En Italie, Di Maio s’en prend aux médias, pour affaiblir Salvini et aussi affaiblir l’empire médiatique de l’ancien président du conseil Silvio Berlusconi l’ami mafieux de #Gnassingbé au #Togo

En Italie, Di Maio s’en prend aux médias, pour affaiblir Salvini et aussi affaiblir l’empire médiatique de l’ancien président du conseil Silvio Berlusconi

Alors que le ministre de l’intérieur Salvini capte toute l’attention, le patron du Mouvement Cinq Étoiles s’est lancé dans une virulente critique des médias.

« Je ne lis pas les journaux italiens pour m’informer, mais seulement pour comprendre comment ils veulent nous attaquer. (…) Les journaux polluent désormais chaque jour le débat public et le pire est qu’ils le font grâce à l’argent de la collectivité. » Luigi Di Maio, le patron du Mouvement Cinq Étoiles (M5S) qui gouverne l’Italie en coalition avec l’extrême droite de la Ligue, n’a pas mâché ses mots sur Facebook, le 10 septembre dernier.

C’est une guerre contre la presse italienne dans laquelle le trentenaire s’est lancé, avec un double espoir : affaiblir l’empire médiatique de l’ancien président du conseil Silvio Berlusconi, mais aussi torpiller la stratégie médiatique de son allié de circonstance, Matteo Salvini, de la Ligue.

Page Facebook de Luigi Di Maio - Traduction : «Dans la loi du budget, nous couperons les financements publics aux journaux.»Page Facebook de Luigi Di Maio – Traduction : «Dans la loi du budget, nous couperons les financements publics aux journaux.»

« Nous allons prévoir une réduction des contributions publiques indirectes à la presse et nous sommes en train de préparer une lettre aux sociétés dans lesquelles l’État détient des participations [comme les sociétés Enel, spécialisée dans l’énergie, ou Leonardo – ex-Finmeccanica –, dans la défense] pour leur demander d’arrêter de payer les journaux », annonce-t-il.

La menace, considérable pour de larges pans de la presse italienne, n’est pas nouvelle. Beppe Grillo, le fondateur du M5S, l’avait déjà formulée, en annonçant dès 2013 sa volonté de « remettre en question les subventions versées aux journaux » et de lancer un référendum sur « l’information libre dans un État libre » contre la presse « scandaleuse, déshonorante ».

Sans surprise, les réactions à la sortie de Di Maio ont fusé. S’adressant le 15 septembre à la presse sicilienne, le président italien Sergio Mattarella, figure de la démocratie chrétienne dans la Péninsule, a réaffirmé que la liberté de la presse « constitue une clé de voûte et un élément fondamental de la démocratie ». Il n’a fait que reprendre la position de Raffaele Lorusso, secrétaire général de la Fédération nationale de la presse italienne (FNSI).

Dans une dépêche de l’AFP du 10 septembre, Raffaele Lorusso a en effet dénoncé « l’aversion du gouvernement et des forces politiques qui le soutiennent pour les principes de la démocratie représentatives, la liberté d’expression et le pluralisme de l’information en étant des piliers essentiels ». Il a rappelé que Luigi Di Maio, tout comme Matteo Salvini, ministre de l’intérieur (extrême droite), « privilégient les réseaux sociaux car, de la sorte, ils parlent directement à leurs sympathisants et peuvent dire n’importe quoi ». Selon le journaliste, les attaques de Luigi Di Maio « illustrent bien l’idée que le vice-président du conseil et ses compères se font de la démocratie ».

Le débat ouvert par le Mouvement Cinq Étoiles relance ainsi le débat sur l’indépendance de la presse dans un pays où la majorité des médias sont détenus par des familles ou des groupes d’industriels, parmi lesquels figurent le constructeur automobile Fiat Chrysler, allié à la famille Benedetti (La Stampa, L’Espresso, La Repubblica), ou encore l’homme d’affaires et ancien assistant de Berlusconi, Urbano Cairo (Corriere della Sera, La7).

Selon Ezio Mauro, ancien directeur de la Repubblica, un quotidien souvent considéré comme l’organe du Parti démocrate (PD, social-démocrate), Luigi Di Maio considère les journaux comme « des ennemis, des intrus, des clandestins et des parasites » et mène un combat contre « une opinion publique libre, indépendante, pluraliste et autonome », perçue comme un véritable danger pour son mouvement. La publicité n’entrave pas la liberté de la presse, selon le journaliste, puisque ces groupes sont multiples, aux intérêts divergents.

Du côté de la presse plus conservatrice, la réaction est tout aussi vive. Luciano Fontana, directeur du Corriere della Serra (centre droit), s’insurge contre le vice-président du conseil qui n’a qu’une « obsession : punir les journaux et les médias d’information parce qu’ils exposent les problèmes du gouvernement et du Mouvement Cinq Étoiles, se permettant de critiquer des mesures, qui sont parfois adoptées, mais qui, le plus souvent, en restent au stade de l’annonce ».

Le journaliste voit dans ces menaces une dérive inquiétante, pouvant dévoyer la démocratie, en utilisant les « prérogatives de l’État pour frapper économiquement la presse ». En résumé, un moyen de rétorsion pour bâillonner les journalistes. Avec de telles pratiques, difficile de se présenter comme le défenseur d’une presse libre et indépendante. Et de rappeler que la publicité n’est pas « un cadeau mais un instrument utilisé par des entreprises dans lesquelles l’État a des participations, pour vendre leur produit ».

La position de Il Fatto Quotidiano rejoint, sur le fond, la proposition de Luigi Di Maio. Le journal indépendant s’est toujours opposé au financement public de la presse, pour en finir avec les conflits d’intérêts qui minent souvent le débat démocratique. Dans un long entretien à ce quotidien le 14 septembre, Vito Crimi, secrétaire d’État et proche de Luigi Di Maio, a apporté une précision de taille : l’arrêt de l’argent public concerne davantage la télévision et la radio, avec en ligne de mire, le groupe administré par le fils de Silvio Berlusconi, Mediaset. « Cher Berlusconi, l’aubaine est terminée », a lancé Vito Crimi.

Cette attaque vise à fragiliser le rapprochement de Matteo Salvini, ministre de l’intérieur, avec Il Cavaliere. Des négociations entre les deux hommes, qui s’étaient alliés pendant la campagne des législatives de mars avant de rompre leurs liens parce qu’ils n’avaient pas su s’entendre sur la formation d’un gouvernement, sont en cours pour décider du choix de la prochaine présidente de la Rai, le groupe de radio-télévision public italien.

Ce combat ouvert par Di Maio contre les médias révèle, selon beaucoup d’observateurs italiens, les gesticulations du M5S pour reconquérir l’opinion publique et revenir sur la scène politique largement occupée par Matteo Salvini et la Ligue depuis le début de l’été. La préparation des élections européennes de mai 2019 a commencé. « Ce sera un vrai plaisir de voir, après les prochaines élections européennes », « une classe dirigeante complètement rénovée », prétend Luigi Di Maio sur sa page Facebook. Mais le M5S sait qu’il risque gros avec ce scrutin, où la Ligue de Salvini est donnée favorite.

 

#Togo #Italie #Suisse #USA Le #SISMI, la #CIA, la #DGSE, le #MOSSAD ne veulent pas lacher #Gnassingbe la poule aux oeufs d’or ! Trafics Gold, Cocaïne, Supernotes, Weapons

Fabrication de vrais-faux billets de banques Dollars, Euros, CFA, Francs Suisses avec les descendants fascistes des trafiquants de fausses monnaies en 2017:

Les sionistes et les fascistes font de bonnes affaires sur le dos des peuples ! Même idéologie à abattre !

La culture institutionnelle du secret qui entoure cette scène a servi, comme on pouvait s’y attendre, à masquer des arrangements commerciaux peu dans l’intérêt public et des pratiques de normes éthiques plutôt discutables. La dynamique de cette situation est montrée à travers l’histoire de Gualtiero Giori, un ingénieur en machinerie, et de son «système Giori».

Roberto Giori & Gualtiero Giori

Giori, avec l’aide de l’entreprise allemande Koenig & Bauer, a convaincu les banques centrales de construire des imprimeries coûteuses mais souvent superflues.

En outre, des documents supplémentaires montrent comment Giori a réussi à contrecarrer une tentative japonaise de copier ses machines, préservant avec succès sa part de 95% du marché mondial des machines d’impression de billets de banque. En outre, ce chapitre raconte l’histoire de l’imprimeur de billets privé britannique qui, craignant la perte du client égyptien, a informé les services secrets égyptiens que les machines d’impression de titres que l’Egypte s’apprêtait à commander à Giori seraient « d’origine juive ».

Dans le secteur des billets de banque, les entreprises détenant des monopoles sur les matériaux peuvent pratiquement détenir des banques centrales pour obtenir une rançon.

Albert Amon, un ami proche de Giori, par exemple, produit des encres spéciales pour l’impression de billets de banque. Sa société, appelée Sicpa, jouit d’un monopole de fait du marché mondial pour ces encres exclusives et peut demander presque n’importe quel prix pour son produit. Son encre innovante à changement de couleur (OVI), utilisée pour l’impression en dollars et en euros, coûte jusqu’à 2 500 francs suisses par kilogramme. Malgré leurs prix exorbitants, les deux fils d’Amon ont réussi à mettre la société de leur père dans de très sérieuses difficultés.

https://www.investmon.com/our-history/

Tracey Hejailan-Amon

Unit price: $15,000,000

Screen-Shot-2016-03-24-at-5.09.32

Tracey Hejailan-Amon is the soon-to-be ex-wife of Maurice Alain Amon, the scion of a Swiss family that made its fortune in the manufacture of currency printing ink.

The couple’s art collection, over which they are arguing, is estimated to be worth $25 million and includes works by Jean-Michel Basquiat, Andy Warhol, Alexander Calder, Cy Twombly, Damien Hirst, and Takashi Murakami.

Le billet de banque à technologie SPARK®

Il ne fait aucun doute que les sociétés Giori et Amon ont révolutionné l’impression de billets de banque mondiaux. tous deux sont devenus des monopoles dans leur secteur d’activité respectif. Cependant, les deux propriétaires avaient un vif intérêt à garder secret leur succès: ce sont eux qui ont acheté le livre de Bloom.

Jean-Pierre Savare montre que cela peut être fait avec du courage entrepreneurial – et un peu d’aide d’amis politiques importants. Ainsi, même en tant que précurseur de l’industrie, François Charles Overthur Fiduciaire a rencontré un premier succès. Les banques, cependant, ont leur mot à dire dans les opérations de ces entreprises et, de plus, le «changement de garde» du père aux enfants s’avère pénible.

Mais, même dans une industrie avec une «licence pour imprimer de l’argent», des attentes déraisonnables et un manque de jugement peuvent mener à la ruine et à l’échec. La section « Money Losers », par conséquent, traite des moins réussis dans cette affaire lucrative. Ici, pour la première fois, l’histoire de la privatisation de Bundesdruckerei à Berlin, l’ancienne imprimerie fédérale, est publiquement racontée. L’absence totale de stratégie, conjuguée à la cupidité, a entraîné la perte de milliers d’emplois et la quasi-ruine.

De même, les deux propriétaires de Ciccone Calcogràfica, une imprimerie en Argentine, rêvaient de l’impression de billets de banque comme source de profits élevés et continus. L’expansion fortement endettée de l’entreprise dans l’impression de haute sécurité l’a propulsée dans les bras d’un gang de mafieux internationaux. Les frères Ciccone sont venus imprimer des faux billets de banque pour le Togo, le Tchad, le Zaïre et Bahreïn à la suite de deux opérations d’infiltration qui sentent les services secrets belges et français.

 

#Justice #Trahison Haute Cour de Justice Sarkozy affaires Faux Dinars #Bahrein, Passeport Biométrique, 600 Tonnes OR Bradés

 

Guerre des clans au sein de la « l’Etat Profond Français »,Sarkozy contre la volonté de Chirac, a pris la main sur la fabrication du passeport biométrique français.

Le passeport devait être fabriqué en France et à Naples, finalement il l’a été par une entreprise allemande « smartrac » en Thaïlande.

 

Nicolas Sarkozy impliqué dans la plus grosse affaire de contrefaçon monétaire faux dinars du Bahreïn avec Arjowiggins

Nicolas Sarkozy donne son accord aux frères Bourequat d’imprimer en Argentine des dinars (billets de 20)

La plus grosse affaire de contrefaçon monétaire connue du XX ème siècle n’en finit pas d’embarrasser la justice françaiseLes faits -l’impression en Argentine de vraies-fausses coupures de 20 dinars de l’Etat du Bahreïn, pour une valeur de 350 millions de dollars, puis leur écoulement partiel- remontent à 1998.

Instruite à Paris sur plainte de l’autorité monétaire du Bahreïn, l’affaire n’a toujours pas été jugée. Une première audience -avortée- s’est tenue le 16 janvier 2007 devant la 12ème chambre du tribunal correctionnel de Paris.

Pourquoi vrais-faux dinars ? Lorsqu’une masse de ces billets made in Argentina, initialement considérés comme authentiques, ont été changés en juin 1998 en Europe et au Proche-Orient,l’économie de ce riche état insulaire du golfe arabo-persique a failli s’effondrer. En catastrophe, le Bahreïn a dû démonétiser sa coupure de 20 dinars, la plus grosse, d’une valeur de 55 dollars.

LE MEURTRE D’UN PROCHE D’HASSAN II TOUJOURS INEXPLIQUÉ

Bakchich, en exclusivité, relate cette saga, en s’appuyant notamment sur les révélations que nous a faites, face caméra, Hassan Fadoul Kittir, l’un des principaux protagonistes identifiés de cet imbroglio, à l’époque conseiller spécial du président tchadien Idriss Déby. M. Fadoul explique avoir été chargé de superviser la fabrication des vrais-faux billets en Argentine, s’être occupé de leur acheminement au Tchad, puis de vaines tentatives pour les écouler au Nigeria et en France.

En parallèle, un ressortissant marocain, Hicham Mandari, est parvenu en juin 1998 à changer à Paris et à Beyrouth pour plusieurs millions d’euros des billets de 20 dinars provenant du même lot. Hicham Mandari était un protégé de Farida, la concubine favorite du roi Hassan II (mort en juillet 1999), et secondait le chef de la garde royale, Mohammed Mediouri.

Il reconnaissait avoir dérobé -et encaissé- des chèques tirés sur plusieurs comptes privés appartenant à Hassan II, prétendant ainsi récupérer son dû, car il se présentait parfois comme le fils caché du défunt souverain marocain.

Arrêté à Miami, extradé en France, puis relâché sous contrôle judiciaire, Hicham Mandari a été assassiné en aout 2004 en Espagne. Ni les circonstances, ni les auteurs de ce crime n’ont à ce jour été élucidés par la justice espagnole. Bakchich l’avait rencontré à Miami et à Paris.

LES RÉVÉLATIONS DU CONSEILLER SPÉCIAL DU PRÉSIDENT TCHADIEN

Hassan Fadoul Kittir était un « ami de trente ans » du président tchadien Idriss Déby, dont il a été plusieurs fois ministre, après que l’actuel président ait chassé, les armes à la main, son prédécesseur Hissène Habré. Il a également dirigé la compagnie Air Tchad.

Cette proximité avec le maître de N’djamena a fait de lui la cible d’un groupe d’hommes d’affaires, dont le Tchado-beninois Pedro Lazar, et surtout le dénommé Nozi Mwamba, considéré comme un prochedu défunt président Mobutu, et représentant pour l’Afrique de l’imprimerie de sécurité argentine Ciccone Calcografica. Le contact a donc eu lieu à Paris, en 1997, pendant une escale de Hassan Fadoul. Selon les explications données par Hassan Fadoul à la justice française, l’aval d’un chef d’état en exercice était indispensable pour être pris en considération par l’imprimeur argentin.

UN DÉBY DE BILLETS ENTHOUSIASMANT

C’est donc au titre de conseiller spécial et de représentant personnel du président tchadien que Hassan Fadoul a effectué ce voyage en Argentine, au cours duquel il constate la diversité des devises imprimées par Ciccone Calcografica, selon toutes les régles de l’art.

Au retour de sa mission en Argentine, les poches pleines de liasses d’échantillons, Hassan Fadoul rend compte au président Déby, qui est enthousiasmé par ce qui lui apparait comme de lucratives perspectives. Il invite donc à N’Djamena, au palais présidentiel, Nozi Mwamba, le représentant de l’imprimerie pour sceller leur accord.

Initialement, un peu naïvement, Idriss Déby songeait à faire imprimer des Francs CFA, la devise de l’Afrique centrale francophone. Habilement, Mwamba l’en dissuade et l’amène progressivement à accepter ce qui était sans doute déjà programmé : faire endosser par Déby l’impression de dinars de Bahreïn…

Regardez la video à la 11ème minute sur Sarkozy

Que sait Nicolas Sarkozy de l’assassinat de Hicham Mandari ?

Rabat.- Avant de devenir le remuant président de la république française,Nicolas Sarkozy a été le très curieux ministre de l’intérieur de Jacques Chirac. A ce poste il a eu accès à toutes sortes de secrets et confidences de la France, de ses amis et ennemis.

Ramassés à la pelle par la DST et les RG, ces secrets sont le reflet de la vie politique française : fréquentations des uns et des autres, financements occultes des partis politiques, secrets d’alcôve, etc…

Mais, il y a un dossier qui l’a spécialement intéressé. C’est celui de Hicham  Mandari, l’escroc du palais royal, ex-protégé de l’ex-directeur de la sécurité royale,Mohamed Medouiri, et qui a fait trembler un moment le palais royal, à l’époque Hassan II, puis celle de Mohamed VI.

En fuite aux Etats-Unis, Mandari sera arrêté par les Américains avec la bienveillance personnelle du président Bill Clinton. Après une longue période d’incarcération, il sera expédié en France pour être jugé pour une sombre affaire de vrais-faux dinars bahreinis impliquant les princes héritiers de Bahrein et du Maroc.

Libéré de prison, Hicham Mandari sera mystérieusement assassiné à Mijas, une localité andalouse en août 2004.

Entre sa libération de prison et son assassinat en Espagne, il avait échappé à plusieurs attentats dont l’un, avait-il déclaré, avait été mené par un élément qu’il connaissait bien. Il avait même été menacé de mort dans un hôtel parisien par le « peintre » et lobbyiste marocain Mehdi Qotbi, comme l’avait révéléDemain magazine, l’ancêtre papier de Demain online.

Aujourd’hui, c’est une autre histoire qui remonte à la surface. Selon le site françaisMediapart (accès payant), le ministre de l’intérieur Sarkozy se serait fait remettre par un émissaire un dossier portant la mention HB, c’est-à-dire Hicham Mandari. Voici l’email d’un proche de Sarkozy qui se trouve aujourd’hui entre les mains de la justice française :

8 octobre 2003, 14h56, message de Thierry Gaubert au secrétariat d’Hortefeux, dont l’objet est “Marrakech”, résumé par les policiers :« Indique que le départ est d’Orly-Sud. M. Gaubert indique avoir transmis deux dossiers à BH (affaire Mandari et affaire Caisse d’épargne à Montpellier). »

Ce qui est inquiétant, c’est que Sarkozy s’est fait remettre le dossier Mandari alors qu’il se trouvait dans une suite d’hôtel à Marrakech, au Maroc.

Pourquoi à Marrakech ? Nicolas Sarkozy aurait pu parfaitement attendre son retour en France pour se faire remettre ce mystérieux dossier. A moins qu’il y ait eu urgence.

Quand on connait la personnalité de Mandari, considéré à l’époque comme l’ennemi public n° 1 de la monarchie marocaine, le lieu où s’est faite la demande de transmission de dossier et les liens étroits qui unissent les services secrets français à leurs homologues marocains, on est légitimement en droit de se poser une question : La France a-t-elle transmis aux services secrets marocains des informations confidentielles ou sensibles sur un opposant déclaré du palais royal hors de tout cadre légal ?

C’est une simple question, mais elle vaut son pesant d’or quand on sait comment a fini Mandari.

Thami Afailal

L’arrestation de M. Hassan Fadoul Kitir, une réclamation de Idriss Deby auprès de Faure Gnassingbé.

Le monde entier sait pertinemment que le président Deby est le principal commanditaire de l’affaire de faux dinars du Bahreïn qui avait défrayé la chronique de tous les journaux. Dans ce trafic monstrueux, M. Hassan Fadoul Kitir (HFK) reste et demeure le seul témoin capital si la justice (si justice il y a) veut savoir un jour, la vérité. Aussi, Idriss Deby, pris au piège par son jeu favori de faussaire des monnaies, s’est-il attelé à faire taire définitivement HFK par tous les moyens.

Tout d’abord, il a réussi à influencer les autorités judiciaires françaises à « ignorer » l’existence de ce témoin capital. Non seulement la justice a refusé de faire citer HFK, malgré son désir manifeste de venir se défendre et témoigner au procès de Paris, un visa d’entrée lui a été refusé par la France. Ainsi, avec l’absence de HFK, personne ne fit cas de Deby, le président –fraudeur. Comme le ridicule ne tue pas, la justice française s’est contentée de menus fretins pendant que le cerveau de l’affaire, le financier, le receleur et le vrai bénéficiaire de faux dinars bahreinis se la coule douce à N’djamena, protégé par ses parrains français.
Ensuite, malgré la condamnation de Hassan Fadoul Kitir (le procureur lui a requis cinq ans de prison ferme), le président Deby reste bien conscient qu’un jour cette sale affaire lui éclatera à la figure, d’une manière ou d’une autre. Alors, il a entrepris une autre démarche auprès des parents de HFK, lors de son dernier voyage à Iriba, pour que ces derniers convainquent leur fils à revenir au bercail. En dépit des coups de fils et des arguties avancées par les soi-disant médiateurs, les résultats furent négatifs car, HFK connait IDI, son compagnon de Bamina, mieux que quiconque et il sait ce qui l’attend, une fois, au Tchad.

Enfin, ne sachant pas comment se prendre avec l’enfant terrible, le président Deby s’est tourné vers ses collègues de la Françafrique où on se sert les coudes dans de pareils cas. Il profita de la présence de Faure Gnassingbé au sommet de l’organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA), tenu le 20 décembre 2009, à Ndjamena pour réclamer la tête de Hassan Fadoul Kitir qui vit depuis plus de six ans à Lomé, sous la protection du HCR. Un service que Faure ne put refuser quant on sait le coup de main donné par Idriss Deby au père Eyadema. Qui ne se rappelle pas d’un certain Abadi Sair, coopérant militaire tchadien au Togo dans les années 90, présentement directeur général de la police nationale?

C’est ainsi qu’une fois de retour au Togo, HFK fut convoqué à Kara au Nord de Togo, dans la ville natale du président pour lui signifier qu’il est en état d’arrestation pour cause de non respect du devoir de réserve requis aux réfugiés, un prétexte bidon avancé pour la consommation extérieure.

En réalité, le président tchadien est décidé de faire payer à HFK toutes les révélations faites au Journal « Bakchich », en 2004. Il est obnubilé par une seule idée : éliminer le seul témoin vivant qui a osé dévoiler ce gigantesque trafic des faux billets. Des agents de l’agence nationale de sécurité (ANS), la police politique de Deby seraient déjà au Togo pour se faire livrer le colis précieux.

C’est pourquoi nous invitons à tous les démocrates, les défenseurs des Droits de l’homme, aussi bien qu’à tous ceux qui souhaitent voir un jour triompher la vérité sur ce crime qui a fait tant de mal à notre pays de condamner cette arrestation injuste, de se mobiliser pour empêcher que HFK ne soit extrader vers le Tchad et enfin d’exiger purement et simplement sa libération.

 

Dans les années 1990, l’industrie papetière française exprimait sa fierté avec près de 20 000 tonnes de papiers fiduciaires livrés à près de cent cinquante pays. La menace est d’autant plus réelle que la fausse monnaie peut être destinée non seulement à rechercher un enrichissement personnel mais aussi à déstabiliser un pays, financer des groupes terroristes ou d’opposition politique, ou simplement noyauter une économie. Plu-sieurs exemples concrets rappellent que ces phénomènes ne sont pas le fruit de l’imagination ou d’une quelconque fiction. L’opération de faux-monnayage la plus gigantesque connue à ce jour est très certainement l’opération « Bernhard ». Initiée par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, cette machination avait pour objectif d’ébranler l’économie britannique en injectant dans le pays de faux billets de banque. Les premiers billets de livres sterling sont disponibles début 1943 mais le 31 janvier de cette même année les Allemands capitulent à Stalingrad, et le projet de les larguer en masse sur l’Angleterre se voit reporté. Une quantité non négligeable sera toutefois utilisée pour financer des opérations spéciales, dont probablement celle de la libération de Mussolini. Il a fallu près de trente ans aux anglais pour éliminer les faux billets en circulation.

Des affaires font régulièrement la une des journaux et de vrais métiers se sont créés avec des marchés noirs qui sont devenus une véritable économie parallèle. Un tour du monde de ces faux serait possible mais les pays les plus proches de l’Europe, offrent déjà des exemples très symptomatiques.Le site d’information « Algérie 360° » écrit fin 2009 dans son éditorial que « La France attend d’être saisie par l’Algérie, 20 milliards en faux billets dans la nature ! », et l’affaire citée peut nous éclairer sur l’une des raisons de la prolifération de la fausse monnaie. La spécificité de cette affaire vient du fait que le papier volé était destiné à l’imprimerie de la Banque Centrale Algérienne. C’était du vrai papier équipé de ses sécurités cachées.« L’affaire débute en 2006. Un chauffeur routier allemand, arrive à Marseille à l’heure du petit-déjeuner. Dans son camion, 19 tonnes de papier fiduciaire chargées dans les entrepôts de Louisenthal, en Allemagne. Soit 44 immenses rouleaux de papier blanc commandés par la Banque d’Algérie ». Le camion est attaqué, le chauffeur molesté et enlevé.

 

Il est à noter que le Groupe papetier allemand aurait pu ne pas déclarer le vol et tenter d’étouffer l’affaire en remplaçant ces 19 tonnes par une nouvelle fabrication identique. Techniquement, c’est tout à fait possible et les Algériens n’auraient jamais su que ce papier avait été volé.A partir du vrai papier, il suffit d’apposer la partie visible et un numéro de série pour que le grand public ne puisse rien déceler, même avec des lampes ultraviolet qui décèlent les contrefaçons. Des machines à reproduire bien utilisées sont alors tout à fait capables d’assurer une production sans risque, d’autant que les artifices utilisés par les imprimeurs ne dissuadent en rien les faussaires professionnels. Les encres utilisées par les imprimeurs sont elles aussi dotées de marques de sécurités mais elles ne permettent pas, dans la pratique, de déceler les faux avec une totale fiabilité. De plus, ces encres sont couramment utilisées dans l’imprimerie classique et les faussaires professionnels les utilisent par conséquent sans difficulté. Le papier est par contre si sécurisé, qu’il devient incontournable pour faire de la fausse monnaie indétectable, qui sera en réalité de la vraie-fausse monnaie.Le papier a lui tout seul est un univers fascinant où peuvent se côtoyer toutes sortes d’éléments de sécurité. Les hilites sont d’infimes particules parsemées dans l’épaisseur du papier, dont l’observation détaillée peut faire penser à une constellation d’étoiles. Une autre « sensibilité artistique » pourrait préférer les « fibres invisibles » aux hilites. Les éléments de sécurité « visibles » incorporés dès la formation de la feuille dans le papier, contribuent aussi à contrer les faussaires. Ce sont des fils de sécurité, autrement dit des bandes incorporées au papier mais visibles à l’œil nu. Les moyens de sécuriser le papier sont impressionnants par leur quantité et leur efficacité.

Début 2007, des comportements inexplicables de la part d’un dirigeant d’une papeterie privée sont passés inaperçus. 180 tonnes de billets de banque d’une valeur faciale équivalente à un milliard d’euros étaient prévus être stockés en banlieue parisienne dans un entrepôt non sécurisé, au milieu de téléviseurs et de jouets pour les grandes surfaces. Environ 4 500 000 billets de banque auraient pu devenir des vrai-faux billets mis en circulation dans trois pays.

Des heureux concours de circonstance n’ont pas permis la réalisation de ce projet, au grand désespoir de celui qui l’avait planifié. En 2006, deux milles tonnes de papiers sommairement broyés mais encore en état d’être imprimer sont dirigés dans des camions bâchés vers Rotterdam, pour y être acheminés vers un continent, … quelque part en dehors de l’Europe. Certains camions mettront, à partir de Paris, deux jours pour atteindre le lieu de transit sans que cela inquiète personne. Des vols de toiles de 130 kilos servant à imprégner les filigranes à la chaine sont aussi passés sous silence, alors qu’elles appartenaient à une dizaine de pays étrangers. Le Mexique, Israël, le Maroc, l’Iran, l’Europe…on ne sait pas. Il en est de même de la disparition du petit matériel servant dans le processus de fabrication de l’euro. Une totale omerta entourant des cambriolages successifs et non déclarés aux clients.En 2005, alors qu’un incendie se déclare « par hasard » dans un bâtiment de stockage de l’industrie papetière française, des mafieux font leur apparition dans l’environnement. On y trouve d’étranges connexions avec d’autres affaires dont celle de l’assassinat d’un Juge français à Djibouti, des trafics internationaux perpétrés à partir de l’Asie du Sud-est vers l’Afrique. Personne ne peut et ne veut expliquer l’existence de ces connexions….. Les euros ? L’industrie papetière est chargée de sa fabrication mais en réalité les listes de suivi de fabrication sont des faux et ne correspondent aucunement à la quantité fabriquée. La conclusion est que la BCE ne sait pas combien de tonnes d’euros sont fabriquées chaque année par l’industrie privée et de ce qu’il est réellement fait de ce papier le plus sécurisé au monde. Mais revenons à notre braquage de nos malheureux petits 19 tonnes de dinars algériens ! Est-ce un cas isolé ?… Non, ce n’est peut-être qu’un cas connu.Chaque année, plus de 2000 camions chargés de vingt tonnes de papiers billets roulent sur les routes européennes sans surveillance particulière. Un jour, ces camions transportent des légumes, un autre des dinars ou autres monnaies. Des transporteurs n’hésitent d’ailleurs pas en cours de route à faire sous-traiter le transport de leur chargement à d’autres sous-traitants…qui font sous-traiter à des chauffeurs des pays de l’Est. En fait, l’industrie papetière privée européenne pourrait être comparée par les faussaires à un hyper-marché qu’il faut préserver en l’état. Ne surtout pas attirer l’attention sur ces Usines !Mais bien au-delà des frontières, le papier fait aussi l’objet de manœuvres non contrôlées et discrètes. Le papier est avant tout un produit marchant que des commerciaux gèrent avec des clients étrangers. Pour satisfaire le « client », une pratique veut qu’il déclare une partie des billets reçus comme non conforme au cahier des charges qualité. Sur les six milles tonnes de billets fabriqués chaque année en France, au moins 60 à 100 tonnes sont ainsi refusées par certaines imprimeries étrangères. Soit l’équivalent de 1.000 millions d’euros. …« Refusées » mais pas détruits par le client alors que le papetier privé s’empresse de les remplacer à la feuille près. L’opposition du Président Chavez se serait ainsi fait livrer astucieusement l’équivalent de 4
soixante millions d’euros en valeur faciale en 2006. Que dire du Pakistan qui aurait tout intérêt à acheter la tranquillité des Talibans ? Une tranquillité à acheter sans réellement débourser le moindre centime ? Nous pourrions alors construire le scénario du terrorisme financé indirectement par cette pratique commerciale, et en déduire que nous contribuons par notre industrie à financer l’entrainement et l’armement de ceux qui ont tués en Afghanistan plus de cinquante militaires français.Alors pourquoi une telle dérive et une telle impunité ?En 2008, la France comptait 10 500 lois, 127 000 décrets et la tendance n’a fait que s’accentuer au cours des deux dernières années. Presque tout est réglementé dans notre pays, de la naissance jusqu’à la mort. Et même post mortem, il y encore des lois qui régissent les concessions dans les cimetières. Pourtant, en matière de fabrication des papiers fiduciaires, il existe un grand vide juridique. Des normes de sûreté sont certes en vigueur mais elles ne sont le fait que d’une association et elles n’ont donc pas force de loi. Et nous le devons aux Anglais, juste après la deuxième guerre mondiale, qui ont imposé cette association aux banques centrales, en « oubliant » de contribuer à la création de lois sur le sujet. En l’absence de règles légales, il n’existe effectivement qu’une association créée par la pro-fession des imprimeurs, l’association Intergraf qui est en Belgique ! La mission principale d’Intergraf consiste à promouvoir et à protéger les intérêts des imprimeurs et des papetiers… L’absence d’une loi conditionne les décisions de ceux qui seraient censés la faire appliquer mais on ne peut pas faire appliquer ce qui est inexistant. L’absence de lois peut, en outre, constituer un bon prétexte pour ignorer ou ne pas appliquer les lois existantes. L’industrie papetière européenne en profite depuis au moins 65 ans. Que viendrait d’ailleurs faire une loi alors que les imprimeurs et leurs papetiers ont établi leur pseudo-loi dès la fin de la Deuxième Guerre mondiale ?Dans ce contexte et en réalité, les services de l’État sont incompétents pour traiter du vol de matériels servant à fabriquer les papiers de billets de banque pour des pays étrangers en l’absence de plainte, et ne jouissent en outre d’aucune autorité pour contrôler les matériels en question. Une entreprise privée restera privée, et les services de l’État ne peuvent que se faire duper en cautionnant indirectement de graves malversations. C’est toute une mécanique perverse où l’autorité n’a aucune prise sur une activité pouvant financer le terrorisme.C’est donc tout un ensemble d’intérêts personnels, de recherche de profits, d’habitudes ancrées, de malversations internes qui contribuent à inonder des pays de vraie-fausses monnaies à échelle industrielle et à servir le terrorisme.………………………………………………………………………………………………….Si le terrorisme, dans ses formes classiques, fait l’objet de conférences, d’études et se voit fort bien représenté dans tous les manuels militaires ou de police, les faussaires demeurent toujours perçus comme d’obscurs malfaiteurs, exclus de la sphère terroriste. Des faussaires, peuvent pourtant être recrutés ou même formés pour combattre au côté de terroristes, volontairement ou sous la contrainte comme l’ont fait les détenus juifs en 1942 au 5
profit des nazis. Peu de banques centrales semblent considérer cette forme d’agression, trop habituées qu’elles sont à fonctionner selon des habitudes acquises de longue date. Les vrais faussaires, ceux qui peuvent servir le terrorisme, ne sont pas ceux que l’on pourchasse avec des moyens humains et matériels payés par les contribuables, mais les industries fiduciaires privées qui échappent à tous les contrôles et qui appliquent leur propre loi. C’est là que réside le vrai scandale de la fausse monnaie avec la complicité de pays qui, de fait, la favorisent par leur inertie dès lors qu’ils se donnent officiellement pour objectif de l’éliminer.

Et si l’industrie papetière de la veille Europe était devenue un des vecteurs de l’intolérance et de l’obscurantisme ?…… Pour l’instant, personne ne s’est posé cette question.

 

B.M

Cour des comptes : quand Sarkozy liquidait un cinquième du stock d’or de la France

En 2004, le ministre de l’Économie demande à la Banque de France de « gérer plus activement ses réserves de change ». Une mauvaise opération.

PAR 

Publié le 08/02/2012 à 10:00 | Le Point.fr
L'or vaut aujourd'hui 1 310 euros l'once.
L’or vaut aujourd’hui 1 310 euros l’once. © Sipa

B.M.

Cour des comptes : quand Sarkozy liquidait un cinquième du stock d’or de la France

En 2004, le ministre de l’Économie demande à la Banque de France de « gérer plus activement ses réserves de change ». Une mauvaise opération.

PAR 

L'or vaut aujourd'hui 1 310 euros l'once.
L’or vaut aujourd’hui 1 310 euros l’once. © Sipa

La cinquième et dernière section (Money Jitters) utilise l’exemple concret de l’euro et décrit non seulement les voies politiquement mais aussi techniquement douloureuses vers une véritable monnaie commune. Malgré le fait que l’industrie de l’impression de billets de banque (privée) soit européenne, l’impression des billets de banque était un gaspillage économique, gâché par des échecs techniques. La lourdeur du processus décisionnel et l’implication d’un trop grand nombre de fournisseurs de papier et d’imprimeurs – publics et privés – ont non seulement fait grimper le coût de production, mais ont aussi dangereusement abaissé la qualité des nouveaux billets. Les problèmes toujours croissants de faux billets européens trouvent leurs racines dans la genèse de la monnaie commune.
C’est aussi dans ce chapitre que, pour la première fois, sur la base d’informations secrètes, les circonstances plutôt inquiétantes entourant les soi-disant «supernotes», les faux billets de 100 dollars sont décrits. L’administration américaine actuelle blâme le gouvernement voyou de Corée du Nord pour contrefaçon de ces factures. Des analyses effectuées dans des laboratoires spécialisés montrent cependant que ces faux dollars sont d’une telle qualité d’impression, que Pyongyang peut difficilement les faire sur leurs machines d’impression désuètes, même si elles sont de marque Giori. En outre, tous les matériaux utilisés pour l’impression des faux billets sont les mêmes que ceux utilisés pour les billets en dollars réels imprimés par le Bureau de la gravure et de l’impression de la Fed. Ces matériaux sont impossibles à obtenir sur le marché libre. Ces faits, plus les preuves circonstancielles, ont conduit plusieurs experts dans le domaine à conclure que les «supernotes» pourraient bien être imprimées par la CIA elle-même et utilisées pour financer ses opérations clandestines à l’étranger.

 

Boudougate est un scandale politique en Argentine impliquant le vice-président Amado Boudou et l’imprimerie Ciccone Calcográfica. [1] L’AFIP, le service des recettes de l’Argentine, a demandé la faillite de Ciccone en juillet 2010 [2], mais l’AFIP s’est renversée le 24 septembre 2010 et a annulé la demande de faillite. [2] Une société fictive nommée « The Old Fund », représentée par Alejandro Vandenbroele, a donné 2,3 millions de pesos à Ciccone; Vandenbroele est devenu président de l’organisation en conséquence. [2] Boudou, alors ministre de l’Economie, a chargé l’AFIP de donner à Ciccone un moratoire exceptionnel pour refinancer les dettes. Boudou a nié avoir une relation avec Vandenbroele, ou même savoir à son sujet, mais il a été confirmé plus tard que Vandenbroele a payé le loyer et la facture de télévision par câble pour un appartement appartenant à Boudou. [2]

Résultat de recherche d'images pour "Ciccone Calcogràfica argentina"
L’affaire a commencé à être examinée lorsque Laura Muñoz, l’ex-épouse de Vandenbroele, l’a accusé d’être un simple propriétaire de Ciccone et a affirmé que le véritable propriétaire était Amado Boudou. Elle a demandé la protection, craignant les attaques de son ex-mari. [3] Cependant, son témoignage n’avait aucune valeur judiciaire, en raison de sa relation conjugale avec Vandenbroele et de sa connaissance limitée de ses activités en cours [4]. Boudou a nié avoir une relation avec Vandenbroele ou même le connaître et a dit qu’il croyait toute la controverse à être mise en scène par le quotidien Clarín pour nuire au gouvernement. [5] Il a été allégué, cependant, que sa connexion à Ciccone a été faite par César Guido Forcieri, qui travaillait auparavant sous Boudou. En outre, il a accusé le ministre de l’Intérieur Florencio Randazzo et une imprimerie concurrente, Boldt, d’avoir divulgué des informations sur sa relation avec Ciccone. [6] Randazzo a nié toute relation avec Boldt. [7]

La relation entre Boudou et Vandenbroele a été confirmée en avril 2012, lorsque l’enquête judiciaire a vérifié un appartement appartenant à Boudou et a découvert que Vandenbroele avait payé le loyer et le service de télévision par câble. [1] On soupçonne Vandenbroele d’y avoir habité pendant cette période, et non Fabián Carosso Donatiello, comme on le pensait. Donatiello était un ami de Vandenbroele, avait déménagé en Espagne de nombreuses années auparavant, n’avait aucune activité économique en cours en Argentine, et sa dernière entrée enregistrée dans le pays avait été en Juillet 2011. [8] Boudou a accusé le juge Daniel Rafecas de faire partie d’une « mafia » avec le groupe de presse Clarín, [9] quelque chose nié par Rafecas.

À la suite d’une décision judiciaire rendue en août 2013 ordonnant aux procureurs de fournir des preuves d’actes répréhensibles et de leur omission subséquente, le 11 septembre, une cour fédérale a accueilli une requête des avocats de Boudou leur permettant de déposer des accusations [11].

Malgré le scandale politique, la Banque centrale d’Argentine (BCRA) a demandé à Ciccone en mars 2012 d’imprimer des billets de banque en son nom. [12] Ciccone imprimera 120 millions de nouveaux billets en peso argentin. La BCRA a d’abord résisté à la proposition car l’instabilité financière de Ciccone ne lui permettait pas de respecter les normes requises pour travailler avec l’État: la société n’avait pas effectué tous les paiements d’impôts requis et avait fait faillite peu de temps auparavant. [13] Cependant, la présidente de la Banque centrale, Mercedes Marcó del Pont, a bloqué la rédaction officielle de toute plainte et l’accord a été approuvé [13]. Les premiers billets de banque de Ciccone ont été imprimés en mai 2012. [14]

Répercussions politiques [modifier]
L’opposition a tenté de destituer Boudou mais n’a pas réussi à le faire, car les deux chambres du Congrès ont une majorité Kirchneriste et Boudou est Kirchneriste. [1] La constitution exige que les deux tiers de la Chambre des Députés votent pour initier un processus de mise en accusation du vice-président [15], ainsi que les deux tiers du Sénat pour le déclarer coupable. [16] Les politiciens de l’opposition Margarita Stolbizer et Eduardo Amadeo croyaient que Boudou devrait démissionner ou expliquer ce qui s’était passé [1].

Comme la présidente Cristina Fernández de Kirchner ne pourra pas briguer un troisième mandat en 2015, Boudou a envisagé de se présenter aux élections alors que Kirchner a remporté l’élection présidentielle de 2011. [17] En avril 2012, son soutien public avait diminué de plus de 11 points depuis le scrutin, passant de 43,2% à 31,8%, tandis que son image négative avait augmenté de près de 19 points de pourcentage, passant de 34,9% à 53,6% et seulement 15,4% est innocent. [18] Malgré cela, il n’a pas abandonné son plan de course. [19]

 

 

 

 

Résultat de recherche d'images pour "Gualtiero Giori and riccardo tattoni"

Gualtiero Giori junior with Silvia and Ricardo Tattoni.

Mr. Gualtiero Giori co-founded Sagio Investments SA and served as its Managing Partner and President of Management Board. Mr. Giori was a co-founder of Sagio Asset Management SA, where he was also President of Management Board and was in charge of trading in US small and mid-caps stocks. He founded Generation Group and served as its Chief Executive Officer. He serves as the Founder of Compagnie Minière du Cameroun SA. He served as Director of Detto Technologies Inc. He served as a Non Executive Director of West African Minerals Corporation from April 23, 2012 April 30, 2012. He was named by Trader Monthly Magazine as one of « top 30 trader under 30 years old ». Mr. Giori has a Bachelor Degree in Finance from Bocconi University in Milan, Italy.

About West African Minerals Corp

West African Minerals Corporation is a mineral exploration company. The Company is focused on the acquisition of interests in early stage iron ore exploration projects in Africa.
ADDRESS
Viking House, Nelson St. Douglas Isle of Man
WEBSITE

www.westafricanminerals.com

Executives

NAME / TITLE
Anton Christopher Mauve
Managing Director
Donna K Yoshimatsu
Secretary/Investor Relations

Board Members

NAME / COMPANY
Willy Jules Simon
Bever Holding NV
Kunwar Shailubhai
Rasna Therapeutics Inc
Andrew Gutmann

You can contact us directly by email at LaRainne@burnbrae.com

 

West African Minerals Corporation
Viking House
Nelson Street
Douglas, Isle of Man
IM1 2AH

 

Tel: +44 (0)1624 639396

Fax: +44 (0)1624 661009

 

Résultat de recherche d'images pour "Gualtiero Giori and riccardo tattoni"

Gualtiero Giori, issu d’une longue lignée d’imprimeurs de sécurité italiens établis à Milan au XIXe siècle, a été le premier à commercialiser en 1947 la révolutionnaire machine d’impression héliogravure 6 couleurs. «Organisation Giori» est devenue la première entreprise au monde à concevoir, produire, et fournir des machines et des équipements spécialisés pour l’impression des billets de banque et des documents de sécurité.

Tout au long de son implication dans l’industrie, Gualtiero Giori a été considéré comme un pionnier et visionnaire. Il a inventé de nombreuses technologies encore utilisées. En plus de ses contributions à son travail et à l’entreprise, Gualtiero Giori a été reconnu pour son soutien à de nombreux organismes de bienfaisance, en particulier dans ce qui deviendra plus tard son pays d’origine, l’Argentine.

Le grand-père de Gualtiero Giori a acheté une petite imprimerie et l’a grossie assez rapidement. L’imprimerie a bien fait, gagnant une excellente réputation dans le domaine de la lithographie.

Au cours des années 1930, la famille obtient de la société Serge Beaune les droits exclusifs de vente d’une nouvelle presse d’impression en creux polychrome (multicolore) en Italie.

Pendant les années de guerre, Gualtiero Giori a eu le temps de réfléchir à l’avenir de l’impression de sécurité. Il était convaincu que cela nécessitait de nouvelles idées et de nouvelles techniques pour s’éloigner de l’image unicolore fade et de la conception des billets de la façon dont ils avaient été imprimés jusque là.

Sous sa direction et à la suite des brevets et des idées de Serge Beaune, il eut un prototype d’une presse à imprimer en 6 couleurs révolutionnaire construite par une entreprise qu’il connaissait personnellement – Fratelli Bonvini S.p.A. de Milan.

Cette presse a même été conçue pour passer de l’impression en creux à une impression typographique (typographique) en 7 couleurs, bien que cette dernière n’ait jamais été testée en production réelle.

La coopération entre Gualtiero Giori et Koening & Bauer a débuté en 1952. Une presse offset recto-verso sèche à cinq couleurs appelée SIMULTAN, pour l’impression simultanée de trois couleurs de dos et de deux couleurs de devant, a été livrée aux clients en 1956.

Une numérotation à deux couleurs pour les billets de banque, connue sous le nom NUMEROTA, a été livrée en 1958. Aujourd’hui, le Super-Orlof, le Super-Simultan et le Super-Numerota sont les descendants directs des presses qui ont été construites dans les années 1950. Gualtiero Giori a rejoint Thomas De la Rue en 1965 pour étendre les relations de l’entreprise avec des fournisseurs plus importants ainsi qu’avec des imprimeurs de sécurité publics et privés. L’arrangement a duré 36 ans.

 

Richard Warren Hill vend l’or à Riccardo Mortara Golden Eagle Company  Dubai hommes de pailles d’une mafia globale qui s’étend de la Suisse, Italie, Dubai, Burkina, Afrique du Sud, Guinée, Ghana, Togo, USA…

Norbert Dominique Maradan, Riccardo Mortara, Riccardo Tattoni sont les associés de Mortara dans RLS REAL ESTATE MANAGEMENT SARL

Statut de l’entreprise
actif
Adresse
quai du Seujet 14
1201 Genève
IDE
CHE-402.183.994
Numéro au registre du commerce
CH-660.1.864.016-0

 

Riccardo Tattoni et le Prince Victor Emmanuel de Savoie ci-dessous

Résultat de recherche d'images pour "riccardo tattoni"

Italie. Le retour du roi des fascistes

GAËL DE SANTIS
VENDREDI, 22 DÉCEMBRE, 2017

Emmanuel-Philibert de Savoie, lundi, dans le sanctuaire familial de Vicoforte (Piémont), où repose son arrière-grand-père Victor-Emmanuel III. A. Di Marco/Pool/AFP

Emmanuel-Philibert de Savoie, lundi, dans le sanctuaire familial de Vicoforte (Piémont), où repose son arrière-grand-père Victor-Emmanuel III. A. Di Marco/Pool/AFP

Soixante-dix ans après avoir été enterrée, en Égypte, la dépouille de Victor-Emmanuel III, qui avait nommé Mussolini premier ministre, a été ramenée dans son pays d’origine.

Prétendant à la couronne d’Italie, Emmanuel-Philibert de Savoie a délaissé pour quelques jours son food truck. Depuis cet été, sa camionnette, connue sous le nom de « Prince of Venice », une allusion au titre nobiliaire porté par ce quadragénaire né en 1972 à Genève, arpente les rues de Los Angeles pour vendre des pâtes à emporter. Cette semaine, le dernier rejeton de la maison de Savoie a délaissé ses fourneaux et fait un retour remarqué dans la mère patrie, pour y enterrer son arrière-grand-père Victor-Emmanuel III. Celui-ci a régné de 1900 à 1946. Il était enterré jusqu’alors dans la cathédrale d’Alexandrie, en Égypte, où il est décédé en exil, le 28 décembre 1947. Au lendemain de la promulgation de la Constitution de la République, qui nationalisait les biens de la famille royale.

La dépouille mortelle de Victor-Emmanuel III a donc fait son retour dimanche en Italie, par avion de l’armée de l’air. Quand le cercueil a été sorti de la carlingue, des soldats lui ont rendu hommage par un salut militaire. Un salut qui fait polémique, Victor-Emmanuel III étant le souverain qui a offert à Benito Mussolini le fauteuil de chef de gouvernement, en octobre 1922. Le lendemain, le corps de l’ancien souverain était enterré dans le sanctuaire familial de Vicoforte, dans le Piémont.

« Un des monarques les pires de l’histoire de l’Europe »

Le prince de Venise espère qu’il ne s’agit que d’une escale, avant un enterrement de son ancêtre, en bonne et due forme au Panthéon, à Rome. « Je serai heureux le jour où sa dépouille, comme celle de la reine Elena, celle de Umberto II ou de Marie-José, ma grand-mère, seront toutes finalement réunies au Panthéon », a souhaité lundi Emmanuel-Philibert.

Il a tout de suite essuyé une fin de non-recevoir du gouvernement, déjà sous le feu des critiques pour avoir autorisé le rapatriement du corps à bord d’un vol d’État. C’est que Victor-Emmanuel III n’est pas un souverain de la trempe de Victor-Emmanuel II, dont le règne, de 1861 à 1878, fut celui de la réunification de l’Italie. C’est sous le règne de Victor-Emmanuel III que l’Italie a connu ses heures les plus sombres. On doit l’un des meilleurs résumés de son œuvre aux sections d’anciens résistants de l’ANPI (Association nationale des partisans d’Italie) de la province de Massa-Carrara qui se sont indignées, lundi, du retour du corps du souverain. Elles « considèrent ce monarque comme l’un des pires de l’histoire de l’Europe, comme l’homme qui au cours de la “Grande Guerre” a laissé massacrer ses troupes dans les tranchées par des généraux indignes, qui en 1922 a ouvert les portes du pouvoir à Mussolini, qui en 1938 a contresigné les lois raciales, qui a permis au régime fasciste de persécuter ses opposants, d’annihiler le Parlement et de bâillonner la presse et qui, enfin, a abandonné le pays à la vengeance nazie pour sauver sa peau ». En effet, Victor-Emmanuel III n’a jamais rien dit contre le dictateur fasciste quand il réprimait, où quand il lui offrait, à la suite à des guerres coloniales, les titres de roi d’Albanie ou d’empereur d’Éthiopie. Mais quand il a compris que Mussolini était perdu, pour sauver la monarchie, il tourne casaque et favorise la prise de pouvoir du maréchal Pietro Badoglio pour signer un armistice avec les Alliés, le 8 septembre 1943. À peine l’encre sèche, le roi s’enfuit à Brindisi, abandonnant Rome et le nord du pays aux troupes nazies.

Son image est ternie à jamais. En mai 1946, pour sauver à nouveau la royauté, il abdique en faveur de son fils, Umberto II, qui restera à la postérité comme le « roi d’un mois ». En effet, lors du référendum des 2 et 3 juin 1946, la République l’emporte sur la monarchie par 54,3 % des voix. Umberto II prend la route de l’exil. Pour empêcher toute restauration monarchique, les forces antifascistes qui rédigent la Constitution, notamment le Parti communiste italien (PCI) et la Démocratie chrétienne (DC), inscrivent dans la loi fondamentale des dispositions qui interdisent à tout héritier mâle de venir en Italie.

Emmanuel-Philibert cherche à redorer l’aura de la monarchie

Pour que la famille royale puisse fouler le sol de la Péninsule, il a fallu que la situation politique change du tout au tout. Ce n’est qu’en 2002, une fois le PCI dissous et la DC balayée par les affaires de corruption, que les parlementaires ont changé la Constitution pour que le bannissement qui touchait les membres de la maison de Savoie soit levé, à la quasi-unanimité. Seul ce qui restait des communistes, les députés de Refondation et du PdCI votèrent contre.

Depuis, Emmanuel-Philibert s’est lancé dans une entreprise de réhabilitation de la monarchie à l’histoire réactionnaire. Marié à l’actrice française Clotilde Courau, hyperactif sur les réseaux sociaux, il cherche à apparaître comme le visage dédiabolisé de la royauté. À peine arrivé en Italie en 2003, au nom de sa famille, il a pris ses distances avec les lois raciales contre-signées par son aïeul. N’ayant pas pied dans les institutions, il cherche, dans les médias locaux, à redorer l’aura de la monarchie en faisant la promotion de son label « Excellence italienne », qui valorise les produits 100 % faits en Italie. « Je perçois plus d’intérêt pour comprendre ce qu’a été la monarchie. Je tourne beaucoup en Italie, et je vois beaucoup de jeunes intéressés. Parce que la République a déçu beaucoup d’entre eux, avec ses gouvernements instables et inefficaces », a déclaré cette semaine Emmanuel-Philibert. À l’heure où divers populismes sont en vogue en Italie, chacun tente sa chance.

 

 

Ci-dessous Dassault le sioniste et Tattoni le fasciste: tout roule !

 

ttttttttttttttttttttttttt

 

Résultat de recherche d'images pour "riccardo tattoni"

hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

A gauche le banquier mafieux Riccardo Tattoni blanchisseur de la mafia , à droite une connaissance très très intéressante…

hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

Le banquier Tattoni avec le Parrain Ashraf…

hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

Luc André Badel associé à Norbert Dominique Maradan, Riccardo Mortara, Riccardo Tattoni

Compaoré, Diendéré, Bassolé, Gnassingbé plus des autorités civiles et militaires au Burkina, Ghana, Togo, Afrique du Sud, E.A.U sont coupables d’évasions de richesse nationale du Burkina.

hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

coup-da-etat-au-burkina-le-point-des-arrestations-350474

 

 

 

ADNAN AL QALLAF l’associé émirati du clan Mortara
Nationality: United Arab Emirates

hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

La course Skyblog une transafricaine

With 17,000 hours of experience, Riccardo Mortara is one of the most established professionals in his field.

The proprietor of Sonnig International, a successful private aviation company and SIP-J, based in Dubai, Mortara has flown a large array of aircraft, in all conditions, in every corner of the globe. There are several passenger jets in his personal fleet.
He also has something for the weekend – an L-39 fighter jet in which he keeps his reactions and his aerobatic skills razor sharp. He is a man who lives to fly.
Aviation is in Riccardo’s blood. His father, Gregorio Mortara, was an Italian flying ace during World War II who received the Silver Cross for his heroics.

Sporting achievement is a tradition in the Mortara family. Riccardo used to play professional ice hockey for Italy’s national team and raced at the highest level in the World Rally Championship as a works driver for Volvo, beating many household names of the time.

His goal to host the first round-the-world jet race follows his successful mission to set a new circumnavigation record in 2010 in his bellowed 1980 Sabreliner 65.

The Skyglobe Challenge is another demonstration of Mortara’s sporting spirit and a ravenous hunger for challenge.

Prénom / Nom
Domicile
Lieu d’origine
Riccardo Mortara
Travaille actuellement pour: REK SA

Analyse de la solvabilité: Vérifier maintenant la solvabilité
Fujairah
Genève
Riccardo Mortara
Travaille actuellement pour: Sonnig SA

Analyse de la solvabilité: Vérifier maintenant la solvabilité
Dubaï
Genève

Notifications FOSC
Publications du FOSC comportant le nom Riccardo Mortara.

FOSC: 176 / 2014 du 2. 1.sept (Page 8)

Sonnig SA, à Genève, CHE-100.100.139 (FOSC du 09.09.2014, p. 0/1705527). L’inscription No 14739 du 04.09.2014 est rectifiée en ce sens que les pouvoirs de Mortara Gabriel sont radiés (et non pas les pouvoirs de Mortara Riccardo).
FOSC: 173 / 2014 du 2. .sept (Page 9)

Sonnig SA, à Genève, CHE-100.100.139 (FOSC du 18.08.2014, p. 0/1668183). Les pouvoirs de Mortara Riccardo sont radiés.
FOSC: 078 / 2013 du 2. 2.avri (Page 6)

REK SA, à Genève, quai du Seujet 14, 1201 Genève, CH-660-1060013-1. Nouvelle société anonyme. Statuts du 18.04.2013.
But: exploitation de cafés, restaurants et hôtels;
importation et exportation de produits relatifs à la restauration;

service traiteur, vente à l’emporter et livraison à domicile (cf. statuts pour but complet).
Capital-actions: CHF 100’000, entièrement libéré, divisé en 100’000 actions de CHF 1, nominatives.
Organe de publication: Feuille Officielle Suisse du Commerce.
Communication aux actionnaires: écrite (courrier simple ou fax) ou par courriel.
Administration: Maradan Norbert Dominique, de Cerniat (FR), à Genève, est administrateur unique avec signature individuelle. Signature individuelle de Mortara Edoardo Alberto Gérard, d’Italie, à Genève, et Mortara Riccardo, de Genève, à Fujairah, ARE, directeurs. Selon déclaration du 18.04.2013, il est renoncé à un contrôle restreint.

Ticket to ride
There is no limit to the numbers of passengers you can take on the race, albeit within the aircraft’s safe capabilities. Forget ring-side seating, this experience allows paying passengers to join in the race, right in the heat of the battle.

Whether they be friends, colleagues or corporate guests, the Skyglobe Challenge is the ultimate adrenalin-fuelled team-building, social and adventure event, and one that everyone involved will remember vividly for the rest of their lives.

The rule book
The Skyglobe Challenge is supervised by the Federation Aeronautique Internationale (FAI) and conforms with the official FAI rules for the “speed around the world eastbound” world record.

Civil aviation rules are strictly adhered to in order to safeguard all participants.
Participating aircraft will be divided into weight and propulsion categories according to FAI classifications, meaning that multiple world records can be broken during this event.

In addition to mandatory stops in five host cities, to be determined by the organizers, participants must plan their routes and intermediate fuel stops respecting the minimum required flight distance of 11.936 nautical miles. Allowing teams this flexibility means multiple tactics can be used during the race.

Trans African Challenge will make
a mark of it’s own representing the fastest
and the most glamorous race across the African continent

Race weekend is intended to gather and present to the world the best  Africa has to offer. From stunning beauty and diversity of the continent, cultural heritage and growing business opportunities.

State-of-the-art technology and media will allow minute by minute coverage of the race, position of every aircraft, interviews with teams and their sponsors, as well as live and recorded footage from the cockpit and operations centers controlling the race.

While on their way across  African continent, teams will stop in the designated cities. This will bring, not only the excitement of the pit-stop, where aircraft will refuel and crew will review their further path towards successful finish of the race, but also unique possibility to meet some of the most prominent personalities in today’s Africa.

follow the race live

click here to open official race site and go live!

“Trans African Challenge
will make a mark of it’s own”
Being such a unique, emotive and global event it is expected that the Skyglobe Challenge will attract widespread media coverage and create a large online following.

There will be media engagement before, during and after the race, air-situation displays on the event’s official website which will show real time aircraft positioning, and streamed news bulletins and air-ground communications.

Filmed material from inside the planes, team operations and race control will be made available to broadcasters and bloggers.

dossier_transaction-dor_presidence-du-fasophotos-or-saisi-en-hollande-tapsoba-et-traore-avion

Plainte au Procureur de la République Article___du Code de Procédure Pénale Près du Tribunal de Grande Instance d’Ouagadougou Je soussigné, NACER FETAIMIA, Président de la société LINK AVIATION, Landmark Hangar, 85 Allée de Stockholm, Aéroport le Bourget, 93350- Le BOURGET France. Représenté par Maitre Zia OLOUMI, Avocat à la Cour, 8 rue des Capucines, 75002 Paris, chez qui j’élis domicile pour la présente procédure. Contre : Dossier Location Avion Ministre Soungalou Apollinaire Ouattara Ancien Ministre de la Fonction publique en charge des Vols Présidentiel De Nationalité Burkinabè né le 31 Décembre 1956 Contre: Dossier Achat d’Or Général Gilbert Diendéré Ancien responsable du Régiment de Sécurité Présidentielle De Nationalité Burkinabè né le 1er Janvier 1960 Et : M. Richard Warren Hitt Ancien Pilote Présidentiel de Blaise Compaore De Nationalité American né le 30 Novembre 1947 Et : M. Emmanuel Tapsoba Gérant : Radius Inter, La Routière, Groupe Tapsoba et Associer De Nationalité Burkinabé né 31 Décembre 1964 En raison des faits suivants : A- DOSSIER LOCATION AVION Le 12 Mars 2011, un contrat verbal a été passé entre LINK AVIATION et le Ministère du Transport représenté par Monsieur Soungalo Ouattara pour le compte du Gouvernement et de la Présidence du Burkina Faso. Selon les termes de ce contrat, LINK AVIATION s’engageait à affréter un avion de modèle Bombardier Challenger 604 immatriculé M-VICA dont elle était propriétaire par le biais d’un contrat dit « ACMI ». Dans notre contrat, l’avion doit être utilisé uniquement pour les intérêts du gouvernement burkinabè et pour des vols présidentiels et ministériels. Malheureusement l’avion a effectué des vols vers des destinations bannies par les Nations Unies, et avec des diplomates étrangers concessionnaires d’armes même recherchés par Interpol comme Moustapha Chafi. Le 26 Juillet 2012 pendant que l’avion retournait à sa base à Londres pour une visite technique, il a été confisqué par la banque en infraction de l’embargo des Nations Unies contre le Soudan suite à la mission accomplie par la présidence le 22 Mars 2012. LINK AVIATION a subi des pertes financières énormes (un dépôt bancaire de 5 millions de Dollars) l’atteinte irréparable à sa réputation vis-à-vis les banques et le risque d’emprisonnement de ses directeurs. Je demande réparation du préjudice subi à hauteur de dix millions de dollars . B – DOSSIER OR Pendant cette période, j’ai été contacté par téléphone au Ghana par le Général Gilbert Diendéré se présentant comme en charge d’un projet militaire pour une affaire d’or qui appartenaient à l’Armée qu’on devait faire sortir rapidement du Burkina Faso pour des achats de logistique et des uniformes militaires . La raison pour laquelle certaine marchandise d’or se trouvait au Ghana les frais d’exportation au Burkina étant plus élevés, en plus il travailler avec en liaison avec un Libanais. il fallait un investisseur inconnu capable et discret possédant un avion privé. Je leur ai conseillé de rapatrier la marchandise qui se trouvait déjà au Ghana, et que j’étais prêt a les aider a payer les impôts au Burkina. Jai avancer environ 600,000 Dollar en cash à leur partenaire au Ghana pour divers dépense, ainsi que pour les frais de retour de la marchandise d’or au Burkina Faso. Pour mieux comprendre le dossier, il faut le situer dans le contexte de l’époque. En effet, pendant de nombreuses années, le Burkina Faso a servi de plaque tournante pour des trafics de tout genre (or, diamants et armes). Cette réputation largement méritée s’appuyait sur le réseau tissé par l’ancien Présidant Blaise Compaoré avec d’autres responsables politiques tels que Charles Taylor et Jonas Savimbi. Des stocks séjournaient ou transitaient par la Présidence du Burkina avant de se trouver sur les marchés de Dubaï, Londres, Anvers etc…….. Ce ne fut donc pas une vraie surprise d’avoir été abordé par le groupe du Général Diendéré pour cette transaction. Le Burkina était sur la sellette, les enquêtes se rapprochaient et Taylor était en prison à La Haye. Il fallait faire vite. Convaincue d’avoir à faire à des Hommes intègre et de bonne foi, et après que le Commandant Richard Hitt le Pilote de Blaise Compaore depuis 25 années passeport Diplomatique Burkinabé No D1009277, m’a affirmer la légitimité de ce projet a la suite de son dialogue avec son patron et le General Gilbert Diendéré. Monsieur Nacer Fetaimia à versé encore 1 Million de dollar dans un compte bancaire Burkinabé indiquer par le Général Diendéré appartenant au Commandant Hitt pour couvrir les frais du BUMIGEB, le bureau des mines sensé effectuer des contrôles techniques et pour les Taxes d’exportation. Suite à notre accord une facture m’a été présentée avec une procuration No 00916 /BF-PJ du commissariat de police de Ouagadougou m’autorisant, sur instruction officielle, à gérer l’ensemble de transaction d’or. Alors que l’avion était en veille à la base militaire aérienne de Ouagadougou pendant 28 jours la marchandise a été envoyée sans ma connaissance par un avion de ligne et c’est retrouver à Amsterdam au lieu d’Anvers. Au contrôle de douanes en Hollande, on constate qu’il y avait 10 boites de 110 kilogrammes d’or et en plus dans les 3 autres boites excédents étaient planqués des diamants non-déclarés et sans ma connaissance. Pour la deuxième fois Monsieur Nacer FETAIMIA échappe un mandat d’arrêt, cette fois ci pour contrebande. Trompée, Nacer FETAIMIA verse encore 1.5 Million de Dollar dans divers comptes bancaires Burkinabé desquels la majorité appartenant à M. Hitt indiqués par le Général Diendéré soit disant pour payer les taxes pour les 4 boites en surplus et résoudre l’erreur dans le dossier de cette marchandise saisie par les autorités Néerlandaises, et aussi pour m’envoyer des nouveaux documents nécessaires pour débloquer la marchandise. En outre nous avons payé également d’énormes sommes aux transitaires pour rectifier le tir et permettre la non- confiscation des boites d’or à Amesterdam. La décision est finalement prise par la douane Hollandaises d’expédier la marchandise en Afrique du Sud. A Johannesburg le même procédé se répète. La découverte des diamants nondéclarés qui nous a conduits dans une situation similaire risque d’arrestation pour contrebande, duquel Mr. Emmanuel Tapsoba a pris responsabilité et conséquemment a était arrêter par l’autorité Sud Africain. Un autre délai d’attente qui a entrainé des dépenses d’environ de 2 millions de dollars en espèces, pour les frais des documentations et les certificats du Kimberly etc. Pendant que cette « marchandise « traine d’une nation à une autre, d’importantes d’autres sommes ont été versées en espèce sans compter : Les frais substantiels de transport (les billets d’avion, location de jet privé, immobilisation de jet) les frais d’hôtels et de restauration pour de nombreux d’adjoints de Diendéré comme le sénégalais M. Cherif Alassane Sall. Cette affaire a duré trois années sans aboutir nulle part. Il est important de préciser qu’après l’Afrique du Sud, nous nous sommes retrouvés au Kenya avec à la clé un séjour rocambolesque de trois mois a L’hôtel Marriott. Il s’est agi encore une fois des mêmes bêtises occasionnant des dérapages financiers. Récemment selon les dernières informations, la marchandise aurait été déposée à la Banque Centrale de Guinée sous la couverture de l’Armée. Plus tard transféré au Togo et vendu à des Arabes. Tandis que cette charade est en cours, sans me prévenir M. Hitt s’engage avec M. Tapsoba et signe un contrat official de 100 kg d’or établir sur le même projet qui m’a étais proposé par Gilbert Diendéré, évidement pour récompenser M. Hitt pour sa collaboration et sa complicité dans cette affaire pour les millions de dollar encaissé dans leur divers comptes bancaires. Leur agent de transit de Conakry qui devait arrivé en Belgique le 5 Janvier 2015, avec les même 100 kg d’or pour nous permettre de faire face à nos créances et recouvrir un peu de dignité vis-à-vis de nos familles et de nos partenaires a disparu en vol en destination de Casablanca avec leur complice Guinéen Osman Fode Traore. Malheureusement la même imposture se rejoue encore, de larges sommes sont transférées au groupe Diendéré pour nous duper une fois de plus. Dans ces conditions, LINK AVIATION et Mr. Nacer Fetaimia estiment avoir été victimes d’une escroquerie que ne peut ignorer le Général Gilbert Diendéré de la Présidence du Burkina Faso ainsi que par M. Emmanuel Tapsoba et M. Richard Hitt de la Présidence du Burkina. Nous les tenons pour seul et unique responsable des graves dégâts matériels et moraux que nous avons subis dans cette affaire dont les conséquences sont catastrophiques : 1- Perte de plus de 8,000.000.millions de dollars d’investissement. 2- Perte de nos relations personnelles, de notre dignité et de notre honneur au niveau de nos banques et nos compagnies financières. 3- Convocation devant les tribunaux Européen pour des crédits empruntés pour financer ce projet. 4- Dislocation et la honte de nos familles, instances de divorce à cause de cette escroquerie. 5- Situation de délinquance financière avec des poursuites individuelles judiciaires pour les transferts d’argent envoyé au Burkina, Guinée et en Côte-d’Ivoire. 6- Perte des millions de dollars dans d’autres occasions d’affaires et d’investissements à cause des manipulations du General Gilbert Diendere et le dilatoire de ces associer. C’est pourquoi, Monsieur le Procureur de la République, j’ai l’honneur de vous transmettre ces éléments en vous demandant de donner à cette affaire la suite légale qu’elle mérite. Je vous prie de croire en ma très haute considération. Nacer FETAIMIA Pièces jointes : – Facture de la présidence du vol de Khartoum – Facture d’achat d’or qui démontre le discount et l’achat du métal – Documentation du ministère des mines pour les 680KG et 1100KG – Copies des transferts et titulaire des comptes bancaires – Procuration du projet signé par la Commissariat Central – Certificat de Dépôt de 1100KG à la BCRG Conakry – Facture de SOFEMAB transit, Fode Osman leur représentant a Conakry – Facture Global Aviation Africa Mustapha Major leur représentant a Nairobi – Messages par SMS et les appelles entre Gilbert, Tapsoba et moi – Preuve de Transfer bancaire, Cash et Western Union Attestations des témoins 1- Commandant Richard Hitt : Pilot du président Blaise Compaore La majorité des virements sont passé par ses comptes Bancaires de West African Gold SARL, et Matanya Trading de Burkina Faso. 2- Colonel Gouba : En charge de la base aérienne confirme le stationnement de mon avion pendant 3 mois à la base aérienne et son utilisation fréquente par la présidence et par le Ministre Djibrill Bassolé. 3- Jean-Claude : Gérant de l’hôtel Lybia témoins des visites du General Diendéré avec sa garde présidentiel dans ma Chambre pour discuter l’opération. 4- Enregistrement des communications téléphonique avec Gilbert est son Associer M. Emmanuel Tapsoba Directeur de la compagnie La Routière, et Radius International au Burkina Faso et en Côte-d’Ivoire. Autres témoins : M. Ablasse Sana: 226 79 05 88 00 (Tapsoba Assistant) M. Saibo Tao : 226 76 60 37 50 (Marabout du General) M. Omar Traore : 226 77 77 77 78 (Dir de Proximus et Partenaire de Matanya) M. Zeba: (Partenaire de Tapsoba ancien officier Militaire) M. Cherif Allassane Sall: (Gilbert Assistant) 226 64444768 M. Dialo Aboubakar: 226 76 19 06 40 (Transitaire VULCAN Sarl) M. Simbou Traore: 224 62 11 76 700 (Témoin du Projet) M. Stephane Yerbanga: 226 76 52 52 24 (Témoin du Projet) M. Osman Fode: 224 66 09 60 858 (Transitaire Conakry) M. Innocent Yonli; 226 70 28 87 71 (Gérant La Routière Sarl) M. Nana Kodjo partenaire Ghanéen, prêt à témoigner M. Koame Ofei partenaire Ghanéen, prêt à témoigner M. Tao Tsikata partenaire Ghanéen fournisseur des uniformes militaires.

hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

Riccardo Mortara pilote italo suisse « homme de paille » de cette mafia. Tout comme le pilote de Compaoré l’américain Hill qui sert de couverture à transporter des diamants, stups, or etc…

hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

#SKYGLOBE Race Flavio Briatore pour un curieux tour d’Afrique aérien #Trafics #Gold #Drugs

Un étrange équipage pour un curieux tour d’Afrique aérien body

Le 1er janvier 2016, une armada de jets privés devraient se lancer depuis le minuscule aéroport de Banjul, en Gambie, pour effectuer en douze escales et en trois jours le premier tour d’Afrique aérien. Un périple qui les fera notamment passer par Casablanca, Djerba, Addis Abeba, Cape Town et Accra. Le sponsor ? Une mystérieuse société, Skyglobe, basée à HongKong, qui organisait mercredi dernier une conférence de presse à l’aéroport de Genève… en l’absence de son principal dirigeant, le pilote italo-genevois Riccardo Mortara. Agé de 67 ans, ce dernier s’est surtout fait connaître quand il était le pilote d’Alfred Sirven, le numéro deux d’Elf, aujourd’hui décédé, résident genevois.Le Croate Tom Zorman et l’Italien Gianpiero Garelli, qui animaient la conférence de presse, n’ont pu préciser qui finançait cette opération, si les vingt-cinq pays survolés cautionnaient ce premier tour d’Afrique aérien, et quels étaient les jets privés qui avaient déjà accepté de participer à l’épreuve. Une fois encore, l’Afrique mystérieuse semble inspirer les projets les plus fumeux.

 

Les jets privés de Sonnig ont été cloués au sol par la Confédération

Aviation Des irrégularités dans la flotte de la compagnie genevoise

Le 18 février, l’Office fédéral de l’aviation civile (OFAC) a coupé les ailes de trois des quatre avions de Sonnig. En réaction à ce «grounding technique» prononcé en raison d’«irrégularités» constatées sur ces appareils, n’étant du coup «plus assez sûrs pour voler», selon le gendarme suisse de l’aéronautique, la société d’aviation privée sise à Genève a depuis congédié 16 salariés, sur un effectif de 22 collaborateurs.

Conséquence: la PME s’est attirée les foudres d’Unia. Alors même qu’elle «lutte pour sa survie» et «perd, pour chaque jour d’immobilisation de sa flotte, une centaine de milliers de francs», d’après son avocat André Gruber.

Accusations contestées

Jeudi, Sonnig a répondu à la ­vindicte syndicale lui reprochant d’avoir jusqu’ici sous-payé certains pilotes (2000 francs brut pour un plein-temps) et de n’avoir pas respecté les délais légaux de congé ainsi que la procédure de licenciement collectif en vigueur (art 335d ch. 1 du Code des obligations). Points qu’André Gruber «conteste totalement». Et l’avocat d’énumérer: «Les congés de sept jours ne concernent que les employés en période d’essai, les autres ayant bénéficié de délais compris entre un et deux mois. La procédure de consultation au sens de la loi intervient lors d’un renvoi à partir de dix personnes pour les entreprises de 20 à 100 travailleurs, ce qui ne concerne pas Sonnig, qui emploie – en moyenne annuelle – 19,4 collaborateurs, pour être précis.»

Par ailleurs, le salaire de 2000 francs, indique jeudi la société dans un communiqué, correspond à une rémunération fixe de base pour les copilotes, auquel il faut ajouter un «per diem» d’environ 1600 francs par mois (total salarial théorique: 3600 francs). Les commandants de bord, eux, bénéficient généralement d’un salaire mensuel oscillant entre 5000 et 8000 francs.

«J’ai travaillé des années dans l’aviation d’affaires, auprès de différentes sociétés et un peu partout dans le monde. Mon expérience tend à démontrer qu’il s’agit d’un univers particulièrement opaque, témoigne, sous le couvert de l’anonymat, un pilote de ligne genevois. Le maillage de sociétés et autres filiales est parfois tel que, pour des questions d’optimisation fiscale, j’ai par exemple une fois travaillé en Algérie [essentiellement], tout en étant officiellement basé à Genève, mais en même temps formellement salarié à Malte.»

Une affaire de blanchiment

A quel point Sonnig fait-elle partie de cette nébuleuse du transport aérien de luxe? L’entreprise appartient notamment à l’aviateur italo-suisse Riccardo Mortara. Côté pile, le personnage a battu en 2010 – avec un jet d’affaires depuis Genève – le tour du monde en avion avec escales (57 heures et 54 minutes). Côté face, il a été condamné en 2008 pour blanchiment aggravé. L’affaire qui avait secoué le parquet genevois, mettait en scène des sociétés – dont Sonnig – utilisées comme paravents dans une vaste opération de redistribution de fonds ainsi que de bijoux livrés par jet privé depuis Genève, au profit de dignitaires au pouvoir en Angola.

 

La confession de Francesco Fonti, le membre de la ‘ndrangheta qui a révélé que l’organisation mafieuse avait coulé des bateaux chargés de déchets toxiques en Méditerranée (nos éditions du 22 avril et du 17 septembre), se poursuit. « Il y a eu bien d’autres naufrages, au moins trente. Les bateaux ont été coulés au large de la Calabre, mais aussi devant La Spezia et Livourne » » a précisé Fonti au procureur Bruno Giordano. Le « repenti » a en aussi affirmé que « différents acteurs politiques » seraient impliqués dans le trafic des déchets. Un trafic international.

« Je me suis rendu personnellement en Somalie en 1993 pour superviser un chargement de déchets toxiques », a précisé l’ancien membre de la’ndrangheta.

En 1994, justement en Somalie, à Mogadiscio, 2 reporters de la télévision italienne furent assassinés : Ilaria Alpi et Miran Hrovatin. Ils enquêtaient sur le trafic de déchets toxiques. Une commission d’enquête parlementaire avait été créée pour élucider le meurtre des deux journalistes. Entendu, Gianpaolo Sebri un acteur du trafic de déchets, qui collabore depuis quelques années avec les magistrats italiens, avait déclaré : «  Je ne sais pas combien de déchets ont été envoyés en Somalie. La Somalie était devenue une nouvelle poubelle, et aussi le pays de destination de plusieurs cargaisons d’armes. Je sais que ces ‘affaires’ pouvaient se réaliser grâce à l’engagement des mafieux qui garantissaient la protection. Je sais que les Calabrais étaient très intéresses par la Somalie ». La Somalie, un pays au carrefour des trafics… selon ce qu’avaient vraisemblablement découvert, les journalistes Ilaria Alpi et Miran Hrovatin.

LA SOMALIE, DÉCHARGE TOXIQUE CONTRE ARMES À FEU

« Ilaria Alpi a touché au secret le plus jalousement caché en Somalie. La décharge de déchets payée avec de l’argent et des armes », écrivit, dans une lettre adressée aux journalistes Barbara Carazzolo, Alberto Chiara, et Luciano Scalettari de Famiglia Cristiana , Guido Garelli, condamné à une peine de 14 ans pour escroquerie et recel. Il parle en connaisseur. En effet Guido Garelli est à l’origine du projet « Urano », une opération d’envergure qui prévoyait « l’envoi d’une grande quantité de déchets dans un énorme cratère naturel qui se trouve dans le Sahara espagnol », comme le précise Gianpiero Sebri.

Voici le protocole d’accord signé en 1987 qui est à l’origine du "Projet Urano". Il s’agit de l’écoulement de déchets industriels toxiques provenant des pays industrialisés, principalement des USA, dans un énorme cratère naturel qui se trouve au Sahara Occidental. Cet accord a été signé par Nickolas Bizzio et Luciano Spada (homme de confiance de l’ancien Premier ministre italien, le socialiste Bettino Craxi) pour la société Instrumag et par Guido Garelli en tant que représentant de l’Administration Territoriale du Sahara et de la Compania Minera Rio de Oro - JPG - 12.9 koVoici le protocole d’accord signé en 1987 qui est à l’origine du « Projet Urano ». Il s’agit de l’écoulement de déchets industriels toxiques provenant des pays industrialisés, principalement des USA, dans un énorme cratère naturel qui se trouve au Sahara Occidental. Cet accord a été signé par Nickolas Bizzio et Luciano Spada (homme de confiance de l’ancien Premier ministre italien, le socialiste Bettino Craxi) pour la société Instrumag et par Guido Garelli en tant que représentant de l’Administration Territoriale du Sahara et de la Compania Minera Rio de OroEn 1992 a été signée à Nairobi, Kenya, cette "lettre d’intentions" classée "réservée" sur papier à en-tête de l’Administration Territoriale du Sahara. On peut y lire : "Les rencontres et les conversations que nous essaierons d’avoir et de conduire, avec l’œuvre irremplaçable du Consul de Somalie en Italie, le professeur Ezio Scaglione, porteront sur la possibilité de développement du Projet Urano, pour la partie déjà connue, dans la Corne d’Afrique…" Le "Projet Urano", initialement destiné à écouler des déchets toxiques dans le Sahara Occidental, est "exporté" dans la Corne d’Afrique. Ce document est signé par Guido Garelli, pour l’Administration Territoriale du Sahara, par Ezio Scaglione, consul de Somalie en Italie, et par Giancarlo  Marocchino, entrepreneur italien vivant en Somalie.  - JPG - 31.2 koEn 1992 a été signée à Nairobi, Kenya, cette « lettre d’intentions » classée « réservée » sur papier à en-tête de l’Administration Territoriale du Sahara. On peut y lire : « Les rencontres et les conversations que nous essaierons d’avoir et de conduire, avec l’œuvre irremplaçable du Consul de Somalie en Italie, le professeur Ezio Scaglione, porteront sur la possibilité de développement du Projet Urano, pour la partie déjà connue, dans la Corne d’Afrique… » Le « Projet Urano », initialement destiné à écouler des déchets toxiques dans le Sahara Occidental, est « exporté » dans la Corne d’Afrique. Ce document est signé par Guido Garelli, pour l’Administration Territoriale du Sahara, par Ezio Scaglione, consul de Somalie en Italie, et par Giancarlo Marocchino, entrepreneur italien vivant en Somalie.Sebri affirme qu’il existe une organisation très structurée en Italie, avec des ramifications dans toute l’Europe. A sa tête, selon Sebri « il y avait Nickolas Bizzio. Il était le chef du groupe grâce à ses entrées internationales ».

Nickolas Bizzio est un richissime homme d’affaires italo-américain résidant à Monaco. Il n’est pas très connu du grand public… mais nous l’avions « croisé », dans l’extrême sud de la Corse, sur l’île Cavallo. Sa luxueuse villa est située juste en face de celle de son ami le prince Vittorio Emanuele de Savoie.

LES AVENTURES DE BERLUSCONI EN SOMALIE

Sebri raconte que lors d’une réunion de travail, qui se déroula à Milan pendant le printemps 1994, un homme des services secrets italiens, en parlant des « affaires » en Somalie, lui affirma « Nous avons arrangé cette journaliste communiste ». Ilaria Alpi et Miran Hrovatin venaient d’être assassinés.

Depuis les années 80, le magistrat italien Carlo Palermo enquêtait sur un trafic international d’armes et de drogue, dont la péninsule italienne figurait comme un centre névralgique important. Au cours de son enquête, Carlo Palermo eut aussi l’occasion d’interroger le « frère » de la loge P2 Giovanni Nistico’, qui occupa la fonction de responsable du service de presse de l’ancien président du Conseil italien Bettino Craxi. Nistico’ déclara au juge que l’ancien patron des services secrets italiens, le général et « frère » de la loge P2 Santovito, lui avait longuement parlé de la Somalie et, plus particulièrement, de ses intérêts en Somalie.« Berlusconi aussi, toujours selon ce que m’a confié Santovito », affirma Nistico’ au magistrat, « était intéressé à avoir une présence commerciale en Somalie ». (Commission d’enquête parlementaire sur la loge P2, volume 7, tome 4).

Le juge Palermo fut contraint d’abandonner son enquête. Le 2 avril 1985 il fut visé par un attentat à la voiture piégée, bourrée d’explosif. Le magistrat eut la vie sauve, mais un passant ainsi que ses deux fils furent tués par l’explosion.

- « Vous rappelez-vous les noms de certaines sociétés utilisées par votre organisation ? »

A cette question, posée par nos confrères de Famiglia Cristiana, Sebri répond sans détours : « Pour les trafics avec Haïti, la société Bauwerk, dont le siège est au Liechtenstein et une filiale est au Liberia, fut utilisée. Pour le projet Urano, il a été utilisé la société Instrumag, et pour d’autres affaires la société Bidata, dont le siège est à Lugano. Je suis l’un de quatre associés de l’International Waste Group Europe, IWG Europa. Cette société dont le siège est à Dublin a l’exclusivité pour toutes les expéditions au départ du vieux continent. Il existe aussi deux autres sociétés qui opèrent [toujours dans l’écoulement des déchets toxiques, NDLR]. Il s’agit de IWG Argentine et de l’IWG Mozambique ». Pour ce qui concerne l’IWG Europe, les autres associés de Sebri sont Luis Ruzzi (directeur d’une clinique privée à Rome et consultant de l’ambassade argentine en Italie), le financier Diego Colombo et Nickolas Bizzio, l’homme d’affaires italo-américain, qui selon Sebri était le véritable chef de l’organisation « grâce à ses connaissances importantes, même si elles sont dangereuses ».

Les bons plans de la ’ndrangheta - JPG - 54.8 koLes bons plans de la ’ndranghetaIl est vrai que Nickolas Bizzio fréquente beaucoup de monde. Très proche de l’ancien membre de la loge P2 Vittorio Emanuele de Savoie, il a aussi ses entrées dans la haute société monégasque, pays où il est résident. Mais les fréquentations de Bizzio ne s’arrêtent pas dans les luxueuses et discrètes demeures de la principauté. En effet, toujours selon Sebri, Bizzio entretient aussi des rapports avec le trafiquant d’armes international Mozner Al Kazar.

« Je l’ai connu à l’occasion des tractations concernant le Mozambique. Il m’a été présenté comme l’armateur qui devait fournir les navires pour le transport des déchets. Je ne l’ai vu que pendant une demi-heure, mais je ne savais pas vraiment qui il était », confirme Bizzio lors d’une interview accordée à Famiglia Cristiana en octobre 2000. Pourtant, dans la même interview, l’homme d’affaires s’empresse de démentir toutes les déclarations faites par Sebri à son encontre. A commencer par l’envoi de déchets toxiques au Mozambique : « Il s’agissait d’une hypothèse de travail. Il n’a jamais été possible de faire quoi que ce soit, car les normes pour l’exportation de déchets sont telles, de nos jours, qu’elles rendent la chose impossible d’un point de vue financier ».

DES BATEAUX À 50 MILLIONS

« – Mais vous, monsieur Bizzio, vous êtes-vous déjà occupé de déchets toxiques ? lui demandent nos confrères de Famiglia Cristiana.

- J’aurais aimé le faire. Savez-vous combien d’argent on gagne dans des affaires pareilles ? Chaque bateau, selon sa cargaison, peut valoir jusqu’à 50 millions de dollars de bénéfice net.

-  Vous paraissez désolé… lui glissent nos confrères.

- Bien sûr, je suis un homme d’affaires et j’ai essayé d’agir dans ce domaine dans la légalité, sans jamais conclure quoi que ce soit, malheureusement, et même en y perdant de l’argent.

- C’est quand même singulier qu’un homme d’affaires de ce niveau se soit intéressé autant à un secteur économique si spécifique, celui de l’écoulement des déchets toxiques, sans jamais arriver à concrétiser quoi que ce soit… » s’interrogent les journalistes italiens

A partir du 25 novembre 1997 jusqu’au 25 juillet 1998, à la suite des déclarations du « repenti » Sebri, le magistrat milanais Romanelli a autorisé une opération d’infiltration. Et voici les résultats des différentes écoutes réalisées par les fonctionnaires de la police judiciaire italienne. Le 18 septembre 1997, par exemple, les fonctionnaires de la PJ italienne écrivent : « Bizzio, pendant le déjeuner au restaurant raconte son expérience dans le domaine de l’écoulement des déchets toxiques en faisant référence à Haïti, à la Guinée et aux déchets toxiques provenant des bateaux ». Enregistré à son insu, il dit textuellement « cinq cents mille tonnes, 100 dollars par tonne… il y a sept ans… ils envoyaient 10 navires de 50.000 tonnes… » Quelques semaines plus tard (le 9 octobre 1997), Bizzio se fait une gloire de souligner : « Il y a quelque chose qu’il faut comprendre, moi dans ce secteur j’y suis depuis plusieurs années, j’ai été l’un des tous premiers, des tous premiers ».

LA NATURE S’OCCUPE DE TOUT RECYCLER

Le 7 novembre 1997 une note de la PJ fait état que « dans le contexte de la typologie des déchets à envoyer à Maputo [au Mozambique, NDLR], Bizzio fait allusion à des matériaux nucléaires et lui-même affirme : « S’il arrive quelque chose, nous avons imaginé de couler le navire, dans le sens qu’il y aurait une tempête, comme par hasard… » » Le 7 novembre 1997, Bizzio parle du continent africain : « Il y a des pays en Afrique où on pourrait envoyer tout ce qu’on veut…, car c’est la nature même qui s’occupe de tout recycler… c’est la nature même, le degré d’humidité, la chaleur, les mouvements de la terre, des sables… C’est la nature qui pense à les avaler [les déchets toxiques, NDLR], il n’y a même pas besoin de construire des infrastructures [de recyclage, NDLR] ».

Mais qu’à cela ne tienne, Nickolas Bizzio, maintient sa position : il aurait bien voulu « conclure quelque chose »…. Mais, malheureusement, le destin en a décidé autrement. C’est étrange, le destin.

A lire ou relire sur Bakchich.info

Poubelles la vie en Italie La ’ndrangheta, très puissante mafia calabraise, s’est imposée dans le marché très lucratif du traitement des déchets. L’épave d’un bâteau chargé de déchets radioactifs vient d’être localisée au large de la (…)La mafia calabraise à la conquête du monde Dans la galaxie de la criminalité organisée, la ‘Ndrangheta, est aujourd’hui au zénith. Cette organisation mafieuse, qui nous vient de Calabre, ne cesse d’étendre son empire. Surprise : le Clemenceau vaut de l’orL’ancien porte-avions, devenu une coque à désosser, est bourré de métaux dont les cours flambent. Un joli magot qui attire des tas de gens et que surveillent de près plusieurs ministres et même l’Elysée (…) Déchets ivoiriens : malaise à Salaise Les déchets toxiques d’Abidjan n’ont pas fini de faire parler d’eux Les déchets toxiques Notre bon ami, Christian Eboulé, journaliste à TV5 et doctorant de l’EHESS nous a fait parvenir un texte fort goutu et sans effluves

Trafic d’or international du #Burkina à #Dubai via le ,#Togo caché derrière les pilotes Skyblog Racing – Peuples Observateurs Avant Garde Togolaise et Africaine

Richard Warren Hill vend l’or à Riccardo Mortara Golden Eagle Company  Dubai hommes de pailles d’une mafia globale qui s’étend de la Suisse, Italie, Dubai, Burkina, Afrique du Sud, Guinée, Ghana, Togo, USA…

Norbert Dominique Maradan, Riccardo Mortara, Riccardo Tattoni sont les associés de Mortara dans RLS REAL ESTATE MANAGEMENT SARL

Statut de l’entreprise
actif
Adresse
quai du Seujet 14
1201 Genève
IDE
CHE-402.183.994
Numéro au registre du commerce
CH-660.1.864.016-0

hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

A gauche le banquier mafieux Riccardo Tattoni blanchisseur de la mafia , à droite une connaissance très très intéressante…

hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

Le banquier Tattoni avec le Parrain Ashraf…

hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

Luc André Badel associé à Norbert Dominique Maradan, Riccardo Mortara, Riccardo Tattoni

Compaoré, Diendéré, Bassolé, Gnassingbé plus des autorités civiles et militaires au Burkina, Ghana, Togo, Afrique du Sud, E.A.U sont coupables d’évasions de richesse nationale du Burkina.

hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

coup-da-etat-au-burkina-le-point-des-arrestations-350474

 

 

 

ADNAN AL QALLAF l’associé émirati du clan Mortara
Nationality: United Arab Emirates

hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

La course Skyblog une transafricaine

With 17,000 hours of experience, Riccardo Mortara is one of the most established professionals in his field.

The proprietor of Sonnig International, a successful private aviation company and SIP-J, based in Dubai, Mortara has flown a large array of aircraft, in all conditions, in every corner of the globe. There are several passenger jets in his personal fleet.
He also has something for the weekend – an L-39 fighter jet in which he keeps his reactions and his aerobatic skills razor sharp. He is a man who lives to fly.
Aviation is in Riccardo’s blood. His father, Gregorio Mortara, was an Italian flying ace during World War II who received the Silver Cross for his heroics.

Sporting achievement is a tradition in the Mortara family. Riccardo used to play professional ice hockey for Italy’s national team and raced at the highest level in the World Rally Championship as a works driver for Volvo, beating many household names of the time.

His goal to host the first round-the-world jet race follows his successful mission to set a new circumnavigation record in 2010 in his bellowed 1980 Sabreliner 65.

The Skyglobe Challenge is another demonstration of Mortara’s sporting spirit and a ravenous hunger for challenge.

Prénom / Nom
Domicile
Lieu d’origine
Riccardo Mortara
Travaille actuellement pour: REK SA

Analyse de la solvabilité: Vérifier maintenant la solvabilité
Fujairah
Genève
Riccardo Mortara
Travaille actuellement pour: Sonnig SA

Analyse de la solvabilité: Vérifier maintenant la solvabilité
Dubaï
Genève

Notifications FOSC
Publications du FOSC comportant le nom Riccardo Mortara.

FOSC: 176 / 2014 du 2. 1.sept (Page 8)

Sonnig SA, à Genève, CHE-100.100.139 (FOSC du 09.09.2014, p. 0/1705527). L’inscription No 14739 du 04.09.2014 est rectifiée en ce sens que les pouvoirs de Mortara Gabriel sont radiés (et non pas les pouvoirs de Mortara Riccardo).
FOSC: 173 / 2014 du 2. .sept (Page 9)

Sonnig SA, à Genève, CHE-100.100.139 (FOSC du 18.08.2014, p. 0/1668183). Les pouvoirs de Mortara Riccardo sont radiés.
FOSC: 078 / 2013 du 2. 2.avri (Page 6)

REK SA, à Genève, quai du Seujet 14, 1201 Genève, CH-660-1060013-1. Nouvelle société anonyme. Statuts du 18.04.2013.
But: exploitation de cafés, restaurants et hôtels;
importation et exportation de produits relatifs à la restauration;

service traiteur, vente à l’emporter et livraison à domicile (cf. statuts pour but complet).
Capital-actions: CHF 100’000, entièrement libéré, divisé en 100’000 actions de CHF 1, nominatives.
Organe de publication: Feuille Officielle Suisse du Commerce.
Communication aux actionnaires: écrite (courrier simple ou fax) ou par courriel.
Administration: Maradan Norbert Dominique, de Cerniat (FR), à Genève, est administrateur unique avec signature individuelle. Signature individuelle de Mortara Edoardo Alberto Gérard, d’Italie, à Genève, et Mortara Riccardo, de Genève, à Fujairah, ARE, directeurs. Selon déclaration du 18.04.2013, il est renoncé à un contrôle restreint.

Ticket to ride
There is no limit to the numbers of passengers you can take on the race, albeit within the aircraft’s safe capabilities. Forget ring-side seating, this experience allows paying passengers to join in the race, right in the heat of the battle.

Whether they be friends, colleagues or corporate guests, the Skyglobe Challenge is the ultimate adrenalin-fuelled team-building, social and adventure event, and one that everyone involved will remember vividly for the rest of their lives.

The rule book
The Skyglobe Challenge is supervised by the Federation Aeronautique Internationale (FAI) and conforms with the official FAI rules for the “speed around the world eastbound” world record.

Civil aviation rules are strictly adhered to in order to safeguard all participants.
Participating aircraft will be divided into weight and propulsion categories according to FAI classifications, meaning that multiple world records can be broken during this event.

In addition to mandatory stops in five host cities, to be determined by the organizers, participants must plan their routes and intermediate fuel stops respecting the minimum required flight distance of 11.936 nautical miles. Allowing teams this flexibility means multiple tactics can be used during the race.

Trans African Challenge will make
a mark of it’s own representing the fastest
and the most glamorous race across the African continent

Race weekend is intended to gather and present to the world the best  Africa has to offer. From stunning beauty and diversity of the continent, cultural heritage and growing business opportunities.

State-of-the-art technology and media will allow minute by minute coverage of the race, position of every aircraft, interviews with teams and their sponsors, as well as live and recorded footage from the cockpit and operations centers controlling the race.

While on their way across  African continent, teams will stop in the designated cities. This will bring, not only the excitement of the pit-stop, where aircraft will refuel and crew will review their further path towards successful finish of the race, but also unique possibility to meet some of the most prominent personalities in today’s Africa.

follow the race live

click here to open official race site and go live!

“Trans African Challenge
will make a mark of it’s own”
Being such a unique, emotive and global event it is expected that the Skyglobe Challenge will attract widespread media coverage and create a large online following.

There will be media engagement before, during and after the race, air-situation displays on the event’s official website which will show real time aircraft positioning, and streamed news bulletins and air-ground communications.

Filmed material from inside the planes, team operations and race control will be made available to broadcasters and bloggers.

dossier_transaction-dor_presidence-du-fasophotos-or-saisi-en-hollande-tapsoba-et-traore-avion

Plainte au Procureur de la République Article___du Code de Procédure Pénale Près du Tribunal de Grande Instance d’Ouagadougou Je soussigné, NACER FETAIMIA, Président de la société LINK AVIATION, Landmark Hangar, 85 Allée de Stockholm, Aéroport le Bourget, 93350- Le BOURGET France. Représenté par Maitre Zia OLOUMI, Avocat à la Cour, 8 rue des Capucines, 75002 Paris, chez qui j’élis domicile pour la présente procédure. Contre : Dossier Location Avion Ministre Soungalou Apollinaire Ouattara Ancien Ministre de la Fonction publique en charge des Vols Présidentiel De Nationalité Burkinabè né le 31 Décembre 1956 Contre: Dossier Achat d’Or Général Gilbert Diendéré Ancien responsable du Régiment de Sécurité Présidentielle De Nationalité Burkinabè né le 1er Janvier 1960 Et : M. Richard Warren Hitt Ancien Pilote Présidentiel de Blaise Compaore De Nationalité American né le 30 Novembre 1947 Et : M. Emmanuel Tapsoba Gérant : Radius Inter, La Routière, Groupe Tapsoba et Associer De Nationalité Burkinabé né 31 Décembre 1964 En raison des faits suivants : A- DOSSIER LOCATION AVION Le 12 Mars 2011, un contrat verbal a été passé entre LINK AVIATION et le Ministère du Transport représenté par Monsieur Soungalo Ouattara pour le compte du Gouvernement et de la Présidence du Burkina Faso. Selon les termes de ce contrat, LINK AVIATION s’engageait à affréter un avion de modèle Bombardier Challenger 604 immatriculé M-VICA dont elle était propriétaire par le biais d’un contrat dit « ACMI ». Dans notre contrat, l’avion doit être utilisé uniquement pour les intérêts du gouvernement burkinabè et pour des vols présidentiels et ministériels. Malheureusement l’avion a effectué des vols vers des destinations bannies par les Nations Unies, et avec des diplomates étrangers concessionnaires d’armes même recherchés par Interpol comme Moustapha Chafi. Le 26 Juillet 2012 pendant que l’avion retournait à sa base à Londres pour une visite technique, il a été confisqué par la banque en infraction de l’embargo des Nations Unies contre le Soudan suite à la mission accomplie par la présidence le 22 Mars 2012. LINK AVIATION a subi des pertes financières énormes (un dépôt bancaire de 5 millions de Dollars) l’atteinte irréparable à sa réputation vis-à-vis les banques et le risque d’emprisonnement de ses directeurs. Je demande réparation du préjudice subi à hauteur de dix millions de dollars . B – DOSSIER OR Pendant cette période, j’ai été contacté par téléphone au Ghana par le Général Gilbert Diendéré se présentant comme en charge d’un projet militaire pour une affaire d’or qui appartenaient à l’Armée qu’on devait faire sortir rapidement du Burkina Faso pour des achats de logistique et des uniformes militaires . La raison pour laquelle certaine marchandise d’or se trouvait au Ghana les frais d’exportation au Burkina étant plus élevés, en plus il travailler avec en liaison avec un Libanais. il fallait un investisseur inconnu capable et discret possédant un avion privé. Je leur ai conseillé de rapatrier la marchandise qui se trouvait déjà au Ghana, et que j’étais prêt a les aider a payer les impôts au Burkina. Jai avancer environ 600,000 Dollar en cash à leur partenaire au Ghana pour divers dépense, ainsi que pour les frais de retour de la marchandise d’or au Burkina Faso. Pour mieux comprendre le dossier, il faut le situer dans le contexte de l’époque. En effet, pendant de nombreuses années, le Burkina Faso a servi de plaque tournante pour des trafics de tout genre (or, diamants et armes). Cette réputation largement méritée s’appuyait sur le réseau tissé par l’ancien Présidant Blaise Compaoré avec d’autres responsables politiques tels que Charles Taylor et Jonas Savimbi. Des stocks séjournaient ou transitaient par la Présidence du Burkina avant de se trouver sur les marchés de Dubaï, Londres, Anvers etc…….. Ce ne fut donc pas une vraie surprise d’avoir été abordé par le groupe du Général Diendéré pour cette transaction. Le Burkina était sur la sellette, les enquêtes se rapprochaient et Taylor était en prison à La Haye. Il fallait faire vite. Convaincue d’avoir à faire à des Hommes intègre et de bonne foi, et après que le Commandant Richard Hitt le Pilote de Blaise Compaore depuis 25 années passeport Diplomatique Burkinabé No D1009277, m’a affirmer la légitimité de ce projet a la suite de son dialogue avec son patron et le General Gilbert Diendéré. Monsieur Nacer Fetaimia à versé encore 1 Million de dollar dans un compte bancaire Burkinabé indiquer par le Général Diendéré appartenant au Commandant Hitt pour couvrir les frais du BUMIGEB, le bureau des mines sensé effectuer des contrôles techniques et pour les Taxes d’exportation. Suite à notre accord une facture m’a été présentée avec une procuration No 00916 /BF-PJ du commissariat de police de Ouagadougou m’autorisant, sur instruction officielle, à gérer l’ensemble de transaction d’or. Alors que l’avion était en veille à la base militaire aérienne de Ouagadougou pendant 28 jours la marchandise a été envoyée sans ma connaissance par un avion de ligne et c’est retrouver à Amsterdam au lieu d’Anvers. Au contrôle de douanes en Hollande, on constate qu’il y avait 10 boites de 110 kilogrammes d’or et en plus dans les 3 autres boites excédents étaient planqués des diamants non-déclarés et sans ma connaissance. Pour la deuxième fois Monsieur Nacer FETAIMIA échappe un mandat d’arrêt, cette fois ci pour contrebande. Trompée, Nacer FETAIMIA verse encore 1.5 Million de Dollar dans divers comptes bancaires Burkinabé desquels la majorité appartenant à M. Hitt indiqués par le Général Diendéré soit disant pour payer les taxes pour les 4 boites en surplus et résoudre l’erreur dans le dossier de cette marchandise saisie par les autorités Néerlandaises, et aussi pour m’envoyer des nouveaux documents nécessaires pour débloquer la marchandise. En outre nous avons payé également d’énormes sommes aux transitaires pour rectifier le tir et permettre la non- confiscation des boites d’or à Amesterdam. La décision est finalement prise par la douane Hollandaises d’expédier la marchandise en Afrique du Sud. A Johannesburg le même procédé se répète. La découverte des diamants nondéclarés qui nous a conduits dans une situation similaire risque d’arrestation pour contrebande, duquel Mr. Emmanuel Tapsoba a pris responsabilité et conséquemment a était arrêter par l’autorité Sud Africain. Un autre délai d’attente qui a entrainé des dépenses d’environ de 2 millions de dollars en espèces, pour les frais des documentations et les certificats du Kimberly etc. Pendant que cette « marchandise « traine d’une nation à une autre, d’importantes d’autres sommes ont été versées en espèce sans compter : Les frais substantiels de transport (les billets d’avion, location de jet privé, immobilisation de jet) les frais d’hôtels et de restauration pour de nombreux d’adjoints de Diendéré comme le sénégalais M. Cherif Alassane Sall. Cette affaire a duré trois années sans aboutir nulle part. Il est important de préciser qu’après l’Afrique du Sud, nous nous sommes retrouvés au Kenya avec à la clé un séjour rocambolesque de trois mois a L’hôtel Marriott. Il s’est agi encore une fois des mêmes bêtises occasionnant des dérapages financiers. Récemment selon les dernières informations, la marchandise aurait été déposée à la Banque Centrale de Guinée sous la couverture de l’Armée. Plus tard transféré au Togo et vendu à des Arabes. Tandis que cette charade est en cours, sans me prévenir M. Hitt s’engage avec M. Tapsoba et signe un contrat official de 100 kg d’or établir sur le même projet qui m’a étais proposé par Gilbert Diendéré, évidement pour récompenser M. Hitt pour sa collaboration et sa complicité dans cette affaire pour les millions de dollar encaissé dans leur divers comptes bancaires. Leur agent de transit de Conakry qui devait arrivé en Belgique le 5 Janvier 2015, avec les même 100 kg d’or pour nous permettre de faire face à nos créances et recouvrir un peu de dignité vis-à-vis de nos familles et de nos partenaires a disparu en vol en destination de Casablanca avec leur complice Guinéen Osman Fode Traore. Malheureusement la même imposture se rejoue encore, de larges sommes sont transférées au groupe Diendéré pour nous duper une fois de plus. Dans ces conditions, LINK AVIATION et Mr. Nacer Fetaimia estiment avoir été victimes d’une escroquerie que ne peut ignorer le Général Gilbert Diendéré de la Présidence du Burkina Faso ainsi que par M. Emmanuel Tapsoba et M. Richard Hitt de la Présidence du Burkina. Nous les tenons pour seul et unique responsable des graves dégâts matériels et moraux que nous avons subis dans cette affaire dont les conséquences sont catastrophiques : 1- Perte de plus de 8,000.000.millions de dollars d’investissement. 2- Perte de nos relations personnelles, de notre dignité et de notre honneur au niveau de nos banques et nos compagnies financières. 3- Convocation devant les tribunaux Européen pour des crédits empruntés pour financer ce projet. 4- Dislocation et la honte de nos familles, instances de divorce à cause de cette escroquerie. 5- Situation de délinquance financière avec des poursuites individuelles judiciaires pour les transferts d’argent envoyé au Burkina, Guinée et en Côte-d’Ivoire. 6- Perte des millions de dollars dans d’autres occasions d’affaires et d’investissements à cause des manipulations du General Gilbert Diendere et le dilatoire de ces associer. C’est pourquoi, Monsieur le Procureur de la République, j’ai l’honneur de vous transmettre ces éléments en vous demandant de donner à cette affaire la suite légale qu’elle mérite. Je vous prie de croire en ma très haute considération. Nacer FETAIMIA Pièces jointes : – Facture de la présidence du vol de Khartoum – Facture d’achat d’or qui démontre le discount et l’achat du métal – Documentation du ministère des mines pour les 680KG et 1100KG – Copies des transferts et titulaire des comptes bancaires – Procuration du projet signé par la Commissariat Central – Certificat de Dépôt de 1100KG à la BCRG Conakry – Facture de SOFEMAB transit, Fode Osman leur représentant a Conakry – Facture Global Aviation Africa Mustapha Major leur représentant a Nairobi – Messages par SMS et les appelles entre Gilbert, Tapsoba et moi – Preuve de Transfer bancaire, Cash et Western Union Attestations des témoins 1- Commandant Richard Hitt : Pilot du président Blaise Compaore La majorité des virements sont passé par ses comptes Bancaires de West African Gold SARL, et Matanya Trading de Burkina Faso. 2- Colonel Gouba : En charge de la base aérienne confirme le stationnement de mon avion pendant 3 mois à la base aérienne et son utilisation fréquente par la présidence et par le Ministre Djibrill Bassolé. 3- Jean-Claude : Gérant de l’hôtel Lybia témoins des visites du General Diendéré avec sa garde présidentiel dans ma Chambre pour discuter l’opération. 4- Enregistrement des communications téléphonique avec Gilbert est son Associer M. Emmanuel Tapsoba Directeur de la compagnie La Routière, et Radius International au Burkina Faso et en Côte-d’Ivoire. Autres témoins : M. Ablasse Sana: 226 79 05 88 00 (Tapsoba Assistant) M. Saibo Tao : 226 76 60 37 50 (Marabout du General) M. Omar Traore : 226 77 77 77 78 (Dir de Proximus et Partenaire de Matanya) M. Zeba: (Partenaire de Tapsoba ancien officier Militaire) M. Cherif Allassane Sall: (Gilbert Assistant) 226 64444768 M. Dialo Aboubakar: 226 76 19 06 40 (Transitaire VULCAN Sarl) M. Simbou Traore: 224 62 11 76 700 (Témoin du Projet) M. Stephane Yerbanga: 226 76 52 52 24 (Témoin du Projet) M. Osman Fode: 224 66 09 60 858 (Transitaire Conakry) M. Innocent Yonli; 226 70 28 87 71 (Gérant La Routière Sarl) M. Nana Kodjo partenaire Ghanéen, prêt à témoigner M. Koame Ofei partenaire Ghanéen, prêt à témoigner M. Tao Tsikata partenaire Ghanéen fournisseur des uniformes militaires.

hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

Riccardo Mortara pilote italo suisse « homme de paille » de cette mafia. Tout comme le pilote de Compaoré l’américain Hill qui sert de couverture à transporter des diamants, stups, or etc…

 

""

Août 2006, la Côte-d’Ivoire et plus précisément la ville d’Abidjan sont au coeur d’un scandale environnemental et sanitaire très grave. Un tanker (le Probo Koala) appartenant à une société grecque battant pavillon panaméen, affrété par une société de droit néerlandais créée par deux français opérant depuis Londres (avec à son bord un équipage russe !) y déversait en toute illégalité 500 tonnes de boues, mélange de soude caustique, de résidus pétroliers et d’eau. Ces déchets furent déposés à ciel ouvert dans plusieurs endroits de la ville dégageant des gaz mortels faisant à ce jour 17 victimes et des dizaines de milliers d’intoxiqués. Octobre 2008. Deux années plus tard, le premier procès de cette affaire vient de se dérouler à Abidjan. La cour d’assise a rendu un verdict contrasté, en condamnant à 20 et 5 ans de prison deux accusés (le patron de la petite société ivoirienne ayant déversé les déchets à l’air libre ainsi qu’un agent du port) mais en acquittant les sept autres. Au-delà du jugement rendu, ce qui ressort avant tout de ce procès, c’est l’absence à la barre des dirigeants de Trafigura, l’affréteur du navire, après qu’un accord à l’amiable eut été conclu en février 2007 entre la multinationale et la présidence ivoirienne moyennant le versement de 152 millions d’euros. Ceci a d’ailleurs suscité les protestations de plusieurs avocats, pour qui le procès était « biaisé » en l’absence du « témoin central ». A juste titre. Pour la petite histoire, le 2 juillet 2006, le Probo Koala se trouvait à Amsterdam où il était censé décharger sa cargaison. Mais en raison du prix élevé demandé pour le traitement des déchets qu’il transportait, après un détour par l’Estonie, le navire fit route vers le sud, à la recherche de sous-traitants moins scrupuleux !

De vieilles pratiques

Parallèlement à la mise en place progressive des premières normes environnementales en Europe au cours des années 1970-1980, le coût d’élimination des déchets toxiques a augmenté considérablement au cours des dernières décennies entraînant le développement de divers trafics à destination de l’Afrique. Une aubaine pour l’industrie chimique des pays du Nord (Allemagne, Italie, France, Suisse, etc.) qui a ainsi trouvé le moyen de réduire les coûts d’élimination de ses résidus toxiques au détriment de la santé des habitants du Sud. Ce commerce, malgré l’énorme logistique qu’il nécessite, a bénéficié de l’ouverture incontrôlée des frontières et du soutien de mafias payant parfois leur « droit à décharger » avec des cargaisons d’armes, quitte à subventionner des guerres civiles comme en Somalie. De l’autre côté de la Méditerranée, ce scandale a été facilité par le besoin urgent de devises étrangères de la part de gouvernements déjà étranglés par le mécanisme de la dette et, de surcroît, souvent dirigés par des régimes autocratiques et corrompus.
Bien qu’ils soient dépourvus d’installations adéquates de traitement des déchets dangereux, de nombreux pays d’Afrique (Bénin, Congo-Brazzaville, Djibouti, Guinée-Bissau, Guinée Equatoriale, Mozambique, Nigéria, Togo, Somalie et d’autres encore) ont importé des cargaisons entières de déchets toxiques (boues industrielles, cyanures, solvants, peintures, pesticides, déchets pharmaceutiques) et même nucléaires (dans le cas de la Somalie) à des prix très bas : entre 2,5 et 40 dollars la tonne contre 75 à 300 dollars (de l’époque) le coût d’élimination dans les pays industrialisés [1]. Ironie du sort, ces déchets étaient parfois conditionnés dans des fûts marqués « engrais » ou « aide humanitaire » afin de ne pas attirer la curiosité des autorités portuaires des pays d’accueil. Greenpeace avance le chiffre de 167 millions de tonnes de déchets dangereux ayant ainsi trouvé une deuxième patrie en Afrique [2] avant 1986.
En Italie, le trafic illégal des déchets représenterait, dans les années 1980, la deuxième activité des organisations criminelles, juste après la drogue. Un marché de quelque 100 millions d’euros par an [3]. En France, une filiale du groupe Arcelor Mittal est soupçonnée d’avoir blanchi des millions de tonnes de déchets toxiques (sous la forme de carburant pour tanker) entre 1993 et 2004 (La Voix du Nord, 17 septembre 2008) mais aucune preuve formelle n’a pu être trouvée jusqu’à maintenant.

Les paradis fiscaux en bonne place

Ces opérations ont fait parfois l’objet de contrats en bonne et due forme, astucieusement ficelés par des contractants proches du gouvernement du pays importateur. Entre les producteurs et les sous-traitants en charge de la basse besogne opèrent des sociétés écrans, simples boîtes aux lettres établies dans des paradis fiscaux. À titre d’exemple, l’une d’elles (dont le capital effectivement libéré n’était que de… deux livres sterling !) était immatriculée sur l’île de Man et gérée à distance par un couple résidant à Chypre, puis à Gibraltar où l’on a perdu sa trace. Dans d’autres circonstances, ces opérations ont été effectuées sans même avoir à négocier de contrat avec les pays d’accueil : les entreprises multinationales disposant de sites d’exploitation dans ces pays ont pu y transférer les déchets sans avertir les autorités locales.

Quelques tentatives de contrôle transfrontalier

À la suite à plusieurs scandales en 1988, une série d’accords internationaux ont été signés, censés réglementer voire interdire les transferts de déchets toxiques vers les pays du Sud. Créée en 1989 sous l’égide des Nations unis (et rentrée en vigueur en 1992), la Convention de Bâle fut le premier instrument juridique international contraignant en matière de contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination. Dans sa première version, cependant elle tendait à légitimer une pratique qui devrait être considérée comme une activité criminelle. Mais en 1995, un amendement fut adopté afin de mettre un terme définitif aux exportations de déchets dangereux dans les pays ne disposant pas d’installations adéquates. En outre, une série d’accords régionaux ont été signés, parmi lesquels la Convention de Bamako dont le champ d’application s’étend également aux déchets radioactifs. Qu’à cela ne tienne, sur 166 États signataires de la Convention de Bâle, trois pays – l’Afghanistan, Haïti et les États-Unis (réticents à l’idée de reprendre sur leur territoire les déchets dangereux produits sur leurs bases militaires du Pacifique) – ne l’ont toujours pas ratifié, ce qui porte inévitablement atteinte à son caractère universel.

Les e-déchets, une catastrophe annoncée

Le trafic des déchets se donne aujourd’hui un visage plus respectable mais les victimes pourraient bien être encore plus nombreuses. Quand on ne contrevient pas aux lois en vigueur, on essaie en effet de les contourner… Ainsi, au nom du recyclage, les pays occidentaux continuent d’envoyer aujourd’hui en Afrique et en Asie des déchets dont le traitement est jugé trop polluant ou trop peu rentable. On a tous en tête l’image des navires en fin de vie (tel le Clémenceau) faisant route vers l’Asie du Sud pour y être démantelés. Moins médiatisé, le « recyclage » de déchets d’equipements électriques et électroniques (mieux connus sous le sigle D3E) en Afrique du Sud, au Nigéria ou encore au Ghana [4] est tout aussi dramatique.
À première vue pourtant, certains ont vu dans la réutilisation d’ordinateurs ou de téléphones portables en état de marche une manière de réduire le fossé numérique entre le Nord et le Sud. Une formule « gagnant-gagnant » permettant aux uns de se débarrasser de montagnes de déchets électroniques tandis que les autres, trop pauvres pour pouvoir acheter des équipements neufs réutilisent des vieux équipements, leur offrant ainsi une seconde vie. Malheureusement, une enquête de l’ONG Basel Action Network au Nigeria contredit cette version : 75% des équipements informatiques d’occasion importés ne sont pas économiquement réparables ou revendables. Et quand bien même ils le sont, ils arrivent en quantités sans commune mesure avec les besoins réels. Alors, après avoir été dépouillés pour en extraire les métaux précieux, ces équipements rejoignent des décharges non contrôlées où ils sont brûlés, émettant notamment dioxines, métaux lourds et composés organo-chlorés et contaminant ainsi l’air et le sous-sol. Au nom du recyclage, on aboutit ainsi précisément à l’opposé de ce que la communauté mondiale a cherché à interdire avec l’adoption de la Convention de Bâle.

Quelles pistes pour demain ?

Certes, ces dernières années, le paysage est en train de changer en Europe et des progrès importants ont été faits pour traiter au Nord les fameux D3E. Mais tant que les gouvernements européens continueront à faire la sourde oreille, ces trafics vers l’Afrique risquent de subsister. Le problème vient d’abord d’un manque de moyens : sur 1 100 cargaisons contrôlées en 2006 dans le cadre d’une enquête européenne, 50 % étaient illégales. De l’avis même de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (OCLAESP), un renforcement des inspections s’impose ainsi qu’une meilleure collaboration entre les services de police et de gendarmerie nationale à l’échelle de l’Europe. Toutefois, le fait qu’en 2008, une société implantée sur l’île de Man échappe encore à l’application de la directive européenne sur le contrôle des transports transfrontaliers de déchets ne manque pas de poser question.
Et bien qu’un projet de nouvelle directive pour la protection de l’environnement (qui permettrait de considérer les atteintes graves à l’environnement comme des crimes, à l’instar de la Convention de Palerme sur le crime organisé) soit en bonne voie au Parlement et au Conseil européen, tant que des îlots n’ayant décidément rien de paradisiaque continueront d’échapper à de telles lois, il y a fort à parier que les plus malins continueront à passer à travers les mailles du filet.

Franck Olivier

[1Les vaisseaux du poison – la route des déchets toxiques. François Roelants du Vivier, éd. Sang de la Terre, 1988.

[2] Pops’ in Africa : hazardous waste trade 1980 – 2000. Obsolete pesticide stockpiles. A Greenpeace inventor. Johannesburg, 2000. www.ban.org/library/afropops.pdf

[3Trafic d’armes et de déchets toxiques. Les déchets de mort à l’ombre du réseau « Gladio Staybehind », Enrico Porsia, 2003 www.amnistia.net

[4Chemical contamination at e-waste recycling and disposal sites in Accra and Korforidua, Ghana. Greenpeace research laboratories technical note, octobre 2008.

 

Angelo Ricci, a member of Kenya’s Italian community, listens as a Kenyan judges announces his still-controversial acquittal on 2,500 pounds of cocaine that had been trafficked into the country. (AP)

MALINDI, Kenya — In the days since Paul Gitau’s July 2nd articlecirculated through the streets of Malindi, a Kenyan coastal town 80 miles north of Mombasa, the 30-year-old journalist has kept his head on a swivel. He sticks to crowded areas. He uses alternate phone lines when discussing his whereabouts or sensitive issues. Two security guards — independently hired — guard his home from evening until morning.

Gitau had anticipated the backlash. His article, originally published in the local County Weekly, exposed Malindi’s underworld of drug trafficking, prostitution rackets, money laundering, and a for-hire service to harbor international fugitives, all within the Kenyan city’s large Italian community.

At ten in the morning on the day of publication, Gitau’s expectations proved correct with an ominous phone call from a local Italian investor. »We have formed a committee and we have met to deal with the author. Tomorrow we can meet and, if you cooperate with us, you will be safe, » the man told him, as Gitau recounted to me in a one-room office in Malindi, the town’s lone newsroom shared by all the local outlets.Gitau was spinning. He talked with friends, contacted a lawyer, reported the matter to the police, delivered statements, and requested protection, which he didn’t get. The Italian still hasn’t called back.When it comes to organized crime in Kenya, corruption is often not far behind. Stories about bribing police, or even government officials, are common. When I asked Kiprono Langat, the officer in charge of the Malindi Police Department, to comment on Italian crime in the area, he refused. But he did give me a wry smile when he denied that Gitau’s report had been filed.Gitau was unsurprised when I told him what the police chief had said. « The same person that is supposed to be protecting me says he doesn’t know about the report, » he fumed, conspiratorial as ever. « That means he’s an interested party. »

Documentation of the Italian criminal network on the Kenyan coast is relatively scant, but the international community is starting to take notice. U.S. diplomats, in a 2005 cable later released by WikiLeaks, reported that « Some long-term resident Italians are evidently involved » in drug trafficking here, which they say is « skyrocketing. » The Kenyan coast suffers from endemic poverty, poor infrastructure, and the neglect of the central government. The Italian community, though relatively young, plays a critical role in the local economy. It might be dirty money, but it’s still money, and for better or worse it’s dramatically changed the way of life in what was once a conservative and devoutly Muslim fishing village.

« If the high season is underway, the economy is booming. The buying power for the common man is very good, » said Mansour Naji Said, who’s owned a hotel here since 1989, referring to the tourist months from July to October and January to March. « The poverty level here is high. All the people in the town, from the fisherman to the tour guide, earn well when the Italians are here. They won’t look at the negative impact. »Italians first began flocking to Malindi in the 1980s. They swept up nearly all of the prime real estate; a construction boom followed a decade later. Several thousand Italians currently live year-round in the palatial villas and cottage communities around town. During the high seasons, there can be about 30,000, according to figures compiled by Malindi’s Italian consulate.Head of the consulate Roberto Macri dismissed the accusations of criminal activities in the Italian community but admitted that he’d heard reports of mafia involvement after the 1990s construction wave. But he said the Italian migration to Kenya was straightforward: prices are cheap and the country is beautiful. »They thought they found an Eden in Africa, » Macri told me, taking on a mystical tone. « Financially, their dreams could materialize very easily compared to Italy. »In the areas along the Kenyan coast near Malindi, virtually all of the available beachfront real estate is commonly believed to be owned by Italians. Italian Formula One icon Flavio Briatore, who while no mafioso was convicted in the 1980s of gambling-related fraud charges and was forced off of his F1 team over a 2008 race-fixing scandal, is currently building a Billionaires Club resort adjacent to the Malindi Marine National Park. Italians have constructed over four thousand homes and villas along the beach and on second row plots.

Much of that real estate has been purchased and developed in completely lawful ways. Those businesses now provide jobs that put food on the table for countless Kenyans. Most Italians in Malindi are in no way affiliated with criminal activity on any level. Local community leaders are quick to point out that any Italians involved in drug trafficking or prostitution are a subset of the larger, law-abiding community. »The big percentage of Italian investment is legal and has helped us very much.We have a good number of them who are doing a good job here, uplifting life through investment, » said Bishop Thomas Kakala of Malindi’s Jesus Care Center Church, pointing out that Italian locals have helped orphans relocate to Italy to make new lives there. « We recognize that. We have many Italian friends. It is not the whole community. »For all the local suspicions — which can sometimes verge on conspiracy theory — their accusations can be difficult or impossible to confirm, and no one has yet demonstrated a link between criminal activity in Kenya and Italian mafia families. But there’s also been no real investigation, either, which is remarkable in itself since even U.S. diplomats in the area apparently consider the accusations to be credible. Kenyan police arrested two Italians in Malindi in connection with a 2004 cocaine seizureworth an estimated $6.25 million, one of several high-profile drug busts in the country over recent years that have entrenched local suspicions. Still, it’s also extremely difficult to determine whether or not criminal activity in the region is increasing.
For a drug trafficker of any nationality, the geographic appeal of coastal Kenya is obvious; a porous transit point between Latin American producers and international markets. And Kenyan corruption, as well as the almost non-existent security along the coast, make it an attractive spot for illicit trades. »That’s the way the typical narcotics trade works … getting it from the producing areas to the biggest markets while trying to evade security, » said John Dickie, professor of Italian Studies at University College London. »The obvious thing for them to do is go to where security isn’t functioning well, » he added. « It has more to do with that than geographical locations. »The United Nations Office on Drugs and Crime claimed last year the Kenyan coast is increasingly used as a transit hub for narcotics on the global circuit. In response, the U.S. government is planning to train anti-narcotics forces in Kenya, according to the New York Times.« We know Malindi is used as a headquarters of transporting heroin to other countries. The Italians are involved, » insisted Pamau Mohamed, Chairman of the Coast Community Anti-Drug Coalition, a local group that advocates against drug use and tries to inform authorities of incoming consignments and connects addicts to rehabilitation clinics. « There are so many people we know about working with drugs here but people can’t discuss them. It’s very risky. Some are working with [members of parliament] and ministers. They are involved strongly in this area. » Like many people I spoke to, he had strong accusations but little or no proof, and native Kenyans are of course necessarily involved in the drug trade, meaning that the presence of drugs is not proof of any Italian connection.

James Kitau is a local contractor who says he’s worked with almost every construction firm in the area since moving to Malindi in 1976. He says he he’s seen homes with secure communication satellite links and underwater tunnels that feed into palatial homes, he suspects to allow small vessels to enter the properties undetected. »They have speedboats. They bring drugs in mixing it with other goods. They import it through the sea, » said Kitau.Traditionally, law enforcement officials and mafia researchers have focused on West Africa, not East African countries such as Kenya, as a conduit for drugs imported from Latin America to Europe. And Turkey has historically been the major route into the lucrative European markets from heroin producing areas in Afghanistan, Pakistan, and Southeast Asia. But, as international enforcement focuses more on those well-worn routes, the Kenyan coast might seem more attractive to traffickers.Mafia expert Federico Varese, author of Mafias on the Move: How Organized Crime Conquers New Territories, says that East Africa is just emerging as a criminal hub. He suggests that Malindi would provide an ideal environment for another chief mafia revenue generator: money laundering.« Traditionally, there is a lot of Italian tourism there in Malindi, » said Varese. « [Criminal networks] need to invest in profitable businesses, many times abroad. They do it in communities that they know … where they have friends and shady financial advisors. »

Many Italians have been staying in the country illegally for extended periods of time but government officials that seek to mete out lawful punishment to the fugitives face consequences. According to Julius Kobia, who used to be Malindi’s Immigration deputy officer in charge of investigation and prosecution, some Italians live here without proper visas, sometimes to avoid criminal charges back in Italy. As the 2005 U.S. diplomatic cable reported, « One Italian living openly in Malindi is facing a thirty year Italian prison sentence — if only Kenya would extradite him. Other Europeans sought on drug charges have similarly avoided extradition by political payoffs and  protection. Malindi service is said to be so profitable that »Kobia recalled his 2009 and 2010 campaign to apprehend and repatriate an Italian fugitive named De Caro Giovvani, wanted on criminal charges in Italy and sought by Interpol, Giovvani had been living in Kenya without a visa since 1992.Kobia says that Giovvani approached him and offered a bribe. The immigration officer refused to drop his investigation, but his bosses later transferred him. He was reassigned, he believes as punishment from his bosses for pursuing the well-connected Giovvani, from his respectable job to a shift supervisor in Mombasa’s Moi International Airport. »I refused to follow his line, » Kobia fumed, blaming Giovvani. « He wanted to compromise me. All the security services were under his control. They used to get cuts from him so he was untouchable. » Still, he was able to continue his work on the case — a high-level connection allowed him to keep on it from his new job in Mombasa, he half-explained. A few weeks ago, Giovvani was successfully repatriated to Italy.
« There are some criminals in Malindi that have relationships with senior policemen or political figures, » Kobia added. « When you touch them, you touch a live wire. »Prostitution is a thriving industry in Malindi, as a 2006 UN study documented. Local health advocates say that Italian-run prostitution rackets sometimes coordinate sending local Kenyan women and men to the European sex industry. »Many are promised other jobs. Then, after they arrive, they are told there are none. Their passports are taken and they’re forced into the sex industry, » said one former male sex worker, now a HIV/AIDS and sex abuse advocate. « Some are successful and return with lots of money. Some disappear. We’ve heard they’re dead, » He asked to remain anonymous over fears of reprisal from the local, conservative Muslim community.In many parts of Malindi, Kiswahili has become a secondary language after Italian. During the sun-soaked days, Italian men ply the roads with Vespas. Italian markets sell salami, wine, and cheese. At night, the pimps ply their European clientele for business. Geriatric Italian men mingle with young Kenyan women in the countless bars and resorts, buying drinks, getting physical, and celebrating with Italian friends.To the extent that there is a criminal subset within the larger, law-abiding Italian community, they’re exacerbating the larger « Kenyan-Italian tensions, » as the WikiLeaks cable described them, reinforcing negative Kenyan stereotypes of Italians and leading locals to associate the wealthy Europeans with something more nefarious.

« I don’t want to generalize but I’d have to say most of the Italians here are involved in drugs or the sex industry, » said the sex abuse advocate, probably unfairly. « And when they leave here, they leave their footprints. Lives are ruined. »

#Togo #Italie De RICCARDO GHIAZZA : (ancien des services secrets italiens, le SISMI) :

Riccardo Ghiazza est né le 5 septembre 1953 en Toscane dans le villaged’Alessandra. Il a quitté son pays, l’Italie, fin des années 1980, il fautbien le dire, un peu précipitamment, pour se rendre en République Sud-Africaine d’où il est devenu ressortissant. Il aurait pu choisir un autre continent, l’Amérique du Sud par exemple, et comme pays d’accueil : la Bolivie, l’Argentine, le Brésil ou le Chili. Certains criminels de guerre nazis l’ont bien fait, grâce à la filière « Odessa » ce fameux réseau d’exfiltration rendue célèbre par le thriller de l’écrivain Frederick Forsyth :« Le dossier Odessa ». Parmi ceux qui ont bénéficié de ce réseau, on comptera les tristement célèbres : (Erich Priebke – Joseph Mengele -Adolph Eichmann – Klaus Barbie). Non ! Riccardo fâché avec l’Italie, a préféré l’Afrique du sud, pays ou l’Apartheid encore en vigueur quand il est arrivé, correspondait à son état d’esprit. Je finirai par en connaitre la raison, car le personnage étaitdevenu au cours de ses fréquents passages à Lomé, un client assidu du
restaurant l’Okavango. Bien que très éloigné de ses idées, nous avionsau fil du temps, fini par sympathisés. C’est un soir que Riccardo merévéla derrière quatre à cinq verres de whisky bien tassés, ce quil’avaient poussé à prendre la poudre d’escampette. Il avait fait partie desservices secrets italiens (le Sismi) ce dont je me doutais déjà. Pluscontestable, il avait été aussi complice de la nébuleuse du NAR, (NoyauArmé Révolutionnaire) groupuscule néo-fasciste, actif de 1977 à 1985 etmanipulé par les services secrets italiens, en participant à l’attentat leplus meurtrier de toute l’Italie, celui de la gare de Bologne, le 2 août 1980.
Sous l’effet de l’alcool, et en fin de soirée, au cas où je n’aurai pas compris les sympathies qu’il avait pour le fascisme, il n’hésitait pas à relever la manche droite de sa chemisette, fière de m’exhiber son tatouage incrusté à l’encre de chine sur le haut de son bras, une parfaite réplique de la tête de mort S.S (Schutzsteffel-Totenkopf). Polyglotte, il parlait couramment, l’italien, le français, l’anglais, l’allemand, et l’afrikaans, (mélange de néerlandais et d’anglais).Installé pas très loin de Pretoria, Riccardo créa une société « African Game Services » et s’est lancé dans la capture et le commerce d’animaux sauvages. Il était devenu en quelques années, le principal pourvoyeur du « Big-five » aux chefs d’États africains et des zoos notamment de Chine et du Mexique. Le Big five regroupe les cinq mammifères d’Afrique, mis en relief par les autorités touristiques que sont : l’éléphant, le rhinocéros noir, le lion, le léopard et le buffle. Ghiazzaavait pour principal client le Président togolais Eyadema, mais égalementle roi du Maroc, le président Mobutu du Zaïre et le colonel Kadhafi. C’est Robert Montoya, encore lui qui me le présenta. Les deux hommes étaient en affaires et un avaient un projet commun : la construction d’un parc animalier et hôtelier dans le nord Togo, fief du président togolais.Très ami avec Eyadema, il prendra le titre de Consul honoraire d’Afriquedu Sud au Togo, et je crois bien qu’il devait être le seul ressortissant Sud-africain du Togo. Lomé lui servira de base de transit pour dispatcherles animaux sauvages commandés par les chefs d’Etats africains dans leur pays respectifs. Il avait d’ailleurs confié à Christine, un jeune chimpanzé resté pensionnaire au restaurant l’Okavango pendant 4/5mois avant qu’il ne soit expédier à Rabat au Maroc. Une commande destinée à une des princesses de la famille du roi de l’Hassan II. Pour nous remercier Riccardo était prêt à m’offrir un bébé puma. Le cadeau failli me tenter, mais j’ai dû faire face à un mouvement de constatation et de fronde sans précédent au restaurant. La dizaine de biches naines et d’antilopes que j’avais élevées et qui batifolaient librement nuits et jours dans les jardins de l’Okavango se sont vivement opposées à l’arrivé dece migrant. Nous n’avons pas la même culture et ne mangeons pas lamême chose, m’avait fait comprendre, la plus effrontée et sans doute déléguée syndicale. Comme quoi, même les animaux peuvent se montrer pas toujours très accueillants. Le puma encore appelé cougar oulion des montagnes est un fauve qui vit en Amérique du nord et en Patagonie. Le mâle mesure entre 1 mètre et 2,30 et pèse entre 50 et 75kg, le record étant de 2,90 pour 120 kg. Importé par Riccardo en Afrique du Sud, ce très beau félin qui s’adapte sous toutes les latitudes,s’apprivoise, comme un gros chat. Pour votre gouverne, les tigres et les pumas ne font pas parti de la faune africaine. Riccardo avait une passion pour les fauves et les armes. Il possédait dans sa grande propriété d’Afrique du Sud, deux tigresses du Bengale, un couple de lion et plusieurs léopards apprivoisés qui circulaient librement dans son jardin,autour de sa piscine. Il avait fait ôter les griffes des pattes avant de tous ces félins par un vétérinaire.En 1998 il eut maille à partir avec plusieurs associations de défense dela faune et de la flore notamment (la WWF d’Afrique du Sud). Des militants de la protection des animaux sous la houlette d’une journaliste sud-africaine spécialisée dans les questions environnementales, Fiona Macléod sont allés devant les tribunaux pour déposer plainte contre sa société, (African Game Service), pour mauvais traitement et brutalité envers les animaux. Pour avoir assisté à Lomé au débarquement de 6 éléphanteaux en provenance du Botswana, achetés par Riccardo, 2000 dollars pièce et revendus 30000 dollars l’unité au colonel Kadhafi, j’ai été témoin de graves blessures que ces petits éléphants, arrachés à leur mère et en état de stress total, pouvaient s’occasionner dans la panique et l’affolement. Un des éléphanteaux s’était même crevé un œil en heurtant l’arrête de l’enclos dans lequel il était enfermé.En juillet 2007, les animaux d’Afrique australe ont tous été soulagés en apprenant la nouvelle, et selon la rumeur de la brousse, ils auraientmême fêté l’évènement. Riccardo Ghiazza s’est tué dans un accident de voiture près du barrage d’Hartbeespoort Dam, à 35 km à l’Ouest de Pretoria. C’est à bord de sa Mercedes, sur la route R512, qu’il perdra le contrôle de son véhicule. Il sera tué sur le coup. C’est vrai que Riccardo roulait toujours très vite et très souvent imbibé de whisky. Le journal « La lettre du continent » titra : « Riccardo Ghiazza : la mort accidentelle d’un aventurier. »

 

  • Extrait du livre de Laurent Leger « Trafic d’armes »
  • PETIT SAFARI ENTRE AMIS :
    Par Xavier Monnier journaliste et rédacteur en chef du site Bakchich site
    web satirique français d’information journalistique fondé en 2006.
    « Les présidents africains sont de grands enfants et adorent les animaux
    sauvages. Mais en tant que chef d’Etat, faire collection de peluches
    entamerait leur crédibilité. Aussi optent-ils pour les modèles vivants et
    grandeur nature. De splendides réserves animalières étiquetées
    présidentielles fleurissent ainsi au Burkina, au Bénin et surtout au Togo
    Fournisseur officiel de feu Eyadema en grosses bestioles, cheville
    ouvrière de la réserve du Nord, un temps conseillé spécial du président
    et très officiellement consul honoraire du Togo en Afrique du Sud, l’ami
    Riccardo n’a pas été plus inquiété que cela par la justice sud-africaine.
    Seule la justice italienne cherche à rencontrer Riccardo. Mais le
    chasseur n’a jamais répondu aux convocations de la mère-patrie, un peu
    à l’instar de son associé, Robert Montoya, que la justice française laisse
    vivre paisiblement à Lomé. Ancien gendarme de l’Elysée, Montoya a
    pourtant fourni armes, hélico et mercenaires clef en main au régime de
    Gbagbo Dans la vie, Montoya le marchand d’armes et Ghiazza le
    chasseur sauvage travaillent main dans la main. Les avions de Ghiazza
    ne feraient aucun voyage à vide persifflent les envieux. Et une fois la
    cargaison pachydermique acheminée, d’autres matériaux transiteraient
    dans les soutes. La seule société que Ricardo Ghiazza gère

    officiellement, African Game Service, basée en Afrique du Sud, a

    d’ailleurs pour raisons sociales : réserve et parc animalier / importation et
    exportation sous licence d’animaux sauvages. Et lui a valu une peu
    glorieuse publicité. Au tournant des années 2000, des associations de
    défense des animaux locales l’auraient bien vu condamné par la justice
    pour mauvais traitement contre les bébés éléphants. »
    Ricardo Ghiazza chemise jaune à gauche, et Philippe Desmars à droite

 

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

 

#Italia #Togo Letizia #Moratti Scoperta a #Milano centrale della mafia con #Gnassingbe come cappo in Africa

Letizia Moratti Scoperta a Milano la centrale della mafia calabrese con Gnassingbe come cappo in Africa occidentale

Faure Gnassingbé soggiorna regolarmente a Milano per il trattamento contro la sua malattia (tumore del sangue, diabete, HIV, …)

Ma anche per la mafia e sesso soprattutto con il sindaco di Milano.

La ‘ ndrangheta gestiva anche un «night club» all’ Ortomercato. Venti gli arresti, perquisite 11 società

Meno di un mese fa l’ inaugurazione in pompa magna: sotto i locali dell’ Ortomercato, in via Lombroso. «For a King», per un re. Un night club con luci soffuse. La proprietà? Della ‘ ndrangheta. Una sfida vera e propria al Comune di Milano che, attraverso la Sogemi, è proprietaria dell’ Ortomercato. Lo hanno scoperto, al termine di un’ indagine durata quasi due anni, gli uomini della sezione criminalità organizzata della squadra mobile. Ma il mega blitz ha portato a squarciare un velo su come opera a Milano quella che è considerata la più pericolosa organizzazione criminale: la mafia calabrese. Una ragnatela nella quale ci sono politici più o meno importanti, società vere o fittizie, prestanome, vigili urbani e funzionari comunali, commercialisti, professionisti, dentisti, ristoratori e criminali incalliti. Una mega struttura che dal capoluogo lombardo estendeva i suoi tentacoli in Svizzera, in Sud America e anche in Africa. Con un obiettivo ben chiaro ai magistrati (il pubblico ministero Laura Barbaini e il gip Clementina Forleo) e agli investigatori (il dirigente della squadra mobile Vittorio Rizzi, il vicequestore Maria Josè Falcicchia e il sostituto commissario Carmine Gallo): quello di importare centinaia di chili di cocaina per inondare il mercato italiano e riciclare i proventi della droga in attività lecite, come il night club. I numeri dell’ operazione sono importanti: 20 persone finite dietro le sbarre per traffico internazionale di stupefacenti, settanta perquisizioni domiciliari, 11 società perquisite, 250 chili di cocaina sequestrati in un camper imbottito di droga. Ai vertici dell’ organizzazione i rappresentanti di tre famiglie ‘ ndranghetiste di Africo delle quali si parla da almeno trent’ anni a Milano: quelli della cosca Morabito-Bruzzaniti-Palamara. Una garanzia per l’ organizzazione criminali: c’ erano negli anni ottanta (importazione e traffico di eroina), c’ erano negli anni novanta (riciclaggio di denaro) ci sono ancora oggi. Per importare cocaina. Al vertice Salvatore Morabito, classe 1968, con a fianco due dentisti insospettabili, Francesco Zappalà, 47 anni e Pasquale Modaffari, 46 anni, con studio a Saronno. La polizia li ha sorpresi in contatto con l’ albergatore Svizzero Pietro Luigi Giucovaz, 54 anni, ritenuto il «broker della cocaina per il sudamerica». E ancora Antonino Palamara, 45 anni, a Antonio Zappalà, 49 anni, titolare del ristorante «L’ altro mare nostro» di via del Ricordo, a Milano. Non si può non citare Antonio Paolo, classe 1955, incensurato, a capo di un piccolo impero societario (molte aziende hanno sede nell’ Ortomercato) e uomo di fiducia di Salvatore Morabito. E ancora l’ uomo di collegamento tra Milano, la Calabria e il sud America: Leone Autelitano, classe 1947, «un vero ‘ ndranghetista», dicono alla squadra mobile. Una nuova generazione di malavitosi, attentissimi a non essere intercettati e a bonificare ristoranti, appartamenti, auto e tutto quanto potesse essere sotto controllo da parte della polizia. Nonostante le precauzione gli uomini della squadra mobile milanese sono riusciti a piazzare un localizzatore gps sul camper imbottito di 250 chili di cocaina in partenza dal Brasile con destinazione Milano. Il carico è stato spedito a Dakar, in Senegal, proprio nei giorni della Parigi-Dakar: un accorgimento per passare inosservato. Inutilmente. * * * IL TRAFFICO E IL BLITZ 1 *** Gli arrestati e i fiancheggiatori *** Venti persone arrestate per traffico internazionale di stupefacenti e 11 società perquisite. Nell’ organizzazione c’ erano anche politici, dentisti, ristoratori e funzionari comunali * * * 2 *** Le «famiglie» e le cosche *** Ai vertici dell’ organizzazione sgominata dalla polizia c’ erano i rappresentanti di tre famiglie di Africo con solide e storiche radici a Milano: le cosche Morabito-Bruzzaniti-Palamara * * * 3 *** Il camper carico di cocaina *** Un camper con 250 chili di cocaina è partito dal Brasile con destinazione Milano. Il carico è stato spedito a Dakar, in Senegal, ma è stato bloccato dagli investigatori * * * 20 LE PERSONE arrestate nel maxi-blitz per traffico internazionale di stupefacenti. La polizia ha effettuato settanta perquisizioni domiciliari e perquisito 11 società * * * 250 I CHILOGRAMMI di cocaina sequestrati dalle forze dell’ ordine: il carico di droga, proveniente dall’ America del Sud era nascosto in un camper diretto a Genova

Berticelli Alberto

Scoperta a Milano la centrale della mafia calabrese con Gnassingbe come cappo in Africa occidentale
Scoperta a Milano la centrale della mafia calabrese con Gnassingbe come cappo in Africa occidentale
Scoperta a Milano la centrale della mafia calabrese con Gnassingbe come cappo in Africa occidentale
Scoperta a Milano la centrale della mafia calabrese con Gnassingbe come cappo in Africa occidentale
Scoperta a Milano la centrale della mafia calabrese con Gnassingbe come cappo in Africa occidentale
Scoperta a Milano la centrale della mafia calabrese con Gnassingbe come cappo in Africa occidentale
Scoperta a Milano la centrale della mafia calabrese con Gnassingbe come cappo in Africa occidentale
Scoperta a Milano la centrale della mafia calabrese con Gnassingbe come cappo in Africa occidentale
Letizia Moratti maîtresse du dictateur Gnassingbé condamné: 591 milles euros devra indemniser la municipalité de Milan
»
L’ancien maire de Milan, Letizia Moratti, son adjoint Riccardo De Corato, et vingt autres personnes, y compris les anciens commissaires de son conseil et d’anciens responsables du Palazzo Marino devra indemniser la Ville de Milan, avec 1 million et € 82.000 pour l’histoire de la soi-disant  » missions d’or « .

Les images du numéro un togolais en fiesta en Italie font le buzz sur la toile en ce moment. Il n’est un secret pour aucun togolais que Faure Gnassingbé est plus en Italie que dans son pays le Togo. Images à l’appui cette fois-ci nul ne peut nier que le « Berlusconi togolais » se la coule douce en terre italienne, bien sapé, dans l’air du temps, en smoking,  l’air juvénile et hébété à la fois dans des théâtres mondains, l’un des plus célèbres en terre italienne la scala. Ce n’est donc pas de l’imagination fertile de la presse taxée de critique à l’endroit du prince togolais que sort cette information maintenant avérée que le Chef de l’Etat togolais est en terre italienne très souvent pour s’offrir une vie de sultan pendant que son peuple broie la misère noire.

Des images de Faure Gnassingbé qui sillonnent en boucle les réseaux sociaux célébrant la vie et ses plaisirs que des journaux maison n’ont encore eu le toupet de démentir.  Même si cela ne  serait pas une surprise que « le fan club presse du président fondateur » sorte des arguties du genre les images  sont tronquées. Un argument qui ne tiendrait pas la route, car cette fois-ci le numéro un togolais a été bien filmé plutôt en très bonne posture.  Mais au Togo tout est possible et des extra terrestres sont capables de soutenir que c’est l’image du sosie du Chef de l’Etat togolais qui circule en boucle sur internet.

Il n’est néanmoins pas interdit à Faure Gnassingbé de « manger la vie », comme disent les africains ou de la croquer à pleines dents ;  mais le train de vie sultanesque de Gnassingbé 2 contraste avec la situation plutôt catastrophique du Togo à tous égards.

Au plan politique,  c’est le même régime dynastique et dictatorial depuis bientôt un demi-siècle où les règles  démocratiques ne sont que des incantations pour faire plaisir à une communauté internationale qui laisse une dynastie évoluer dans une République  où les holdups électoraux sont la norme pour s’éterniser au pouvoir. Une aberration en ce siècle de modernité.

Au plan économique, comme le confirment les images du Président togolais en Italie, c’est la belle vie pour la minorité qui s’accapare des richesses du pays et la misère la plus effroyable pour la majorité, comme d’ailleurs paradoxalement Faure Gnassingbé lui-même l’a reconnu. La gabegie, la corruption, le pillage à ciel ouvert des ressources du pays par une poignée de personnes dans les bonnes grâces du système. Aucune de ces personnalités n’a été poursuivie pour crimes économiques au nom de la politique de l’impunité érigée en mode de gouvernance.

Au plan du respect des droits humains, c’est la catastrophe, aucun respect de la vie ni  des droits les plus élémentaires de l’homme. Le Togo sous les Gnassingbé n’a que faire des instruments internationaux des droits humains pourtant bien ratifiés sans doute pour faire figure de bon élève aux yeux toujours de cette même communauté internationale. La torture, crime imprescriptible à pignon sur rue dans ce petit rectangle de pays,  l’instrumentalisation de la justice et de toutes les institutions de la République aux fins de conservation éternelle d’un pouvoir totalement usé.

Il est à noter que ces images de Faure Gnassingbé en Italie choquent à raison le commun des togolais qui peine a se loger, a se nourrir, à s’offrir une bonne éducation et des soins de santé. Des images qui interviennent alors même que le front social reste en ébullition. Les praticiens de la santé en grève, les enseignants qui n’en démordent pas  avec l’incertitude pour les élèves qu’ils vont passer une année académique dans les standards requis. Sans oublier le front politique et les multiples manifestations de rues.

Dans un pays où le citoyen peut mourir d’un mal de tête faute d’un paracétamol mais où les dirigeants s’offrent des soins dans les hôpitaux européens pour le même mal de tête et de surcroit des soirées théâtrales bien arrosées,  il y a de quoi se poser des questions sur les intentions réelles de ceux qui prétendent diriger le Togo jusqu’à la fin des temps. Comment peut-on laisser mourir son peuple et vivre heureux ?

 

Résultat de recherche d'images pour "gnassingbe e milan fiesta"

Publicités

Une réflexion sur “En Italie, Di Maio s’en prend aux médias, pour affaiblir Salvini et aussi affaiblir l’empire médiatique de l’ancien président du conseil Silvio Berlusconi l’ami mafieux de #Gnassingbé au #Togo

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s