#Nigéria URGENT #WAR Une importante base militaire nigériane prise par Boko Haram à partir de l’aéroport #Togo de #Niamtougou

Une importante base militaire nigériane prise par Boko Haram

Deux récentes attaques d’envergure des djihadistes de Boko Haram témoignent de leur emprise dans le nord-est du Nigeria.

Des combattants de Boko Haram ont envahi, samedi 14 juillet au soir, une base militaire nigériane forte de plus de 700 soldats dans l’Etat de Yobe, région frontalière du Niger.

DEVOIR ET DROIT D’INGÉRENCE

La Résistance Togolaise exige que la CEDEAO active sa capacité opérationnelle militaire avec la Force en Attente FAC pour bombarder l’aéroport de Niamtougou « terroriste » d’où partirait des aéronefs clandestins et servirait à convoyer des djihadistes et des armes vers le Nord Nigéria !

MILITARY AIRCRAFT OPERATED BY NIGERIA
Fighter/Attack Aircraft
F-7/J-7 Airguard
MiG-21 Fishbed
Jaguar
Transport Aircraft
G-222
Do 228
Do 28 Skyservant
C-130 Hercules
Trainer Aircraft
M.B.339A
L-39 Albatros
Alpha Jet
Helicopters
SA.330L Puma
A 109
UH-1 Huey

 

 

Le Togo, depuis plusieurs années est un contributeur non négligeable aux forces multinationales des Nations Unies pour le maintien de la Paix. Cependant, un événement passé presque inaperçu permet de se poser des questions sur la sincérité de nos engagements vis à vis de la Communauté internationale. Cet événement concerne la visite impromptue rendue en 2016 par Faure Gnassingbé aux blessés de Jabhat Al Nosra (devenu depuis Fath Al-Sham) branche de rebelles syriens alliés à Al Qaïda et soignés à Ziv Hospital en Israël.

On peut légitimement se poser la question de savoir le but diplomatique ou sécuritaire de cette visite à des blessés sans identité réelle dont certains sont soupçonnés d’être des soldats de Daesh.
Ne peut-on pas être tenté de voir dans cette inattendue visite aux blessés de Jabhat Al Nosra une certaine forme d’allégeance au Califat terroriste Daesh parrain idéologique et financier de la secte Boko Haram opérant au Nigéria afin d’obtenir de cette dernière un engagement de ne pas perturber le Sommet sur la Sécurité Maritime qui devrait avoir lieu quelques semaines plus tard à Lomé ?
Notre Aéroport de Niamtougou servirait il à convoyer des djihadistes et des armes vers le Nord Nigéria ? 
Il ne s’agit pas ici de simples spéculations intellectuelles mais d’une affaire grave qui concerne la Sécurité de notre pays, de la sous-région ouest africaine et du monde. Quand un Chef d’Etat va porter son soutien moral, sa compassion et peut-être de l’aide matérielle ou financière à des soldats d’organisations terroristes, notre communauté nationale et au delà d’elle toute la communauté internationale doivent lui demander de s’expliquer sur les objectifs et aussi sur les résultats de cette démarche inhabituelle et incompréhensible

LRL Airport Location

Latitude: 
09-46-02.3886N (9.767330)
Longitude: 
001-05-28.4998E (1.091250)
Elevation: 
1515 feet MSL (462 m MSL)
Magnetic Variation: 
2.1 W (as of March 2018 from WMM2015 model)
Time Zone: 
UTC +0.0 (Standard Time)
UTC +0.0 (Daylight Savings Time)
From City: 
0 N.M. of Niamtougou, Kara Region

Lomé, Togo to Niamey, Niger and Hotel Terminus in Niamey ...

Le droit d’ingérence est la reconnaissance du droit des États de violer la souveraineté nationale d’un autre État, en cas de violation massive des droits de la personne. Le devoir d’ingérence, quant à lui, est conçu comme plus contraignant. Il désigne l’obligation morale faite à un État de fournir son assistance en cas d’urgence humanitaire. Ni le droit, ni le devoir d’ingérence n’ont d’existence dans le droit humanitaire international. L’ingérence elle-même n’est pas un concept juridique défini. Au sens commun, il signifie intervenir, sans y être invité, dans des affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d’un État.

 

HISTOIRE DU CONCEPT

La notion d’ingérence humanitaire est ancienne. Elle reprend et élargit la notion d’intervention d’humanité qui au XIXème siècle autorisait déjà une grande puissance à agir dans le but de protéger ses ressortissants ou des minorités (religieuses par exemple) qui seraient menacées. Dans De Jure Belli ac Pacis (1625), déjà, Hugo Grotius avait évoqué un “droit accordé à la société humaine” pour intervenir dans le cas où un tyran “ferait subir à ses sujets un traitement que nul n’est autorisé à faire”.

 

L’idée d’ingérence humanitaire a été ranimée au cours de la guerre du Biafra (1967-1970) pour dénoncer l’immobilité des chefs d’États et de gouvernement face à la terrible famine que le conflit avait déclenchée, au nom de la non-ingérence. C’est sur cette idée que se sont créées plusieurs ONG, dont Médecins sans frontières, qui défendent l’idée qu’une violation massive des droits de la personne doit conduire à la remise en cause de la souveraineté des États et permettre l’intervention d’acteurs extérieurs, humanitaires notamment.

 

La théorisation du concept date des années 1980. Le philosophe Jean-François Revel fut le premier à évoquer le « devoir d’ingérence » en 1979 dans un article du magazine françaisl’Express en 1979 consacré aux dictatures centrafricaine de Jean-Bedel Bokassa et ougandaise d’Idi Amin Dada. Le terme fut repris par le philosophe Bernard-Henri Lévy l’année suivante à propos du Cambodge et reformulé en « droit d’ingérence » en 1988, au cours d’une conférence organisée par Mario Bettati, professeur de droit international public et Bernard Kouchner, homme politique français, ancien représentant spécial des Nations Unies au Kosovo et l’un des fondateurs de Médecins sans frontières. Bernard Kouchner en a été le principal promoteur depuis et Mario Bettati a participé à la diffusion de ce concept dans les cercles onusiens notamment.

 

Le concept de droit d’ingérence entend dépasser les définitions restrictives traditionnelles de la souveraineté pour imposer un « devoir d’assistance à peuple en danger ». Ainsi la doctrine du « droit d’ingérence » entend subordonner la souveraineté des États interprétée comme « une sorte de mur à l’abri duquel tout peut se passer » selon Bernard Kouchner à une « morale de l’extrême urgence » visant à protéger les droits fondamentaux de la personne. Le droit d’ingérence s’inscrit dans un cadre plus large de la redéfinition d’un ordre mondial idéalement régi par des principes de démocratie, d’État de droit et de respect de la personne humaine. Il tend à une moralisation des relations internationales.

 

Le droit d’ingérence a placé sur le devant de la scène politique les questions humanitaires. Il a eu un large écho auprès des ONGs, dans les médias et auprès du grand public. Mais il a aussi de nombreux détracteurs et a alimenté un vif débat parmi les humanitaires et les juristes.

PRINCIPALES INTERVENTIONS MENÉES AU NOM DU DROIT D’INGÉRENCE

C’est pour la première fois au nom du droit d’ingérence que plusieurs États occidentaux sont intervenus au Kurdistan irakien en avril 1991 après que le Conseil de sécurité a invoqué une « menace contre la paix et la sécurité internationales » (résolution 688 du Conseil de sécurité). Cependant, les interventions humanitaires, qu’il s’agisse de l’opération « Restore Hope », menée en Somalie à partir de la fin 1992 (résolution 794), l’opération Turquoise menée par la France au Rwanda en 1994, ou encore les interventions armées en Bosnie-Herzégovine en 1994-1995, au Liberia, en Sierra Leone, en Albanie en 1997 ou l’envoi d’une force d’intervention de l’OTAN au Kosovo en 1999 révèlent également l’ambiguïté et la complexité d’interventions parfois autant militaires qu’humanitaires.

Status:
Date: Saturday 22 October 1977
Type: Silhouette image of generic CONI model; specific model in this crash may look slightly different
Lockheed L-749A-79-52 Constellation
Operator: Lanzair
Registration: N273R
C/n / msn: 2650
First flight: 1950
Crew: Fatalities: 0 / Occupants:
Passengers: Fatalities: 0 / Occupants:
Total: Fatalities: 0 / Occupants:
Airplane damage: Damaged beyond repair
Location: Lome Airport (LFW) (Togo)
Phase: Standing (STD)
Nature: Cargo
Departure airport: ?
Destination airport: ?

 

 

 

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Type: Lockheed L-749A-79-52 Constellation Photographer: © Dominique Taupier
Registration: N273R Date: 19 MAR 1981
Operator: Lanzair Taken at: near Lome Airport (LFW)

 

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Des soldats nigérians montent la garde près des la rivière Yobe, qui sépare le Nigeria du Niger, en avril 2017.

Des combattants de Boko Haram ont envahi, samedi 14 juillet au soir, une base militaire nigériane forte de plus de 700 soldats dans l’Etat de Yobe, région frontalière du Niger.

Il s’agit de la deuxième attaque d’envergure en deux jours des djihadistes affiliés à l’organisation Etat islamique contre les forces nigérianes dans le nord-est du pays, pourtant entrée dans une « phase de stabilisation post-conflit », selon le président Muhammadu Buhari.

Lire aussi :   Un repenti de Boko Haram : « J’ai plus appris à tuer qu’à lire le Coran »

« Les terroristes de Boko Haram ont attaqué les troupes de la 81e division avancée dans le village de Jilli du district de Geidam. Les terroristes, nombreux, ont lancé l’assaut vers 19 h 30 et ont pris le contrôle de la base après de durs combats qui se sont prolongés jusqu’à 21 h 10 », a déclaré à l’AFP une source militaire.

« Nous ne savons pas s’il y a des victimes »

Le commandant de la base et 63 soldats ont pris la fuite pour trouver refuge à Geidam, un chef-lieu situé à une soixantaine de kilomètres, où sont attendus les 670 autres militaires en poste dans la garnison attaquée, a indiqué cette source.

Aucun bilan officiel n’a été communiqué par les autorités après l’attaque de samedi, mais une source militaire a affirmé à l’AFP sous couvert d’anonymat : « Jusque-là, nous avons perdu 31 soldats, parmi lesquels 3 officiers. »

« Deux miliciens [engagés avec l’armée contre Boko Haram] ont été également été tués dans l’attaque », a ajouté cette source, précisant que 24 soldats blessés avaient été évacués à l’hôpital pour être soignés.

Un chef d’une milice locale a attribué l’attaque de la base militaire à la faction Abou Musab Al-Barnawi de Boko Haram, qui cible notamment les forces nigérianes. « Nous avons appris que les assaillants ont conduit depuis le lac Tchad, traversé Gubio [dans l’Etat voisin de Borno] avant d’attaquer la base », a-t-il soutenu.

Lire aussi :   Au Cameroun, la montagne des persécutés de Boko Haram

Selon la source militaire, les combattants de Boko Haram seraient entrés dans la base vêtus de treillis militaires et conduisant des véhicules aux couleurs de l’armée nigériane. « Les soldats les ont pris pour des collègues de [la ville proche de] Gubio et ont ouvert les portes de la base », a ajouté le milicien.

Sophistication des attaques

Vingt-trois soldats nigérians sont par ailleurs toujours portés disparus après être tombés vendredi dans une embuscade de Boko Haram dans l’Etat voisin de Borno. « Une centaine de terroristes » avaient participé à cette attaque qui a en outre permis aux insurgés de faire main basse sur des véhicules de l’armée, selon une source militaire.

L’ampleur et la sophistication des attaques de Boko Haram témoignent de la menace que fait peser ce groupe armé sur le nord du pays, mais révèlent peut-être aussi des tensions au sein même de la nébuleuse djihadiste, selon Yan Saint-Pierre, de la société Modern Security Consulting basée à Berlin. Des combattants de Boko Haram tenteraient de s’imposer sur les autres afin de prendre le contrôle de la faction dirigée par Abubakar Shekau, chef historique du groupe tenu pour gravement malade, souligne-t-il.

« Lorsqu’un chef presque mythique est sur la voie de sortie, il y a toujours des combats pour déterminer qui lui succédera », affirme-t-il, ajoutant par ailleurs que Boko Haram pouvait compter sur un afflux de combattants pour « refaire ses forces », quoi qu’en disent les autorités nigérianes.

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