#JUSTICE Port de #Lomé #Togo #Terminal VS Republic of Togo (ICSID Case No. ARB/18/16) WORLD BANK, Hughes Hubbard, Bolloré, MSC, groupe Global Terminal Limited (GTL)/ International Limited (TIL), China Merchants Ports

#JUSTICE Port de #Lomé #Togo #Terminal VS Republic of Togo (ICSID Case No. ARB/18/16) WORLD BANK, Hughes Hubbard, Bolloré, MSC, groupe Global Terminal Limited (GTL)/ International Limited (TIL), China Merchants Ports

 

Togo Terminal v. Republic of Togo (ICSID Case No. ARB/18/16)
  • Subject of Dispute:
    Container handling operations
  • Economic Sector:
    Construction
  • Instrument(s) Invoked: i
    Contract
  • Applicable Rules:
    ICSID Convention – Arbitration Rules
  • (a) Original Proceeding
    • Claimant(s)/Nationality(ies): i
      Togo Terminal (Togolese)
    • Respondent(s):
      Republic of Togo (Togolese)
    • Date Registered:
      May 14, 2018
      • Party Representatives
      • Claimant(s):

        Shearman & Sterling, Paris, France

        Respondent(s):

        Hughes Hubbard & Reed, Paris, France

      • Status of Proceeding:
        Pending
      • Latest Development:
        July 30, 2018 – Following appointment by the Respondent, Xavier Boucobza (French) accepts his appointment as arbitrator.

Togo Terminal (MANUTENTION CONTENEURS)

Ports

Mole 2, Port Autonome de Lomé
Zone Portuaire – 09 BP 9192 Lomé 09
Lomé – Togo
Tel :
(+228) 22 23 73 50
Fax :
(+228) 22 27 86 52
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New York City

One Battery Park Plaza

New York, NY 10004-1482

U.S.

P 1 212 837 6000

F 1 212 422 4726

Hughes Hubbard est présent à Paris depuis plus de 50 ans.

Le bureau parisien s’est forgé une réputation de premier plan dans la résolution des différends. Son département d’arbitrage commercial international représente les grandes entreprises dans leurs litiges en matière de grands projets industriels, d’investissements à l’international, d’accords de licence et de distribution, de joint-ventures, d’accords d’actionnaires et opérations de fusions et acquisitions. Le département contentieux assiste les grandes banques françaises et étrangères ainsi que les grandes entreprises industrielles et de luxe dans leurs litiges en matière civile, commerciale, pénale et réglementaire.

Hughes Hubbard dispose également à Paris d’une des équipes spécialisées les plus expérimentées en matière d’enquêtes internes et anti-corruption. Elle assiste les groupes internationaux dans les procédures devant les autorités pénales et réglementaires. L’équipe conseille ces mêmes groupes dans l’élaboration et le développement de leurs programmes de compliance. Elle conduit enfin des audits internes en appliquant des méthodes d’analyse des risques adaptées aux différents secteurs économiques concernés.

Le département corporate conseille ses clients dans la structuration, la négociation et la réalisation de leurs opérations de fusions et acquisitions en France et à l’étranger. Il les assiste également dans d’éventuelles restructurations. Plus généralement, le département accompagne les clients dans la gestion de toutes leurs questions courantes de la vie des affaires dans le domaine commercial, contractuel et réglementaire. Il conseille en outre ses clients en droit économique et de la concurrence et les assiste, si besoin est, devant les autorités compétentes françaises et européennes.

Le département de droit bancaire et financier a une expertise reconnue en matière de financements, produits financiers, marchés de capitaux et réglementation bancaire et financière. Le département assiste également les banques et les entreprises pour leurs activités en Afrique ainsi que les gouvernements des pays du continent en matière de financement de projets, de matières premières et de financement export.

Le département de droit social assiste une clientèle française et internationale sur toutes les questions relevant des relations individuelles et collectives du travail, et les représente devant toutes les juridictions statuant en matière sociale. Il assiste également cette clientèle dans leurs éventuelles opérations de restructuration et de réduction d’effectifs, dans la négociation collective d’accords d’entreprise et dans la gestion quotidienne de leurs problématiques de droit social.

L’équipe de propriété intellectuelle conseille et représente des entreprises américaines et multinationales dans leurs contentieux en matière de brevets, marques, droits d’auteur et droits voisins, dessins et modèles, droit à l’image ainsi que dans le cadre de litiges relatifs à internet, au commerce électronique et aux noms de domaine. L’équipe conseille les majors du cinéma et des médias en matière de réglementation française sur les médias, de production cinématographique, de distribution et merchandising, de financement de films, de négociation de contrats d’artiste et de négociation collective, ainsi qu’en matière de lutte contre la contrefaçon et de défense de droits de propriété intellectuelle. Elle conseille également ses clients en matière de protection de données personnelles.

 

Un consortium de six bailleurs de fonds dirigé par la SFI vient de débloquer le plus important financement privé pour la construction d’un nouveau terminal à conteneurs à Lomé. Objectif : porter la capacité de ce port à 2,2 millions de conteneurs et en faire une plateforme de transbordement pour l’Afrique de l’Ouest.

Selon la Société financière internationale (SFI), il s’agit du plus important investissement direct étranger jamais réalisé au Togo. La filiale de la Banque mondiale en charge du secteur privé vient d’annoncer le bouclage d’un financement de 225 millions d’euros en faveur de Lome Container Terminal (LCT), la société à laquelle a été confié le développement d’un nouveau terminal de transbordement de conteneurs au port de Lomé. Ce financement est apporté par un consortium de six bailleurs de fonds emmenés par la SFI. Il s’agit de la Banque africaine de développement, l’Agence allemande de développement DEG , la hollandaise FMO, la française Proparco et le Fonds de l’OPEP pour le développement international (OFID). Une fois achevée, cette nouvelle infrastructure dont le coût total est estimé à 324 millions d’euros, portera la capacité du port de Lomé à 2,2 millions de conteneurs.

ANNONCE LEGALE

Etude de Maître Folly A. ACOUETEY, Notaire à Lomé, 3573 Boulevard  du 13 Janvier/Deckon – B.P. 12091  LOME (TOGO),

« LOME CONTAINER TERMINAL (LCT)»

Société Anonyme avec Conseil d’Administration au  capital de 200.000.000 de Francs CFA Siège social : LOME (TOGO), Zone Portuaire, Boulevard du Mono  – 09 B.P.9103 RCCM TOGO LOME 2008 B 2184

Aux termes du Procès-verbal des délibérations de l’Assemblée Générale Extraordinaire de LOME CONTAINER TERMINAL, par abréviation LCT S.A. en date du 12  Août  2016, déposé au rang des minutes de Me Folly A. ACOUETEY, Notaire à LOME, les actionnaires ont  décidé :

MISE EN HARMONIE DES STATUTS AVEC LES DISPOSITIONS

DES TEXTES DE L’OHADA

La mise en harmonie des statuts de ladite Société avec les nouvelles dispositions de l’Acte Uniforme de l’OHADA relatif au droit des Sociétés Commerciales et du Groupement d’Intérêt Economique du 30 Janvier 2014, conformément à l’Articles 908 dudit Acte Uniforme.

DEPOT AU GREFFE – PUBLICATION

Le dépôt légal de pièces a été effectué au Greffe du Tribunal de Première Instance de Lomé de Première Classe de LOME le 11 Novembre 2016 sous le numéro TG-LOM 2016 M1172

POUR  INSERTION

Maître Folly A. ACOUETEY, Notaire

Au Togo, la création d’un Consortium de financement marque une étape clé du grand projet portuaire de Lomé


À Washington, D.C. :
Josef Skoldeberg
Téléphone : (202) 473-6978
Email : 
jskoldeberg@ifc.org

À Dakar
 
Lucie Blyth
 
Téléphone : +221 77 740 4969
 
Email : lblyth1@ifc.org
Lomé, 9 janvier 2013 – IFC, un membre du groupe de la Banque mondiale, a annoncé aujourd’hui la concrétisation d’un financement de 225 millions d’euros octroyé à la Lome Container Terminal, SA (LCT), au Togo. IFC est le principal organisateur du financement de la LCT, un financement mobilisé par un consortium de bailleurs de fonds composé de la Banque africaine de développement, la DEG – Deutsche Investitions – und Entwicklungsgesellschaft mbH – allemande, la FMO néerlandaise, le Fonds de l’OPEP pour le développement international (OFID) et la PROPARCO françaiseCe projet d’infrastructures majeur constitue le projet d’investissement privé le plus important jamais réalisé au Togo et jouera un rôle fondamental pour réduire les coûts et les obstacles aux échanges et stimuler l’intégration régionale.  

La LCT utilisera ces fonds pour développer un nouveau terminal de transbordement de conteneurs dans le port de Lomé. Lomé dispose de l’un des rares ports naturels en eau profonde d’Afrique de l’Ouest et centrale et sa position lui permettra de tenir lieu de plateforme de transbordement pour l’Afrique de l’Ouest. Une fois achevé, la capacité de manutention annuelle du terminal atteindra l’équivalent de 2,2 millions conteneurs de vingt pieds. Cette structure permettra aux compagnies maritimes de déployer leurs plus grands porte-conteneurs en Afrique de l’Ouest et centrale. Elle permettra également de réaliser des économies d’échelle qui réduiront dans une large mesure les frais de transport au niveau régional. 


La LCT, une société congolaise créée afin d’exécuter ce projet, est détenue par une joint-venture dont la participation est divisée à 50/50 entre Global Terminal Limited (GTL) et China Merchants Holdings (International) Company Limited (CMHI). La Mediterranean Shipping Company, la deuxième plus grande compagnie maritime du monde, s’est engagée à endosser le rôle de principal client du terminal. 


« Le financement de la Lome Container Terminal constitue une étape importante dans le développement de ce projet », a déclaré Vikram Sharma, président-directeur général de GTL. « La confiance affirmée par le consortium international de bailleurs de fonds transmet un message important sur la valeur du projet sur le long terme, et aux autres investisseurs cherchant à investir davantage en Afrique », a-t-il ajouté.


« Nous sommes particulièrement heureux de poursuivre le développement de ce projet clé aux côtés d’un tel consortium de financement international. Le terminal à conteneurs de Lomé devrait rapidement devenir une plateforme de transbordement essentielle en Afrique de l’Ouest, ainsi qu’une importante voie d’importation et d’exportation pour le Togo et les pays voisins », a déclaré Hu Jianhua, directeur exécutif de la CMHI.


« Les infrastructures constituent à l’heure actuelle l’un des plus grands obstacles à la poursuite du développement de l’Afrique, et le terminal à conteneurs de Lomé est la preuve que les investissements privés apportent une contribution essentielle au développement des infrastructures sur le continent », a pour sa part affirmé Bernie Sheahan, vice-président par intérim pour les régions Amérique latine et Caraïbes, Afrique subsaharienne et Europe occidentale.  


Le coût total du projet est estimé à 324 millions d’euros. Il s’agit de l’investissement direct étranger le plus important jamais réalisé par le secteur privé au Togo.  


À propos d’IFC 

IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale, est la principale institution de développement au service du secteur privé. Elle aide les pays en développement à atteindre une croissance durable en finançant des investissements, en mobilisant des capitaux sur les marchés financiers internationaux et en fournissant des services de conseil aux entreprises et aux pouvoirs publics. Au cours de l’exercice 12, IFC a porté ses investissements à un niveau record de plus de 20 milliards de dollars en exploitant les capacités du secteur privé pour créer des emplois, stimuler l’innovation et résoudre les problèmes de développement les plus pressants. Pour plus d’informations, se rendre sur le site 
www.ifc.org. 


À propos de la BAD
 
Créée en 1964, la Banque africaine de développement (BAD) a pour mission d’améliorer le bien-être économique et social des pays d’Afrique et de contribuer à la réduction de la pauvreté et à l’amélioration des conditions de vie sur le continent. Le groupe de la BAD a approuvé un décaissement d’un montant de près de 8,5 milliards d’USD en 2011, les infrastructures comptant pour plus de 38 pour cent de ce montant. La BAD a approuvé un décaissement allant jusqu’à 60 millions d’euros pour la construction du terminal à conteneurs de Lomé, son premier projet au Togo, par le biais de son département dédié au secteur privé. 
www.afdb.org


À propos de la DEG
 
La DEG – Deutsche Investitions – und Entwicklungsgesellschaft mbH – est une filiale de la KfW et l’une des plus grandes institutions de financement du développement en Europe. Depuis 50 ans, la DEG finance et structure les investissements d’entreprises privées dans les pays en développement et les pays émergents à économie de marché. La DEG investit dans des projets rentables et contribuant au développement durable dans tous les secteurs de l’économie, de l’agro-industrie aux infrastructures et de la fabrication aux services. Le secteur financier constitue un autre de ses centres d’intérêts, lui permettant de faciliter un accès fiable aux capitaux localement. La DEG a pour objectif d’établir et de développer des structures d’entreprises privées dans les pays en développement et émergents, pour créer la base d’une croissance économique durable et améliorer durablement les conditions de vie de la population locale. 
www.deginvest.de.


À propos de la FMO
 
La FMO (la Société néerlandaise de financement du développement) est la banque néerlandaise de développement. La FMO soutient la croissance durable du secteur privé dans les marchés en développement et émergents en investissant dans des entrepreneurs ambitieux. Selon la FMO, un secteur privé robuste permet le développement économique et social, et donne aux individus la capacité d’utiliser leurs compétences et d’améliorer leur qualité de vie. La FMO se concentre sur trois secteurs qui ont un fort impact en termes de développement : les institutions financières, l’énergie et l’agro-industrie, l’alimentation et l’eau. Avec un portefeuille d’investissement de 6,2 milliards d’euros, la FMO est l’une des plus grandes banques européennes de développement bilatéral du secteur privé. 
www.fmo.nl


À propos de l’OFID
 
L’OFID est l’institution intergouvernementale de financement du développement créée en 1976 par les États membres de l’OPEP et sert de canal collectif d’acheminement de l’assistance aux pays en voie de développement. L’OFID travaille en coopération avec des partenaires dans les pays en développement et la communauté internationale de bailleurs de fonds dans l’objectif de stimuler la croissance économique et d’alléger la pauvreté dans toutes les régions défavorisées du monde. Elle propose ainsi des financements pour construire les infrastructures essentielles, renforcer l’offre de services sociaux et promouvoir la productivité, la concurrence et les échanges.  À la fin de l’année 2011, le secteur des transports et tous ses sous-secteurs comptaient pour 21 % du total des engagements réalisés par l’ensemble des mécanismes de financement. LCT est le premier investissement réalisé par l’OFID dans le secteur privé au Togo. 
www.ofid.org


À propos de PROPARCO
 
PROPARCO est une institution de financement du développement gérée conjointement par l’Agence française de développement (AFD) et des actionnaires privés du Nord et du Sud.  Elle a pour mission de catalyser les investissements privés dans les pays émergents et en voie de développement afin de soutenir la croissance, le développement durable et la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). PROPARCO finance des investissements économiquement viables, socialement équitables, environnementalement durables et financièrement rentables. PROPARCO est l’une des principales institutions bilatérales de financement dans le monde. Elle investit sur quatre continents, dans les grands pays émergents comme dans les pays les plus pauvres, et en particulier en Afrique ; ses exigences en termes de responsabilité sociale et environnementale sont très strictes. 
www.proparco.fr

Connards de togolais arrêtez d’aboyer à chaque fois qu’un fils de pute comme Macron ouvre sa gueule de villageois d’Amiens !

Le statu quo va le tuer mais faire bouger le dossier peut le sauver. C’est pourquoi il va le faire bouger mais PAS dans le sens des Patriotes.

Il faut beaucoup d’ENERGIE comme PEUPLES OBSERVATEURS pour le faire PLIER.

OU SONT LES ENERGIES LIBRES TOGOLAISES ????!!!

NABOUREMA VENDUE ET LE RESTE VOUS ETES OU ???????

Le reste peut aller se jeter dans la mer.

#Togo #Chine #Italie #Suisse #France SCANDALE le groupe Global Terminal Limited (GTL)/ International Limited (TIL) est promoteur et actionnaire à 100% de LCT qui promeut #MSC les copains de #MACRON! MACRON NE LAISSERA PAS QUE L ON PUISSE LE METTRE AU TROU !

Lomé Container Terminal (LCT) est l’opérateur d’un terminal à conteneurs du port de Lomé au Togo, dans le cadre d’une concession de 35 ans signée avec le gouvernement du Togo. Le promoteur du projet, actionnaire à 100% de LCT, est le groupe Global Terminal Limited (GTL)/ International Limited (TIL), 6ème opérateur portuaire mondial qui détient plus de vingt terminaux portuaires sur les cinq continents.

Description du projet

Le prêt de Proparco contribuera au financement de la construction et de l’exploitation d’un terminal à conteneurs dans le port de Lomé. Ce terminal, d’une capacité cible de 1,5 million EVP (équivalent vingt pieds), sera principalement dédié à une activité de transbordement pour le compte du transporteur maritime MSC. Il servira de port d’éclatement pour desservir plus efficacement les ports secondaires de la sous-région. Le montant total du projet est de 352 M€, financé pour 28 % par des fonds propres et pour 72 % par de la dette senior.

 

Khofiz Shakhidi

Khofiz Shakhidi

Chairman at GTL Terminals Ltd

Mr. Khofiz Shakhidi serves as the Owner at Belphar Limited and Topsfield Finance Limited. Mr. Shakhidi is an international investor and financier. He held senior positions for many years at several leading banks, including Credit Agricole Indosuez, BSI AG, and GENERALI Portfolio Management. During this time, he was involved in the successful execution of numerous international banking transactions. In 2008, he established his private investment portfolio, focused on identifying opportunities in private equity projects, financial investments in listed securities, OTC options trading and prime London properties. He serves as a Director of Belphar Limited. He graduated from the University of Essex with a Degree in Economics.

Adresse : Suite 419, 20 Lanterns Way, Denison H, London, England

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A travaillé pour: Turicum Services AG
Monaco (MC)

Turicum Services AG, in Opfikon, CH-020.3.032.678-7, Aktiengesellschaft (SHAB Nr. 32 vom 16.02.2010, S. 29, Publ. 5496620).
Personnes et signatures radiées: Ibragimov Dostan, belgischer Staatsangehöriger, Braine-l’Alleud (BE), Präsident des Verwaltungsrates, mit Einzelunterschrift.
Inscriptions de personne nouvelles ou modifiées: Mattle Alexander, von Root, Weisslingen, Präsident des Verwaltungsrates, mit Einzelunterschrift [bisher: Vizepräsident des Verwaltungsrates mit Einzelunterschrift];
Shakhidi Khofiz, britischer Staatsangehöriger, Monaco (MC), Vizepräsident des Verwaltungsrates, mit Einzelunterschrift.

JEFFERSON CAPITAL LTD

Correspondence address
1st Floor, 308 East Bay Street, Nassau, Bahamas, PO N7768
Role
LLP Member
Appointed on
4 August 2015

Registered in a Non European Economic Area What’s this?

Law governed
Legal form
Placed registered
BAHAMAS
Registration number
1601795B

JEFFERSON TRUST LTD

Correspondence address
3/F Nam Wo Hong Building, 148 Wing Lok Street, Sheung Wan, Hong Kong, 511442
Role
LLP Member
Appointed on
4 August 2015

Registered in a Non European Economic Area What’s this?

Law governed
Legal form
Placed registered
HONG KONG
Registration number
2142523

SHAKHIDI, Firdavskhon

Correspondence address
Suite 419, 20 Lanterns Way, Denison H, London, England, E14 9JJ
Role RESIGNED
LLP Designated Member
Date of birth
April 1986
Appointed on
31 March 2015
Resigned on
4 August 2015
Country of residence
United Kingdom

SHAKHIDI, Khofiz

Correspondence address
Suite 419, 20 Lanterns Way, Denison H, London, England, E14 9JJ
Role RESIGNED
LLP Designated Member
Date of birth
May 1977
Appointed on
31 March 2015
Resigned on
4 August 2015
Country of residence
Monaco

Renseignements juridiques

Dénomination La Patula
Adresse LA PATULA, 12 PASSAGE DE PASSABLE 06230 SAINT JEAN CAP FERRAT
Téléphone Afficher le téléphone
SIREN 480 993 930
SIRET (siege) 48099393000035
N° de TVA Intracommunautaire
Activité (Code NAF ou APE) Location de terrains et d’autres biens immobiliers (6820B)
Forme juridique Société civile
Date immatriculation RCS 22-02-2005Voir les statuts constitutifs
Date de dernière mise à jour 13-06-2018Voir les derniers statuts publiés
Tranche d’effectif 0 salarié (unités ayant eu des salariés au cours de l’année de référence mais plus d’effectif au 31/12)
Capital social 1 000,00 €

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Les 5 dirigeants de la société LA PATULA

Dirigeants mandataires de LA PATULA :

Mandataires de type : Gérant non associé
Depuis le 23-11-2016 M Antoine NARMINO  En savoir plus
Depuis le 22-11-2017 M Khofiz SHAKHIDI

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Dark money: London’s dirty secret An insider at a Swiss bank warned Britain’s financial watchdogs that bankers in its UK office were offering services that could facilitate tax evasion and money laundering. Did the regulators turn a blind eye? The FT investigates the City’s role as a global hub for illicit finance © Harry Haysom Share on Twitter (opens new window) Share on Facebook (opens new window) Share on LinkedIn (opens new window) Save Save to myFT Tom Burgis MAY 11, 2016 Print this page137 One Monday in March last year, an announcement by the US justice department caught the attention of a former employee of the Swiss bank BSI. BSI’s bosses had agreed to violate the first rule of Swiss banking. To escape prosecution for abetting tax evasion, the bank would disclose the names of its clients and reveal the tricks it had used to hide their wealth. The former BSI employee, who asks to be referred to only as Andrea, had worked in the bank’s UK office on Cheapside in the heart of the City of London. In 2008, Andrea was among the industry insiders who were starting to worry about London’s role as a global hub for illicit finance. That September, Andrea had warned the UK’s financial watchdogs that BSI bankers were using secretive techniques that could allow clients to conceal assets, potentially facilitating tax evasion and money laundering. The regulators took no public action against the bank and, as far as Andrea knew, no private action either. Andrea had been spurred to contact the City’s regulators by a US Senate inquiry into tax evasion. Drawing on the testimony of a whistleblower from UBS, the biggest Swiss bank, the inquiry had exposed some of the chicanery that Swiss bankers used to help their clients hide money. A criminal investigation followed and in 2009 UBS paid a $780m fine to avoid prosecution for complicity in tax evasion. From there, the prosecutors’ campaign widened dramatically. Credit Suisse, UBS’s main rival, pleaded guilty to conspiring to help Americans evade tax and paid a $2.6bn fine. The onslaught brought down Wegelin, the oldest Swiss bank, which closed its doors in 2013 after 272 years in business. Its final act was to plead guilty to US charges of tax fraud. In the wake of Wegelin’s demise, the US justice department launched a scheme that encouraged Swiss banks to make a clean breast of their complicity in tax evasion. In exchange, the US would forgo criminal charges. Dozens of banks applied. At the time, BSI’s owners were trying to close a deal to sell the bank. They knew they would only be able to do so once it had settled with the US. So BSI became the first Swiss bank to come to terms under the new scheme. The bank agreed to pay a fine of $211m, nearly three times its 2013 net profit. It also consented to hand over the account details of clients who should have been paying US tax, to make a “complete disclosure” of its cross-border banking activities, and to inform US prosecutors about any other banks that it knew had moved money into secret accounts. The settlement documents laid out some of the techniques BSI had used. They closely resembled those described in Andrea’s tip-off to the Financial Services Authority, the City watchdog, and HM Revenue & Customs, the UK’s tax authority. BSI bankers, the US settlement documents revealed, had registered client accounts to “sham entities”. These were essentially front companies, registered in places such as the British Virgin Islands and Liechtenstein. They used a series of legal manoeuvres to conceal the fact that their true owners were the bank’s American clients. When clients wanted to shift money back into the US, BSI bankers used a variety of subterfuges. In one, the bank would issue clients with prepaid debit cards loaded up with money from their Swiss account. The client’s name did not appear on the card. That left clients free to spend without leaving clues for the taxman. When clients needed BSI to top up the cards, they sent word in code. “Could you download some tunes for us?” asked one. Another winked, “Gas tank still running on empty.” Britain’s private bankers manage $1.65tn of client assets, the biggest tally after Switzerland. That is enough money to buy Apple three times over © Jason Hawkes It was crucial to avoid a paper trail that might allow the authorities to spot a connection between a US taxpayer and a secret account. For an extra quarterly fee, the bank would refer to clients only by a code name on all documents relating to their Swiss accounts. More than a third of the bank’s American clients — there were 3,500 in total, with $2.8bn in declared and undeclared accounts — used this service. Two-thirds gave “hold mail” instructions, meaning that nothing should be sent by post to the client’s home address. If necessary, BSI bankers would fly from Switzerland to the US to hand-deliver account documents. Announcing BSI’s settlement, Stuart F Delery, then number three at the justice department in Washington, called the initiative to settle with Swiss banks “an innovative effort to get the financial institutions that facilitated a massive fraud on the American tax system to come forward with information about their wrongdoing — and to ensure that they are held responsible for it”. In an age of austerity, protesters had railed aqainst financial structures that they believed kept the rich wealthy at the expense of other taxpayers. Now here was what might have felt to them like a counterpunch against “the 1 per cent”. It was as if Thomas Piketty, the economist whose book on inequality had been a runaway bestseller, was meting out justice. For Andrea, the contrast between the American and British responses to BSI’s activities was striking. A 2002 UK statute obliges anyone who suspects they are witnessing transactions involving the proceeds of crime to notify the authorities, even if they have no hard evidence of wrongdoing. That is what Andrea had done in 2008 — and received assurances from the watchdogs that they were on the case. “Rest assured,” wrote one investigator, “we are taking your information seriously and will use this as the basis for further investigation.” Andrea handed over internal BSI documents to them and sent emails expanding on the initial warnings. Andrea left BSI shortly after first contacting the regulators but continued to press them to act. Over the months and years that followed, however, Andrea came to the conclusion that the City’s watchdogs were not going to bite. It seemed to Andrea that they were content to turn a blind eye to conduct that their American counterparts considered to be serious crime in the US. Founded in 1873 in the lakeside Alpine city of Lugano as Banca della Svizzera Italiana, BSI ranks among the top 10 Swiss banks. It manages $80bn for some 125,000 clients. It has 2,000 staff and 400 “relationship managers” in offices in Europe, Asia, Latin America and the Middle East. On its website, BSI says it seeks to be “vitally important” to its clients. Until 2008, scores of those clients, including Russian oligarchs and an Arab prince as well as Britons, dealt with the bank’s London office. Internal documents from that office, seen by the Financial Times, reveal details of the financial secrecy services that were on offer, just 300 metres from the Bank of England, to the rich, the powerful and, possibly, the criminal. Podcast Unravelling how the secrecy industry works Through his investigation into the London operations of Swiss bank BSI, Tom Burgis has looked into the nuts and bolts of how some banks help clients hide their money from tax authorities. He talks to Christine Spolar and Ralph Atkins about what he found Many clandestine financial structures are legal to create but, in unscrupulous hands, they can be tools for all manner of financial misdeeds, from bribery to tax fraud. A succession of scandals has raised awareness of the ways in which the western banking system has assisted the world’s kleptocrats and tax dodgers. International reforms to force greater transparency on the most secretive offshore centres are gathering support. After last month’s Panama Papers leak, David Cameron felt first-hand the public anger about hidden financial dealings as his own family’s offshore interests were exposed. On Thursday, the prime minister will seek to burnish his legacy by advancing the transparency campaign as the host of an anti-corruption summit in London. Cameron has spoken out in the past about tackling abuses of the financial system. In a speech last year, he declared: “I’m determined that the UK must not become a safe haven for corrupt money from around the world.” But those whose job it is to fight corruption raise a troubling question: what if that is precisely what has already happened? By the time they graduated from the economics department of Essex university in 2000, Khofiz Shakhidi and Abdumalik Mirakhmedov had already dabbled in business together. They served as directors of a shortlived venture called Newman Solutions Ltd. It is not clear from corporate filings what this company did and it was struck off as defunct in 2001. But the pair, both of whom appear to be of central Asian origin, were destined for bigger things. Over the years that followed, Shakhidi and Mirakhmedov would travel the world, mingle with magnates — and have ringside seats at a scandal that would shake the City. Slim and ambitious, Shakhidi took a job in 2002 as a private banker at BSI’s London office. Mirakhmedov, close-cropped and serious-looking, found employment closer to his roots. In 2000, he signed up to work for three central Asian businessmen who had made billions by snapping up chunks of resource-rich Kazakhstan’s economy as communism collapsed in the 1990s. They were laying the foundations for a multinational mining company called Eurasian Natural Resources Corporation (ENRC). Mirakhmedov was assigned to the ferro-alloys division. Shakhidi and Mirakhmedov’s paths remained entwined after leaving Essex. Mirakhmedov’s day job may have been at ENRC but he was also, the BSI documents reveal, under contract to the bank. He and his old classmate formed a sort of double act. In 2002, Mirakhmedov joined BSI London’s roster of promoters. And he was not just any old promoter. Mirakhmedov was a star. “He’s a friend of everybody, a fixer,” says a person familiar with BSI’s London operation. Mirakhmedov used an address in Uzbekistan and, at some point, acquired a passport from St Kitts and Nevis, Caribbean islands that sell citizenship to wealthy foreigners (a practice the US describes as “attractive to illicit actors”). Evidently, Mirakhmedov enjoyed access to the global class of what bankers call “high-net-worth individuals”. He brought in at least 19 clients with $47m in assets, making him one of BSI London’s most valuable promoters, according to internal documents. By 2006, Mirakhmedov had earned a raise. Under a new contract, he would receive 35 per cent of the income on client accounts he brought in for BSI, rising on a scale until, for client assets of more than $500m, bank and promoter would split the takings 50/50. And there was a sweetener in the contract, one that indicates that BSI preferred to use a promoter even when it had already identified the new clients it wanted. According to the contract, Mirakhmedov would automatically receive a 50 per cent share of revenues if he signed up any of four named Russians, two of whom ranked among the wealthiest tycoons in Vladimir Putin’s Moscow. (At least one appears to have become a BSI client, with a Swiss account held via a Guernsey trust.) Sometimes working in tandem with Mirakhmedov, sometimes on his own, Shakhidi demonstrated a talent for courting clients from the former Soviet Union. By 2006, he had his sights on some new, heavyweight targets — Mirakhmedov’s employers. That September, Shakhidi boarded a KLM flight for Almaty, the Kazakh metropolis framed by snow-topped mountains. On arriving, he checked in to the luxury Hyatt hotel and prepared to attend a high-society wedding. The 24-year-old groom was called Davran Ibragimov; his father, Alijan, was Shakhidi’s target. Alijan Ibragimov was one of the three oligarch founders of ENRC. The trio, as they were known, were riding high. Prices for the commodities that ENRC mined were booming. In 2006 it reported revenues of $3.3bn. BSI emails show Shakhidi was confident that a plan to list ENRC’s shares on the London Stock Exchange the following year would prove a spectacular success. He believed that winning Ibragimov as a client and securing other business connected to ENRC could bring in at least $85m of assets for the bank. But his bosses were nervous. The Hyatt hotel in Almaty, Kazakhstan, where Khofiz Shakhidi stayed during a trip to seek new clients © Alamy BSI had taken on lots of clients from Russia and other post-Soviet states where the mixture of politics and business tainted many a fortune. It had already managed accounts for members of Ibragimov’s family, partly thanks to an introduction from Mirakhmedov, but had closed them in 2004. A background check by a British business intelligence firm in 2003 had warned about suspicions of money laundering in relation to Ibragimov. (Similar allegations against the trio by Belgian prosecutors would be settled in 2011 with the payment of a fine and no admission of guilt.) The private investigators reassured BSI that “our contacts advise that [Ibragimov] should not be seen as worse than any other” leading businessman in the region. Nonetheless, around the start of 2006, when Shakhidi tried to get BSI’s Lugano headquarters to approve Ibragimov as a client, the bosses had deemed it too risky. Shakhidi was not deterred. In emails, he repeatedly urged them to change their minds. Following ENRC’s London listing in December 2007, he appears to have convinced them to accept funds linked to the trio. Alijan Ibragimov, one of ENRC’s founders © Kommersant Photo The internal BSI documents do not confirm that the bank signed up Alijan Ibragimov himself. But they reveal that BSI’s London office gave a work placement to another of his sons in May 2008. The documents also indicate that BSI won business from other relatives of the ENRC trio. And they show that BSI’s UK unit handled offshore vehicles for Mehmet Dalman, a Cyprus-born investment banker who became a non-executive director of ENRC when it listed in 2007 and chairman in 2012.Ibragimov and Dalman did not respond to questions from the FT. ENRC’s London flotation propelled the company into the FTSE 100. But the trio’s triumph soon soured. Their tussles for control of the company with the directors appointed following the listing triggered messy boardroom battles. Investors lost heavily as the shares tumbled. Some, including City analysts and business professors, took the admission of ENRC and other contentious companies to the British bourse as a sign that London was letting its standards slip in its eagerness to win business from fast-growing emerging markets. Worse was to follow. In 2013, the UK’s Serious Fraud Office announced a criminal investigation into allegations of fraud, bribery and corruption at ENRC. The company denied any wrongdoing — and departed London. The trio, along with the Kazakh government, took ENRC private again, buying back shares at half the price at which they had listed six years earlier. The criminal investigation is still ongoing. It relates in part to ENRC’s acquisition of African mining assets following its London listing. Those deals have attracted attention — including from a panel led by former UN chief Kofi Annan — to a series of secretive offshore transactions through which ENRC bought Congolese copper rights from Dan Gertler, an Israeli mining tycoon close to the country’s president. Gertler has denied any wrongdoing. There is nothing in the BSI files to show that the bank played a part in any alleged wrongdoing at ENRC. But they do offer a glimpse into an opaque financial world linked to the company — a glimpse that the UK authorities might have gained had they followed Andrea’s tip in 2008. Between 2000, when BSI signed up Mirakhmedov as a promoter, and 2008, when the leaked documents end, the files show that the bank helped him construct and maintain an offshore network wrapped in layer upon layer of secrecy. During this period, Mirakhmedov was rising through ENRC’s ranks. He spoke for the company at conferences, dressed in a pinstriped suit. Files from BSI’s London office show that Mirakhmedov was linked to at least three offshore companies. One of them changed names, from Mayfair Solutions Ltd to Private Equity Group Ltd, while maintaining its registration in the British Virgin Islands, a favoured destination for those seeking to disguise their ownership of companies. Wealth Management Group Ltd, the vehicle through which Mirakhmedov signed his 2006 promoter agreement with BSI, was registered to a post-office box at an address used by multiple companies in Belize. Shell companies behind shell companies, as well as nominee directors provided by law firms, added more disguise to Mirakhmedov’s holdings. For him as for other clients, BSI turned to a Panamanian law firm to supply the nuts and bolts of secrecy. Not Mossack Fonseca, whose files formed the vast Panama Papers leak of the past month, but another leading firm in the former Spanish colony, Alemán, Cordero, Galindo & Lee. Off the coast of Virgin Gorda Island In one typical example, Alemán lawyers conducted a series of five interrelated transactions in a single day. First, they incorporated a new company in the British Virgin Islands, where corporate records are closely guarded. Next, they appointed Alemán agents as directors. Those directors arranged for the BVI company to issue 50,000 shares and transferred them to a company in Panama controlled by Alemán. That Panama company then signed declarations that it held those shares on behalf of Mirakhmedov and an associate. Finally, the BVI company granted the two men power of attorney over its affairs. By the end of the day, Mirakhmedov enjoyed control of an offshore company in which his interest was visible only to those privy to the law firm’s confidential files. Alemán did not respond to questions about its work for BSI clients. In 2008, another BVI company linked to Mirakhmedov signed a confidential deal under which it would receive $150,000 a year from a company in the Marshall Islands in the Pacific as consultancy fees for an unspecified “project”. The Mirakhmedov company signed with a BSI address in Switzerland; the Marshall Islands company provided a Latvian account number at the Ukrainian-owned Privat Bank, an institution that would years later become notorious for its alleged role in one of eastern Europe’s biggest money laundering scandals. The two-page agreement does not name a single person. Mirakhmedov’s relationship with BSI appears to have continued beyond 2008, when the documents end. They indicate he was among the promoters the bank was keen to retain. By 2013 he had been elevated to ENRC’s executive committee, in charge of sales, marketing and logistics. He stepped down in 2015, reportedly moving to another company owned by the trio. Although the documents do not show Mirakhmedov as having done anything illegal, they invite questions about why City bankers and their clients feel the need to add so many opaque veneers to their activities. Eurasian Resources Group, the successor company to ENRC, did not respond to questions from the FT, including ones about whether ENRC made use of any of Mirakhmedov’s offshore companies. It did not respond to a request to pass questions to him and the FT was unable to reach him directly. Attempts to obtain comment from Shakhidi were unsuccessful. The BSI files provide an insight into a phenomenon that was widespread before 2008 but has only begun to stir public outrage in the years since the financial crisis: very large amounts of money moving around the world incognito. Clients of BSI’s London office took advantage of services that could hide their identities. They asked for “hold mail” secrecy, the technique that avoids a paper trail. Many London clients, the documents show, also had American Express or Barclays credit cards linked to an offshore company, some with credit limits in six figures. Experts on financial secrecy tend to agree that the key to understanding whether such secretive services are likely to be used for nefarious purposes is this: how much did the bank know about the client and the source of his or her funds? The site where Windsor House, 39 King Street, stood before demolition Client lists for BSI’s London office are peppered with names that might have been expected to cause concern. They include those of a construction magnate from the Balkans implicated in an alleged kickback scheme tied to Boris Yeltsin’s Kremlin and an art-dealing Qatari royal described as a “modern-day Medici”, who faced corruption allegations (though only after his BSI account was closed in 2004). One London-based BSI banker ran an account (via Zurich and Gibraltar) for a Russian-Ukrainian businessman. A 2002 due diligence report on the client informed the bank that, while there was no further information linking the client to “criminal activities or associations”, he had a known connection to the St Petersburg mafia. A handwritten note in the margin, apparently penned by a BSI banker, dismisses the “tenuous link” as “not relevant”. By definition, we do not know how much money passes through the hidden conduits of the global financial system. Gabriel Zucman, a French economist who studied under Piketty, estimated last year in his book The Hidden Wealth of Nations that tax havens hold $7.6tn, equivalent to the entire US budget for two years. While the vast leak of confidential documents from Panama has reinforced the notion that such outposts are the core of the secrecy industry, some experts argue that the real capitals of clandestine finance are in much less exotic places. Britain’s private bankers manage $1.65tn of client assets, according to the professional services firm Deloitte, the biggest tally after Switzerland. That is enough money to buy Apple three times over. The City is intimately connected to British Crown dependencies and overseas territories such as Guernsey and the Virgin Islands that supply front companies, anonymous trusts and other types of financial camouflage. View of Lake Lugano in Ticino, Switzerland “If you lump them all together,” says Alex Cobham, head of research at the Tax Justice Network campaign group, “the British secrecy network is the biggest in the world.” The National Crime Agency estimated in a report last year that “hundreds of billions of US dollars of criminal money almost certainly continue to be laundered through UK banks, including their subsidiaries, each year”. Defenders of offshore secrecy argue that it can have legitimate purposes, such as, say, allowing a politically active businesswoman in Belarus or Egypt or Venezuela to ensure that, even if the authorities come for her, they will not be able to track down the funds she has hidden away to provide for her family. But Andrea, for one, struggled to think of legitimate reasons why clients of BSI’s UK unit went to such trouble to shroud their banking affairs in secrecy. Even before Andrea contacted the British regulators, BSI had attracted the authorities’ attention. Between 2003 and 2005, the FSA reviewed the private banking operations of the bank’s London office. According to a person with knowledge of that investigation, a 10-strong team from the regulator pored over the bank’s client records. The investigation ended with no public sanction, but the bank was ordered to improve its procedures for screening clients from “high-risk jurisdictions”, a term used to refer to countries where corruption is rife. By the time of Andrea’s disclosures to the City’s watchdogs in September 2008, BSI’s London office was in its final weeks, the internal documents show. The bank had already moved all client money held in the UK to Swiss accounts. Then, Generali, the Italian insurer that owned BSI at the time, decided to end the bank’s formal presence in London altogether (though it retained its own UK office). BSI did not, however, sever relations with the clients it had served from London. On the contrary, bankers in the London office wrote to clients and promoters telling them that their relationship with the bank as a whole would not be affected. Shakhidi and some of his colleagues in London moved to BSI’s Monaco office. Others from BSI London went to Dubai or took redundancy. Perhaps the reason any investigation into BSI stemming from Andrea’s warning came to nothing was that the regulators deemed that the bank had done nothing wrong. “We do not comment on our interactions with the authorities,” BSI told the FT in answer to questions about whether the regulators had contacted the bank following Andrea’s warnings. “But we can confirm that BSI is strongly committed in [anti-money laundering] controls and co-operates with the authorities if and when requested.” Hundreds of billions of US dollars of criminal money almost certainly continue to be laundered through UK banks each year National Crime Agency report The FT also asked the bank about the ENRC trio and its relationship with politically connected clients, about Mirakhmedov’s offshore vehicles and about other secrecy services that BSI provided. The bank responded that “it is not our practice to give such details” and that BSI was “prohibited by [Swiss] law” from commenting on whether or not a particular person or entity is a client. The FT sent questions to the Financial Conduct Authority (the FSA’s successor) and HMRC about their promises to Andrea to investigate BSI’s activities in London. The City watchdog said: “The FCA, and previously the FSA, cannot confirm or deny any investigation. We are also prevented [from] commenting on any specific firm issues or any dealings we may or may not have had with individual employees.” The tax authority said it received 86,000 leads last year, adding: “HMRC do not comment on individual taxpayers. We receive information from a very wide range of sources and we always use this information to identify abuse and intervene to ensure the tax laws are respected and that everyone pays what they owe.” Margaret Hodge chairing parliament’s public accounts committee in March last year © YouTube Concerned that the regulators were not going to act, in July 2014 and twice thereafter Andrea wrote to Margaret Hodge, who then chaired parliament’s public accounts committee. Hodge had used the committee to vent public anger over tax dodging. In one memorable exchange, she roasted tax officials after only a single prosecution resulted from the revelation that thousands of Britons had held undisclosed accounts at HSBC’s Swiss bank. But Andrea’s correspondence was overlooked in the hectic final months of Hodge’s tenure, which ended at last year’s election. Hodge says she regrets a missed opportunity. One person familiar with BSI’s operations (who, like many of the bank’s clients, insisted on anonymity) says Swiss banks have been unfairly singled out for criticism. He points out that the US state of Delaware allows the incorporation of vast numbers of companies whose true owners are hidden. “The real problem in the City of London”, he contends, “is not Swiss banks but the US and UK ones.” Asked about some of the details in the BSI files, this person says the bank’s checks on prospective clients’ probity were “stringent”. He says practices such as hold mail were standard across private banking in the years that BSI maintained its London office. “Most banks in the City of London had oligarchs and PEPs [politically exposed persons] amongst their clients, including major UK banks. Things have changed since, and certain practices which were allowed at the time have been criticised and as a result discouraged. However, law does not apply retroactively.” Some critics perceive a cynical rationale to the British authorities’ apparent reluctance to counter flows of dirty money into the UK. They are, after all, precisely that — flows of money into the UK. The US went after the financial secrecy provided by BSI and others because they were directly depriving the American treasury of revenue. But if the BSI files and other leaks are any guide, many of the customers for secrecy services offered in the City are not British. So if those clients are evading taxes, they are defrauding not the British exchequer but the treasuries of Ukraine or Nigeria or Pakistan. Likewise, laundered money might be blamed for making property unaffordable, but it is also boosting the assets of affluent voters. Russian fortunes might be linked back to Putin’s circle, but they bring some fine footballers to the Premier League. All of which leaves those who study illicit finance wondering whether the UK really wants to clean up the City. “The concern is that the UK is a black hole,” says a British barrister who specialises in money laundering and tax evasion. Roberto Saviano, a best-selling author on organised crime, has said of illicit financial flows through the UK: “The British treat it as not their problem because there aren’t corpses on the street.” In the 14 months since it settled with the US, BSI has changed hands twice. First, as soon as the bank had reached its settlement, Generali sold it for SFr1.25bn (£900m) to Brazil’s BTG Pactual. Then, last November, BTG suffered a crisis when its boss, André Esteves, stepped down to fight charges that he tried to obstruct the investigation into a corruption scandal that has convulsed Brazil. BTG sought to sell assets and, in February, EFG International, which has its headquarters in Zurich and wealth management units from Singapore to the Cayman Islands to Mayfair, agreed to buy BSI for SFr1.3bn. If completed, the deal will create one of the biggest Swiss private banks, managing $170bn. EFG, BTG and Generali — none of which answered questions from the FT — are already grappling over who is responsible for liabilities arising from BSI’s past conduct. An investigation into allegations of corruption connected to the Malaysian state investment fund 1MDB has revealed that BSI’s Singapore unit handled accounts related to the fund. Yeo Jiawei, a former banker from that unit, was last month charged with money-laundering offences in Singapore. The bank has not been accused of wrongdoing but its past and present owners have each argued that one of the others should be on the hook if there are fines to be paid. Some 80 Swiss banks ended up following BSI’s lead and striking deals with the US. That, alongside international agreements to share tax information and moves to combat the use of shell companies, has prompted suggestions that a new era of transparency is at hand. But clandestine finance has been challenged before — and it has evolved. Nearly eight years after warning that the City’s integrity was at risk, Andrea, now retired, has little time for suggestions that secrecy is on the way out. “That is to ignore the lessons of history.” Financial secrecy: 5 tricks of the trade Tom Burgis is the FT’s investigations correspondent Illustrations by Harry Haysom Photographs: Jason Hawkes; Alamy; Kommersant Photo; YouTube Letter in reposnse to this report Banking system operates on two basic principles lines / From Guy Wroble

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Immobile dans son siège, il avait eu du mal à se tenir. Se lever ou effectuer un mouvement quelconque, est pour lui chose pénible. Il souffre des maux de colonne vertébrale et du cou. Lui qui a un état de santé inquiétant, devrait reprendre du service au lendemain de notre rencontre, avec l’idée du risque qui l’attend. Mais il n’avait pas le choix. KodjoAtan (un pseudonyme pour respecter l’anonymat de notre source), comme d’autres agents traînent avec des sequelles; il travaille à Lomé Container Terminal en tant qu’opérateur. « 12h dans une posture courbée, c’est trop. Alors qu’avec les secousses et les vrombissements, il est risqué de cumuler 4heures sur une grue à une longue hauteur. Dans l’intervalle de 8 heures, on n’a qu’une heure de pause. 8h sur des machines détruisent la santé (maux de dos, de côtes, de reins…) », peste-il.

« LCT (Lomé Container Terminal), un partenariat sino-européen (Ndlr, association 50/50 entre China Merchants Holdings (CMHI) et Global Terminal Limited (GTL), acquis en 2012 par la Terminal Investment Limited (TIL), est le nom de la société ayant signé une convention avec l’État du Togo pour réaliser un projet comprenant la conception, le financement, la construction, la gestion et l’exploitation du terminal privé au port de Lomé) à qui la construction du quai de 300 milliards FCFA est confiée avec un bail de 35 ans. Un renouvellement de 10 ans est possible. Cette société intervient dans la manutention des conteneurs et est spécialisée dans le transbordement pour ne pas concurrencer Togo terminal. L’armateur principal et client de la société MSC (Mediterranean Shopping Company), elle est le 2ème mondial pour le transport des conteneurs. Dans le contrat, la société dégage 5 millions d’euros versés à l’Etat chaque année », écrivions-nous il y a quelques années.

Désillusion. Cette structure portique qui a démarré ses activités en octobre 2014 emploie plusieurs Togolais à qui elle propose un contrat à durée indéterminée. Un paradis offert pour des milliers de Togolais en chômage ? Au port togolais en eau profonde, c’est un véritable enfer sur l’océan atlantique : des décès, des malades à vie. Les principaux maux qui rendent, à jamais et pour toujours, inactifs les opérateurs portiques de grue sont des douleurs du cou, lombaires, de la colonne vertébrale ou dorsales. Seulement en quatre (04) années d’activité, le quotidien des employés nationaux est auréolé de cauchemar. Les mesures de sécurité adéquates ne sont pas garanties. Les emplyés sont privés des notices d’utilisation des machines. Alors que certaines victimes paralysées et hémiplégiques sont restées cloitrées sur leur lit, un employé fraîchement revenu de stage en Lituanie a été enterré le 12 avril dernier. Un troisième décès de trop à LCT. Selon des documents d’expertise, les maladies professionnelles des conducteurs sont relatives aux « affections provoquées par les vibrations et chocs transmis par certaines machines-outils, outils et objets et par les chocs itératifs du talon de la main sur des éléments fixés, affections chroniques du ranchos lombaire provoquées par la manutention manuelle de charges lourdes ».

« En effet le système de travail actuel (trois opérateurs pour deux grues) a des répercussions graves sur notre santé. L’exemple le plus palpable est le cas de nos deux collègues malades au sein du corps STS, dont les états sont critiques. Il urge de les évacuer dans un hôpital spécialisé pour un traitement adéquat. De plus, on note la mort de l’un des meilleurs opérateurs récemment. Tous ces cas (en moins de quatre ans), il faut le rappeler, sont dus aux conditions de travail. Ces dernières sont les mobiles de la dégradation de notre santé et l’instabilité de notre état psychologique, car nous nous posons la question suivante : à qui le tour ? Les conditions techniques de travail laissent à désirer. Les sièges des STS ne sont plus ergonomiques, car immobilisés par des fils de fer, ce qui oblige le conducteur à adopter une mauvaise posture, situation qui contribue à la détérioration de notre santé ». Tel est le cri de détresse des employés du LCT qui, depuis un certain temps, expriment leur ras-le-bol à travers des mouvements d’humeurs tous azimuts. Et pourtant selon les règlementations et les normes au standard international, « l’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger les travailleurs ».

Les agents demandent : « que soit programmés deux opérateurs par engin, afin de préserver (leur) santé pour un meilleur rendement», et, « pour éviter ces conséquences négatives, (exigent) le renouvellement de l’équipement de travail : sièges et ceintures de sécurité des opérateurs, des combinés téléphoniques, des caméras… ». Mais les néo-négriers sino-européens préoccupés tout simplement par leurs intérêts, restent indifférents à cette situation alarmante.

Au vitriol. Débarqué en néo-négrier au Togo en août 2017 à la tête du LCT, le Chilien Pablo Andres Alvarado Salinas installe son empire. En 10 mois, sa gestion de la structure est passée au vitriol. Troisième DG, il remet à terre le peu d’avantageS acquis au temps de ses prédécesseurs. L’un de ses premiers actes, la suppression des heures supplémentaires. De novembre à décembre derniers? les salaires ont baissé. De négociation en négociation, il campe sur sa position et refuse de reculer. Dans la structure la tension monte. Les opérateurs réclament leur « droit acquis ». La nouvelle direction qui maintient sa position, propose un taux forfaitaire et exclut des heures supplémentaires, ceux qui sont en congé ou absent. Alors que « cela devait être permanent et concerner tout le monde, surtout que si la personne est en permission, étant donné que les congés font partie du droit de travail », s’indigne-t-on. Avec la pression, les choses ont évolué.

A l’issue de ce bras de fer, un semblant d’accord a été trouvé, le 18 mai dernier. « En vertu de cet accord, la direction de LCT accepte la proposition faite par les représentants du personnel, à savoir le retour au système de 12 heures travaillées par shift pour les travailleurs concernés des opérations et techniques. Conséquemment, la rémunération des quatre (04) dernières heures du shift sera payée au taux horaire en vigueur au sein de LCT. Les présents engagements seront appliqués pour une période de trois (03) mois allant du 18 mai 2018 au 17 août 2018 ».

Mais curieusement, le 24 mai, le tout-puissant Chilien qui refuse de signer les procès-verbaux des réunions avec les délégués du personnel, a décidé de ne plus discuter avec eux. Il préfère, selon des sources, négocier directement avec les agents. « Il a un plan de licenciement. Puisqu’il ne peut délibérément virer les délégués qui sont couverts par les lois, il cherche le pou sur les cranes des employés en voulant discuter directement avec les agents. Et celui qui pourrait s’opposer aux desiderata, on trouverait des arguties pour l’exclure », explique une source. D’ailleurs, Par le truchement de l’ANPE, il a fait publier une offre d’emploi avec pour mention particulière « être disposé à travailler des quarts de 12 heures dans un groupe de 3 opérateurs pour deux grues ». Un sujet qui d’ailleurs fait l’objet de débrayage au sein de la structure. Cette offre qui, selon les indiscrétions, aurait été suspendue provisoirement grêce à la pression des autorités togolaises, était destinée au remplacement des agents « rebelles » qui sont sur la liste noire de M. Pablo.

« LCT avait tout mis en œuvre pour attirer les employés. De ses installations en passant par les CDI et les salaires proposés, tout paraissait parfait pour tout jeune togolais et très vite. Se faire recruter à LCT relevait de l’exploit et signifiait la garantie d’une vie professionnelle accomplie. Loin de cette image parfaite, les tout premiers mois ont donné le tempo de ce que serait la vie à LCT: rythme de travail insoutenable, les heures supplémentaires effectuées mais non prévues par le contrat de travail n’étaient pas payées. Dans cette ambiance, il n’a pas fallu longtemps pour que les salariés commencent à se demander s’ils ont fait le bon choix ou pas, mais impossible de revenir en arrière car pour mieux lier les gars, on a permis à tout salarié de faire un prêt en banque. Donc puisqu’ils ne peuvent se sortir de ce piège qu’est LCT, il faut affronter ses problèmes. Les revendications de primes et de payement normal des heures supplémentaires ont commencé avec des ralentissements de cadence de travail. Le courant de l’année 2015 a été très mouvementé et la mise en place du syndicat et des délégués du personnel était aussi importante pour les employés que pour LCT. Voyant la menace venir, il fallait écarter lesrésistants », se désole un ancien employé de la structure.

Malversations. A LCT, outre les conditions tueuses, il faut compter avec des faux diplômes, des permis de conduite falsifiés et un personnel fictif. Les promotions sont très discriminatoires. EkluSassou Deo, Directeur des ressources humaines, accusé de malversations financières a été débarqué. Il est accusé d’être le cerveau d’un réseau de passeurs qui prennent de l’argent (entre 300 000 F et 500 000 F) aux candidats pour les faire recruter. Un audit qui aurait été réalisé au sein de la société révèle le scandale. « Il a été remarqué par la nouvelle direction que le DRH gérait les ressources humaines comme une affaire privée. Les bulletins de paye ne sont pas à jour et ont révélé des anomalies, notamment des écarts significatifs de salaire pour des agents de même poste; la cantine ouverte pour empêcher de payer les primes de panier aux agents a visiblement permis de détourner beaucoup d’argent (LCT virait 22 millions par mois au prestataire alors qu’il encaissait réellement 8 millions). Un agent interpelé par la gendarmerie pour avoir pris 3 800 000 FCFA chez des gens pour les faire recruter a, au cours de son interrogatoire, avoué l’implication de la RH, donc son Directeur et de certains agents dans cette arnaque. Ce dernier fut licencié, mais voulant se venger, il a proféré des menaces à l’endroit de son ex-mentor à travers des audio », confiait une source.

Mais contacté, M. Eklu a laissé entendre qu’il n’a pas été licencié, mais c’est lui-même qui rendu le tablier. A l’en croire, il « ne partage pas la même vision » avec le nouveau directeur dot il critique la gestion. Il a, par ailleurs, nié son implication dans ce scandale de recrutement fictif. En effet, selon une convention, c’est l’ANPE qui recrute pour LCT. Et selon Eklu, c’est l’ANPE qui envoie les dossiers que le département des ressources humaines réceptionne et il fait un rapport à la Direction. La liste est arrêtée et signée par la Direction Générale, le département des opérations et la Direction des ressources humaines.

Mais en attendant que cette affaire ne soit tirée au clair, les conditions de travail à LCT continuent de faire des casses. Contacté par L’Alternative, le DG Pablo Andres Alvarado Salinas, qui, (après nous avoir passé à un de ses assistants) a promis nous revenir, était par la suite injoignable.

 

LCT construit et exploitera un terminal à conteneurs dans le port de Lomé, au Togo. Bien positionné pour desservir les ports secondaires, le terminal permettra en particulier de réduire les temps d’acheminement des marchandises.
PRÉSENTATION DU CLIENT

Lomé Container Terminal (LCT) est l’opérateur d’un terminal à conteneurs du port de Lomé au Togo, dans le cadre d’une concession de 35 ans signée avec le gouvernement du Togo. Le promoteur du projet, actionnaire à 100% de LCT, est le groupe Global Terminal Limited (GTL)/ International Limited (TIL), 6ème opérateur portuaire mondial qui détient plus de vingt terminaux portuaires sur les cinq continents.

DESCRIPTION DU PROJET

Le prêt de Proparco contribuera au financement de la construction et de l’exploitation d’un terminal à conteneurs dans le port de Lomé. Ce terminal, d’une capacité cible de 1,5 million EVP (équivalent vingt pieds), sera principalement dédié à une activité de transbordement pour le compte du transporteur maritime MSC. Il servira de port d’éclatement pour desservir plus efficacement les ports secondaires de la sous-région. Le montant total du projet est de 352 M€, financé pour 28 % par des fonds propres et pour 72 % par de la dette senior.

IMPACT DU PROJET

Ce projet permettra de réduire les temps d’acheminement des marchandises et de faciliter les échanges régionaux, contribuant ainsi au développement économique de la région. Il devrait permettre de créer et de maintenir 670 emplois directs et de générer 5 M€ de revenus annuels directs pour l’Etat. Le projet contribuera par ailleurs à la diffusion de bonnes pratiques RSE (notamment, mesures de gestion et de préservation des tortues).

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Une réflexion sur “#JUSTICE Port de #Lomé #Togo #Terminal VS Republic of Togo (ICSID Case No. ARB/18/16) WORLD BANK, Hughes Hubbard, Bolloré, MSC, groupe Global Terminal Limited (GTL)/ International Limited (TIL), China Merchants Ports

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