#Togo #Burkina #Chine #Emirats #Suisse #Italie #Taiwan #Estonie #Russie Pourquoi le banquier Riccardo Tattoni qui a « trempé » dans Scandale Bank of China #Genève et Trafic d’Or international demande à Mengkung Hsieh ancien cadet de l’Armée Taïwanaise de contacter Chef Résistance Togolaise ? Gualtiero Giori AFRICA Stephen Dattels Fawaz Gruosi #BLOOD DIAMONDS

#Togo #Burkina #Chine #Emirats #Suisse #Italie #Taiwan Pourquoi le banquier Riccardo Tattoni qui a « trempé » dans Scandale Bank of China #Genève et Trafic d’Or international demande à Mengkung Hsieh ancien cadet de l’Armée Taïwanaise de contacter Chef Résistance Togolaise ?

 

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Mengkung Hsieh ex Taiwan Army Pilot

 

 

Hello,

How are you ? I am the personal friend of Riccardo Tattoni, who was covered in one of your post.
In the post you said he was a mafia and money launderer.
We assume the reason you have this idea was because you found him listed as board member with Riccardo Mortara in a real estate business.
But actually, Riccardo Tattoni has no clue about what’s happened here.. and the post have been causing him troubles for years, since calling someone a « mafia » is very serious in Italy, and he is a Italian..
We hope you could correct this mistake. After I did my research on your website I realised you are an independent media person who covered lots of news, and I hope you could fix this one.
We respect your freedom to write news on your blogs, but this one is really not true, if you want to contact with Riccardo Tattoni and his lawyers I could offer you information, so you would know better after everything.
Hope you remove that post, and if you have any concern, please don’t hesitate to contact me.
Regards,
Mengkung

 

 

 

 

Fiasco chinois sur le Léman avec Riccardo Tattoni

BanquesLa condamnation de son patron clôt la désastreuse épopée de la Bank of China à Genève.

Jacques Mechelany, ancien patron de la Bank of China à Genève, a été condamné pour «gestion déloyale simple».

Jacques Mechelany, ancien patron de la Bank of China à Genève, a été condamné pour «gestion déloyale simple».Image: OLIVIER VOGELSANG

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Prononcé le 23 mai, le jugement enfonce un clou, le dernier, dans le cercueil de Bank of China (Suisse) SA. Quatre ans après l’enterrement d’un établissement qui devait symboliser le renouveau de la place financière genevoise, la justice a reconnu son ancien patron coupable de «gestion déloyale simple». Elle le condamne à 37’500 francs de jours-amendes.

«J’ai servi de bouc émissaire», assure Jacques Mechelany, rencontré avant son retour à Beyrouth, où il refait sa vie. Désormais paria des milieux bancaires, cet homme de 56 ans se dit «victime d’une incompatibilité fondamentale entre la volonté de développement internationale de la Bank of China et sa culture fondée sur l’obéissance, non les résultats». Empreint d’amertume, son récit fait remonter, en pointillé, les raisons de la déroute de la Bank of China à Genève. Une histoire d’incompréhension culturelle, d’erreur de casting, de cupidité et d’intrigues propres au petit monde de la gestion de fortune genevois. Avec, en guise de décor, la crise financière la plus noire depuis la Dépression des années 1930.

«Lunch» à Grange-Canal

L’installation de la doyenne des grandes banques chinoises – née en 1912, cette aristocrate a survécu à la Révolution culturelle – a été mise sur pied lors d’un déjeuner à la Banque Heritage, fin 2006. Arrivée de Pékin, la toute-puissante Zhang Yanling est notamment entourée d’Alberto Togni, un ancien ponte d’UBS siégeant au conseil d’administration de la Bank of China, et de Carlos Esteves, maître des lieux.

La vice-présidente de cet empire de 300’000 employés veut qu’on l’aide à monter de toutes pièces un établissement qui s’occupera aussi bien du patrimoine des Chinois fortunés à l’étranger que de financer des cargos remplis de pétrole. Elle veut également racheter la petite filiale de fonds de placement d’Heritage, dont Jacques Mechelany, présent autour de la table, est le propriétaire. Elle est présentée comme la future rampe de lancement de produits «Swiss made» destinés à ses richissimes clients.

Jacques Mechelany, qui assure bien connaître la Chine – il a même donné des conférences sur le sujet lorsqu’il dirigeait l’antenne monégasque de Julius Bär – est recruté pour diriger le tout. Il négocie un salaire annuel de 1,2 million de francs, sans compter les primes et la voiture de fonction. Son affaire de fonds de placement, sur laquelle sera apposé le prestigieux sceau en mandarin, est évaluée à 35 millions. Une rémunération qui ne passe pas inaperçue au sein d’une banque parapublique chinoise. Un rapport annuel montre qu’en 2008 l’influente Mme Zhang touchait un salaire – hors primes, mais avec assurances et avantages liés à la fonction – de 113’000 francs.

Pékin ne répond plus

Le 12 décembre 2008, les bureaux sont inaugurés rue Général-Dufour. Les autorités saluent alors «la concrétisation d’une longue relation» qui permettra à la Bank of China de «profiter […] du pôle d’excellence bancaire de Genève». Le responsable de la distante filiale de 53 personnes compte bien utiliser le pouvoir que lui donne son adoubement à l’empire.

Rapidement pourtant, il dit se heurter à «la volonté affirmée de certaines divisions, à Pékin, d’empêcher le succès» de cette antenne. Les 6 milliards de dollars que veulent lui confier «un fonds souverain d’Amérique latine et des pays du Golfe» dès mars 2009? Pékin ne veut pas augmenter les «limites de contreparties» octroyées à sa tête de pont helvétique. Nouvelle tentative en mai, avec «deux gros clients du Golfe» souhaitant «refinancer un portefeuille obligataire». La réponse de Pékin tarde. Trop. «Cela a privé la banque de plus de 16 millions de revenu annuel sans risque», lance celui qui avait été auparavant responsable de la clientèle moyen-orientale chez UBP. Le clash survient en août 2009 avec le refus de le suivre sur un crédit de près de 1 milliard de francs, octroyé à un homme d’affaires intéressé par le rachat du siège de HSBC à Londres. «On finance ce rachat mais avec un autre client», lui rétorque le centre londonien de la Bank of China. Résultat, un an après son lancement, l’activité peine à démarrer «alors que cette banque aurait déjà dû gérer 6 milliards confiés par des clients et engranger 24 millions de résultat net», calcule Jacques Mechelany.

A Londres comme à Pékin, personne n’écoute cet ancien membre de la direction générale de UBP. L’heure du désaveu sonne lorsque, à l’automne 2009, la Bank of China veut dissocier son nom des fonds de placement hérités de Jacques Mechelany. Le message est clair. Il sera débarqué le 16 avril 2010, avec son supérieur Kenneth Ge, le patron de la Bank of China à Londres, ainsi que le responsable londonien des crédits. Non sans décrocher un parachute doré – une prime de 400’000 francs et surtout le rachat pour près de 3,5 millions des 20% qu’il détient encore dans l’entité de gestion de fonds.

Quand Genève fait perdre la face

Quinze jours plus tard, une secousse à Wall Street – le «flash krach» du 6 mai 2010 – annihile ce qui reste de ces fonds de placement. Cette fois, le dragon frappe à l’aveugle et ordonne de les liquider, laissant une ardoise de 39 millions de dollars aux souscripteurs.

Moins de deux mois plus tard, le cabinet PwC boucle un rapport accablant sur la filiale genevoise. «Ce que nous avons découvert sème le doute sur la gestion de la banque par son ancien directeur; [son] rôle de gérant des fonds de placement, d’actionnaires de ces derniers mais aussi de directeur de la banque le plaçait en situation de conflit d’intérêts», assènent les enquêteurs. L’intéressé évoque aujourd’hui un «rapport contenant des allégations inexactes, incluses par la Bank of China pour me décrédibiliser».

Cet audit sera au cœur de la plainte pénale déposée à son encontre fin 2010 par une entité qui a perdu 1,4 million dans les fonds de placement liquidés – et dont l’un des administrateurs n’est autre que le financier genevois Riccardo Tattoni, devait révéler L’Agefi. Jacques Mechelany est convaincu d’être tombé dans un traquenard. Contacté, Riccardo Tattoni assure avoir «simplement voulu récupérer l’argent de ses clients» et qu’il se serait «retourné contre la Bank of China [s’il] l’avait pu». Aucun responsable chinois n’ayant été cité à comparaître, Jacques Mechelany reste le seul aspiré par la machine judiciaire. Son défenseur, Philippe Grumbach, dénonce «la volonté du Ministère public genevois de refuser de convoquer des témoins essentiels». L’avocat genevois a fait appel du jugement.

Au sein de l’antenne londonienne de la Bank of China, personne ne répond aux messages ayant trait à cet épisode lémanique. Pas plus que l’avocat vaudois François Carrard, ancien administrateur de la filiale genevoise.

Effacer les traces du désastre

«Les clients de nos services de banques privées internationales sont devenus beaucoup plus exigeants.» C’est par ce clap de fin limpide que Li Lihui, président de la Bank of China, transférera les restes de sa filiale genevoise à la très sinophile Julius Bär, au milieu de l’été 2012. Une filiale qui l’aura forcé à mettre de côté l’équivalent de 45 millions de francs en 2011 pour en apurer le passif.

Ce fiasco, les autorités suisses aimeraient bien l’effacer des mémoires à Pékin. «Les difficultés rencontrées par la Bank of China à Genève appartiennent au passé», assurait il y a peu l’ambassadeur suisse Jean-Jacques de Dardel, dans Le Temps. Une façon de dire que l’intérêt pour la Suisse ne s’est peut-être pas étiolé. A un changement de lac près. Installée depuis février à Zurich, la China Construction Bank pourrait y être rejointe par l’Industrial and Commercial Bank of China – la plus grande au monde en termes de taille du bilan.

Genève «garde tous ses atouts» aux yeux d’établissements «intéressés par la gestion de fortune ou le financement des matières premières», assure pourtant Daniel Loeffler, directeur de la Promotion économique du Canton. Interrogé sur d’éventuels contacts avec une banque chinoise, ce dernier évoque le «maintien de notre effort de démarchage sur le long terme». (24 heures)

 

Richard Warren Hill vend l’or à Riccardo Mortara Golden Eagle Company  Dubai hommes de pailles d’une mafia globale qui s’étend de la Suisse, Italie, Dubai, Burkina, Afrique du Sud, Guinée, Ghana, Togo, USA…

Norbert Dominique Maradan, Riccardo Mortara, Riccardo Tattoni sont les associés de Mortara dans RLS REAL ESTATE MANAGEMENT SARL

Statut de l’entreprise
actif
Adresse
quai du Seujet 14
1201 Genève
IDE
CHE-402.183.994
Numéro au registre du commerce
CH-660.1.864.016-0

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A gauche le banquier mafieux Riccardo Tattoni blanchisseur de la mafia , à droite une connaissance très très intéressante… Fawaz Gruosi

After surpassing Zaire’s Mobutu Sese Seko model as Africa’s most corrupt and venal regime, Angola’s Dos Santos model will come to be seen as the most advanced of its kind, says a leading anti-corruption campaigner.

Isabel dos Santos (above, center), the billionaire daughter of the Angolan president, is the main beneficiary of the country’s diamond trade. This involves simple arrangements in-country, and more sophisticated ones abroad, writes Rafael Marques de Morais.

Forbes magazine recently published an article in which this author investigates the partnership set up by Isabel dos Santos, through her husband Sindika Dokolo, and the Angolan state for the acquisition of the Swiss jeweller De Grisogono. This brand is known to be the favorite choice of movie stars and fashion celebrities including Sharon Stone and Heidi Klum. Maka Angola expands on this investigation and puts it in context.

On February 27, 2012 a Maltese-registered company, Victoria Limited, acquired 72.5 percent of De Grisogono Holding S.A. The shareholding soon increased to 75 percent. A press statement by De Grisogono founder Fawaz Gruosi at the time when the shares were sold said the deal was worth more than US$100 million.

The same day, a company called Victoria Holding Limited acquired 17.2 percent of Grisogono Holding S.A., in exchange for a 20.87 percent shareholding in its subsidiary, Victoria Limited, granted to Fawaz Gruosi, who at the time was De Grisogono’s major shareholder and president. As part of the deal, Victoria Holding bought the CHF 63 million (Swiss francs) debt with the Swiss banks UBS, Banque Cantonale Vaudoise and Banque Cantonale de Genève. A further 2.5 percent of the shareholding in De Grisogono was transferred to Victoria Holding.

Sindika Dokolo created Victoria Holding Limited in 2010 through a company registered in Holland, Melbourne Investments B.V., in partnership with the Angolan state-owned diamond marketing company Sodiam. According to documents seen by Maka Angola, Melbourne Investments B.V. does not have a single employee, and therefore pays no salary nor makes any social security contributions.

This shell company, previously named Exem Mining B.V., is in turn 100 percent owned by Exem Holding A.G., based in the Swiss canton of Zug. The actual beneficiary of Exem Holding was recently revealed to be none other than Isabel dos Santos, when she presented a statement of her assets in the course of making another major deal. Exem Holding also controls 50 percent of Esperaza Holding, while the Angolan state oil company Sonangol has the other half. Esperaza Holding owns 45 percent of Amorim Energia B.V., which is the main shareholder in the Portuguese petroleum company Galp.

Sodiam was created by the government as the sole outlet for marketing diamonds in Angola.

The proven partnership between Isabel dos Santos, Sindika Dokolo and Sodiam amounts to a flagrant case of conflict of interest, corruption and nepotism on the part of the President of the Republic. It is the President of the Republic who appoints and can dismiss the board and the chair of Sodiam, at his own convenience. Moreover, the company can make investments and form partnerships only in accordance with policies and strategies defined by the head of the Executive, namely José Eduardo dos Santos.

Read the rest.

Seven Angolan generals and two companies recently laid criminal complaints against Marques for defamation arising from a criminal complaint he had filed against them. The charges arise from his award-winning book, Blood Diamonds, which exposed widespread violence and corruption in Angola’s gem miming fields.

Marques is an award-winning journalist and human rights activist, specializing in political economy, the diamond industry, and government corruption. A former Reagan-Fascell Democracy Fellow, his writings have helped set the agenda for political debate in Angola by exposing abuses of power and endemic corruption through his journalism and his work with Maka Angola, an Angolan platform, supported by the National Endowment for Democracy.

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Le banquier Tattoni avec le Parrain Ashraf…

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Luc André Badel associé à Norbert Dominique Maradan, Riccardo Mortara, Riccardo Tattoni

Compaoré, Diendéré, Bassolé, Gnassingbé plus des autorités civiles et militaires au Burkina, Ghana, Togo, Afrique du Sud, E.A.U sont coupables d’évasions de richesse nationale du Burkina.

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ADNAN AL QALLAF l’associé émirati du clan Mortara
Nationality: United Arab Emirates

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La course Skyblog une transafricaine

With 17,000 hours of experience, Riccardo Mortara is one of the most established professionals in his field.

The proprietor of Sonnig International, a successful private aviation company and SIP-J, based in Dubai, Mortara has flown a large array of aircraft, in all conditions, in every corner of the globe. There are several passenger jets in his personal fleet.
He also has something for the weekend – an L-39 fighter jet in which he keeps his reactions and his aerobatic skills razor sharp. He is a man who lives to fly.
Aviation is in Riccardo’s blood. His father, Gregorio Mortara, was an Italian flying ace during World War II who received the Silver Cross for his heroics.

Sporting achievement is a tradition in the Mortara family. Riccardo used to play professional ice hockey for Italy’s national team and raced at the highest level in the World Rally Championship as a works driver for Volvo, beating many household names of the time.

His goal to host the first round-the-world jet race follows his successful mission to set a new circumnavigation record in 2010 in his bellowed 1980 Sabreliner 65.

The Skyglobe Challenge is another demonstration of Mortara’s sporting spirit and a ravenous hunger for challenge.

Prénom / Nom
Domicile
Lieu d’origine
Riccardo Mortara
Travaille actuellement pour: REK SA

Analyse de la solvabilité: Vérifier maintenant la solvabilité
Fujairah
Genève
Riccardo Mortara
Travaille actuellement pour: Sonnig SA

Analyse de la solvabilité: Vérifier maintenant la solvabilité
Dubaï
Genève

Notifications FOSC
Publications du FOSC comportant le nom Riccardo Mortara.

FOSC: 176 / 2014 du 2. 1.sept (Page 8)

Sonnig SA, à Genève, CHE-100.100.139 (FOSC du 09.09.2014, p. 0/1705527). L’inscription No 14739 du 04.09.2014 est rectifiée en ce sens que les pouvoirs de Mortara Gabriel sont radiés (et non pas les pouvoirs de Mortara Riccardo).
FOSC: 173 / 2014 du 2. .sept (Page 9)

Sonnig SA, à Genève, CHE-100.100.139 (FOSC du 18.08.2014, p. 0/1668183). Les pouvoirs de Mortara Riccardo sont radiés.
FOSC: 078 / 2013 du 2. 2.avri (Page 6)

REK SA, à Genève, quai du Seujet 14, 1201 Genève, CH-660-1060013-1. Nouvelle société anonyme. Statuts du 18.04.2013.
But: exploitation de cafés, restaurants et hôtels;
importation et exportation de produits relatifs à la restauration;

service traiteur, vente à l’emporter et livraison à domicile (cf. statuts pour but complet).
Capital-actions: CHF 100’000, entièrement libéré, divisé en 100’000 actions de CHF 1, nominatives.
Organe de publication: Feuille Officielle Suisse du Commerce.
Communication aux actionnaires: écrite (courrier simple ou fax) ou par courriel.
Administration: Maradan Norbert Dominique, de Cerniat (FR), à Genève, est administrateur unique avec signature individuelle. Signature individuelle de Mortara Edoardo Alberto Gérard, d’Italie, à Genève, et Mortara Riccardo, de Genève, à Fujairah, ARE, directeurs. Selon déclaration du 18.04.2013, il est renoncé à un contrôle restreint.

Ticket to ride
There is no limit to the numbers of passengers you can take on the race, albeit within the aircraft’s safe capabilities. Forget ring-side seating, this experience allows paying passengers to join in the race, right in the heat of the battle.

Whether they be friends, colleagues or corporate guests, the Skyglobe Challenge is the ultimate adrenalin-fuelled team-building, social and adventure event, and one that everyone involved will remember vividly for the rest of their lives.

The rule book
The Skyglobe Challenge is supervised by the Federation Aeronautique Internationale (FAI) and conforms with the official FAI rules for the “speed around the world eastbound” world record.

Civil aviation rules are strictly adhered to in order to safeguard all participants.
Participating aircraft will be divided into weight and propulsion categories according to FAI classifications, meaning that multiple world records can be broken during this event.

In addition to mandatory stops in five host cities, to be determined by the organizers, participants must plan their routes and intermediate fuel stops respecting the minimum required flight distance of 11.936 nautical miles. Allowing teams this flexibility means multiple tactics can be used during the race.

Trans African Challenge will make
a mark of it’s own representing the fastest
and the most glamorous race across the African continent

Race weekend is intended to gather and present to the world the best  Africa has to offer. From stunning beauty and diversity of the continent, cultural heritage and growing business opportunities.

State-of-the-art technology and media will allow minute by minute coverage of the race, position of every aircraft, interviews with teams and their sponsors, as well as live and recorded footage from the cockpit and operations centers controlling the race.

While on their way across  African continent, teams will stop in the designated cities. This will bring, not only the excitement of the pit-stop, where aircraft will refuel and crew will review their further path towards successful finish of the race, but also unique possibility to meet some of the most prominent personalities in today’s Africa.

follow the race live

click here to open official race site and go live!

“Trans African Challenge
will make a mark of it’s own”
Being such a unique, emotive and global event it is expected that the Skyglobe Challenge will attract widespread media coverage and create a large online following.

There will be media engagement before, during and after the race, air-situation displays on the event’s official website which will show real time aircraft positioning, and streamed news bulletins and air-ground communications.

Filmed material from inside the planes, team operations and race control will be made available to broadcasters and bloggers.

dossier_transaction-dor_presidence-du-fasophotos-or-saisi-en-hollande-tapsoba-et-traore-avion

Plainte au Procureur de la République Article___du Code de Procédure Pénale Près du Tribunal de Grande Instance d’Ouagadougou Je soussigné, NACER FETAIMIA, Président de la société LINK AVIATION, Landmark Hangar, 85 Allée de Stockholm, Aéroport le Bourget, 93350- Le BOURGET France. Représenté par Maitre Zia OLOUMI, Avocat à la Cour, 8 rue des Capucines, 75002 Paris, chez qui j’élis domicile pour la présente procédure. Contre : Dossier Location Avion Ministre Soungalou Apollinaire Ouattara Ancien Ministre de la Fonction publique en charge des Vols Présidentiel De Nationalité Burkinabè né le 31 Décembre 1956 Contre: Dossier Achat d’Or Général Gilbert Diendéré Ancien responsable du Régiment de Sécurité Présidentielle De Nationalité Burkinabè né le 1er Janvier 1960 Et : M. Richard Warren Hitt Ancien Pilote Présidentiel de Blaise Compaore De Nationalité American né le 30 Novembre 1947 Et : M. Emmanuel Tapsoba Gérant : Radius Inter, La Routière, Groupe Tapsoba et Associer De Nationalité Burkinabé né 31 Décembre 1964 En raison des faits suivants : A- DOSSIER LOCATION AVION Le 12 Mars 2011, un contrat verbal a été passé entre LINK AVIATION et le Ministère du Transport représenté par Monsieur Soungalo Ouattara pour le compte du Gouvernement et de la Présidence du Burkina Faso. Selon les termes de ce contrat, LINK AVIATION s’engageait à affréter un avion de modèle Bombardier Challenger 604 immatriculé M-VICA dont elle était propriétaire par le biais d’un contrat dit « ACMI ». Dans notre contrat, l’avion doit être utilisé uniquement pour les intérêts du gouvernement burkinabè et pour des vols présidentiels et ministériels. Malheureusement l’avion a effectué des vols vers des destinations bannies par les Nations Unies, et avec des diplomates étrangers concessionnaires d’armes même recherchés par Interpol comme Moustapha Chafi. Le 26 Juillet 2012 pendant que l’avion retournait à sa base à Londres pour une visite technique, il a été confisqué par la banque en infraction de l’embargo des Nations Unies contre le Soudan suite à la mission accomplie par la présidence le 22 Mars 2012. LINK AVIATION a subi des pertes financières énormes (un dépôt bancaire de 5 millions de Dollars) l’atteinte irréparable à sa réputation vis-à-vis les banques et le risque d’emprisonnement de ses directeurs. Je demande réparation du préjudice subi à hauteur de dix millions de dollars . B – DOSSIER OR Pendant cette période, j’ai été contacté par téléphone au Ghana par le Général Gilbert Diendéré se présentant comme en charge d’un projet militaire pour une affaire d’or qui appartenaient à l’Armée qu’on devait faire sortir rapidement du Burkina Faso pour des achats de logistique et des uniformes militaires . La raison pour laquelle certaine marchandise d’or se trouvait au Ghana les frais d’exportation au Burkina étant plus élevés, en plus il travailler avec en liaison avec un Libanais. il fallait un investisseur inconnu capable et discret possédant un avion privé. Je leur ai conseillé de rapatrier la marchandise qui se trouvait déjà au Ghana, et que j’étais prêt a les aider a payer les impôts au Burkina. Jai avancer environ 600,000 Dollar en cash à leur partenaire au Ghana pour divers dépense, ainsi que pour les frais de retour de la marchandise d’or au Burkina Faso. Pour mieux comprendre le dossier, il faut le situer dans le contexte de l’époque. En effet, pendant de nombreuses années, le Burkina Faso a servi de plaque tournante pour des trafics de tout genre (or, diamants et armes). Cette réputation largement méritée s’appuyait sur le réseau tissé par l’ancien Présidant Blaise Compaoré avec d’autres responsables politiques tels que Charles Taylor et Jonas Savimbi. Des stocks séjournaient ou transitaient par la Présidence du Burkina avant de se trouver sur les marchés de Dubaï, Londres, Anvers etc…….. Ce ne fut donc pas une vraie surprise d’avoir été abordé par le groupe du Général Diendéré pour cette transaction. Le Burkina était sur la sellette, les enquêtes se rapprochaient et Taylor était en prison à La Haye. Il fallait faire vite. Convaincue d’avoir à faire à des Hommes intègre et de bonne foi, et après que le Commandant Richard Hitt le Pilote de Blaise Compaore depuis 25 années passeport Diplomatique Burkinabé No D1009277, m’a affirmer la légitimité de ce projet a la suite de son dialogue avec son patron et le General Gilbert Diendéré. Monsieur Nacer Fetaimia à versé encore 1 Million de dollar dans un compte bancaire Burkinabé indiquer par le Général Diendéré appartenant au Commandant Hitt pour couvrir les frais du BUMIGEB, le bureau des mines sensé effectuer des contrôles techniques et pour les Taxes d’exportation. Suite à notre accord une facture m’a été présentée avec une procuration No 00916 /BF-PJ du commissariat de police de Ouagadougou m’autorisant, sur instruction officielle, à gérer l’ensemble de transaction d’or. Alors que l’avion était en veille à la base militaire aérienne de Ouagadougou pendant 28 jours la marchandise a été envoyée sans ma connaissance par un avion de ligne et c’est retrouver à Amsterdam au lieu d’Anvers. Au contrôle de douanes en Hollande, on constate qu’il y avait 10 boites de 110 kilogrammes d’or et en plus dans les 3 autres boites excédents étaient planqués des diamants non-déclarés et sans ma connaissance. Pour la deuxième fois Monsieur Nacer FETAIMIA échappe un mandat d’arrêt, cette fois ci pour contrebande. Trompée, Nacer FETAIMIA verse encore 1.5 Million de Dollar dans divers comptes bancaires Burkinabé desquels la majorité appartenant à M. Hitt indiqués par le Général Diendéré soit disant pour payer les taxes pour les 4 boites en surplus et résoudre l’erreur dans le dossier de cette marchandise saisie par les autorités Néerlandaises, et aussi pour m’envoyer des nouveaux documents nécessaires pour débloquer la marchandise. En outre nous avons payé également d’énormes sommes aux transitaires pour rectifier le tir et permettre la non- confiscation des boites d’or à Amesterdam. La décision est finalement prise par la douane Hollandaises d’expédier la marchandise en Afrique du Sud. A Johannesburg le même procédé se répète. La découverte des diamants nondéclarés qui nous a conduits dans une situation similaire risque d’arrestation pour contrebande, duquel Mr. Emmanuel Tapsoba a pris responsabilité et conséquemment a était arrêter par l’autorité Sud Africain. Un autre délai d’attente qui a entrainé des dépenses d’environ de 2 millions de dollars en espèces, pour les frais des documentations et les certificats du Kimberly etc. Pendant que cette « marchandise « traine d’une nation à une autre, d’importantes d’autres sommes ont été versées en espèce sans compter : Les frais substantiels de transport (les billets d’avion, location de jet privé, immobilisation de jet) les frais d’hôtels et de restauration pour de nombreux d’adjoints de Diendéré comme le sénégalais M. Cherif Alassane Sall. Cette affaire a duré trois années sans aboutir nulle part. Il est important de préciser qu’après l’Afrique du Sud, nous nous sommes retrouvés au Kenya avec à la clé un séjour rocambolesque de trois mois a L’hôtel Marriott. Il s’est agi encore une fois des mêmes bêtises occasionnant des dérapages financiers. Récemment selon les dernières informations, la marchandise aurait été déposée à la Banque Centrale de Guinée sous la couverture de l’Armée. Plus tard transféré au Togo et vendu à des Arabes. Tandis que cette charade est en cours, sans me prévenir M. Hitt s’engage avec M. Tapsoba et signe un contrat official de 100 kg d’or établir sur le même projet qui m’a étais proposé par Gilbert Diendéré, évidement pour récompenser M. Hitt pour sa collaboration et sa complicité dans cette affaire pour les millions de dollar encaissé dans leur divers comptes bancaires. Leur agent de transit de Conakry qui devait arrivé en Belgique le 5 Janvier 2015, avec les même 100 kg d’or pour nous permettre de faire face à nos créances et recouvrir un peu de dignité vis-à-vis de nos familles et de nos partenaires a disparu en vol en destination de Casablanca avec leur complice Guinéen Osman Fode Traore. Malheureusement la même imposture se rejoue encore, de larges sommes sont transférées au groupe Diendéré pour nous duper une fois de plus. Dans ces conditions, LINK AVIATION et Mr. Nacer Fetaimia estiment avoir été victimes d’une escroquerie que ne peut ignorer le Général Gilbert Diendéré de la Présidence du Burkina Faso ainsi que par M. Emmanuel Tapsoba et M. Richard Hitt de la Présidence du Burkina. Nous les tenons pour seul et unique responsable des graves dégâts matériels et moraux que nous avons subis dans cette affaire dont les conséquences sont catastrophiques : 1- Perte de plus de 8,000.000.millions de dollars d’investissement. 2- Perte de nos relations personnelles, de notre dignité et de notre honneur au niveau de nos banques et nos compagnies financières. 3- Convocation devant les tribunaux Européen pour des crédits empruntés pour financer ce projet. 4- Dislocation et la honte de nos familles, instances de divorce à cause de cette escroquerie. 5- Situation de délinquance financière avec des poursuites individuelles judiciaires pour les transferts d’argent envoyé au Burkina, Guinée et en Côte-d’Ivoire. 6- Perte des millions de dollars dans d’autres occasions d’affaires et d’investissements à cause des manipulations du General Gilbert Diendere et le dilatoire de ces associer. C’est pourquoi, Monsieur le Procureur de la République, j’ai l’honneur de vous transmettre ces éléments en vous demandant de donner à cette affaire la suite légale qu’elle mérite. Je vous prie de croire en ma très haute considération. Nacer FETAIMIA Pièces jointes : – Facture de la présidence du vol de Khartoum – Facture d’achat d’or qui démontre le discount et l’achat du métal – Documentation du ministère des mines pour les 680KG et 1100KG – Copies des transferts et titulaire des comptes bancaires – Procuration du projet signé par la Commissariat Central – Certificat de Dépôt de 1100KG à la BCRG Conakry – Facture de SOFEMAB transit, Fode Osman leur représentant a Conakry – Facture Global Aviation Africa Mustapha Major leur représentant a Nairobi – Messages par SMS et les appelles entre Gilbert, Tapsoba et moi – Preuve de Transfer bancaire, Cash et Western Union Attestations des témoins 1- Commandant Richard Hitt : Pilot du président Blaise Compaore La majorité des virements sont passé par ses comptes Bancaires de West African Gold SARL, et Matanya Trading de Burkina Faso. 2- Colonel Gouba : En charge de la base aérienne confirme le stationnement de mon avion pendant 3 mois à la base aérienne et son utilisation fréquente par la présidence et par le Ministre Djibrill Bassolé. 3- Jean-Claude : Gérant de l’hôtel Lybia témoins des visites du General Diendéré avec sa garde présidentiel dans ma Chambre pour discuter l’opération. 4- Enregistrement des communications téléphonique avec Gilbert est son Associer M. Emmanuel Tapsoba Directeur de la compagnie La Routière, et Radius International au Burkina Faso et en Côte-d’Ivoire. Autres témoins : M. Ablasse Sana: 226 79 05 88 00 (Tapsoba Assistant) M. Saibo Tao : 226 76 60 37 50 (Marabout du General) M. Omar Traore : 226 77 77 77 78 (Dir de Proximus et Partenaire de Matanya) M. Zeba: (Partenaire de Tapsoba ancien officier Militaire) M. Cherif Allassane Sall: (Gilbert Assistant) 226 64444768 M. Dialo Aboubakar: 226 76 19 06 40 (Transitaire VULCAN Sarl) M. Simbou Traore: 224 62 11 76 700 (Témoin du Projet) M. Stephane Yerbanga: 226 76 52 52 24 (Témoin du Projet) M. Osman Fode: 224 66 09 60 858 (Transitaire Conakry) M. Innocent Yonli; 226 70 28 87 71 (Gérant La Routière Sarl) M. Nana Kodjo partenaire Ghanéen, prêt à témoigner M. Koame Ofei partenaire Ghanéen, prêt à témoigner M. Tao Tsikata partenaire Ghanéen fournisseur des uniformes militaires.

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Riccardo Mortara pilote italo suisse « homme de paille » de cette mafia. Tout comme le pilote de Compaoré l’américain Hill qui sert de couverture à transporter des diamants, stups, or etc…

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Banker suspects Financial Supervision Authority collusion with Russians of murky background. 

As required by Estonian Financial Supervision Authority (FSA), Krediidipank’s chairman Andrus Kluge will have to hurry up and leave the bank. Mr Kluge has contested the FSA decision in court. What is more: he views the precept, dating September 9th, as an act of retaliation.

Teaming up with Krediidipank’s minority shareholders, Mr Kluge sued FSA last fall, demanding that Tallinn Administrative Court check legality of actions by the supervisor. Also, they demand that the court annul the licence given to Bank of Moscow to hold a majority in Krediidipank. Mr Kluge, a 4 per cent owner of Krediidipank, thinks Bank of Moscow, owning close to 60 per cent of Krediidipank, should not be majority owner. «Bank of Moscow has repeatedly violated Estonian law, FSA has not reacted to that nor has it protected the interests of minority holders of Krediidipank,» said he.

Mr Kluge specified that Bank of Moscow has attempted to access Krediidipank’s customer data. According to him, majority owners may not infringe information subject to banking secrecy nor inquire who are keeping their money in the bank.

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Approval… afterwards

 

Another violation mentioned by Mr Kluge was that, in 2011, Bank of Moscow hired former security police commissar Indrek Põder and businessman Oleg Smoli to put pressure on Krediidipank, paying them about €300,000 for their services. According to chairman, Mr Põder and his accomplice were tasked with bullying bank employees into submission to monitoring committee required by Bank of Moscow.

The players hired by Muscovites were persistent. In October 2011, Mr Smoli, together with his partner Nikolai Holopov, took the time to search out Krediidipank’s private banking chief at his holiday, with a girlfriend, in Italy – to remind him of the importance of agreeing to the monitoring.

«Bank of Moscow was looking for the money allegedly lost during the term of its former chief Andrei Borodin. €300-400m was supposed to have been on accounts of our bank,» said Mr Kluge.

Even so, Mr Kluge suspects it was rather that Russian special services wanted to get an overview of rich Russians’ accounts, as, pursuant to Russia’s policies, officials may not hold accounts abroad.

According to Mr Kluge, he has repeatedly informed FSA that Muscovites are demanding banking secrets. However, FSA has not reacted.

Neither has FSA paid any attention to notifications by Krediidipank managers that Bank of Moscow last year deprived two shareholders with Russian citizenships of their shares, by use of FSB – all in all, amounting to about 16 per cent of Krediidipank shares.

Mr Kluge admitted that a fair price was paid to the two Russian businessmen by Bank of Moscow; however, he said the men were presented a choice: either you give up the shares, or else you are opponents of Russian state. One of the men thus forced out was Aleksandr Yevnevich, up until recently sitting in the bank’s council.

The third violation, in Mr Kluge’s opinion making Bank of Moscow unfit as owner of the bank, is that for a year and a half Bank of Moscow had no licence to hold controlling interests in Estonian credit institutions.

In spring of 2011, Russia’s second largest banking group VTB acquired majority holding in the struggling Bank of Moscow. After ownership change, Bank of Moscow should have secured approval by Estonia’s FSA – which was only granted last fall. As, in the meantime, Bank of Moscow has also increased its holding, Mr Kluge and other minority shareholders are of the opinion that a company, having possessed holdings without licence, should not be owner of an eurozone bank.

FSA’s head Raul Malmstein told Postimees by e-mail that he will not comment on the court dispute with minority shareholders of Krediidipank, launched last fall. According to Mr Kluge, FSA is doing its best, in court, to prove that courts have no right to assess activities of FSA.

With no right to assess, his main complaint – Bank of Moscow not having the right to hold majority in Krediidipank – would go unanswered. As stated above: since last fall, the case is more or less stuck in Tallinn Administrative Court.

Mr Malmstein stood ready, however, to explain why, in the FSA’s opinion, Mr Kluge is unfit to chair the bank council. By the way: should Mr Kluge not succeed in annulling the precept in court, he will no longer be able to work as banker in the European Union.

Among other things, Mr Kluge stated that when his relations with Bank of Moscow got tense, last spring, the chief in Moscow told him point blank he would make his life miserable. «Financial Supervision Authority has proposed to Krediidipank shareholders to call Andrus Kluge back from being chairman, his reputation not being blameless,» said Mr Malmstein in explanation of his precept.

According to Mr Malmstein, Mr Kluge’s company Firmex Investeeringud acquired, in the spring of 2011, close to 16 per cent of Krediidipank’s shares. The FSA chief stressed that the contract was signed by Andrei Borodin, the then Bank of Moscow CEO, by now kicked out due to alleged theft and peculation of assets.

Mysterious loan by mysterious lender

Mr Malmstein said FSA ought to have been informed of the deal and his approval secured; however, this Ms Kluge failed to do.

Immediately, Firmex resold some of the shares to a company called Genovia Invest, controlled by other members of Krediidipank board. Thereby, holdings of both companies remained below the ten per cent threshold i.e. under the level requiring FSA approval.

«Asset purchases by Firmex and Genovia was financed by one and the same person, an on extraordinary conditions. In the opinion of FSA, Andrus Kluge’s activities at financing Firmex and Genovia are highly questionable. Namely, financing for both companies has been arranged by Andrus Kluge, and that from sources and on conditions causing serious doubts for FSA,» said Mr Malmstein.

Though not officially so stated by FSA, Mr Kluge allegedly was loaned over €2m to purchase Krediidipank shares. Postimees was hinted the loan came from Mr Borodin.

Mr Kluge said he got the loan from a Russian company, not from Mr Borodin. Referring to confidentiality, he will not name the company.

According to Mr Kluge, the accusation is unfounded and the shares were on the account of his company for about fifteen minutes. This was a technical transfer, he said. Also, Mr Kluge claims the FSA statement – this having been a single transaction formalised with two companies – can in no way be proven.

Lawyer objects

FSA’s precept contains a contradiction. Namely: in spring of 2012, FSA assessed Mr Kluge’s business reputation as he left the post of Krediidipank’s CEO to be elected to chair the council thereof; at the time, FSA found no fault with him whatsoever, esteeming him as fitting to chair the bank council. The deal referred to by Mr Malmstein, however, took place as early as 2011.

Now, however, FSA has changed its mind. And. the agency’s precept just happened to be issued a couple of days after a letter from Bank of Moscow, the latter demanding the very same: that Mr Kluge be removed from chairing Krediidipank council.

One more link is to be found, between Bank of Moscow’s interests and Estonia’s FSA. Bank of Moscow is represented by Paul Keres of law office Glikman Alvin & Partnerid. As claimed by Mr Kluge, the FSA lawyer tasked with preparing Krediidipank-related decisions fir FSA management, is a good friend of Mr Keres’.

This March already, Mr Kluge applied for the said lawyer to be removed from the case, as he would not be impartial in supervision procedures due to personal connections. FSA rejected the application.

«Mr Kluge is not an honest person, therefore his is unfit to chair Krediidipank’s council,» is how Mr Keres refers to his client’s, Bank of Moscow’s, stand. «Mr Kluge has invented all kinds of tricks to limit Bank of Moscow’s voting rights in Krediidipank.»

From Bank of Moscow’s point of view, Mr Kluge is no doubt an opponent –but why shouldn’t he? In the bank founded by Rein Otsason, Mr Kluge started out as currency swapper, rose to be the latter’s right hand man, and finally to head the bank.

Mr Kluge freely admits he does not consider the Muscovites fit to own the bank. Thus, Bank of Moscow currently only has one representative only in Krediidipank council. And, Muscovites only succeeded to vote their man in this spring, as Mr Yevnevich left after giving up his shares.

Last spring, the general meeting ended up giving Bank of Moscow no council seats at all. Mr Keres said last year’s general meeting decisions have been contested in court, as the person chairing the meeting unfairly colluded with minority shareholders. In the court of first instance, Mr Keres’ client proved loser; the case has been contested.

Over the complex relations of Krediidipank’s owners, there hovers the shadow of oligarch Borodin, formed Bank of Moscow boss, currently in hiding, in London. Demanding anonymity, Estonian officials say that Mr Kluge is mere «straw man» for Mr Borodin, in arguments between Russians.

Events unfolding

•    December 2010 to April 2011 – Bank of Moscow sells its holding in Krediidipank to Cypriot companies, as well as Krediidipank’s managers and investors sought out by the latter.

•    April 2011 – VTB takes over Bank of Moscow, the owner of which, Andrei Borodin, flees to London.

•    May 2011 – Bank of Moscow reverses the purchases and increases its holding in Krediidipank to 43 per cent.

•    Spring 2012 – Financial Supervision Authority (FSA) denies licence to Swiss foundation RLS Finance to acquire majority holding in Krediidipank, the seller would have been Bank of Moscow.

•    March 2012 – currently CEO, Andrus Kluge becomes chairman of Krediidipank council, the renewed council lacking any representative of Bank of Moscow. Bank of Moscow sues the elections at general meeting.

•    November 2012 – Mr Kluge and minority shareholders have recourse to court that FSA would annul the licence granted to Bank of Moscow to hold Krediidipank shares.

•    September 2013 – FSA issues precept to Krediidipank, informing the bank that Mr Kluge is unfit to chair its council. Mr Kluge contests the precept in court.

Owners of Krediidipank

•    Bank of Moscow    59.73%

•    BSI SA nominee account    13.9%

(on the account, Krediidipank council members Ain Soidla and Andrus Kluge keep their shares, as well as Riccardo Tattoni who desired majority at bank)

•    East European Capital Investment LTD    9.81%

•    Radio Elektroniks OÜ, Timur Djakov    9.28%

•    Raiffeisen Bank International’s nominee account    6.22%

•    Boriss Beljajev

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