#MacronLeaks #Scandale #Macron #CPA La mafia Françafricaine dans les bagages du Président en Afrique: Eric Duval, Jules-Armand Aniambossou #ENA #Benin #TogoLeaks Florient Silnicki #Frédéric Lamoureux Bernard Squarcini Francis Pérez Bernard Cazeneuve #Moscovici

#MacronLeaks #Scandale #Macron #CPA La mafia Françafricaine dans les bagages du Président en Afrique: Eric Duval, Jules-Armand Aniambossou #ENA #Benin #TogoLeaks Florient Silnicki #Frédéric Lamoureux Bernard Squarcini Francis Pérez Bernard Cazeneuve #Moscovici

 

Le dernier grand tabou de la France est la présence d’une mafia institutionnelle au sein de l’Etat et qui se trouve aussi au sein de l’Etat Profond.

De l’époque du SAC  de De Gaulle lié déjà à la mafia corse avec son arborescence internationale de la French-Connection à la Françafrique de Jacques Bloch-Foccart, elle a continué à prospérer sous Mitterrand en se dédoublant même, avec Chirac, Sarkozy, Hollande et aujourd’hui Macron.

Macron n’est pas le nouveau monde ! C’est un recycleur de déchets humains et de réseaux toujours plus féroces !

Un exemple au sujet des mêmes réseaux actuels mafieux qui sont développés d’avantages après Hollande, Cazeneuve, Moscovici, Valls et à présent avec Macron: Le groupe Immobilier/Financier de l’affairiste pédophile Eric Duval (Groupe Patrimoine et Commerce, Odalys, France Loisirs…).

Pour sa visite en Afrique fin novembre 2017, Emmanuel Macron s’est appuyé sur le Conseil présidentiel pour l’Afrique (CPA) lancé en septembre et piloté par son ami et ex-préfet Jules-Armand Aniambossou. Un dîner s’est tenu, le 14 novembre à l’Elysée, avec les onze membres de cette instance de consultation.

Le Conseil d’Emmanuel Macron pour l’Afrique ou le règne du flou

Jules-Armand Aniambossou

JULES-ARMAND ANIAMBOSSOU

Directeur Général Afrique & Outre-Mer, Groupe Duval

Diplômé de l’ENA (Promotion Léopold Sédar Senghor – 2002-2004), Jules-Armand Aniambossou, 54 ans, est ingénieur de l’Ecole Nationale Supérieure des Mines de Douai.

Il occupait précédemment le poste d’Ambassadeur de la République du Bénin en France depuis 2013. Il était entre 2007 et 2011, Secrétaire Général du Groupe Powéo.

En 2017 il rejoint le Groupe Duval pour y piloter le développement du Groupe en Afrique et en Outre-Mer.

 

« Les téléphones sont interdits ici ! », prévient, à voix basse, Jules-Armand Aniambossou. Le Cercle de l’Union Interallié, rue du Faubourg Saint-Honoré, où le coordinateur du CPA, vêtu d’un costume trois pièces, reçoit Mondafrique sous des lustres clinquants, ne badine pas avec la tranquillité de ses membres. Ironie du sort, cette bâtisse colossale était l’hôtel particulier d’Henri de Rothschild, édifié en 1714. Tout un symbole pour parler du conseil africain de l’ancien banquier de cette vénérable banque d’affaires qu’est Emmanuel Macron. Du neuf avec de l’ancien? Le cercle Interallié reste un surprenant lieu de rendez vous pour ce franco-béninois, ancien énarque de la promotion du chef de l’Etat, sensé incarner l’élan de modernité impulsé par le président sur les dossiers africains.

La rupture par “l’entrepreunariat”

La tornade Macron, qui a vu disparaitre sans fleurs ni couronnes le ministère de la coopération, refuge des vieux crabes de la Françafrique, n’épargne pas la diplomatie africaine. Adieu les « vieux véreux corrompus », proclame d’emblée notre coordinateur. Et cet ancien ambassadeur du Bénin à Paris de poursuivre:« Qu’est-ce que la Françafrique a apporté aux Africains et aux Français ? Rien ».

Jeunes, dynamiques et souriants, les conseillers “Afrique”, tous bénévoles, sont à l’image de Frank Paris, diplomate de 39 ans, devenu le Monsieur Afrique du président, en rupture avec le passé et résolument tournés vers le monde économique. Hébergé par l’Agence Française de Développement (AFD), « ces esprit neufs » apporteront leur éclairage sur le continent. C’est aussi l’occasion de reprendre la main sur les juteux contrats africains. « Quand on voit les Chinois arriver avec leurs paquebots et leurs infrastructures pourries…», peste l’ancien ambassadeur du Bénin devant son café crème. Jean-Marc Adjovi-Boco, l’un des onze bénévoles, évoque le rôle économique de la jeune institution. « Pour le président, la question de l’entrepreneuriat semble primordiale pour le développement de l’Afrique. »

Zinsou es-tu là ?

Mais qui tient vraiment les ficelles de ce conseil pétri de bonnes intentions ? L’ombre de Lionel Zinsou plane derrière le CPA. L’ancien Premier ministre du Bénin est l’un des conseillers du président qu’il a rencontré chez Rothschild. « Lionel Zinsou n’a rien à voir avec tout ça, laissez-le tranquille, en plus c’est quelqu’un que j’aime beaucoup. Ce conseil est l’idée du président Emmanuel Macron », s’agace Jules -Armand Aniambossou. Mais quelques minutes plus tard, l’ancien ambassadeur du Bénin parle d’une idée partagée avec d’autres conseillers, dont Lionel Zinsou.

« Lionel ne connaissait même pas les noms des conseillers», se défend Jules-Armand Aniambossou. Pourtant, la scientifique d’origine kenyane, Yvonne Mburu, a participé au programme Young Leaders organisé par la fondation AfricaFrance, dirigé par Lionel Zinsou. « Oui, il y a deux ou trois noms de Leaders mais bon.. Ce qu’il faut retenir c’est que c’est le président qui a fixé les critères. » Diane Binder, directrice adjointe du développement international du groupe Suez et membre du conseil est moins catégorique : « Lionel Zinsou s’investit sur ces question là, après je ne connais pas son implication dans le cadre du CPA. »

Plus surprenant, les conseillers, Jean-Marc Adjovi-Boco et Yves-Justice Djimi connaissent bien Lionel Zinsou. Quand le premier est chargé de la filière sport d’AfricaFrance, le dernier copréside le pôle Afrique du Sud de la fondation. De plus, Jérémy Hajdenberg, 43 ans, est directeur général adjoint investissement de la société Investisseurs & Partenaires. Une société de gestion, membre de la fondation… AfricaFrance. « Pourquoi faire une fixette sur Monsieur Zinsou ? » Parce que tous les facteurs convergent vers lui.

Cacophonie générale

Au vu des profils, le Conseil présidentiel pour l’Afrique ressemble davantage au conseil d’administration d’une entreprise. Alors comment éviter les conflits d’intérêts ? « Les dispositions sont très claires, le Conseil présidentiel pour l’Afrique n’est pas un tremplin pour en tirer un avantage pécuniaire. Oui il y a des entrepreneurs mais il faut bien que ces gens vivent de quelque chose ! » proteste le directeur général de la section Afrique du groupe Duval. «  Nous avons travaillé sur une charte de déontologie, qui sera rendue publique d’ailleurs. »

Pour l’instant, aucun des onze membres interrogés ne peut formuler une proposition claire. Quid de l’humanitaire ou de la question des droits de l’homme ? C’est la cacophonie : «  On ne fait pas de politique, c’est un sujet que je connais très mal. Le CPA n’a pas de rôle diplomatique », affirme l’un des conseillers. Pourtant, Jules-Armand Aniambossou n’exclue pas de se pencher sur les événements de nature politique au Togo ou ailleurs. La seule priorité sur laquelle tous s’accordent est l’aide qu’il souhaitent apporter à « l’écriture du discours du président à Ouagadougou en novembre ».

Dans l’euphorie des débuts, tous veulent croire à la pérennité de l’initiative élyséenne qui devrait être formalisée par un décret. « C’est pour la France et non pour lui même que le Président a créé le Conseil présidentiel pour l’Afrique», veut croire Jules-Armand Aniambossou. Et d’ajouter:  « Nous voulons réenchanter l’Afrique ».

Pas sûr que onze bénévoles, enthousiastes et volontaires, suffisent à cette vaste ambition…

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#OSJ Jules-Armand Aniambossou ex-Ambassadeur corrompu du Bénin à Paris rejoint Eric Duval

 

La liste est longue comme le bras des associés, collaborateurs corrompus de l’affairiste pédophile Eric Duval !  Que fait la police et la justice ???!!!  NADA !

Au gré de ses expériences professionnelles, il a eu l’opportunité de rencontrer des personnes qui vont compter dans son approche de l’Afrique. C’est le cas notamment de l’ancien président du fonds d’investissement PAI Partners et ex-Premier ministre du Bénin, Lionel Zinsou, qu’il a croisé à la banque Rothschild. Il y a aussi son ancien camarade de promotion à l’ENA, un autre Béninois, Jules-Armand Aniambossou. D’ailleurs, cet ex-ambassadeur du Bénin à Paris a publié en avril une tribune intitulée « Avec Emmanuel Macron, la France doit répondre présent au rendez-vous africain », tribune cosignée par… Lionel Zinsou, Jean-Michel Séverino, directeur général du Fonds d’impact I&P et ex-directeur de l’Agence française de développement (AFD), et Hakim El Karoui, un des coauteurs du fameux rapport pour « Un partenariat pour l’avenir : 15 propositions pour une nouvelle dynamique économique entre l’Afrique et la France » publié en décembre 2013 avec Hubert Védrine.

 

(Crédits : Groupe Duval)
Il s’appelle Jules-Armand Aniambossou. Il occupait jusqu’à récemment le poste d’Ambassadeur du Bénin en France et s’est retrouvé, juste au lendemain de la fin de sa mission, « Monsieur Afrique » du groupe français Duval, investi dans l’immobilier, l’exploitation (tourisme et sport), la fintech et le trading à l’international.

Dans l’équipe dirigeante du groupe Duval apparait depuis le 9 février dernier un visage que l’on remarque tout de suite, celui de Jules-Armand Aniambossou. Et pour cause, il est le nouveau directeur général Afrique et Outre-Mer de groupe français investi dans l’immobilier, l’exploitation, la fintech et le trading à l’international qui emploie 2000 collaborateurs, pour un chiffre d’affaires de 700 millions d’euros.

« Je suis très heureux d’accueillir Jules-Armand Aniambossou à mes côtés pour assurer le développement de notre Groupe familial en Afrique et dans les territoires d’Outre-Mer. Son expérience professionnelle sera un atout important pour structurer notre croissance rapide. Je place en lui toute ma confiance pour mettre en œuvre avec succès les ambitions stratégiques de croissance du Groupe Duval », déclare Eric Duval, fondateur et président du groupe, dans un communiqué.

Mais cet homme de 54 ans qui donne l’impression d’être encore plein d’énergie n’a pas quitté un poste d’entreprise, mais de diplomate, pour se retrouver chez Duval. En effet, Jules-Armand Aniambossou était jusqu’à juin 2016 (officiellement) Ambassadeur du Bénin en France, un poste qu’il occupait depuis juillet 2013. C’était à ce moment la fin d’une expérience diplomatique qui n’aura duré que trois ans. Et le diplomate béninois semble alors avoir préféré retourner en entreprise, un monde qu’il connaît bien.

De la fonction publique française à la diplomatie béninoise

Ingénieur de formation et diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Mines de Douai en 1989, il débute immédiatement sa carrière chez la multinationale espagnole Altadis. Egalement titulaire de la nationalité française, il rejoint, trois ans plus tard, la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement (DRIRE), région CENTRE, ou il restera pendant 7 ans et chapotera plusieurs services au fur-et-à-mesure notamment celui des actions et programmes destinés au développement économique des PMI, ainsi que celui de l’Intelligence économique. En janvier 2000, l’ingénieur rejoint le ministère de l’Industrie en tant que Responsable des aides à l’investissement des PMI.

Deux ans plus tard, l’ingénieur décide de retourner sur les bancs de l’école, cette fois, à l’ENA. Diplômé en 2004, Jules-Armand Aniambossou est affecté à la préfecture du Nord, à Lille, où sa principale mission concerne le droit des étrangers. En 2006, il nommé sous-préfet de la Marne et directeur de cabinet du préfet de la région Champagne-Ardenne (Nord-Est), désormais classé dans la catégorie des hauts fonctionnaires. L’année d’après, il rejoint l’opérateur privé d’électricité Poweo Direct Energie en qualité de secrétaire général. Un poste qu’il occupera jusqu’en 2011. Il écourtera son entrée chez Eole-Res, groupe franco-britannique spécialiste des énergies renouvelables, en fin 2012 lorsque Thomas Yayi Boni, alors président de la République du Bénin, le nomme Ambassadeur en France.

« Nouvelle page »

Dans ses nouvelles fonctions de directeur général Afrique et Outre-Mer du groupe Duval, Jules-Armand Aniambossou a pour mission, aux côtés du fondateur Eric Duval, de piloter le développement de la firme à travers le continent et les territoires français d’Outre-Mer. Une tâche que le nouveau « Monsieur Afrique » du groupe Duval entend accomplir dans un travail d’équipe. « Je suis certain qu’avec les équipes et les partenaires nous saurons écrire une nouvelle page de cette belle histoire en relevant les défis de notre développement », a-t-il confié lors de sa nomination. Une démarche dans laquelle l’ancien ambassadeur du Bénin en France pourrait accorder une place de choix aux projets à développer à Cotonou, la plus grande ville et capitale économique du Bénin

Des ennuis pour J. A. Aniamnossou ex Ambassadeur du Bénin à Paris

samedi 9 juillet 2016par Info du continent

 

Des ennuis pour J. A. Aniamnossou ex Ambassadeur du Bénin à Paris

Après son limogeage en Conseil des ministres du 15 juin 2016, l’ancien Ambassadeur du Bénin à Paris, Jules Armand Aniambossou a de quoi se faire des soucis. Nommé le 30 janvier 2013, Boni Yayi pensait compter sur le « lobbying » de ce dernier pour obtenir l’extradition de Patrice Talon et Olivier Bocco.

En effet, le CV de Jules Armand Aniambossou, renseigne qu’il était jeune diplômé de l’ENA et faisait ses premières armes dans l’administration française en tant que Sous Préfet de la Région Champagne Ardenne. Présenté à Boni Yayi comme un brillant énarque, « homme de réseaux », très introduit dans les circuits français soit disant, l’homme n’a plus utilisé ses « relations françaises » pour faciliter l’extradition de Patrice Talon vers Cotonou.

Devenu Président de la République du Bénin, Patrice Talon a lors de son premier conseil des ministres, décidé en son point sept de dépêcher une mission de contrôle et de vérification à l’Ambassade du Bénin à Paris. Selon les indiscrétions, la décision du nouveau gouvernement du Bénin était motivée par les multiples plaintes tant du personnel diplomatique que de la diaspora béninoise.

Au terme, de cette mission d’audit effectuée par un cabinet français, il ressort que de graves irrégularités ont été constatées dans la gestion de l’ex Ambassadeur du Bénin.

Depuis le lundi 4 juillet 2016, un pool de praticien du droit se penche sur ledit rapport. Comme il est de tradition au Bénin, la question se pose alors de savoir quel sera la suite de ce dossier ?
Ces irrégularités seront -elles impunies surtout que Patrice Talon a fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille ?

Affaire à suivre…

John Vignon

Dans le courrier n°0637/MAEC/CAM/SP-C en date du 29 juin 2016, le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, rappelle à l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Bénin auprès de la République française, Jules Armand Aniambossou en poste depuis juillet 2013, la fin de sa mission.

En effet, selon le courrier du Ministre Aurélien Agbénonci, le gouvernement a décidé en sa séance ordinaire du conseil des ministres du 15 juin 2016, le rappel de tous les chefs de mission diplomatique et consulaire admis à faire valoir leur droit à la retraite ou qui sont en poste depuis plus de quatre ans, ceux ayant fait l’objet d’un rappel et qui ne sont pas rentrés, ceux ayant dépassé le temps normal de présence en poste et ceux faisant l’objet d’un rappel pur et simple.

L’inertie de l’ambassadeur Jules Armand Aniambossou face à la décision du gouvernement n’a laissé autre choix qu’au chef de la diplomatie béninoise de le lui notifier formellement mais confidentiellement. « Je viens donc par la présente, vous notifier la fin de votre mission en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Bénin auprès de la République française ainsi que des autres pays et institution de la juridiction. » peut-on lire dans le courrier.

Le courrier précise également que les dispositions utiles sont en cours aux fins de faire parvenir à l’ambassadeur Jules Armand Aniambossou, les titres de voyage ainsi que les frais de rapatriement de ses effets personnels. A cette fin, le Ministre Aurélien Agbénonci demande à l’ambassadeur de bien vouloir communiquer sans délais au département la composition de sa famille, pour la mise en place rapide desdits titres, ainsi que trois (3) propositions de cotation pour l’enlèvement de ses effets personnels.

Ce rappel du Ministre Aurélien Agbénonci, qui du moins, apparaît aux yeux de certains observateurs comme une humiliation, vient mettre définitivement fin à la mission diplomatique de l’ambassadeur Jules Armand Aniambossou en France.

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