#Togo #France #Afrique #URGENT #Bolloré va être convoqué par le Juge Tournaire pour corruption du port de #Lomé via #Gnassingbé, #Debbasch, Ingrid Awadé #20Millions. Eric Duval #ODALYS dans le viseur aussi !

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Plusieurs dirigeants du groupe Bolloré, dont Vincent Bolloré lui-même, seront bientôt entendus par la justice, alors que le groupe est soupçonné d’avoir facilité l’arrivée de chef d’États africains en échange de concessions portuaires.

Vincent Bolloré, PDG de Bolloré, va être prochainement auditionné par des magistrats du pôle financier concernant une enquête en cours concernant les activités du groupe industriel en Afrique, rapporte ce jeudi le magazine Challenges.

Selon l’hebdomadaire, qui ne cite pas ses sources, la justice soupçonne des dirigeants de la société d’avoir utilisé le groupe de communication Havas, alors contrôlé par Bolloré, pour faciliter l’arrivée au pouvoir de dirigeants africains afin d’obtenir en contrepartie des concessions portuaires.

Selon Challenges, plusieurs dirigeants de Bolloré, dont Vincent Bolloré lui-même, devraient être entendus « prochainement » à la demande des juges Serge Tournaire et Aude Buresi.

Les ports de Conakry et Lomé au cœur de l’affaire

La justice s’intéresse notamment aux conditions de reprise par le groupe Bolloré de la concession du port de Konakri en Guinée et de la gestion d’un terminal à conteneurs du port de Lomé, au Togo, précise le magazine.

Personne n’était joignable dans l’immédiat dans l’entourage de Vincent Bolloré, également premier actionnaire et président du conseil de Vivendi, pour un commentaire.

Ingrid Awadé baise Gnassibgbé maîtresse en chef de la plus vieille dictature en Afrique avec derrière à sa droite sur la photo un bout du vieillard repris de justice Debbasch

 

Charles Debbasch complice du putsch sanglant de 2005 au Togo avec l’accession de l’actuel dictateur Gnassingbé.
En charge de la fuite des capitaux du dictateur togolais vers Dubaï, les E.A.U., Israel .
Aussi acteur de l’octroie du port de Lomé à Bolloré l’ami de Sarkozy avec un dessous de table de plus de 20 Millions donnés à Faure Gnassingbé via Ingrid Awadé et Debbasch.
Le juif tunisien apparaît aussi dans les trafics avec Bolloré en Libye dans l’octroie de la concessions du port de Syrte avec l’avocat Haïk.

Dans le feuilleton Sarkozy-Kadhafi, Vincent Bolloré apparaît dans l’affaire de l’attribution du port de Syrte.

En effet en 2008 une transaction financière suspecte existe au départ de la Libye vers une société gérée par un proche de Charles Debbasch basée en Île Maurice.

Une transaction de plus de 45 millions de dollars US !

On le sait Charles Debbasch a marché main dans la main avec Pierre Haïk l’avocat de Bolloré dans l’affaire du port de Syrte, Guéant dans le même temps a mis la fiche de recherche INTERPOL (Affaire Vassarely) de Debbasch condamné pour de la prison ferme en France dans un tiroir.

Les 45 millions de dollars switchés vers l’Ile Maurice ont été une nouvelle fois ventilés dans les poches de la Sarkozie. M.C. et Wall Street Journal

« Système Sarkozy en Afrique »
Au Togo, en 2009, Jacques Dupuydauby perd la concession du port de Lomé, que sa société détenait depuis 2001, au profit du groupe Bolloré. Le président, Faure Ganassingbé, aurait prévenu l’homme d’affaires des tractations de l’Elysée dans cette affaire. Condamné en décembre 2010, juste après son éviction, à 20 ans de prison ferme par le tribunal de Lomé pour « abus de confiance », « délit d’escroquerie », « usage de faux », « groupement de malfaiteurs »…, l’ancien président de Progosa dénonce un complot « orchestré par Vincent Bolloré » et soutenu par le controversé Charles Debbasch, conseiller juridique de la présidence togolaise, condamné en France dans l’affaire Vasarely.
L’homme d’affaires réclame « l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur le ‘système Sarkozy en Afrique’ ». Il rappelle que le député socialiste, Jean Launay, avait déjà posé en octobre 2010 une question au gouvernement sur les pressions de Nicolas Sarkozy en faveur du groupe Bolloré au Togo, sans démenti du ministre des affaires étrangères de l’époque, Bernard Kouchner.
Les accusations de l’industriel prononcées contre le chef de l’Etat font suite à celles déjà formulées dans le livre « Sarko m’a tuer »de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, publié en août. En 1983, Nicolas Sarkozy, alors maire de Neuilly, aurait proposé au jeune entrepreneur des prestations fictives de son cabinet d’avocat dans le but de financer son ascension politique. Des confidences qui n’avaient donné lieu à aucune poursuite de l’Elysée.
La politique africaine du président de la République, lourdement remise en question par les affaires Takieddine, Bourgi et Djouhri, est une nouvelle fois entachée par ces nouvelles dénonciations de clientélisme. Et reste bien éloignée de la profession de foi prononcée à Cotonou en 2006, par le candidat de « la rupture », qui promettait pour l’Afrique « une relation nouvelle, assainie, décomplexée, équilibrée, débarrassée des scories du passé. » N.O.

Je me souviens lors d »une mission d’audit à Tripoli en 2003 pour le compte d »un grand cabinet d »audit qu »il était de notoriété publique que « le guide » stockait dans des hangars fortifiés de la capitale des palettes de dollars et euros. Échaudé qu »il etait par les nombreux gels de ses avoirs à l »étranger Des billets donc jamais mis en circulation…

Des mallettes remplies de cash
Mais ce n’est pas tout. Un autre dignitaire libyen a livré un témoignage, enregistré sous X selon une procédure judiciaire spéciale, qui a mis au jour de nouveaux éléments circonstanciés sur le circuit de l’argent de la corruption.
Ce témoin porte dans la procédure le n°123. Entendu le 27 juin 2014 par un commandant et un capitaine de police de l’Office anti-corruption (OCLCIFF) de Nanterre, il a confié aux enquêteurs que « le financement avait été d’une part en cash (20 millions) et d’autre part en virements (30 millions) », confirmant le montant de 50 millions évoqués dans la note officielle libyenne publiée en 2012 par Mediapart.
Selon ce témoin, qui a travaillé directement auprès de Kadhafi, « les virements (…) sont passés par les comptes de structures en liaison avec la NOC [National Oil Company – ndlr] qui était la compagnie chargée de gérer les affaires pétrolières en Libye sous la direction de Choukri Ghanem ».

En ce qui concerne les espèces versées à Sarkozy ou à des proches, le témoin n°123 a par ailleurs confié aux enquêteurs que « les 20 millions d’euros ont été donnés directement à Boris Boillon [conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy à l’Élysée – ndlr] et à Claude Guéant et ont été ramenés dans un voyage en avion privé de Syrte au Bourget. Claude Guéant et Boris Boillon étaient dans l’avion. La somme a été remise en billets de 500 et 100 euros, principalement 500. Pour les espèces, c’est le bureau du Guide qui a directement remis l’argent dans des mallettes […] Ce sont des personnes qui travaillaient sous les ordres de Hamed Ramadan, chef de cabinet du Guide, celui qui gérait l’intendance de toutes les résidences du Guide ».
« Boris Boillon, a-t-il ajouté, venait souvent voir le Guide et qu’il appelait “papa”. Claude Guéant, lui, il venait de temps en temps pour rappeler que la France était présente et amie en Libye mais il venait aussi pour prendre un peu d’argent de poche. Boillon aussi venait pour son argent de poche. Il faut savoir que chaque fois qu’un visiteur important comme Claude Guéant et surtout comme Boris Boillon venait voir le Guide, celui-ci leur faisait un petit cadeau. Ce petit cadeau était une enveloppe qui contenait soit des dollars soit des euros. C’était des sommes de l’ordre de 40 000 à 70 000 euros. »
Selon le témoin n°123, le même Boris Boillon aurait également reçu des bijoux en or blanc (un collier, des boucles d’oreilles et une bague) de la part de “papa” Kadhafi. Boris Boillon, contacté par téléphone et par mail.   MD

Eric Duval du groupe DUVAL devrait être aussi auditionné pour financement illégal des cmapgnes présidentielles de Gnassingbé en échange de la construction du grand centre commercial au nord de Lomé.

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Charles Debbasch « La momie »

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Les 2 H H   Haik et Herzog

GNASSINGBÉ DÉMISSIONNE DE LA PRÉSIDENCE DU TOGO

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Faure Gnassingbé et son clan au pouvoir depuis plus de 55 ans de crimes !  Bolloré traite les togolais comme les employés du groupe CANAL+.

 

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