#Françafrique #MacronLeaks Le tortionnaire togolais Colonel YÉTROFÉÏ MASSINA en stage à L’institut des Hautes Études de #Défense de #Paris ! Le nouveau monde de #Macron. BRULEZ TOUT ! #IHEDN #Provocation #RespectezVousLesGaulois

 

TOGO: ALORS QU’IL EST CITÉ DANS PLUSIEURS RAPPORTS D’ASSASSINATS ET DE TORTURE, LA FRANCE OFFRE UN STAGE À SON ÉCOLE DE GUERRE AU COLONEL YÉTROFÉÏ MASSINA

Les « révolutionnaires » de la diaspora togolaise qui s’en prennent aux menus fretins proches du pouvoir lors de leurs déplacements en Europe vont devoir retrousser les manches pour retrouver un des tortionnaires des Togolais, plusieurs fois cité dans des rapports accablants d’assassinats, de torture et de violations systématiques des droits de l’homme au Togo.

Le Colonel Yétroféï Massina, de sinistre réputation, connu pour ses faits d’armes sous la dictature cinquantenaire, séjourne actuellement en France dans le cadre d’un stage dans une école de guerre, stage gracieusement offert par la France dans le cadre de la coopération militaire qui lie les deux pays.

L’institut des Hautes Études de Défense de Paris qui est lié au Ministère français de la défense est à l’oeuvre pour que le Colonel Massina puisse se perfectionner dans l’art de la guerre, un stage au cours duquel on apprend aux officiers les nouvelles techniques de guerre et de maîtrise de l’adversaire.

Or il se fait que le Togo n’a jamais été en guerre avec aucun de ses voisins, n’a jamais connu non plus une guerre civile ou fratricide. Le seul terrain de jeu et d’entraînement de l’armée togolaise demeure les rues du pays où elle pourchasse des manifestants qui contestent la dictature à bord des chars, des véhicules blindés, des fusils d’assaut et dont les éléments tirent à bout portant sur des citoyens aux mains nues jusque dans leurs chambres à coucher.

L’apothéose de cette barbarie fut 2005 lors de la captation du pouvoir par le nouveau despote Faure Gnassingbé avec comme conséquences un rapport des Nations Unies qui établit à au moins 500 le nombre de macchabées à mettre au bout des fusils des militaires. À l’époque, pour faire amende honorable, la France comme en 1993 lors des événements de Fréau Jardin, avait prétendu suspendre sa coopération militaire avec le Togo.

Dans des rapports de l’ONU et des différents autres dont celui de la « Commission Koffigoh », de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) et celui de la Ligue togolaise des droits de l’homme (LTDH) figure en grand caractère le nom de Massina Yétroféï qui est passé maître dans l’art de la barbarie, des tueries et des tortures sur les citoyens.

Mieux encore en 2009 lors du fameux « Kpatchagate », prétendue tentative de coup d’État de Pâque dont le demi-frère du Prince au pouvoir Kpatcha Gnassingbé serait le cerveau, le Colonel Massina s’était illustré à sa manière en torturant des détenus dans les locaux de l’Agence nationale de renseignement (ANR) dont il était à l’époque le patron. Or le Togo a ratifié des chartes qui interdisent la torture sous toutes ses formes.

Comme si tuer, faire tuer, torturer et faire torturer les Togolais ne lui suffisaient pas, c’est au Burkina-Faso que l’actuel Commandant de la gendarmerie nationale togolaise s’était illustré lors du putsch manqué de Ouaga en septembre 2015.

En effet selon un rapport d’audition dans le cadre des enquêtes sur cette affaire, il est apparu que le Colonel Massina sur ordre sûrement du ministre de la Défense du Togo Faure Gnassingbé, avait livré aux putschistes dont la tête fut le Général Gilbert Diendéré, du matériel de répression pour contenir les populations burkinabé sorties nombreuses pour faire échec au coup préparé contre la transition de Michel Kafando.

La justice burkinabé attend de le convoquer pour audition ou d’envoyer une commission rogatoire à Lomé pour l’interroger.

Plusieurs fois interpellé par la diaspora au sujet du Togo, le Chef de l’État français Emmanuel Macron affirmait que la France n’apporte aucun soutien à la dictature cinquantenaire. Plus loin il a même fait savoir ne pas « recevoir » son homologue togolais, sans doute le trouvant infréquentable.

Au Nigeria début juillet, il s’est mis derrière l’Union africaine et la Cedeao pour prétexter de la non immixtion de l’ancienne métropole dans le dossier togolais.

Alors comment se fait-il que la même France offre tous frais payés à un tortionnaire et à un assassin, un stage pour se perfectionner dans l’art de la guerre si on sait que le personnage Massina compte parmi les dispositifs sécuritaires qui maintiennent en vie et au sommet de l’État la plus implacable des dictatures africaines, la deuxième plus vieille au monde après celle de la Corée du Nord?

Ce stage permettra sans doute au Colonel Massina d’apprendre les nouvelles techniques de répression pour contenir les manifestants à la veille de la présidentielle de 2020 à laquelle tout le peuple sera debout contre un quatrième mandat de Faure Gnassingbé. Et la France et son ministère de la défense ne pourront pas dire qu’ils ne connaissent pas les enjeux que représente 2020 pour le peuple togolais.

La France a toujours usé du double langage permanent, faisant croire aux non initiés une politique humaniste et traitant derrière les rideaux avec les dictateurs.

Ceux qui traduisent à leurs avantages dans l’opposition les déclarations de Macron sur l’impossibilité du « statu quo pour le Togo » vont se mordre bientôt les doigts. Car le président français pouvait joindre l’acte à la parole en interdisant ce stage de Massina à Paris pour prouver sa bonne foi. Le ministère français de la défense ne pouvant en aucun cas dire qu’il ne connaît pas le personnage et encore moins son CV qui traîne dans les rapports d’assassinat et de torture. L’Asvito (Association des victimes de la torture) peut rafraîchir la mémoire aux maîtres de stage de Massina au cas où ils seront atteints d’amnésie.

Que les gros bras de la diaspora qui s’en prennent à Gerry Taama et à Gogoligo (qui ne comptent pas dans le dispositif du pouvoir, qui n’ont aucune place en dehors de se chercher) prouvent réellement maintenant aux Togolais qu’ils ne laisseront donc pas de répit aux réels maintiens de la dictature en retrouvant l’un des plus grands criminels du Togo qui passe d’ailleurs son temps à se pavaner et à faire des selfies sur les Champs Élysées.

En ce sens ils prouveront mieux leur détermination. Et s’en prendront à un gros morceau de la dictature de Faure Gnassingbé démontrant ainsi leur vrai courage et leur activisme.

Les rois des prises de vidéos, les vieux colporteurs de mensonge rigolant à gorge déployée dans leur méfait et les lanceurs de chaises le 23 juin à Bruxelles sont conviés à aller marquer ce coup d’une encre indélébile. Lequel sans doute sera un véritable avertissement aux soutiens du monarque Faure Gnassingbé.

Anani Sossou

 

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Clôture du 19e FICA : remise de diplôme avec l’ambassadrice Ginette de Matha

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Le 19e Forum de l’IHEDN sur le continent africain (FICA) a été clôturé, ce mercredi 27 juin 2018, par l’ambassadeur Jean-Marc Châtaigner, envoyé spécial pour le Sahel.
Son discours a été suivi de la traditionnelle cérémonie de remise des diplômes aux auditeurs du FICA au salon des maréchaux, en présence du GCA Bernard de Courrèges d’Ustou, directeur de l’IHEDN , du GCA Didier Brousse, directeur de la Coopération de sécurité et de défense du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et de Madame Ginette de Matha, directrice adjointe de l’IHEDN en charge des activités internationales. Les ambassadeurs et attachés de défense des pays représentés étaient conviés à la cérémonie.

 

Depuis le 18 juin, au cours des 9 jours de formation, les cinquante-neuf auditeurs de cette session internationale, civils et militaires ressortissants des pays d’Afrique et d’organisations régionales du continent, ont été invités à réfléchir et à échanger autour du thème « Les conditions actuelles d’une sécurité durable en Afrique ».

Visite d’une délégation qatarienne à l’IHEDN

Jeudi 28 juin 2018

En mission en France du 26 au 29 juin 2018, une délégation qatarienne a été accueillie à l’École militaire, le jeudi 28 juin, par Monsieur Thorniké GORDADZÉ, conseiller pédagogique du département de la formation, des études et de la recherche (DFER) de l’IHEDN, ainsi que par le colonel Jérome PELLISTRANDI de la direction de l’Enseignement militaire supérieur). Les deux intervenants ont présenté  l’approche française en matière de préparation des décideurs de haut niveau.

Conduite par  le général de brigade Abdulla AL KAABI de la direction de l’entrainement de l’état-major général des forces armées qatariennes, la délégation comptait cinq officiers de l’École de commandement et d’état-major « Joaan BIN JASSIM».

IHEDN : M. Thorniké GORDADZE et les membres de la délégation qatarienne.
IHEDN : M. Thorniké GORDADZE et les membres de la délégation qatarienn

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Colonel Gendarme MASSINA assassins et tortionnaires père de jumeaux qui se baladent en la France, la Turquie etc…

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