#France #Pathocratie Rien de changer à l’Elysée depuis #Pasqua à #Macron #Kohler #Benalla #Kazakhgate: Sarkozy a manipulé les services secrets, Squarcini Mis en examen, le patron du contre-espionnage garde son poste ! #Gueant #Mancini #Péchenard #TousPourris !

 

Kazakhgate: l’Elysée de Sarkozy a manipulé les services secrets

 PAR  ET ALAIN LALLEMAND (LE SOIR)

Sous la présidence Sarkozy, les services secrets français ont été instrumentalisés pour le profit d’un oligarque proche du pouvoir kazakh, selon une enquête du Soir et de Mediapart. Ce milliardaire, Patokh Chodiev, aidait Paris à vendre des hélicoptères à Astana sur fond de pots-de-vin présumés.

C’est un nouveau scandale dans l’affaire du Kazakghkate, cette rocambolesque enquête judiciaire franco-belge pour « corruption » visant plusieurs collaborateurs de l’ex-président Nicolas Sarkozy et des hommes politiques belges, sur fond de pots-de-vin présumés versés par Airbus pour vendre des hélicoptères au Kazakhstan. Un volet éminemment sensible, puisqu’il implique le service de renseignement intérieur français (la DGSI) et son homologue belge (la Sûreté de l’État).

Selon une enquête du quotidien belge Le Soir, menée en collaboration avec Mediapart, l’Élysée de Nicolas Sarkozy n’a pas hésité à instrumentaliser la DGSI pour servir les intérêts privés de Patokh Chodiev, un sulfureux oligarque très proche du pouvoir kazakh, qui était au même moment le principal intermédiaire de la France pour la vente des hélicoptères à Astana.

Les informations du Soir, obtenues notamment auprès des membres de la commission d’enquête parlementaire belge sur le Kazakhgate, montrent que tout début 2011, Armand De Decker, alors vice-président du Sénat belge et avocat de Chodiev, est intervenu à l’Élysée auprès du coordonnateur national du renseignement, Ange Mancini, et éventuellement auprès du ministre de l’intérieur, Claude Guéant. Sa demande : renforcer la collaboration entre la DGSI et les services belges pour neutraliser une personne que Patokh Chodiev jugeait menaçante pour ses intérêts.

Ange Mancini, ex-patron du RAID et coordonnateur national du renseignement à l'époque du Kazakhgate, travaille aujourd'hui pour le groupe Bolloré. © D.R.Ange Mancini, ex-patron du RAID et coordonnateur national du renseignement à l’époque du Kazakhgate, travaille aujourd’hui pour le groupe Bolloré. © D.R.

L’entourage du président Sarkozy semble avoir donné son feu vert à cette opération à la légalité discutable, puisque la DGSI a par la suite contacté son homologue belge à ce sujet, en précisant agir à la demande de l’Élysée. Contacté par Mediapart, Claude Guéant indique que cet épisode ne lui « dit strictement rien ». Ange Mancini, qui travaille aujourd’hui pour le groupe Bolloré, assure n’être « en rien concerné par cette affaire ».

Les hommes clés de l’affaire sont Patokh Chodiev et ses deux associés, surnommés le « trio kazakh » et propriétaires du plus important groupe minier du pays. En cette année 2011, ces milliardaires, naturalisés belges, sont à la manœuvre pour aider l’Élysée et Airbus à décrocher d’énormes marchés avec Astana. Ils ont même proposé au géant de l’aéronautique de convoyer 12 millions d’euros de commissions occultes à destination du premier ministre kazakh (lire notre enquête ici).

En échange, l’Élysée a monté une cellule occulte pour que les oligarques échappent à la justice en Belgique, où ils étaient poursuivis dans une vilaine affaire de pots-de-vin. Avec succès, puisqu’au terme de manœuvres douteuses, le trio a finalement signé une transaction pénale soldant les poursuites, moyennant une simple amende de moins de 23 millions d’euros (lire ici et ).

Pour sauver le trio en Belgique, l’Élysée a recruté une avocate niçoise, Catherine Degoul. Laquelle s’appuie sur un redoutable lobbyiste, qui se présentait à Bruxelles comme « l’avocat de l’Élysée » : Armand De Decker, qui cumulait à l’époque le métier d’avocat et la vice-présidence du Sénat belge.

Au début de l’année 2011, le « trio kazakh » s’apprête à signer une convention avec Catherine Degoul. Mais Alijan Ibragimov, l’un des membres du trio, n’est pas emballé par la femme de loi recommandée par l’Élysée à son associé Chodiev. Il envisage d’employer plutôt l’avocate pénaliste d’un homme d’affaires belge, que nous appellerons V. Habitué des tribunaux, V., 51 ans, est un sacré personnage : ancien paravent d’intérêts mafieux russes et ukrainiens, ex-informateur de la Sûreté de l’État et de la police belge, brièvement détenu en Russie, il est aujourd’hui le bras droit d’un important homme d’affaires russe.

V. avait approché le « trio kazakh » dès 1997 en leur faisant miroiter la possibilité d’obtenir la nationalité belge. Alijan Ibragimov fait affaire avec lui et lui conserve aujourd’hui encore sa confiance, mais ses relations avec Patokh Chodiev sont immédiatement exécrables.

Au bout du compte, Ibragimov signera la « convention Degoul » avec ses deux associés le 15 mars 2011. Mais entretemps, Patokh Chodiev a lancé une opération pour tenter de discréditer V. et ainsi dissuader son camarade du « trio » de ne pas embaucher son avocate.

Armand De Decker, ancien vice-président du Sénat belge et avocat de l'oligarque Patokh Chodiev. © D.R.Armand De Decker, ancien vice-président du Sénat belge et avocat de l’oligarque Patokh Chodiev. © D.R.

Selon nos informations, c’est Armand De Decker qui a joué les entremetteurs à Paris. Fin février ou début mars 2011, il se présente au bureau d’Ange Mancini, l’ancien patron du RAID (l’unité d’intervention d’élite de la police), qui vient juste d’être nommé coordonnateur national du renseignement par le président Nicolas Sarkozy. Mancini absent, De Decker est reçu par un collaborateur. L’avocat et sénateur lui aurait indiqué que la Sûreté de l’État souhaitait renforcer sa coopération avec son homologue française (la DCRI, devenue DGSI) au sujet du Belge V.

Et ce n’est pas tout. Selon un mail de mars 2011 rédigé par Jean-François Étienne des Rosaies, collaborateur de Nicolas Sarkozy chargé de l’opération secrète visant à aider le « trio », De Decker a également déjeuné avec Claude Guéant, ex-bras droit de Sarkozy à l’Élysée, qui venait tout juste d’être nommé ministre de l’intérieur. Toujours selon ce mail, révélé par l’hebdomadaire belge Le Vif, Armand De Decker a remis à Guéant une fiche classifiée de la Sûreté de l’État belge sur V., l’homme ciblé par Chodiev. Alors même que le sénateur n’avait à l’époque aucun mandat justifiant son accès à un tel document confidentiel.

Claude Guéant a été secrétaire général de l'Élysée sous Sarkozy à partir de 2007, puis nommé ministre de l'intérieur le 27 février 2011. © ReutersClaude Guéant a été secrétaire général de l’Élysée sous Sarkozy à partir de 2007, puis nommé ministre de l’intérieur le 27 février 2011. © Reuters

Contacté par Mediapart, Ange Mancini n’a pas donné suite. Huit jours après la publication de cet article, il nous a adressé un courrier indiquant, sans plus de détails, qu’il n’était « en rien concerné par cette affaire »« Ça ne me dit strictement rien donc je n’ai aucune déclaration à faire à ce propos », réagit pour sa part Claude Guéant. L’ancien secrétaire général de l’Élysée assure n’avoir « jamais vu » Armand De Decker « lorsque j’étais à l’Intérieur, ça j’en suis absolument certain ». Bernard Squarcini, qui dirigeait la DCRI à l’époque, dit n’avoir « aucun souvenir » d’un tel épisode. « Personnellement, je ne me suis jamais occupé de cette affaire. Mon service, je ne sais pas, car il y a des choses qui se faisaient mais qui n’étaient pas forcément remontées jusqu’à moi, précise-t-il. Une demande d’enquête, ça peut arriver en direct sans qu’on le sache. »

Quoi qu’il en soit, le lobbying du vice-président du Sénat belge a manifestement porté ses fruits. Selon nos informations, la DCRI fouille dans ses archives concernant le citoyen belge V. Mais le service n’y déniche pas de renseignements récents dignes d’intérêt et suppose que la Belgique n’en a pas non plus : si tel était le cas, il y aurait eu échange quasi automatique de renseignements, puisqu’il existe des ponts directs entre les deux services.

La DCRI ne trouve donc rien, mais prend tout de même langue avec la Sûreté de l’État. Le 8 avril 2011, le département d’analyse de la DCRI contacte son homologue belge, au téléphone puis par mail. Il lui explique en substance qu’à la suite de l’intervention d’un sénateur belge, la DCRI doit rendre des comptes à l’Élysée sur un manque de coopération franco-belge concernant V.

Au sein de la Sûreté, le département d’analyse s’exécute, liste les données et références de documents qu’elle juge utiles au service français, et expédie le tout à Paris par deux canaux : par courrier électronique, mais aussi vial’administrateur général de la Sûreté de l’époque, Alain Winants.

Car un élément préoccupe le département d’analyse des renseignements intérieurs belges, qui demande au service français de s’en expliquer : il y a tout de même quelque chose d’assez étrange dans l’origine de la demande. Faut-il y voir une tentative de manipulation de la Sûreté belge par la DCRI ? Ou plus probablement par De Decker, qui aurait fait jouer ses relais à l’Élysée ? Des proches du président Sarkozy ont-ils, consciemment ou non, diligenté une opération de la DCRI dont l’objectif était de servir les intérêts privés d’un ressortissant étranger ?

On ignore si les juges d’instruction Guillaume Daïeff et Roger Le Loire, chargés de l’information judiciaire française sur le Kazakhgate au pôle financier du tribunal de Paris, s’intéressent à cet aspect de l’affaire. Mais l’opération promet de faire scandale en Belgique.

Il y a d’abord le rôle de l’ex-sénateur Armand De Decker, déjà soupçonné d’avoir touché 740 000 euros d’honoraires de l’oligarque Chodiev pour une mission qui relève davantage de l’opération d’influence que du travail d’avocat. Ses démarches parisiennes pour activer une enquête de la DCRI sont susceptibles de constituer des délits pénaux en Belgique.

Il y a enfin l’attitude pour le moins étrange de la Sûreté de l’État. Alors que le service de renseignement intérieur belge a été prévenu dès avril 2011 par la DCRI de la démarche très particulière d’Armand De Decker auprès de l’Élysée, il a attendu cinq ans avant d’en alerter la justice ! Ce n’est que le 22 avril 2016 que la Sûreté a signalé ces informations au parquet de Bruxelles, qui les a versées à l’enquête préliminaire en cours outre-Quiévrain sur le Kazakhgate. Et encore, il s’agissait d’une simple transmission d’informations, pas d’une dénonciation.

Pourquoi la démarche de la Sûreté a-t-elle été aussi tardive et aussi timide ? L’affaire a fait l’objet d’une enquête du Comité permanent de contrôle des services de renseignement du Parlement (Comité R), dont le président a informé à huis clos, le 29 mars, les membres de la commission d’enquête parlementaire belge sur le Kazakhgate.

L’enquête montre que les analystes chargés du dossier au sein des renseignements intérieurs belges ont rédigé plusieurs notes, de manière suivie entre 2012 et 2015, pour convaincre l’administrateur général de la Sûreté de l’époque, Alain Winants, de dénoncer les faits. Il semble qu’il ait estimé que beaucoup d’informations relayées par ses services d’analyse circulaient déjà en sources ouvertes, et qu’une dénonciation au parquet ne se justifiait pas.

Alain Winants, aujourd’hui avocat général à Bruxelles, va pouvoir s’en expliquer : il sera entendu ce mercredi 19 avril par la commission d’enquête parlementaire sur le Kazakhgate. Selon son souhait, son audition devrait être publique. Elle s’annonce en tout cas explosive.

 

L’affaire Michel Neyret, et d’autres…

A l’exemple de Michel Neyret, numéro deux de la PJ lyonnaise, mis en examen le 3 octobre pour « corruption, trafic d’influence, association de malfaiteurs et trafic de stupéfiants », et suspendu dès le surlendemain par le ministre de l’intérieur. « Il est mis en examen et nous en tirons les conséquences », avait alors expliqué Claude Guéant sur France-2. Cherchez l’erreur… Quatre subordonnés de Neyret, placés sous contrôle judiciaire avec interdiction d’exercer leur métier, ont également été suspendus dans la foulée.

« Dans l’affaire Neyret, les faits liés à la vie privée ont dû jouer, s’il n’y avait eu que des détournements de procédures pour faire des affaires, ce commissaire n’aurait peut-être pas été suspendu », analyse prudemment Sylvie Feucher, secrétaire générale du principal syndicat des commissaires de la police nationale (le SCPN).

Michel NeyretMichel Neyret

« Il y a une différence de traitement évidente entre ce directeur central et le fonctionnaire lambda », relève avec d’égales précautions Michel-Antoine Thiers, du principal syndicat national des officiers (Snop). « Mais tous les policiers mis en examen, et il y en a souvent dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions, ne sont pas suspendus. Cela dépend de la nature des faits, des éléments dont dispose le ministère de l’intérieur. »

Il n’empêche, le ministère se montre parfois très expéditif, suspendant ou révoquant des policiers bien avant le « terme de la procédure judiciaire ». Mis à la retraite d’office en mars 2009, à 38 ans, pour avoir transmis les fiches Stic de Johnny Hallyday et Djamel Debbouze au site Bakchich, le commandant Philippe Pichon attend toujours son procès, qui s’ouvrira le 22 mai 2012. Celui qui revendique cette « fuite » comme un acte citoyen, destiné à dénoncer les dérives du principal fichier de police, le Stic, est mis en examen pour « violation du secret professionnel, accès frauduleux à un système automatisé de données, et détournement de données confidentielles ».

« Bernard Squarcini est présumé innocent comme moi, et mis en examen pour des infractions plus graves que moi, réagit aujourd’hui Philippe Pichon, sollicité par Mediapart. Dans les deux cas, le traitement des affaires est politique, puisque si on se réfère à mon cas, Bernard Squarcini aurait dû, a minima, être suspendu. »

  • NOUVEAU
  • 19/04/2017 08:30
  • PAR 

Vous n’auriez pas en stock un sujet un peu original pour nous sortir de la routine routinière plan-plan de tous les jours de l’année ?

«  » »et FILLON Tétéou, Tétéou…!!!!!Criant«  » » »

Eh oui, en tant que 1er ministre, il était où ?????

Bref, raison de plus pour ne pas voter FILLON qui s’emploierait à exonérer SARKO de toutes poursuites judiciaires. Il doit même avoir dans ses cartons, un projet non avoué dans son programme de faire disparaître les JUGES D’INSTRUCTION.

Donc, NIET pour FILLON.

 

fillon a bien comme « supporter » officiel un certain sarkozy … Non  ?

Rigolant

Ben on voit bien qu’ils sont complices ces deux-là. Ils se sont promis assistance pour ne jamais être condamnés ni l’un ni l’autre. Sinon, vous croyez que SARKO se serait donné la peine de faire son petit spitch en sa faveur pour le soutenir, et ce malgré le fameux « qui imagine le général de GAULLE mis en examen » qui a vu SARKO et JUPPE repartir comme ils étaient venus, « la queue entre les pattes » ? Incertain

Kazakhstan : 2,5 ans de prison fermes pour syndicalisme.

Kazakhstan : 2,5 ans de prison pour syndicalisme. © Currenttime

 

Dans ces affaires la et au niveau ou cela se passe, ne sont manipulés que ceux qui veulent bien être manipulés.

 

Yo Gourde le flamby !

Clin d'œil

Il est possible de faire sortir tous ces vieux Ripoux de la politique en France : un peu de volonté en votant Macron dimanche prochain fera l’affaire pour que les vieux politicards retournent tous au boulot … au boulot ?? un mot que beaucoup ne connaissent pas tant ils politisent depuis toujours !

Je dis volonté car Macron est nouveau en  politique et que certains se demandent s’ils peuvent lui faire confiance … mais dites vous qu’on a rélisé qu’on ne pouvait pas faire confiance à certains anciens qui annoncaient être « plus blanc que blanc » passaient leut temps à s’enrichir avec les impôts des Français !!

 

 

 

Il est possible de faire sortir tous ces vieux Ripoux de la politique en France : un peu de volonté en votant Macron dimanche prochain fera l’affaire pour que les vieux politicards retournent tous au boulot … au boulot ?? un mot que beaucoup ne connaissent pas tant ils politisent depuis toujours !

Je dis volonté car Macron est nouveau en  politique et que certains se demandent s’ils peuvent lui faire confiance … mais dites vous qu’on a rélisé qu’on ne pouvait pas faire confiance à certains anciens qui annoncaient être « plus blanc que blanc » passaient leut temps à s’enrichir avec les impôts des Français !!

 

 

 

  • NOUVEAU
  • 19/04/2017 10:05
  • PAR 

On s’y perd un peu  dans cette histoire …

Etonnant quand même que ni la DCRI, si la sûreté de l’Etat Belge n’ait rien trouvé sur le citoyen V. , pourtant présenté comme habitué des tribunaux, …  sacré personnage : ancien paravent d’intérêts mafieux russes et ukrainiens, ex-informateur de la Sûreté de l’État et de la police belge, brièvement détenu en Russie, il est aujourd’hui le bras droit d’un important homme d’affaires russe.

Tous ses coupables ont perdu la mémoire! et ils vont voter Fillon pour avoie « Fillon Le PEN » au 2iéme tour. Nous aurons donc le choix entre un « mis en examen » et « une présumée corrompueé ; quel beau programme. Mélanchon manipule et a déjà abandomné la moitié de son programme extr^me. Il ne lui laisse que l’Alliance Bolivarienne.

Le nain bientôt en prison ? 🙂

On peut rêver … 😦

  • NOUVEAU
  • 19/04/2017 11:03
  • PAR 

Cela fait peut-être partie des dossiers pour lesquels le Loire s’est déporté ?

Avec Le Loir, ils peuvent dormir tranquille Clin d'œil

Le Premier ministre de Sarkozy ne pouvait pas ignorer la totalité de ses affaires (privées), y compris celle-ci, toutes imbriquées avec les relations extérieures du pays, des chefs d’Etat étrangers.

Son acquièsement, avait quelle contrepartie ?

Ces affaires de gros sous sont bien présentes dans la présent élection présidentielle.

Illustration de la confusion réalisée par le néolibéralisme entre sphère privée et finances publiques au sommet de l’Etat, dans la haute fonction publique, et la tête des partis « de gouvernement ».

Fillon, Macron, mais aussi Le Pen-FN relooké, font partie de l’oligarchie néolibérale, sous des rôles électoraux légèrement différents, en parole.

Et ces pourris courrent toujours…

  • NOUVEAU
  • 19/04/2017 16:23
  • PAR 

la DGSI : le cabinet opaque tout dédié au service de sarkosy

Kazakhgate: un expert du Sénat admet qu’il a été payé par les diamantaires

nous sommes en Belgique :

C’est un scandale dans le scandale. En 2011, lorsqu’il a été invité par le Sénat à partager son expertise du droit pénal dans le cadre de l’élaboration de la loi élargissant la transaction pénale, l’avocat et professeur de droit pénal Raf Verstraeten (KUL) était en réalité payé par les diamantaires, a-t-il admis ce mercredi face à la commission d’enquête Kazakhgate. Or des diamantaires ont été parmi les tous premiers à bénéficier de cette loi, qu’ils souhaitaient depuis cinq ans.

Le député Francis Delperée (CDH) n’a pas caché son étonnement, estimant que les experts académiques invités par les assemblées sont censés alimenter le débat pour l’intérêt général.

………………………………………………..

http://www.lesoir.be/1485861/article/actualite/belgique/2017-04-19/kazakhgate-un-expert-du-senat-admet-qu-il-ete-paye-par-diamantaires

CE COMMENTAIRE A ÉTÉ DÉPUBLIÉ PAR SON AUTEUR.

En quelque sorte un « cabinet des petites affaires ». Ni vu ni connu ! Mais voilà c’était sans compter sur MDP et le journal belge « le soir ». Merci qui ? Merci à vous deux ! Clin d'œil

Sinon, raison de plus pour dégager presque manu militari cette engeance qui nous pourrit la vie à longueur d’année avec la connaissance de leurs casseroles. Ils nous fatiguent. Déçu

Y en a marre  tous à la ⚰️ , je suis une vrai

SARKOZY,,,

PREMIER MINISTRE,,, SI JAMAIS,,, FILLON EST ÉLU PRÉSIDENT EN 2017 !!! !!! !!!

UNE RéPéTITION,,, DE POUTINE,,, EN RUSSIE !!! !!! !!!

  • NOUVEAU
  • 20/04/2017 10:01
  • PAR 

AH BON cela vous étonne et qui a exfiltré en Françafrique Bachir SALEH l’homme de confiance et qui a tout les secrets de KHADAFI = Squarcini, Guéant et Sarko !

Que de mensonges , lui qui a mis au pouvoir les criminels FRCI et OUATTARA avec l’armée française et tant de sales  choses ! ce sont des barcouzes d’état si les français savaient !

  • NOUVEAU
  • 20/04/2017 12:47
  • PAR 

Sarkozy devrait être en prison depuis longtemps… Qaund est-ce qu’il va finir par être condamné celui là ?

Armand De Decker a toujours aimé être proche de certains services secrets. En 1980 déjà, il avait été mis au courant de l’existence des réseaux « stay-behind » alors qu’il était au cabinet du ministre Charles Poswick (lui-même para-commando).

  • NOUVEAU
  • 21/04/2017 11:59
  • PAR 

C’est dingue quand même cette épidémie d’amnésie chez les dirigeants quand il s’agit de se remémorer les détails d’affaires rocambolesques… Il faut tout de suite les mettre sous tutelle, ils ne sons pas capables de gérer leurs comptes en banque, alors l’Etat français…

L’EI,,,

REVENDIQUE,,, L’attentat des CHAMPS ELYSEES,,, EN DONNANT UN FAUX NOM !!! !!! !!!

OU,,, L’ETAT ISLAMIQUE,,, « SE FAIT DOUBLER »,,, depuis un certain temps !!! !!! !!!

Ou,,, ils,,, n’existe plus ??? ??? ???

LA « FORMULE »,,, AYANT été racheté,,, PAR D’AUTRES … !!! ??? §§§

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aeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

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Une réflexion sur “#France #Pathocratie Rien de changer à l’Elysée depuis #Pasqua à #Macron #Kohler #Benalla #Kazakhgate: Sarkozy a manipulé les services secrets, Squarcini Mis en examen, le patron du contre-espionnage garde son poste ! #Gueant #Mancini #Péchenard #TousPourris !

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