministère des Affaires étrangères Santomense pas publié une liste du corps diplomatique écrit. Je remercie donc ceux, dont certains sont présents ici, qui m’a donné de précieux renseignements.
Il semble certain que les contacts préliminaires ont été faites par l’Ordre, en 1997 ou se termine au début de 1998 par Emilio baron de Lobera lui-même, António Jorge Oliveira de Andrade et Major Silva Duarte. Les autorités STP reconnu l’Ordre œcuménique en Mars 1998, malgré les avis contraires de réception puis maintenant bien dans le cadre du processus d’accréditation du premier ambassadeur de l’Ordre de Malte, Conde de Albuquerque. Il convient de noter que ce, dans les réunions, il avait, lors de la livraison de leurs pouvoirs, le 2 Juillet de la même année, a eu l’occasion d’attirer l’attention des autorités STP à l’existence d’entités dépourvues de caractère souverain et aucune reconnaissance internationale, utilisant le nom et les symboles de l’Ordre de Malte, ou de les inspirer, et à des fins autres que la sienne. Les orateurs ont remercié les explications et ont pris note; mal, cependant, a été déjà fait. Et assisté ce jour-là, quelque chose qui doit être unique dans les annales de la diplomatie – a reçu les lettres de créance présentées par l’Ambassadeur de l’Ordre de Malte, Conde de Albuquerque, président Miguel Orage a reçu, lui aussi, livré à lui par les Ambassadeurs l’Ordre œcuménique et la Fédération des prieurés autonomes.
Un ancien page du site d’ordre œcuménique, qui était encore disponible en 2011, a mentionné le nom de Mark Bulte, comme ambassadeur à STP. Ces informations, toutefois, ne semble pas être correct. En effet, le premier ambassadeur de l’Ordre de STP ont été au-dessus António Jorge Oliveira de Andrade. Quant à Mark Bulte serait l’ambassadeur de la Fédération des prieurés autonomes.
Comme l’ambassadeur de l’Ordre œcuménique, à cette époque, résidant au Portugal, était Major Duarte Silva à Sao Tomé, de chargé d’affaires; plus tard, cependant, il aura été nommé ambassadeur, et en tant que tel qu’il est souvenu. Silva Duarte, Major GNR joué fonctions antérieures Grands de l’Ordre au Portugal et le chancelier. Dans STP, qui exerçait l’activité de l’entreprise, cumulativement avec le diplomatique, ont organisé des actions de bienfaisance, comme les dons de distribution, en particulier des vêtements en provenance d’Europe. Après avoir terminé son mandat dans STP, il est également mentionné comme ayant intégré, en tant que chancelier émérite, une ordonnance de la délégation qui, en 2009, a voyagé à Dili, où il a été reçu par Ramos Horta.
Une nouvelle phase a commencé en Juin 2005 avec la nomination du comte Jean-Philippe van Nyen, de chargé d’affaires, ministre plénipotentiaire. Van Nyen, un ressortissant belge né en 1969, a joué aussi le poste de chancelier des Affaires étrangères; en 2004, il était premier secrétaire de l’ambassade de Sao Tomé-et auparavant vice-prieur du Prieuré de la Francophonie. Parler à certains interlocuteurs, ne pas hésiter à critiquer la gestion de la Major et la situation dans laquelle cette gauche l’ambassade.
On se demande pourquoi l’Ordre oecuménique a décidé d’ouvrir une ambassade, sachant que les coûts impliqués, et ce qui l’intéresse, il aurait à défendre dans STP (à noter que l’autre 9 installé il ya les ambassades des Etats qui ont de fortes raisons à cette fin, y compris historique, culturel, quartier, ou la coopération). Nous devons nous rappeler que les commandes de soi-disant de Saint-Jean ou à Malte, vivent généralement dans les limbes presque souterraine, ou même illégale, ne sont pas autorisées dans de nombreux pays, et sous réserve de devoir faire face à des poursuites sur des accusations de nom d’une mauvaise utilisation, la délivrance illégale de passeports, etc. Obtenir la reconnaissance diplomatique signifierait, pour l’une de ces commandes passent, se cacher, non seulement de la légalité, et de respectabilité et même pour l’immunité, au moins au sein de l’État qui reconnaît. Mais quelques-uns ont essayé et encore moins atteint. Je ne voyais que deux références, outre l’ordre Ecuménica. Dans le premier cas, l’un de l’Ordre de soi-disant de Malte, dirigé par le prince Arnaldo Petrucci Vacone, a réussi à ouvrir une ambassade au Vanuatu dans le milieu des années 80; ayant l’ambassade a cherché à étendre son activité à la Malaisie, il a été démasqué, et l’ensemble du régime effondré.
Le deuxième cas est celui de déjà évoqué ci-dessus Ordre Souverain de Saint Jean de Jérusalem, Chevaliers de Malte, Fédération des prieurés autonomes. Cette commande invoque également la supposée réunion à New York en 1908, mais ne peut pas être considéré comme correctement, adhésion de la Russie telle qu’elle est retracée à son origine au Prieuré polonaise qui, dit-il, n’a jamais cessé d’exister. Ouvert, peut-être en 1995, une ambassade à Luanda et, en second lieu, je l’entends, ont compté sur sympathies, le plus haut niveau en Angola. Drapeau Récemment, cependant, et selon la source d’information fiable, plus a hissé et des espaces de stationnement diplomatiques lui ont été enlevés avec ses installations, et d’admettre qu’il a été désactivé. Je demandai Van Nyen ce Fédération des prieurés autonomes, et il a juste répondu « sont nos cousins. » Un ambassadeur au moins présent décret, peut-être Mark Bulte et éventuellement résidant à Luanda, aura été accrédité en STP. Mais dans les cinq ans, je vivais là-bas, n’a jamais fait aucune référence à l’existence d’une telle ambassade Pourtant, aujourd’hui encore, une biographie sur l’Internet, le Dr Abel Lacerda Botelho, il semble être l’actuel ambassadeur de la Fédération de STP prieurés autonomes – la réalité des ordres de fantasy est dans une large mesure, que virtuelle.
En mai 2009, van Nyen a été accrédité ambassadeur et ont présenté leurs lettres de créance. A cette époque, le deuxième ambassadeur de l’Ordre Souverain Militaire de Malte croyait STP, le Dr Eduardo Santos Silva venir en termes pacifiques, mais basée sur la note verbale du ministère des Affaires étrangères, rappelant en particulier la clarification constante de Attention, ce qui a remis en main, de posséder ministre en Octobre 2008; Il a également envoyé une circulaire aux missions diplomatiques, avec leur position. Pour sa part, l’ambassade du Portugal a eu l’occasion de préciser que notre pays ne reconnaît que l’Ordre de Malte, maintenant basé à Rome, avec lequel il a des relations laïque, ne reconnaissant pas les Ordres maltaises auto-denomindas qui sont venus à proliférer, ou leurs ambassades ou attribuer une valeur à votre document, y compris les passeports.
Le 28/04/2008, un accord de coopération a été signé entre STP et l’Ordre œcuménique, citant comme secteurs potentiels, non seulement l’éducation et la santé, tels que la mise en place des compagnies aériennes et l’ouverture de consulats honoraires (sic Commander ).
Composée peu de temps après, l’Association œcuménique destiné à effectivement ouvrir un consulat honoraire à l’Île-du-Prince-Édouard. Ce fut une originalité parce que, naturellement, l’Ordre de Malte, par sa propre nature et le but, n’a jamais eu les consulats, les honoraires ou de carrière, serait même déjà choisi le Consul avenir, un représentant d’une banque capitale angolaise. Les autorités STP, cependant, ne pas autoriser.
Comme les activités de coopération réalisées, l’ordre indique l’octroi de 21 bourses depuis 2008 et dans la période 2012/13, la livraison de deux ambulances pour le feu-Blood Prince, la construction d’un centre de jour pour les personnes âgées, a continué Projet Accueil Betania, le début de la construction d’une résidence à St. Thomas, Student Prince. Il est difficile, cependant, de quantifier la distribution de l’aide réelle comme il est pas dans l’assistance internationale reçue par les statistiques STP. Sans sous-estimer les mérites des actions qui ont été faites, elles semblent être petite, sans justifier en elle-même, l’existence d’une ambassade.
En fait, le comte van Nyen consacré beaucoup de leur temps à gérer leur entreprise, en violation flagrante de l’article. 42 de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961. Je était très présent dans le Prince, qui est également le propriétaire d’un navire qui relie les deux îles. Il peut être considéré comme son activité peut avoir bénéficié d’une couverture diplomatique, en particulier le plan financier. Il a délivré des passeports diplomatiques, il est certain (lire, par exemple, le témoignage naïve du représentant d’une organisation du Kosovo), mais je ne peux pas dire que la vente ou à vendre des obligations, les deux pratiques, en outre, entre les commandes habituelles de fantasy D’autre part, l’existence d’une ambassade pourrait servir de catalyseur à des campagnes de collecte de dons supposés des fins caritatives. (Par exemple, une ONG, Les Enfants du nom Milieu du Monde, peut-être de bonne foi, a mentionné l’ambassade et a recueilli des fonds pour financer les activités de l’Ordre œcuménique, pour les enfants STP). Sans vouloir porter des accusations téméraires, la Cour constate que les conditions favorables ont été respectées pour mener des activités illégales, telles que l’émission et la vente de passeports diplomatiques, de l’évasion fiscale, détournement de dons et peut-être le blanchiment d’argent.
En Janvier 2011, van Nyen m’a dit qu’il était fatigué de son combat au service de œcuménique Ordre et qui aspirait à être nommé Consul honoraire de Belgique. Bruxelles aurait fait la demande, mais les autorités de STP exiger que, avant de donner son accord, il a cessé d’être l’ambassadeur de œcuménique Ordre. Je hésité parce qu’il avait peur de le faire avant la représentation de l’Ordre d’être assuré. Le bras de fer a traîné mais en Septembre 2013, m’a atteint les informations qu’il avait annoncé la cessation de leurs fonctions Ambassadeur de l’Ordre œcuménique et assumé le Consul honoraire de Belgique.
Au début de Février 2014, le journal numérique Sao Tomé principale publié un article intitulé « Malte ordonnances de reconnaissance ‘génère une controverse diplomatique», déclarant que «la reconnaissance de deux commandes maltais peuvent gâcher l’image externe de STP. » Il convient de noter que, comme l’Ordre œcuménique, déclare qu’il aurait ses principales siège à Saragosse (ne parle donc à la Saint-Sébastien Strong) Le journal ajoute que le successeur de Jean-Philippe van Nyen était Mark Bulte (curieusement, vient, encore une fois, ce nom, ci-dessus mentionné, probablement par erreur, comme ayant été Ambassadeur de œcuménique Ordre, quand il était probablement la Fédération des prieurés); serait déjà en attente de la date fixée pour la livraison de leurs pouvoirs. Je ne suis pas sûr, cependant, qu’il sera cru. En effet, la dernière version de l’Ordre œcuménique du site omet toute indication, en particulier, à leurs ambassades, en disant seulement que les activités diplomatiques sont liés à sa mission humanitaire, la présence de leurs missions diplomatiques dans les différents pays sert à l’appui Les activités de commande et qui est d’augmenter le nombre de pays qui reconnaissent.
On peut spéculer à savoir si nous serions confrontés à une nouvelle direction, plus discret, dicté par la suite par les difficultés que l’ordre était actuellement confrontée, en ce qui concerne la reconnaissance diplomatique. Aussi la cessation des fonctions par l’Ambassadeur van Nyen (qui, cependant, resterait chancelier des Affaires étrangères) pourrait indiquer des différences internes. Il y aura donc d’attendre les prochains développements.
Mais de toute façon, STP continue de se classer comme l’un des prieurés de l’Ordre œcuménique, avec l’Avant M. Rui Mendonça, le même que dans quelques années nominé pour consul honoraire à Prince et Van Nyen, il m’a dit, Il est venu à envisager son possible successeur. Autres prieurés en Afrique sont, à l’heure actuelle, le Burkina Faso, l’Éthiopie, le Mali et le Togo; en Europe, la Espagne, France, Royaume-Uni, la Suisse et l’Ukraine, il est plus fait mention du Grand Prieuré du Portugal (qui avait en sa dépendance délégués au Cap-Vert et la Guinée-Bissau)
Considérations finales
Tant l’Ordre Souverain de revendication d’ordre œcuménique être des ordonnances légitimes de Malte, mais le droit international ne reconnaît qu’un seul, le premier, actuellement basé à Rome. Ne pas être un Etat, l’Ordre de Malte, est, comme le Saint-Siège et pour des raisons historiques, reconnus comme un sujet de droit international, à condition, entre autres, legationis jus .. Les commandes de soi-disant de Malte, dont l’Ordre Œcuménique Ils ne sont pas des sujets de droit international et ne peuvent pas être reconnus comme tels, ni qu’ils ont établi des relations diplomatiques.
Ainsi, seulement en termes d’apparences, pourrait STP établir des relations diplomatiques avec l’Ordre œcuménique puisque, en droit, juste Ordre Souverain Militaire de Malte est le sujet de droit international. Les relations présumées avec l’Ordre œcuménique sont juridiquement inexistante. *
Il y a, à l’heure actuelle, dans l’espoir que les autorités de STP peut résilier l’épisode de la présence de l’Ordre œcuménique, qui, incidemment, a apporté aucun avantage visible pour le pays. Ce serait une décision applaudie par tous les amis de STP et tous ceux qui respectent l’Ordre Souverain Militaire de Malte.
* Dix mois auparavant, en Mars 1998, établir des relations avec l’Ordre œcuménique, STP a initié des relations diplomatiques avec la République de Chine ou de Taïwan. Bien que Taiwan bénéficie également d’unereconnaissance limitée (une vingtaine de pays) les similitudes entre les deux affaires ne sont que superficielles. Taiwan remplit les conditions pour être considéré comme un État et agit en tant que telle; deux États qui ne reconnaissent pas Taïwan (et qui sont, en fait, l’écrasante majorité) que ceux qui reconnaissent, font par choix politique, au sujet du différend entre Pékin et Taipei, sur ce qui est le gouvernement légitime de toute la Chine. D’un point de vue juridique, des relations diplomatiques avec Taiwan sont valables; avec l’Ordre Œcuménique, sont inexistantes.
San Sebastian Fort, City of Sao Tome, Sao Tome and Principe, Atlantic Ocean, Africa : Stock Photo

AS ORDENS DE MALTA

Ordem Soberana Militar de Malta
Realizou-se no passado dia 10, na Sociedade de Geografia, o III Seminário de Falerística, promovido pela Secção de Genealogia, Heráldica e Falerística daquela instituição, sobre o tema « Ordens Honoríficas e Condecorações: a emblemática da memória ». Entre as várias comunicações apresentadas, registámos, pelo seu interesse e oportunidade, a efectuada pelo embaixador Fernando Ramos Machado, com o título « A Ordem Ecuménica de Malta em São Tomé e Príncipe », que, com a devida autorização do autor,  passamos a transcrever:
 
                A Ordem Ecuménica de Malta em S. Tomé e Príncipe   
           
                                                                      I
                                               Uma raridade diplomática
Quando,  de 2007 a 2012, exerci  funções em S. Tomé e Príncipe (STP) constatei, com surpresa, que estavam ali representadas:
– Por um lado, com Embaixador residente em Lisboa, a Ordem Soberana  Militar Hospitalária de S. João de Jerusalém de Rodes e de Malta, geralmente designada como Ordem Soberana Militar de Malta ou, simplesmente, Ordem de Malta
–  Por outro, com Encarregado de Negócios e, depois, com Embaixador, residente em S, Tomé,  uma  Ordem Soberana Militar Hospitalária de S. João de Jerusalém, Cavaleiros Ecuménicos de Rodes e de Malta OSJ, também chamada Ordem Ecuménica de Malta e à qual, para simplificar, chamarei   Ordem Ecuménica.
A existência de uma Embaixada da Ordem Ecuménica constitui uma verdadeira raridade diplomática, o único caso dessa natureza que testemunhei directamente, em mais de quarenta anos de actividade profissional, e o primeiro de que tive conhecimento. O objectivo deste trabalho é procurar  lançar alguma luz sobre uma realidade, muito pouco conhecida fora de STP e sobre a qual a documentação disponível é extremamente  escassa.
Acrescente-se que a situação em STP é ainda mais especial pois, pelo menos durante algum tempo, terá estado lá acreditado o Embaixador de uma outra auto-intitulada Ordem de Malta, a Soberana Ordem de S. João de Jerusalém, Cavaleiros de Malta, Federação dos Priorados Autónomos. Adiante abordarei, muito rapidamente, este caso, que não teve qualquer visibilidade e que não constitui a matéria do presente estudo.
Façamos, agora, o enquadramento histórico, começando pela Ordem de Malta.                                                                            
                   
                                                                  II       
                                                   A Ordem de Malta
As origens da Ordem de Malta remontam à segunda metade do Séc. XI. Constituiu-se então, em Jerusalém, uma comunidade monástica, que acolhia peregrinos cristãos e  tratava  doentes de todas as religiões. No início do Séc. XII passou a observar a Regra de S. Agostinho  e adoptou S. João Baptista como seu Patrono.  
Em 1113, o Papa Pascoal II, pela Bula Pie Postulatio Voluntatis, reconheceu o Hospital de S. João de Jerusalém como Ordem Religiosa, sob protecção directa da Santa Sé e com independência perante todas as outras autoridades religiosas e laicas. Nos anos seguintes, o Hospital, mantendo sempre as suas funções assistenciais, adquiriu o carácter de Ordem Religiosa e Militar.
Forçada pelas circunstâncias, a Ordem teve de deslocar a sua Sede, sucessivamente, primeiro para S. João de Acre, depois  para Chipre, onde iniciou um período de 500 anos como potência marítima de base insular, seguidamente  para Rodes, onde adquiriu carácter soberano, e ainda para Malta. 
Perdida Malta, em 1798, e após o episódio russo e  a passagem por  Catânia e Ferrara, e tendo declinado as  ofertas que lhe foram feitas, das Ilhas de Gotland e Elba, instalou-se em Roma, onde permanece, desde 1834, em propriedades suas, que gozam de extra-territorialidade.  
A Ordem de Malta é uma  Ordem Religiosa e de Cavalaria da Igreja Católica, a única a manter cavaleiros professos, dentre os quais é escolhido o Grão-Mestre, que governa como soberano e como superior religioso. Está presente em 55 Países, através de 6 Grão-Priorados, 6 Sub-Priorados e 47 Associações Nacionais. Conta com 13 mil membros e 80 mil voluntários, apoiados por 20 mil médicos, enfermeiros e auxiliares. Dispõe de hospitais, dispensários, centros médicos etc repartidos por 120 Países.  Presta ajuda por ocasião de catástrofes naturais  e conflitos  armados.
A legitimidade da Ordem de Malta assenta na linha de continuidade histórica que a liga ao Hospital, fundado em Jerusalém, há mais de 900 anos. É com essa legitimidade que se prende o reconhecimento de que goza, como sujeito de Direito Internacional Público.  É sabido que a Ordem de Malta, ainda que tendo perdido a sua base de domínio territorial, continuou a ser reconhecida como soberana, aparecendo como um caso sui generis, no quadro do Direito Internacional. A Ordem de Malta mantém, actualmente, relações diplomáticas com 104 Estados, entre os quais todos os de Língua Portuguesa, estando também o seu Embaixador em Lisboa acreditado junto da CPLP.  Tem ainda relações oficiais com outros 6 Estados, relações a nível de Embaixador com a União Europeia e tem estatuto de Observador junto da ONU e suas  Agências  Especializadas.                                                 
                                                                          
Paulo I
                                                                       III
                                                          O episódio russo
A Ordem Ecuménica, que é uma criação recente, pretende ser ela a legítima herdeira do Hospital de S. João de Jerusalém. Para tal, começa por fazer sua a história da Ordem de Malta até ao  final do Séc. XVIII e, depois, interpreta , a seu modo, o episódio russo e suas sequelas.  Importa, assim, tentar resumir aquele momento, particularmente dramático.
Numa altura em que a Ordem de Malta se debatia com gravíssimas dificuldades, em particular financeiras, em consequência da Revolução Francesa, o Czar Paulo I, que desde sempre mostrara a maior admiração pelos Cavaleiros de S. João, apareceu, aos olhos de muitos , como um salvador. 
Ora, havia mais de um século que a Ordem estava envolvida numa querela quanto à propriedade de extensos domínios  na Polónia, os quais, com a partilha deste Estado em 1793, ficaram incluídos na parte atribuída à Rússia. Paulo I, em Janeiro de 1797, pouco depois de subir ao Trono, assinou uma Convenção com a Ordem de Malta,  extremamente favorável para ela  –  era, designadamente, criado um Grão-Priorado Russo, em substituição do polaco e com um rendimento muito superior.   
Para exprimir o seu reconhecimento, o recém-eleito Grão-Mestre, Ferdinand von Hompesch, ofereceu o título de Protector da Ordem a Paulo I, que ele aceitou, em cerimónia solene, em Dezembro de 1797.                                                                                                                                                                                
A notícia da queda de Malta frente a Bonaparte, em Junho de 1798,  provocou, ao chegar a S. Petersburgo, forte  indignação dos Cavaleiros que ali se encontravam, muitos dos  quais  emigrados franceses.  Destituíram Hompesch e, em Novembro daquele ano, proclamaram Paulo I Grão-Mestre da Ordem de Malta. Tratou-se de uma eleição irregular, não só pela limitada participação, como, sobretudo, por o Czar ser ortodoxo, laico e casado, quando as regras em vigor exigiam, como exigem, que o Grão-Mestre fosse católico, religioso e celibatário. O Papa  não aprovou a destituição de Hompesch ,que, porém, sob pressão do Imperador  Germânico, acabou por renunciar ao seu cargo . Pio Vi tão pouco aceitou a eleição de Paulo I. Este, porém, é considerado  como tendo sido Grão-Mestre da Ordem de Malta, ainda que,  apenas,  “de facto”
 
Ordem de S. João de Jerusalém (Tradição Russa)
Seguidamente, o Czar criou, ao lado do já existente Grão-Priorado  (i.e. o Priorado Católico Russo), um novo Grão-Priorado, geralmente chamado ortodoxo, mas recebendo, também , protestantes  (e oficialmente designado apenas como Priorado Russo). Era, esta, também, uma realidade  “de facto”,  no seio de uma Ordem católica)
  
Em Março de 1801, Paulo I foi assassinado. Seu sucessor, Alexandre  !, embora assumindo o título de Protector, não desejava ser Grão-Mestre da Ordem, tendo encorajado que fosse eleito um novo Grão-Mestre, nos termos estatutários. O Sacro Conselho, que Paulo I havia criado para governar a Ordem de Malta, propôs, perante a impossibilidade de se reunir o Capítulo Geral, que se solicitasse ao Papa que, excepcionalmente, designasse o Grão-Mestre.
A escolha do novo Grão-Mestre, Tommasi, recolheu reconhecimento consensual, incluindo do Czar e dos dois Priorados Russos, tendo-se auto-dissolvido o Sacro conselho de S. Petersburgo. Voltava-se, assim, a uma situação de regularidade. Por outro lado, a Chefia da Ordem deixava a Rússia e passava a estar em Itália. No que diz respeito à Ordem de Malta propriamente, o episódio russo poderia , no essencial, considerar-se encerrado.
Na Rússia, Alexandre I foi mais longe e, em 1810, ordenou fossem confiscadas todas as propriedades dos dois Priorados , o que implicava a sua extinção. Em rigor, o Priorado Católico não poderia ser extinto unilateralmente, por ter sido criado no quadro da Convenção de 1797, com a Ordem de Malta mas, na prática, desapareceu.  Já o Priorado Russo, criado por acto unilateral de um Czar, poderia ser extinto por acto unilateral de outro. Mas é quanto à abolição ao Priorado Russo que se levantaram dúvidas, também por causa da nomeação de Comendadores supostamente hereditários.  
 Há, de facto indicações , como as referências nos Almanaques da Corte, de que o Priorado Russo  terá  sobrevivido, até à queda do regime czarista, mas apenas como uma Ordem  de carácter honorífico e cerimonial, figurando os Czares com o título de Protector (e não de  Grão-Mestre). O Priorado Russo não se intitulava “de Malta”,  nem pretendeu rivalizar com a Ordem de Malta, sedeada em Roma, com a qual, aliás,  mantiveram relações cordiais os sucessivos Czares.                                           
O Priorado Russo poderia ter evoluído para ( ou renascido como) uma Ordem análoga à dos Johanniter luteranos, ou à da Most Venerable Order of Saint John, anglicana. Tal (pelo menos até agora) não sucedeu .Depois da Revolução de 1917, porém, foram surgindo, no exterior, grupos, mais ou menos credíveis,  que  pretendiam  descender do Priorado Russo . Um desses grupos é aquele que, após várias vicissitudes, é agora conhecido como  Ordem Ecuménica de Malta.    
Ordem Ecuménica de Malta
                                                                      IV
 
                                                  A Ordem Ecuménica
Enquanto que a bibliografia sobre a Ordem de Malta  ocupa muitas estantes, sobre a Ordem Ecuménica não existe quase nada e,  em lugar de nos enredarmos no labirinto da história das auto-intituladas Ordens de Malta, parece-me preferível concentrarmo-nos sobre o que a própria Ordem Ecuménica diz acerca si própria e, para isso, consultar os seus sites na internet.
Para a Ordem Ecuménica, a verdadeira Ordem de Malta permaneceu na Rússia, com carácter ecuménico e tendo, como Grão-Mestres, os Czares que se sucederam até ao fim da Monarquia.  Em Roma, segundo afirma, estaria  uma nova Ordem , apenas católica, criada por decisão do Papa Pio VII, em 1802. Destas afirmações, apenas uma está correcta – a Ordem sedeada em Roma é, de facto, “apenas” católica, mas católica  tinha-o ela sido sempre, por mais de sete séculos. A Ordem Ecuménica  define-se, por vezes, como um dos múltiplos ramos que descendem do Priorado Russo; implicitamente, aceita a legitimidade dos outros, ainda que sem esclarecer se os considera soberanos e,  portanto,  com ” ius legationis”.
Por outro lado,  para a  narrativa da Ordem Ecuménica,  é crucial invocar uma suposta decisão de Nicolau II, “em previsão dos acontecimentos futuros”, de transferir a Ordem para fora da Rússia.  Por instruções suas,  o Grão-Duque Alexandre,  Grão-Prior  da Rússia, teria reunido , em Nova York,  em 10 de Janeiro de 1908, uma assembleia de 80 pessoas,  na sua maioria russos,  que decidiram estabelecer a Sede da Ordem nos EUA.  Em 1913, com a aprovação do Czar,  Alexandre teria sido eleito Grão-Mestre. O Grão-Priorado americano e a Associação dos Comendadores Hereditários, sedeada em Paris, teriam sido as bases da reorganização da Ordem, sob a autoridade do Grão-Duque Alexandre,  até à sua morte, em 1933. Na impossibilidade de acordo quanto a um legítimo sucessor do último Czar, desempenharam funções de  Grão-Prior ou Lugar-Tenente,  o Grão-Duque André,  o Conde Zeppelin e o Coronel Cassagnac.  Em 1962, o ex-Rei Pedro II da Jugoslávia, descendente do Czar Paulo !, foi eleito Protector e Grão-Mestre.  Depois de um longo interregno  após a sua morte, sucedeu-lhe, em 1981, Alexis de  Anjou, alegadamente Príncipe de Durazzo e “descendente directo do Czar Nicolau II,  Grão-Mestre da Ordem em 1917”, o que contradiz , aliás ,a suposta eleição do Grão-Duque Alexandre em 1913. (Diga-se, entre parênteses, que o pretenso Príncipe Alexis seria, na verdade, Alexis Brimeyer,  e é geralmente considerado um impostor e um aventureiro).  Desde o falecimento de Alexis, em 1995, a Ordem tem tido, como Lugar-Tenente, o Barão de Lobera (que se intitula,  agora,  também Marquês de Merhban ).  Provavelmente  devido à nacionalidade do Lugar-Tenente,  ganharam particular visibilidade os Grão-Priorados de Castela e Leão e de Aragão.
Da sua própria narrativa, resulta que a legitimidade da Ordem Ecuménica assenta, claramente, numa base muito frágil. Na verdade, Paulo I não transformou uma Ordem católica numa Ordem ecuménica, nem tinha poderes para tal e, se o Priorado Russo (ortodoxo ou cujo ecumenismo não incluía católicos)  subsistiu após 1810,  foi apenas, repita-se, como Ordem honorífica e cerimonial , que não se pretendia soberana, nem se intitulava de Malta.  Por  outro lado, a própria ligação que a Ordem Ecuménica reivindica com o Priorado Russo afigura-se fantasiosa, a começar por nunca se ter provado a realização da reunião de Nova York , em 1908.  Seria absolutamente implausível que Nicolau II decidisse transferir o Priorado  para fora da Rússia, que tal ocorresse duma forma clandestina e viesse a ser revelado, apenas, anos depois.
Para além de que procurar estabelecer uma sucessão hereditária do Grão-Mestrado é algo totalmente estranho à tradição da Ordem de Malta, constitui um sério revés para a Ordem Ecuménica que, em 1977, o Grão-Duque Vladimir, Chefe da Casa Imperial Russa e membro da Ordem Soberana Militar de Malta, tenha encarregado um representante seu de agir contra as falsas ordens que usurpam o nome da Ordem de Malta e pretendem ser de origem imperial russa.  
Em 2009, o Patriarca Paulo, da Igreja Ortodoxa da Etiópia  concedeu a sua protecção espiritual à Ordem Ecuménica, o mesmo tendo feito o seu sucessor, Patriarca Mathias. Outro Protector Espiritual é o grande Patriarca Supremo do Camboja, Tep Vong,  o que quer dizer que, em termos de ecumenismo, o Barão de Lobera, ainda que apenas Lugar-Tenente, foi bem mais longe que o próprio Czar Paulo I.  Como Protectores Reais, são actualmente indicados  o Rei do Tibet, Lhagyari Trichen, o Maharana Arvind Singh Newar de Udaipur e o Príncipe Hatem Bei Hussainid, que concederam a sua protecção, os dois primeiros à Ordem da Flor de Lis e, o terceiro,  à Ordem do Crescente de Anjou, ambas , segundo afirmam , fazendo parte da Ordem Ecuménica. Estamos, assim, longe dos Romanov, cuja protecção a Ordem Ecuménica valorizava sobremaneira.
No que toca a reconhecimento, a Ordem Ecuménica terá conseguido estabelecer relações diplomáticas apenas com STP, Mali, Madagáscar, Burkina Faso, Togo e Timor-Leste. Teria acreditado representantes , porém,  somente  no Mali (com Encarregada de Negócios) e  em STP e, apenas neste último País, a nível de Embaixador. 
                                                                     V
                                                  A Ordem Ecuménica e STP 
STP apresenta, assim, grande  importância para a Ordem Ecuménica que, apenas ali, tem, ou teve até há pouco, um Embaixador seu. STP terá, também, sido o primeiro País que deu reconhecimento diplomático à Ordem Ecuménica.
É surpreendente, mas  sobre o período anterior a 2005, ainda que recente, não existe quase documentação escrita disponível, sendo uma das razões para tal a circunstância de o Ministério dos Negócios Estrangeiros santomense não publicar uma lista do Corpo Diplomático. Agradeço, pois, àqueles,  alguns dos quais  aqui presentes, que me prestaram valiosas informações. 
Parece certo que os contactos preliminares foram efectuados pela Ordem, em fins de 1997 ou inícios de 1998, através do próprio Barão Emílio de Lobera, de António Jorge Oliveira de Andrade e do Major Silva Duarte.  As autoridades santomenses reconheceram a Ordem Ecuménica, em Março de 1998, apesar dos conselhos  em contrário que receberam e de estar então já a decorrer o processo de acreditação do primeiro Embaixador   da Ordem de Malta, Conde de Albuquerque. Saliente-se que este, nos encontros que teve, por ocasião da entrega das suas Credenciais, em 2 de Julho do mesmo ano, teve oportunidade de chamar a atenção das autoridades santomenses para a existência de entidades desprovidas de carácter soberano e sem reconhecimento internacional, que utilizam o nome e os símbolos da Ordem de Malta, ou inspirados neles, e para fins que não os dela. Os interlocutores agradeceram os esclarecimentos e tomaram devida nota; o mal, no entanto, estava já feito. E assistiu-se, nesse dia, a algo que deve ser único nos anais da diplomacia – tendo recebido as Credenciais apresentadas pelo Embaixador da Ordem de Malta, Conde de Albuquerque, o Presidente Miguel Trovoada recebeu, também,  as que lhe foram entregues pelos Embaixadores da Ordem Ecuménica e da Federação dos Priorados Autónomos.
 Numa página antiga do site da Ordem Ecuménica, que ainda estava disponível em 2011,  mencionava-se o nome de Mark Bulté, como sendo o Embaixador em STP.  Tal informação, no entanto,  parece não ser correcta. Com efeito,  o primeiro Embaixador da Ordem em STP terá sido o acima referido António Jorge Oliveira de Andrade. Quanto a Mark Bulté seria o Embaixador  da  Federação  dos  Priorados  Autónomos.
Sendo o Embaixador da Ordem Ecuménica, naquela altura,  residente em Portugal, ficou o Major Silva Duarte  em S. Tomé, como Encarregado de Negócios; mais tarde, porém, terá sido ele designado Embaixador, sendo nessa qualidade que ali é recordado. Silva Duarte, Major da GNR,  desempenhou as funções  Grão-Prior da Ordem em Portugal e de Grão-Chanceler.  Em STP, onde exercia actividade empresarial, cumulativamente com a diplomática, terá organizado algumas  acções de benemerência, como a distribuição de donativos, em particular roupas, provenientes da Europa. Depois de terminar o seu mandato  em STP, é ainda mencionado como tendo integrado , na qualidade de Grão-Chanceler Emérito, uma delegação da Ordem que,  em 2009, se deslocou a Dili,  onde foi recebida por Ramos Horta.
Uma nova fase começou, em Junho 2005, com a nomeação do Conde Jean-Philippe van Nyen, na  qualidade de Encarregado de Negócios e Ministro Plenipotenciário . Van Nyen, cidadão belga nascido em 1969, desempenhava, também, o cargo  de Chanceler dos Negócios Estrangeiros ; em 2004, fora  Primeiro Secretário da Embaixada em S. Tomé e, anteriormente, Vice-Prior do Priorado da Francofonia. Falando com alguns interlocutores, não se coibiu de  criticar a gestão do Major e a situação em que este deixara a Embaixada.
Cabe perguntar por que razão a Ordem Ecuménica decidiu abrir uma Embaixada, sabendo-se os custos que tal implica,  e  que interesses teria ela a defender em  STP (note-se que as outras   9 Embaixadas ali instaladas são as dos Estados que têm fortes razões para tal, nomeadamente históricas, culturais, de vizinhança , ou de cooperação). Há que ter presente que as  auto-denominadas Ordens de S. João ou  de Malta, vivem geralmente num limbo de quase clandestinidade, ou mesmo de ilegalidade, não sendo autorizadas,  em muitos Países,  e sujeitas a ter  de enfrentar  processos, por acusações de uso indevido de nome, emissão ilegal de passaportes, etc. Obter o reconhecimento diplomático significaria, para uma dessas ordens passar, da clandestinidade, não só para a legalidade, como para a respeitabilidade e, até, para a imunidade, pelo menos dentro do Estado que a reconhece. Mas poucas o terão tentado e, ainda menos, conseguido. Vi apenas duas referências, para além da Ordem Ecuménica.  No primeiro caso,   uma das  auto-denominadas Ordem de Malta, dirigida pelo Príncipe Arnaldo Petrucci de Vacone , conseguiu abrir uma Embaixada, em Vanuatu, em meados dos anos 80; tendo a Embaixada procurado estender a sua actividade à Malásia, foi desmascarada, e todo o esquema ruiu.
Ordem de Malta (Federação dos Priorados Autónomos)
O segundo caso é o da já acima aludida Soberana Ordem de S. João de Jerusalém, Cavaleiros de Malta, Federação dos Priorados Autónomos. Esta ordem invoca também a suposta reunião de Nova York de 1908, mas não pode ser considerada, propriamente, de filiação russa, pois faz remontar a sua origem ao Priorado Polaco que, afirma, nunca cessou de existir. Abriu, possivelmente em 1995 , uma Embaixada em Luanda e, segundo oiço, terá contado com simpatias, ao mais alto nível, em Angola. Ultimamente, no entanto, e de acordo com informação de fonte muito fidedigna, deixou de ter bandeira  hasteada e foram-lhe suprimidos os lugares de estacionamento diplomático junto das suas instalações, sendo de admitir que tenha sido desactivada. Certa vez perguntei a van Nyen por esta Federação dos Priorados Autónomos, tendo ele apenas respondido “são nossos primos”. Um Embaixador, pelo menos, desta Ordem, talvez Mark Bulté e, possivelmente, residente em Luanda, terá estado acreditado em STP. Mas, nos cinco anos que ali vivi, não foi jamais feita  qualquer referência à existência de uma tal Embaixada Não obstante, ainda agora, duma biografia na internet, do   Dr. Abel Lacerda Botelho, consta ser ele o actual Embaixador em STP da Federação dos Priorados Autónomos – a realidade das ordens de fantasia é, em grande medida, apenas virtual.
Apesar dos esclarecimentos escritos que, logo em 1999, o Embaixador da Ordem de Malta prestou às autoridades santomenses, a Embaixada da Ordem Ecuménica em S. Tomé foi subsistindo e ganhando, até, alguma projecção no País. Isso  terá encorajado a Ordem a procurar  abrir outras Missões Diplomáticas, o que foi conseguindo ainda que, como se disse, com sucesso limitado. Perante dúvidas que outros Governos levantassem, a Ordem podia sempre invocar o precedente de STP.
Mas STP representou mais ainda para a Ordem Ecuménica. Van Nyen persuadiu um membro do Governo santomense, que sobraçava várias Pastas, como a da Justiça, embora não a dos Negócios Estrangeiros, a assinar, com ele, um Acordo, nos termos do qual a Fortaleza de S. Sebastião, o mais emblemático  monumento do Arquipélago, era cedida à Ordem Ecuménica, “contra um aluguer simbólico” (mas cujo montante não era indicado),  para ela aí instalar a sua Sede, beneficiando esta  das mais largas isenções e imunidades. Assinado a 30 de Novembro de 2007, o Acordo deveria, nos seus próprios termos, entrar em vigor nesse dia. Tal não aconteceu, porém, nem poderia acontecer, a começar pela não observância das normas constitucionais santomenses, sendo lícito perguntar qual dos subscritores, ou ambos, procurou enganar o outro. O assunto nem chegou ao  conhecimento público. Van Nyen  enviou-me uma cópia, por cortesia e confidencialmente, como se os Acordos de Sede não se destinassem sempre, pelo contrário, a serem objecto de divulgação. 
Note-se que, com aparente seriedade, o Encarregado de Negócios me referira o caso da “Ordem Católica” que, em Roma, além da Embaixada junto da Santa Sé, dispunha também da Sede Magistral.
Mas, se, em STP, o assunto era tratado discretamente, no exterior, a Ordem passou a apregoar esse Acordo inexistente , para reforçar a sua própria imagem. Assim, quanto a um elemento essencial, como é a localização da Sede, a única informação que a Ordem divulga é patentemente falsa. Refira-se que a correspondência, atrás citada, dos Protectores Reais, é dirigida ao Barão de Lobera,  no Forte de S. Sebastião…
Em Maio de 2009, van Nyen foi acreditado como Embaixador, tendo apresentado as suas Cartas Credenciais. Nessa altura, o segundo  Embaixador que  a Ordem Soberana Militar de Malta acreditou em STP, Dr. Eduardo Santos Silva, protestou, em termos serenos, mas fundamentados, por nota verbal dirigida ao Ministério dos Negócios Estrangeiros, recordando, designadamente, os esclarecimentos constantes da nota, que entregara em mão, ao próprio Ministro, em Outubro de 2008; enviou, também, uma circular às Missões Diplomáticas, com a sua posição. Por seu lado, a Embaixada de Portugal aproveitou para esclarecer que o nosso País apenas reconhece a Ordem de Malta, agora sedeada em Roma , com a qual mantém relações seculares, não reconhecendo as  auto-denomindas Ordens de Malta que têm vindo a proliferar, nem as suas Embaixadas, nem atribuindo qualquer valor aos seus documento, nomeadamente  passaportes.
Em 28/04/2008, um Acordo de Cooperação foi celebrado entre STP e a Ordem Ecuménica,  mencionando, como possíveis sectores, não só a educação e a saúde, como a criação de linhas aéreas e a abertura de Consulados Honorários da Ordem (sic).
Constou, pouco depois, que a Ordem Ecuménica pretendia, efectivamente, abrir um Consulado Honorário, na Ilha do Príncipe. Esta era uma originalidade, pois, compreensivelmente,  a Ordem de Malta, pelas suas próprias natureza e finalidades, jamais teve Consulados, Honorários ou de Carreira,  Estaria mesmo já escolhido  o futuro Cônsul, representante de um banco de capital angolano. As autoridades santomenses, porém, não autorizaram.
Como acções de cooperação levadas a cabo, a Ordem indica a concessão de 21 bolsas de estudo desde 2008 e, no período 2012/13, a entrega de duas ambulâncias aos bombeiros do Príncipe, a construção de um centro de dia para idosos, a continuação do projecto Lar Betania,  o início da construção de uma residência em S. Tomé, para estudantes do Príncipe. É difícil, no entanto, quantificar a ajuda efectivamente prestada, pois não consta das estatísticas de assistência internacional recebida por STP. Não subestimando o mérito das acções que tenham sido efectuadas,  elas afiguram-se de pequena dimensão, sem justificar, só por si, a existência de uma Embaixada.
Na realidade, o Conde van Nyen  dedicava grande parte do  tempo a gerir os seus negócios, em violação flagrante do artº.  42 da Convenção de Viena sobre Relações Diplomáticas de 1961. Estava muito presente no Príncipe, sendo, também, o proprietário de uma embarcação que faz a ligação entre as duas Ilhas. Percebe-se como a sua  actividade empresarial poderá ter beneficiado de uma cobertura diplomática, nomeadamente no plano fiscal. Que ele emitia passaportes diplomáticos, é certo (li, por exemplo, o testemunho ingénuo do representante de uma organização do Kosovo) mas não posso afirmar que os vendesse, nem que vendesse títulos,  ambas práticas , de resto, habituais entre as ordens de fantasia.  Por outro lado, a existência de uma Embaixada poderia servir de catalisador, em campanhas de recolha de donativos , supostamente para fins de benemerência. (Por exemplo, uma ONG, de nome Les Enfants du Milieu du Monde, possivelmente de boa fé, mencionava a Embaixada  e angariava fundos para financiar acções da Ordem Ecuménica, a favor das crianças de STP). Sem querer formular acusações temerárias, forçoso é constatar que se encontravam reunidas condições favoráveis  à realização de actividades ilícitas, como a emissão e venda de passaportes diplomáticos, a evasão fiscal, o desvio de donativos e, quem sabe, o branqueamento de capitais.
Em Janeiro de 2011, van Nyen disse-me que estava cansado da  sua luta ao serviço da  Ordem Ecuménica e que aspirava  a ser nomeado Cônsul Honorário da Bélgica. Bruxelas já teria apresentado o pedido, mas as autoridades santomenses exigiriam que, antes de darem a sua concordância, ele deixasse de ser Embaixador da Ordem Ecuménica. Hesitava, pois receava fazê-lo, antes de a representação da Ordem estar assegurada. O impasse foi-se arrastando mas, em Setembro de 2013, chegou-me a informação de que ele anunciara  a cessação das suas funções de Embaixador da Ordem Ecuménica e que assumia as de Cônsul Honorário da Bélgica.
 No início de Fevereiro de 2014, o principal jornal digital santomense publicou um artigo intitulado “Reconhecimento de Ordens de Malta’ gera polémica diplomática”, afirmando que “o reconhecimento de duas Ordens de Malta pode sujar a imagem externa de STP”. Saliente-se que, quanto à Ordem Ecuménica, afirma-se que ela teria a sua Sede principal  em Saragoça  (não aludindo, pois, ao Forte de S. Sebastião) O jornal acrescenta que o sucessor de Jean-Philippe van Nyen seria Mark Bulté (curiosamente, surge, de novo, este nome, acima já mencionado, muito provavelmente por lapso,  como tendo sido Embaixador da Ordem Ecuménica, quando o foi, provavelmente, da Federação dos Priorados) ; estaria já a aguardar a fixação de data para entrega das suas credenciais. Não estou certo, porém, de que ele venha a ser acreditado. Com efeito, a mais recente versão do site da Ordem Ecuménica omite qualquer indicação, em concreto,  às suas  Embaixadas, dizendo, apenas que as actividades diplomáticas estão vinculadas à sua missão humanitária, que a presença das suas missões diplomáticas em diferentes Países serve para apoiar as actividades da Ordem e que está a aumentar o número de Países que a reconhecem.
Pode-se especular sobre se estaríamos perante uma nova orientação, mais discreta, ditada eventualmente , por dificuldades que a Ordem estivesse agora a enfrentar, no tocante a reconhecimento diplomático. Também a cessação de funções de Embaixador por van Nyen (que, no entanto, permaneceria Chanceler dos Negócios Estrangeiros) poderia indiciar divergências internas.  Haverá, pois, que esperar os próximos desenvolvimentos.
Mas, de qualquer modo,  STP continua a figurar como um dos Priorados da Ordem Ecuménica, tendo como Prior  o Sr. Rui Mendonça, o mesmo que, há alguns anos fora indigitado para Cônsul Honorário no Príncipe e que Van Nyen, segundo me disse, chegou a ponderar para seu possível sucessor. Outros Priorados em África são, actualmente,  os  do Burkina Faso, Etiópia, Mali e Togo; na Europa os de Espanha, França, Reino Unido,  Suíça e Ucrânia, não sendo já feita menção do Grão-Priorado de Portugal (que tinha , na sua dependência, Delegados em Cabo Verde e na Guiné-Bissau)
                                                                     VI
                                                      Considerações finais
Tanto a Ordem Soberana como a Ordem Ecuménica pretendem ser legítimas Ordens de Malta, mas o Direito Internacional só reconhece uma, a primeira, actualmente sedeada em Roma. Não sendo um Estado, a Ordem de Malta, é, tal como a Santa Sé e por razões históricas, reconhecida como sujeito de Direito Internacional, dotada, designadamente, do jus legationis.. As auto-denominadas Ordens de Malta, incluindo a Ordem Ecuménica, não são sujeitos de Direito Internacional, não podendo ser  reconhecidas como tal, nem com elas estabelecidas relações diplomáticas.
Assim, só no plano das aparências, pôde STP estabelecer relações diplomáticas com a Ordem Ecuménica já que, no plano  jurídico, apenas a Ordem Soberana Militar de Malta é sujeito de Direito Internacional. As pretensas relações com a Ordem Ecuménica são, juridicamente, inexistentes.*
Há, neste momento, a expectativa de que as autoridades santomenses  venham a pôr termo ao episódio da presença da Ordem Ecuménica, a qual, aliás, nenhum benefício visível trouxe ao País . Seria uma decisão aplaudida por todos os amigos de STP e por todos os que respeitam a Ordem Soberana Militar de Malta.
*****
*Dez meses antes de, em Março de 1998, estabelecer relações com a Ordem Ecuménica, STP iniciara relações diplomáticas com a República da China, ou Taiwan. Ainda que Taiwan goze também de um reconhecimento limitado ( uma vintena de Países)  as semelhanças entre os dois casos são, apenas superficiais. Taiwan reúne os requisitos para ser considerado um Estado e funciona como tal; tanto os Estados que não reconhecem Taiwan (e são, aliás, a esmagadora maioria) como os que o reconhecem, fazem-no por opção política, relativamente à disputa, entre Pequim e Taipé, sobre qual é o Governo legítimo de toda a China. Dum ponto de vista jurídico, as relações diplomáticas com Taiwan são válidas; com a Ordem Ecuménica, são inexistentes.

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Nouvelles nominations
De gauche à droite: le comte Stephen Karolyi, grand prieur des Amériques; Comtesse Yelitza Karolyi, Ambassadrice générale et Son Altesse Royale le Prince Palden Namgyal, Prince héritier du Sikkim, Vice-prieur des Amériques

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#Espagne Parti populaire au pouvoir condamné dans un vaste procès pour #corruption ! #Catalogne #Rajoy #Boluda #Trafic #Cocaine #Lomé #Togo #PEFACO #TogoLeaks Real Madrid #Roi Juan Carlos #OSJ Eric Duval #ODALYS

 

🇪🇸FLASH – Le Parti populaire au pouvoir en  (le parti du PM) a été condamné hier dans un vaste procès pour . 29 accusés ont été condamnés à un total de 351 années de prison. Le Parti socialiste a déposé une motion de censure contre  ce matin. (El País)

#Togo #Espagne #Port #Lome 400 Millions USD Vicente Boluga Fos du Real Madrid au NarcoTrafic avec PPE #Rajoy

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La décision de la privatisation de la capitainerie du Port autonome de Lomé (PAL) est rentrée dans sa phase active. Et la société Boluda Lomé SA deviendra l’exploitant exclusif des services de remorquage et de lamanage à partir de janvier prochain jusqu’en 2017, soit 20 ans.

La concession de la capitainerie à la société Boluda Lomé SA suscite toujours des controverses tant dans l’opinion qu’au sein des hommes d’affaires et des transitaires. Ces derniers restent perplexes face aux conditions dans lesquelles la concession a été faite.

Dans le quotidien national du 28 septembre 2015, il était publié une annonce N°1563/MIT/CAB/PRMP du 23 septembre 2015 à ces termes : « Avis d’appel public de candidature relatif à la mise en concession du service de remorquage du Port autonome de Lomé-Phase de pré-qualification ». Elle était signée de Ninsao Gnofam, ministre des Infrastructures et des Transports.

Le même avis est publié, plus tard, dans le même journal mais sous le N° 05/PAL/PRMP/2014 et cette fois-ci signé de Fogan Adégnon, Directeur général du Port autonome de Lomé. Pourquoi cette ambivalence ? Il s’agit alors du premier couac.

Quid de la société Boluda Lomé SA ?

On ne sait pas grand-chose sur la société Boluda Lomé SA si ce ne sont les informations que fournit l’extrait de l’annonce légale. Elle a été constituée via l’étude du Me Amaté Madjé Atayi le 26 septembre 2016 avec un capitale d’un milliard quatre cent quatorze millions (1.414.000.000) FCFA. Et elle a pour objet « toutes opérations de remorquage, de lamanage et de transports de marchandises et/ou de passagers ainsi que d’assistance, de sauvetage et d’avitaillement ; de refoulement et de toutes opérations de soutien aux navires sur rades et aux approches du port », de « l’acquisition, la propriété, la prise en crédit-bail, l’administration et l’exploitation par bail, location ou autrement, la gestion, la mise en valeur de tous biens immobiliers », entre autres.

Quelques temps après sa constitution, Vicente Boluda Fos quitte la direction de la société le 3 octobre 2016. Antonio Bordils Montero et Hervé Georges Edouard Lefevre sont promus respectivement président du Conseil d’administration et de Directeur général. Un changement donc brusque. Second couac.

La privatisation de la capitainerie du PAL fait grincer des dents. Elle fait partie des mesures prises ces derniers mois qui font déserter les clients de l’institution.

 

 

Le contrat suppose un chiffre d’affaires s’élevant à 400 millions de dollars

Vicente Boluda, président de Boluda Corporación Marítima, et le ministre de l’équipement et des transports, Ninsao Gnofam; le directeur général du Port de Lomé, le contre-amiral Fogan Kodjo Adegnon, et le directeur du cabinet du ministre de l’Économie et des Finances, Kossi Tofio, ont signé dans la ville togolaise de Lomé la Convention dont Boluda France, filiale pour l’Afrique et la France de Boluda Corporación Marítima, est devenue adjudicataire pour la prestation des services de remorquage, de mouillage et de transport des équipages dans le port de Lomé (Togo).

La nouvelle incorporation s’inscrit dans la stratégie d’expansion de Boluda Towage and Salvage, qui compte déjà sur une présence dans plus de 70 ports du monde entier. Cette croissance s’est particulièrement notée sur le continent africain, où elle offre ses services dans 9 pays, et 12 ports. Le contrat suppose un chiffre d’affaires s’élevant à 400 millions de dollars.

 

Boluda France destinera au port de Lomé 3 remorqueurs de 65 tonnes de traction, équipés de systèmes fi-fi pour lutter contre les incendies et la pollution marine, qui satisfont les plus hautes normes internationales en matière de qualité et de sécurité.

 

Denis Monserand, directeur général de Boluda France, a affirmé que «notre leadership dans les services portuaires en Afrique occidentale nous permet de mieux comprendre les problèmes et les besoins du port autonome de Lomé et de ses clients. La stratégie lancée par les autorités du Togo concernant le développement du port, combinée à l’expérience de Boluda en services maritimes, auront sans aucun doute pour conséquence d’atteindre ensemble le succès. C’est dans cet esprit de collaboration que se matérialise notre engagement pour le développement local et le tissu économique et social».

 

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Raison socialeBOLUDA INVERSIONES SAForme juridiqueSociété anonyme (SA)NIF (SIREN)A46766218TVA intracommunautaireVérifierAdressePASEO CARO, S/N,46024,Valencia,Valencia,SpainTéléphone+34 914183600Situation au Registre du Commerce ActiveRaisons sociales antérieuresBOLUDA SHIPPING SABOLUDA SHIPPING SLObjet SocialCambio de objeto social (1999-02-17): Adquisición y explotación de inmuebles urbanos y rústicos Adquisición y negociación de valores mobiliarios y en general activos financieros Asesoramiento fiscal, jurídico y financiero; servicios de asistencia y gestiónNombre d’employésEntre 10 et 49 employésFacturation annuelleMoins de 2 millions d’eurosDerniers comptes présentés2011/ 2012/ 2013/ 2014/ 2015Site webwww.boluda.com.es,www.grupoboluda.com

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Carrière au Real Madrid

Il intègre le conseil d’administration du Real Madrid lorsque Ramón Calderón est élu en 2006.

Moins d’un an après, il est nommé vice-président, après la démission de Juan Mendoza, à la suite d’un désaccord en ce qui concerne la section basket-ball du club.

À partir du 16 janvier 2009 et après l’affaire des votes truqués, Boluda se trouve à la tête du club jusqu’à l’élection de Florentino Pérez le 1er juin 2009.

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Les suspects de corruption et de trafic de drogue derrière la concession du port de Santa Fe
L’UTE qui reste comme seul enchérisseur est fortement suspecté. Le rôle de l’ancien responsable de l’organisme de réglementation.

Dans ce contexte, et après le départ surprenant de Camargo Correa, l’une des principales holdings d’origine brésilienne, la seule société qui maintient son offre est un UTE composé de quatre entreprises: Puerto Fenix, actuellement concessionnaire du port d’Asunción, Paraguay; Corporación Marítima Boluda à travers sa filiale Compañía Marítima Austral SA; Sociedad Comercial del Sur, liée à Vorobiof; et House to House SA, dont l’un de ses titres est Bernabé Moschella arrêté pour trafic de drogue en Espagne.

Les antécédents des intéressés ont porté au conseiller Rosarino Héctor Cavallero pour enquêter sur la licitation. « Nous avons participé à l’enquête sur cette offre parce que nous sommes préoccupés par la destination du port de Santa Fe », a déclaré le maire à LPO.

« Pour cette raison, nous avons présenté au gouverneur Bonfatti un dossier contenant les grandes irrégularités et les soupçons de trafic de drogue qui se répandent dans certaines de ces entreprises », a déclaré Cavallero, qui a reconnu qu’il n’avait reçu aucune réponse du gouvernement provincial.

Les quatre entreprises impliquées ont créé la TPU «NTM Santa Fe», dont les deux premières sont des capitaux étrangers, paraguayens et espagnols, tandis que la Sociedad Comercial del Sur et House to House, d’origine locale.

Le fonctionnement de la concession est prévu pour 33 ans et dans le cadre de l’offre juteuse est envisagée la construction d’un nouveau terminal multifonctionnel, un investissement qui nécessitera 170 millions de dollars.

Qui est qui

Selon le rapport présenté par Héctor « Tigre » Cavallero à Antonio Bonfatti, les quatre entreprises intéressées par le port de la capitale provinciale seraient parsemées de cas de corruption, de trafic de drogue ou liées à Vorobiof, un entrepreneur ayant des liens étroits au sommet socialiste

La Politique en ligne a pu accéder aux documents et détailler les histoires inquiétantes de chacun des actionnaires de l’UTE NTM Santa Fe, qui est restée le seul enchérisseur après la retraite de Camargo Correa sans autre explication.

« Le retrait surprenant de Camargo Correa de l’appel d’offres, une entreprise brésilienne sérieuse, nous a alerté vers la destination que le port de Santa Fe pourrait avoir », a déclaré Cavallero aux médias.

Puerto Fénix, la société qui revendique le port d’Asuncion du Paraguay mais gère également le port de Zárate et Nueva Palmira, en Uruguay, est soupçonné d’être l’un des points stratégiques à partir desquels les drogues sont exportées vers l’Europe et l’Afrique.

Selon les rapports de journaux, Puerto Fénix a été mentionné dans d’innombrables opérations internationales liées au trafic de cocaïne. Dans un des derniers raids sur le port d’Asunción, le 21 août, la police antinarcophile paraguayenne a trouvé une quantité de cocaïne qui a été chargée dans un conteneur, entre des sacs de riz destinés à la République démocratique du Congo. Au cours du même mois, 50 kilos de la même substance avaient été détectés pour le Mozambique.

Également dans une opération menée dans la rivière Paraná en octobre de cette année, à San Pedro, où le capitaine d’un navire paranier paraguayen a été arrêté, quatre tonnes de marijuana qui ont eu le destin de Buenos Aires ont été saisies et se sont installées du même port.

Au cours des années précédentes, la signature de Puerto Fénix est également liée au trafic de drogue: en novembre 2009, plus de 100 kg de cocaïne ont été saisis dans des conteneurs qui l’ont laissé. En mars 2010, à Hambourg, une charge de 1 300 kg de la même substance provenait de la même source.

En 2013, en Espagne, caché dans des boîtes de tomate a saisi 338 kg également de cocaïne de pureté maximale qui avait quitté Puerto Fénix. Dans la même année, en Suisse, ils ont réussi à donner 259 kilos qui avaient la même origine.

« Si nous donnons la direction du port de Santa Fe, un circuit serait difficile à surveiller », a déclaré Cavallero, qui a ajouté que si l’enchère était terminée « condamnerait l’Hidrovia à une situation dangereuse où le groupe en question dominerait le transit des bateaux « .

Une autre des entreprises interrogées par Cavallero qui intègre l’UTE est la Corporación Marítima Boluda, une société valencienne liée au Parti Populaire et dont le partenaire principal est Vicente Boluda Fos, un entrepreneur qui a obtenu le monopole du remorqueur en Espagne, a été président du Real Madrid au cours de cinq mois et leurs investissements comprennent des projets immobiliers et des vignobles propres.

Vicente Boluda Fos a été dénoncée par le PSOE au Parlement européen pour une éventuelle fraude dans l’obtention des subventions accordées par l’Union européenne et pour les manœuvres possibles d’évasion fiscale.

Le magnat de Valence opérerait à Santa Fe par l’intermédiaire de sa filiale Compañía Marítima Austral SA, une société dédiée à l’arrimage, l’entreposage et le transfert de conteneurs, ainsi que le transport de passagers dans les terminaux espagnols et en Afrique de l’Ouest.

Quant aux entreprises locales qui composent l’UTE, elles ne bénéficient pas non plus de la meilleure image. House to House était lié à l’affaire Manzanas Blancas, une contrebande de cocaïne frustrée cachée dans des caisses de pommes de Río Negro.

Le conseil d’administration de la société est dirigé par Pablo Pérez Porto, ancien directeur d’Edcadas SA, une société d’entreposage d’impôts liée à Alfredo Yabrán.

Un autre membre du conseil d’administration est Bernabé Moschella, actuellement détenu accusé de vendre des drogues dans la banlieue de Buenos Aires, la capitale fédérale et le trafic en Uruguay et en Espagne.

Moschella avec Ariel Álvarez, frère Gabi Alvarez, le prisonnier de relations publiques en Uruguay, sont impliqués dans le trafic de cocaïne, de la méthamphétamine et de l’ecstasy en Europe cachés dans des skis préparés dans un laboratoire sophistiqué a quatre pâtés de maisons de Central Department de la police de l’CABA.

Le reste du répertoire House to House n’a pas de support ni de revenus en fonction de l’élément de campagne de la société. Enrique César Sosa, une autre des titres, il n’y a pas d’inscription fiscale alors que Leonardo Gastón Salvadore est un monotributeur et a une société de messagerie et de messagerie.

La quatrième société de l’UTE est la Société Comercial del Sur, une société liée au président démissionnaire de l’Autorité portuaire de Santa Fe, Marcelo Vorobiof, qui a été enquêté, entre autres plaintes, pour avoir engagé directement la commercialisation de Comercial del Sur.

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GNASSINGBÉ DÉMISSIONNE DE LA PRÉSIDENCE DU TOGO
Le dirigeant togolais Faure Gnassingbé a annoncé vendredi qu’il renonçait aux fonctions de président et qu’il se présenterait aux élections qui doivent avoir lieu dans le pays, cédant ainsi à d’intenses pressions internationales. /Photo prise le 15 février 2005/REUTERS/Luc Gnago

 

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