#MacronGate #Psychiatrie Punitive La #France rentre dans du stalinisme pure et dure avec #MACRON: Après la Veuve du Juge Borrel, du policier Marc Granié, de Philippe Laurent EX-Vinci, EXPERTISE PSYCHIATRIQUE demandée par #JUSTICE à Marine Le Pen et Comte Mathieu Cichocki-Zantman Chef Résistance Togolaise! #AshRévolution

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Lenouveau monde maçonnique de Macron c’est la vieille psychiatrie punitive de l’ère soviétique !

La psychiatrie punitive en URSS était un système utilisé pour emprisonner les dissidents dans les hôpitaux psychiatriques, appelés psikhouchka (психушка en russe), souvent sous le diagnostic de « schizophrénie torpide »1 ou « schizophrénie latente »2, « schizophrénie larvée »3, « schizophrénie lente », « schizophrénie stagnante »Note 1.

Des cas isolés d’utilisation de la psychiatrie dans des buts politiques ont lieu durant le xixe siècle7. La première victime de cette utilisation abusive en URSS est le terrorisme révolutionnaire, en la personne de la leader du Parti socialiste-révolutionnaire de gaucheMaria Spiridonova, enfermée dans un hôpital psychiatrique sur l’ordre de Félix Dzerjinski, en 19218,9,Note 2.

Cette utilisation abusive acquiert un caractère plus fréquent en URSS entre les années 1930 et 1950 ; ce n’est que dans les années 1960qu’elle devient une des méthodes fondamentales de la politique de répression10,11. En effet, après la mort de Staline, en 1953, après le soulèvement de Vorkouta, celui de Norilsk, l’époque du « Dégel » et de la libération des camps de travail pénitentiaire et des camps spéciauxcommence. Deux ans plus tard, en 1964, le jeune poète Joseph Brodsky est jugé pour « parasitisme ». L’ère des dissidents peut commencer12 et celui des hôpitaux psychiatriques se développer.

Un des premiers hôpitaux psychiatriques dans lequel sont enfermées des personnes pour des raisons politiques semble être celui de Kazan(Hôpital psychiatrique pénitentiaire de Kazan)7. De 1940 à 1970, 1 802 patients y décèdent, parmi lesquels 470 condamnés en vertu de l’article 58 du code pénal de la République socialiste fédérative soviétique de Russie et de l’article 54 du code pénal de la République socialiste soviétique d’Ukraine, c’est-à-dire pour des motifs politiques. Dans la colonie de travail pénitentiaire no 5, qui se trouvait dans l’île de Sviajsk, il existe, depuis 1956, une section de l’hôpital psychiatrique de Kazan où meurent 3 087 prisonniers, entre la fin des années 1930jusqu’aux années 197013.

Situation juridique[modifier | modifier le code]

En , le Soviet suprême adopte le nouveau Code criminel de la République socialiste fédérative soviétique de Russie, qui remplace le code de 1926. Pour condamner les dissidents d’URSS, il existe plus de 40 articles dans l’ancien code pénal. Le nombre d’article est modifié en 1960, dans le nouveau Code, mais le contenu des articles reste pratiquement identique.

L’article le plus souvent utilisé à propos des dissidents est l’article 70 qui concerne l’« agitation anti-soviétique et la propagande »14.

En 1966, le décret du Præsidium du Soviet suprême de la République socialiste fédérative soviétique de Russie, « sur la modification du Code pénal de la Fédération de Russie » est publié, complétant un certain nombre d’articles utilisés pour condamner les dissidents, les articles 190-1, 190-2, 190-314 :

  • article 190.1 — « Diffusion de propagande mensongère diffamant l’État soviétique et son système social » ;
  • article 190.2 — « Profanation de l’hymne national ou du drapeau de l’État » ;
  • article 190.3 — « Organisation ou participation à des actions collectives portant atteinte à l’ordre public ».

Il en résulte un élargissement reprenant sous le même concept des actes aussi différents que des assassinats et de la diffusion de littérature interdite en URSS, soit celui d’« infractions particulièrement graves contre la société ».

L’article 58В du Code criminel de la République socialiste fédérative soviétique de Russie dispose :

« Les auteurs d’actes socialement dangereux commis dans un état de démence, soit qu’ils étaient déjà malades avant de les commettre, soit qu’ils purgeaient une peine liée à une maladie mentale qui les empêchait de prendre conscience de leurs actes ou de les contrôler, peuvent se voir imposer par le tribunal des mesures médicales obligatoires auprès des institutions hospitalières suivantes :

  1. un hôpital psychiatrique général ;
  2. un hôpital psychiatrique spécial. »

Se référant aux considérations qui guident les fonctionnaires et hommes d’État soviétiques, Anatoly Prokopenko (professionnel, historien, archiviste, conseiller au Département de l’administration présidentielle de la Fédération de Russie15,16) explique qu’il est possible d’isoler dans des établissements psychiatriques toute une série de personnes indésirables sans les faire comparaître devant un tribunal, sans attirer l’attention du monde entier et des médias. Dans ce cas, il est possible d’affirmer que l’Union soviétique professe une conception des plus libérales dans la mesure où, dans de tels cas, le délinquant est considéré davantage comme un patient, qui doit être traité comme tel plutôt que comme un criminel soumis à une sanction pénale17.

Il existe une autre procédure : l’hospitalisation sans plainte pénale en vertu des règlements médicaux. En 1961, entrent en vigueur les « Instructions pour l’hospitalisation d’urgence des malades mentaux, représentant un danger public14 » approuvé par le Ministère de la Santé de l’URSS (à partir du , sous le no 04-14/32). Elle légitime de facto l’emprisonnement extrajudiciaire et les abus contre la santé humaine par un pouvoir arbitraire. Les instructions données en 1971, sont, en principe, semblables aux précédentes14.

Extension du réseau des hôpitaux psychiatriques[modifier | modifier le code]

La tendance dominante de la psychiatrie soviétique est d’augmenter le nombre de construction d’hôpitaux psychiatriques18. En 1935, 102 établissements existent en URSS disposant de 33 772 lits ; en 1955, 200 établissements disposant de 116 000 lits19. Entre 1962 et 1974, le nombre de lits passe de 222 600 à 390 000 lits18.

Le Iouri Andropov adresse au Comité central du Parti communiste de l’Union soviétique un projet d’agrandissement du réseau des hôpitaux psychiatriques en perfectionnant leur utilisation aux fins de défendre les intérêts de l’État soviétique et de l’ordre social. En outre, des dispositions secrètes sont prises en conformité avec la ligne du Comité central du Parti communiste et du Conseil des ministres de l’URSS14.

Les hôpitaux psychiatriques pénitentiaires sont créés dans les années 1930 à l’initiative d’Andreï Vychinski20. À partir de 1960 des établissements permanents importants sont créés un peu partout dans les prisons21. La dynamique de ces créations peut être résumée comme suit :

En même temps, un agrandissement de la surface de ces hôpitaux, du à l’accroissement du nombre de leurs « patients », est réalisé. Ainsi, en 1956, à Kazan et à Leningrad, on constate le niveau le plus bas d’occupation des lits de ces hôpitaux, correspondant à 324 et 384 malades, mais, en 1970, ce chiffre fait plus que doubler : 752 malades à Kazan et 853 à Léningrad17. Le nombre total des personnes traitées en URSS dans des établissements de type MVD (Ministère de l’Intérieur), en 1968, est de 2 465 et, à la fin de l’année 1979, il est multiplié par 2,5 et atteint 6 30817,22.

D’après l’historien L.A. Karoliovoy, au milieu des années 1980, il est établi qu’il existe 11 hôpitaux psychiatriques de type particulier, au nombre desquels on peut citer ceux de Dnipropetrovsk, Kazan, Leningrad, MinskOrlov, Sytchevska, Tcherniakhov, et ajouter deux « maisons de repos », à Kiev et Poltava14.

Cependant, Jacques Rossi, dans son livre « Manuel du Goulag », rappelle qu’à la fin des années 1970 il existe déjà une centaine d’hôpitaux annexes à des prisons et que, de plus, il existe, outre des prisons proprement dites, des chambres à la disposition des services spéciaux de la sécurité ou de l’intérieur dans beaucoup d’hôpitaux du Ministère de la santé21.

L’historien G. Tcherniavskiï écrit que les plus connues des prisons psychiatriques ou d’annexes psychiatriques de prisons sont les hôpitaux des Instituts dit de Serbie, Novoslabodskaia, et de la prison de Boutyrka, de celle de Matrosskaïa Tichina (toutes à Moscou ou près de Moscou), l’annexe de la prison de « Kresta » et l’hôpital Skvortsov-Stapanov à Leningrad, les hôpitaux et prisons de Dnipropetrovsk, Kazan, KalinineTcherniakhovskAlmatyTachkentVelikié LoukiZaporijiaTcheliabinskChișinăuMinskOrlaPoltavaKiev (Darnitsa), Riga et d’autres encore15.

Les hôpitaux psychiatriques spéciaux sont des institutions fermées, dépendant du ministère de l’Intérieur de l’URSS14, juridiquement pratiquement incontrôlés par la communauté médicale dans son ensemble. En fait, tout le système des hôpitaux psychiatriques est subordonné à la direction du 5e comité de contrôle du KGB et c’est pourquoi toutes les sanctions à l’encontre des détenus en vue de « guérir » ceux qui étaient dissidents sont prises au su de ce 5e comité14.

Les malades sont plus chanceux lorsqu’ils se retrouvent dans un hôpital psychiatrique ordinaire. Ils sont très nombreux et surpeuplés ; les règles d’hygiène n’y sont pas respectées et le personnel se compose souvent d’ivrognes ou de sadiques. Mais c’est du personnel civil. Les personnes internées sont généralement moins tenues au secret et cela leur permet d’écrire, de recevoir des lettres, de recevoir aussi d’autres visiteurs que des parents3.

Diagnostics utilisés[modifier | modifier le code]

L’analyse concrète des cas de répressions psychiatriques contre des non-conformistes ou dissidents démontre que c’est par des diagnostics « masqués », utilisés dans des buts répressifs, consistant le plus souvent à conclure par un « développement de personnalité paranoïaque » ou à une « schizophrénie lente », que se clôturent les dossiers23,24. Les autres diagnostics (en particulier la schizophrénie paranoïde dite aussi de type paranoïaque) sont utilisés dans des cas plus rares à l’égard de non-conformistes. Parfois le diagnostic n’établit pas de symptôme psychotique et, par la suite, la bonne santé psychique du dissident n’est tout simplement pas reconnue23,25. Le plus souvent, pour prouver que le dissident n’est pas sain d’esprit c’est le diagnostic de schizophrénie lente ou à évolution lente qui est utilisé26,27.

L’opinion répandue à propos des raisons de l’utilisation de ces diagnostics de schizophrénie est l’élargissement des critères d’évaluation développés par Andreï Snezhnevsky (en) et d’autres représentants de l’école de Moscou24,26,28,29,30,27.

Le psychiatre russe Nikolaï Pouchovsky considère cette conception de schizophrénie douce (dite aussi : lente, à développement imperceptible) comme mythique et explique que son développement par la psychiatrie soviétique correspond à un déficit de définitions juridiques de la schizophrénie, ce qui permet à l’État d’utiliser abondamment ce diagnostic à des fins politiques répressives28(rp|259).

Semyon Gluzman

Semyon Gluzman (en), psychiatre ukrainien, défenseur des droits de l’homme, président de l’association des psychiatres d’Ukraine, remarque que, dans les années 1960, il y a une diversité d’écoles de psychiatrie et que leur orientation est modifiée par le « diktat » de l’école d’Andrei Snezhnevsky qui, petit à petit, devient absolu : tout autre diagnostic est réprouvé. Ce facteur entraîne des abus en grand nombre en psychiatrie, et le diagnostic de « schizophrénie lente » est utilisé aussi bien dans le domaine judiciaire que non-judiciaire, pour les cas de non-conformisme politique24.

D’après le médecin-psychiatre légiste ukrainien Korotenko, le caractère vague des critères dans ce domaine particulier de la nosologie, l’absence de norme de diagnostic et d’action en URSS permet de classer de simples manifestations individuelles de la personnalité comme des formes de schizophrénie et de reconnaître comme malades mentales des personnes en bonne santé26(rp|18,46).

Le médecin-psychiatre péterbourgeois Yuri Nuller (en) remarque que la conception de l’école d’Andreï Snezhnevsky conduit à l’extrême l’élargissement de la notion de schizophrénie et aux abus que l’on constate. Il ajoute que dans le cadre d’une telle conception de la schizophrénie, n’importe quel écart de la norme (aux yeux du médecin examinateur) peut être considéré comme de la schizophrénie, avec toutes les conséquences qui en découlent et créent de vastes possibilités d’abus volontaires ou involontaires en psychiatrie. Cependant, ni Andrei Snezhnevsky ni ses successeurs ne trouvent en eux la force morale de citoyens ou d’hommes de sciences pour modifier leurs conceptions qui mènent tout droit à l’impasse29,30

Le psychiatre américain Walter Reich fait remarquer qu’en raison de la spécificité de la vie des citoyens en Union soviétique et des stéréotypes sociaux qui en résultent, un comportement non-conformiste y semble très vite étrange. Le système de diagnostic de Snezhnevsky permet, dans certains cas, de classer ce non-conformisme comme de la schizophrénie. Selon Reich, très souvent, peut-être dans la plupart des cas, à l’exposé d’un tel diagnostic, non seulement les décideurs du KGB et autres organismes publics, mais les psychiatres eux-mêmes, croient vraiment que les dissidents sont malades27.

Parmi les figures importantes qui dirigent l’utilisation de la psychiatrie à des fins de suppression de la liberté de pensée, il faut retenir, selon S. Bloch et Reddaway, en Union soviétique, Georgiï Morozov, Daniel Luntz et Andrei Snezhnevsky31. Andrei Snezhnevsky en arrive, avec ses conceptions, à une nouvelle interprétation de la maladie qui permet de considérer le non-conformisme idéologique comme un symptôme de grave délabrement psychologique de la personne31. Bloch et Reddaway rappellent que les partisans des autres tendances de la psychiatrie soviétique (principalement les représentants des écoles de Kiev et de Leningrad) luttent depuis longtemps contre les conceptions d’Andrei Snezhnevsky, liées au Surdiagnostic de schizophrénie ; durant les années 1950-1960, les représentants des écoles de Kiev et Léningrad refusent de reconnaître comme schizophrène des dissidents qui ont été classés à Moscou comme « schizophrène à évolution lente »31.

L’historien français de la psychiatrie, Jean Garrabé, observe que les critères de la schizophrénie adoptés en Occident ne correspondent pas à ceux utilisés en URSS : les patients diagnostiqués par des représentants de la « schizophrénie lente » de l’école de Moscou de psychiatrie ne sont pas considérés comme schizophrène par les psychiatres des pays occidentaux, sur la base des critères de diagnostic adoptés et officiellement inscrits dans la Classification internationale des maladies32.

Institut Serbski à Moscou.

Ce diagnostic est utilisé dans des situations où les accusés nient leur culpabilité, quand ils ne collaborent pas avec les enquêteurs ou lorsqu’il est délicat d’évoquer les mouvements des droits de l’homme au sein d’une prison avec un détenu33,14,34.

Boukovski et Gluzman citent le professeur Timofeev qui écrit que la dissidence peut être due à une maladie du cerveau, lorsque le processus de la maladie se développe très lentement, doucement, et que ses autres symptômes restent invisibles pendant un certain temps, parfois jusqu’à celui où le malade commet un acte criminel25. Suivants les règles soviétiques : « tous les malades schizophrènes doivent être enregistrés dans un hôpital psychiatrique35 ».

Pour les professeurs soviétiques du Serbsky Center (en) de Moscou, dans la majorité des cas, les idées de « lutte pour la vérité et la justice » chez les dissidents sont formulées par des personnalités de complexion paranoïdes, atteintes de délire paranoïdeNote 3.

Pour eux : « le trait caractéristique des idées surévaluées, c’est la conviction d’être dans son bon droit, l’obsession de défendre des droits « bafoués », l’importance que revêtent les états d’âme pour la personnalité du malade. Ils utilisent les audiences judiciaires comme une tribune pour leurs discours et leurs appels36. Suivant cette définition, à peu près tous les dissidents sont des fous3 ».

Victimes de l’utilisation de la psychiatrie à des fins politiques[modifier | modifier le code]

Victimes individuelles[modifier | modifier le code]

Dans le contexte du mouvement des droits de l’homme en URSS, il faut signaler que les dissidents soviétiques ne lancent jamais d’organisation de masse comme cela se passe en Pologne (avec le Printemps de Prague, en 1968). Il faut donc, pour expliquer la chute du régime politique soviétique, faire appel à d’autres causes que la seule action des dissidents (guerre en Afghanistan, course aux armements, catastrophe économique issue de la planification). Ils ne réussissent pas à organiser de manifestations publiques de masse.

Une des plus célèbres est celle du  sur la place Rouge, à Moscou, afin de protester contre l’entrée des troupes soviétiques en Tchécoslovaquie, à la suite du mouvement de libéralisation qui s’y est développé, sous le nom de Printemps de Prague. Sept personnes y prennent part (parmi elles : Natalia GorbanevskaïaVictor FainbergPavel Litvinov (en) et Vadim Delaunay). Quelques minutes plus tard, ils sont arrêtés par le KGB. Gorbanevskaïa et Fainberg sont internés à l’asile psychiatrique37,38, respectivement, deux et cinq ans. Ils ne sont libérés qu’après de longues campagnes organisées en occident pour obtenir leur libération.

Le KGB est placé devant une situation complexe du fait que Fainberg a perdu toutes ses dents de devant durant les interrogatoires qui ont suivi son arrestation. Il ne semble donc pas souhaitable qu’il se présente devant ses juges en personne. La solution trouvée consiste en l’envoi du prévenu dans un hôpital psychiatrique. Cela permet au juge, suivant le code de procédure pénale, de prendre son arrêt en l’absence du prévenu et sans droit d’appel devant une juridiction supérieure20.

 

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