⚡🇫🇷FLASH – L’ancien ministre de l’intĂ©rieur, Claude #GuĂ©ant, est entendu depuis ce matin par les juges d’instruction qui enquĂŞtent sur les soupçons de financement libyen de la campagne prĂ©sidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. (Le Monde – AFP)

⚡🇫🇷FLASH – L’ancien ministre de l’intĂ©rieur, Claude , est entendu depuis ce matin par les juges d’instruction qui enquĂŞtent sur les soupçons de financement libyen de la campagne prĂ©sidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. (Le Monde – AFP)

#Sarkozy #Libye #Togo #Scandale #Guéant suspend mandat d’arrêt contre #Debbasch Port de Syrte pour #Bolloré, idem pour #Sénoussi avec #Squarcini ! #Mafia #Corse #Gnassingbé Ingrid Awadé

Le Député français attend toujours la réponse du Ministre des Affaires Etranges Kouchner à sa question qui était : » Sarkozy a-t-il troqué le port de Lomé pour son ami Bolloré contre la validation du coup de force électoral de Gnassingbé ? »

Charles Debbasch qui gère une grande partie de la fortune des Gnassingbé pillée aux togolais via ses réseaux aux Emirats Unis, Dubaï, Israel, Togo…

Aussi Claude Guéant qui est mêlé aux trafics avec Charles Debbasch en Libye via l’avocat  Haïk suite au problème que pose le libyen Béchir Saleh qui vient d’être troué par 6 balles en Afrique du Sud à cause des preuves de versement de millions de dollars au candidat Nicolas Sarkozy.

Claude Guéant dans ce billard interminable a suspendu le mandat d’arrêt international émis contre Debbasch dans l’affaire du vol de l’héritage du peintre Vasarely en remerciement du port autonome de Lomé remis en main propre à Vincent Bolloré.

Enfin, Vincent Bolloré a remis à Charles Debbasch et Ingrid Awadé en charge du fisc togolais et aussi membre du réseau mafieux OSJ (Ordre de Saint Jean) d’Eric Duval, 20 millions d’euros à remettre à Faure Gnassingbé.

Ils ont fait un faux en écriture fiscale via une structure de Debbasch qui est parti ventilé vers les canaux de Dubaï, EAU, Israel…

 

Les rôles de Brice Hortefeux et Claude Guéant longuement évoqués

Et de renvoyer les policiers vers ses anciens proches collaborateurs. « Que Brice Hortefeux à titre personnel ait pu fréquenter [Ziad Takieddine], c’est sa décision », a-t-il ainsi affirmé. « Je ne sais pas quand, et combien de fois, [Ziad Takieddine] a vu Monsieur Guéant, il s’en expliquera », a-t-il encore déclaré devant les enquêteurs. « Je suis sans doute celui qui a le moins côtoyé Monsieur Takieddine », a encore poursuivi l’ancien chef de l’Etat, confirmant n’avoir rencontré l’homme d’affaires qu’à deux reprises : une fois en 2002 en présence de Philippe Séguin et une seconde fois en 2003 dans le cadre des négociations d’un contrat d’armement avec l’Arabie saoudite.

Policiers et juges ont toutefois obtenu quelques réponses sur Abdallah Senoussi. Ce serait donc cet homme, le beau-frère de Kadhafi, qui aurait, par l’intermédiaire de Ziad Takieddine, financé la campagne présidentielle du candidat Sarkozy. Mais Abdallah Senoussi a aussi été condamné par la justice française à la réclusion criminelle à perpétuité dans l’affaire de l’attentat, en septembre 1989, contre l’avion de ligne DC-10 d’UTA (170 morts, dont 54 Français). L’ancien chef de l’Etat a reconnu que la situation judiciaire d’Abdallah Senoussi avait été abordée lors de sa première rencontre avec Mouammar Kadhafi, le 6 octobre 2005.

Un mois après cette première visite à Tripoli, Thierry Herzog, l’avocat de Nicolas Sarkozy qui était alors ministre de l’Intérieur, a été contacté par Abdallah Senoussi pour assurer sa défense sur le sol français. « Ce Monsieur Senoussi a essayé par tous les moyens de bénéficier des compétences de Thierry Herzog », a reconnu Nicolas Sarkozy, tout en jurant que le mandat en faveur de Me Herzog avait été « mis à la corbeille ». Selon Mediapart, Brice Hortefeux a toutefois reconnu en audition avoir rencontré en décembre 2005 Abdallah Senoussi en présence de Takieddine. « Vous me l’apprenez. Moi, je ne savais pas », a déclaré Nicolas Sarkozy aux policiers, avant d’ajouter quelques minutes plus tard : « Cela ne s’est pas fait à ma demande. »

Abdallah Senoussi avait déclaré en 2012 devant le procureur général du Conseil national de transition libyen avoir envoyé cinq millions d’euros en liquide pour financer la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 ; propos plus tard confirmé par Ziad Takieddine. Il est aussi visé par un mandat d’arrêt international pour ne pas s’être présenté devant la justice française malgré sa condamnation dans l’affaire de l’attentat contre l’avion de ligne DC-10 d’UTA.

Devant les juges, l’ancien chef de l’Etat a reconnu que la situation judiciaire de M. Senoussi avait été abordée avec Mouammar Kadhafi lors de leur rencontre en 2006. Il a également reconnu que le militaire libyen avait « tenté de bénéficier des compétences de Thierry Herzog », avocat personnel de Nicolas Sarkozy, pour tenter de rendre inopérant le mandat d’arrêt international, mais a nié toute intervention en ce sens.

Or, les enquêteurs disposent de plusieurs éléments le contredisant, notamment un document issu des archives de Ziad Takieddine mentionnant une réunion sur la question à l’Elysée en mai 2009. « Vous me l’apprenez », a assuré M. Sarkozy, niant toute implication.

Par ailleurs, si Nicolas Sarkozy a affirmé qu’il n’avait jamais rencontré M. Senoussi, Brice Hortefeux a, lui, reconnu dans son audition, avoir rencontré le militaire libyen, et en présence de Ziad Takieddine. « Vous me l’apprenez. Moi, je ne savais pas », a, là encore, répondu l’ancien chef de l’Etat aux enquêteurs.

 Lire aussi :   Financement libyen  : le spectre d’une affaire d’Etat

  • Sur les virements d’argents Ă©voquĂ©s par MM. Senoussi et Takieddine

Le premier a assuré que Mouammar Kadhafi avait accepté de financer la campagne de Nicolas Sarkozy à hauteur de 7 millions d’euros, et le second a affirmé avoir déposé cinq millions d’euros en espèces au ministère de l’intérieur, à l’époque occupé par Nicolas Sarkozy.

Au-delà de ces déclarations, les enquêteurs, cités par Mediapart, ont souligné devant M. Sarkozy l’existence d’un « virement de 2 millions d’euros […] adressé le 21 novembre 2006 depuis un compte de la Libyan Foreign bank. Il s’agit de la banque citée par M. Senoussi. Ce virement a été crédité sur le compte d’une société offshore, la société Rossfield Trading Limited dont le bénéficiaire économique était Ziad Takieddine », précisant que « les déclarations de M. Senoussi semblent confirmer les éléments matériels recueillis et sans qu’il n’ait pu en avoir connaissance, étant détenu depuis plusieurs années ».

Là encore, Nicolas Sarkozy a déclaré n’avoir « aucun commentaire à faire. C’est une association de voyous et de malfaiteurs. »

Interrogé sur la location, par Claude Guéant, d’une chambre forte à la banque BNP Paribas durant la campagne présidentielle de 2007, dans laquelle celui-ci s’est rendu « à sept reprises entre mars et juillet 2007 », Nicolas Sarkozy a répondu : « Je n’en ai aucune idée. Il ne m’en informait pas. »

Quant aux questions sur les sommes en liquide qui avaient circulé durant sa campagne, confirmées par Eric Woerth, M. Sarkozy a répondu : « Je n’ai aucun élément à vous fournir sur le sujet […]. M. Woerth a toute ma confiance. Je suis sûr que tout cela est conforme aux règles et tant que l’on ne me démontre pas le contraire, je lui conserve ma confiance ».

  • Sur Bechir Saleh, ancien directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi

Les enquêteurs ont questionné Nicolas Sarkozy sur les conditions dans lesquelles Bechir Saleh avait été exfiltré de la Libye en guerre en 2011. L’ancien président de la République assure, là encore, ne « rien savoir ». Les enquêteurs évoquent notamment des notes déclassifiées de la DGSE dans lesquelles Bechir Saleh remercie Nicolas Sarkozy pour tout ce qu’il a fait pour lui, l’ancien chef de l’Etat assure qu’il ne « s’en souvient plus ».

« Il semble difficilement concevable que le ministre de l’intérieur [Claude Guéant] et le directeur du renseignement [Bernard Squarcini, chef des services impliqués dans l’exfiltration de Bechir Saleh] aient pu organiser entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2012 l’exfiltration du territoire français de Bechir Saleh, ancien directeur de cabinet de Kadhafi, sans que vous l’ayez su, au moment même où vous proclamiez dans les médias qu’il serait arrêté s’il était découvert en France ? […] Nous vous rappelons qu’il serait parti avec l’aide des autorités alors que vous étiez chef de l’État. »

La réponse de Nicolas Sarkozy est à nouveau inflexible : « Quelles autorités ? Pas la mienne. […] Et quelqu’un a-t-il dit que j’avais demandé ou autorisé cette exfiltration. Bien sûr que non ! » Il fait également valoir que « à la minute où [Claude Guéant] est nommé ministre de l’intérieur, il n’est plus mon collaborateur […]. Il avait dès lors sa propre existence politique, sa propre marge de manœuvre opérationnelle comme ministre. »

  • Sur Choukri Ghanem, ancien ministre du pĂ©trole libyen

Mort dans des circonstances troubles en 2012, il a consigné dans des carnets de 2007 des versements d’argent à destination de M. Sarkozy. Or, une partie de la défense de ce dernier repose sur l’idée d’un complot ourdi par les dignitaires du régime Kadhafi après la guerre de 2011.

Les policiers ont toutefois souligné durant l’audition que le carnet ne leur avait pas été remis spontanément. « Il a été saisi par les autorités autrichiennes qui l’ont évoqué auprès des Norvégiens et il nous a été transmis par les Hollandais. Donc vraisemblablement, ces affirmations sont faites avant le déclenchement de la guerre en 2011 par un individu qui, à ce moment-là, ne vous en voulait pas. »

L’ancien chef de l’Etat a malgré tout contesté « l’idée selon laquelle ce carnet aurait été rédigé avant le déclenchement des hostilités. Rien ne permet de l’affirmer ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2018/03/24/face-aux-policiers-nicolas-sarkozy-a-souvent-plaide-l-ignorance_5275981_1653578.html#gOLtzmtw1OUDPEif.99

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