#MacronGate #FrancMaçonnerie #Scandale Marre des patrons voyous comme Eric Duval #ODALYS et Yves Le Masne #ORPEA membres de la loge sulfureuse Pierre de Béthel du grand maître mafieux Francis Pérez ! #GLNF #AshRévolution #EnvoyéSpécial #OSJ

 

 

Ce qui lierait ces deux lascars Duval et Le masne c’est des expériences pédophiles et le fait d’appartenir à la Franc-Maçonnerie via la grande loge de Pierre de Béthel au sein de l’obédience GLNF où le grand maître « pied noir » Francis Pérez patron du bordel PEFACO et LYDIA LUDIC avec ses associés Cauro et Alain Ferrand maire de Port Barcarès piège les membres comme l’ex Préfet Lagardère… C’est une loge où des pédophiles présumés pululent comme l’antiquaire Pandiris, Georges Bernard, ex docteur Houdret…

Et le faux ordre de Malte que gère le faux Comte Eric Duval roturier de Rennes qui se prend pour un chevalier avec son copain Lemasne patron d’ORPEA !

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  • Comment deux policiers sous les ordres d’Alain Gardère faisaient passer de la drogue à l’aéroport de Roissy

    Un mois après leur arrestation et leur mise en examen, « Le Parisien » révèle leur mode opératoire. Au total, ils auraient facilité le passage de quelque 500 kilos de cocaïne.

    Ecusson d'un policier de la PAF, à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle (Val-d'Oise), le 25 décembre 2009.Ecusson d’un policier de la PAF, à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle (Val-d’Oise), le 25 décembre 2009. ( MAXPPP)

    France 3 avait révélé cette affaire retentissante. Deux policiers ont été arrêtés le 25 janvier après avoir récupéré à l’aéroport de Roissy (Val-d’Oise) près de 40 kilos de cocaïne dans des bagages en provenance de République Dominicaine. Ils ont été mis en examen, écroués et ont reconnu les faits. Jeudi 26 février, Le Parisien livre de nouveaux détails sur leur mode opératoire.

    Premier voyage à vide

    Le trafic a débuté en 2011, selon Le Parisien, qui s’appuie sur les auditions des deux policiers de l’aéroport soupçonnés, Clément G. et Christophe P., et la reconstitution des enquêteurs. Un peu plus tôt, l’un des deux, gardien de la paix, est approché par Kamel B., le commanditaire présumé. Clément G., 38 ans, aime ce qui brille. Il a eu une Ferrari et un petit bateau. Kamel B., qui est officiellement gérant d’une boutique de vêtements aux Halles, à Paris, entre en contact avec le policier dans un restaurant chic.
    Pour tester ses recrues, Kamel B. organise un premier voyage à vide. Le procédé est relativement simple : les deux policiers s’engagent sur le tarmac avec une voiture autorisée et récupèrent à la descente d’avion un couple de « mules » (passeurs de drogue) françaises de retour de République dominicaine. Au passage, ils mettent la main sur leurs bagages chargés de drogue et évitent tous les contrôles de sécurité.

    La drogue revendue à un parrain de la pègre ?

    « Mules » et policiers ont un portable à usage unique pour s’assurer que tout se passe bien. Les policiers conduisent ensuite la drogue jusqu’à Kamel B., surnommé « Virenque« . A la clé, minimum 40 000 euros pour chaque « ripoux » à chaque passage. En tout, ils auraient répété l’opération une dizaine de fois, pour un total de 500 kilos de drogue.
    Le procédé ne semble pas très discret mais, à lire le Journal du dimancheles policiers sont tombés sur leurs collègues « ripoux » en enquêtant sur Kamel B. Selon le journal, la PJ parisienne cherchait à déterminer « l’origine des quelque 500 000 euros retrouvés dans le coffre de la Peugeot de B., lors d’un contrôle inopiné à Paris en 2011″.
    Dans la foulée de l’arrestation des deux policiers soupçonnés de trafic, la police interpelle le trafiquant présumé. Il est gravement blessé lors de l’intervention. La police aurait retrouvé 90 000 euros, divers objets de luxe, une arme de poing et deux fusils dans ses deux résidences. « Il est soupçonné d’avoir écoulé une partie de la cocaïne importée de République dominicaine auprès d’un certain James Hornec, membre de la famille des frères du même nom, présentés comme des parrains de la pègre parisienne », écrit le journal.
    Les deux policiers, qui restent présumés innocents, attendent désormais leur procès pour se défendre. Ils resteront en détention provisoire d’ici là.
    Mais que font le Préfet de Police Alain GARDERE de la LOGE PIERRE DE BETHEL et l’ex Député Michel Sy avec des « frères » pédophiles ? 
    FM avec Georges Bernard Roi d’armes OSJ/PIERRE DE BETHEL , André PANDERIS OSJ/PIERRE DE BETHEL et de la Grande Loge Nationale Togolaise (comme Eric Duval) pédophiles notoirement connu  et les autres…
    Le système des FM entre eux est de compter sur des FM honnête pour se faire protéger.
    Le Préfet Alain Gardère ne peut servir qu’à cela sans être au courant que les autres sont des pédophiles.
    Il faut s’imaginer quelqu’un qui a la gangrène et qui l’a retransmet aux autres sans qu’il s’en aperçoive.
    En ce qui concerne Michel SY c’est un politicien (dans la vie professionnelle et chez les FM) qui n’a aucune moralité et qui en contact avec d’autres hauts fonctionnaires, je te tiens par la barbichette…
    Au moins Indirectement les deux nouveaux servent les intérêts des deux anciens et servent donc les intérêts de Eric DUVAL (Financière Duval) qui ne demande qu’à agrandir son cercle d’influence pour jouer avec des pions au service de la mafia française… 
    Eric Duval est tenu par la mafia à 100% et maintenant c’est à son tour de piéger des gens, franc-maçons ou pas, comme il devait le faire pour le ministre de l’intérieur français Bernard Cazeneuve.
    Pour piéger le Préfet Alain Gardère, c’est facile pour le « cheval de Troie » mafieux Eric DUVAL, il a déjà les pédo-criminels de la même loge FM Bernard et Pandéris avec lui.
    La mafia veut piéger des gens comme le Préfet et piéger le maximum de personnes par richochet.
    C’est son fonctionnement.
    Le Préfet de Police Alain Gardère tenu par le devoir de silence FM au service de la mafia française ?
    Mathieu Cichocki Peuples Observateurs Moscou le 10 septembre 2014
    Alain GARDÈRE, préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plates-formes aéroportuaires de
    Roissy – Charles de Gaulle et du Bourget auprès du préfet de la Seine-Saint-Denis
    Né le 28 septembre 1956 à Souk-Ahras (Algérie)
    Chevalier de la Légion d’honneur
    Officier de l’Ordre national du mérite
    20.09.2012 Préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plates-formes aéroportuaires de Roissy – Charles de Gaulle et du Bourget auprès du préfet de la Seine-Saint-
    Denis
    29.08.2011 Préfet délégué pour la sécurité et la défense auprès du préfet de la région Provence- Alpes-Côte d’Azur, préfet de la zone de défense et de sécurité sud, préfet
    des Bouches du Rhône
    01.04.2011 Préfet hors cadre chargé d’une mission de service public relevant du Gouvernement, directeur adjoint du cabinet de ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des
    collectivités territoriales et de l’immigration
    14.09.2009 Directeur de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne, préfecture de police
    27.09.2005 Directeur des services actifs de la police nationale
    25.09.2005 Directeur de la police urbaine de proximité, préfecture de police
    08.01.2005 Inspecteur général des services actifs de la police nationale
    10.03.2003 Contrôleur général des services actifs de la police nationale
    07.09.2002 Directeur de cabinet du directeur général de la police nationale
    07.01.2002 Directeur départemental de la sécurité publique d’Ille-et-Vilaine. Commissaire central de Rennes
    18.01.1999 Chef d’état-major, direction centrale de la sécurité publique
    10.08.1996 Commissaire divisionnaire
    15.03.1993 Chef du bureau de la délinquance urbaine, direction centrale de la sécurité publique
    09.11.1991 Commissaire principal
    11.06.1990 Chef de la sécurité générale de police urbaine de Pau
    26.01.1987 Chef de la circonscription de police urbaine de Puteaux
    05.08.1985 Chef de la circonscription de police urbaine de Dinan
    05.09.1983 Commissaire de police
    L’ancien député Michel Sy et sa femme
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    Sous les ors de la salle des fêtes de l’Elysée, ils sont un demi-millier. Cinq cents visiteurs associatifs venus recevoir les voeux du président pour l’année 2001. Après le discours, Alain Bauer, le jeune grand maître du Grand Orient, s’attarde en compagnie de deux « consoeurs » des loges féminines. Il rosit de plaisir en voyant Jacques Chirac fendre la foule pour se précipiter sur lui. Pas un regard présidentiel, ou presque, pour les deux dames qui l’accompagnent. Le maître des lieux le tire par la manche et lui dit : « Ecoutez, il y a une question que je veux vous poser depuis très longtemps : pourquoi est-ce que personne ne m’a jamais proposé de devenir franc-maçon ? » Embarras du grand maître, qui s’en tire comme il peut sur le thème de la porte toujours ouverte et de la vie qui invente.
    Le président a toujours aimé entretenir un flou de coquette sur ses accointances maçonniques. Dans « Les frères invisibles » (Albin Michel), deux journalistes, Renaud Lecadre et Ghislaine Ottenheimer, affirmaient que Jacques Chirac aurait été initié dans une obédience suisse très élitiste, la Grande Loge Alpina. Le « no comment » de l’Elysée s’est accompagné de la rétractation des dignitaires francs-maçons qui avaient informé les auteurs. Le sujet serait trop sensible et, ajoute l’un d’eux au Point, « ce sont de toute façon des réunions très informelles, une fois par an, dans une ambiance amicale et de très haut niveau ». On voit mal, d’ailleurs, ce qui pourrait conduire un homme d’Etat à se ligoter volontairement avec un serment maçonnique bien encombrant. Mieux vaut, et Chirac, comme Mitterrand, ne s’en est pas privé, enrichir son entourage de frères bien ciblés, en accueillir parmi ses conseillers et ses ministres, en compter parmi ses amis et ses obligés.
    Bien que profane, le président n’a jamais dédaigné ce réseau de réseaux, riche de 130 000 pratiquants. Dès les années 70, il aime à se présenter comme un ami de la cause. Cela ne coûte pas cher et peut toujours servir. A l’un de ses proches qui, à cette époque, lui demande, alors qu’ils sillonnent les routes de Corrèze en DS, s’il « en est », Jacques Chirac répond : « Mon grand-père l’était. Mais moi, toutes ces simagrées… ». Le grand-père instituteur, Louis, fut, comme tout maçon appliqué, vénérable de sa loge en Corrèze. Les jaloux assurent que son père n’aurait jamais réussi une aussi belle carrière chez Dassault sans appui fraternel. Aucune preuve, pourtant, ne vient à l’appui de ces insinuations.
    Les « simagrées » – rituel, déguisement et gants blancs – le futur président les connaît néanmoins très bien. Le terroir radical qu’il sillonne depuis quarante ans considérait pour tout notable la capitation annuelle comme un impôt local supplémentaire, sans plus. Le député Chirac y a d’ailleurs acquis une manière d’être chaleureuse, à l’écoute, empathique que les loges encouragent et promeuvent. Pour résumer méchamment ce profil de « maçon sans tablier », certains évoquent son côté « Queuqueuille », en référence à l’ancien président du Conseil radical-socialiste et corrézien de la IVe République.
    En mai 2001, le Grand Orient de France (GO) organise un colloque sur la « Dignité humaine ». Un raout d’envergure, où il est question de bioéthique, d’éducation et de mondialisation. Un rêve de franc-maçon nostalgique. Jacques Chirac fait un tabac. Il est vrai qu’il ne ménage pas ses compliments quand il s’adresse à l’auditoire comme à « des femmes et des hommes agissant sur l’époque » . Le président est très applaudi, plus que le Premier ministre, Lionel Jospin. Sauf qu’il est… absent. Il a envoyé un long texte dans lequel rien ne manque. Une belle « planche », de l’avis des connaisseurs. Pour se rendre populaire, il suffit donc parfois d’avoir de bons conseillers.
    « En fait, assure l’un de ses proches, la franc-maçonnerie, il s’en fout. Pour lui, c’est un point d’ancrage parmi d’autres, sans plus. » Dès ses débuts ministériels, le jeune Chirac s’entoure de quelques frères influents, notamment dans le corps préfectoral, un des viviers maçonniques de la République. Ainsi, Robert Pandraud devient directeur adjoint de son cabinet au ministère de l’Intérieur. Puis Jacques Pélissier dirige son équipe quand il débarque à Matignon, en 1974, après la victoire de Giscard à la présidentielle. Cet ancien ingénieur agronome, passé par les cabinets de François Tanguy-Prigent et de Robert Lacoste sous la IVe République, connaît tout de la préfectorale. Il a représenté l’Etat de la Bretagne au Languedoc, en passant par le Lyonnais. Chirac le nomme, en 1975, patron de la SNCF. Et Pélissier reprend du service, à près de 70 ans, quand Chirac revient à Matignon, en 1986.
    Dès son premier séjour à l’Hôtel Matignon, le futur président accueille aussi dans son cabinet le sous-préfet Jean- Pierre Delpont, un élève de Jacques Pélissier, ainsi que le champion olympique Guy Drut ou Jean-Claude Jolain, qui fera parler de lui, des années plus tard, comme patron des Mutuelles du Mans. Pour les connaisseurs, le taux de francs-maçons dans l’entourage ministériel chiraquien n’est pourtant pas démesuré. Mais ces deux années à Matignon sont l’occasion pour Chirac de tisser des liens plus profonds avec les « fils de la Veuve ». Jamais, sans doute, la loi Veil sur la contraception et l’avortement n’aurait pu passer sans l’appui des parlementaires francs-maçons. Le principal inspirateur de ce texte, le docteur Pierre Simon, était une sommité de la Grande Loge de France (GL). Son rapporteur, Henri Caillavet, occupait, lui, une place importante au Grand Orient. Le soutien que le Premier ministre a apporté à cette initiative politique périlleuse est resté, pour longtemps, dans la mémoire des frères.
    Pour conquérir Paris, c’est une autre histoire. Longtemps sous tutelle préfectorale, la capitale emploie de nombreux maçons, regroupés au sein de la fraternelle de l’Hôtel de Ville, qui regroupe alors plus de 500 personnes. Chirac bat le rappel des amis. Philippe Dechartre, gaulliste de gauche, grande personnalité du Grand Orient de France, l’obédience laïque et progressiste, est appelé à la rescousse. Franc-maçon depuis la Libération, cet ancien résistant a rencontré Chirac en 1967, quand il était ministre dans un gouvernement de Georges Pompidou.
    Dans la campagne pour l’élection du premier maire de Paris, en 1977, après la réforme du statut de la capitale, Jérôme Monod est déjà à la manoeuvre. Depuis la tour Montparnasse, où les chiraquiens préparent l’assaut, cet énarque protestant gère les invitations des obédiences aux fameuses « tenues blanches fermées », dont la règle est simple : un profane vient parler aux maçons, rien qu’aux maçons. « Je ne suis pas franc-maçon, allez-y, vous », dit Jérôme Monod à Jean-François Probst, alors jeune conseiller de l’équipe. Ils accompagnent finalement Chirac tous les deux jusqu’au temple de la Grande Loge de France, rue de Puteaux. Dîner au restaurant de l’obédience, le Club des Ecossais, où le candidat à la Mairie de Paris serre la main de nombreux parlementaires, puis discours devant les frères. Les deux conseillers n’ont pas le droit d’entrer, mais on les place dans les coulisses, où un petit trou permet d’écouter ce qui se passe à l’intérieur. « Humanisme et tolérance », c’est le thème du discours de Chirac ce soir-là, un texte écrit par Philippe Dechartre et Bernard Pons.
    Pour gouverner Paris, il ne suffisait pas d’être élu. Le « troisième tour », celui qui permettait de se faire accepter par les réseaux, était peut-être le plus important. « En 1977, sur 29 adjoints à la Mairie de Paris, une bonne vingtaine étaient maçons », assure un ancien conseiller de la capitale dans « Les frères invisibles ».
    1977, c’est aussi l’année où Michel Baroin, ami de Jacques Chirac, devient grand maître du Grand Orient de France. Cet ancien commissaire de police à la DST et aux Renseignements généraux a suivi un parcours insolite, puisqu’il fut patron de la Garantie mutuelle des fonctionnaires (GMF) avant de s’imaginer un destin présidentiel, puis de disparaître dans un étrange « accident » d’avion. L’ancien directeur des Renseignements généraux Jean-Emile Vié a écrit dans ses Mémoires que Baroin avait été envoyé au Grand Orient en service commandé par les RG. Une thèse discutable, puisque la demande d’adhésion de Baroin au GO, en 1959, est sensiblement antérieure à son entrée aux Renseignements généraux, en 1960. Avec le recul, beaucoup de membres « historiques » du GO, qui ont suivi de près l’ascension de Baroin et sont encore en poste, considèrent que, si entrisme il y eut de la part de ce grand maître atypique, il prit plutôt la forme d’une tentative d’OPA chiraquienne sur la direction de l’obédience. A la fin des années 70, le GO était une cible convoitée par tous les partis. Ses membres choisirent d’ailleurs, juste avant Baroin, le giscardien Jean-Pierre Prouteau comme grand maître, avant de pencher à gauche dans les années 80 sous la houlette du mitterrandolâtre Roger Leray.
    A la Mairie de Paris, c’est aussi l’époque où les effectifs fraternels atteignent des sommets, avec l’arrivée de Didier Bariani ou d’Alain Devaquet, l’éternel conseiller de Chirac, qui dément une appartenance à la franc-maçonnerie pourtant bien établie, puisqu’il fut longtemps membre de la loge Demain, qui accueille aussi d’anciens ministres de Mitterrand.
    Son échec à la présidentielle, en 1981, n’entame pas le crédit de Jacques Chirac auprès de la confrérie, bien au contraire. Tous les francs-maçons qui se reconnaissent plus ou moins dans le gaullisme ou qui n’ont pas envie de chanter « L’Internationale » sur le rythme de l’Union de la gauche trouvent bien du charme au maire de Paris. Depuis longtemps, le Carrefour de l’amitié, créé par l’industriel corrézien Eugène Chambon, radical- socialiste et chiraquien, donnait ses faveurs au futur président. Peu après la victoire de Mitterrand, de nouveaux clubs se créent. Le Cercle du 18-Juin, qui regroupe une centaine de gaullistes, mais surtout le CA 25, ou Comité d’action du 25 avril, de stricte obédience chiraquienne. Et pourquoi le 25 avril ? Parce que c’est la date de la première élection de Jacques Chirac à la Mairie de Paris. Trente maçons adhèrent d’emblée à cette drôle de fraternelle, créée par l’ancien député Michel Sy, alors membre de l’atelier Rénovation au Grand Orient de France. « Nous avons créé le CA 25 en réaction à l’élection de Mitterrand,raconte Michel Sy. A la fin des années 80, nous étions tout de même 2 000. »
    La fin des années fastes
    Parallèlement, Michel Sy est aussi président de la Fraternelle des hauts fonctionnaires, qui regroupe 400 sous- directeurs ou chefs de service d’administration centrale, présidents de tribunaux administratifs, magistrats de cours d’appel, inspecteurs généraux, universitaires. « Cette casquette apolitique me permettait de rabattre pour Chirac de manière plus discrète », s’amuse Michel Sy. Aujourd’hui, tout ce dispositif n’est plus que l’ombre de lui-même. Michel Sy est passé du GO à la GLNF en 1999. Les membres du CA 25 ne voient plus, depuis longtemps, le président en personne. Ils se consolent lorsqu’ils sont reçus à l’Elysée, hier par Patrick Devedjian, aujourd’hui par Roger Romani, deux hommes qu’ils considèrent comme des leurs. Pas bête, Sarkozy les a reçus au ministère de l’Intérieur, histoire de ne négliger aucun détail.
    Mais les frères chiraquiens savent que les années fastes, celles où ils étaient cajolés par leur idole, sont aujourd’hui bien loin. L’arrivée de la gauche au pouvoir fut l’occasion pour certains de changer de camp, de rallier Chirac parce qu’en loge l’arrivée de ministres communistes au gouvernement n’enthousiasmait pas grand monde. Ils étaient alors accueillis avec des fleurs. L’un des financiers du Mouvement des radicaux de gauche, l’homme d’affaires Manuel Diaz, rejoint ainsi Chirac en 1983, à l’occasion des municipales. Ancien mécène de Robert Fabre, il offre alors au maire de Paris une ouverture à gauche en même temps qu’un débouché sur certains milieux d’affaires. Il est en effet administrateur-fondateur de multiples sociétés qui fleurent bon l’économie mixte, comme la Société d’études générales de constructions industrielles et civiles (Segic), la Société d’études générales pour l’aménagement du territoire (Segat), ou encore la Société d’études pour la restauration, l’hôtellerie et le commerce sur les autoroutes urbaines (Sehrcau).
    Le nerf de la guerre, à Paris, ce ne sont pas seulement les élus francs-maçons, c’est le personnel. Cette armée de fonctionnaires territoriaux qui oeuvrent dans l’ombre s’occupe de la voirie, de la distribution d’eau, de la construction de parkings ou d’ouvrages municipaux. Pour mettre du liant, rien de mieux que de nommer quelques francs-maçons dans le haut encadrement. C’est ainsi que beaucoup de directeurs et chefs de cabinet qui se succèdent auprès du maire de Paris appartiennent à la confrérie.
    La fraternelle de l’Hôtel de Ville est conquise par le nouveau maire, et certains de ses rouages poussent un peu loin l’esprit de service. Quand éclate l’affaire des HLM de Paris, une évidence s’impose aux magistrats chargés du dossier, à commencer par Eric Halphen : tous les protagonistes de l’affaire sont francs-maçons. « Pour obtenir un marché de la Ville de Paris, il était plus important d’être franc-maçon que d’avoir sa carte au RPR. La preuve, l’un des entrepreneurs, Jacky Chaisaz, membre du Grand Orient, était plutôt de gauche », s’amuse un connaisseur de ce dossier judiciaire, toujours pas clos. Alors que ces rouages logistiques se mettent en place, la Mairie est le camp de base de la course à l’Elysée, dont la préparation nécessite tous les moyens, toutes les énergies. Et beaucoup de francs-maçons aiment alors d’autant plus Chirac qu’ils deviennent des « déçus du socialisme ».
    « Tu es gros, tu aimes bouffer… »
    Car 1984 signe pour beaucoup d’entre eux la trahison de la gauche : Mitterrand recule devant la marée humaine que l’école privée parvient à faire défiler dans la rue. Le fameux « pacte laïque », auquel les frères du Grand Orient accrochaient tous leurs espoirs de peser encore un peu sur la société, part en fumée. La déception est immense.
    Sur la route de l’Elysée, il y a la case Matignon. Quand il compose son gouvernement, en 1986, Chirac pense aux frères auxquels il réserve quelques portefeuilles. Ainsi dit-il au radical André Rossinot, auquel il offre le poste de ministre des Relations avec le Parlement, un univers où le port du tablier n’est pas contre-indiqué : « Tu es gros, tu es barbu, tu aimes bouffer et tu es franc- maçon. Ce poste est fait pour toi. » Mais la ferveur maçonnique ne fait pas l’élection. Malgré les tenues blanches, les cajoleries envers le Sénat, où le taux de frères demeure très élevé, Chirac est battu. Et les troupes se démobilisent pendant sept mornes années. Elles constatent que leur influence sur les grands projets législatifs est proche de zéro, mais ne croient plus en Chirac.
    C’est donc une divine surprise quand apparaît, lors de la campagne de 1995, le thème de la fracture sociale dans le discours chiraquien. Le candidat fait salle comble au Grand Orient, par exemple, ce qui n’est pas toujours un signe infaillible, puisque, lors de la dernière campagne présidentielle, c’est Jean-Pierre Chevènement qui a gagné à l’applaudimètre, lors des auditions de candidats rue Cadet, siège de l’obédience.
    Si le candidat Chirac a finalement été aidé par les réseaux maçonniques, c’est d’une manière inattendue, y compris de lui. En ce début d’année 1995, la guerre balladuro-chiraquienne monte d’intensité chaque jour. L’affaire Schuller-Maréchal place les électeurs devant la face la plus sombre de la politique. Pour compromettre le trop curieux juge Eric Halphen par l’intermédiaire de son beau-père (franc-maçon) Jean-Pierre Maréchal, le conseiller général (franc-maçon) de Clichy, Didier Schuller, membre, cela ne s’invente pas, de la loge Silence de la GLNF, accepte de remettre à ce dernier 1 million de francs en liquide. Il a prévenu les plus hautes autorités de l’Etat, à commencer par son mentor, Charles Pasqua, ministre de l’Intérieur. Las ! la manipulation échoue. Les écoutes policières opérées sur Maréchal se révèlent illégales. Le président Mitterrand soutient publiquement le juge Halphen, qui garde l’instruction du volet parisien des Hauts-de-Seine.
    Dans son livre « Je reviens » (Flammarion), Didier Schuller accuse son ami franc-maçon Francis Szpiner, avocat et conseiller de Jacques Chirac pour les « affaires », de l’avoir poussé à quitter la France précipitamment, en février 1995, en lui annonçant son arrestation imminente, ainsi que celle de sa jeune compagne. La fuite du frère Schuller fait mauvais genre pour l’équipe Balladur au pouvoir.
    Aujourd’hui, à l’Elysée, Philippe Massoni, haut personnage de la Grande Loge de France, où il atteint le « 33e degré », le plus haut grade, est secrétaire général du Conseil de sécurité intérieure. Alain Devaquet est toujours là. Quant au nouveau secrétaire général, Philippe Bas, on lui prête, à tort assure-t-il, une appartenance maçonnique parce qu’il fut pendant trois ans le conseiller juridique du président Abdou Diouf à Dakar. Et l’Afrique est, comme chacun sait, une vieille terre de mission maçonnique. Les ministres ? Pas de premier couteau à tablier. D’après les comptes d’Alain Bauer, le grand maître du Grand Orient, ils seraient cinq : trois à la GLNF, un à la GL et une au Droit humain, obédience mixte. Les noms les plus fréquemment cités sont ceux de Jean-Paul Delevoye, ministre de la Fonction publique, ex-sénateur et ancien président de l’Association des maires de France – qui dément -, de Patrick Devedjian, ministre des Libertés publiques, qui aurait fait au moins un tour à la GLNF, et de Jean-François Copé, le porte-parole du gouvernement, qui aurait bénéficié du parrainage de Guy Drut, vieil habitué de la GLNF, qui a d’ailleurs légué sa circonscription de Meaux au jeune Copé. Renaud Dutreil, secrétaire d’Etat aux PME, aurait été récemment initié.
    Le réveil du réseau
    A part l’amusement qu’il y a à jouer à « Qui en est ? », le nombre de ministres maçons n’a plus, aujourd’hui, une grande importance. Beaucoup prêtent ainsi des liens maçonniques à Jérôme Monod, le vieil ami et conseiller de Jacques Chirac. La raison ? Cet énarque protestant fut, dans une autre vie, patron de la Lyonnaise des eaux, un secteur où la fraternité n’est pas un vain mot. Et alors ? Comme l’explique un dignitaire maçon, l’appartenance à une obédience d’un grand patron ou d’un personnage politique de premier plan présente plus d’inconvénients que d’avantages. Il suffit à un homme de pouvoir d’être lui-même entouré de frères et de se comporter amicalement à l’égard de ce réseau pour obtenir sa neutralité bienveillante, sinon plus. D’ailleurs, Jean-Marie Messier non plus n’était pas maçon. Il a pourtant hérité de la plus grande compagnie des eaux française, un vivier de frères. Il a juste commis une erreur : ne pas tenir compte de ces appartenances dans ses décisions. Il a réveillé le réseau quand il s’en est pris au printemps dernier à Vivendi Environnement. Le nombre de coups de téléphone hostiles qu’il a reçus l’a surpris. Jusqu’au président de la République en personne qui l’a appelé pour le sermonner en des termes peu amènes. Au point que J6M, avant sa chute, a demandé un jour, en présence d’un tiers, à un frère notoire : « Suis-je victime d’un complot maçonnique ? » Bien sûr que non, monsieur Messier. Simplement, les réseaux existent. Parce qu’ils trouvent, dans tous les entourages, des relais efficaces, les francs-maçons sont comme tous les organismes même un peu affaiblis : attaqués, ils mobilisent, sans nuance, toutes leurs défenses immunitaires
    Sophie Coignard   LE POINT

    Georges Bernard, Roi d’armes OSJ, Docteur HOUDRET, André PANDIRIS pédo-criminels du réseau Eric Duval

    Sur l’image :1. photos ED CAMBODGE AOUT 2010 134
    De la gauche vers la droite :
    Georges Bernard, Roi d’armes OSJ, Frère trois points de France, ami des pédophiles Docteur HOUDRET et de l’antiquaire André PANDIRIS de la GLNT, aime beaucoup les enfants, un peu trop pour être normal !
    Eric Duval avec les lunettes, chef de bande…
    Fils de Duval, qui gère avec sa sœur Pauline les activités internationales FEDINTER notamment au Togo.
    Pour plus de discrétion, Duval implique ses enfants.
    YIM SEAP à sa gauche, fonctionnaire corrompu du ministère de l’intérieur. Doit obtenir frauduleusement la nationalité cambodgienne de Duval afin qu’il exproprie les agriculteurs et petits propriétaires.
    Les cambodgiens sont des fonctionnaires de Païlin qui ont cru à l’honnêteté de Duval. Ils ont cru que grâce à lui, la misère dans leur ville serait atténuée.
    Duval les a trompé, comme il a trompé le Ministre Bernard Cazeneuve.
    Pour gagner de l’argent, il vendrait ses propres parents.

    André Pandiris et Eric Duval via la mafia française au centre du trafic d’oeuvres d’arts au Cambodge et en Afrique ?

    André Pandiris et Eric Duval via la mafia française au centre du trafic d’oeuvres d’arts au Cambodge et en Afrique ?
    andre.pandiris@wanadoo.fr , sur la liste des faux chevaliers du faux ordre de ERIC DUVAL est un franc-mac de la loge “LA PIERRE DE BETHEL” de la GLNF avec des doubles appartenances avec la GLN du Togo où DUVAL est un frère maçon qui est monté très vite en grade !
    ANDRE PANDIRIS  André Dimitri Pandiris le pédophile de la loge Pierre de Béthel et de la Grande Loge Nationale Togolaise
    L’experte américaine Tess Davis en art cambodgien ainsi que l’anglais Simon Warrack ont démontré grâce à une enquête pointue sur le trafic d’oeuvres d’art cambodgien.
    Le scandale dans l’affaire Sotheby’s complice des trafiquants mafieux d’antiquités cambodgiennes lors de la vente de la statue sacrée du Temple de Kor-Ker proposée sur le catalogue de vente d’art asiatique de Sotheby’s pour 9 millions de dollars US.
    Finalement le droit et l’Etat cambodgien a récupéré la statue sacrée en mai dernier…
    Depuis des dizaines d’années le centre du trafic d’oeuvres d’arts en Asie passe par Bangkok en Thaïlande et le sulfureux contrebandier anglais Douglas Latchford.
    13COLLECTOR-popupcontrebandier anglais Douglas Latchford.
    Le trafic d’art international dans le monde s’élève à plus de 6 milliards USD par an !
    Le trafic d’oeuvres d’arts est le plus important au monde après le trafic de stup, d’armes, et d’êtres humains…
    Les sociétés de shipping/transports d’Eric Duval (Financière Duval) servent à blanchir l’argent de la mafia dans le trafic d’oeuvres d’arts, d’organes humains, de video-cassettes pédophiles, d’armes ainsi que pour l’évasion fiscale…
    Mathieu Cichocki Peuples Observateurs Phnom Pehn le 06 septembre 2014
    Eric Duval, Paul Violet, Georges Bernard,Docteurs Houdret et Berreta, Yves Lemasne, André Panderis Pacte pédo-criminel
    andre.pandiris@wanadoo.fr , sur la liste des faux chevaliers du faux ordre de ERIC DUVAL est un franc-mac de la loge “LA PIERRE DE BETHEL” de la GLNF avec des doubles appartenances avec la GLN du Togo où DUVAL est un frère maçon qui est monté très vite en grade ! Nous trouvons dans cette loge française plusieurs chevaliers du faux ordre de DUVAL: Georges Bernard qui est le ROI D’ARMES de ces templiers , PAUL VIOLET grand facilitateur entre DUVAL et des élus qui ont du mal à céder des terrains à la Financière Duval, le docteur HOUDRET radié de l’Ordre (vrai Ordre) des médecins, André PANDERIS antiquaire véreux qui profite des valises diplomatiques des fausses ambassades du Grand Prieur DUVAL. L’antiquaire aime passer des œuvres d’art par ces valises diplomatiques . D’autres franc-mac en France et au Togo tournent autour de ces voyous. Le docteur Olivier BERRETA “vénérable maître de PIERRE DE BETHEL , Yves Lemasne Président du Groupe ORPEA qui aime l’argent des vieux et des hauts fonctionnaires dont il reste à confirmer leur nom et fonction. Un Préfet, des avocats. Tous Franc-mac pour un monde meilleur qui voit le plus riche écraser les plus pauvres. Et qui aiment tellement les enfants qu’ils trouvent toujours des orphelins quelque soit le pays où l’Ordre de Saint Jean de Jérusalem ouvre une ambassade. Que des humanistes !
    Le Docteur Jean-Claude Houdret vous accueille dans son cabinet du boulevard Flandrin à proximité de la porte Dauphine à Paris 16ème.
    Médecin en morphologie et anti-âge, le Docteur Houdret reçoit les adultes pour tous types de soins liés à la prévention du vieillissement (injections, laser, peeling, mésolift…). Tarif de la consultation 140 euros non remboursés par la sécurité sociale.
    Médecin qui aime les petits enfants noirs.
    société FEDINTER Eric DUVAL trafic international d’êtres humains
    Théophane AGBO-OLA (associé à la société CCAI, gérant les parking de Eric Duval sur Paris, contact au Bénin et au Togo (avec Boukpessi) pour l’achat de riz venant du Cambodge officiellement et officieusement fait du trafic d’êtres humains, drogues etc… via la société FEDINTER basée à Rennes en France dont la gérance est effectuée par Pauline Duval fille d’Eric…
    AGBO-OLA fais aussisans-titre1 parti du faux Ordre de Saint Jean et membre Franc maçon
    richard-falquerho-120__prop_120x160JEAN PHILIPPE GADENNE FEDINTERALEXANDRE LECHEVALIER  GROUPE FEDINTERfinanciereduvalpauline??????????
    Théophane Agbo-Ola, chancelier des finances de l’Ordre pédo-criminel OSJ au coeur de l’évasion fiscale via les sociétés FEDINTER en France à Rennes et ses filiales un peu partout en Afrique (9 pays), au Cambodge etc…
    Théophile Agbo-Ola bénino-togolais gère la société NEGOSER INTER IMPORT à Lomé qui fait du négoce de riz et de sucre sois disant alors qu’avec la complicité du Député et cadre du port autonome de Lomé Boukpessi ils trafiquent de la drogue, des cassettes pédo-pornographiques, des armes, des êtres humains etc…
    Eric Duval mafieux français via la société TTL Transport Logistique du groupe FEDINTER fait du trafic Duval fait transporter via cette société TTL avec l’immunité “diplomatique” de son faux ordre OSJ de la drogue, des cassetes pédo-criminelles, des rubis, des cadavres d’enfants dans les containers frigorifiques etc…
    ~~ Alexandre LECHEVALIER Contrôleur de Gestion au sein de FEDINTER,société pour l’international du Groupe Financière DUVAL (Afrique et Asie) Région de Rennes , FranceCommerce et développement international Actuel Fedinter Précédent Orange, AXA, Groupe Lucien Barrière Études et formations SKEMA Business School .
    ~~ Jean-Philippe GADENNE Directeur des activités de construction, Afrique Developpement (Groupe FEDINTER) ~~• Suivi des sociétés de la Zone Afrique (9 sociétés au Togo, dans les domaines du BTP, de la promotion immobilière, du forage hydraulique, du transport logistique et des médias; 3 sociétés en Côte d’Ivoire, dans la promotion immobilière, le property management et la biomasse: 2 sociétés à Maurice) • Reporting financier hebdomadaire pour les dirigeants du groupe (données financières + indicateurs quantitatifs KPI) • Participation aux phases d’élaboration et de reprévisions budgétaires, ainsi qu’au plan stratégique • Élaboration des tableaux de bord de la direction (résultats financiers, opérationnels- KPI-et RH) • Audit et mise en place d’une structure comptable et de process au sein des sociétés nouvellement acquises. • Analyse financière de sociétés en vue de leur rachat par le groupe (Sociétés africaines tous pays/ Tous secteurs d’activités) • Aide et support des équipes financières des filiales africaines du groupe • Gestion ressources humaines locaux et expatriés (gestion des contrats, paies et organismes sociaux). ~~TOGO Transport Logistique est une société du groupe Français FEDINTER. Nous sommes implantés à LOME depuis 2012, et nous nous développons dans le transfert de conteneurs intra -urbains, entre la zone portuaire et l’agglomération.
    richard-falquerho-120__prop_120x160 VAN NUYEN AAAAAAAA 2633_ignace_kokuvi_clomegah ALEXANDRE LECHEVALIER  GROUPE FEDINTER
    Le siège social de TTL est situé à LOME, au 167 rue Konfess, quartier FOREVER et notre dépôt est situé à proximité du stade de KEGUE. L’exploitation de TTL est assurée par une équipe dynamique, professionnelle du transport et de la logistique. Nous vous garantissons la sécurité de vos marchandises et une livraison dans le délai.
    Togo Transport Logistique est une société du groupe Français FEDINTER . Nous sommes implantés à LOME depuis 2012
    Mathieu Cichocki
    Président de Peuples Observateurs

  • bruno.mercier@aleph-experts.com <bruno.mercier@aleph-experts.com>
    À :matcichok@yahoo.fr
    27 févr. 2015 à 09:39

    C’est immense ce que tu as trouvé !!!!

    De : Cichok Mat [mailto:matcichok@yahoo.fr]
    Envoyé : vendredi 27 février 2015 09:38
    À : bruno.mercier@aleph-experts.com
    Objet : Gardère

    Bonjour Bruno,

    Comment deux policiers sous les ordres d’Alain Gardère faisaient passer de la drogue à l’aéroport de Roissy

    Un mois après leur arrestation et leur mise en examen, « Le Parisien » révèle leur mode opératoire. Au total, ils auraient facilité le passage de quelque 500 kilos de cocaïne.

    Ecusson d'un policier de la PAF, &agrave; l'a&eacute;roport Roissy-Charles-de-Gaulle (Val-d'Oise), le 25 d&eacute;cembre 2009.Ecusson d’un policier de la PAF, à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle (Val-d’Oise), le 25 décembre 2009. ( MAXPPP)

    France 3 avait révélé cette affaire retentissante. Deux policiers ont été arrêtés le 25 janvier après avoir récupéré à l’aéroport de Roissy (Val-d’Oise) près de 40 kilos de cocaïne dans des bagages en provenance de République Dominicaine. Ils ont été mis en examen, écroués et ont reconnu les faits. Jeudi 26 février, Le Parisien livre de nouveaux détails sur leur mode opératoire.

    Premier voyage à vide

    Le trafic a débuté en 2011, selon Le Parisien, qui s’appuie sur les auditions des deux policiers de l’aéroport soupçonnés, Clément G. et Christophe P., et la reconstitution des enquêteurs. Un peu plus tôt, l’un des deux, gardien de la paix, est approché par Kamel B., le commanditaire présumé. Clément G., 38 ans, aime ce qui brille. Il a eu une Ferrari et un petit bateau. Kamel B., qui est officiellement gérant d’une boutique de vêtements aux Halles, à Paris, entre en contact avec le policier dans un restaurant chic.

    Pour tester ses recrues, Kamel B. organise un premier voyage à vide. Le procédé est relativement simple : les deux policiers s’engagent sur le tarmac avec une voiture autorisée et récupèrent à la descente d’avion un couple de « mules » (passeurs de drogue) françaises de retour de République dominicaine. Au passage, ils mettent la main sur leurs bagages chargés de drogue et évitent tous les contrôles de sécurité.

    La drogue revendue à un parrain de la pègre ?

    « Mules » et policiers ont un portable à usage unique pour s’assurer que tout se passe bien. Les policiers conduisent ensuite la drogue jusqu’à Kamel B., surnommé « Virenque« . A la clé, minimum 40 000 euros pour chaque « ripoux » à chaque passage. En tout, ils auraient répété l’opération une dizaine de fois, pour un total de 500 kilos de drogue.

    Le procédé ne semble pas très discret mais, à lire le Journal du dimancheles policiers sont tombés sur leurs collègues « ripoux » en enquêtant sur Kamel B. Selon le journal, la PJ parisienne cherchait à déterminer « l’origine des quelque 500 000 euros retrouvés dans le coffre de la Peugeot de B., lors d’un contrôle inopiné à Paris en 2011″.

    Dans la foulée de l’arrestation des deux policiers soupçonnés de trafic, la police interpelle le trafiquant présumé. Il est gravement blessé lors de l’intervention. La police aurait retrouvé 90 000 euros, divers objets de luxe, une arme de poing et deux fusils dans ses deux résidences. « Il est soupçonné d’avoir écoulé une partie de la cocaïne importée de République dominicaine auprès d’un certain James Hornec, membre de la famille des frères du même nom, présentés comme des parrains de la pègre parisienne », écrit le journal.

    Les deux policiers, qui restent présumés innocents, attendent désormais leur procès pour se défendre. Ils resteront en détention provisoire d’ici là.

    Mais que font le Préfet de Police Alain GARDERE de la LOGE PIERRE DE BETHEL et l’ex Député Michel Sy avec des « frères » pédophiles ?

    FM avec Georges Bernard Roi d’armes OSJ/PIERRE DE BETHEL , André PANDERIS OSJ/PIERRE DE BETHEL et de la Grande Loge Nationale Togolaise (comme Eric Duval) pédophiles notoirement connu  et les autres…

    Le système des FM entre eux est de compter sur des FM honnête pour se faire protéger.

    Le Préfet Alain Gardère ne peut servir qu’à cela sans être au courant que les autres sont des pédophiles.

    Il faut s’imaginer quelqu’un qui a la gangrène et qui l’a retransmet aux autres sans qu’il s’en aperçoive.

    En ce qui concerne Michel SY c’est un politicien (dans la vie professionnelle et chez les FM) qui n’a aucune moralité et qui en contact avec d’autres hauts fonctionnaires, je te tiens par la barbichette…

    Au moins Indirectement les deux nouveaux servent les intérêts des deux anciens et servent donc les intérêts de Eric DUVAL (Financière Duval) qui ne demande qu’à agrandir son cercle d’influence pour jouer avec des pions au service de la mafia française…

    Eric Duval est tenu par la mafia à 100% et maintenant c’est à son tour de piéger des gens, franc-maçons ou pas, comme il devait le faire pour le ministre de l’intérieur français Bernard Cazeneuve.

    Pour piéger le Préfet Alain Gardère, c’est facile pour le « cheval de Troie » mafieux Eric DUVAL, il a déjà les pédo-criminels de la même loge FM Bernard et Pandéris avec lui.

    La mafia veut piéger des gens comme le Préfet et piéger le maximum de personnes par richochet.

    C’est son fonctionnement.

    Le Préfet de Police Alain Gardère tenu par le devoir de silence FM au service de la mafia française ?

    Mathieu Cichocki Peuples Observateurs Moscou le 10 septembre 2014

    Alain GARDÈRE, préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plates-formes aéroportuaires de

    Roissy – Charles de Gaulle et du Bourget auprès du préfet de la Seine-Saint-Denis

    Né le 28 septembre 1956 à Souk-Ahras (Algérie)

    Chevalier de la Légion d’honneur

    Officier de l’Ordre national du mérite

    20.09.2012 Préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plates-formes aéroportuaires de Roissy – Charles de Gaulle et du Bourget auprès du préfet de la Seine-Saint-

    Denis

    29.08.2011 Préfet délégué pour la sécurité et la défense auprès du préfet de la région Provence- Alpes-Côte d’Azur, préfet de la zone de défense et de sécurité sud, préfet

    des Bouches du Rhône

    01.04.2011 Préfet hors cadre chargé d’une mission de service public relevant du Gouvernement, directeur adjoint du cabinet de ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des

    collectivités territoriales et de l’immigration

    14.09.2009 Directeur de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne, préfecture de police

    27.09.2005 Directeur des services actifs de la police nationale

    25.09.2005 Directeur de la police urbaine de proximité, préfecture de police

    08.01.2005 Inspecteur général des services actifs de la police nationale

    10.03.2003 Contrôleur général des services actifs de la police nationale

    07.09.2002 Directeur de cabinet du directeur général de la police nationale

    07.01.2002 Directeur départemental de la sécurité publique d’Ille-et-Vilaine. Commissaire central de Rennes

    18.01.1999 Chef d’état-major, direction centrale de la sécurité publique

    10.08.1996 Commissaire divisionnaire

    15.03.1993 Chef du bureau de la délinquance urbaine, direction centrale de la sécurité publique

    09.11.1991 Commissaire principal

    11.06.1990 Chef de la sécurité générale de police urbaine de Pau

    26.01.1987 Chef de la circonscription de police urbaine de Puteaux

    05.08.1985 Chef de la circonscription de police urbaine de Dinan

    05.09.1983 Commissaire de police

    L’ancien député Michel Sy et sa femme

    _____________________________________

    Sous les ors de la salle des fêtes de l’Elysée, ils sont un demi-millier. Cinq cents visiteurs associatifs venus recevoir les voeux du président pour l’année 2001. Après le discours, Alain Bauer, le jeune grand maître du Grand Orient, s’attarde en compagnie de deux « consoeurs » des loges féminines. Il rosit de plaisir en voyant Jacques Chirac fendre la foule pour se précipiter sur lui. Pas un regard présidentiel, ou presque, pour les deux dames qui l’accompagnent. Le maître des lieux le tire par la manche et lui dit : « Ecoutez, il y a une question que je veux vous poser depuis très longtemps : pourquoi est-ce que personne ne m’a jamais proposé de devenir franc-maçon ? » Embarras du grand maître, qui s’en tire comme il peut sur le thème de la porte toujours ouverte et de la vie qui invente.

    Le président a toujours aimé entretenir un flou de coquette sur ses accointances maçonniques. Dans « Les frères invisibles » (Albin Michel), deux journalistes, Renaud Lecadre et Ghislaine Ottenheimer, affirmaient que Jacques Chirac aurait été initié dans une obédience suisse très élitiste, la Grande Loge Alpina. Le « no comment » de l’Elysée s’est accompagné de la rétractation des dignitaires francs-maçons qui avaient informé les auteurs. Le sujet serait trop sensible et, ajoute l’un d’eux au Point, « ce sont de toute façon des réunions très informelles, une fois par an, dans une ambiance amicale et de très haut niveau ». On voit mal, d’ailleurs, ce qui pourrait conduire un homme d’Etat à se ligoter volontairement avec un serment maçonnique bien encombrant. Mieux vaut, et Chirac, comme Mitterrand, ne s’en est pas privé, enrichir son entourage de frères bien ciblés, en accueillir parmi ses conseillers et ses ministres, en compter parmi ses amis et ses obligés.

    Bien que profane, le président n’a jamais dédaigné ce réseau de réseaux, riche de 130 000 pratiquants. Dès les années 70, il aime à se présenter comme un ami de la cause. Cela ne coûte pas cher et peut toujours servir. A l’un de ses proches qui, à cette époque, lui demande, alors qu’ils sillonnent les routes de Corrèze en DS, s’il « en est », Jacques Chirac répond : « Mon grand-père l’était. Mais moi, toutes ces simagrées… ». Le grand-père instituteur, Louis, fut, comme tout maçon appliqué, vénérable de sa loge en Corrèze. Les jaloux assurent que son père n’aurait jamais réussi une aussi belle carrière chez Dassault sans appui fraternel. Aucune preuve, pourtant, ne vient à l’appui de ces insinuations.

    Les « simagrées » – rituel, déguisement et gants blancs – le futur président les connaît néanmoins très bien. Le terroir radical qu’il sillonne depuis quarante ans considérait pour tout notable la capitation annuelle comme un impôt local supplémentaire, sans plus. Le député Chirac y a d’ailleurs acquis une manière d’être chaleureuse, à l’écoute, empathique que les loges encouragent et promeuvent. Pour résumer méchamment ce profil de « maçon sans tablier », certains évoquent son côté « Queuqueuille », en référence à l’ancien président du Conseil radical-socialiste et corrézien de la IVe République.

    En mai 2001, le Grand Orient de France (GO) organise un colloque sur la « Dignité humaine ». Un raout d’envergure, où il est question de bioéthique, d’éducation et de mondialisation. Un rêve de franc-maçon nostalgique. Jacques Chirac fait un tabac. Il est vrai qu’il ne ménage pas ses compliments quand il s’adresse à l’auditoire comme à « des femmes et des hommes agissant sur l’époque » . Le président est très applaudi, plus que le Premier ministre, Lionel Jospin. Sauf qu’il est… absent. Il a envoyé un long texte dans lequel rien ne manque. Une belle « planche », de l’avis des connaisseurs. Pour se rendre populaire, il suffit donc parfois d’avoir de bons conseillers.

    « En fait, assure l’un de ses proches, la franc-maçonnerie, il s’en fout. Pour lui, c’est un point d’ancrage parmi d’autres, sans plus. » Dès ses débuts ministériels, le jeune Chirac s’entoure de quelques frères influents, notamment dans le corps préfectoral, un des viviers maçonniques de la République. Ainsi, Robert Pandraud devient directeur adjoint de son cabinet au ministère de l’Intérieur. Puis Jacques Pélissier dirige son équipe quand il débarque à Matignon, en 1974, après la victoire de Giscard à la présidentielle. Cet ancien ingénieur agronome, passé par les cabinets de François Tanguy-Prigent et de Robert Lacoste sous la IVe République, connaît tout de la préfectorale. Il a représenté l’Etat de la Bretagne au Languedoc, en passant par le Lyonnais. Chirac le nomme, en 1975, patron de la SNCF. Et Pélissier reprend du service, à près de 70 ans, quand Chirac revient à Matignon, en 1986.

    Dès son premier séjour à l’Hôtel Matignon, le futur président accueille aussi dans son cabinet le sous-préfet Jean- Pierre Delpont, un élève de Jacques Pélissier, ainsi que le champion olympique Guy Drut ou Jean-Claude Jolain, qui fera parler de lui, des années plus tard, comme patron des Mutuelles du Mans. Pour les connaisseurs, le taux de francs-maçons dans l’entourage ministériel chiraquien n’est pourtant pas démesuré. Mais ces deux années à Matignon sont l’occasion pour Chirac de tisser des liens plus profonds avec les « fils de la Veuve ». Jamais, sans doute, la loi Veil sur la contraception et l’avortement n’aurait pu passer sans l’appui des parlementaires francs-maçons. Le principal inspirateur de ce texte, le docteur Pierre Simon, était une sommité de la Grande Loge de France (GL). Son rapporteur, Henri Caillavet, occupait, lui, une place importante au Grand Orient. Le soutien que le Premier ministre a apporté à cette initiative politique périlleuse est resté, pour longtemps, dans la mémoire des frères.

    Pour conquérir Paris, c’est une autre histoire. Longtemps sous tutelle préfectorale, la capitale emploie de nombreux maçons, regroupés au sein de la fraternelle de l’Hôtel de Ville, qui regroupe alors plus de 500 personnes. Chirac bat le rappel des amis. Philippe Dechartre, gaulliste de gauche, grande personnalité du Grand Orient de France, l’obédience laïque et progressiste, est appelé à la rescousse. Franc-maçon depuis la Libération, cet ancien résistant a rencontré Chirac en 1967, quand il était ministre dans un gouvernement de Georges Pompidou.

    Dans la campagne pour l’élection du premier maire de Paris, en 1977, après la réforme du statut de la capitale, Jérôme Monod est déjà à la manoeuvre. Depuis la tour Montparnasse, où les chiraquiens préparent l’assaut, cet énarque protestant gère les invitations des obédiences aux fameuses « tenues blanches fermées », dont la règle est simple : un profane vient parler aux maçons, rien qu’aux maçons. « Je ne suis pas franc-maçon, allez-y, vous », dit Jérôme Monod à Jean-François Probst, alors jeune conseiller de l’équipe. Ils accompagnent finalement Chirac tous les deux jusqu’au temple de la Grande Loge de France, rue de Puteaux. Dîner au restaurant de l’obédience, le Club des Ecossais, où le candidat à la Mairie de Paris serre la main de nombreux parlementaires, puis discours devant les frères. Les deux conseillers n’ont pas le droit d’entrer, mais on les place dans les coulisses, où un petit trou permet d’écouter ce qui se passe à l’intérieur. « Humanisme et tolérance », c’est le thème du discours de Chirac ce soir-là, un texte écrit par Philippe Dechartre et Bernard Pons.

    Pour gouverner Paris, il ne suffisait pas d’être élu. Le « troisième tour », celui qui permettait de se faire accepter par les réseaux, était peut-être le plus important. « En 1977, sur 29 adjoints à la Mairie de Paris, une bonne vingtaine étaient maçons », assure un ancien conseiller de la capitale dans « Les frères invisibles ».

    1977, c’est aussi l’année où Michel Baroin, ami de Jacques Chirac, devient grand maître du Grand Orient de France. Cet ancien commissaire de police à la DST et aux Renseignements généraux a suivi un parcours insolite, puisqu’il fut patron de la Garantie mutuelle des fonctionnaires (GMF) avant de s’imaginer un destin présidentiel, puis de disparaître dans un étrange « accident » d’avion. L’ancien directeur des Renseignements généraux Jean-Emile Vié a écrit dans ses Mémoires que Baroin avait été envoyé au Grand Orient en service commandé par les RG. Une thèse discutable, puisque la demande d’adhésion de Baroin au GO, en 1959, est sensiblement antérieure à son entrée aux Renseignements généraux, en 1960. Avec le recul, beaucoup de membres « historiques » du GO, qui ont suivi de près l’ascension de Baroin et sont encore en poste, considèrent que, si entrisme il y eut de la part de ce grand maître atypique, il prit plutôt la forme d’une tentative d’OPA chiraquienne sur la direction de l’obédience. A la fin des années 70, le GO était une cible convoitée par tous les partis. Ses membres choisirent d’ailleurs, juste avant Baroin, le giscardien Jean-Pierre Prouteau comme grand maître, avant de pencher à gauche dans les années 80 sous la houlette du mitterrandolâtre Roger Leray.

    A la Mairie de Paris, c’est aussi l’époque où les effectifs fraternels atteignent des sommets, avec l’arrivée de Didier Bariani ou d’Alain Devaquet, l’éternel conseiller de Chirac, qui dément une appartenance à la franc-maçonnerie pourtant bien établie, puisqu’il fut longtemps membre de la loge Demain, qui accueille aussi d’anciens ministres de Mitterrand.

    Son échec à la présidentielle, en 1981, n’entame pas le crédit de Jacques Chirac auprès de la confrérie, bien au contraire. Tous les francs-maçons qui se reconnaissent plus ou moins dans le gaullisme ou qui n’ont pas envie de chanter « L’Internationale » sur le rythme de l’Union de la gauche trouvent bien du charme au maire de Paris. Depuis longtemps, le Carrefour de l’amitié, créé par l’industriel corrézien Eugène Chambon, radical- socialiste et chiraquien, donnait ses faveurs au futur président. Peu après la victoire de Mitterrand, de nouveaux clubs se créent. Le Cercle du 18-Juin, qui regroupe une centaine de gaullistes, mais surtout le CA 25, ou Comité d’action du 25 avril, de stricte obédience chiraquienne. Et pourquoi le 25 avril ? Parce que c’est la date de la première élection de Jacques Chirac à la Mairie de Paris. Trente maçons adhèrent d’emblée à cette drôle de fraternelle, créée par l’ancien député Michel Sy, alors membre de l’atelier Rénovation au Grand Orient de France. « Nous avons créé le CA 25 en réaction à l’élection de Mitterrand,raconte Michel Sy. A la fin des années 80, nous étions tout de même 2 000. »

    La fin des années fastes

    Parallèlement, Michel Sy est aussi président de la Fraternelle des hauts fonctionnaires, qui regroupe 400 sous- directeurs ou chefs de service d’administration centrale, présidents de tribunaux administratifs, magistrats de cours d’appel, inspecteurs généraux, universitaires. « Cette casquette apolitique me permettait de rabattre pour Chirac de manière plus discrète », s’amuse Michel Sy. Aujourd’hui, tout ce dispositif n’est plus que l’ombre de lui-même. Michel Sy est passé du GO à la GLNF en 1999. Les membres du CA 25 ne voient plus, depuis longtemps, le président en personne. Ils se consolent lorsqu’ils sont reçus à l’Elysée, hier par Patrick Devedjian, aujourd’hui par Roger Romani, deux hommes qu’ils considèrent comme des leurs. Pas bête, Sarkozy les a reçus au ministère de l’Intérieur, histoire de ne négliger aucun détail.

    Mais les frères chiraquiens savent que les années fastes, celles où ils étaient cajolés par leur idole, sont aujourd’hui bien loin. L’arrivée de la gauche au pouvoir fut l’occasion pour certains de changer de camp, de rallier Chirac parce qu’en loge l’arrivée de ministres communistes au gouvernement n’enthousiasmait pas grand monde. Ils étaient alors accueillis avec des fleurs. L’un des financiers du Mouvement des radicaux de gauche, l’homme d’affaires Manuel Diaz, rejoint ainsi Chirac en 1983, à l’occasion des municipales. Ancien mécène de Robert Fabre, il offre alors au maire de Paris une ouverture à gauche en même temps qu’un débouché sur certains milieux d’affaires. Il est en effet administrateur-fondateur de multiples sociétés qui fleurent bon l’économie mixte, comme la Société d’études générales de constructions industrielles et civiles (Segic), la Société d’études générales pour l’aménagement du territoire (Segat), ou encore la Société d’études pour la restauration, l’hôtellerie et le commerce sur les autoroutes urbaines (Sehrcau).

    Le nerf de la guerre, à Paris, ce ne sont pas seulement les élus francs-maçons, c’est le personnel. Cette armée de fonctionnaires territoriaux qui oeuvrent dans l’ombre s’occupe de la voirie, de la distribution d’eau, de la construction de parkings ou d’ouvrages municipaux. Pour mettre du liant, rien de mieux que de nommer quelques francs-maçons dans le haut encadrement. C’est ainsi que beaucoup de directeurs et chefs de cabinet qui se succèdent auprès du maire de Paris appartiennent à la confrérie.

    La fraternelle de l’Hôtel de Ville est conquise par le nouveau maire, et certains de ses rouages poussent un peu loin l’esprit de service. Quand éclate l’affaire des HLM de Paris, une évidence s’impose aux magistrats chargés du dossier, à commencer par Eric Halphen : tous les protagonistes de l’affaire sont francs-maçons. « Pour obtenir un marché de la Ville de Paris, il était plus important d’être franc-maçon que d’avoir sa carte au RPR. La preuve, l’un des entrepreneurs, Jacky Chaisaz, membre du Grand Orient, était plutôt de gauche », s’amuse un connaisseur de ce dossier judiciaire, toujours pas clos. Alors que ces rouages logistiques se mettent en place, la Mairie est le camp de base de la course à l’Elysée, dont la préparation nécessite tous les moyens, toutes les énergies. Et beaucoup de francs-maçons aiment alors d’autant plus Chirac qu’ils deviennent des « déçus du socialisme ».

    « Tu es gros, tu aimes bouffer… »

    Car 1984 signe pour beaucoup d’entre eux la trahison de la gauche : Mitterrand recule devant la marée humaine que l’école privée parvient à faire défiler dans la rue. Le fameux « pacte laïque », auquel les frères du Grand Orient accrochaient tous leurs espoirs de peser encore un peu sur la société, part en fumée. La déception est immense.

    Sur la route de l’Elysée, il y a la case Matignon. Quand il compose son gouvernement, en 1986, Chirac pense aux frères auxquels il réserve quelques portefeuilles. Ainsi dit-il au radical André Rossinot, auquel il offre le poste de ministre des Relations avec le Parlement, un univers où le port du tablier n’est pas contre-indiqué : « Tu es gros, tu es barbu, tu aimes bouffer et tu es franc- maçon. Ce poste est fait pour toi. » Mais la ferveur maçonnique ne fait pas l’élection. Malgré les tenues blanches, les cajoleries envers le Sénat, où le taux de frères demeure très élevé, Chirac est battu. Et les troupes se démobilisent pendant sept mornes années. Elles constatent que leur influence sur les grands projets législatifs est proche de zéro, mais ne croient plus en Chirac.

    C’est donc une divine surprise quand apparaît, lors de la campagne de 1995, le thème de la fracture sociale dans le discours chiraquien. Le candidat fait salle comble au Grand Orient, par exemple, ce qui n’est pas toujours un signe infaillible, puisque, lors de la dernière campagne présidentielle, c’est Jean-Pierre Chevènement qui a gagné à l’applaudimètre, lors des auditions de candidats rue Cadet, siège de l’obédience.

    Si le candidat Chirac a finalement été aidé par les réseaux maçonniques, c’est d’une manière inattendue, y compris de lui. En ce début d’année 1995, la guerre balladuro-chiraquienne monte d’intensité chaque jour. L’affaire Schuller-Maréchal place les électeurs devant la face la plus sombre de la politique. Pour compromettre le trop curieux juge Eric Halphen par l’intermédiaire de son beau-père (franc-maçon) Jean-Pierre Maréchal, le conseiller général (franc-maçon) de Clichy, Didier Schuller, membre, cela ne s’invente pas, de la loge Silence de la GLNF, accepte de remettre à ce dernier 1 million de francs en liquide. Il a prévenu les plus hautes autorités de l’Etat, à commencer par son mentor, Charles Pasqua, ministre de l’Intérieur. Las ! la manipulation échoue. Les écoutes policières opérées sur Maréchal se révèlent illégales. Le président Mitterrand soutient publiquement le juge Halphen, qui garde l’instruction du volet parisien des Hauts-de-Seine.

    Dans son livre « Je reviens » (Flammarion), Didier Schuller accuse son ami franc-maçon Francis Szpiner, avocat et conseiller de Jacques Chirac pour les « affaires », de l’avoir poussé à quitter la France précipitamment, en février 1995, en lui annonçant son arrestation imminente, ainsi que celle de sa jeune compagne. La fuite du frère Schuller fait mauvais genre pour l’équipe Balladur au pouvoir.

    Aujourd’hui, à l’Elysée, Philippe Massoni, haut personnage de la Grande Loge de France, où il atteint le « 33e degré », le plus haut grade, est secrétaire général du Conseil de sécurité intérieure. Alain Devaquet est toujours là. Quant au nouveau secrétaire général, Philippe Bas, on lui prête, à tort assure-t-il, une appartenance maçonnique parce qu’il fut pendant trois ans le conseiller juridique du président Abdou Diouf à Dakar. Et l’Afrique est, comme chacun sait, une vieille terre de mission maçonnique. Les ministres ? Pas de premier couteau à tablier. D’après les comptes d’Alain Bauer, le grand maître du Grand Orient, ils seraient cinq : trois à la GLNF, un à la GL et une au Droit humain, obédience mixte. Les noms les plus fréquemment cités sont ceux de Jean-Paul Delevoye, ministre de la Fonction publique, ex-sénateur et ancien président de l’Association des maires de France – qui dément -, de Patrick Devedjian, ministre des Libertés publiques, qui aurait fait au moins un tour à la GLNF, et de Jean-François Copé, le porte-parole du gouvernement, qui aurait bénéficié du parrainage de Guy Drut, vieil habitué de la GLNF, qui a d’ailleurs légué sa circonscription de Meaux au jeune Copé. Renaud Dutreil, secrétaire d’Etat aux PME, aurait été récemment initié.

    Le réveil du réseau

    A part l’amusement qu’il y a à jouer à « Qui en est ? », le nombre de ministres maçons n’a plus, aujourd’hui, une grande importance. Beaucoup prêtent ainsi des liens maçonniques à Jérôme Monod, le vieil ami et conseiller de Jacques Chirac. La raison ? Cet énarque protestant fut, dans une autre vie, patron de la Lyonnaise des eaux, un secteur où la fraternité n’est pas un vain mot. Et alors ? Comme l’explique un dignitaire maçon, l’appartenance à une obédience d’un grand patron ou d’un personnage politique de premier plan présente plus d’inconvénients que d’avantages. Il suffit à un homme de pouvoir d’être lui-même entouré de frères et de se comporter amicalement à l’égard de ce réseau pour obtenir sa neutralité bienveillante, sinon plus. D’ailleurs, Jean-Marie Messier non plus n’était pas maçon. Il a pourtant hérité de la plus grande compagnie des eaux française, un vivier de frères. Il a juste commis une erreur : ne pas tenir compte de ces appartenances dans ses décisions. Il a réveillé le réseau quand il s’en est pris au printemps dernier à Vivendi Environnement. Le nombre de coups de téléphone hostiles qu’il a reçus l’a surpris. Jusqu’au président de la République en personne qui l’a appelé pour le sermonner en des termes peu amènes. Au point que J6M, avant sa chute, a demandé un jour, en présence d’un tiers, à un frère notoire : « Suis-je victime d’un complot maçonnique ? » Bien sûr que non, monsieur Messier. Simplement, les réseaux existent. Parce qu’ils trouvent, dans tous les entourages, des relais efficaces, les francs-maçons sont comme tous les organismes même un peu affaiblis : attaqués, ils mobilisent, sans nuance, toutes leurs défenses immunitaires

    Sophie Coignard   LE POINT

    Georges Bernard, Roi d’armes OSJ, Docteur HOUDRET, André PANDIRIS pédo-criminels du réseau Eric Duval

    Sur l’image :1. photos ED CAMBODGE AOUT 2010 134

    De la gauche vers la droite :

    Georges Bernard, Roi d’armes OSJ, Frère trois points de France, ami des pédophiles Docteur HOUDRET et de l’antiquaire André PANDIRIS de la GLNT, aime beaucoup les enfants, un peu trop pour être normal !

    Eric Duval avec les lunettes, chef de bande…

    Fils de Duval, qui gère avec sa sœur Pauline les activités internationales FEDINTER notamment au Togo.

    Pour plus de discrétion, Duval implique ses enfants.

    YIM SEAP à sa gauche, fonctionnaire corrompu du ministère de l’intérieur. Doit obtenir frauduleusement la nationalité cambodgienne de Duval afin qu’il exproprie les agriculteurs et petits propriétaires.

    Les cambodgiens sont des fonctionnaires de Païlin qui ont cru à l’honnêteté de Duval. Ils ont cru que grâce à lui, la misère dans leur ville serait atténuée.

    Duval les a trompé, comme il a trompé le Ministre Bernard Cazeneuve.

    Pour gagner de l’argent, il vendrait ses propres parents.

    André Pandiris et Eric Duval via la mafia française au centre du trafic d’oeuvres d’arts au Cambodge et en Afrique ?

    André Pandiris et Eric Duval via la mafia française au centre du trafic d’oeuvres d’arts au Cambodge et en Afrique ?

    andre.pandiris@wanadoo.fr , sur la liste des faux chevaliers du faux ordre de ERIC DUVAL est un franc-mac de la loge “LA PIERRE DE BETHEL” de la GLNF avec des doubles appartenances avec la GLN du Togo où DUVAL est un frère maçon qui est monté très vite en grade !

    ANDRE PANDIRIS  André Dimitri Pandiris le pédophile de la loge Pierre de Béthel et de la Grande Loge Nationale Togolaise

    L’experte américaine Tess Davis en art cambodgien ainsi que l’anglais Simon Warrack ont démontré grâce à une enquête pointue sur le trafic d’oeuvres d’art cambodgien.

    Le scandale dans l’affaire Sotheby’s complice des trafiquants mafieux d’antiquités cambodgiennes lors de la vente de la statue sacrée du Temple de Kor-Ker proposée sur le catalogue de vente d’art asiatique de Sotheby’s pour 9 millions de dollars US.

    Finalement le droit et l’Etat cambodgien a récupéré la statue sacrée en mai dernier…

    Depuis des dizaines d’années le centre du trafic d’oeuvres d’arts en Asie passe par Bangkok en Thaïlande et le sulfureux contrebandier anglais Douglas Latchford.

    13COLLECTOR-popupcontrebandier anglais Douglas Latchford.

    Le trafic d’art international dans le monde s’élève à plus de 6 milliards USD par an !

    Le trafic d’oeuvres d’arts est le plus important au monde après le trafic de stup, d’armes, et d’êtres humains…

    Les sociétés de shipping/transports d’Eric Duval (Financière Duval) servent à blanchir l’argent de la mafia dans le trafic d’oeuvres d’arts, d’organes humains, de video-cassettes pédophiles, d’armes ainsi que pour l’évasion fiscale…

    Mathieu Cichocki Peuples Observateurs Phnom Pehn le 06 septembre 2014

    Eric Duval, Paul Violet, Georges Bernard,Docteurs Houdret et Berreta, Yves Lemasne, André Panderis Pacte pédo-criminel

    andre.pandiris@wanadoo.fr , sur la liste des faux chevaliers du faux ordre de ERIC DUVAL est un franc-mac de la loge “LA PIERRE DE BETHEL” de la GLNF avec des doubles appartenances avec la GLN du Togo où DUVAL est un frère maçon qui est monté très vite en grade ! Nous trouvons dans cette loge française plusieurs chevaliers du faux ordre de DUVAL: Georges Bernard qui est le ROI D’ARMES de ces templiers , PAUL VIOLET grand facilitateur entre DUVAL et des élus qui ont du mal à céder des terrains à la Financière Duval, le docteur HOUDRET radié de l’Ordre (vrai Ordre) des médecins, André PANDERIS antiquaire véreux qui profite des valises diplomatiques des fausses ambassades du Grand Prieur DUVAL. L’antiquaire aime passer des œuvres d’art par ces valises diplomatiques . D’autres franc-mac en France et au Togo tournent autour de ces voyous. Le docteur Olivier BERRETA “vénérable maître de PIERRE DE BETHEL , Yves Lemasne Président du Groupe ORPEA qui aime l’argent des vieux et des hauts fonctionnaires dont il reste à confirmer leur nom et fonction. Un Préfet, des avocats. Tous Franc-mac pour un monde meilleur qui voit le plus riche écraser les plus pauvres. Et qui aiment tellement les enfants qu’ils trouvent toujours des orphelins quelque soit le pays où l’Ordre de Saint Jean de Jérusalem ouvre une ambassade. Que des humanistes !
    Le Docteur Jean-Claude Houdret vous accueille dans son cabinet du boulevard Flandrin à proximité de la porte Dauphine à Paris 16ème.

    Médecin en morphologie et anti-âge, le Docteur Houdret reçoit les adultes pour tous types de soins liés à la prévention du vieillissement (injections, laser, peeling, mésolift…). Tarif de la consultation 140 euros non remboursés par la sécurité sociale.

    Médecin qui aime les petits enfants noirs.

    société FEDINTER Eric DUVAL trafic international d’êtres humains

    Théophane AGBO-OLA (associé à la société CCAI, gérant les parking de Eric Duval sur Paris, contact au Bénin et au Togo (avec Boukpessi) pour l’achat de riz venant du Cambodge officiellement et officieusement fait du trafic d’êtres humains, drogues etc… via la société FEDINTER basée à Rennes en France dont la gérance est effectuée par Pauline Duval fille d’Eric…

    AGBO-OLA fais aussisans-titre1 parti du faux Ordre de Saint Jean et membre Franc maçon

    richard-falquerho-120__prop_120x160JEAN PHILIPPE GADENNE FEDINTERALEXANDRE LECHEVALIER  GROUPE FEDINTERfinanciereduvalpauline??????????

    Théophane Agbo-Ola, chancelier des finances de l’Ordre pédo-criminel OSJ au coeur de l’évasion fiscale via les sociétés FEDINTER en France à Rennes et ses filiales un peu partout en Afrique (9 pays), au Cambodge etc…

    Théophile Agbo-Ola bénino-togolais gère la société NEGOSER INTER IMPORT à Lomé qui fait du négoce de riz et de sucre sois disant alors qu’avec la complicité du Député et cadre du port autonome de Lomé Boukpessi ils trafiquent de la drogue, des cassettes pédo-pornographiques, des armes, des êtres humains etc…

    Eric Duval mafieux français via la société TTL Transport Logistique du groupe FEDINTER fait du trafic Duval fait transporter via cette société TTL avec l’immunité “diplomatique” de son faux ordre OSJ de la drogue, des cassetes pédo-criminelles, des rubis, des cadavres d’enfants dans les containers frigorifiques etc…

    ~~ Alexandre LECHEVALIER Contrôleur de Gestion au sein de FEDINTER,société pour l’international du Groupe Financière DUVAL (Afrique et Asie) Région de Rennes , FranceCommerce et développement international Actuel Fedinter Précédent Orange, AXA, Groupe Lucien Barrière Études et formations SKEMA Business School .

    ~~ Jean-Philippe GADENNE Directeur des activités de construction, Afrique Developpement (Groupe FEDINTER) ~~• Suivi des sociétés de la Zone Afrique (9 sociétés au Togo, dans les domaines du BTP, de la promotion immobilière, du forage hydraulique, du transport logistique et des médias; 3 sociétés en Côte d’Ivoire, dans la promotion immobilière, le property management et la biomasse: 2 sociétés à Maurice) • Reporting financier hebdomadaire pour les dirigeants du groupe (données financières + indicateurs quantitatifs KPI) • Participation aux phases d’élaboration et de reprévisions budgétaires, ainsi qu’au plan stratégique • Élaboration des tableaux de bord de la direction (résultats financiers, opérationnels- KPI-et RH) • Audit et mise en place d’une structure comptable et de process au sein des sociétés nouvellement acquises. • Analyse financière de sociétés en vue de leur rachat par le groupe (Sociétés africaines tous pays/ Tous secteurs d’activités) • Aide et support des équipes financières des filiales africaines du groupe • Gestion ressources humaines locaux et expatriés (gestion des contrats, paies et organismes sociaux). ~~TOGO Transport Logistique est une société du groupe Français FEDINTER. Nous sommes implantés à LOME depuis 2012, et nous nous développons dans le transfert de conteneurs intra -urbains, entre la zone portuaire et l’agglomération.

    richard-falquerho-120__prop_120x160VAN NUYENAAAAAAAA2633_ignace_kokuvi_clomegahALEXANDRE LECHEVALIER  GROUPE FEDINTER

    Le siège social de TTL est situé à LOME, au 167 rue Konfess, quartier FOREVER et notre dépôt est situé à proximité du stade de KEGUE. L’exploitation de TTL est assurée par une équipe dynamique, professionnelle du transport et de la logistique. Nous vous garantissons la sécurité de vos marchandises et une livraison dans le délai.
    Togo Transport Logistique est une société du groupe Français FEDINTER . Nous sommes implantés à LOME depuis 2012

 

« Etre prête à payer pour avoir de l’eau à 4 heures du matin, c’est quand même quelque chose… de choquant », Hella Kherief a filmé son unique vacation d’aide-soignante intérimaire dans un privé.

Chez Orpea, la fin de vie se paye au prix fort

 PAR 

Le groupe Orpea est un poids lourd de la prise en charge des personnes âgées. Dans son établissement de Neuilly, familles, résidents et salariés dénoncent de graves dysfonctionnements, malgré des prix exorbitants. À Agen, dans une autre résidence du groupe, une femme est décédée sous les coups d’une autre, posant la question de la prise en charge psychiatrique en Ehpad.

L’habit ne fait pas le moine, et c’est encore plus vrai pour les maisons de retraite. Dans l’établissement Les Bords de Seine du groupe Orpea de la très chic ville de Neuilly, près de Paris, les codes du luxe sont posés dès l’entrée. Moquette moelleuse partout au sol, de grands bouquets de fleurs fraîches sur des tables d’appoint, d’élégants fauteuils capitonnés dans la magnifique salle à manger. L’ambiance feutrée masque pourtant un cocktail de défaillances classique des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) en France. Le sous-effectif chronique, combiné à des économies de bouts de chandelle, finit par produire souffrance au travail pour les salariés et maltraitance pour les résidents.

Neuilly n’est pas une anomalie, c’est tout un secteur qui est à bout : le 30 janvier 2018, une grève nationale rassemble de manière inédite les syndicats du secteur (CGT, CFDT, FO, Unsa, CFTC, CFE-CGC et Sud), un mouvement soutenu par l’AD-PA (l’association des directeurs au service des personnes âgées), ainsi que la Fédération hospitalière de France. Une pétition, rédigée en soutien par trois médecins à cette occasion, a déjà dépassé les 300 000 signatures.

Aux Bords de Seine, où la chambre est tarifée autour de 10 000 euros, prix qui peut flirter tout compris autour des 15 000 euros mensuels, le contraste entre l’affichage et le récit des gens qui y vivent ou travaillent est saisissant. « La vitrine est luxueuse mais lorsque l’on gratte, ce n’est pas joli-joli », affirme Yveline Chabot-Canville, la fille d’une ancienne résidente. « On a déjà retrouvé ma mère à 15 heures, toujours en chemise de nuit, qui baignait dans sa couche trempée. Les draps aussi étaient trempés par l’urine. »D’après des témoignages de salariés que nous avons pu recueillir, ce cas n’est pas isolé. Poches urinaires prêtes à craquer, draps souillés par les excréments, pyjamas pleins des urines de la nuit… Les matins peuvent être difficiles. « Ils jouent la carte du haut de gamme, très bien ! Mais si c’est pour donner de l’argent aux fleuristes, je préfère qu’on supprime les orchidées », grogne le fils d’un résident.

Interrogé sur cette situation, le groupe Orpea concède « des difficultés inhérentes à la prestation de services 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 », sans répondre précisément à nos questions (dans l’onglet Prolonger, nous reproduisons les échanges et notre liste d’interrogations). Mais pour le groupe, deuxième gestionnaire d’Ehpad en France, les problèmes font partie du passé : « L’établissement des Bords de Seine a pu y être confronté sur une période donnée ; mais grâce à nos audits réguliers et indicateurs de suivi, nous avons mis en place les actions nécessaires, avec l’ensemble de l’équipe, pour y remédier de manière réactive. » Quant à l’agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France, chargée du contrôle de ce type d’établissement, elle confirme avoir effectivement été destinataire de réclamations en 2016. « Toutes ont été examinées et plusieurs rencontres ont été organisées entre la direction de l’établissement, l’ARS et le conseil départemental. L’établissement a fait preuve d’une attitude positive et constructive et s’est engagé à mettre en œuvre des mesures en vue d’améliorer ses pratiques. » L’ARS assure n’avoir pas reçu de nouvelles réclamations en 2017.

Une résidente, trouvée souillée dans son lit en juin 2017, à la résidence Les Bords de Seine d'Orpea.Une résidente, trouvée souillée dans son lit en juin 2017, à la résidence Les Bords de Seine d’Orpea.

Ce qui va suivre, issu de témoignages récents, ressemble pourtant à une mauvaise liste à la Prévert. Les familles se plaignent que l’établissement rogne sur les produits les plus élémentaires, comme les protections urinaires ou le papier toilette : « Il y a régulièrement des ruptures de stock pour les protections, il faut sans cesse réclamer, ou alors elles ne sont pas adaptées pour les femmes donc ça déborde, raconte une proche d’un résident. Et on ne change les personnes dépendantes que deux fois par jour. Imaginez un bébé, pensez-vous que le changer deux fois par jour soit suffisant ? »Les économies ne sont pas réservées aux personnes âgées, elles touchent également le matériel mis à la disposition des soignants. « Nous manquons de gants, et ceux qui nous sont fournis sont de mauvaise qualité et se déchirent, se plaint une salariée, qui souhaite rester anonyme. On nous dit de prendre du papier pour essuyer les fesses. Ou les draps, les taies d’oreiller. » Une autre soulève la difficulté de faire face aux proches, logiquement ulcérés par ce type de traitement. « Voir son père ou sa mère, qu’on a tant aimé, être traité comme ça, c’est horrible », souffle l’aide-soignante. « On sait bien qu’on n’habille pas bien, qu’on ne lave pas bien. Faire face aux familles sachant ça, c’est dur », confirme sa collègue.

Difficile cependant pour les salariés de protester trop frontalement. Le groupe Orpea est régulièrement mis en cause pour son climat syndical, et Mediapart a eu connaissance d’au moins une élection professionnelle invalidée par la justice, ainsi que d’une tentative de licenciement d’un délégué syndical également retoquée par le ministère du travail. En 2015, Mediapart révélait également que le groupe avait fait espionner ses salariés, en particulier des représentants syndicaux. Alors que la CGT portait l’affaire devant la justice, l’entreprise lui avait proposé un « deal » secret à 4 millions d’euros en échange du retrait de sa plainte, ce que le syndicat avait refusé.

Aux Bords de Seine, 80 personnes âgées sont logées, réparties par groupes de 23 résidents par étage, à l’exception de l’unité protégée où vivent les personnes présentant des troubles cognitifs, comme la maladie d’Alzheimer. Pour chaque étage, deux aides-soignantes qui disposent de dix minutes environ par chambre pour laver et habiller des personnes parfois très dépendantes. « La règle de trois, vous la connaissez ? C’est un code chez certaines, raconte, amère, l’une d’entre elles. Visage, aisselles et sexe. Mais la peau s’écaille comme du poisson si elle n’est pas lavée… » Dans un texte diffusé à l’occasion de la mobilisation, le syndicat Force ouvrière rappelait ce sinistre acronyme que nombre de salariés connaissent pour qualifier les toilettes express : la « VMC », pour « visage, mains, cul ».

Malgré un « personnel formé, qui sert les repas à l’assiette dans notre salle de restaurant lumineuse, décorée et très parisienne », selon la brochure publicitaire de la résidence, la nourriture semble ne pas non plus être à la hauteur, à tel point que des cas de dénutrition ont été dénoncés à plusieurs reprises, en interne et auprès de l’ARS. « La plupart des résidents dans la salle à manger mangent “mixé” et quand on mange avec eux, on comprend pourquoi, témoigne la fille d’un résident. Ils ne peuvent pas avaler la viande, elle est beaucoup trop dure. »Alertée à maintes reprises, la direction a répondu que les couteaux allaient être changés, témoigne la famille d’une résidente, choquée. Une vieille femme vivant dans l’établissement témoigne de son désarroi : « Je ne descends plus le soir, c’est immangeable. Je mange un peu de pain et de fromage, dans ma chambre. »

Viande trop cuite et de mauvaise qualité, des fruits « aussi durs qu’une boule de pétanque », des sauces sans saveur… Guillaume Gobet, délégué syndical CGT et chef de restauration dans un autre établissement du groupe, rappelle la gageure de cuisiner en se fondant sur le coût total de denrées par résident accordé par Orpea : moins de cinq euros par jourUn ancien directeur d’établissement Orpea dans le sud de la France nous a confirmé ce chiffre. Et la qualité n’est pas la seule cause de dénutrition. Faute de personnel, les personnes trop dépendantes pour manger seules ne sont pas toujours suffisamment accompagnées. « Le plateau repart avec le bol plein. Moi, je me suis vue faire manger les personnes à la table de Maman, parce que leur fauteuil les éloigne trop de la table. Entre l’assiette et la bouche, ça atterrit entre les deux », témoigne Yveline Chabot-Canville.

Si des familles concèdent des efforts récents de la direction pour améliorer les repas, la déshydratation reste un problème régulièrement convoqué, que ce soit par les salariés ou les résidents. « Nous avons toujours de très gros problèmes de déshydratation et donc d’infections urinaires, s’agace une famille. Ce n’est pas en donnant un verre d’eau à chaque repas que l’on va s’en sortir. » Dans un courrier de résident envoyé en août 2017 à la direction, le manque d’eau est écrit noir sur blanc.

 

« Faut pas mourir le samedi ici, ni la nuit »

« Orpea vend du rêve, rapporte une aide-soignante. Sonnez, il y a toujours quelqu’un derrière la porte» En effet, l’entreprise ne ménage pas ses efforts pour soigner sa communication. Leader européen, Orpea revendique plus de 80 000 lits dans le monde pour combler les besoins de la « dépendance »« Soyez assurés que nos équipes pluridisciplinaires, composées de professionnels formés à l’accompagnement des personnes âgées en perte d’autonomie, proposent une prise en charge sécurisée par des procédures et protocoles rigoureux, afin de veiller au quotidien au confort des résidents », assure le groupe sur son site internet.

L'Ehpad Les Bords de Seine à NeuillyL’Ehpad Les Bords de Seine à Neuilly

La réalité, faute de personnel, est tout autre, même dans une maison haut de gamme. Selon Guillaume Gobet à la CGT, le ratio en personnel chez Orpea est de 0,47 personne par résident (comprenant l’ensemble du personnel, du pôle administratif à la restauration, en passant par l’animation et le soin), quand les différents rapports publics sur le grand âge préconisent plutôt 0,66 et que la moyenne nationale s’établit à 0,55.

« Ces numéros de téléphone sur la feuille, là, près de mon lit, ne servent à rien, c’est ce que me répond le directeur lorsque je lui dis que j’appelle sans réponse », témoigne l’une des résidentes. Les sonnettes d’urgence sonnent souvent dans le vide, elles aussi. Que se passe-t-il alors quand quelqu’un tombe ? Selon plusieurs études, une personne âgée qui reste une heure au sol voit s’accroître considérablement le risque de décéder dans les six mois. « J’ai déjà relevé moi-même des personnes qui étaient tombées chez Orpea, ce n’est pas normal », note Yveline Chabot-Canville.

Maurice, un résident âgé de 95 ans, se souvient de la visite affolée d’une de ses voisines, vivant en couple à son étage : « Son mari était par terre. J’ai cherché une infirmière, une aide-soignante, j’ai mis trois quarts d’heure pour trouver quelqu’un. » Maurice lui-même a passé près d’une heure au sol après une chute la nuit. L’une des résidentes ayant accepté de nous parler livre également un récit qui oscille entre l’incompréhension et la peur de « déranger ». « Faut pas mourir le samedi ici, ni la nuit. J’ai été malade et personne n’est venu me voir et ma famille n’a pas été prévenue. Je suis tombée, mais comme je tombe tout le temps… Je n’ose pas demander de l’aide. Ma famille me dit d’appuyer sur la sonnette et d’attendre. Mais là, j’étais par terre… » Les familles que nous avons rencontrées font tous les mêmes récits et des alertes ont été posées à maintes reprises par les instances internes de l’établissement sur cette question.

Le problème survient la nuit, confirment les salariés, quand les employés se font plus rares encore. « Récemment, un résident a fait une chute, raconte une aide-soignante. La personne en charge cette nuit-là avait deux étages de plus de vingt résidents, seule. Parfois, on retrouve des gens de l’unité protégée, le matin, au milieu de la salle commune. Ils n’ont pas dormi dans leur lit ! » Une situation que confirment les proches des personnes placées dans ladite unité protégée. La solitude pèse parfois autant que le risque physique : « Un homme comme moi, qui ne souffre pas de quelque chose, on ne lui répond pas. On ne s’occupe pas de moi. Il y a un grand couloir, et je n’y vois personne », se désole Maurice.

« La composition de notre équipe dépasse historiquement les exigences fixées par la convention tripartite signée avec les autorités de tutelle ; et tous les postes sont effectivement pourvus, répond Orpea. Nous mettons également à la disposition de l’ensemble des collaborateurs (soignants ou non) de nombreux outils pour les aider à accomplir leurs missions quotidiennes, telles que des formations régulières, des protocoles et procédures, ainsi que tous les équipements nécessaires à la bonne prise en charge des résidents. »

La direction de la maison Les Bords de Seine a bien une solution, calibrée pour sa riche clientèle. Elle conseille aux familles de prendre une “dame de compagnie”. Ceux qui le peuvent n’hésitent pas à sauter le pas et font venir dans la résidence, pour certains quotidiennement, du personnel chargé de distraire ou d’occuper leurs proches vieillissants, même si cela alourdit encore la facture. Rebecca (son prénom a été modifié) était l’une d’entre elles, chargée d’un vieux monsieur aujourd’hui décédé. « Les gens dans cette maison passent leur vie à attendre, tout le temps, que quelqu’un passe. C’est triste. » Il y a pourtant des animations l’après-midi, de qualité, selon les avis presque unanimes, insuffisantes cependant pour rompre la monotonie des journées. « À notre étage, vu qu’il n’y a que des vacataires, nous sommes obligés d’avoir une dame de compagnie, explique le fils d’un résident. Avant cela, je ne compte plus le nombre de fois où nous arrivions et où les trois aides-soignantes étaient en vacances. Ils se foutaient éperdument de la situation, cela ressemblait à un mouroir. »

Les dames de compagnie ne sont pas censées soigner, nourrir, ou laver les résidents, tâche normalement réservée au personnel soignant qualifié. « Quand je voyais que la toilette n’était pas bien faite, j’appelais, se souvient Rebecca. Mais le personnel est toujours débordé. Et encore, moi j’étais là pour surveiller… Que se passe-t-il pour ceux qui n’ont pas de visite ? » Selon les salariés et les familles, Orpea utilise, pour boucher les trous, une pratique bien connue dans les Ehpad. Si un aide-soignant est absent, malade ou en congé, un ASH (agent des services hospitaliers) peut le remplacer. Sauf que le rôle de l’ASH se borne, selon la loi, au ménage et à la distribution des repas. À l’Ehpad des Bords de Seine, des salariés rapportent qu’ils distribuent même parfois les médicaments, une tâche habituellement réservée à l’infirmier, parfois à l’aide-soignant. Alertée à ce sujet, l’agence régionale de santé d’Île-de-France renvoie sur le code de l’action sociale et des familles : « Lorsque les personnes ne disposent pas d’une autonomie suffisante pour prendre seules le traitement prescrit par un médecin à l’exclusion de tout autre, l’aide à la prise de ce traitement constitue une modalité d’accompagnement de la personne dans les actes de sa vie courante. »

Les vacataires sont également légion, souvent non formés. Ils font alors « office de », selon le jargon. « Nous avons beaucoup d’escarres dans l’établissement, et pas de personnes formées pour les soigner. Nous sommes censés apprendre les gestes aux nouveaux, en plus de notre travail, mais nous n’avons pas le temps ! Résultat, oui, il y a de la maltraitance passive, et des gens qui s’en foutent de leur travail. » L’aide-soignante qui s’exprime blâme la politique de bas salaires d’Orpea, qui génère un gros turn-over« On gagne même pas 1 400 euros par mois, qui veut faire ce travail correctement à ce prix-là ? » De fait, vu la faiblesse des salaires, ils sont nombreux à cumuler un temps plein chez Orpea et un autre contrat ailleurs, ou des vacations dans d’autres établissements. « La nuit, certaines s’endorment », confirme le proche d’un résident.

À Agen, une résidente en unité protégée a roué de coups une autre pensionnaire

Un ancien directeur d’Orpea, dans le sud de la France, ayant passé de longues années dans le groupe, confirme le tableau qui a été décrit à Mediapart. L’Ehpad des Bords de Seine n’est pas une exception. « Je ne reconnais plus le groupe que j’ai connu. Nous devons appliquer rigoureusement les procédures du siège sans prendre en considération le client, explique cet ex-employé, scandalisé. Il n’y a plus d’humanité. » Comme tous les acteurs privés, Orpea reçoit de l’ARS une enveloppe pour payer son personnel, l’État prenant en charge à 70 % la paye des aides-soignantes et à 100 % celle des infirmières et des médecins. « Pour tout ce qui reste du coût direct, l’hôtellerie, la restauration, le ménage, etc., on nous demande de faire toujours mieux avec moins, poursuit l’ancien directeur. La marge bénéficiaire, elle se fait là, sur le personnel que vous payez, pas sur celui qui est subventionné ! » La pression mise sur la hiérarchie pour tenir les budgets n’est pas sans conséquence. À Neuilly, depuis la création de l’Ehpad en 2010, au moins cinq directeurs se sont succédé.

Les salariés des Bords de Seine assurent que des postes financés par l’ARS, comme les aides-soignantes diplômées, sont parfois remplacés par une ou deux personnes à temps partiel, sans diplôme, donc moins bien rémunérées. L’ex-directeur interrogé confirme qu’il ne faut « jamais dépasser » l’enveloppe ARS chez Orpea, quoi qu’il en coûte. « L’ARS va nous attribuer de l’argent pour 25 postes, mais si par malheur les salaires localement sont un peu plus hauts, pour cause de rareté par exemple, on aura 22 postes et puis c’est tout. Si au cours de l’année le nombre de résidents augmente, tant pis, c’est aussi au directeur de se débrouiller. » La rigueur est payante. En 2016, le chiffre d’affaires du groupe s’élevait à près de 2,9 milliards, générant un bénéfice net de 257 millions d’euros, avec un nouveau “record” de rentabilité en 2017. En deux ans, les bénéfices ont doublé.

Pour maintenir sa progression, Orpea s’impose comme ses concurrents un impératif, remplir ses établissements. Avec le risque d’accueillir dans ses murs des résidents qui relèvent davantage de la psychiatrie que d’un Ehpad. Fin décembre 2016, une maison Orpea à Agen en a fait la cruelle expérience. Une résidente âgée de 86 ans, en proie à de graves troubles de la santé mentale, a brutalement attaqué une autre pensionnaire du même âge, la rouant de coups. La victime de l’agression est décédée quelques heures plus tard, après avoir été emmenée aux urgences.

« La personne qui a fait ça était agressive, on l’avait mise en zone Alzheimer de l’unité protégée en pensant que ça la canaliserait. Mais elle avait de vrais moments de folie. Celle qu’elle a agressée s’est présentée en chemise de nuit dans le salon, et cela a suffi à la mettre hors d’elle, au point de la tabasser à mort », raconte, toujours choqué, un salarié de l’Ehpad d’Agen. « Aujourd’hui, on prend n’importe qui dans nos Ehpad, des gens qui n’ont rien à y faire, qui peuvent être dangereux pour eux-mêmes, pour les autres, pour le personnel », poursuit le salarié. La famille de la victime a, selon nos informations, porté plainte contre Orpea. Depuis, la direction a ajouté un salarié aux personnes chargées la nuit de veiller sur les 85 résidents que compte la résidence. Le groupe précise par ailleurs que « toute demande d’admission fait l’objet d’un avis médical pour veiller notamment à la compatibilité de l’état de santé de la personne à accueillir avec les capacités de soins de l’institution »« On manque de personnel, c’est clair, persiste le salarié d’Agen. Dans l’unité protégée, il y a une aide-soignante et une ASH, ce n’est pas assez. » Et pourtant, pour vanter l’unité protégée, spécialisée dans l’accueil des personnes désorientées ou atteintes de la maladie d’Alzheimer de l’Ehpad d’Agen, Orpea insiste sur la « prise en charge individualisée », appuyée par « un personnel formé à l’accompagnement des personnes atteintes de maladies neurodégénératives ».

Une porte bloquée par un drap, dans l'Ehpad Les Bords de Seine à Neuilly.Une porte bloquée par un drap, dans l’Ehpad Les Bords de Seine à Neuilly.

À Neuilly aussi les salariés craignent l’accident. « Aujourd’hui, nous avons des cas qui relèvent de la psychiatrie pure. Ils demandent beaucoup d’attention. Or la soignante de l’unité protégée a la même fiche de poste que les autres et elle est amenée à quitter l’étage. Parfois elle arrive le matin, la fille de nuit est déjà partie, les résidents sont restés livrés à eux-mêmes ! » Une photo prise à l’unité protégée montre une porte bloquée par un drap, signe de l’impuissance du personnel à trouver une autre solution. « Les salariés nous disent qu’être deux avec 13 ou 14 patients atteints de troubles cognitifs, qui déambulent, posent 50 fois la même question, souvent ne veulent pas manger, c’est très compliqué », constate une famille.

Si certains salariés ont tiré à plusieurs reprises la sonnette d’alarme, les résidents aussi. Ainsi, Maurice a démissionné du conseil de la vie sociale (obligatoire dans chaque Ehpad, le CVS est formé de résidents, de proches de résidents et de salariés ; il doit être consulté par la direction sur la vie de l’établissement) pour marquer son désaccord. Les proches ne sont pas en reste. Des familles, en désespoir de cause, se sont ainsi carrément introduites au débotté dans une réunion des directeurs régionaux d’Orpea en septembre 2016. « Nous sommes arrivés, tels des syndicalistes, pour perturber leurs discussions et nous faire entendre. Panique à bord, surtout dans une maison de retraite à Neuilly… »

Mais les directions peinent à satisfaire les demandes : « Souvent, ce sont des commerciaux purs et durs, explique une proche concernée. Certains au contraire sont pleins d’empathie, mais on a l’impression qu’ils se heurtent à un plafond de verre, leurs responsabilités sont assez limitées. C’est au-dessus que ça se passe. »

Dans un rapport d’expertise réalisé à la suite d’un droit d’alerte en 2016 dans un autre établissement du groupe, et que Mediapart a pu consulter, se retrouvent les mêmes éléments qui taraudent les familles et salariés de Neuilly. Il y est écrit que « l’intensification du travail fragilise la réalisation du travail et le vécu » des employés de l’établissement Orpea. Une « usure » qui « fait le lit des actes d’agressivité envers les résidents comme envers les collègues » et qui fait « que l’on brusque le patient ou qu’on le néglige jusqu’aux violences verbales et physiques ».

Ce saut du mal-être au travail à la maltraitance passive, voire active, à l’égard de personnes âgées très en demande est une constante de la vie dans les Ehpad. Ainsi, la député Monique Iborra (LREM), dans le rapport rédigé à l’issue d’une mission sur le secteur en septembre 2017, ne peut que constater l’ampleur du problème : « L’organisation du travail est en tension et peut être la source de dégradation importante des conditions d’exercice des métiers de soignants. Dans certains Ehpad, on parle de maltraitance institutionnelle. » Lisa (prénom d’emprunt), une infirmière ayant travaillé quelques années dans deux Ehpad de la région parisienne, est arrivée à la même conclusion, avant de quitter le secteur pour rejoindre l’hôpital : « Tu ne peux pas bien faire ton travail. Par exemple, certains pansements, tu n’as pas le temps de les changer alors que tu devrais le faire, les hydratations, pareil. Je ne m’attendais pas à ça, je savais qu’il y avait des problèmes de personnel, mais pas à courir autant, et tous les jours. Et pourtant, les gens payaient leur chambre 2 000 à 3 000 euros par mois ! » Manifestement, même en triplant le tarif, le service n’y est toujours pas.

TOUS LES COMMENTAIRES

A réécouter, à partir de 18′ dans le journal de 13 heures, le témoignage d’une soignante:

https://www.franceinter.fr/emissions/le-journal-de-13h/le-journal-de-13h-29-janvier-2018

Vous voulez dire « à bannir »…

Mais non !

Au vu de l’action et des perspectives, c’est un excellent placement et je suis certains que le « 1% » n’a pas le moindre état d’âme et que les placements « éthiques » et à faible rendement sont laissés à ceux qui ne deviendront jamais riches :-))

Les publicités pour ce genre d’entreprises à but TRES LUCRATIF,vantent d’ailleurs  la « SILVER-ECONOMIE« ……Payer 10 à 15 000 Euros/mois et n’avoir pas même droit à une hygiène correcte…à quel prix réels sont payés les 2 changes/jour?Les verres d’eau (insuffisants)?

A MEDIAPART : il faudrait aussi enquêter sur le groupe Korian … cher mais pas autant que ORPEA mais avec les mêmes carences de qualité et de suivi … Plein de problèmes et de témoignages pendant les six semaines du séjour de mon père en 2014…déjà !!
A MEDIAPART : il faudrait aussi enquêter sur le groupe Korian … cher mais pas autant que ORPEA mais avec les mêmes carences de qualité et de suivi … Plein de problèmes et de témoignages pendant les six semaines du séjour de mon père en 2014…déjà !!
A MEDIAPART : il faudrait aussi enquêter sur le groupe Korian … cher mais pas autant que ORPEA mais avec les mêmes carences de qualité et de suivi … Plein de problèmes et de témoignages pendant les six semaines du séjour de mon père en 2014…déjà !!
A MEDIAPART : il faudrait aussi enquêter sur le groupe Korian … cher mais pas autant que ORPEA mais avec les mêmes carences de qualité et de suivi … Plein de problèmes et de témoignages pendant les six semaines du séjour de mon père en 2014…déjà !!
A MEDIAPART : il faudrait aussi enquêter sur le groupe Korian … cher aussi même si pas autant que ORPEA mais avec les mêmes carences de qualité et de suivi … Plein de problèmes et de témoignages pendant les six semaines du séjour de mon père en 2014…déjà !!
A MEDIAPART : il faudrait aussi enquêter sur le groupe Korian … cher aussi même si pas autant que ORPEA mais avec les mêmes carences de qualité et de suivi … Plein de problèmes et de témoignages pendant les six semaines du séjour de mon père en 2014…déjà !!
A MEDIAPART : il faudrait aussi enquêter sur le groupe Korian … cher aussi même si pas autant que ORPEA mais avec les mêmes carences de qualité et de suivi … Plein de problèmes et de témoignages pendant les six semaines du séjour de mon père en 2014…déjà !!
A MEDIAPART : il faudrait aussi enquêter sur le groupe Korian … cher aussi même si pas autant que ORPEA mais avec les mêmes carences de qualité et de suivi … Plein de problèmes et de témoignages pendant les six semaines du séjour de mon père en 2014…déjà !!

Et pendant ce temps là,  M’dame Bribri, telle Marie-Antoinette,  reçoit tous les people de passage à Paris à l’Elysée. Hier c’était Angela Jolly….

Pour elle, c’est « conte de fée » tous les jours !

AJ qui aura eu de probables avantages (sécurité, chauffeur…) au frais du contribuables ??

Quel est l’intérêt pour la France que l’épouse du Président recoive AJ  ou autres stars du showbizz ? A la rigueur, peut-être, le Ministre de la culture mais l’Elysée ??

Il y a beaucoup de royal bling bling chez les Macron et une frontière obscure privé-public…

 

Ces témoignages,à Neuilly/sur/Seine,prouvent que même les personnes âgées TRES RICHES sont victimes de la cupidité du groupe et maltraitées.Un peu tard pour regretter ses choix politiques(RPR,UMP,LR) et sociétaux(nous les riches seront tjs à l’abri,à bas les services publics,trop d’impôts qui servent aux assistés ..etc).Certains résidents lucides,certains enfants ne commencent-ils pas à se poser,enfin,des questions,sur la prise en charge nationale des problèmes de dépendance?Projet de 5è caisse avortée de la CRAM,aménagement suffisant et équilibré du territoire,effort budgétaire national de construction d’établissements pour faire face au papy-boom,charte nationale pour le personnel avec reconnaissance de leurs compétences …?

Des situations si tristes,des détresses humaines,des fins de vie si sordides…au lieu de soins et de respect de nos ainés…que même le constat des irresponsabilités politiques des gvts successifs,face à ce problème de société de plus en plus aiĝu me met moins en colère que la tristesse devant tant de détresses.Alors qu’il y a tant de corruptions,de gâchis dans des projets grandioses et inutiles,à bcp de niveaux des collectivités locales et de l’état…

merci de lever le voile sur ce scandale absolu….en plus les résidents ont souvent la tete penchée en avant, drogués, on devrait retenir comme critère de qualité d’un établissement la distance menton-sternum…

     J’ai déjà remarqué »docteure T » que vous ne pouviez être médecin ,en raison de vos incohérences sur d’autres sujets.Pour avoir fréquenté une EHPAD pour Maman,pendant des années,je pense que bcp de personnes s’endorment,en journée, en raison de leurs états de faiblesse ou victimes d’une démence sénile.Quecertains éts,en sous-effectif continuel , forcent sur les somnifères et les calmants,par médecin complice interposé,pour « avoir la paix » est malheureusement très plausible.Mais ce n’est pas une généralité.

,Le pathos,ben voyons,celui de ceux qui sont les maltraitants ,je souris, du côté de ce système  et de ceux qui en arrivent a lui obéir,et  a accepter de maltraiter des gens, en étant payés pour en prendre soin, et avec notre fric en plus,cela dure depuis toujours,les équipes peuvent se gérer,s’organiser   mieux entre elles,je peux vous le dire.Arriver a être maltraitant, et l’accepter ,désolée mais ça marche pas,et je peux vous dire que porter plainte,ça dérange,ce qui a été notre cas,et on a fait fermer un temps, ce lieu,et plainte contre du personnel, qui ne sont pas tous des anges ,je peux vous le dire,quand on tape sur quelqu’un volontairement,constat fait de trouver des coups et au sol abandonnée ,seule,,qu’on le laisse dans sa merde,qu’on le nourrit pas ,le temps n’est jamais une excuse,je suis d’une famille de médecins,,que nous n’avons pas hésité a ester en justice, contre des personnes maltraitantes , envers un être cher,il y’a des limites,le personnel n’est pas toujours humain et viole toutes les déontologies envers un  pensionnaire,en EHPAD comme chez des personnes seules en campagne,ADMR and co.Bien sur il y’a des exception.

C’est le Système français , qui médicalise la vieillesse,les handicapés moteurs et pays,,exclus de la vie sociale, et  a outrance  ,et  oublie que c’est   l’humanité  et la différence ,qui prévalent , ce système affreux, qui est a changer totalement,voir ce qui se passe ailleurs en Europe du nord ,un autre monde!

IPAD? Institution pour personnes âgées dépendantes? Je me demande si vous n’êtes pas un troll!!!

+++

les personnels des hôpitaux, maisons de retraite ou des EHPAD devraient se révolter contre les gestionnaires  money-mouth qui les exploitent aussi, mais au nom d’une éthique de travail que j’ai hélas rarement pu observer et pas seulement pour leurs salaires …

dT

et oui Doc,je sais,personne ne parle ,de celles qui démissionnent, pour ne pas accepter de devenir maltraitantes, et d’obéir a ce système atroce .L’éthique ,pour le personnel ,ça tique!!!!J’ai une amie très roche infirmiere en  che f de métier qui forme des soignantes, qui n’a cessé de dénoncer la maltraitance,et  le j’m’en foutisme volontaire  de certaines,haine du vieux,,rien a fiche des pensionnaires, par des femmes qui ne sont pas des soignantes  ,elle vient de démissionner . laughing

C’est vraiment être mesquin que de tout coller sur le dos des infirmières et du personnel.

Voilà tout le problème des personnels de maison de retraite: si elles dénoncent les manques de moyens humains, elles savent qu’elles seront elles-même accusées de maltraitance, et que leur employeur ne les ratera pas, comme le fait cette »buée » qui visiblement a une vision simpliste des choses.

[je cherche comment faire pire mais j’ai un blocage]

Vous voulez faire pire? Achetez des actions chez Orpea. On ne le dit pas assez: c’est l’actionnariat dépourvu de toute humanité qui est avant tout coupable de cette « traite des vieux ».

les personnels des hôpitaux, maisons de retraite ou des EHPAD devraient se révolter contre les gestionnaires

Facile à dire, docteur. Comment voulez vous que des personnels précaires, dans un contexte de chômage, puisse se révolter? Ca finit à la porte, et avec parfois des démarches vers les prud’hommes qui n’aboutissent pas. Et si par extraordinaire ça aboutit, les indemnités sont maintenant plafonnés! Il faut en prendre conscience:l’argent est roi.

Quant aux « docteurs », parlons-en: ils savent bien ce qui se passe et préfèrent la fermer tout en accusant éventuellement les soignants.

Accuser les personnels, c’est absoudre l’actionnariat et ses pratiques négrières.

ah bon ?  surprised heureusement (que) vous êtes là … wink vous en savez, des choses

« Docteur » mon c… Et moi je suis l’empereur de chine.laughing

ah voilàje me disais, aussi …  wink

Oui, « docteur »…laughing

« Le personnel peut mieux s’organiser ».Ben voyons!Ceci me rappelle Bachelot en réponse aux sous-effectifs des hôpitaux; »c’est une affaire d’imagination…. »Non mademoiselle,c’est une question d’effectif SUFFISANT!

Ce que vous dites est scandaleux!Le personnel des hôpitaux se rend malade d’être écartelé entre leur éthique de soignant et les injonctions technocratiques des directions et des ARS qui veulent tjs diminuer les postes ,sur ordre des différents ministres de la santé.Si les séjours sont encore humains,c’est parce que les personnels,exténués,désabusés font un effort,supplémentaire, d’humanité envers les malades…..effort reproché par les cadres car jugé comme perte de temps par rapport aux plannings.

En effet,cette docteure T n’est pas médecin.Des clichés,des fantasmes,un manque de nuances,de propos prudents…..L’anonymat permet tout.

Ben voyons,les milliers de temoignages des familles et des pensionnaires ,a l’assoce des usagers de  ces maisons,c’est du vent et des médecins  qui,témoignent ,du pipo,a qui voulez vous faire croire que le personnel est  professionnel,allez dans les caffeterias de ces lieux où elles passent leurs temps ,en abandonnant  des gens sans soin ,et j’en passe,les plaintes tombent en ce moment et le « c’est la faute a l’autre »,ça ne marche plus.Les temps change ,les personnels ne sont pas helas formés  correctement ,des films existent et d’autres se font.Les victimes de cette inhumanité ce sont le personnes qui y vivent,pas le personnel!

Quant à cette buée, je ne sais pas ce qu’elle est, mais elle n’a jamais mis les pieds dans une MR, c’est évident. C’est ce qu’on appelle: un troll, ces gens qui passent le temps en diffamant à tout bout de champ sur les fils. Rien à voir avec une critique objective du système « or gris ».

Et si, et j’en ai fait fermé  un,mouroir, avec 40 plaintes, pour maltraitance et vol,coups et blessures, dans le 77 ,allez ce qui vous énerve c’est ce que vous ne voulez pas voir!Vous êtes surement « soignante »!

 » La vérité est, en fait, très pénible à entendre, et très pénible à dire  »

O. Wilde

Une ordure de soignante, vous voulez dire?

Pour la dire, il faudrait la connaître, « docteur ».

je suppose que vous êtes une soignante diplômée,infirmière,avec une éthique de vie,ou une employée modèle,dont on rêve tous,mais hélas cela n’est pas légion, et vous le savez très bien, si vous travailler dans ce genre de MR.

Ah, enfin: vous reconnaissez que tous les soignants ne sont pas tous des salopards. C’est un bon début.

faux ,il y’a des MR qui a du personnel a gogo ,c’est l’organisation  et la mentalité ,qui est a revoir.

Les EHPAD,avec des prix mensuels de 2000 E(si la personne peut le payer immédiatement ou lors de la vente posthume de ses biens)n’ont rien à voir avec les groupes à fric de la » silver-economy ».Le budget des EHPAD est très juste souvent,la participation de l’Assurance-Maladie n’est qu’un pourcentage de 30% environ du budget total,grosse hypocrisie des pouvoirs publics qui n’ont jamais voulu de solidarité nationale pour la dépendance.

 

 

 

Pour detruire la cohesion et la solidarite de classe qui regne chez la caste il faut que celle-ci soit victime, soit d’une catastrophe ecologique ou d’un grave disfonctionnement a l’interier de ses propres cercles. Le chacun pour soit ouvrira la breche. Si les vieux  riches commencent a etres maltraités par leur propres systeme, peut etre verrons nous la, un debut de quelque chose.

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.
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Les vieux riches vont dans des établissements PRIVÉS là où l’argent abonde, les pourboires aussi. Aujourd’hui, 30 janvier, Macron reçoit les Héros, les 1ers de cordée à nos frais. Autrefois Giscard, le bobo à particule volée, déjeunait avec les éboueurs! Vive la Rèpublique des fashion-weeks!
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Bonjour,

En 2017 les choses dures et perdures dans du haut de gamme 10000 euros 15000 pour un couple je n’ose imaginer les établissements où les résidents paient 2500 à 3000

les choses dures et perdures

durent : du verbe durer

et perdurent : de perdurer

dur, dur l’exercice de la langue française !!!!!!!!!!!

C’est le seul argument que vous ayez trouvé pour défendre votre commentaire puant ?

Je vous cite : ….  »Et dans le corps de l’article il est indiqué que les problèmes datent de 2016, ont été réglés depuis, et on est dans le flou sur la période couverte par les témoignages. » Cela montre votre peu de capacité à lire un texte et l’analyser dans son entièreté !!!!!!

 

les choses durENT et perdurENT

Le chacun pour soi ouvrira la brèche. Si les vieux riches commencent à êtremaltraités par leur propre système, peuttre verronsnous là un dèbut de quelque chose.

Guitou 73

C’est pareil. Seul le décor change

Je m’étonne que vous continuiez à être abonné à 9 euros par mois à un media qui n’est pas sérieux: c’est du masochisme pur!!!

ORPEA , ce sont des « établissements privés ».

Du vécu récent …

https://blogs.mediapart.fr/agnes-gouinguenet/blog/280118/nouvel-ehpad-meurtrier/commentaires

On ne peut s’empêcher de penser à l’appétit des pompes funèbres ni à celui des héritiers affamés.

A Bayonne, c’est demain à 14h devant la sous-préfecture.

innocent

Faut faire payer les vieux 20000 euros par mois , exploiter encore plus les soignants en les faisant bosser 40 h comme avant ça fera à peu prés 600 millions de bénéf pour cette seule boite  .beau benef pour les amis premiers de cordée de Macron et de Philippe qui pourront prendre ainsi l’avion plus souvent pour aller à Versailles ou Davos .Ensuite une petite optimisation fiscale au Panama ( ah non merde c’est plus un paradis fiscal (mdr comme disent les jeunes qui eux c’est sûr n’auront pas d’ephad) et surtout que les vieux ne meurent plus ça leur rapporte trop à eux et nous coûtent un bras à nous.

Dix-mille euros par mois et de telles maltraitances. Il faut que notre Communauté se penche sur nos fins de vie, leurs conditions, des installations adéquates: toilettes corporelles automatisées, robots de nutrition spécifiques etc mais surtout que nous en acceptions l’usage. Là encore nos moeurs vont devoir évoluer.

« Ma grand-mère maternelle est allée mourir, en pleine nuit, dans l’étable des vaches. »

oui, et mon grand oncle est mort à 22 ans dans une tranchée…..

pas sûr qu’il eût choisi cette mort

arrêtons de déco…..

Moi aussi et ça coute moins cher qu’un EPAHD ces immondes mouroirs, et les hostos ou nous sommes le seul pays d’Europe avec autant de gens qui y meurent ,,je veux mourir chez moi et basta,le reste c’est la France ,on  medicalise tout,les vieux,les handicapes,plutôt que de rester chez soi avec aide si nécessaire.

Belle mort, votre grand-mère. Mais la fin de la vie n’est pas toujours aussi « propre », nette, « raide », malheureusement. Nous sommes bien d’accord sur le fond: ce dont il est question ici est de fin de vie, pas d’ephad…

Nos jeunes ont autre chose à faire que changer des couches culottes toute la journée et surveiller nos alzheimers pour gagner leur survie.

Mais l’aide à domicile peut aussi mettre à rude épreuve les familles. Il faut parfois « médicaliser » le domicile ? Et à partir de quel moment nous entrons dans le cadre de la loi Leonetti ? Les Ephads s’inscrivent dans un cadre qui dépasse largement celui des établissements, celui de la mort.

Bien sur et c’est super de mourir chez soi, des amis ,cancers ,morts chez eux ,c’est simple la vie,avec ce qu’il fallait, quand il fallait.

on courT

oups ! corrigé

  • NOUVEAU
  • 29/01/2018 22:08
  • PAR 

Il ne reste plus qu’une solution,prier pour mourir en bonne santé chez soi.

ou en mauvaise ,on peux être médicalisé chez soi,ne surtout pas aller a l’hosto!!

Même avec un alzheimer avancé ? undecided

Oui,la mère de ma meilleure amie,dans un centre très  cher spécialisé,maltraitance et abus de médoc etc,,elle l’a retiré,avec 3 personnes jours et nuits de confiance chez elle ,ça coute moins cher et elle est rassurée ,c’est » very important » pour le moral et on peux faire autrement avec cette maladie pour guérir,ces lieux les enfoncent avec des médocs et le reste et surtout l’enfermement,dans les murs!

Peut-être.. Quant à guérir Alzheimer, je n’ai pas le même optimisme que vous.

Ecoutez,oui je comprend, ,il faut arrêter d’enfermer les gens ,malade,pourquoi au rencars,la raison ,de  la démence du vieillard,dûe, parfois a des oxydations   a cause de médocs,anxiolytiques,neuroleptiques, vaccins et adjuvants  qui passent la barrière encéphalique,ondes ,chocs etc,n’est pas inéluctable,la France médicalise tout ce qui n’est pas dans la norme,en Suède, ,, « Alzheimer »,reste chez lui.J’ai un ami ,qui  a fait un film sur sa mère, qui aprés des échecs dans plusieurs  lieux pour ce type de « maladie » l’a sorti,abrutie par les médocs,et en errance totale,insupportable pour lui ,et a été dans les alternatives,médecine tibétaine,et plein de trucs,et c’est magnifique,elle vit en Corse,repeint,piano,jardine a sa manière,et erre parfois dans le maquis,mais libre, et son état est incomparable.C’est un être vivant.Le Système français ne fait pas passer la personne fragile et démunie ,ou âgée, enl’humanisant,mais  par la médicalisation a outrance  que ce soit le handicap physique,mental,et autres.C’est un changement total de mentalité que nous devons tous demander.

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.
3 personnes jour et nuit et ça coûte moins cher ? Je voudrais connaître les calculs. Une garde de nuit (en plus extrêmement difficile à trouver) c’est 100€ par nuit plus les aides de jour, a minima 50€ par jour, ça fait 4500€ par mois, soit nettement plus qu’un EHPAD même privé (3000€ à 5000€ par mois).
CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.
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frown c’est la Trumpisation de tout secteur d’activité humaine ..  que ca rapporte du fric c’est tout ce qui compte ! Et de plus en plus quelque soit la méthode .

Les faibles, les démunis, les malades, les vieux n’ont qu’à pas l’être => devenez tous milliardaires ! Tous les autres sont des loosers..

Trumpisation est un mot mal choisi, car la chose existe depuis Reagan et s’appelle privatisation, dérèglementation, baisse des dépense publiques.

  • NOUVEAU
  • 30/01/2018 01:15
  • PAR 

Normalement ces pratiques se retrouvent en Calabre , en Sicile , n’est ce pas DON ORPEA ?

A la lecture de cet article associant le nom d’ORPEA je n’ai pas du tout reconnu la maison de retraite où ma cousine est actuellement résidente en séjours court et qui fait partie de ce groupe également. Il s’agit de l’Atrium de St-Didier dans le Vaucluse.
Personnellement, j’ai découvert une équipe très compétente, des gens souriants, un service que je n’ai jusque-là pas pris en défaut, bien au contraire. Certes, ma cousine n’y est rentrée que depuis une semaine, mais à l’évidence, les pensionnaires sont particulièrement bien soignés. Jusqu’à la lecture de cet article, j’ai pensé qu’il s’agissait d’un service haut de gamme grâce au coût non négligeable persuadée que les finances changeaient la donne.  Mais je constate à vous lire, que le prix n’empêche pas les très mauvais services…
Voilà, je voulais juste témoigner que tous ne sont pas indignes. Serais-je naïve ? Mais à ce compte, ma cousine aussi, alors qu’elle n’est pas du genre à se laisser maltraiter, ni à laisser les gens mal la soigner. Elle est libre de rentrer chez elle à n’importe quel moment (elle s’est juste cassé le poignet et cet handicap l’a amenée dans cette maison…). Si elle estimait être maltraitée, mal soignée, mal servie nous l’aurions su très vite !

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

Les problèmes aigus se posent particulièrement pour les personnes dépendantes mentalement diminuées par la maladie, qui ne comprennent pas.

Leur état nécessité en permanence suivi et fréquemment intervention, y compris la nuit, par un personnel formé, avec des équipements adaptés, en faisant en sorte que ces personnes de sentent bien…

Cela existe, si le profit n’est pas le but majeur.

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  • 30/01/2018 06:21
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EN RÉSUMÉ

 

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  • NOUVEAU
  • 30/01/2018 06:49
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Il est très clair que le gouvernement et l’état français n’ont pas le début d’un brin de considération pour ses citoyens…….plus ça va est plus c’est voyant !

 

frown c’est la Trumpisation de tout secteur d’activité humaine ..  que ca rapporte du fric c’est tout ce qui compte ! Et de plus en plus Et quelque soit la méthode .

Les faibles, les démunis, les malades, les vieux n’ont qu’à pas l’être ( et pauvres en prime) => Devenez tous milliardaires ! Tous les autres sont des loosers.. qui ne méritent même pas d’attention.

Cela faisait un bout de temps que les bénéfices des industries servaient, a coup de dégraissage etc…, a enrichir certains, un groupe sans doute à la moyenne d’âge plus élevé que celle de la population, au détriment des travailleurs.  Maintenant ils s’enrichissent sur le dos de leurs pairs.

La financiarisation de la société abouti comme prévu a nous monter les uns contre les autres. En passant, vive la future retraite par capitalisation qui va encore aggraver le phénomène, et imitons les Allemands qui mettent leurs vieux en Hongrie, c’est moins cher là-bas.

Vieillir n’est pas un naufrage, vieillir n’est pas non plus une maladie. Cependant le manque de logement, la société vénale…  Il y a des générations de personnes qui n’ont pas bénéficié d’accompagnement pour tonifié leurs muscles dans leurs intérêts, de même que l’attraction du beau artificiel a grandit au détriment de l’essentiel, les maisons de retraite où vivent les retraités infantilisés réducteur où le manque d’effectif de travailleurs est criant. Manque d’essentiel pour l’hygiène, manque de personnel, manque de reconnaissance vis à vis du personnel qui court qui court au trot ou au galop. Burnout, saturation et ça ne fait que commencer. Comment avoir l’outrecuidance d’imaginer la constance et l’adhésion dans ces conditions terribles?

Puisque hommes et femmes travaillent, il n’y a plus tant de personne pour s’occuper de tout. Malaises, maltraitance, horreurs, traitements indignes deviennent monnaie courante. Il y a de quoi devenir fous, perdre son identité, s’égarer dans le n’importe quoi pendant que s’enrichissent les Ténardiers. Ce qui se voit des animaux ne rassure pas, puisque pour les humains il semble bien que le niveau baisse de jour en jour. Avec ça rajoutez le chômage, le travail emprisonné dans des conditions déloyales presqu’ inhumain. Imaginez alors pour les enfants. Il y a depuis je ne sais quand une destruction liée par l’économie qui prédomine sur l’être. L’âge n’a rien à voir mais sert pourtant de prétexte pour être sortit du lot manu militari. Regardez nos prisons, regardez la façon dont on traite ici maintenant les gens quelqu’il soit mais souvent ceux qui font parti des déclassés dès l’école, pour faire compétition absurde, pour donner de la croissance. Nous avons un sacré problème qui demandera beaucoup plus d’attention et moins de semblants.

Et puisque le genre est d’actualité, ce sont trés souvent les femmes à la longévité de vie qui font les frais, c’est un scandale d’état à ce niveau là. Point de partage, point de dignité, point d’essentiel que se passe t-il?

Des horaires stricts, des rendements indignes, une transformation du travail qui minimise la vie pour rehausser le matériel qui n’a ni mémoire ni scrupule dans sa mobilité millimétrée, l’apparence propre qui cache les carences, la misère industriellement en route pour faire un capital, standardisée selon votre classe sociale.

Gants, serviettes, protections jour et nuit, etc… ne cessent de s’amalgamer avec les premiers pas. Comment était-ce quand l’eau chaude prenait son temps pour tiédir? Les sens érodés pourtant présents qui s’étiolent par le manque abyssale… ainsi le travail de toute une vie, les placements financiers et même les assurances ne vous garantissent pas d’échapper à la maltraitance pour peu que vous ne fassiez pas partie du petit petit groupe de privilègiés… Non, décidément, il ne manque pas de travail, il manque juste des salaires, des rémunérations plus adéquates à la somme de nos abandons, de nos renoncements, des coupes tranchantes où s’ôtent systématiquement la dignité et le respect. L’économie qui produit les indispensables faute d’accompagnement humain qui soutient prouve encore qu’il est plus facile de gérer les marchandises que se soucier véritablement de la vie.

La relation essentielle entre humain ici dépouillée, réduite à des rythmes insencés. Pourtant, ces travaux d’Hercule sont réalisés pour la plupart par des femmes.

Je regardais le reportage des quatre soeurs, de l’époque de la dernière guerre, je ne pouvais pas m’empêcher de faire le lien avec notre époque qui sous ses dehors de reprise de croissance, laisse à l’abandon lorsqu’elle classe l’humain des gens qui autrefois travaillaient, vivaient ordinairement, c’est quand même incroyable mais le fossé dans lequel on pousse la vie à s’échouer est de nos jours institutionnalisé, alors fait-on semblants de ne pas savoir, fait-on semblants de ne rien voir?

 

Il serait temps de reconnaître celle ou celui qui est manuel, qui présent dans ses actes affronte la vie par des compétences qu’aucune académie ne daigne reconnaître souvent pas mépris ou bien par habitude, il serait temps de réviser que devant du matériel, on ne raisonne pas, on gère seulement comment réduire son travail. Il serait temps d’admettre que quand on aime on ne compte pas son temps avec un chronomètre, il serait temps aussi d’admettre qu’il y a là bien des mérites, on voit trés bien que le sens du devoir perd sa contenance. Car aujourd’hui est puni encore celui ou celle qui aime la vie quelque soit son âge comme si c’était devenu malsain ou beaucoup plus fragile que la matière que nous savons façonner, et c’est peu que le contester, car en laissant faire c’est nous et nos enfants qui en feront la triste expérience, sommes nous vraiment développés? Non ce qui est malsain c’est la façon dont l’économie choisit sans égalité ni conscience de mater les hommes(générique) comme de simples objets dans des traitements incroyablement meurtriers et blessants incompatibles avec l’idée de vie.

En même temps 3 ou 4 milliards lâchés sur l’ISF !

Si ce pays pouvait se réveiller de sa léthargie en la matière ! Ce que subissent nos âgés, le personnel et les famille est un scandale ! Un coût exorbitant pour ine vie inhumaine. Une honte de ce pays depuis belle lurette. Ces EPHAD et autres consoeurs du privé, un marché plus que juteux au détriment du respect humain… Des fleurs dans chaque vase, du bling bling pour la poudre aux yeux des dupes qui sont de moins en moins nombreux. Faire vivre nos aînés à l’aube de leur vie, c’est un devoir qui doit être contrôlé et leur hebergement quand nécessaire un service d’état.

Qu’est qui change? avant c’était les enfants a la mine  maintenant c’est les vieux au charbon !

C’est l’Or gris!

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Etat complice de ces maltraitances qui n’assure en rien sa fonction de protection. Merci à toute mes comparses infirmières, aides soignantes de voys revolter et de faire avancer ce scandale du business autour des âgés. Je serais dans la rue avec vous !

à l’aube de leur vie, ou au soir de leur vie ?

Aucune publicité n’est à faire pour ce site INDIGNE. Dégagez de là.

Je partage totalement votre point de vue.

Je rêve d’une loi – pas seulement je milite pour aussi – qui respecterait, dans des conditions bien encadrées afin d’éviter toute dérive, mon droit ultime, celui de partir dignement quand je le déciderai.

 

Je suis d’accord avec vous, fausse charité, faux respect de la vie, on nous interdit ce choix et on se vante de prolonger la vie comme d’une victoire ! Mais quelle vie ? Misère …

Magouille et compagnie la seule chose qui compte du fric du fric tanpis pour nos résidents le respect du code du travail aux oubliettes la sécurité pareil les contrôles Ars  vétos on leur raconte des histoires tu travailles tous les jours tu vois des nouvelles tetes c’est grave

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  • 30/01/2018 09:29
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EHPAD de mon cœur, mon EHPAD adoré … que je t’aime.

Bénéfice 2015 : 143 millions

2016 : 257 millions

Pour le premier semestre 2017, 27% de hausse ….

Il faut également précisé que la rentabilité est en hausse, entre 2015 et 2016, le CA a progressé de seulement 18% alors que le bénéfice a bondi de 68% !

Si vous avez quelques économies!

Je reviens de la manifestation et j’y ai vécu quoi ? J’étais entouré de banderolles de la CGT aussi prégnantes que la pub à la télé, une réunion de personnes qui vivaient un moment de convivialité dont c’est certain elles ont un grand besoin. La grande majorité des personnes qui étaient là sont celles qui souffrent des défaillances du système en même temps que les personnes hébergées. Cette intermède leur sert de thérapie. Mais où est la société à laquelle elles demandent une bouée de sauvetage ?

Je n’y ai pas vu d’élus, de responsables d’autres associations, de citoyens, de parents des personnes dépendantes………….

Je reviens au début de mon message initial ; dans quelle culture sommes nous ?

C’est bien ce que je dis plus bas tout le monde s’en fout.

Et comme pour les décideurs profiteurs « les vieux » sont une espèce à génération spontanée pas de problème ils feront toujours leur beurre puisque justement tout le monde s’en fout

ça fait plaisir de lire des personnes qui ont tout compris ! Mais visiblement, nous ne sommes pas encore assez nombreux.

A part que l’UE, c’était pas une graine tombée du ciel, c’est un concept, ce sont des hommes qui l’ont voulu, qui l’ont souhaité, c’est donc une affaire d’hommes  qui s’entretiennent pour façonner à hauteur de leur rêve une Europe avec dans l’idée de l’imposer aux peuples en ne favorisant pas le scrutin d’un vote émanant du peuple qui n’est que la source initiale de l’argent de laquelle certains savent faire fructifier, dans notre époque la spéculation va bon train au détriment de la vie, les plus faibles littéralement écrasés qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs, c’est un peu comme si nous étions tous mineurs et eux majeurs pour majorés inlassablement leur investissement et rentabilité du projet librement.. si tous cela existe c’est aussi parce les premiers a en avoir parler ont senti dans un contexte particulier (guerre mondiale) qu’il valait mieux s’unir coude à coude plutôt que demeurer isolés, voyant la construction des blocs ailleurs, il fallait trouver de quoi aussi ne pas devenir écraser. Cependant tel que l’Europe s’est jusqu’ici construite, il semble que le mot social est perdu de son sens pour être remplacé par le seul attrait : l’argent et sa capacité à donner du pouvoir.  A l’heure des standards imposés, comment penser que l’exception resterait de marbre si elle ne sert pas la même cause? Les gestionnaires auraient dû être plus fermes non pas avec le peuple mais avec les plus accumulateurs, hors nous voyons bien qu’une espèce de bas de laine géant ne prend absolument pas en compte la vie, pourvu qu’il est l’ivresse de leur richesse semble être leur seule sécurité que leur importe les autres.  Et si même il se peut qu’il soit fait encore de la richesse contre leurs infortunes il se pourrait que ça leur fasse de belles jambes! C’est tellement grisant d’avoir le sort des autres en main, c’est tellement grisant…pouah!

Ça fait 60 ans qu’on nous parle d’une autre UE plus sociale etc…. si l’UE est telle qu’elle est ce n’est pas par hasard L’UE est exactement comme il était prévu qu’elle soit: les traités transatlantiques de libre échange ont été prévus depuis la 2nd guerre mondiale, la monnaie unique a été prévue dès les années 60, les supra nationales sont là quasiment depuis le début (avec la commission des 1957) Quand de Gaulle, comprenant que l’UE était un projet piloté par les USA afin de soumettre les nations européennes a voulu proposer une Europe des nations anti-fédérale le lendemain de la signature des accords d’evian en 1962 (la décolonisation étant sa première priorité) il a proposé le plan fouchet qui fut rejeté puis le traité de l’élysee comme pis aller afin de sortir l’Allemagne de la domination US https://www.upr.fr/actualite/france-info-confirme-les-analyses-de-lupr-sur-le-role-de-washington-dans-la-construction-europeenne Malheureusement l’Allemagne est un pays occupé par les États Unis culturellement, financierement et militairement, et n’a eu de cesse de préférer les US à la France, trouvant au passage des avantages déterminants à la ´construction européenne ´ L’UE est bâtie pour l’Allemagne avec la bénédiction des USA: – l’euro est une monnaie sous évaluée par rapport au DM et sur évaluée par rapport au franc et la France ne peut pas d’évaluer sa monnaie comme elle l’a fait pendant les ’30 glorieuses’ afin de récupérer une compétitivité – les structures supra nationales sont proches de la doctrine ´ mécaniste ´ de l’Allemagne comme l’ordo libéralisme, le contrôle de l’inflation comme horizon monétaire, la rigueur budgétaires imposée aux malheureux pays du sud dont nous faisons partie – les multi nationales allemandes s’épanouissent de la liberté de circulation des produits comme les phytosanitaires de Monsanto – Bayer – l’extension vers l’est a permis de créer une zone de bas coût de production ou les usines grandes consommatrices de machine outils font une sous traitant pas cher – les travailleurs détachés d’ex RDA et des autres pays d’europe puis des migrants venus en nombre font une pression salariale puissante – etc…. De gaule est le seul à avoir compris l’arnaque et à avoir – momentanément – ralenti le processus: comment par exemple ne pas se rappeler sa défiance par rapport à bretton Woods…. https://youtu.be/eYgnGAr3-kM Il n’a pas fallu attendre longtemps apres sa mort pour voir la fin de ce système le 15 août 1971 , annoncé par Nixon En parallèle, ses successeurs commençaient la destruction de la France par la dette avec la loi bancaire du 3 janvier 1973, sous l’impulsion de Giscard alors ministre des finances; Giscard a complété le dispositif avec la constitution européenne qui a mis dans les traités l’interdiction aux États de se financer auprès des banques centrales https://mobile.agoravox.fr/actualites/economie/article/traite-de-lisbonne-article-123-le-75113 Alors, oui, l’UE est faite par des hommes complices qui non seulement ne se sont pas opposés mais ont accompagné le mouvement impulsé par l’oligarchie financière, industrielle et médiatique euro-atlantiste L’UE s’est faite par des complice contre le peuple, comme le dit si bien Schuman: – ‘de fait’=imposé (les financiers sont d’accord: regardez bien vos chèques….) – et c’est bien la France qui a été touchée et est en train de couler « L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord des solidarités de fait. Le rassemblement des nations européennes exige que l’opposition séculaire de la France et de l’Allemagne soit éliminée. L’action entreprise doit toucher au premier chef la France et l’Allemagne. » À qui profite le crime….
CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.
CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

« Ça fait 60 ans qu’on nous parle d’une autre UE plus sociale etc…. » et qui s’en est occupé pour rarifié autant ce social rassembleur? La loyauté qui génère la confiance ou la lâcheté qui discoud ce qui fait attrait ou alors la fausse sincérité, celle qui fait girouette et qui compose à l’improviste sans quitter les intérêts de sa seule personne?

C’est un rappel de ce qu’est un établissement commercial, juridiquement. La plupart des ephads, comme les hôtels, ont ce statut. L’essence du capitalisme depuis 1492 et du macronisme. Mais en Afrique le vieux qui ne peut plus marcher va dans un buisson et attend la hyène. En chine ou au Japon ils s’enferment vivant dans une sculpture de Boudha. Comment choisir ?

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Code_de_commerce_(France)

L’article est intéressant et son sujet très important. Il y a cependant quelque chose d’inexpliqué qui me gêne.  L’ampleur dramatique des problèmes rencontrés montre que l’amélioration nécessaire ne relève pas d’un petit coup de pouce de 10 % ou 15 % de moyens supplémentaires. Cela justifie le point de vue syndical qui voudrait passer de 60 % à 100 % pour le rapport du nombre de personnel au nombre de malades, soit une augmentation de coût de 70 %. Vu ce qui est dit par exemple de la qualité infâme des repas, on devrait retrouver le même taux pour les autres natures de dépenses (un repas à 8,50 € au lieu de 5 €).

Dans ces conditions, un établissement aujourd’hui lamentable coûtant 3000 € par mois pourrait devenir un bon établissement à 5000 €.

L’article focalise cependant sur un établissement qui coûterait non pas 3000 € ni même 4000 € ou 5000 € (surcoût Paris ou Neuilly) mais 10000 € à 15000 €. Ce prix ne me semble accessible qu’à moins de 1 % des Français et c’est une catégorie de la population qui sait généralement se défendre (et attaquer !) efficacement. Or les prestations décrites sont accablantes et j’ai du mal à concevoir que des personnes aussi aisées laissent leurs parents dans de tels bouges et n’intentent pas des actions en justice lorsqu’ils ont été trompés commercialement.

Le caractère à but lucratif du groupe peut expliquer des dérives, mais, à ce point, en bonne gestion capitaliste, c’est complètement déraisonnable. Le taux de marge nette de 9 % du groupe est important,mais pas extravagant. Encore une fois, l’ampleur du problème n’est pas à 9 % près. Pour ce seul établissement, au vu des prix pratiqués, du remplissage effectué à toute force et du niveau de prestations, on s’attendrait à un taux de marge de l’ordre  de … 150 % environ !

Outre la marge nette, il y a peut-être des dépenses excessives dans des domaines tels que le marketing, le commerce, la rémunération et les avantages de cadres dirigeants, voire différentes magouilles pour dissimuler des bénéfices. Je n’en serais pas totalement étonné, ayant vécu dans ma vie professionnelle deux de mes trois ou quatre plus grandes déconvenues éthiques (mensonges et manquements à la parole donnée)  auprès de dirigeants de groupes privés de maisons de retraite.

Encore quelque chose que je ne COMPRENDS PAS:   Le ratio en personnel indiqué varie entre  0,55 et 0,6 . Que veut dire ce chiffre ?  à peu près UNE personne pour DEUX  » résidents  » ? Si c’ est le cas…pourquoi entendre dire  » qu’ un soignant a 100 personnes à s’ occuper la nuit ?  j’ ai bien peur ( hélas ) que ces deux chiffres, en gros, disent la réalité !….Qui est celle dans beaucoup d’ endroits, à savoir: une Armée Mexicaine ou il y a autant ( voir plus ) de chefs et de communicants ( par définition IMPRODUCTIFS ) que de  » faisants  » ? C’ est du populisme ?   OUI, et je le REVENDIQUE.

 

Il vous faut comprendre que le ratio de personnel en Maison de retraite, est non pas calculé sur les personnels qui travaillent en face à face avec les résidents, (aides soignantes) mais sur l’ensemble du personnel, de la direction à l’homme d’entretien ! Cette réalité d’un accompagnement de tous les instants auprès des résidents n’est donc pas de 0,6 ( 1 intervenant pour deux résidents) mais plutôt une aide soignante pour 15 à 20 résidents et je ne vous parle même pas du taux d’encadrement les Week ends, la nuit, les jours fériées….!!!!!

Oui les Maisons  de retraite devraient être du domaine Public ! oui le gouvernement a fait d’autres choix, tout comme pour les Télécom, les cliniques, les hôpitaux (en voie de privatisation) Bientôt la SNCF, la Fonction publique, la Santé, l’Education….

Tout ce qui peut être soumis à marchandisation sera privatisé !!!! Pour le plus grand bien des 1% de la population !!! Soyons solidaires nous le leur devons bien !!! (humour!)

Il n’y a pas qu’OREPA : un autre exemple DOCTEGESTIO a diversifié son activité, après avoir racheté des hôtels ou résidences hôtelières, s’est attaqué aux AMAPA et aux EPADH. Bernard Bensaïd, financier, y voit un placement rentable.

Ci-dessous un commentaire que j’ai posé sur au autre billet :

Et oui les EPADH sont devenus attractifs pour les financiers qui souhaitent faire des placements juteux, comme les cliniques et centres dentaires Un exemple Bernard Bensaïd et son groupe DocteGestio. qui en reprennent au même titre que des hôtels ou des résidences hôtelières.

Extraits de sa carrière professionnelle sur le site AMAPA :

« Voulant mettre ses connaissances d’ingénieur acquises à l’École polytechnique au service de l’humain et de l’amélioration de la productivité, Bernard Bensaid se lance dans le médico-social et la santé avec, dans un premier temps, l’acquisition d’un centre de santé à Montreuil, d’une clinique à Livry-Gargan et d’une autre à Marseille ainsi que du premier pôle de services d’aide aux personnes âgées dépendante de Moselle : amapa. »

« Désormais le groupe DocteGestio de Bernard Bensaid, compte 98 hôtels et/ou résidences hôtelières, 43 établissements sanitaires et 89 établissements médico-sociaux dans 20 départements soit plus de 6000 collaborateurs employés. Composé de deux sièges et plus de 230 établissements en gestion, le groupe dirigé par Bernard Bensaid souhaite continuer à s’étendre dans le reste de l’hexagone en espérant devenir le troisième opérateur touristique français. »

Sa logique sociale : améliorer la productivité pour en tirer le plus de bénéfices !

Il n’est pas le seul à avoir cette vision de la gestion des EPADH et des établissements de soins, les fonds de pensions américains sont aussi  intéressés….

 

 

 

 

 

«Daniel Bensaïd, financier, y voit un placement rentable. … le groupe DocteGestio de Bernard Bensaid …»

Il semble que vous confondiez Daniel Bensaïd et Bernard Bensaid.

Une réminiscence de votre fougueuse jeunesse, sans doute.

Effectivement grosse confusion de ma part, merci de me l’avoir signalée, j’ai corrigé.

Chipotage : d’après le texte que vous citez, Bernard n’a pas de tréma sur Bensaid…

Manifestation à 14h devant le ministère de la Santé 14 av. Duquesne PARIS 7ème métro Ecole militaire ou Saint François Xavier.

 

EHPAD : Tous en grève le 30 janvier 2018 !

Pour l’augmentation des effectifs gage de l’amélioration de la prise en charge des résidents

Communique commun

Les sept organisations syndicales signataires, avec l’AD-PA se sont réunies le 9 janvier 2018. Elles ont adopté le communiqué suivant.

Le 30 janvier 2018, les organisations syndicales CGT, CFDT, FO, SUD, UNSA, CFTC et CFE-CGC, appellent les salariés des Établissements d’Hébergements pour Personnes âgées dépendantes (EHPAD), ainsi que ceux des soins à domicile, à se mettre en grève et à manifester.

L’association des directeurs de services à domicile et d’établissements pour personnes âgées (AD-PA) soutient largement ce mouvement. De leur côté, neuf associations et unions confédérales de retraités apportent aussi leur soutien à cette initiative d’ampleur nationale.

Depuis plusieurs années, les organisations syndicales dénoncent l’insuffisance des effectifs et des moyens, personne ne le conteste, encore moins la mission parlementaire IBORRA, qui l’a relevée dans ses conclusions.

À cela s’ajoute une nouvelle réforme de la tarification, unanimement contestée, qui va se traduire par des suppressions massives de postes et une prise en charge des résidents qui sera encore plus dégradée.

Après la catastrophe sanitaire liée à la canicule de 2003, la réponse du gouvernement avait été d’imposer à tous les salariés de travailler le lundi de la

Pentecôte, sans qu’aucune étude de besoins réels sur les structures n’ait été menée.

En 2006, le « Plan Solidarité Grand Age » préconisait qu’au plus tard en 2012, les effectifs devaient être renforcés par la mise en place d’un ratio de « un agent pour un résident ». Cela n’a jamais été mis en application.

Face à une situation qui ne cesse de se détériorer, tant pour les personnes âgées prises en charge que pour le personnel de ces établissements dont les conditions de travail se sont considérablement dégradées, il n’y a pas d’autre issue que le rapport de force pour faire entendre nos revendications.

Le président de la République interpelé sur cette question refuse de recevoir les organisations syndicales et la ministre de la Santé, après avoir déclaré que les difficultés des EHPAD « n’étaient pas qu’une question financière, mais un problème de management, notamment dans les établissements publics », ne propose qu’un groupe de réflexion sur la qualité de vie au travail (QVT) !Nous considérons que cette situation ne peut plus durer. Nous ne pouvons rester indifférents ni à la prise en charge de nos ainés, ni à la dégradation de nos conditions de travail.

Le gouvernement et la Ministre de la Santé doivent répondre aux légitimes revendications !

Pour toutes ces raisons, les 7 organisations syndicales appellent tous les salariés des EHPAD, ainsi que ceux des soins à domicile à faire grève le 30 janvier et à participer massivement aux différentes initiatives qui seront organisées en commun dans les départements en direction des préfectures, des ARS et des Conseils

Départementaux, afin de porter nos revendications :

  • Application d’un agent ou un salarié par résident, tel que prévu par la Plan Solidarité Grand Age ;
  • Abrogation des dispositions législatives relatives à la réforme de la tarification des EHPAD, contenues dans la loi du 28 décembre 2015 ainsi que le retrait des décrets d’application ;
  • Arrêt des baisses de dotations induites par la convergence tarifaire et exige par conséquent le maintien de tous les effectifs des EHPAD y compris les contrats aidés, qui doivent être intégrés et sécurisés ;
  • Amélioration des rémunérations, des perspectives professionnelles et de carrières, dans le cadre du Statut et des conventions collectives nationales ;

Enfin, les sept organisations syndicales et l’AD-PA réaffirment leur ferme volonté d’être reçues par Emmanuel Macron.

Une conférence de presse nationale se tiendra le 25 janvier à la Bourse du travail à Paris.

Il a été notamment décidé qu’une délégation commune se rendra le 30 janvier à 10 heures à Matignon, puis au ministère des Solidarités et de la Santé en début d’après-midi où sera organisé un rassemblement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi penser que les familles sont passives ?

Ma mère est dans un EHPAD à Bordeaux, j’ai envoyé une lettre pour dénoncer les dysfonctionnements au directeur de l’établissement, au médecin référent de ma mère, à Mr le Préfet de la Gironde, au Directeur de l’ARS, à Madame Buzyn , ministre de la Santé, tout cela bien évidemment en recommandé avec accusé de réception, j’ai reçu tous les avis de réception mais n’ai eu à ce jour AUCUNE REPONSE à ce courrier envoyé le 20 Octobre 2017 !! Mon courrier devait être trop long, et tous les destinataires trop occupés pour prendre le temps de lire et de répondre !

Je ne crains pas les représailles, je ne vois pas ce qui pourrait arriver de plus, ou plutôt de moins , dans la prise en charge de ma mère  et des autres résidents au sein de cet établissement, et des autres .

La seule solution est de bien étudier les textes en vigueur, de relever tous les dysfonctionnements, ne tolérer aucune entorse, essayer de réunir des preuves irréfutables et de déposer plainte si vous relevez des délits (par exemple soins infirmiers, distribution de médicaments par des ASH)

Mais j’en conviens pour aboutir il faut le vouloir farouchement, avoir un peu de temps et quelques bases juridiques.

Se faire aider par un journaliste qui ferait un bon petit reportage, ce qui ne plairait pas du tout aux responsables.

Bon courage

 

Porter plainte ,avec des preuves de « maltraitance » et dysfonctionnement notoire,demandez a un avocat,  dans cet EHPAD,ça marche essayez de faire venir la telé locale et faite témoigner votre mère,hier encore sur FC un témoignage d’une femme superbe de 97 ans ,punie par le personnel ,parce que selle dans son « cabinet de toilette »,4 jours sans l’emmener au toilette,elle et humiliation,grâce a ce reportage,plainte  etc,contacter d’autres parents .

Vous rêvez !!!!

Quelle naïveté !!!!

Mais il est plus lucratif pour les actionnaires des Ehpad de placer les âgés dans ces mouroirs que de payer des gens suffisants et suffisamment pour les garder dans leur maison : normal puisque ça c’est de l’argent public et que cela ne rapporte que dalle aux zinvestisseurs !

5 milliards de suppression de l’ISF « en vitesse » tout de même d’un côté pour quelques centaines d’évadés fiscaux… Et juste quelques petits millions pour les millions d’autres. Ah j’oublie : une « mission » sur la question histoire de noyer le poisson d’une véritable urgence – sanitaire et humaine.

Ceux qui sont venus pour garder notre troupeau ont bien de la chance d’avoir encore la tête dans le col.

plus ils sont malades, plus ça rapporte aux EHPAD,l’état leurs versent du pognon ,donc ils ne vous veulent pas vaillants,mais malades!

Cela serait valable pour une personne ne soufrant pas de démence sénile avec de graves problèmes de santé nécessitant un et suivi médical quotidien. néanmoins, votre ratio est complètement à revoir, vous dites 2 personnes pour 24h ? douze heures de face à face ? 7 jours sur 7 ? c’est plus que de l’esclavage !!!!Oui cela frise la démence !!!!!

Le problème n’est pas nouveau , Hollande , Sarkosy , Chirac n’ont rien fait !!!!!!!!

  • NOUVEAU
  • 30/01/2018 15:31
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On reconnaît le degré de civilisation d’un pays à la manière dont il traite ses enfants et ses vieux. Deux enfants meurent chaque jour sous des coups en France et quand on lit les articles sur la manière dont nous traitons nos vieux en France, il n’y a pas de quoi être fiers. Et pour ce qui concerne nos vieux, quand on lit cet article, ce n’est manifestement pas une question d’argent.

  • NOUVEAU
  • 30/01/2018 18:49
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Merci pour l’article et à Voir aussi dans REPORTERRE aujourd’hui  un reportage réconfortant : À Nancy, la maison de retraite Simon-Bénichou est un lieu ouvert sur son voisinage, où les pensionnaires vivent la fin de leur existence au contact notamment d’écoliers. L’établissement a pris un virage écolo. Reporterre vous le fait découvrir en photos.

Je le pense depuis longtemps, il y a des alternatives à la soumission financière…mais cela se prépare,  l’exemple de Nancy peut servir d’ inspiration comme  celui de la park slope food coop à N-Y  qu nous a servi pour lancer La coop LA LOUVE et essaime!

 maintenant si on compare un EHPAD à une coopérative !!!!!!

  • NOUVEAU
  • 30/01/2018 21:32
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Parce que vous pensez vraiment que les ehpad de la fonction public hospitalière ou privés non lucratif sont moins scandaleux ?

Pourquoi ne pas dire son nom  c’est Maison de Retraite

  • NOUVEAU
  • 31/01/2018 01:15
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Je voudrais apporter un éclairage :

– Il y a en France environ 580 000 résidents en EHPAD … dont environ 30 000 chez ORPEA, et un peu plus de 100 000 en tout dans des EHPAD de groupes privés. Donc, la majorité des résidents d’EHPAD sont dans des établissements publics !

– Le déclencheur du mouvement actuel des personnels des EHPAD est (outre une situation tendue depuis pas mal d’années, pour diverses causes) la proposition (comptable) d’aligner les conditions (en particulier pour déterminer le personnel devant prendre en charge la « dépendance ») des établissements publics sur ceux déjà appliqués aux établissements privés. J’en déduit que les budgets alloués (pour gérer la dépendance) aux établissements publics avant la réforme envisagée étaient sans doute plus élevées que celles allouées aux établissements privés

– Les recettes des EHPAD privés (sous convention) proviennent des résidents (pour l’hébergement, les repas, etc. : 60€/j typiquement), de la sécurité sociale (pour les personnels soignants : ~30€/j typiquement), et des départements (pour la prise en charge de la dépendance: ~15€/j typiquement). Ce qui ressort des témoignages, c’est que c’est surtout au niveau de la prise en charge de la dépendance qu’il y a des carences.

– S’il existe des EHPAD bien trop nombreux avec des maltraitances, du personnel en burn-out, etc. (et les témoignages dans l’article, dans les commentaires, et ailleurs l’atteste), il existe aussi des EHPAD où les choses se passent correctement pour les résidents (il y a moins de témoignages de ce type : on relève moins ce qui fonctionne, et il est en général difficile pour une famille de devoir se résoudre à « placer » un ancien dans un tel établissement), et qui arrivent à respecter leurs contraintes budgétaires.

J’en déduis que :

– Il est nécessaire de réévaluer (=augmenter) les ressources allouée à la prise en charge de la dépendance, ceci pour tous les types d’établissements (afin d’arriver partout à un taux personnel/résident supérieur à 0.6). C’est un choix politique, au niveau des départements, et au niveau national.

– Il est nécessaire d’analyser les disfonctionnements des EHPAD qui ne s’en sortent pas budgétairement (ou ceux où les résidents sont mal traités) : identifier les causes structurelles éventuelles (taille des établissements, état des locaux, mode d’organisation, etc.), améliorer leurs pratiques, etc. Les groupes privés font un peu ce travail, à minima avec une logique comptable. Tous les établissements sont contrôlés (notamment par l’ARS) en ce qui concerne le traitement des résidents. J’ignore si les ARS sont actuellement en mesure de faire ce travail correctement, mais il ne semble actuellement pas suffisamment efficace, et il faudrait envisager de renforcer leurs moyens.

 

Je regrette que beaucoup de commentateurs de cet article (voire même son auteur) :

a) instrumentalisent ce dossier (très important pour nous tous, car on sera tous un jour âgé, et peut-être dépendant) pour y projeter autre chose, comme leur haine du pouvoir actuel (cette situation n’a pas été créée par Macron en quelques mois), leur haine du privé (les EHPAD publics sont majoritaires, plus subventionnée (=financés par nos impôts) que les privés, et sont aussi -voire surtout- concernés par ces disfonctionnements), etc.

b) et évitent de se poser les questions qui fâchent : Il va falloir financer plus la dépendance; S’il y a des EHPAD privés c’est parce que le public a choisi de ne pas les financer tous; Il existe des EHPAD -publics comme privés- avec de bonne pratiques … et d’autres qui devraient s’en inspirer; Ce n’est pas facile de gérer un EHPAD; Vieillir et devenir dépendent n’est pas agréable; etc.

 

 

 

Merci de citer les sources de ces informations

Il n’y a pas que dans les Ehpad qu’Orpea fait des profits scandaleux. Dans les Alpes maritimes, Orpea et sa filiale Clinea ont construit une dizaine de cliniques de convalescence. J’ai passé 3 semaines dans l’une d’elles et j’ai dû payer 1000euros car le prix de la chambre individuelle la moins chère est de 87€ et il n’y a pas de place en chambre à 2. Ils annoncent qu’ils sont conventionnés avec les mutuelles mais en fait très peu de mutuelles veulent signer avec eux des chambres qui vont jusqu’à 140€ pour un repas aux conserves et des plats aux sauces industrielles …..etc le personnel très gentil ne sait plus où donner de la tête en raison d ‘un turn over infernal. SCANDALEUX !
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  • 31/01/2018 15:40
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Nous voyons dans les maisons de retraite le résultat d’une politique libérale. Dès qu’une population est fragilisée (ici, les vieux), ils commencent leur exploitation.  Si nous les laissons faire, les enfants redescendront dans les mines. (c’est déjà le cas dans les pays où ils sous-traitent).

  • NOUVEAU
  • 31/01/2018 16:12
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La privatisation de la santé c est le marchandage de la vie. Et dire qu il y en a pour dire qu il y a trop de lit dans les hôpitaux. E woerth pour ne pas le nommer. Pour tous ces infâmes nos vies ne valent rien contrairement à la leur. Quel dégoût. Révolution !!!!!
  • NOUVEAU
  • 31/01/2018 16:12
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La privatisation de la santé c est le marchandage de la vie. Et dire qu il y en a pour dire qu il y a trop de lit dans les hôpitaux. E woerth pour ne pas le nommer. Pour tous ces infâmes nos vies ne valent rien contrairement à la leur. Quel dégoût. Révolution !!!!!

Merci Mathilde Goanec de votre persévérance quant à ce sujet que vous avez été une des premières à traiter. Je constate que les pressions sur les témoins sont toujours les mêmes ! et la ministre parle « bashing »… honteux !!!

À la lecture de l’article et de tous ces commentaires je me dis que , hormis les grèves qui sont nécessaires qu’est ce que l’on peut faire, ensemble, pour que cela change et que cela change vite. On ne peut accepter l’inacceptable. Je ne supporte l’idée que des actionnaires se fassent de l’argent de cette manière là.
Les chiffres donnés sortent d’où ? La chambre seule est à 201€ plus au maximum 20,30€ au GIR le plus élevé (dépendance). Soit 231€ par jour ! On est loin des 10 000€ annoncés ! 6000€ maximum . C’est très cher en effet mais loin des chiffres annoncés que je ne comprends pas .
  • NOUVEAU
  • 03/02/2018 20:00
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Voici quelques informations sur le groupe ORPEA et en particulier les membres de son comité d’administration, j’espère que, comme moi, vous savourerez  la phrase qui ouvre le site : « La Société affirme son attachement au code Afep – Medef, et applique certaines de ses recommandations. »

Voilà, voilà… c’est dit et c’est clair, l’inspiration chez ORPEA, ce ne sont pas les droits de l’homme !

http://www.orpea-corp.com/index.php/2011-12-21-17-21-00/gouvernance

Quand on passe par Google le nom de ces augustes personnes, on les retrouve rapidement dans le fiduciaire, dans l’immobilier etc…  mais je n’en ai point trouvé dans l’humanitaire !

Depuis 10 ans, je maintiens chez lui un papy de 97 ans en faisant le chien de garde car personnel soignant ou de ménage, médecins, kinés, infirmières, aides en tout genre qui défilent toute la journée, requièrent une surveillance serrée. Aussi peu de temps, peu de formation pour certains, et la certitude qu’ils sont si rares que nous sommes dépendants d’eux, les relations sont toujours sur le fil, comme dans les EHPAD ! Certains d’entre eux sont adorables et compétents (pas la majorité), mais je suis convaincu que si j’écoutais la vox populi qui me dit de « le placer », il ne serait plus de ce monde. Croyez que c’est dur, mais une fois qu’on a compris les besoins de nos vieux, on se dit que c’est la seule façon humaine de leur garder leur dignité. Je sais que personne ne fera cela pour moi ! Donc vive la Suisse et la Belgique, je vais m’occuper de moi dans cette direction !

 

 

exactement ,c’est une question de surveillance,les auxiliaires a domiciles n’ont pas de formation,et si on  trouve, les bons, ça marche ,j’ai fait pareil avec une amie en surveillant  tout de près,du médecin aux autres,j’ai viré quelques maltraitantes auxiliaires de vie dont elle m’a parlé terrorisée,et trouvé des gens superbes, et de confiance et selon son désir, elle est chez elle ,quoi de plus normal,merci pour votre témoignage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Espionnage de salariés: un «deal» à 4 millions d’euros a été proposé à la CGT

Par Mathilde Goanec et Mathilde Mathieu MEDIAPART

Le groupe Orpea, l’un des leaders mondiaux du secteur de la santé privée, a fait espionner ses salariés, en particulier des représentants syndicaux. Cet hiver, alors que la CGT portait l’affaire devant la justice, l’entreprise lui a proposé un « deal » secret à 4 millions d’euros en échange du retrait de sa plainte. Refusé.

Au départ, le groupe Orpea a recruté de simples « observateurs participants semi-dirigés ». Ça, c’était sur le papier. Mais derrière ce jargon, l’entreprise franco-canadienne, l’un des plus gros opérateurs mondiaux de maisons de retraite et de cliniques privées, a en fait injecté trois « taupes » parmi ses salariés, chargées d’espionner en particulier les syndiqués. Coût mensuel : quelque 14 000 euros par « implant ».

L'une des cliniques du groupe Orpea-Clinea à L'Haÿ-les-RosesL’une des cliniques du groupe Orpea-Clinea à L’Haÿ-les-Roses © Orpea

Au fil de l’année 2010, depuis des cliniques à Lyon, L’Haÿ-les-Roses et Andilly, ces agents ont tuyauté la direction avec plus ou moins de pertinence, comme en attestent des rapports hebdomadaires que Mediapart a pu consulter : « X a été aperçu avec un membre de la CGT » « Y consommait de la drogue, marijuana et résine de cannabis » ; « Grand sportif, [le délégué syndical] W semble endurant et motivé » ; « Certains salariés annoncent [pour la grève] qu’ils ne se mobiliseront que quelques heures car au regard des salaires, ils ne peuvent pas se permettre » ; « Z a confié avoir des difficultés avec certaines personnes qui se serviraient de leur mandat [syndical] pour servir des intérêts personnels » ;« La rumeur court que l’infirmière est proche du directeur, tous deux originaires du même village corse ». Etc.

Ci-dessous, quelques rapports rédigés par les“ implants ” :

Les vrais employés n’ont découvert le pot aux roses qu’en 2012, au détour d’une enquête de L’Expansion sur le nouveau business de l’infiltration. Interrogés par la CGT, les dirigeants d’Orpea avaient alors démenti toute volonté d’espionnage. À en croire un courrier interne, les informations récoltées n’avaient « d’autres fins que l’amélioration des conditions de travail » et l’opération ne visait qu’« à éclairer la direction du groupe sur la nature et l’ampleur des risques pyschosociaux ». Sans rire. L’argument a tenu deux ans.

Mais en décembre dernier, la fédération « Santé et action sociale » de la CGT s’est finalement décidée à porter plainte pour « délit d’entrave », « atteinte à la vie privée » et « collecte frauduleuse de données à caractère personnel », afin de dénoncer « un système pensé d’infiltration des syndicats et d’espionnage des salariés ».

« L’une des missions principales des “implants” étaient de porter atteinte au droit syndical », insiste la plainte, qui souligne les efforts des infiltrés pour « être élus ou désignés sous [la] bannière [de la CGT] ». Cette pratique serait« illicite » faute d’avoir « soumis le procédé devant les institutions représentatives du personnel », assène Me Sofiane Hakiki, l’avocat qui a entre-temps récupéré les rapports écrits des “ implants ”, les factures et les contrats. En trois semaines à peine, le parquet de Paris ouvrait une enquête préliminaire, déclenchant la panique chez Orpea.

La plainte est d’autant plus inflammable médiatiquement que la société chargée de fournir les trois espions, Groupe Synergie Globale (GSG), est connue des journalistes depuis qu’elle a été mise en cause pour des faits similaires dans « l’affaire Ikea », toujours en cours d’instruction à Versailles, mais d’ores et déjà à l’origine de la mise en examen du PDG d’Ikea France et de l’éviction d’une pléiade de directeurs (voir nos révélations ici ou ). Se sentant probablement acculé, le groupe Orpea a mis alors des millions d’euros sur la table, dans le plus grand secret, pour tenter de faire taire le syndicat.

D’après nos informations, en février, la direction du groupe a proposé le « deal » suivant aux élus CGT (minoritaires face à l’organisation « maison » Arc-en-Ciel) : en échange du retrait de la plainte, elle promettait de satisfaire plusieurs de leurs revendications historiques, représentant un coût global de plus de quatre millions d’euros pour l’entreprise. L’offre court-circuitait les négociations officielles en cours, mais tombait à pic pour la CGT, à quelques mois d’élections professionnelles compliquées.

Si la transaction a finalement été rejetée par le syndicat, son existence en dit long sur les coulisses du « dialogue social » à la française. La liste des concessions avancées par Orpea en contrepartie d’un renoncement à toute action judiciaire était longue comme le bras :

– instauration d’une prime d’entreprise pour tous les salariés disposant de plus de trois mois d’ancienneté (pour un coût d’environ 2 millions d’euros en 2015) ;

– allocation d’un budget de fonctionnement à chaque organisation syndicale représentative (200 000 euros par an) ;

– rédaction d’une charte des droits syndicaux ;

– et surtout, création d’au moins seize comités d’établissement régionaux, doublés d’autant de comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), avec désignation de nouveaux délégués syndicaux. Ce volet-là pesait potentiellement très lourd pour Orpea, qui a toujours fait le minimum légal en matière de représentation du personnel. Malgré ses 345 établissements en France, le groupe se considère en effet comme une seule entité économique et sociale, se contentant d’un seul comité d’entreprise et d’un unique CHSCT. Coût estimé de cette avancée : deux millions d’euros.

Au passage, Orpea acceptait de « régler » une poignée de situations individuelles, rendues délicates en raison des responsabilités syndicales des intéressés. Bien entendu, ce protocole d’accord stipulait que toutes ces concessions ne valaient pas reconnaissance de culpabilité dans l’affaire d’espionnage.

Si elle acceptait de signer, la CGT devait s’engager à conserver le secret le plus absolu sur le contenu du « pacte », comme sur son existence même. Un article du contrat lui interdisait explicitement d’en faire état dans les médias.

À l’issue d’échanges entre avocats des deux parties, la fédération Santé de la CGT a finalement refusé la transaction en bloc en février dernier, après avoir consulté un collectif d’employés d’Orpea. « Signer l’accord pouvait entraîner des gains pour les salariés, certains ont donc manifesté leur intérêt, précise une source interne à la fédération. Mais la négociation n’était pas possible avec un employeur aussi pourri. Accepter, c’est donner l’image d’une entreprise qui peut tout acheter. Par ailleurs, on n’aurait pas pu capitaliser sur cette négociation pour gagner des voix, puisque l’accord était censé rester confidentiel. »

Libertés fondamentales

Au siège central de la CGT, à Montreuil, un cadre haut placé se montre moins catégorique et juge que la fédération Santé aurait très bien pu signer. « Il est fréquent que des patrons essaient d’acheter des militants syndicaux, regrette-t-il. Mais il n’était pas question de cela ici, pas question de verser de l’argent à la fédération pour qu’elle ferme sa gueule ! On parlait d’améliorer les droits syndicaux et le sort des salariés. Passer du contentieux juridique à la négociation, ça se fait régulièrement. »

De fait, il arrive que des organisations syndicales renoncent à des actions judiciaires après avoir négocié des contreparties au bénéfice des salariés – en cas de discriminations syndicales (comme chez Renault où des centaines de délégués ont obtenu des indemnités et des salaires revalorisés) ou encore d’infractions à la législation sur le travail du dimanche, par exemple. Ces accords sont parfois rendus publics, parfois gardés sous clef. Mais les plaintes retirées visent plutôt des infractions de faible gravité (de niveau contraventionnel), ou de « classiques » délits d’entrave à l’action syndicale.

Le chantage proposé par Orpea sort de cet ordinaire-là. D’abord parce que les sommes en jeu paraissent exceptionnelles. Surtout, des avocats spécialistes du droit du travail interrogés par Mediapart (et complètement étrangers au dossier) soulignent qu’il ne s’agissait plus « seulement » de traiter des atteintes aux droits syndicaux et sociaux, mais des atteintes aux droits et libertés fondamentales, a priori non négociables.

Sollicitée à plusieurs reprises par Mediapart, la direction d’Orpea est restée muette. L’avocat du groupe, Me Louis de Gaulle, a refusé de confirmer ne serait-ce que l’existence même d’une telle proposition et s’est contenté, menaçant, de rappeler que ce genre de négociations entre avocats, « quand elles existent », sont couvertes par le secret professionnel. L’avocat qui défend le syndicat, lui aussi, a catégoriquement exclu de nous répondre.

Orpea aura décidément tout tenté, ces derniers mois, pour amadouer la CGT. D’après des sources syndicales, l’entreprise aurait même soufflé qu’elle avait d’autres taupes à l’intérieur de l’entreprise et de la fédération Santé, allant jusqu’à balancer deux noms, comme gage de ses « bonnes intentions ». Manipulation ? L’une des deux personnes citées, fortement déprimée, ne veut plus rien avoir à faire « ni avec Orpea, ni avec la CGT », selon sa fille interrogée par téléphone. La seconde s’est adjointe les conseils d’un avocat et refuse de commenter l’affaire.

À vrai dire, pour manœuvrer, l’entreprise a pu s’appuyer sur les dissensions qui déchirent la « fédé » (deuxième de la CGT en nombre d’adhérents), devenue au fil des années un véritable panier de crabes. Divisée sur les orientations stratégiques, gangrenée par des enjeux de pouvoir, celle-ci vient d’ailleurs de mettre la quasi-totalité de son bureau exécutif dehors, lors de son dernier congrès« Ce qui avantage Orpea dans cette affaire, c’est que la CGT Santé est un gruyère à cause de ses problèmes internes, confie l’un de ses membres. L’entreprise n’a même pas besoin de mettre des observateurs puisque les gens s’espionnent et balancent d’eux-mêmes. Clairement, ça nous pose des questions sur l’état de notre organisation… » Le chantage d’Orpea a malgré tout échoué, pour cette fois.

Tous les commentaires

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Nouveau 23/04/2015, 19:07 | Par Gérard56

« À vrai dire, pour manœuvrer, l’entreprise a pu s’appuyer sur les dissensions qui déchirent la « fédé » (deuxième de la CGT en nombre d’adhérents), devenue au fil des années un véritable panier de crabes« 

Ce que je demande comme abonné à Médiapart, c’est des infos fiables et une analyse des faits relatés. Pas de formules à l’emporte-pièce, trop faciles d’usage mais sans contenu autre que celui que le lecteur peut y mettre.

Nouveau 23/04/2015, 19:59 | Par morvandiaux en réponse au commentaire de Gérard56 le 23/04/2015 à 19:07

j’ai été délégué syndical CGT dans une grande banque ou j’étais également cadre-supérieur : pour « abandonner » mon mandat et « rentrer » dans le rang m’a été proposé l’équivalent de 4 ans de salaires !! c’est une pratique moins rare que vous semblez l’entendre auprès de syndicalistes…certain(e)s même au niveau de direction syndicale se laissent acheter et deviennent….coopérants pour le moins compréhensifs !! (deviner à qui je pense) laisser supposer que même à la CGT il y a ce genre de manigances est pour le moins osé et quelque peu diffamatoire. J’espère que la Fédé de la Santé  réagira comme il convient. La CGT est une organisation qui paie le plus lourd tribut : ce serait bien de faire un article sur l’affaire ci-dessous !!

Coupables d’être syndiqués à la CGT

Alexandra Chaignon – Jeudi, 23 Avril, 2015 – Humanite.fr

Chez Castmetal, la direction apprécie peu la création du syndicat CGT, qui pourrait remporter des voix lors des prochaines élections professionnelles du 17 juin, et l’a fait savoir en s’attaquant à cinq militants. Une pratique pas du goût des salariés, qui se sont mis en grève….

Discrimination syndicale : Le groupe Air Liquide condamné

Nouveau 23/04/2015, 22:14 | Par JoëlMartin en réponse au commentaire de morvandiaux le 23/04/2015 à 19:59

Bravo d’avoir su résister aux sirènes de la « fluidification ».

Nouveau 23/04/2015, 19:14 | Par yvster14

Un article qui me semble un peu youplala au niveau de la rigueur d’investigation et d’analyse. Je suis délégué syndical CGT (pas dans ce secteur) et je peux témoigner du fait que personnelement je n’ai jamais accepté dans mon entreprise une forme de pot de vin ou de graissage de patte. Et pourtant j’ai été sollicité. Il faut marteler encore et encore que les comportements déviants sont marginaux dans ce syndicat. Attention aux amalgames.

Nouveau 23/04/2015, 19:26 | Par odemodez en réponse au commentaire de yvster14 le 23/04/2015 à 19:14

.

Et pourtant j’ai été sollicité. Il faut marteler encore et encore que les comportements déviants sont marginaux dans ce syndicat. Attention aux amalgames.

Vous avez raison, mais les choses sont ainsi faites, l’argent est roi, le travaille à commencer mais loin d’être terminer, les affaires de tous poils de tous parti, la transparence à beaucoup de boulot. tibéry, balkany j’en passe.

Nouveau 23/04/2015, 21:05 | Par François Queste en réponse au commentaire de odemodez le 23/04/2015 à 19:26

« Les choses sont ainsi faites, l’argent est roi  » bin voyons baissons les bras c’est comme ca on y peut rien ! Pas très courageux. Personne je dirais respect total à la CGT qui refuser ce deal odieux ! 

Orpea est un entreprise pourrie jusqu’à la moelle, ses dirigeants ne sont qu’une bande de mafieux et de fascistes à l’image d’Ikea et de son createur NAZI ! Que crève cette boîte.

Nouveau 23/04/2015, 23:44 | Par Raslbol en réponse au commentaire de François Queste le 23/04/2015 à 21:05

« Que crève cette boîte »

Et les chômedus avec ????   Criant  Criant

Bravo !!!  Criant

Nouveau 24/04/2015, 08:25 | Par François Queste en réponse au commentaire de Raslbol le 23/04/2015 à 23:44

C’est cela il vaut mieux laisser les négriers fascistes jouer à la Stasi, pensez donc sinon ça va faire des chômeurs de plus ! Laissons ces salauds tranquille m’enfin quoi ….

C’est à cause de discours comme ceux là que nous sommes dans cette grande grande merde ! 

Mais l’idéal pour conserver tous les emplois serait le retour de l’esclavagisme ( bon c’est déjà en cours ) ou l’idéal pour beaucoup d’employeurs et pour le medef serait des entreprises sans salariés.

Nouveau 23/04/2015, 19:29 | Par akama en réponse au commentaire de yvster14 le 23/04/2015 à 19:14

Oui, ça vaut mieux ! « Le livre noir du syndicalisme » aura suffisamment fait de mal aux syndicats, en particulier à sa crédibilité et son honnêteté.

Alors des gens comme ça « au siège central de la CGT, à Montreuil, un cadre haut placé se montre moins catégorique et juge que la fédération Santé aurait très bien pu signer. »…. à écarter dare-dare !

Nouveau 23/04/2015, 21:20 | Par Mathilde Mathieu en réponse au commentaire de yvster14 le 23/04/2015 à 19:14

Bonsoir,

Mais nous n’écrivons absolument pas que des syndicalistes auraient accepté une forme de « graissage de patte » !

Comme l’indique le titre en manchette, il ne s’agit pas à nos yeux d’une affaire CGT, mais bien d’une « affaire Orpea ».

Une affaire Orpea d’abord et avant tout parce que l’entreprise a pratiqué l’infiltration dans le dos de ses salariés, pour aller chercher des informations relevant pour certaines de la vie privée, d’une fiabilité qui paraît en plus discutable (comme le montrent les « rapports » rédigés par les implants que nous publions afin que chaque lecteur puisse se faire sa propre opinion sur le procédé). D’où la plainte de la CGT. Qui s’ajoute à d’autres plaintes pour espionnage (achat de fiches de police, d’extraits de casiers judiciaires, infiltration, etc)  déposées ces dernières années par divers syndicats, par exemple chez Eurodisney ou Ikea. L’infiltration devient malheureusement un marché juteux en France.

Une affaire Orpea, ensuite, parce que l’entreprise s’est risquée à une forme de chantage pour le moins douteuse, pour tenter de circonscrire sinon d’étouffer l’enquête judiciaire ainsi déclenchée. Sur les contours et le contenu de la transaction proposée, nous avons évidemment rassemblé tous les éléments nécessaires avant d’écrire, effectué toutes les vérifications. La liste des concessions auxquelles le groupe Orpea se disait prêt ne souffre aucun doute.

A l’arrivée, nous précisons bien que la fédération CGT a refusé la transaction qui lui était proposée, à l’unanimité des voix dans les instances consultées.

Pour respecter la diversité des points de vue, nous donnons cependant la parole à un cadre de la confédération qui n’était pas contre une signature, au vu des bénéfices potentiellement accordés aux salariés. Fallait-il signer ou non? Aux lecteurs d’en débattre librement, bien sûr.

Nouveau 23/04/2015, 21:52 | Par yvster14 en réponse au commentaire de Mathilde Mathieu le 23/04/2015 à 21:20

Merci de votre réponse, on aurait pu voir une ambiguité qui n’existe pas, de fait. Le climat actuel qui est très tendu autour de la CGT en particulier nous incite à être prudents quand aux articles ou elle est mentionnée.

Par contre donner la parole à un « cadre » dont on ne connait pas la qualité dans l’organisation (on ne demande pas le nom, bien sûr), c’est un peu léger.. Alors même que vous précisez par ailleurs: « A l’arrivée, nous précisons bien que la fédération CGT a refusé la transaction qui lui était proposée, à l’unanimité des voix dans les instances consultées. » Je ne vois pas la raison de donner la parole à un « cadre » dans ce contexte..

Bien à vous.

Nouveau 24/04/2015, 06:37 | Par Sylvia RIOT en réponse au commentaire de yvster14 le 23/04/2015 à 21:52

Bien d’accord avec vous sur votre commentaire. J’ajouterais qu’il n’était peut-être pas nécessaire de faire état du rapport concernant le consommateur de cannabis et autres produits illicites. L’image des syndicats s’est considérablement détériorée. A côté des « affaires » qu’il est salutaire de dénoncer où qu’elles se déroulent, j’ai le sentiment que les articles dénoncent également, à juste titre,  un certain climat parfois puant au sein même des entreprises et là, je pense notamment à la SNCF qui laisse des employés d’origine maghébine ou africaine seuls face à des humiliations et des harcèlements, et ce, avec l’assentiment voire la complicité de certains délégués syndicaux. Sachant que les électeurs FN sont majoritairement issus de la classe ouvrière (désolée mais ce n’est pas moi qui le dis), n’y a t-il pas un lien de cause à effet sur ces articles un peu équivoques notamment à l’encontre de la CGT plus implantée que les autres syndicats, dans la production. N’est-ce pas une manière de régler des comptes avec les électeurs FN. Pour éviter toute suspicion de proximité avec ce parti, je pense que les directions des syndicats quels qu’ils soient, devraient exiger plus de transparence et de rigueur sur le comportement et les actions de leurs délégués, et là, je ne parle pas évidemment de fumeurs de cannabis (ce qui relève de la sphère privée). Ils ont tout à gagner… d’autant que les concessions faites aux entreprises ces dernières années laissent scandaleusement, de moins en moins d’espace à l’action syndicale…D’où un devoir d’honnêteté irréprochable…

Nouveau 24/04/2015, 08:26 | Par Marc Levain en réponse au commentaire de Mathilde Mathieu le 23/04/2015 à 21:20

C’est bien de remettre la balle au centre. Orpea a un comportement inacceptable vis a vis du syndicat. Et c’est bien là la question de fond. Qu’ensuite ils aient tenté de négocier est un autre débat. Il n’est pas certain, sans vouloir aucunement défendre Orpea, qu’au sein de la direction tous soient pourris. Il est alors compréhensible qu’ils aient tenté de négocier pour sauver les meubles. Encore faut il que cette négo soit honnête ce qui ne semble pas le cas non plus car elle pose la question de la perennité de l’offre. En final, la décision à poursuivre de la CGT inspire le respect. Il faudrait que dans ce pays les patrons comprennent que le dialogue social est nécessaire à la bonne santé de l’entreprise qui n’est pas seulement leur.

Nouveau 24/04/2015, 09:16 | Par Bernard DEMARCQ en réponse au commentaire de Mathilde Mathieu le 23/04/2015 à 21:20

Non Mathilde il ne fallait pas signerarrow-10x10.png et ils ont bien fait.

Si on peut comprendre une transaction sur un différent ou un litige, par exemple des heures supplementaires non payées durant plusieurs années et sur des années prescrites dans le temps par la justice, mais qu il est prouvé qu’il ya eu malgré tout infraction , alors là oui, on peut transiger sur une somme forfaitaire qui englobera les heures non payées et le montant du préjudice et on en profite ausssi pour exiger un accord ou des mesures pour éviter la récidive dans l’entreprise parce que là on est en position de force.

Dans l’affaire que vous mettez à jour c’est tout autre chose et tout le monde n’a pas bien lu votrearrow-10x10.png article.

Comme chez Ikéa il ya eu infiltration. Pour faire quoi au final ? Pour nuire bien entendu au syndicat CGT, pas aux syndicats bienveillants…..De plus l’officine embauchée était déjà celle qui avait été ratrappée par la patrouille chez Ikéa ….c’est tout dire.

Orphéa n’a pourtant pas hésité à s’adjoindre les services de cette société,  pas pour promouvoir les militans CGT, mais pour avoir des billes sur eux – y compris sur et dans leur vie privée – éventuellement pour pouvoir s’en servirarrow-10x10.png le moment venu et faire pression.sur eux…

Mas là aussi Orphéa pris par la patrouille de la découvertearrow-10x10.png, n’a trouvé comme seule solution que la pratique de l’arrosage ou de la corruption…comme souvent avec certains politiques….pour acheter leur silence ou les rendre sourds et non voyants

Mais dés lors que vous mettez un doigt dans ce système pour quelques raisons que ce soit, vous êtes morts, parce que tôt ou tard cela se saura et décrédibilisera toute une organisation.

La preuve c’est qu’on découvre aujouird’hui l’ampleur des méthodes d’Orphéa paniquée d’aller devantarrow-10x10.png la justice qui les condamnera, moins lourdement que ce qu’il proposait mais qui les condamnera par un jugement  qui restera écrit et fera jurisprudence contre tous ceux qui auraient envie de faire la même chose….

Nouveau 24/04/2015, 11:06 | Par sachertorte en réponse au commentaire de Bernard DEMARCQ le 24/04/2015 à 09:16

la direction de l’entreprise et ses actionnaires avait pour seul but de discréditer le syndicat en le soumettant à des faits de corruption. Bien entendu qu’une fois le « pacte » faustien conclu, l’entreprise aurait renié ses engagements; comment les faire appliquer s’ils sont strictement « confidentiels » et non opposables en justice, l’argument de l’entreprise aurait été de dire que le document n’était qu’une ébauche de document sans valeur juridique voire a été signé sous la « contrainte », l’entreprise ayant été cible de tentative de ‘délit d’extortions’.

Le syndicat se serait trouvé avec un « raw deal » (un deal foireux) et mis dans une position de ne meme pas pouvoir le dénoncer sans se compromettre fatalement et se ridiculiser.

A defaut de pouvoir pratiquer ouvertement l’espionage, on va fabriquer des regles qui imposent aux personnes de « librement »  divulguer des informations (de tous poils) afin d’obtenir un droit. Faites un tour à l’ambassade du canada. Ils pratiquent allégrement la politique de l’auto-divulgation via remplissage de formulaires POur obtenir un passeport, vous devez rempir une fiche sur vos employeurs et vos derniers emplois des 2 dernieres années. Le rapport avec l’octroi d’un passeport?

Le probleme cest que trop de gens acceptent de se plier à des méthodes ou deals vexatoires. Il est temps de dire merde à ces gens.

Nouveau 23/04/2015, 21:23 | Par Patrick Guergnon en réponse au commentaire de yvster14 le 23/04/2015 à 19:14

« Il faut marteler encore et encore que les comportements déviants sont marginaux dans ce syndicat.  » 

Et pourquoi ne pas dire « Il faut marteler encore et encore que les comportements déviants sont marginaux dans lessyndicats. »

Nouveau 23/04/2015, 21:54 | Par yvster14 en réponse au commentaire de Patrick Guergnon le 23/04/2015 à 21:23

Parce qu’à titre personnel, je pourrais témoigner du contraire s’agissant d’un autre délégué syndical dans mon entreprise.. Je ne veux pas aller plus loin, svp.

Nouveau 24/04/2015, 08:45 | Par evanescence en réponse au commentaire de Patrick Guergnon le 23/04/2015 à 21:23

parcequ’il s’agit de la CGT ici.

Nouveau 23/04/2015, 19:17 | Par NASSO

LES AMIS d’autres société espionnent et elles sont bien françaises cherché……..

Nouveau 23/04/2015, 19:21 | Par pascal gerin-roze

Combien de syndicats auraient signé un tel accord ?

Un article intéressant sur des pratiques intéressantes aussi…. pas pour tout le monde.

Au fait combien ORPEA paye t’il d’impôt en FRANCE ?

Nouveau 23/04/2015, 19:25 | Par cum_dederit

on voudrait accrediter l’idée que les syndicalistes sont tous des vendus, dans le contexte actuel de casse sociale, que l’on ne s’y prendrait pas autremement.

On continue a diviser pour faire regner le capital en maitre incontesté et incontestable.

Le coté factuel de l’article est en effet un peu leger

Qui peut confirmer , par ailleurs que l’avocat d’Orange aurait plaidé , dans l’affaire des suicides, que « si des salariés sont trop fragiles, ils n’ont rien a faire dans le milieu du travail  »

Je suis preneur si qqun connait un peu le dossier, et ci ca peut donner des idées a Médiapart d’enqueter sur ces sujets….

Merci pour tous les salariés victimes des méthodes détestables du grand (ou du petit 🙂   ) capital.

Nouveau 24/04/2015, 11:37 | Par sachertorte en réponse au commentaire de cum_dederit le 23/04/2015 à 19:25

Cest MDP qui dénonce que les syndicats sont tous des vendus ou est ce cette entreprise qui a tenté de pieger la CGT ?

Nouveau 23/04/2015, 19:48 | Par mariefab

Franchement, mettre en tête de gondole de Médiapart un article basé sur des supputations, y a mieux à faire et vous avez publié aujourd’hui même des articles bien plus intéressants que celui-ci, qui sont malheureusement déjà presque partis dans les limbes.

Vos articles de ce jour sur la laïcité, la répression des manifestants ou la loi anti-terroriste méritent tout de même une attention bien plus grande que ces « rumeurs » non encore avérées si j’ai bien compris. Je trouve qu’il y a parfois sur Médiapart une forme d’inflation dans les articles et un choix éditorial pas toujours judicieux, incitant au zapping perpétuel et laissant peu de place à la réflexion plus approfondie sur des sujets centraux.

Nouveau 23/04/2015, 19:52 | Par DANTEA

Article capital !!
Pratique policière en entreprise.
Sous la surface l’horreur.

Nouveau 23/04/2015, 19:59 | Par mariefab en réponse au commentaire de DANTEA le 23/04/2015 à 19:52

Sur la pratique policière et de surveillance en entreprise oui, mais la moitié de l’article (voir carrément son objet) est plus axé sur la rumeur d’un prétendu accord qui aurait pu se faire avec la CGT. Un peu court en somme.

Nouveau 23/04/2015, 20:04 | Par DANTEA en réponse au commentaire de mariefab le 23/04/2015 à 19:59

Vous devez vivre dans le rêve et c’est mieux ainsi finalement. Un rêve un peu individuel probablement.

Nouveau 23/04/2015, 20:24 | Par mariefab en réponse au commentaire de DANTEA le 23/04/2015 à 20:04

Pourquoi? je ne rêve pas. Ces pratiques d’espionnage existent, sont détestables, sont une atteinte grave à des droits fondamentaux et à dénoncer tel quels. Mais là n’est pas mon propos. Sur la CGT (je n’y suis pas), rien n’est fondé encore vis-à-vis de ses « négo secrètes » avec le groupe Orpea il me semble. Si c’est avéré, alors oui, il faut le dénoncer. Il est juste étonnant que Médiapart n’ait pas parlé plus tôt d’Orpea notamment alors que l’expansion en parlait déjà en 2012. Mais que cela vienne à faire l’objet d’un article aujourd’hui en tête d’affiche pour une suspiscion de corruption de quelques membres syndicaux sans que ce soit établi, voilà ce qui me pose problème.

Nouveau 23/04/2015, 20:43 | Par DANTEA en réponse au commentaire de mariefab le 23/04/2015 à 20:24

Eh quoi ! MDP ne brocarde pas ici la CGT. Les syndicats n’ont pas la part belle aujourd’hui…

Nouveau 23/04/2015, 20:57 | Par mariefab en réponse au commentaire de DANTEA le 23/04/2015 à 20:43

Je ne suis pas sûre que l’article ne brocarde pas le syndicat justement dans sa formulation. S’il est clair que justement la CGT a bien joué son rôle dans cette histoire en refusant le « deal », l’article de Médiapart finit quand-même par cette prhrase explicitement suspicieuse: « Le chantage d’Orpea a malgré tout échoué, pour cette fois. »

Nouveau 24/04/2015, 00:00 | Par Raslbol en réponse au commentaire de mariefab le 23/04/2015 à 20:57

Ces pratiques d’espionnage sont-elles condamnables ? Oui et non

Oui pour le côté « déontologique » et tous les « côtés » dont chaque commentateur se fait l’avocat.

Mais non, si l’on considère que, dans notre monde du travail, « les collègues, amis et bien sympathiques » qui vont « caffeter » ne seront jamais, eux, inquiétés…Pour eux, pas de procès puisqu’on ne les connait pas et que…euh…c’est pour « l’intérêt de l’entreprise » n’est-ce pas ?

Nouveau 24/04/2015, 11:45 | Par sachertorte en réponse au commentaire de mariefab le 23/04/2015 à 20:57

si vous n’etes pas capable de faire votre auto-critique, pas étonnant que les salariés fuient un autre type de pouvoir « caporaliste » de petits chefs  où la loi du silence est maitre et toute opinion « deviante » est une subversion voire une trahison qui mérite la damnation.

Soyez vigilants; MDP vous rend service en vous le rappelant. Arretez de prendre tout personnellement et de voir des complots de MDP partout, ca devient de la paranoia, on peut pas discuter avec des gens comme vous.

Nouveau 23/04/2015, 21:55 | Par OBYONE en réponse au commentaire de mariefab le 23/04/2015 à 20:24

Ma pauvre Marifab t’a rien compris relis l’article au moins 3 fois et la lumière viendra, du moins je te le souhaite.

Nouveau 23/04/2015, 20:04 | Par Pascal Fontanier en réponse au commentaire de mariefab le 23/04/2015 à 19:59

C’est quand même incroyable ces commentaires pour défendre  la CGT alors que l’important ici ce sont les agissements illégaux de ORPEA.

Concernant la cgt bien sur qu’elle a pu faire mine de négocier ,augmentant ainsi son pouvoir de nuisance et par conséquent son poids dans les négos futures.En terme de négociation de crise c’est même plutot un signe d’intelligence.

Nouveau 23/04/2015, 20:33 | Par mariefab en réponse au commentaire de Pascal Fontanier le 23/04/2015 à 20:04

Sur Orpea oui, sur la CGT, rien est clair dans l’article. Il est évident que dans tous les syndicats, il peut exister des « deal » pas toujours honorables qu’il faut dénoncer s’il sont avérés, mais dans le cas présent, précisément, sur quoi se base-t-on? Tout ici est laissé à l’appréciation de la « rumeur ».

Nouveau 23/04/2015, 21:25 | Par Patrick Guergnon en réponse au commentaire de mariefab le 23/04/2015 à 19:59

« la rumeur d’un prétendu accord qui aurait pu se faire avec la CGT.  »

ça aurait été tellement mieux s’il s’était agi de la CFDT, « is’n it  » ?

Nouveau 23/04/2015, 20:08 | Par liberte21

Ça a toujours existé ! Certes on aurait attendu d’un gouvernement de « gauche » un durcissement de l’arsenal répressif contre les pratiques des patrons voyous, hélas reconnaissons que sur ce front là aussi, il n’y a rien à attendre de VallsHo.

Nouveau 23/04/2015, 20:43 | Par Bernard DEMARCQ en réponse au commentaire de liberte21 le 23/04/2015 à 20:08

Oui cela a toujours existé.

Les méthodes et les tentatives de corruption sont toujours orientées vers les syndicats qui gènent ou qui dérangent. C’est tellement mieux un syndicat passif qui signearrow-10x10.png tout et n’importe quoi pour ne pas déplaire aux dirigeants….au diable les conséqeunces pour les salariés.

Militant de la CGT pendant 10 ans puis de l’UGICT-CGT durant 25 ans, j’ai vu dans mon entreprise des déroulements de carrière fulgurant au sein de certains syndicats – notamment ceux qui signent très facilement des accords pourris .

Au sein de la CGT par contre je n’ai jamais vu un déroulement de carrière normal.

Et pour ce qui me concerne j’ai du aller deux fois devantarrow-10x10.png la justice pour faire réparer le préjudice de la discrimination salariale subie durant toute ma carrière profesionnelle 45 ans dont 35 ans de mandats..

J’ai refusé tout « arrangement de dernière heure » faisant confiance à la justice qui a condamnée deux fois mon entreprise, une fois au CPH et ensuite sanctionnée plus lourdement en Appel, au terme de deux jugements exemplaires qui laissent des traces jurisprudentielles sur les pratiques.

Mon entreprise est  ensuite passée entre les mains du Qatar en 2013.

Savez vous ce qu’ils ont proposé aux organisations syndicales lors des NAO qui se déroulaient au moment d’une cession particulièrement obscure qui fait aujourd’hui l’objet d’une enquêtearrow-10x10.png préliminaire ?

Une prime de cession de plusieurs milliers d’euros pour tous les salariés, à la CONDITION que l’Intersyndicale CGT, UGICT-CGT, CFDT et SAPP ne fassent pas faire d’expertise sur les conditions obscures de cette Cession …ne soyez pas regardant sur les méthodes.. occupez vous de colonies de vacances du CE …..

L’Intersyndicale a refusé et les salariés ont approuvé.

Cet article est pour moi militant CGT et UGICT-CGT édifiant, parce qu’il démontre que dés lors qu’ un Groupe est ulta puissant, il se croit tout permis et ce qui est décrit dans cet article, et que la CGT a refusé  et il faut l’en féliciterarrow-10x10.png,  ne s’appelle pas une transaction…..cela se nomme de la corruption. 

Nouveau 23/04/2015, 23:36 | Par Daniel Sommer en réponse au commentaire de Bernard DEMARCQ le 23/04/2015 à 20:43

en phase.

Nouveau 24/04/2015, 11:04 | Par ghislaine Redy en réponse au commentaire de Bernard DEMARCQ le 23/04/2015 à 20:43

Vous avez parfaitement raison!

Tous les « experts » invités par les médias, s’accordent pour dire que le taux de syndicalisation en France est le plus faible d’Europe, mais aucun de ces « experts », planqués dans des « think tank » et financés par les entreprises, n’évoque la répression syndicale la plus importante d’Europe. .

La baisse est due à la répression des syndiqués de la CGT dans ces entreprises privées et publiques.

Les salariés ont parfaitement intégré que se syndiquer c’est risquer de perdre une prime, un bonus, un avancement, voire même le licenciement.
Ils ont intégré que le statut de « salarié protégé » est un mythe.
De 1981 à 1987 ce sont 8860 salariés protégés licenciés par an.
De 1998 à  2004 on est passé de 10460 à 12145, la palme revenant à la CGT avec 40% suivi de la CFDT avec 24%.

Depuis 2005, le ministère du travail ne publie plus de chiffres sur le licenciement des salariés protégés. Les ministres du travail successifs ont cassé le baromètre.

Exigez donc de la DARES (direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques du ministère de travail) qu’elle publie ces statistiques et les envoie à tous les médias.

Nouveau 23/04/2015, 20:24 | Par Steve GRANVILLE

Notre compatriote Serge ATLAOUI va être fusillé en INDONESIE alors qu’il est innocent : un seul journal n’en parle pas : MEDIAPART !

Nouveau 23/04/2015, 21:04 | Par Lounghes en réponse au commentaire de Steve GRANVILLE le 23/04/2015 à 20:24

Monsieur Atlaoui est innocent parce qu’il est français?

Nouveau 23/04/2015, 21:07 | Par Steve GRANVILLE en réponse au commentaire de Lounghes le 23/04/2015 à 21:04

étudiez un peu l’affaire !

Nouveau 23/04/2015, 22:13 | Par Kaze Tachinu en réponse au commentaire de Lounghes le 23/04/2015 à 21:04

Monsieur Lounghes effacez-vous, vous nous bouchez le ciel !

Nouveau 24/04/2015, 00:18 | Par Raslbol en réponse au commentaire de Kaze Tachinu le 23/04/2015 à 22:13

Ben oui Monsieur Lounghes, ici, on ne s’exprime que sur autorisation, et dans un langage formaté. Clin d'œil

Par contre, cette condamnation à mort n’est aucunement justifiée…perpette d’accord (suivant la loi indo), mais la mort, là, c’est un peu …lamentable.

Je suis content de savoir que je vais économiser un séjour de 3 semaines tous les 2 ans là-bas…Ce sera ma façon de les boycotter; si bon nombre font ça, normalement, ils auront un « manque à gagner » les indonésiens. Tant pis pour eux !

Nouveau 24/04/2015, 11:54 | Par sachertorte en réponse au commentaire de Raslbol le 24/04/2015 à 00:18

bel exemple d’autosatisfecit. Applause.

Si vous arrivez à tirer avantage del’exécution de Serge Atlaoui, je plains les personnes qui vous fréquentent.

Encore bravo pour votre courage (le gvt indo en tremble) et surtout votre vanité et tact démesurés.

Nouveau 24/04/2015, 07:08 | Par Lounghes en réponse au commentaire de Kaze Tachinu le 23/04/2015 à 22:13

Merci pour la reponse et les arguments. S’il y a quelque chose qui m’insupporte, c’est le racisme et le non respect d’un état souverain. La justice française qui est d’une corruption et d’une prévarication innommables pour un état qui se dit démocratique n’accepte pas qu’on le lui rappelle. Fabius ferait mieux de commencer par conspuer la justice de son pays pour être crédible. Je lui rappelle l’affaire des 4 contre ADP qui est le plus grand scandale judiciaire de la dernière décennie

Nouveau 24/04/2015, 12:50 | Par Yannis en réponse au commentaire de Steve GRANVILLE le 23/04/2015 à 20:24

Vous avez un peu lu les commentaires, notemment le premier, que vous mettez en lien, avant de venir vous insérer dans ce fil, sans aucun rapport avec le sujet ? Un trafiquant de drogue, même français, est avant tout un trafiquant de drogue, et dans ce genre de pays il sait qu’il y a gros à gagner, mais aussi tout à perdre, même sa vie.

Nouveau 23/04/2015, 20:38 | Par DANTEA

On peut s’inquiéter aussi de l’autre versant humain de la chose.
S’agissant de l’intérêt général des patients, on peut contester le but lucratif d’entreprises notamment cotées en bourse, lancées dans la course au gigantisme comme n’importe quelle société produisant des automobiles, du smartphone ou de la lessive. Les méthodes seront forcément les mêmes et on en fera du patient comme d’un produit. Le gigantisme, en ce domaine est à réserver à l’état. La santé n’est pas un produit à marchander et elle dépend de l’impôt.

Nouveau 23/04/2015, 23:46 | Par yperrey en réponse au commentaire de DANTEA le 23/04/2015 à 20:38

Orpea est un des fleurons de ce qu’il est convenu d’appeler cyniquement « l’or gris », la dépendance…
L’action a du prendre la bagatelle de 90% de plus values sur l’année passée à la bourse de Paris.
Ceux qui vivent et travaillent dans ces établissements de cette boite, de même que ceux qui se saignent pour financer le séjour de leur parent, apprécient certainement.

Il y a vraiment un coup de balai à mettre dans ces boites à faire du cash sur la dépendance qu’on peine à financer pour adopter un autre modèle…

Nouveau 24/04/2015, 07:16 | Par Cuco en réponse au commentaire de yperrey le 23/04/2015 à 23:46

La Santé, la Dépendance, nouveaux enjeux de société, nouveaux enjeux Commerciaux… Business !

Et les malades? Et les personnes âgées ? Et les soignants ? Ambiance ?… Qualité ?…Conditions de travail ?… Quelle Relation soignant/soigné dans une ambiance de recherche de résultats financiers toujours plus exigeants ?

quel Avenir ?…

Nouveau 24/04/2015, 09:17 | Par PILL en réponse au commentaire de yperrey le 23/04/2015 à 23:46

imposition à 90 % des dividendes par exemple, comme Roosevelt en 1933 ?

Nouveau 23/04/2015, 20:38 | Par chessebeuf

Décidément Médiapart perdure dans son rôle de démolition. J’ai été responsable syndical CGT pendant des années et qu’il puisse y avoir des personnes qui se laissent berner par des patrons, c’est infinitésimal et ceux-là sont toujours démasqués. Pour cette question plus précisément, vous ne démontrez pas grand chose. De plus, Médiapart met sur le même plan syndicat CGT et patronat. Que défend votre journal ? Finalement je me pose de très sérieuses questions à votre sujet. Curieusement de tels propos sont toujours destinés à la CGT. Etonnant ? non, je ne le suis pas vraiment.

Nouveau 23/04/2015, 20:54 | Par BGM93 en réponse au commentaire de chessebeuf le 23/04/2015 à 20:38

Je voudrais juste que mediapart fasse une enquete sur toutes les mesures signées par la CFDT depuis 20ans: et ce que cela à rapporté aux salariés , en terme d’emplois, de pouvoir d’achat, de mieux vivre dans l’entreprise etc.

Nouveau 23/04/2015, 21:31 | Par melgrilab@yahoo.fr en réponse au commentaire de BGM93 le 23/04/2015 à 20:54

Nouveau 23/04/2015, 21:39 | Par Patrick Guergnon en réponse au commentaire de BGM93 le 23/04/2015 à 20:54

Nous y voilà !

Nouveau 23/04/2015, 20:54 | Par DANTEA en réponse au commentaire de chessebeuf le 23/04/2015 à 20:38

Votre réaction, un peu quart de tour, me surprend car la CGT ne semble pas rabaissée par l’article. Dans le doute, j’ai relu l’article,… mais non, la CGT n’est pas mise sur le même plan que les patrons-managers.

Nouveau 24/04/2015, 08:54 | Par evanescence en réponse au commentaire de chessebeuf le 23/04/2015 à 20:38

c’est notre Organisation qui est la plus combative, donc celle à attaquer en priorité.

MDP se fout bien de la CGT.

MDP fait du fric et sa rentabilité est excellente !

En Ecrivant on bosse pour MDP.

Nouveau 24/04/2015, 09:18 | Par PILL en réponse au commentaire de chessebeuf le 23/04/2015 à 20:38

Il est vrai que par ailleurs la CGT a toujours été indépendante de qui que ce soit y compris du PC, mais sans doute de façon infinitésimale…

Nouveau 23/04/2015, 20:49 | Par BGM93

Ces pratiques patronales existent depuis des décennies.C’est même la première manoeuvre, quand un délégué commence à les géner.  Pour ces gens là tout s’achète.Quand ça ne fonctionne pas,il y les menaces, les provocations, les témoignages bidons.Et puis la porte. mais ça, c’est plutot rassurant , il suffit de voir le nombre de « salariés protégés » virés par millers dans les boites privées.Tous ceux-là n’ont jamais accepté.

Vous imaginez ce qu’ils sont capables de faire aux salariés « non protégés »

Ce sont les mêmes qui viennent nous faire pleurer sur leur sort d »Entrepreneurs vivant une situation anxiogène » du fait que l’esclavage n’est pas encore totalement retabli!

Nouveau 23/04/2015, 21:05 | Par morvandiaux

des « journalistes » qui ne semblent pas respecter la Charte de déontologie et qui se permettent de donner des leçons à celles et ceux qui combattent concrètement sur le terrain, dans des conditions de plus en plus difficiles…qui insinuent, laisse entendre que…et qui tirent une conclusion pleine de sous-entendu : j’ai travaillé dans la banque je pensais que ce métier était devenu pourri…je me demande si c’est le seul !!

la Charte de déontologie, fondatrice de la profession, adoptée par le Comité national en mars 2011, pour le 93e anniversaire du SNJ.

Charte d’éthique professionnelle des journalistes

entre autre : …« Tient l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité, pour les piliers de l’action journalistique ; tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, l’altération des documents, la déformation des faits, le détournement d’images, le mensonge, la manipulation, la censure et l’autocensure, la non vérification des faits, pour les plus graves dérives professionnelles »… »

Nouveau 24/04/2015, 06:42 | Par Yannis en réponse au commentaire de morvandiaux le 23/04/2015 à 21:05

Sur le terrain, dans une grosse structure publique/privée, j’ai aussi pu constater les comportements incroyables de délégués CGT qui semblaient hors la loi et hors de tout recadrage de la direction. Donc les doutes apportées à demi-voix sur ce syndicat, la lumière sur des individus qui se servent des syndicats juste pour leur carrière ou obtenir des avantages purement personnels me semblent tout à fait pertinents et justifiés.

Maintenant le sujet principal de l’article, ce sont les activités et pratiques détestables d’Orpea, qui semblent trouver écho dans pas mal d’entreprises, ce qui relève un climat délétère dans notre société, à tous les étages.

Infect.

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Nouveau 23/04/2015, 21:38 | Par denis coquereau

Et la CGT a refusé les 4 millions d’euros….???

Ce devait etre trop tard pour reculer….

Nouveau 24/04/2015, 08:55 | Par evanescence en réponse au commentaire de denis coquereau le 23/04/2015 à 21:38

Imbécile.

lis l’article.

Nouveau 23/04/2015, 21:44 | Par Patrick Guergnon

« Accepter, c’est donner l’image d’une entreprise qui peut tout acheter. Par ailleurs, on n’aurait pas pu capitaliser sur cette négociation pour gagner des voix, puisque l’accord était censé rester confidentiel. » »

What else ?

Nouveau 23/04/2015, 22:05 | Par OBYONE

Bravo pour l’article et bravo pour la CGT qui ne s »est pas laissée acheter. la conclusion aurait pu être bien différente s’il y avait eu un autre syndicat. Je remarque à la lecture de certains commentaires que cet article a été lu en diagonale. Relisez cet article calmement et sans œillère.

Nouveau 23/04/2015, 22:14 | Par kikaboo

345 établissements, 3 « espions ».

Cà va encore, on est pas encore au niveau de la STASI mise en place par une « république démocratique » bien connue.

Je ne comprends plus, vous voulez protéger juridiquement les lanceurs d’alerte alors qu’ils font typiquement preuve de déloyauté, pourtant une des bases juridique de tout contrat de travail.

Vous n’hésitez pas à monter des dossiers totalement personnalisés et nominatifs, pour faire le buzz et le plein d’abonnements.

Vous n’êtes pas gêné par l’entrisme d’extrème gauche (cf la pseudo étude d’un chercheur en psychologie qui a passé trois mois dans le vrai monde du travail, mon dieu que c’était long),

Mais vous n’aimez pas les balances du patronat, ni les écoutes de VALLS ?

Un peu de cohérence que diable.

Vous dessinez un monde moche pleins de renards cupides .. et de corbeaux croassants. Des deux espèces, je ne sais pas laquelle est la plus repoussante.

Nouveau 23/04/2015, 23:08 | Par Daniel Sommer en réponse au commentaire de kikaboo le 23/04/2015 à 22:14

Pour répondre à votre interrogation : la vôtre, votre espèce.

Vous n’avez pas lu l’article ou bien faites semblant de vous offusquer.

Dénoncer n’est pas une fin en soi.

Dénoncer les fraudes, c’est pouvoir vivre en toute légalité sans avoir à voler et en se regardant le matin dans la glace en se rasant.

Je ne cesserai pas de dénoncer les fraudes, celles qui foudroyent des entreprisent honnêtes, celles qui ruinent les fondements de notre république, celles qui bafouent nos lois au prétexte de l’emploi, de l’activité, celles qui améliorent les comptes d’exploitations grâce à des allègements fiscaux et sociaux auto proclamés, auto bidouillés.

Ces fraudes vicent la concurrence et mieux vaut être un renard qu’un lapin.

Et, si il ne restent que des renards, sans lapin, il ne restera plus rien à terme; oubliez votre sécu, votre éducation, vos routes etc.

Je ne cesserai pas de dénoncer les fonctionnaires qui usent de portes à tambour pour passer de l’administration au privé puis de nouvau dans l’administration après avoir flirté avec leurs propres (sens premier du terme) clients devenus administrés, les sommets de l’état, les experts de tout poil, j’en passe et des meilleurs.

Je ne cesserai pas de dénoncer les fraudeurs, c’est eux qui sont finalement intouchables, virtuoses de la finance.

Dénoncer c’est le faire avec des noms, en son nom ou sinon, c’est de la délation et ça, c’est à vomir.

Monsieur, ces trois espions, si ils ont effectivement existé, ce sont trois espions de trop.

Pour trois espions pris, combien taraudent les fondements de notre économie ?

Ces multinationales qui se targuent d’user d’anciens des services secrets (une femme administratrice du G20, patronne d’un fond). C’est une autre forme de terreur, silencieuse celle-là.

Nouveau 23/04/2015, 22:15 | Par JoëlMartin

Le « graissage de pattes » s’est modernisé : on parle désormais de « fluidification ».

Nouveau 23/04/2015, 23:11 | Par yvster14 en réponse au commentaire de JoëlMartin le 23/04/2015 à 22:15

Héhéhé, c’est vrai, c’est vrai.

Nouveau 24/04/2015, 00:33 | Par Gabas en réponse au commentaire de JoëlMartin le 23/04/2015 à 22:15

Tout ça est affaire de lubrification, mais le mot peut prêter à équivoque …

Nouveau 23/04/2015, 22:39 | Par Daniel Sommer

Les actionnaires d’Orpea :

accrochez-vous, la liste est longue.

Comment cette histoire peut elle être vraie ? je ne peux y souscrire (à l’action évidemment ;-), à l’histoire, chacun se drappera dans la soie réglée grace aux dividendes – pour l’IS, j’ai fait le calcul, il représente en France : de 2004 à 2013 inclus soit, 10 ans d’Impôts Société : 34,454 millions d’euros pour un chiffre d’affaires sur la même période de 3,538 milliards d’euros.

soit 0,97% du CA; tout cela est normal, l’IS doit très certainement être payée dans une structure logée dan sun pays plus chaud que la France.

C’est parti pour la liste des actionnaires : il y en a d’autres, la liste n’est pas forcément à jour.

Les entreprises ci dessous ont été au tour de table d’Orpéa et/ou le sont encore.

GOVERNMENT OF CANADA via ses fonds

CANADA PENSION PLAN INVESTMENT BOARD

MR JEAN-CLAUDE MARIAN

FFP INVEST

SOFINA SA

GOVERNMENT OF NORWAY via ses fonds

AMERIPRISE FINANCIAL INC via ses fonds

BPCE via ses fonds

NATIXIS INVESCO LTD via ses fonds

SAS RUE LA BOETIE via ses fonds

ACKERMANS EN VAN HAAREN NV/SA via ses fonds

BNP PARIBAS via ses fonds

BOUSSARD & GAVAUDAN GESTION

CQS (UK) LLP

GENERATION VIE via ses fonds

VANGUARD GROUP INC via ses fonds

RUFFER LLP via ses fonds

COVEA COOPERATIONS via ses fonds

DIMENSIONAL FUND ADVISORS LP via ses fonds

GROUPE CRÉDIT MUTUEL-CIC via ses fonds

HSBC HOLDINGS PLC via ses fonds

NORDEA BANK AB (PUBL) via ses fonds

ARROWGRASS CAPITAL PARTNERS LLP BLACKROCK, INC via ses fonds ALLIANZ SE via ses fonds

UBS GROUP AG via ses fonds

SKANDINAVISKA ENSKILDA BANKEN AB via ses fonds

STANDARD LIFE PLC via ses fonds

MASSACHUSETTS MUTUAL LIFE INSURANCE CO via ses fonds

NEW YORK LIFE INSURANCE CO via ses fonds

BANQUE LOMBARD ODIER & CIE SA via ses fonds

BANQUE DEGROOF SA via ses fonds

MANDARINE GESTION via ses fonds

B. METZLER SEEL. SOHN & CO. KOMMANDITGESELLSCHAFT AUF AKTIEN via ses fonds

STATE STREET CORPORATION via ses fonds

MONTANARO ASSET MANAGEMENT LIMITED via ses fonds

GOVERNMENT OF FRANCE via ses fonds

PRECISION CAPITAL SA via ses fonds

UNICREDIT SPA via ses fonds

SCHRODERS PLC via ses fonds

SGAM AG2R LA MONDIALE via ses fonds

TEACHERS INSURANCE & ANNUITY ASSOCIATION OF AMERICA via ses fonds

FOYER SA via ses fonds

STATE OF NEW JERSEY via ses fonds

PETERCAM S.A. via ses fonds BARCLAYS PLC via ses fonds

J. CHAHINE CAPITAL SA via ses fonds

AMPLEGEST via ses fonds

GOLDMAN SACHS GROUP, INC via ses fonds

COMPAGNIE FINANCIERE MARTIN-MAUREL via ses fonds

INDUSTRIAL-ALLIANCE INSURANCE AND FINANCIAL SERVICES INC via ses fonds

BANK OF MONTREAL via ses fonds

BELLEVUE GROUP AG via ses fonds

FIDELITY INTERNATIONAL LIMITED via ses fonds

JPMORGAN CHASE & CO via ses fonds

SP-FUND MANAGEMENT CO. LTD. via ses fonds

AVIVA PLC via ses fonds

FORWARD MANAGEMENT LLC via ses fonds

MERCATOR ASSET MANAGEMENT LP LTD via ses fonds

ANIMA HOLDING S.P.A. via ses fonds

L’actionnaire que je suis connaît particulièrement bien les fonds en gras….

Nouveau 23/04/2015, 23:19 | Par DANTEA en réponse au commentaire de Daniel Sommer le 23/04/2015 à 22:39

J’espère que personne dans son lit d’hôpital ne lira votre commentaire, il pourrait faire un gros gros malaise. Personnellement je partirais sur le champ en pyjama. Mais ils font de la réadaptation, pas de grosses opérations… du moins chirurgicales…

Nouveau 23/04/2015, 23:28 | Par Mathilde Goanec

Pour répondre à mon tour à un certain nombre de commentaires, cet article n’est pas basé sur une rumeur mais sur une proposition d’accord dont nous avons eu connaissance et que nous détaillons dans le détail.

Par ailleurs, nous rappellons dès le chapô de l’article que la fédération santé de la CGT a refusé de retirer sa plainte.

Nous avons également pris la peine de vérfier en quoi cet accord était exceptionnel car effectivement, dans d’autres cas, il arrive que des syndicats, la CGT comme les autres, négocient avec les employeurs.

Enfin, la fédération de la santé est bien un panier de crabe, c’est une situation documentée et ancienne, évoquée récemment ici (http://www.mediapart.fr/journal/france/010415/philippe-martinez-cgt-nous-devons-etre-presents-aupres-des-salaries-precaires), mais qu’ont pu constater les adhérents présents au congrès ayant eu lieu à Reims en mars.

Nouveau 24/04/2015, 00:53 | Par BGM93 en réponse au commentaire de Mathilde Goanec le 23/04/2015 à 23:28

Proposition d’accord c’est la nouvelle appellation  pour tentative de corruption?Innocent

Nouveau 24/04/2015, 01:16 | Par Gabas en réponse au commentaire de Mathilde Goanec le 23/04/2015 à 23:28

Si j’ai bien compris, une fédération qui dégage l’ensemble de sa direction via vote de congrès est un « panier de crabe » … Ce théorème s’applique-t-il à tous les syndicats ou seulement à la CGT ?

Nouveau 24/04/2015, 08:51 | Par morvandiaux en réponse au commentaire de Mathilde Goanec le 23/04/2015 à 23:28

pour vous c’est clair : ce n’est pas Orpéa votre point de fixation !! plus facile de traiter la CGT de « panier de crabes » que de faire un véritable travail d’enquète ?

Si « Le groupe Orpea, l’un des leaders mondiaux du secteur de la santé privée » avait été votre véritable cible vous l’auriez « disséqué » ? qui sont les animateurs, les propriétaires, liaisons avec d’autres entreprises, problèmes de sous-traitance, contrôle des services sanitaires, ministère de la santé, fournisseurs, autorisations d’ouvertures : par qui, comment, quel argent ? bref si ses gens sont capables de tenter d’acheter des « paniers de crabes » ne l’ont-ils pas fait vis-à-vis de « politique » ? de structures donnant des autorisations ? etc…

apparemment les « crabes » travaillent : http://www.sante.cgt.fr/spip.php?page=recherche&recherche=orpea&x=0&y=0

je me laisse aller : « si on nationalisait la santé » !! 

Nouveau 23/04/2015, 23:41 | Par 5253 REDO

Bon,,, jour,,,, à,,, tous !!!!

Cet article est simple à comprendre !!!! !!!!

Des entreprises Françaises mafieuses utilisent d’autres entreprises + ou – capables d’organiser « une mafia anti-sociale », contre tous les salariés.

AVEC TOUTES LES « façons de faire » des MAFIEUX DE CETTE PLANÈTE §§§§ §§§§ §§§§

Et,,,, pourtant,,,, ce sont des salariés de ces « ENTREPRISES » qui se font une carrière en les servant,,,, tout en desservant les pauvres et les chômeurs !!!! !!!! !!!!

La conscience civique,,,, commence là.

N’est-il pas???? ???? ????

Nouveau 24/04/2015, 01:41 | Par InternetDev

si…  L’une des deux personnes citées, fortement déprimée, ne veut plus rien avoir à faire « ni avec Orpea, ni avec la CGT », selon sa fille interrogée par téléphone. La seconde s’est adjointe les conseils d’un avocat et refuse de commenter l’affaire.
C’est qu’elles n’ont pas le cul ultra propre. Parce qu’au moins , la première aurait plutôt dû se raprocher d »un syndicat pour se défendre contre ce qu’elle devrait concidérer comme une grosse diffamation.

Nouveau 24/04/2015, 06:16 | Par Sylvia RIOT

Je m’aperçois en lisant les commentaires que presque tous sont axés sur le syndicat et peu sur le vrai fond de l’article, la société pourrie qui dirige des établissements dont l’objet devrait être l’humain. Je connais le problème car un membre de ma famille y travaille et je suis scandalisée par les conditions de travail qui y règnent. Bien évidemment, il s’agit presque exclusivement de personnel féminin. Des infirmières et des aides soignantes qui sont soumises à des cadences infernales puisque en sous effectif voulu et organisé… Ces sociétés devraient être sous haute surveillance…dans l’intérêt des employés mais aussi des usagers fragiles qui  y ont recours et de leurs familles qui se saignent pour payer des prestations souvent limites au regard des montants déboursés… Et là, si rien n’est fait, c’est qu’il y a une raison… on pourrait regarder de plus près à qui profite « le crime »…Dans la famille corruption, je pense que les appelés sont nombreux…L’or gris rapporte beaucoup…En tout cas, j’espère que la CGT vient de mettre un coup de pied dans la fourmilière en dénonçant ces faits… Et les autres syndicats ??? On parle beaucoup de la CGT mais les autres ??? Rien à dire ?

Nouveau 24/04/2015, 07:37 | Par ketchupmayo

beaucoup de commentaires sur la corruption, peu sur l’espionnage.

dans notre boite, le patron met à disposition des o.s. un téléphone filaire et un ordinateur tous les deux reliés au réseau interne, géré par notre direction de l’informatique.

le micro externe (ou d’ambiance) du téléphone, d’après un de nos collègues, peut être activé à distance. nous pouvons donc être mis sur écoute.

pour ce qui est de l’ordi, le patron qui nous a ouvert une boîte mail, doit certainement y avoir accès, voire accès à notre disque dur via la direction de l’informatique.

nous n’avons pour le moment aucune preuve de cela. mais tout finit toujours par fuiter. et lorsque ce sera le cas, ce jour-là nous assignerons les responsables en justice comme il se doit…

Nouveau 24/04/2015, 09:23 | Par Bernard DEMARCQ en réponse au commentaire de ketchupmayo le 24/04/2015 à 07:37

RIEN de plus facile en effet que d’implanter des logiels espions, et presque tous le font…

Par contre lorsque vous arriverez comme nous à avoir dans votrearrow-10x10.png liste syndicale des élus venant de l’informatique, vous verrez que ce sera beaucoup beaucoup plus difficile pour ces patrons espions.

Et croyez moi, c’est la bonne méthode….car là on les trouve et on les désamorce les logiciels espionsarrow-10x10.png.

Nouveau 24/04/2015, 08:40 | Par Improstudio

Camarade nous sommes revenu des année en arrière la lutte des classes est plus que jamais d’actualité n’oublier pas les sacrifices de tous les luttes de nos anciens  restons ferme dans nos convictions malgré les secoues et les attaques

vive la CGT vive le syndicalisme de lutte

Nouveau 24/04/2015, 09:54 | Par DANTEA en réponse au commentaire de Improstudio le 24/04/2015 à 08:40

Ah oui ! les amarres ont été largués il y a longtemps déjà et grosso modo, les syndicats ont été ravalés en gentils organisateurs de loisirs, cinéma spectacles…
La CGT n’y est pour rien et elle est un des rares syndicats qui surnage sur l’inertie collective. Les syndicats ralliés ne sont plus que des coquilles vides.
Le syndicalisme est intimement lié au rapport travailleurs-capitalistes du XIXè siècle. Tout a été détruit mieux que ne le ferait une guerre, arrêtons l’hypocrisie qui consiste à croire que la situation actuelle pourrait découler d’erreurs de stratégie alors que la structure des rapports sociaux  a disparu. La loi Macron ne fait qu’entériner un état de fait.
Nous sommes en route depuis longtemps déjà et la côte est loin. Stop illusions !
La mer est calme encore et nous avons encore de l’eau douce à boire mais la réserve s’amenuise, il faudra trouver un point pour accoster et mener la charge tant qu’il nous reste quelques forces.
Personnellement je suis en train de terminer ma carrière accroché à une planche; je pense à nos enfants, pistolets sur la tempe comme dirait Frédéric Lordon.

Nouveau 24/04/2015, 12:49 | Par Yannis en réponse au commentaire de DANTEA le 24/04/2015 à 09:54

De acuerdo totalmente, et les syndicats se sont limités à des accélérateurs de carrière. Mais le grand accord post-68 et le financement public des syndicats institutionnels (l’achat de leur collaboration) y est un peu pour quelque chose il me semble…

Nouveau 24/04/2015, 09:24 | Par raybor

Un seul vrai syndicat de combat :

la CNT-AIT !

Nouveau 24/04/2015, 10:13 | Par Philippe FEAT

Après 15 ans à la CFDT, 7 ans à SUDPPT, j’ai préféré finir ma carrière professionnelle en créant, avec d’autres copains, la CNTPTT dans mon département. Comme ça aucun risque de corruption ! J’avoue être soufflé par ce genre d’histoire, même si je ne suis pas vraiment surpris de voir que certaines personnes (côté patronal comme côté syndical) mettent en priorité le fric avant toute considération sociale ou solidaire !

Nouveau 24/04/2015, 10:48 | Par DANTEA

Je connais indirectement ce monde des soins « périphériques », l’entreprise citée ici n’est pas un cas isolé de perte du sens. L’échelle des salaires y est catastrophique et n’est que le reflet d’une sécurité sociale qui va voler en éclat. C’est l’omerta généralisée; même quand on a le smic (ou moins encore) à perdre, on n’ose pas parler. Les managers parachutés ici et là sont des gestionnaires-mercenaires ignorants du bien public.

Nouveau 24/04/2015, 11:04 | Par Philippe FEAT

Faites gaffes les corrompu(e)s, les Mathildes sont revenues !

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