#Togo #Confidentiels Assassinats, Vague de suicides au sein de l’armée: les non-dits d’une série noire ! Dernièrement c’est au sein de la Garde Présidentielle qu’un sergent a été buté pour une histoire de gros sous ! #Sergent Akouzou et Kantati

 

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Vague de suicides au sein de l’armée: les non-dits d’une série noire

Le rendez-vous

 

Ça n’arrive pas qu’aux autres, nous le disions de tout temps, l’armée togolaise ne parvient plus à entretenir les apparences. Les répressions violentes, à la limite de la sauvagerie, dont les corps habillés font preuve ces derniers temps contre le Togolais, ne serait-ce que depuis les soulèvements du 19 août, fait croire que la grande muette est mieux lotie. Que nenni ! Le pire est même à craindre à la lecture des dernières évolutions en notre possession : série de suicides d’ailleurs suspectes par-ci, envoie en détention par-là, désertion plus loin. De quoi est-il question ?

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En effet, d’abord des informations vérifiées font état de ce que ces derniers moments, le réputé corps des bérets verts, plus précisément les soldats de la garde présidentielle, réclament certaines indemnités depuis 2012. Il y a eu des réunions à très huit clôt des chefs corps pour trouver une solution, mais aucune fumée blanche. Entre autres, le chef d’Etat- major, et le général Titikpina font partie du petit cercle qui tient vainement ces réunions. Ce qui se vit est que les meneurs sont en train d’être envoyés dans des lieux de détention de quoi provoquer les tensions. Ensuite, comme pour saler l’addition, la lettre du continent croit aussi pour sa part détenir des informations selon lesquelles si en 2017 l’armée togolaise n’a enregistré que 6 désertions, en 2018 il y a déjà près d’une quarantaine de cas sans oublier les demandes de départ volontaires rendues possibles par le nouveau statut des FAT.

Ce n’est pas tout, plus loin, les morts par suicide sont devenus tellement fréquents et on finit par se demander si ceci n’est pas une nouvelle façon de se débarrasser des indésirables. La dernière victime en date de cette traversée du désert est ce sergent du nom de kantati, béret vert de son état. Il est retrouvé mort suspendu à une corde il y a quelques jours. Avant lui, il y a à peine deux mois, une série de morts volontaire a été enregistrée dans l’armée. C’est de la préfecture de Badou que le premier à lancer le ton en se plantant une balle alors qu’il était en poste, le second, un ‘’firois’’ en retraite, se pend à l’entrée d’un camp militaire à Lomé. Enfin, le troisième, policier de son état, mourra de ses blessures après s’être donné des coups de couteau à Agoe, tout ceci en l’espace de deux semaines. Après une période de repris, les démons de la mort reviennent. Il y a de quoi se demander alors si ces morts par suicide sont vraiment des suicides.

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Nous savons que les armées sous les dictatures fonctionnent comme des services de renseignement. Quand on envoie un élément accomplir des crimes trop crapuleux, souvent on se débarrasse de lui pour effacer les traces de possibles révélations des informations sensibles. Dans un environnement ou on exécute avant de réclamer, quand un subalterne refuse d’obéir à un ordre, on peut aussi se débarrasser de lui pour insubordination. Ou alors, on l’envoie dans des opérations difficiles où on est sûr de l’achever sous prétextes d’accident de travail. Une chose est certaine, l’instabilité est rentrée dans les corps habillés. Si les escortes réclament leurs primes, quoi de plus normale s’il est vrai qu’ils exécutent des tâches primées. Mais comme la dictature ne vit que de l’exploitation des autres, la solution qui est en train d’être trouvée est de reverser dans leur compagnie ceux qui réclament leur droit ou au pire des cas, de les envoyer en détention dans les environnements militaires.

C’est ce qui se fait présentement. En multipliant les rencontres qui n’accouchent de rien, les chefs militaires font semblant de ne pas connaître les racines du mal dans leurs garnisons. Ceci nous rappelle les propos d’un baron qui avance : « à l’étape actuelle, le RPT-UNIR est similaire à une pirogue en difficulté sur l’eau. Quand un membre de l’équipage prend le risque de dire que l’embarcation est en train de couler, on le jette à l’eau et le reste continue ». Les officiers de l’armée togolaise, à moins qu’ils veuillent être fidèles à ce principe évoqué, ne peuvent pas dire qu’ils ne savent pas la racine du mal de leur armée.
Ou alors, ils sont de très mauvais chefs. Un haut gradé étranger, qui semble bien connaître notre armée, avance que le mal-être en cours tire ses racines de quatre poubelles. Il faut bien avoir le courage de vider ces poubelles pour assainir la maison : le système des recrutements pourri, le service militaire en lui-même pourri, le bien-être social du corps habillé pourri et le système de commandement pourri, tout est pourriture et il faut bien vider la poubelle.

Au niveau des recrutements, les recommandés, souvent les plus nombreux, sont recrutés au détriment des candidats volontaires sans appuis. Une fois qu’ils prennent la tenue, les recommandés sont les premiers qui déchantent et désertent ou deviennent des cas à gérer car ils ne voient pas ce qu’ils attendaient.

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Tout récemment, dans le cadre d’un renforcement de capacité, un haut gradé a reçu 200 éléments à déployer dans son domaine de compétence, mais sur les 200, il y avait 32 mort-né, c’est-à-dire, des déchets qui sont invalides alors qu’ils viennent de faire leur entrée dans l’armée. Mais étant des recommandés, invalides ou pas, il faut bien les déployer sur le terrain et dans l’administration. Le métier lui-même ne respecte plus ses propres principes. Les militaires sont exagérément utilisés, ils sont alors usés et pour les impatients soit ils craquent, soit ils partent et au pire des cas, ils se suicident. L’armée togolaise est aussi une armée trop autocratique, quand on veut se montrer pragmatique, on est vite relever de ses fonctions. Les chefs militaires sont allergiques au bien-être social des subordonnés, dès qu’un moins gradé est à l’aise socialement, on trouve vite un alibi pour l’envoyer « creuser », c’est-à-dire, le mettre en difficulté. Pendant qu’une race d’officiers deviennent des hommes d’affaires et autres commerçants qui ne prêtent serment que pour l’argent, ils continuent à inculquer aux subordonner le sacro-saint principe qui dit qu’ « on rentre dans l’armée par vocation et non pour s’enrichir ». Et pourtant cela n’empêche pas des officiers d’être vachement riches.

Quand une telle situation s’ajoute à un climat de contestation où on envoie des subalternes exécuter des missions impossibles: enlèvements, assassinats, violation de domicile, rafles et autres abus sur les populations, avec les conséquences qui en découlent, imaginez la suite. Inutile de souligner que le Créature des cieux et de la terre ne laisse jamais tomber les plaintes des victimes d’injustices. Il y a quelques semaines, dans une de nos parutions, nous vous avancions le cas des débiles mentaux de plus en plus fréquents dans l’armée.

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Ces débiles, de plus en plus nombreux ces derniers mois, sont devenus des inactifs que les autres appellent les sédentaires parce que incapables d’être déployés sur le terrain. Et dans un environnement où on exécute avant de réclamer, tout le monde se dit que « ça peut m’arriver à tout moment ». Un des piliers sur lequel repose le pouvoir cinquantenaire est en putréfaction. Nous disions tantôt que sur une automobile, lorsque certaines pièces ne répondent plus il faut remplacer tout le moteur. La dictature ne se porte plus bien dans aucun domaine, le temps nous situera.

Source : Le Rendez-Vous N° 330

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TOGO : Pourquoi le Colonel Félix Kadanga de la F.I.R aujourd’hui Chef Etat Major des FAT, meurtrier du Sergent Akouzou est-il toujours en liberté ?

 Colonel-Kadanga.jpg Colonel Felix Kadanga

TOGO:COLONEL FELIX KADANGA de la FIR MEURTRIER DU SERGENT AKOUZOU!

FELIX KADANGA L’AUTRE COLONEL PSYCHOPATHE…

Kadanga Abalo Felix âgé de 48 ans,lieu de résidence quartier Agoè Assiyéyé, colonel des FAT, Chef de corps de la FIR (force d’intervention rapide) unité d’élite de l’armée Togolaise.

AUJOURD’HUI NOUS REVELLONS AU PEUPLE UNE AFFAIRE D’ASSASSINAT DANS LEQUEL EST IMPLIQUE ENCORE KADANGA !

L’AFFAIRE DES 1 500 EUROS !

Les faits ce sont déroulés en 2007, au sein même de l’unité de la FIR, un élément du colonel KADANGA dénommé

SERGENT AKOUZOU en est la victime.

Celui ci fût accusé par KADANGA d’avoir volé la somme d’environ 1 500 euros (1 Million CFA environ).

Le colonel ordonna à ses éléments de « corriger » le sergent AKOUZOU !

LE DERNIER COUP FATAL FUT PORTE PAR LE COLONEL KADANGA A LA TETE DU MALHEUREUX SERGENT AKOUZOU. La victime décèdera quelques instants plus tard…

Ce jeune Sergent des FAT fût enterré dans son village à BOWOU situé à environ 4 km au nord de KARA.

Le Père de la victime décédée n’accepta cette injustice barbare au sein de la « grande muète » et voulu demander des comptes au colonel meurtrier « PSYCOPATHE » KADANGA…

Résultat: Le Père de l’assassiné AKOUZOU fût arrêté et enfermé jusqu’à ce jour à la PRISON CIVILE de DAPAONG à l’extrême nord du pays ! UNE DOUBLE INJUSTICE A CAUSE DE KADANGA !

Même la CVJR (organisme Togolais chargé de la Réconciliation dirigé par le curé « EUROS » BARRIGAH) n’a pu libérer le Père de la victime et lui même victime !!!? LE TOGO SOUS FRAUDE GNASSINGBE !!!!!…

Cela fait plus de 5ans que le Père de la victime AKOUZOU est enfermé en prison pour seulement vouloir connaitre la vérité sur l’assassinat au sein de la FIR par les propres mains du Chef de Corps FELIX ABALO KADANGA._
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Il y a quelques jours les éléments de la FIR du colonel KADANGA ont arrêté un jeune Togolais à Agoè et il fût torturé au camp de la FIR et à la gendarmerie de Lomé !

Son témoignage avait ému la foule de manifestants qui se lamentaient presque samedi dernier à la plage, lors du grand meeting qui a sanctionné la marche du CST. Koffi Amétépé, puisque c’est de lui qu’il s’agit, était arrêté à Agoè le jeudi 23 août dernier par les militaires, venus en renfort aux forces de l’ordre lors des échauffourées. Il a été sérieusement mollesté, embarqué sans aucune autre forme de procès dans leur voiture et conduit au camp FIR, ensuite au camp Gendarmerie, où il a subi des traitements inhumains et dégradants.

LES BOURREAUX DU MALHEUREUX KOFFI ONT UTILISE DES CORDELETTES POUR LE CRUCIFIE DEBOUT!

ILS L’ONT BATTU SAUVAGEMENT SANS ARRET JUSQU’A CE QU’IL TOMBE EVANOUIT!

DURANT SON EMOUVANT TEMOIGNAGE KOFFI NE PUT EMPECHER DE CRACHER DU SANG DE SA BOUCHE !

DES GLAIRES QUI LAISSENT PRESAGER SUREMENT D’UNE HEMORRAGIE INTERNE…

DE PLUS IL AVAIT DU MAL A SE TENIR DEBOUT TOUT LE LONG DE SON DISCOURS !

TOUT DE SUITE APRES AVOIR FINI DE PARLER DIFFICILEMENT,ON L’EMMENA RAPIDEMENT A L’HOPITAL!
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Fusillade de Pâques 2009!

« Fusillade de Pâques » est le nom donné a posteriori à l’assaut du domicile de Kpatcha Gnassingbé, député et demi-frère du président Faure Gnassingbé par des militaires des forces spéciales togolaises sous les ordres du colonel Abalo Félix Kadangha dans la nuit du dimanche 12 au lundi 13 avril 2009, à Lomé au Togo, qui a donné lieu à de violents échanges de tirs entre les forces de l’ordre et la garde rapprochée du député.
Vers 22 heures, le son des fusils d’assaut et des armes lourdes a réveillé les habitants de la banlieue de Kegue à Lomé. Selon le procureur de la République, Robert Bakaï, la tentative d’interpellation a tourné au vinaigre quand les gardes du député ont déclenché les hostilités (version démentie par Kpatcha) qui affirma[ sur Radio France internationale que le vrai but de l’opération était son élimination physique). Le commando d’une cinquantaine d’hommes dirige par Kadangha n’a pas pu venir à bout des hommes de Kpatcha après 2 heures d’échanges de tirs.

Actuellement, plusieurs détenus sont toujours en prison ; certains sont des animateurs de groupes folkloriques. Officiellement l’opération a fait deux morts. Des sources sérieuses indiquent qu’avant son déroulement des dizaine de militaires avaient été exécutés pour avoir « préféré » ne pas y participer. Kpatcha et les autres accusés sont détenus dans un lieu tenu secret pour empêcher toute tentative des hommes qui lui sont restés loyaux pour le libérer.

ENFIN, NOUS POUVONS NOUS INTERROGER SUR LES MOTIVATIONS PERSONNELLES DU PSYCHOPATHE KADANGA A L’ENDROIT DE KPATCHA GNASSINGBE SACHANT QU’IL AVAIT EPOUSE SA SOEUR ET QUE CELLE CI L’A TROMPA AVEC UN SIMPLE SOLDAT DE SECOND RANG QUI LUI ARRACHA !!!… Peut être que ceci explique cela…

NOUS DEMANDONS IMMEDIATEMENT AUX ORGANISATIONS INTERNATIONALES DE DEFENSE DES DROITS HUMAINS, AUX CHANCELLERIES, AUX INSTITUTIONS INTERNATIONALES D’ARRETER LE COLONEL KADANGA._

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2 réflexions sur “#Togo #Confidentiels Assassinats, Vague de suicides au sein de l’armée: les non-dits d’une série noire ! Dernièrement c’est au sein de la Garde Présidentielle qu’un sergent a été buté pour une histoire de gros sous ! #Sergent Akouzou et Kantati

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