#Pédophilie dans l’#Eglise: l’incurie du pape François ! En #France #Macron couvre le réseau K ! #Franchi #Védrine #GLNF Francis Pérez #PEFACO Jean-Philippe Piérot Eric Duval ODALYS #Togo Eric Duval #OSJ Noé Agli Orphelinats Pax Africana Edem Kodjo Ferdinand Ayité

#Pédophilie dans l’#Eglise: l’incurie du pape François ! En #France #Macron couvre le réseau K ! #Franchi #Védrine #GLNF Francis Pérez #PEFACO Jean-Philippe Piérot Eric Duval ODALYS #Togo Eric Duval #OSJ Noé Agli Orphelinats Pax Africana Edem Kodjo Ferdinand Ayité

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Bergolio fût « collaborant » sous la junte.
Au moment de son election papale, j’avais fait cette remarque dans plusieurs commentaires de mediapart,en me basant sur des articles parus dans des journaux sud-americains , et plus particulierement argentins . On me repliqua souvent qu’il n’avait jamais dénoncé qui que ce fût. Mais le sujet n’était celui-là : le sujet c’etait par exemple qu’il avait refusé son aide à celles que l’on appelait « les folles de mai » qui etaient ces femmes, mères et grand-mères qui manifestaient contre la junte pour demander ce qu’etaient devenus leurs maris, leurs enfants, leurs petits-enfants disparus sous la dictature.

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Quant à Ratzinger, le voici

Actuellement l’archevêché de Munich compte 5,5 milliards d’actifs…. (les pauvres et les migrants, on s’en tape en Bavière)….

A son époque (il fut archevêque de Munich ) c’était guère moins….

De quoi se payer de bons avocats par exemple…

Et sur ses positions sur la pédophilie, il les reliait à l’homosexualité (ainsi d’une pierre deux coups…) aligné sur les déclarations du secrétaire du Vatican (Bertone)….

Donc, lui faire la part belle est plutôt hasardeux pour le moins …

 

 

Pédophilie dans l’Eglise: l’incurie du pape François

Les révélations sur les abus sexuels commis par des prêtres en Pennsylvanie remettent au pied du mur un pape qui a multiplié les déclarations d’empathie envers les victimes sans jamais pouvoir – ou vouloir – réformer sérieusement son Église sur cette question.

« C’est toujours le même scénario. Il faut attendre un séisme médiatique pour que le pape François soit enfin contraint à prendre la parole – et ce ne sont que des mots, aucun acte. » François Devaux est fatigué. Le président de La Parole libérée, la principale association française de soutien aux victimes de prêtres pédophiles, a cessé de croire dans la bonne volonté du pape François concernant la lutte contre les abus sexuels dans l’Église catholique.

Les mots du souverain pontife, trois jours après la révélation d’un rapport démontrant le caractère systémique des abus commis par des prêtres dans l’État de Pennsylvanie (États-Unis), se voulaient pourtant forts. Exprimant « sa douleur et sa honte », le pape a voulu assurer aux victimes qu’il « [était] de leur côté ». Mais depuis le début de son pontificat, voilà cinq ans, François a multiplié les grandes déclarations sans pour autant s’attaquer véritablement au problème, estiment des membres du clergé, représentants associatifs et anciens membres d’organes mis en place pour lutter contre ces abus sexuels.

Le pape François, à Rome, le 11 août 2018. © ReutersLe pape François, à Rome, le 11 août 2018. © Reuters

Le pape, qui s’est forgé une image de réformateur voire de progressiste (grâce à ses prises de position sur l’environnement et les migrants, notamment), n’a rien montré de tel concernant les affaires de pédophilie – se contentant bien souvent de réagir au coup par coup, en prenant des mesures ad hoc lorsque les scandales éclataient. Pire : en plusieurs occasions, il a semblé apporter son soutien à des hommes d’Église accusés d’avoir commis ou couvert des crimes sexuels, avant de devoir se rétracter face aux tollés.

  • En Pennsylvanie, une enquête d’une ampleur inédite

Fruit de deux ans d’enquête, le rapport rendu public par la justice américaine mardi 14 août décrit des viols et abus sexuels qui auraient été commis par près de 300 prêtres catholiques de Pennsylvanie sur un millier d’enfants depuis les années 1940. Long de 1 356 pages, il se fonde notamment sur des archives conservées dans les diocèses, y compris des confessions manuscrites.

Il détaille tant ces violences sexuelles que les efforts des évêques locaux pour les couvrir, en déplaçant de paroisse en paroisse les prêtres incriminés. Depuis la révélation au début des années 2000 par le Boston Globe d’un scandale impliquant l’Église catholique de Boston, d’autres affaires de pédophilie impliquant des prêtres sont régulièrement soulevées aux États-Unis. Mais le rapport sur la Pennsylvanie est inédit par son ampleur, estime le grand jury (composé de citoyens américains), qui a enquêté avec l’aide du procureur général Josh Shapiro et d’agents de la police fédérale américaine.

« Il y a eu d’autres rapports sur des abus sexuels commis sur les enfants au sein de l’Église catholique. Mais jamais de cette ampleur. Pour beaucoup d’entre nous, ces histoires avaient eu lieu ailleurs, loin. Maintenant, nous connaissons la vérité : cela s’est passé partout », écrit le grand jury dans les premières lignes de son rapport. Sur les 300 prêtres désignés nommément, seuls deux font l’objet de poursuites en justice ; les autres faits étant prescrits.

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« Ce n’est plus l’Église d’aujourd’hui », a répondu en substance le pouvoir épiscopal, à l’image de l’évêque de Greensburg Mgr Edward Malesic dans sa réponse au procureur Shapiro citée par Le Monde. Le Vatican a peu ou prou adopté la même défense, en relevant dans son communiqué que le rapport ne mentionnait que très peu de cas postérieurs à 2002, preuve que « les réformes faites par l’Église catholique aux États-Unis ont réduit drastiquement » le nombre d’abus commis par les membres du clergé.

« Même en si peu de mots, il trouve le moyen de minimiser. Cet homme [le pape] porte une énorme responsabilité », soupire François Devaux, qui y voit « une douce acceptation de cet état de fait ». Les sorties répétées du pape François sur la nécessaire « tolérance zéro » vis-à-vis des scandales pédophiles tranchent, de fait, avec le bilan concret de cinq années de pontificat sur ces questions.

  • La Commission pontificale pour la protection des mineurs, belle idée sans moyens

En mars 2014, François avait pourtant posé la première pierre d’un chantier tangible, en annonçant la création d’une Commission pontificale pour la protection des mineurs. Une initiative bienvenue – qui intervenait quelques semaines après la publication d’un rapport du Comité des droits de l’enfant des Nations unies reprochant au Vatican de « n'[avoir] pas pris les mesures nécessaires pour traiter les cas d’abus sexuels sur enfants ».

Mais l’institution, reconduite en 2018, a perdu de sa crédibilité depuis que les deux seuls représentants de survivant-e-s d’abus qui y siégeaient ont démissionné, en dénonçant l’impuissance de la Commission. Le 1er mars 2017, l’Irlandaise Marie Collins, abusée par un prêtre alors qu’elle avait 13 ans, annonçait sa démission en énonçant parmi les trop nombreux obstacles à son travail le « manque de ressources » de la Commission et une « résistance culturelle » aux changements. Le déclencheur de son départ, expliquait-elle, avait été le refus de la Congrégation pour la doctrine de la foi (une des neuf congrégations de la curie romaine) de répondre à chaque lettre adressée par des victimes et survivant-e-s de violences sexuelles. Les affaires de scandale sexuel ont été gérées par l’Église « avec de belles paroles en public et des actions contraires derrière les portes fermées », concluait Marie Collins.

En décembre 2017, c’était cette fois au tour du Britannique Peter Saunders, autre survivant d’abus sexuels, de démissionner de la Commission pontificale pour la protection des mineurs en faisant part de sa déception en ces termes : « Je pensais que le pape voulait réellement botter des fesses et faire assumer leurs responsabilités aux gens. »

  • Tribunal pour évêques sabordé

En lieu et place de ce programme, le pape a préféré garder un silence incompréhensible face aux recommandations de l’organe qu’il a pourtant lui-même créé, et n’a pas souhaité de séance de travail avec ses membres. Un silence qui a fait sortir de sa réserve la pédopsychiatre française Catherine Bonnet, qui faisait partie de la Commission jusqu’en 2018 : « Il n’y a pas eu de réponse. Pour moi, c’est un souci (…). Nos propositions sont forcément complexes et délicates. Il est dommage que nous n’ayons pas eu l’occasion de les lui expliquer. » La pédopsychiatre a remis au pape sa démission en juin 2017. François l’a refusée, et Catherine Bonnet a finalement quitté l’instance lors du renouvellement de ses membres en 2018.

Une recommandation de la Commission a bien été retenue par le pape, mais son application a tourné court : la mise en place d’un tribunal permettant de juger les évêques accusés d’avoir couvert des faits de pédophilie. Annoncé par François en juin 2015, le tribunal n’a jamais vu le jour. Selon d’anciens membres de la Commission, dont Collins, le blocage serait une nouvelle fois venu de la puissante Congrégation pour la doctrine de la foi, qui aurait argué de « difficultés légales », sans donner plus de détails.

Dernière initiative à mettre au crédit du pape : une lettre apostolique, émise en 2016, où il donne la possibilité de démettre un évêque ou un supérieur religieux pour « manque de diligence grave » dans le traitement de cas d’abus sexuel. Mais pour plusieurs juristes et membres du corps médical, dont Catherine Bonnet, il faudrait aller plus loin et introduire dans le droit canon l’obligation pour les évêques et les supérieurs religieux de signaler des suspicions de violences sexuelles sur mineurs aux autorités civiles – ce qui se fait déjà aux États-Unis.

  • Soutiens répétés à des évêques accusés d’avoir couvert des crimes sexuels

Ces échecs sont-ils le fait d’une curie tétanisée par la peur du scandale, ou d’un manque de réelle volonté du pontife lui-même ? Pour certains observateurs, le pape argentin est avant tout victime des pesanteurs de l’administration vaticane. « Je crois en sa bonne foi. Mais je vois un homme démuni et accablé face à l’ampleur de la tâche », avance le père Pierre Vignon, prêtre et juge au tribunal interdiocésain de Lyon depuis plus de vingt ans et qui, à ce titre, a travaillé sur plusieurs dossiers d’abus sexuels dans l’Église. Pour lui, François est également handicapé par le fait de ne pas bien connaître le droit canon : « Les canonistes du Vatican lui disent qu’ils vont faire le nécessaire, et en réalité ils en profitent pour mettre en place des verrous très habiles qui donnent plus de droits aux évêques qu’aux victimes », poursuit le prêtre.

Plusieurs initiatives – ou absences de réaction – du pape sont pourtant venues interroger cette bonne foi. Sa présence aux obsèques du cardinal Bernard Law, qui a couvert des prêtres pédophiles lorsqu’il était archevêque de Boston, dans la basilique Sainte-Marie-Majeure de Rome, a été peu appréciée par les familles des victimes des hommes d’Église américains, de même que la nomination comme secrétaire à l’économie du Vatican du cardinal australien George Pell, pourtant accusé d’agressions sexuelles dans son pays. Guère apprécié non plus, le soutien répété du pape au cardinal Barbarin, accusé d’avoir couvert plusieurs affaires de pédophilie au sein de l’Église catholique française et dont le procès devrait se tenir en janvier 2019.

Le pape François lors des obsèques du cardinal Law, au Vatican, le 21 décembre 2017. © ReutersLe pape François lors des obsèques du cardinal Law, au Vatican, le 21 décembre 2017. © Reuters

Mais le dossier qui a le plus écorné l’image du pape François a sans aucun doute été le cas Juan Barros. Cet évêque chilien est accusé d’avoir couvert les crimes sexuels de son mentor, le père Fernando Karadima (condamné par le Vatican en 2011). Le pape François l’a pourtant nommé à la tête d’un diocèse du sud du Chili en 2015, avant de lui réaffirmer son soutien lors d’une visite dans le pays en janvier 2018, s’insurgeant contre les « calomnies » et accusant ses détracteurs d’être manipulés par des « gauchistes ». Ses déclarations avaient provoqué une bronca chez les associations de victimes.

Quatre mois plus tard, le pape reconnaîtra avoir commis de « graves erreurs » dans sa gestion du cas Barros, et avoir manqué « d’information fiable et équilibrée ». Ayant complété sa connaissance du sujet par un rapport de 2 300 pages, rédigé à sa demande par l’archevêque de Malte Mgr Charles Scicluna, il reconnaîtra les « abus sexuels sur mineurs, abus de pouvoir et de conscience d’une partie du clergé de l’Église » chilienne. Trente-quatre évêques chiliens lui proposeront de démissionner. Il en renverra effectivement cinq.

Pour Aymeri Suarez-Pazos, président de l’Aide aux victimes des dérives de mouvements religieux en Europe et à leurs familles (l’Avref, qui suit des dossiers de dérives sectaires dans l’Église accompagnées d’abus sexuels), l’épisode est symptomatique de la manière de réagir du pape sur ces questions. « Au Chili, tout s’effondrait. Il n’avait pas le choix, il n’a fait que sauver une situation. Pour l’instant, c’est tout ce qu’il a fait sur ces sujets : il a réagi à des scandales. Mais il n’a pas pris d’initiative réelle, concrète. » Cet ancien membre de l’Opus Dei est amer : « On aurait envie que ce pape applique un fonctionnement d’Église cohérent avec ce qu’il semble voir : qu’il s’attaque aux problèmes du cléricalisme, qu’il mette en place une justice indépendante. Mais la réalité, c’est qu’il ne met pas en place cette contre-culture. »

« François est un homme profondément bienveillant, il ne veut pas croire trop facilement le mal qu’on peut lui dire des autres », tente le père Vignon. « Il a souvent plaidé la miséricorde. Mais malheureusement, on peut avoir le sentiment que cette miséricorde s’applique surtout à des bourreaux », rétorque Aymeri Suarez-Pazos.

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  • Le test irlandais

 « Ce pape ne fera rien, parce que s’il veut réellement faire quelque chose, il faudrait qu’il touche à des fondamentaux de la religion catholique, sur la sexualité ou la place des femmes », analyse François Devaux de La Parole libérée, qui ajoute : « Contrairement à sa réputation, Benoît XVI avait fait plus que François. » De fait, Benoît XVI a été le premier pape à demander pardon aux victimes de crimes pédophiles, à recevoir des victimes et à invoquer la « tolérance zéro ». Il a démis de leurs fonctions quatre cents prêtres pour des affaires d’abus sexuels (selon les chiffres du Vatican).

Pour l’heure, on ignore combien François a défroqué de prêtres. Mais sa gestion du cas du « prêtre Mercedes », Don Mauro Inzoli, semble bien indiquer qu’en matière d’exclusions, le pape François tente là encore surtout de parer au scandale : ce prêtre italien avait été réduit à l’état laïc sous Benoît XVI en raison d’accusations de pédophilie. François a décidé d’atténuer sa peine, le condamnant à « une vie de prière ». Ce n’est que lorsque la justice italienne l’a condamné à quatre ans de prison pour pédophilie que François s’est résolu à le défroquer à son tour, sans pour autant l’excommunier.

Il a fait preuve de plus de fermeté depuis, acceptant à la fin juillet, coup sur coup, les démissions de l’Américain Theodore McCarrick (ancien archevêque de Washington) et de l’Australien Philip Wilson (ancien archevêque d’Adélaïde), accusés d’abus sexuels pour l’un et d’avoir couvert les actes d’un prêtre pédophile pour l’autre.

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L’Argentin est-il en train de changer ? Un test grandeur nature l’attend bientôt : il doit se rendre en Irlande les 25 et 26 août. La dernière visite d’un pape en Irlande date de 1979. Depuis, le pays a été secoué par une cascade de révélations sur des affaires de pédophilie dans l’Église, documentées notamment par le rapport Ryan puis le rapport Murphy – qui accusent des prêtres d’avoir abusé de milliers d’enfants et quatre archevêques de Dublin successifs d’avoir étouffé ces abus de 1975 à 2005.

Benoît XVI avait reconnu la responsabilité de l’Église et présenté ses excuses aux catholiques d’Irlande. Le pape François, lui, tient là une occasion – peut-être la dernière ? – de montrer que face aux affaires d’abus sexuels dans l’Église, il ne se contente pas que de mots.

 

La France est un pays (presque) formidable

L’actualité – de tous les jours –  est particulièrement intéressante et recoupe les révélations contenues dans le livre 15 ANS. Ce livre est paru un mois avant les élections présidentielles de 2017. On ne peut pas le taxer d’être pour ou contre une personnalité politique. Les faits révélés sont compris entre 2000 et 2015. Meurtres, chantage, commerce d’enfants, film pédo-criminel où un enfant est frappé jusqu’à la mort, menaces envoyées au Président Sarkozy, présence de Kadhafi aussi bien en Nouvelle-Calédonie qu’à Djibouti, utilisation d’ONG pour blanchir de l’argent de la drogue, « expert sécurité » (sans aucune qualification ), s’attribuant le grade de colonel des services de renseignement qui en arrive à faire paniquer de vrais officiers supérieurs des vrais « services secrets » , anciens pigistes qui se baladent dans les couloirs du ministère de l’intérieur en se faisant saluer par des commissaires de police. Un monde bien étrange, où les juges semblent aux ordres de voyous. Une nébuleuse dont le point de passage est la franc-maçonnerie, bien qu’étant victime de ceux qui l’utilisent.

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Sur tous les continents, nous trouvons les mêmes français dont on trouve les noms dans des assassinats. En Amérique latine, en Asie du Sud-est, en Afrique, en France, ils sont partout en même temps. Ils se revendiquent des anciens de la French connexion, du S.A.C, de l’O.A.S, du réseau Foccart. Ils sont tous des sauveurs de la France, des conseillers aux pouvoirs de tout savoir sur n’importe qui, conseillent les Présidents africains quand ils ne sont pas les intimes de Présidents français. C’est la France !

Afrique-France

A chaque fois qu’une page de commentaires est mise en ligne sur le livre 15 ans de Mafia, les mafieux gesticulent. Ils craignent de s’approcher de l’année 2015, si révélatrice des pratiques employées par de dangereux mythomanes qui donnent l’illusion d’être des experts auprès de fonctionnaires de police. On peut, ne pas comprendre la première partie du livre où Frank CECROPS est militaire. L’année 2000 est peut-être trop lointaine. Mais 2015, cela ne fait que trois ans. Même les plus jeunes peuvent comprendre des affaires en les décryptant grâce aux successives révélations. L’affaire de l’assassinat du Juge Borrel pourrait ainsi trouver un éclairage nouveau.

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Le lecteur passionné par les affaires d’Etat, pourrait en parcourant les noms cités dans le livre, se focaliser sur une ou deux personnes pour dessiner les bras de la pieuvre mafieuse « à la française ». Il comprendrait ce qui pourrait bien se passer en 2019. Il ne s’agit pas de jouer au devin mais uniquement faire preuve de bon sens. Dans ce livre, à partir d’un seul nom, tout un réseau de pédophiles pourrait (peut-être) être mis à jour. Les pédophiles et criminels avec l’âge aidant ont tendance à se retrouver et même travailler ensemble dans la « même boite ». Il n’y aucun hasard, tout à un lien pour donner du sens aux crimes qui restent (pour l’instant) sans coupable.

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Des noms dans le livre « 15 ans de mafia », complices, victimes ou simple rappel à l’histoire ? Aucune accusation n’est évidemment portée contre qui que ce soit. C’est bien connu, en France, il n’y a que des gens honnêtes. Mais l’angle de vue proposée sur chacun d’eux mérite le coup d’œil.

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Colonel Bang, Général Bigeard, Blondeau , François Mitterrand, Général Vidal, Régis Pedrazza, Jean- Yves Véron, Bâo Phuong, Michel, Général Le Boudec, Général Giap, Georges Boudarel, Jean-Jacques Beucler, Kim Loeurn, Kéo Chéa, Prince Norodom Ranariddh, Serge Chevalier, Roi Norodom Sihanouk, Hun Sen, Géraldine Labelle, Chhiv, Triangle Sécurité, Triangle Média, Triangle Food, Patrick Mercier, Rizzuto, Battisti , Félicien, ASPECA, Colonel Agostini, Commandant Friant, Laurent, Valadon, Gwénaëla, ESSEC, Eric Proye, Trac Thai Sieang, Christian Hillare , Hervé Badj, Hervé Madéo, Earth Rights International, Lieutenant Tho, UNICEF, Libourel, Hubert Védrine, Thierry Messan, France Berlioz, Michel Caignet, père Nicolas Glencross, Paul Quilès, Pasteur Doucet, Bernard Alapetite, Patrick Morault, Tora Bravo, Manuel Vuillaume, père Nicolas Glencross, Abbé Maurice Balland, MSI-DN, Bernard Violet, Ado71, Ordre de Malte, Bonanno, Frédéric le journaliste, Guignot, Street Children Assistance and Development Program, ONG SCAP, Kobata Kazuyuki, Kobata, K. Robert, Yanoco C, Demasuy Rudolf, Mister Be, André Calabro, rébellion AFAR, Pierre Marivaux, Général Ely, Réseaux Foccart, Réseau « K, », Ulrich, Juge Denise, Capitaine Loullon, Kat, Yusif et Yunan, Guring, Quentin, FRUD, Balladur, François Léotard, Pasqua, Félicine, Time Warner, Lon Nol, HANG SOTH, PROEUNG CHHENG, Bopha Devi, Nil Sa Unn, Nelly Orgiazzi, Khaou Vibolrth, Olivier Jendel, Romy Celère, Paul Tino, ONG AFESIP, Grande Loge de France, Pierre Darivaux, Jean-Michel Braquet, David Wilson, Mark Slater, Nuon Paet, Marcel Carton, Marcel Fontaine, Jean-Paul Kauffmann, Hezbollah, Pol Pot, Jean-Charles Marchiani, Antony, CIMAC, ONU, Madame Cani, Georges Bolz, APRONUC, COFAS, MAM, Commissaire Minianna, Colonel Billault, Ordre Templier, FN, Fédération Nationale des Combattants Volontaires, ROTHA, Sam Rainsy, OMAR BONGO ONDIMBA, SDECE, OAS, Charles Villeneuve, Paul Gornec, Bazialo, Commandant Ragot, Général Camille MEGEL, Société GEOS, Jacques Hintzy, Valéry Giscard d’Estaing, Bill Gent, Louis Vermay, Général Jean Heinrich, Dominique de VILLEPIN, Nicole MARTIN, Claude Renucci, Artisans d’Angkor, Bernard ZEKRI, Daniel Lainé, Zekri, Despratz, Mouriera, Pierre Martinet, Gilles Kaehlin, Gilbert Borelli, Bruno Gaccio, François Ducroux, Jean-Claude Laumond, Jacques Chirac, Jean-François Probst, Paul Loup Sulitzer, Anthony Miglio, AFECTI, Monsieur Bonne, Jean-Christophe Mitterrand, Pierre Olivieri, Guillaumin Sor, Gilles Fontaine, Solaris, Paul Virgitti, Gilbert Jouve, Général Chrun, Dominique Martial, Charles Ariotti, Gang de la brise mer, Docteur Rio, Marty, Allan Romagnoli, Vivi, Bernard Astic, John Kennely, Philippe Carpentier, Gaspard Duroc, David LY, Général NHEK BUN CHHAY, Hezbollah, Michèle Alliot-Marie, Christophe Rainetau, FWCPA, Ame d’Asie, Association Cambodge Developpement, AFESIP, Dominique Sampiero, Laurent Vallier, Bertrand Tavernier, Solaris International, Hollande, Delanoë, Montebourg, Madame Mamoli, Nathalie Décacha, Général François Bozizé, Jean Roger Oueiffio, André Le Meignen, Charles Hervé Wenezoui, Thierry Tillol, Ange Oueiffio, Fernando José, Yves BONNET, Jean-Paul Bonnet, Nicolas Feuillade, Manuel Garbaccio, Tan Nguyen, Sylvestre Mielcarek, Jean-Jacques Prompsy, Claude de Vrye, Loïc Le Floch Prigen, Pierre Marziali, Kadhafi, Jean-Paul Ney, Président Gbagbo, Ibrahim Coulibaly, Jean-Paul Billault, Emmanuel Razavi, Jean-Pierre Cannet, Fondation sourire d’enfants, Guy-André Kieffer, Robert Dulas, Juge Bernard Borrel, Ismaïl Omar Guelleh, Guillaume Dasquié, Jacques Franquet, Juge Eric Halphen, Bart Lauwaert, Action pour les enfants, Bruno Blaudet, Khéops, Loge Nagara, Sicher Heitsdienst, Pétain, Robert Labat, Franc-maçonnerie, Somaly Mam, Rolland Berger Foundation, Laurie Holden, Sarkozy, SOK An, Madame MEN Sam AN, Midi Libre, la semaine de l’Hérault, Ordre Suprême et Militaire des Chevaliers de Salomon, Dominique Boulanger de Créquy, Claudette Miellet, Patrice Labelle, Cédric Goubet, Lamalou Handisport, TERR’ACTIVE, JUNIHHO, Jérôme Faure, Delphine Douyère, Christian Doupes, Corbeau de l’Hérault, Sénateur UMP Jacques Blanc, Thierry Jérôme, Georges Boulet, Eric Simon, Association de Saint Paul, Paul Verges, Pol-pot, André Parchico, Isabel Da Riviera, Ordre de Saint Paul de Jérusalem, Francis Gillery, Bruno Pardigon, Compagnie américaine Blackwater, Alain De Tonquedec , Chevalier Michou Biscotier, Jean-Marc Boucher, Roro le pas beau, Groupe Asie, City Star, Jean-Louis Charon, Etienne Chenevier, Rio Tinto, Chris Laffaille, Edmond Escabasse, Les celliers d’Asie, Professeur Heng Tay Kry, Madeleine de Langalerie, Bruno Flipeur, Vong Vathana ANG, Lieutenant-Général MAK CHITO, KEO BUNTHA, Alain Romani, Cario le nazi, Edwige Romagnoli, Grand Maitre François Stifani, Grand Maitre Marc Henry, Loge N° 1373 « Hamsa-la Voie du Siam », N°1374 « Nagara, la Lumière d’Angkor », Le petit journal du Cambodge, Jean-Pierre le Sethois, Nobert, Filippi, Alain Dupuis, Pascal Grant-Gagnon, Emmanuelle, Jacqueline Kennedy, André Malraux, Jean-Marc Ayrault, Sultanat de Oman, Samphy, Jean-Marie Daillet, Louise Branchard, Philippe Desouche, WUTH, TIM HE KEYU, Madame Wang, Prince Chittara, Gérard Pires, Laurent Dondey, Bonna, Michel du Phnom-Penhpost, Guy de Canal France International, Mr Khun Haing, Xavier De la Gorce, Wang Jiawei, Khieu Kanharith, Eléphant Blanc, Jean-Claude Clavel, Marelle-Wochicam, Christine Dellocque, Charles Fejtö, Ophélis Bégnis, Van Den Bogaer, Grande Loge du Togo, Marina Pok, Philippe Laurent, Shane Todd, Antony Seguin, Princesse Sotaha, Général de brigade PAO Bun, Global Media …et d’autres noms à découvrir.
« 15 ans de mafia »

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Ce livre est disponible à la vente au format papier et au format numérique (eBook). Pour vous le procurer, connectez-vous sur le site
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Relations Presse:
Clémence Bourdon – Responsable communication
e-mail : clemence@societedesecrivains.com – Tél. : 01 84 74 10 03
Ouvrage numérique disponible en service de presse sur simple demande par e-mail avec vos coordonnées complètes.

Et n’oublions jamais, le Maître à penser…

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Macron au coeur de la mafia corse et du réseau pédophile institutionnel international le réseau K ?

Jean-Philippe Démont-Piérot a mis sur pieds un réseau européen destiné à promouvoir le tourisme pédophile en Asie: le réseau K.
Il y a un responsable par pays, par exemple Laurent Pichlinski depuis Barcelone en Espagne.
Edmond Escabasse et Laurent Pichlinski seraient les financiers de l’entreprise et faisaient très souvent des allés retours entre la France et le Cambodge. Derrière eux il y a des hommes politiques, des hauts gradés militaires et policiers et des hauts fonctionnaires.
Certains sont connus des services d’investigations comme Charles Pasqua décédé depuis, Jean-Charles Marchiani, Nicolas Sarkozy, Francis Pérez, Eric Duval, Vincent Bolloré, Bernard Squarcini, Claude Guéant, Hubert Védrine…
Mais c’est un ancien colonel parachutiste Jean-Pierre Billault travaillant dans une ONG au Cambodge qui organiserait la réalisation de l’expédition des films de viols puis d’assassinats d’enfants du réseau K.
Le mode d’opération est classique, ces enfants sont amenés plus ou moins consentants dans un lieu isolé.
Puis commence leur calvaire: viol, actes de tortures et de barbarie, puis mise à mort spectaculaire (éventration, égorgement…).
Peu après, les meurtriers font disparaitre le corps.
Ces scènes sont fimées et elles sont reproduites en autant de copies que de clients de par le monde ont été remis à un commandant de police Georges Bolz en poste à l’Ambassade de France.

Pierot se mit à m’expliquer leurs méthodes de travail : « Tu vois, pour augmenter le capital de notre groupe, nous avons des filles comme Félicie qui travaillent pour nous, auxquelles aucun mec ne résistent. Tu veux un exemple, Félicie déshabille-toi. » Et la belle, avec un certain plaisir, se mit nue devant nous, tout en continuant à remplir nos verres. Il m’expliqua leur méthode pour trouver des nouveaux investisseurs : « Je fait un très beau publi-reportage sur un potentiel investisseur, une où plusieurs de nos filles passent un peu de temps avec lui pour lui présenter une copie de l’article et le tour est joué. A la publication de l’article, ils craquent tous et rentre dans le capital de Triangle et toi tu prendras trente pourcents des sommes reçues. Pour s’en débarrasser après quelques temps, pas de problèmes. Les photos prises quand il baise avec les filles, sont offertes à sa femme et si cela ne suffit pas, une des filles se dit prête à porter plainte contre lui aux flics de l’ambassade de France pour tentative de viol. Notre associé prend peur et se casse. Si il n’a pas de femme, on lui met une gamine dans son lit et s’il aime autre chose, on lui fourni sans aucun problème. »

« Nous avons aussi notre agence de renseignement « Kheops Agency » qui est très rentable, pour lequel tu pourrais nous être très utile. Si tu veux, je peux t’obtenir très facilement une carte de presse. Une carte de presse, c’est mieux qu’une carte de flic et tu passes partout, tu peux faire des enquêtes, des filatures, des photos et les vendre aux agences. Ces très rentable, tu sais. Nous faisons des enquêtes sur les pédophiles. Ça c’est le plus rentable, si le pédo ne paye pas, l’article et vendu à la presse, et si personne n’en veut, c’est les flics. Et après, nous avons des subventions par des organismes internationaux. Cent pour cent gagnant. Avec tes relations et ta position, nous pourrons facilement avoir des subventions pour créer des ONG. Moi, je peux tout faire ici, avec mes appuis de Paris et mes relations. Dans quelques temps si tu le souhaites, je pourrais te faire rentrer dans ma loge maçonnique et à partir de là, tu seras intouchable. La seule démarche que tu auras à faire sera de prononcer un serment devant nos Pères. C’est simple tu aura juste à dire : « Je veux entrer dans le réseau de Triangle Royaume du Cambodge pour que ma famille soit protégée ainsi que mon pays, la France. Je jure de ne jamais dire que j’appartiens à cet ordre et de respecter toutes les consignes qui me seront données. »

C’était Eric, pâtissier de métier, qui s’était fait attrapé quelques semaines après mon refus. Ce couple avec enfants souhaitait s’installer au Royaume du Cambodge. Quelle chance, la « Boulangerie Française » recherchait un professionnel pour développer le département pâtisserie. Sont investissement, après deux mois d’essais et un très bel article dans la revue Principal, avait été de 35 000$ dans le groupe Triangle. Au bout de quelques semaines, les relations avec ses associés s’étaient très vite détériorées. J’avais tous les détails par son épouse, la rencontrant très régulièrement à l’école de nos enfants. Son pâtissier de mari était pris au piège de Triangle, une des filles avec plusieurs assistantes de l’entreprise mafieuse, se faisant aider par de petits comprimés de « Megalis 20 », lui avait mis la main dessus. Des photos, ainsi qu’une cassette vidéo de leurs ébats étaient arrivées sur la table de nuit de cette mère de famille désemparée. Au bout de quelques semaines, cette épouse humiliée et ses enfants quittèrent le Cambodge sans un sou et notre célèbre pâtissier fut débarqué de la boulangerie française quelques jours plus tard et comme on dit : « Un doigt au cul, l’autre à la bouche. »

Tout aussi scandaleux également était le sort réservé à l’épouse de Jean-Pierre FRANCHI, l’associé des basses œuvres de Pierot. La pauvre femme, n’acceptant pas la présence de plusieurs très jeunes filles au service 24 heures sur 24 de son salopard de mari, s’était retrouvée à la rue avec leurs enfants, alors qu’elle était venue le rejoindre.

 

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Système M.D.B.A.S. (Mafia Djiboutienne pour le Blanchissement de l’Argent Sale dirige par le « clan d’IOG ». Le cland’Ismaël Omar Guelleh ) : Ismael Omar Gueleh est impliqué dans une affaire de blanchissement qui inquiète l’Elysée et certaines companies francaises basees a Djibouti …

Plusieurs chefs d’Etat seraient impliqués dans le M.D.B.A.S . ou la Mafia Djiboutienne pour le Blanchissement de l’Argent Sale ) dont les vrais patrons et associes sont : I.O.G. ET KADRA Alias ODETTE MAHAMUD HAID , L’EX-PRESIDENT DU SOMALILAND DAHER RAYALEH KAHIN , l’ANCIEN président YEMENITE Mr ALI Abdallah SALEH , Mr. Moeletsi Mbeki qui est le frère cadet de l’ancien chef d’Etat Thabo Mbeki et d’autres hauts responsables des pays de l’afrique de l’Est …. Selon un article du journal français LE DETECTIVE , paru aujourd’hui a Paris , il s’agit d’une affaire qui inquiète « jusqu’à l’Elysée » et certaines grandes companies francaises basees a Djibouti ainsi que des grands patrons de la france-afrique qui navigue dans les eaux sombres du continent africain en partant de Djibouti – Eritree – Kenya – Soudan – Ouganda – Afrique du Sud – Gabon – Senegal – Tchad – RDC – Nigeria – Mali …..

Deux juges et des dizaines d’enquêteurs sont à ses trousses depuis de longs mois. Pour eux, pas de doutes possibles : les hommes d’affaires franco Italien Somariva , Pierre Paul ainsi que Mr. Lucceti sont à la tête d’un empire industriel en Afrique, ils seraient les derniers « parrains de la france-afique » français . L’affaire inquiète jusqu’à l’Elysée, elle risque même de provoquer de forts remous dans les milieux diplomatiques, avec la mise en cause pour corruption du président Djiboutien Ismael Omar Guelleh connu sous l’abreviation : I.O.G. et son clan a Djibouti .

Selon les informations du journal Detective , depuis le 25 juillet 2013, date de l’ouverture d’une information judiciaire par le parquet de Paris pour « blanchiment aggravé en bande organisée », « abus de biens sociaux » et « faux en écriture privée », les juges Patrick Duvalet et Alain Cabeau enquêtent en toute discrétion sur les reseaux corses bases a Djibouti , ses groupes industriels du port de Djibouti en zone franche , mais également sur ses réseaux politiques. L’homme est soupçonné de blanchir en France une partie de l’argent gagné a Djibouti et les aides detournes des Nations Unies . Et de financer des partis politiques francais . Plusieurs chefs d’Etat de la region seraient impliqués dans le « système I.O.G. – MDBAS » : IOG , donc, mais aussi les autres presidents Tchadien , Camerounais , Eritreen – Kenyan – Soudanais – Ougandais – Afrique du Sud – Gabonais – Senegalais – RDC – Nigeria – Mali …..

Deux enquêtes financières ouvertes à Paris , Ajaccio et Marseille, ainsi que des rapports de Tracfin (l’organisme anti-blanchiment de Bercy), visant Mr. Luccceti et Pierre Paul , ont été centralisés à Paris à l’automne 2013, et joints au dossier. En mars, les magistrats ont frappé fort : ils ont demandé un réquisitoire supplétif au parquet, afin d’étendre leurs investigations à des faits de « corruption d’agent public étranger ». Leur cible : Ismael Omar Guelleh , président de Djibouti depuis septembre 1999 , activement soutenu par la France. C’est dire si l’affaire gêne la diplomatie française. La présidence Djiboutienne n’a pas répondu aux sollicitations réitérées du journal ‘’ DETECTIVE ‘’ . Une autre piste est examinée par les policiers : celle des soutiens dont bénéficierait Messieurs Lucceti et Pierre Paul (condamné en 2008 pour « corruption active » pour avoir financé illégalement la campagne du Rassemblement pour la France de Charles Pasqua aux élections européennes) dans la classe politique française.

Cette enquête hyper-sensible démarre en 2011, dans le prolongement de l’affaire du cercle Wagram. La police découvre qu’un clan corse tente de mettre la main sur l’établissement de jeux parisien. Trois hommes, réputés dangereux, prennent la fuite : Frédéric Sergio , Stéphane Caponi et Jean-Luc Corsica . La direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) de Paris s’empare du dossier. Et tombe sur Mr. Lucceti, suspecté de subvenir aux besoins du trio en Afrique ( a Djibouti et Madagascar ) . Dès lors, les policiers prennent en filature l’homme d’affaires. Et découvrent l’étendue de ses relations.

AMITIÉS

Avril 2012. Par un bel après-midi printanier, un homme en costume azur sort du restaurant parisien huppé La Maison de la truffe, escorté par ses gorilles. C’est IOG . Il serre dans ses bras Mr. Lucceti et Pierre Paul ainsi que Mr. Alain Romani accompagne de Son lieutenant, Jean-Luc Codaccioni, dit « Johnny », est également présent. Les trois hommes ne sont pas seuls : les policiers, en planque, mitraillent la scène au téléobjectif. Mr. Lucceti sait entretenir ses amitiés. Il fournit des vêtements de marque au président Djiboutien , paie ses séjours à l’hôtel parisien La Réserve, met à sa disposition des avions pour sa campagne présidentielle – Mr. Lucceti et Pierre Paul possèdent deux compagnies aériennes, Africajet et Ivoiry Airlines .

Fin juillet 2013, la police judiciaire est saisie par les juges Patrick Duvalet et Alain Cabeau . Une petite équipe travaille dans le secret. Au sein de la direction centrale de la PJ, l’enquête provoque des dissensions : le clan IOG a des amis dans la maison, comme dans le monde politique. Placé sur écoute, Mr. Lucceti et Pierre Paul sont bavard au téléphone. Ils discutent avec ses hommes de main, chargés de rapatrier l’argent en France depuis Djibouti . Le nom d’IOG revient souvent. Mr Lucceti est d’ailleurs présent à la cérémonie d’intronisation du chef d’Etat Djiboutien , à Djibouti , en 2010 . Dans un coin, pour ne pas se faire remarquer.

En décembre 2013, en marge d’un sommet africain qui se tient à Paris, IOG effectue un déplacement privé à Marseille, où il est pris en main par les hommes de Mr. Lucceti . Celui-ci multiplie les séjours dans la cité phocéenne : il se rend deux fois par mois à l’hôpital de la Timone. Plus récemment, du 8 au 10 février, Mr. Lucceti héberge son ami, tous frais payés, dans une suite du palace parisien le Royal Monceau. Il lui procure aussi des véhicules haut de gamme. Il s’occupe même de sa sécurité.

« JE NE FAIS PAS D’AFFAIRES AVEC IOG !!! »

Fin 2013, il contacte ainsi Bernard Fracctioni , l’ancien patron de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), proche de Nicolas Sarkozy et débarqué par le pouvoir socialiste mi-2012. Mr. Fracctioni est désormais consultant en sécurité dans le privé. Mr. Lucceti , qui connaît bien l’ex-chef du contre-espionnage, le sollicite pour organiser la protection de son ami IOG . Les enquêteurs s’interrogent sur les relations entre Mr. Lucceti et Mr. Fracctioni . Le frère de Mr. Lucceti travaille d’ailleurs à la DCRI – il a été recalé par la PJ en raison de son patronyme sulfureux…

« Il fallait sauver le soldat IOG , protégé par la France, justifie Mr. Fracctioni au journal ‘’ DETECTIVE ‘’ . Mais je ne fais pas d’affaires avec IOG ! Ce n’est pas un ami. En revanche, il a des liens privilégiés avec un haut responsable a l’Elysee et aux Affaires Etrangeres … »

L’enquête va maintenant conduire les policiers à plonger au coeur de l’empire IOG a Paris ( plusieurs dizaines d’appartements chiffres a plus de 350.000 millions d’euros dans : le 8em , 16em , 6em , 2eme, et sur la cote d’Azur… ). Selon les services de renseignement, il est depuis 2009 , Mr. Lucceti est l’unique détenteur d’une autorisation d’ouverture de casinos à Djibouti , où il a créé la salle de jeux Sheraton Hotel et autres hotel de luxe …. D’après les enquêteurs, IOG y détiendrait des parts. Mr. Lucceti reproduit partout le modus operandi qui lui a si bien réussi a Djibouti , au Gabon où son groupe est basé et emploie… 40 000 personnes ! Madagascar , et Fort de ses relations privilégiées avec l’ex-président Hassan Gouled , mort en 201, il a su faire fructifier ses intérêts. Mr Lucceti et IOG possèdent une grande parti des licences de bars geres par des ethiopiennes a Djibouti-ville , ainsi que le PMU local au Gabon ,ou il a empoché, en 2010, 10 % de la vente à l’Etat gabonais pour 16 millions d’euros de quatre vedettes de surveillance maritime, sans compter des milliers de logements en construction . Son notaire a Djibouti vbille est l’ex mari de son epouse actuel Mrs. Kadra maître Abdallah Kamil de son premier marriage ?

INTOUCHABLE

Aux yeux des autorités Djiboutiennes , Mr. Lucceti est intouchable a Djibouti . D’ailleurs, en novembre 2013, elles ont refusé d’accorder un visa aux journalistes du ‘’ DETECTIVE ‘’ désireux d’enquêter à Djibouti . Très proche d’Alexandre Rodriguez, un homme d’affaires qui loue des yachts de luxe, il permet au couple présidentiel IOG et Kadra Haid de passer de bonnes vacances à Corfou, en juillet 2013, sur le yacht Grazia Dio. Il joue aussi les intermédiaires avec des investisseurs chinois, opère au Tchad, au Cameroun, au Bénin, au Niger, au Sénégal ou au Togo, et vise des marchés en Serbie, dans le golfe persique, en Asie… Les secteurs sont nombreux : BTP, centrales hydrauliques, sécurité, textile…

Une expansion commerciale qui en a fait un milliardaire… sous surveillance : le 2 juin 2013, les enquêteurs surprennent une conversation entre Mr. Lucceti et Ilyas Dawaleh , actuel Ministre des finances Djiboutien . Ce dernier demande à son interlocuteur que les cadeaux offerts par le clan Lucceti a Paris et en Itali et Suisse ne « laissent pas de traces ».

Car son argent, Lucceti le redistribue. Il subvient aux besoins de la famille d’IOG en France , la veuve de l’ex president Gouled , les membre du gang de la Brise de mer du cote de la Siesta . Il supervise la réunion, toujours sur le Grazia Dio, de Sandra Germani, Felix Antonietti ou encore Dominique Pasqualetti, tous sous surveillance policière. Car s’il étend son empire en Afrique, semble aussi, selon les enquêteurs, garder des liens avec le milieu corse, tout en soignant ses relations haut placées en France et Djibouti . L’enquête ne fait donc que débuter…

 

Système M.D.B.A.S. (Mafia Djiboutienne pour le Blanchissement de l’Argent Sale dirige par le « clan d’IOG ». Le cland’Ismaël Omar Guelleh ) : Ismael Omar Gueleh est impliqué dans une affaire de blanchissement qui inquiète l’Elysée et certaines companies francaises basees a Djibouti … Plusieurs chefs d’Etat seraient impliqués dans le M.D.B.A.S . ou la Mafia Djiboutienne pour le Blanchissement de l’Argent Sale ) dont les vrais patrons et associes sont : I.O.G. ET KADRA Alias ODETTE MAHAMUD HAID , L’EX-PRESIDENT DU SOMALILAND DAHER RAYALEH KAHIN , l’ANCIEN président YEMENITE Mr ALI Abdallah SALEH , Mr. Moeletsi Mbeki qui est le frère cadet de l’ancien chef d’Etat Thabo Mbeki et d’autres hauts responsables des pays de l’afrique de l’Est …. Selon un article du journal français LE DETECTIVE , paru aujourd’hui a Paris , il s’agit d’une affaire qui inquiète « jusqu’à l’Elysée » et certaines grandes companies francaises basees a Djibouti ainsi que des grands patrons de la france-afrique qui navigue dans les eaux sombres du continent africain en partant de Djibouti – Eritree – Kenya – Soudan – Ouganda – Afrique du Sud – Gabon – Senegal – Tchad – RDC – Nigeria – Mali ….. Deux juges et des dizaines d’enquêteurs sont à ses trousses depuis de longs mois. Pour eux, pas de doutes possibles : les hommes d’affaires franco Italien Somariva , Pierre Paul ainsi que Mr. Lucceti sont à la tête d’un empire industriel en Afrique, ils seraient les derniers « parrains de la france-afique » français . L’affaire inquiète jusqu’à l’Elysée, elle risque même de provoquer de forts remous dans les milieux diplomatiques, avec la mise en cause pour corruption du président Djiboutien Ismael Omar Guelleh connu sous l’abreviation : I.O.G. et son clan a Djibouti . Selon les informations du journal Detective , depuis le 25 juillet 2013, date de l’ouverture d’une information judiciaire par le parquet de Paris pour « blanchiment aggravé en bande organisée », « abus de biens sociaux » et « faux en écriture privée », les juges Patrick Duvalet et Alain Cabeau enquêtent en toute discrétion sur les reseaux corses bases a Djibouti , ses groupes industriels du port de Djibouti en zone franche , mais également sur ses réseaux politiques. L’homme est soupçonné de blanchir en France une partie de l’argent gagné a Djibouti et les aides detournes des Nations Unies . Et de financer des partis politiques francais . Plusieurs chefs d’Etat de la region seraient impliqués dans le « système I.O.G. – MDBAS » : IOG , donc, mais aussi les autres presidents Tchadien , Camerounais , Eritreen – Kenyan – Soudanais – Ougandais – Afrique du Sud – Gabonais – Senegalais – RDC – Nigeria – Mali ….. Deux enquêtes financières ouvertes à Paris , Ajaccio et Marseille, ainsi que des rapports de Tracfin (l’organisme anti-blanchiment de Bercy), visant Mr. Luccceti et Pierre Paul , ont été centralisés à Paris à l’automne 2013, et joints au dossier. En mars, les magistrats ont frappé fort : ils ont demandé un réquisitoire supplétif au parquet, afin d’étendre leurs investigations à des faits de « corruption d’agent public étranger ». Leur cible : Ismael Omar Guelleh , président de Djibouti depuis septembre 1999 , activement soutenu par la France. C’est dire si l’affaire gêne la diplomatie française. La présidence Djiboutienne n’a pas répondu aux sollicitations réitérées du journal ‘’ DETECTIVE ‘’ . Une autre piste est examinée par les policiers : celle des soutiens dont bénéficierait Messieurs Lucceti et Pierre Paul (condamné en 2008 pour « corruption active » pour avoir financé illégalement la campagne du Rassemblement pour la France de Charles Pasqua aux élections européennes) dans la classe politique française. Cette enquête hyper-sensible démarre en 2011, dans le prolongement de l’affaire du cercle Wagram. La police découvre qu’un clan corse tente de mettre la main sur l’établissement de jeux parisien. Trois hommes, réputés dangereux, prennent la fuite : Frédéric Sergio , Stéphane Caponi et Jean-Luc Corsica . La direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) de Paris s’empare du dossier. Et tombe sur Mr. Lucceti, suspecté de subvenir aux besoins du trio en Afrique ( a Djibouti et Madagascar ) . Dès lors, les policiers prennent en filature l’homme d’affaires. Et découvrent l’étendue de ses relations. AMITIÉS Avril 2012. Par un bel après-midi printanier, un homme en costume azur sort du restaurant parisien huppé La Maison de la truffe, escorté par ses gorilles. C’est IOG . Il serre dans ses bras Mr. Lucceti et Pierre Paul ainsi que Mr. Alain Romani accompagne de Son lieutenant, Jean-Luc Codaccioni, dit « Johnny », est également présent. Les trois hommes ne sont pas seuls : les policiers, en planque, mitraillent la scène au téléobjectif. Mr. Lucceti sait entretenir ses amitiés. Il fournit des vêtements de marque au président Djiboutien , paie ses séjours à l’hôtel parisien La Réserve, met à sa disposition des avions pour sa campagne présidentielle – Mr. Lucceti et Pierre Paul possèdent deux compagnies aériennes, Africajet et Ivoiry Airlines . Fin juillet 2013, la police judiciaire est saisie par les juges Patrick Duvalet et Alain Cabeau . Une petite équipe travaille dans le secret. Au sein de la direction centrale de la PJ, l’enquête provoque des dissensions : le clan IOG a des amis dans la maison, comme dans le monde politique. Placé sur écoute, Mr. Lucceti et Pierre Paul sont bavard au téléphone. Ils discutent avec ses hommes de main, chargés de rapatrier l’argent en France depuis Djibouti . Le nom d’IOG revient souvent. Mr Lucceti est d’ailleurs présent à la cérémonie d’intronisation du chef d’Etat Djiboutien , à Djibouti , en 2010 . Dans un coin, pour ne pas se faire remarquer. En décembre 2013, en marge d’un sommet africain qui se tient à Paris, IOG effectue un déplacement privé à Marseille, où il est pris en main par les hommes de Mr. Lucceti . Celui-ci multiplie les séjours dans la cité phocéenne : il se rend deux fois par mois à l’hôpital de la Timone. Plus récemment, du 8 au 10 février, Mr. Lucceti héberge son ami, tous frais payés, dans une suite du palace parisien le Royal Monceau. Il lui procure aussi des véhicules haut de gamme. Il s’occupe même de sa sécurité. « JE NE FAIS PAS D’AFFAIRES AVEC IOG !!! » Fin 2013, il contacte ainsi Bernard Fracctioni , l’ancien patron de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), proche de Nicolas Sarkozy et débarqué par le pouvoir socialiste mi-2012. Mr. Fracctioni est désormais consultant en sécurité dans le privé. Mr. Lucceti , qui connaît bien l’ex-chef du contre-espionnage, le sollicite pour organiser la protection de son ami IOG . Les enquêteurs s’interrogent sur les relations entre Mr. Lucceti et Mr. Fracctioni . Le frère de Mr. Lucceti travaille d’ailleurs à la DCRI – il a été recalé par la PJ en raison de son patronyme sulfureux… « Il fallait sauver le soldat IOG , protégé par la France, justifie Mr. Fracctioni au journal ‘’ DETECTIVE ‘’ . Mais je ne fais pas d’affaires avec IOG ! Ce n’est pas un ami. En revanche, il a des liens privilégiés avec un haut responsable a l’Elysee et aux Affaires Etrangeres … » L’enquête va maintenant conduire les policiers à plonger au coeur de l’empire IOG a Paris ( plusieurs dizaines d’appartements chiffres a plus de 350.000 millions d’euros dans : le 8em , 16em , 6em , 2eme, et sur la cote d’Azur… ). Selon les services de renseignement, il est depuis 2009 , Mr. Lucceti est l’unique détenteur d’une autorisation d’ouverture de casinos à Djibouti , où il a créé la salle de jeux Sheraton Hotel et autres hotel de luxe …. D’après les enquêteurs, IOG y détiendrait des parts. Mr. Lucceti reproduit partout le modus operandi qui lui a si bien réussi a Djibouti , au Gabon où son groupe est basé et emploie… 40 000 personnes ! Madagascar , et Fort de ses relations privilégiées avec l’ex-président Hassan Gouled , mort en 201, il a su faire fructifier ses intérêts. Mr Lucceti et IOG possèdent une grande parti des licences de bars geres par des ethiopiennes a Djibouti-ville , ainsi que le PMU local au Gabon ,ou il a empoché, en 2010, 10 % de la vente à l’Etat gabonais pour 16 millions d’euros de quatre vedettes de surveillance maritime, sans compter des milliers de logements en construction . Son notaire a Djibouti vbille est l’ex mari de son epouse actuel Mrs. Kadra maître Abdallah Kamil de son premier marriage ? INTOUCHABLE Aux yeux des autorités Djiboutiennes , Mr. Lucceti est intouchable a Djibouti . D’ailleurs, en novembre 2013, elles ont refusé d’accorder un visa aux journalistes du ‘’ DETECTIVE ‘’ désireux d’enquêter à Djibouti . Très proche d’Alexandre Rodriguez, un homme d’affaires qui loue des yachts de luxe, il permet au couple présidentiel IOG et Kadra Haid de passer de bonnes vacances à Corfou, en juillet 2013, sur le yacht Grazia Dio. Il joue aussi les intermédiaires avec des investisseurs chinois, opère au Tchad, au Cameroun, au Bénin, au Niger, au Sénégal ou au Togo, et vise des marchés en Serbie, dans le golfe persique, en Asie… Les secteurs sont nombreux : BTP, centrales hydrauliques, sécurité, textile… Une expansion commerciale qui en a fait un milliardaire… sous surveillance : le 2 juin 2013, les enquêteurs surprennent une conversation entre Mr. Lucceti et Ilyas Dawaleh , actuel Ministre des finances Djiboutien . Ce dernier demande à son interlocuteur que les cadeaux offerts par le clan Lucceti a Paris et en Itali et Suisse ne « laissent pas de traces ». Car son argent, Lucceti le redistribue. Il subvient aux besoins de la famille d’IOG en France , la veuve de l’ex president Gouled , les membre du gang de la Brise de mer du cote de la Siesta . Il supervise la réunion, toujours sur le Grazia Dio, de Sandra Germani, Felix Antonietti ou encore Dominique Pasqualetti, tous sous surveillance policière. Car s’il étend son empire en Afrique, semble aussi, selon les enquêteurs, garder des liens avec le milieu corse, tout en soignant ses relations haut placées en France et Djibouti . L’enquête ne fait donc que débuter…

richard falquhero

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2 réflexions sur “#Pédophilie dans l’#Eglise: l’incurie du pape François ! En #France #Macron couvre le réseau K ! #Franchi #Védrine #GLNF Francis Pérez #PEFACO Jean-Philippe Piérot Eric Duval ODALYS #Togo Eric Duval #OSJ Noé Agli Orphelinats Pax Africana Edem Kodjo Ferdinand Ayité

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