Cash Investigation #France #Libye #USA Crimes d’Etat #Macron dans la boucle de corruption évasion 100 Milliards USD depuis #Tripoli, protège Ségolène Royale et Sarkozy financement présidentielle 2007 #OTAN #CIA #Obama #Clinton

 

Cash Investigation #France #Libye #USA Crimes d’Etat #Macron dans la boucle de corruption évasion 100 Milliards USD depuis #Tripoli, protège Ségolène Royale et Sarkozy financement présidentielle 2007 #OTAN #CIA #Obama #Clinton

 

Nous avons choisit de publier plusieurs articles qui traitent du pourrissement de l’infrastructure étatique française au plus haut niveau et qui disqualifie Emmanuel Macron pour faire rentrer dans le Nouveau Monde, dans un nouvel Humanisme.

Ce n’est qu’ un escroc de plus au sommet de la Ripoubelleschmilblick.

En effet la République bananière française va vivre une entrée dans des turbulences en ce début 2018 car son état moral est en mort cérébral et Macron n’est là que pour brouiller et détruire le peu de Patriotisme vivifiant qui reste dans ce pays.

Pourquoi escroc ?

Lors de la chute de la Jamahiriya Arabe Libyenne en 2011? Nicolas Sarkozy président de la ripoublik a connaissance du trésor dont dispose la Libye : 150 Milliards de dollars USD, dont 143 Tonnes d’or et presque autant de tonnes d’argent.

Claude Guéant dépêche  l’ancien directeur de la police nationale et ex-préfet Edouard Lacroix (proche de Pasqua), pour négocier avec Kadhafi un retrait français en échange d’une partie de ce trésor.

Officiellement, l’OTAN en a bloqué ou fait bloquer environ 50 Milliards.

Qu’est devenu le reste ?

L’ancien ministre du pétrole, Choukri Ghanem est retrouvé noyé à Vienne en Autriche.

Vraisemblablement avec la complicité passive du ministre des finances,Pierre Moscovici, du conseiller économique de l’Elysée, Emmanuel Macron et de divers banquiers d’affaires le Trésor américain fait main basse sur le magot.

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Le casse du siècle 100 Milliards !

 

Toujours en Libye, on connait le côté pile du financement de la campagne de Sarkozy en 2007 par Kadhafi, valises transportées par l’intermédiaire Takkiedine à hauteur de 57 Millions de dollars. (Voir Médiapart).

Mais au cours de la campagne électorale, la Libye observe que la candidate socialiste Ségolène Royale pourrait aussi l’emporter.

Senussi prend alors contact avec Roland Dumas ancien ministre socialiste des affaires étrangères de Mitterrand, qui vient chercher 25 millions d’euros à Tripoli.

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Ségolène Royal salue le rôle de Bernard-Henri Lévy dans l’affaire libyenne !!!!

On retrouve aujourd’hui Ségolène Royale ambassadrice des phoques et pingouins au Pôle Nord qui cherche à rentrer au prochain remaniement gouvernemental de Macron…

Dans cette boucle mafieuse de corruption au sommet de l’Etat on retrouve dans mes « affaires » les mêmes autour d’Eric Duval le pédophile international patron d’ODALYS décoré de la légion du déshonneur par Moscovici, sa fille Pauline Duval invitée à l »Elysée pour représenter le succès du business affairiste français ???!!!… 

Il urge que le Peuple Français prenne la rue afin de faire exploser les verrous des finance que sont BERCY qui négocient avec les crapules à coup de milliards dévasions fiscales !

Il urge de faire sauter le verrou des médias français qui appartiennent à une dizaine de criminels tel que Bolloré et le groupe CANAL +, CNEWS etc…

Il urge de faire sauter le verrou de la justice complètement bloquée avec la « basse-cour » de justice pour les politichiens ainsi que le verrouillage de cette institution lors des affaires sensibles par Catherine Melet-Champrenault la Proc Générale de Paris verrou de la mafia française.

Voilà le Voeu que je formule pour les français.

Comte Mathieu Nalecz-Cichocki

 

 

https://peuplesobservateursblog.wordpress.com/2017/12/20/justice-la-juge-carine-rosso-avec-procureur-general-de-paris-catherine-melet-champrenault-harcelent-chef-de-la-resistance-togolaise-mathieu-nalecz-cichocki-pour-proteger-le-pedophile-mafieux-eric-du/

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A droire la proc Melet en compagnie de la millionnaire Royale !

 

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Macron : un cheval de Troie américain au Palais de l’Élysée

Par Wayne Madsen –  Source Strategic Culture

Le nouveau président français, Emmanuel Macron, qui a été poussé dans la course présidentielle française en tant que contrepoids pro-Union européenne pour empêcher l’élection de la leader du Front national Marine Le Pen, semble avoir plus qu’une relation décontractée avec les États-Unis. Alors qu’il travaillait au sein du ministère de l’Économie, successivement comme inspecteur spécial et comme ministre, Macron a supervisé le vol virtuel des industries françaises stratégiques, par des entreprises américaines ayant des liens solides avec la communauté américaine du renseignement.

Macron: An American Trojan horse in the Elysee PalaceLe piratage des ordinateurs du mouvement de campagne En Marche ! de Macron par des hackers inconnus a fourni un matériel intéressant. Les défenseurs de Macron affirment que les fichiers informatiques publiés sont soit faux, soit des informations externes. Cependant, un ensemble de fichiers portant sur le vol virtuel du géant de la technologie de l’information en France, par des personnes connectées à la CIA, est exactement le type de fichiers que l’on s’attend à trouver lors de la campagne de Macron. Le premier travail de Macron dans le gouvernement français était de protéger les intérêts des entreprises françaises de la concurrence et surtout des acquisitions étrangères.

Le travail des services de renseignement américains pour acquérir le leader de la technologie des cartes à puce français Gemplus International a débuté en 2001 et l’opération était en grande partie terminée en 2004, l’année où Macron est devenu inspecteur des finances au ministère de l’Économie française. L’industrie française a longtemps été une cible pour la surveillance et / ou l’acquisition par des entreprises américaines. La CIA a joué un rôle important dans ces opérations de guerre économique. Par exemple, la société française d’électronique Thomson-CSF était une cible majeure pour l’Agence de sécurité nationale des États-Unis (NSA) et la surveillance de la CIA.

Les documents concernant la reprise réussie de Gemplus, ainsi que sa principale usine de Gemenos, Bouches-du-Rhône, en France, par une firme américaine appelée Texas Pacific Group (TPG), sont inclus dans la tranche de fichiers extraits des ordinateurs de En Marche ! TPG a d’abord acquis des actions Gemplus en février 2000. En 2006, Gemplusa fusionné avec Axalto pour former Gemalto, et le contrôle effectif des États-Unis sur l’entreprise est alors devenu total.

En septembre 2002, Alex Mandl, un Américain originaire de Vienne, en Autriche, et ancien président d’AT & T, président et directeur de Teligent, membre du conseil d’administration de la société de capital-risque IN-Q-TEL de la CIA et membre du conseil d’administration du néoconservateur American Enterprise Institute, a été nommé PDG de Gemplus International. Il continue en tant que président exécutif de Gemalto.

À la suite de la divulgation de l’ancien contractant de la NSA Edward Snowden, on sait maintenant que le Siège des communications du gouvernement britannique (GCHQ), travaillant avec la NSA, a pénétré avec succès les cartes SIM utilisées par Gemalto. Le GCHQ / NSA a réussi à intercepter les communications mobiles en utilisant des cartes SIM Gemaltoactivées par cryptage en Afghanistan, au Yémen, en Inde, en Serbie, en Iran, en Islande, en Somalie, au Pakistan et au Tadjikistan. L’attaque GCHQ-NSA a également visé les centres de personnalisation de cartes SIM Gemalto au Japon, en Colombie et en Italie. Le hack NSA / GCHQ des chips SIM de Gemalto par leur équipe conjointe d’exploitation de combinés mobiles (MHET) représente peut-être la plus grande opération d’interception de la NSA dans l’histoire, qui a vu des milliards d’appels mobiles et de messages texto interceptés et décodés par la NSA et son partenaire britannique. Plus grave est l’inclusion des données d’identification de la carte SIM deGemalto dans la base de données de la CIA contenant les numéros des téléphones cellulaires ciblés par les frappes de drones américaines.

Les documents internes de En Marche ! identifient quatre agences gouvernementales françaises qui ont mené des enquêtes sur la prise de contrôle de Gemplus. Ce sont les Renseignements généraux (RG), la Direction de surveillance du territoire (DST), le ministère de l’Industrie et le ministère de l’Économie de Macron.

La presse française aux ordres, qui a encensé Macron, un ancien banquier de Rothschild, décrit les documents Gemplus comme n’ayant rien à voir avec Macron. Les médias français font valoir que Macron était un simple élève de l’École nationale d’administration (ENA), l’élite de l’administration publique française, jusqu’à ce qu’il soit diplômé en 2004. Cependant, comme le montrent clairement les documents divulgués, la prise de contrôle de Gemplus était toujours menée par le gouvernement français, lorsque Macron est devenu inspecteur au sein du ministère de l’Économie en 2004. Comme le rôle de Macron était de s’assurer que les entreprises françaises étaient à l’abri des tentatives étrangères visant à bloquer la croissance économique française, sa performance, comme en témoigne la perte des emploi français au profit d’intérêts étrangers, a été consternante.

Il est très probable que les dossiers de En Marche ! sur la prise de contrôle deGemplus avaient pour but d’avoir des informations de sauvegarde à disposition, au cas où le rôle de Macron dans la dissimulation des détails de la reprise américaine de Gemplus devait devenir public. Tout parti politique doit être prêt à faire face aux révélations exposées par les inquisition de l’opposition concernant ses candidats. Il est également à noter que quelques-uns des éléments publiés par En Marche ! déclaraient que la politique de Macron était de surveiller, mais pas d’empêcher, l’appropriation d’industries et d’entreprises françaises stratégiques par des firmes étrangères.

En 2008, Macron a quitté le gouvernement pour rejoindre la Banque Rothschild & Cie. Il est également devenu chef de file dans la Fondation franco-américaine (FAF), largement néoconservatrice, qui compte parmi ses collègues Hillary Clinton, le général Wesley Clark et l’ancien président de la Banque mondiale, Robert Zoellick.

La question pratique concernant Macron est la suivante : qu’est-ce qu’il savait de la prise de contrôle de Gemplus et quand l’a-t-il su ? Les fichiers Gemplus de En Marche !, contenus dans un dossier intitulé Macron, et traitant de la prise de contrôle par les Américains, ressemblent à un roman d’espionnage à la John LeCarré.

Un fichier, marqué Confidentiel, et envoyé à Stefan Quandt, de la famille milliardaire Quandt, propriétaire des firmes renommées BMW et Daimler en Allemagne, se préoccupe de la dépréciation de la valeur des actions de Gemplus en 2001, dans le contexte de « relations et d’affrontements extrêmement tendus entre les personnes principales aux échelons supérieurs et la rupture de la communication avec le personnel. En conséquence, la majeure partie d’entre eux est complètement démotivée aujourd’hui ».

En tant qu’inspecteur au sein du ministère de l’Économie, il est étonnant que Macron n’ait pas été au courant de la violation de la loi française qui a eu lieu avec la reprise américaine deGemplus. Ceci est également décrit dans un autre fichier Gemplus de sa campagne, se focalisant sur la situation concernant Gemplus après la prise de contrôle par les US : « Les déclarations irresponsables, souvent suivies par des revirements sur les fermetures de sites et le licenciement du personnel, avant même de consulter leurs représentants (comme le requièrent la loi et le bon sens). »

Les Quandt sont très timides et ont une bonne raison pour cela. Günther Quandt a fabriqué des fusils Mauser et des roquettes antiaériennes pour le Troisième Reich. Il a divorcé de sa première épouse, Magde Quandt, après avoir eu un enfant, Harald Quandt. Magde a ensuite épousé le ministre de la Propagande nazie Joseph Goebbels. Stefan Quandt, qui a participé à la reprise deGemplus, est le fils d’Herbert Quandt , qui est le demi-frère de Harald Quandt.

Les informations négatives sur Gemplus ont abouti à un rapport de Goldman Sachs du 24 janvier 2002, qui a exhorté l’entreprise à continuer sa restructuration, dirigée par les Américains, pour maintenir la santé du marché. Bien qu’il ait été étudiant à l’ENA à l’époque, il y a peu d’informations sur les projets auxquels Macron a été affecté de 2001 à 2003 par ses professeurs de service civil.

D’autres fichiers liés à Gemplus dans le dossier En Marche ! concernent l’une des vedettes deGemplus, Ziad Takieddine, un courtier en armes druze franco-libanais et diplômé de l’Université américaine de Beyrouth, liée à la CIA. Takieddine a aidé à concevoir la reprise américaine deGemplus, avec l’aide de Stefan Quandt. Takieddine a aidé à conclure des accords majeurs de vente d’armes françaises avec la Libye, la Syrie, l’Arabie saoudite et le Pakistan. Accusé de blanchiment d’argent dans les îles Vierges britanniques par son ex-femme, Takieddine est également l’oncle d’Amal Alamuddin, la femme de l’acteur George Clooney. Takieddine est aussi un amer ennemi politique de l’ancien président Nicolas Sarkozy, qui a perdu la primaire de la course à la présidentielle en 2017 contre son rival conservateur François Fillon. Macron a marginalisé Fillon au premier tour de l’élection présidentielle, arrivant en deuxième position devant lui.

Takieddine, Quandt et une société suspecte de la CIA, Texas Pacific Group (TPG), faisaient clairement partie d’un complot pour se débarrasser du cofondateur français de Gemini, Marc Lassus, et des cadres français de l’entreprise. La décision de licencier Lassus et ses collègues français a été prise lors d’une réunion du conseil d’administration de Gemplus qui s’est tenue à Washington, et non en France, le 15 décembre 2001. Un autre acteur important dans la reprise américaine de Gemplus était Lee Kheng Nam, un dirigeant d’affaires de Singapour et titulaire d’un diplôme en recherche opérationnelle et analyse systémique de l’École de troisième cycle de la marine américaine à Monterey, en Californie. Le cofondateur de TPG, David Bonderman, de Fort Worth, au Texas, a également été fortement impliqué dans la prise de contrôle hostile de Gemplus. L’acquisition de Gemplus par TPG a été menée à travers une société fantoche, coquille vide pratiquement inconnue, enregistrée à Gibraltar qui s’appelait Zensus. Bonderman, qui est juif, a provoqué un soulèvement politique en 2012 en Égypte, lorsqu’il a rencontré Khairat El-Shater, le chef-adjoint des Frères musulmans et membre du gouvernement de Mohamed Morsi. Bonderman a déclaré qu’il cherchait des « opportunités d’investissement » en Égypte.

Dans un document Word non daté, trouvé dans les ordinateurs de En Marche ! , Lassus cite : «Je suis convaincu que la société d’investissement TPG avait une forme d’accord avec son gouvernement [US, NdT] pour déménager le siège social en Californie. Ils ont essayé à nouveau en janvier 2002». Les syndicats ouvriers de Gemplus ont prédit que la production de l’entreprise passerait de la France à la Pologne. Le plus grand syndicat français, la CGT, a déclaré que le but de la reprise de Gemplus était de dépouiller la France de son leadership technologique sur les cartes à puce. Gemplus employait 7 000 travailleurs français, avant sa prise de contrôle par les Américains. Le document Word non daté fait également référence aux agences gouvernementales françaises ayant « lancé des enquêtes » et recherché des « informateurs internes ». Macron a-t-il joué un rôle, soit dans les enquêtes menées par le ministère de l’Économie, soit dans la dénonciation des  « informateurs internes » de Gemplus à ses amis américains ?

Lorsque la firme américaine General Electric a repris la société française Alstom, productrice de turbines et spécialisée dans les technologies nucléaire, le ministre de l’Économie de l’époque, Macron, a déclaré qu’il avait approuvé ces prises de contrôle, parce que « l’intervention de l’État dans l’industrie ne se produit qu’au Venezuela ». Cette remarque est parvenue comme une musique très douce, aux oreilles des milliardaires de l’administration Donald Trump.

Wayne Madsen

Les dessous du rachat de Gemalto par Thales

Le groupe né à Gémenos maîtrise des technologies stratégiques

Économie - Les dessous du rachat de Gemalto par Thales

Gemalto emploie 2 900 personnes en France, dont 900 à Gémenos et 750 à La Ciotat. Compte tenu de l’offre de Thales, les syndicats demandent l’annulation du plan social.PHOTO NICOLAS VALLAURI

Gemalto et Thales ont donc décidé de se rapprocher, pour le meilleur et, quelque part, pour éviter qu’un jour arrive le pire. Non pas que le premier, né en juin 2006 de l’alliance du provençal Gemplus et d’Axalto, filiale néerlandaise du groupe Schlumberger, soit en péril grave, mais le constat s’impose : le leader mondial de la sécurité numérique est fragile. Comment expliquer, sinon, que deux repreneurs se soient fait connaître… Le premier, la société informatique Atos que préside un ancien ministre de l’Économie, Thierry Breton, ayant choisi, le 12 décembre au soir, de mettre au grand jour une offre de rachat transmise au conseil d’administration le 28 novembre.

Sinon encore, comment expliquer la suppression de plus de 600 emplois dans le monde. Dont 288 en France, Gémenos et La Ciotat, berceaux du groupe, ainsi que le site de Meudon, étant les plus impactés. Gemalto qui souffre et cherche un second souffle, Gemalto qu’on aurait laissé s’affaiblir par de mauvais choix stratégiques comme le pensent l’intersyndicale et d’autres observateurs, voici qui a conduit à l’irruption de Thales. Le repreneur choisi pour forger un nouveau champion. Mais encore…

Cela ne fait aucun doute : le conseil d’administration de Gemalto, qui siège aux Pays-Bas et est présidé par Alex Mandl, avait entrepris depuis plusieurs mois d’étudier un rapprochement avec d’autres acteurs. La raison : un passage à vide pour les deux métiers historiques du groupe que sont les cartes SIM destinées à la téléphonie mobile et les cartes à puce.« Le premier marché décline depuis plusieurs années à un rythme de 10 à 2 % par an parce que les opérateurs s’apprêtent à utiliser les e-SIM. Il va y avoir une bascule, mais à ce jour rien n’a bougé. Le second domaine historique souffre parce que le marché américains’est resserré », avait expliqué à La Provence Frédéric Vanier, vice-président exécutif de Gemalto, lors de l’annonce du plan social au tout début de décembre.

Atos était donc en lice. « Nous aurions préféré pouvoir continuer à discuter dans un cadre privé, mais Atos a choisi de rendre cette offre publique », dira Phillippe Vallée, un ancien de Gemplus porté à direction générale. « L’annonce d’Atos a confirmé une rumeur. Le plan social, c’était pour nous rendre plus attractif », appréciera de son côté un syndicaliste. Un point de vue partagé par les milieux économiques marseillais, pour qui la saga Gemplus jusqu’à la prise de contrôle mouvementée par le fonds Texas Pacific Group (TPG) et le départ du fondateur Marc Lassus en 2002, reste un symbole de réussite. « Le trait d’union entre ce qui s’est passé et aujourd’hui, c’est Alex Mandl. À l’époque, on avait évoqué ses liens avec la CIA et la NSA, le risque d’un pillage des brevets. Or, il préside toujours le conseil d’administration », remarque un ancien de Gemplus.

Peut-on en déduire que la crainte de voir Gemalto et son portefeuille de brevets stratégiques passer dans des mains étrangères, a quelque chose à voir avec l’irruption de Thales ? « L’État détient 26 % du capital du groupe et sa voix compte. Atos a vraisemblablement été alerté par la banque publique Bpifrance qui détient 8,5 % des parts de Gemalto », analyse l’expert-comptable Gilles Bellaïche, qui ne croit pas à une offre inamicale. L’offre de la société informatique Atos, d’un montant de 4,3 milliards d’euros, a été qualifiée « d’opportuniste » et jugée insuffisante par la direction de Gemalto et ses conseils JP Morgan et Deutsche Bank. Elle a donc été écartée. « Mais Thales, on ne l’a pas vu venir. Oui, la surprise a été grande », avoue Anthony Vella, syndicaliste CFE CGC. La suite est connue. Atos ne relève pas son offre, se bornant à se dire prête au cas où Thales et Gemalto seraient obligés de rationaliser certaines activités. De son côté, le groupe d’électronique et de défense a mis sans aucune difficulté 4,8 milliards d’euros sur la table avec, en tête, cette idée de donner naissance à un géant français et mondial de la cybersécurité. Du côté du ministère de l’Économie, on observe en se bornant à déclarer :« L’important reste l’emploi. »

« Le groupe fait des bénéfices considérables »

Expert-comptable du cabinet Vigice, Gilles Bellaïche suit les aspects économiques et financiers de Gemalto SA pour le comité central d’entreprise. Selon lui, cela ne fait aucun doute : la maison mère Gemalto NV, aux Pays-Bas, pilote à la baisse les résultats de sa filiale française sans que cela n’ait d’incidence sur ceux du groupe.

Gemalto traverserait une mauvaise passe économique…
Gilles Bellaïche : 
Le groupe Gemalto se porte bien, il fait des bénéfices considérables. Pour 2016, le bénéfice net aux normes internationales d’informations financières (IRFS) est en hausse de 36 %, à 186 millions d’euros.

Pourtant, la direction fait part de difficultés, d’où le plan de licenciement annoncé…
Gilles Bellaïche : 
Au fil des ans, les résultats de la filiale française, Gemalto SA, diminuent. Cela s’explique en partie par le fait qu’elle est, à plus de 60 %, dédiée à des facturations intragroupes, entre Gemalto SA et d’autres filiales. Lesquelles, en revendant les produits, encaissent une partie de la marge à la place de la filiale française. Les deux tiers du chiffre d’affaires de Gemalto SA, captive du groupe, sont liés à ses ventes aux filiales. Par ailleurs, Gemalto SA facture à la filiale de Singapour les technologies que cette dernière utilise. Mais cette redevance diminue avec le temps, la facturation a été réduite en 2017. En réalité, les résultats de Gémalto SA ne sont pas inhérents à sa seule activité économique, mais sont le fruit de refacturations effectuées en fonction des desiderata de la maison mère, Gemalto NV.

Selon vous, il s’agirait d’une politique délibérée ?
Gilles Bellaïche : 
Cela fait longtemps que Gemalto a identifié des leviers de croissance qui ont été rattachés à d’autres filiales, à l’international, notamment aux États-Unis, et que la société française a été maintenue dans le cadre d’activités traditionnelles en perte d’activité, comme les cartes SIM. Et l’on découvre à présent que cette activité se réduit dans le temps !

La filiale française rapporte au groupe de très gros montants de crédits d’impôt, notamment via les crédits d’impôt recherche liés aux brevets, soit plus de 14 millions d’euros chaque année. L’inconvénient ? Il faut payer de la participation et de l’intéressement aux salariés français qui coûtent plus cher que les salariés de la filiale polonaise, par exemple. Le plan de réduction des coûts initié par la maison mère a pour objectif d’augmenter les bénéfices de 50 millions d’euros. Il faut pour cela réduire la masse salariale en France. Cela permettrait d’être en meilleure position pour vendre la société…

Créer un leader mondial

Les dessous du rachat de Gemalto par Thales - 2

Patrice Caine.

L’offre de Patrice Caine, président du groupe Thales, devrait créer un géant du numérique dont le chiffre d’affaires devrait avoisiner les 18 milliards d’euros. Soit près de 5 milliards supplémentaires en regard du chiffre d’affaires réalisé par Thales en 2016.

Que regroupe Thales ? Se définissant comme un leader mondial sur le marché des hautes technologies, il emploie 64 000 collaborateurs, dont 25 000 ingénieurs, dans 56 pays. 34 000 salariés travaillent en France dans 70 sites, dont ceux d’Aix-en-Provence, Istres, Toulon et Valbonne dans les Alpes-Maritimes. Ses domaines d’intervention sont l’aérospatial, la défense, le transport et sa sécurité. Un secteur que Gemalto viendrait compléter. De son côté, Gemalto, qui l’an passé a réalisé un chiffre d’affaires de 3,1 milliards d’euros, a des clients dans 180 pays. Il emploie 15 000 personnes, dont 2 900 en France et 1 700 dans le Sud de la France.

 

On comprend mieux pourquoi le crime de haute trahison a été miraculeusement supprimé par le cappo Sarkozy, on ne sait jamais si un jour le peuple français veut faire juger des politiciens collabos.

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