#Ghana #Nigéria #Italie #Hollande #URGENT Des Pirates kidnappent 5 membres d’équipage bateau de pêche au large du #Togo! #Kadangha complice avec ESS&SA Maritime Security Services

#Ghana #Nigéria #Italie #Hollande #URGENT Des Pirates kidnappent 5 membres d’équipage bateau de pêche au large du #Togo! #Kadangha complice avec ESS&SA Maritime Security Services

 

 

 

Pirates kidnappent 5 membres d’équipage d’un bateau de pêche au large du Togo

Les autorités ghanéennes estiment que les pirates nigérians ont enlevé cinq membres d’équipage du navire de pêche Marine 711, dont trois officiers coréens et un citoyen grec.

Lundi soir, neuf pirates sont montés à bord d’un bateau à moteur en partant à la recherche d’appâts. Les assaillants ont capturé 711 soldats de la marine pendant 12 heures et les ont conduits au large du Togo, à l’est du Ghana. Ils ont quitté le navire devant le Togo et sont partis avec leurs prisonniers.
Le général Félix Abalo Kadangha Chef d’Etat Major des Forces Armées Togolaises apparait comme un complice actif dans la piraterie maritime dans le Golfe de Guinée et rien ne se passe sans son feu vert.
La Navy 711 a été ramenée par la marine ghanéenne et emmenée au port de Tema mercredi. Les pirates de l’air ont laissé environ 40 autres membres d’équipage à bord, dont plusieurs qui ont rapporté avoir été battus ou torturés pendant l’attaque. Ces victimes sont traitées à l’hôpital local.

La piraterie maritime est un phénomène courant dans le golfe de Guinée, en particulier près du delta du Niger, où les bandes côtières attaquent souvent des pétroliers et des navires de haute mer. Au cours des deux dernières semaines, la CPI du FMI a reçu cinq plaintes de vol ou de piratage dans la région, y compris un autre détournement de bateaux de pêche qui ont enlevé deux membres d’équipage.

Pirates kidnappent 5 membres d’équipage d’un bateau de pêche au large du Togo

Les autres incidents comprenaient deux attaques dans lesquelles des pirates ont ouvert le feu sur un navire en mouvement et une autre dans laquelle des pirates ont tenté de détourner un navire ancré.

#Togo #Italie #Hollande #OIL Faure Gnassingbé et Général Kadangha protègent trafics clandestins de pétrole et #DirtyDiesel avec Giuseppe Vittoria mafia italienne #Sorrento #ESS&SA

#Togo #Italie #Hollande #OIL Faure Gnassingbé et Général Kadangha protègent trafics clandestins de pétrole et #DirtyDiesel avec Giuseppe Vittoria mafia italienne #Sorrento #ESS&SA

 

C’est confirmé, validé le pétrole, le phosphate togolais est géré et partagé par la mafia togolaise du clan Gnassingbé et de la Haute Hiérarchie militaire du pays en commençant avec le Chef d’Etat Major des FAT le Général Félix Abalo Kadangha.

 

Le groupe hollandais  ESS&SA Maritime Security Services et sa filiale italienne à Sorrento sont dans la boucle du trafic du Dirty Diesel en partance du port de Rotterdam transvidé au large des côtes togolaises puis les pétroliers sont remplis du Crude clandestin togolais pour repartir notamment vers les ports italiens, hollandais et autres…

Depuis au moins 1995 la famille Adjaty ventile les bénéfices pétroliers via la banque du Crédit Agricole à Genève en Suisse.

 

Giuseppe Vittoria directeur de la filiale italienne du groupe de protection hollandais ESS&SA est un ancien homme de main de la mafia fasciste proche de la Loge P2, de la CIA au sein de la banque Banca Nazionale dell’Agricoltura

Les Gnassingbé et l’Etat Profond mafieux italien des 70′ à nos jours.

Eyadema le géniteur de Faure Gnassingbé avait tissé des liens avec les fascistes italiens infiltrés dans la Loge P2, les services secrets et le Vatican de l’autre côté de l’Atlantique il a fait de même avec le réseau Bush et ses hommes de la mafia CIA.

Faure Gnassingbé continue de creuser le trou au détriment du Peuple togolais.

 

Sur la photo à gauche le mafieux italien Giuseppe Vittoria

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes debout, chaussures et costume

Giuseppe Vittoria

Expérience

Autres pages consultées

Vittoria, Coppola e Pane: finalmente liberi…per rinnovare la politica a Sorrento

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Paolo Pane, Giuseppe Vittoria e Massimo Coppola (NCD)

SORRENTO – E’ nato il Nuovo Centro Destra in città con tanto di firma di costituzione del gruppo consiliare da parte di Massimo Coppola e Giuseppe Vittoria sotto gli occhi della stampa convocata al Circolo dei Sorrentini per l’annuncio. Con loro Paolo Pane,candidato ad assumere la segreteria cittadino del partito, e Gaetano Mauro, imprenditore turistico. Tutti uniti con l’obiettivo di cambiare le regole del gioco “...dove solo quelli che hanno denaro pensano di poter gestire la politica a modo loro“, mentre col nuovo partito vogliono restituire voce e protagonismo vero ai cittadini e soprattutto ai giovani coi quali dialogano giorno dopo giorno realizzando progetti e iniziative che rispondono alle loro aspettative. “Non siamo andati via – spiegano i tre – iPdL si è sciolto e ne sono nate due formazioni: Forza Italia e Nuovo Centro Destra...Noi abbiamo scelto il NCD di Angelino Alfano perchè risponde in tutto e per tutto al nostro modello di politica: quella che si confronta con i problemi e con la gente, una politica non gridata, aperta al confronto e fatta per costruire nell’interesse dei cittadini“. Una scelta che sembra fatta apposta per loro, spiegano all’unisono, perchè ormai non ce la facevano più a restare in un ambiente politico considerato addirittura ostile al loro modo di vedere. Confidano nella sensibilità del primo cittadino, Giuseppe Cuomo, dal quale si aspettano che prenda atta del mutato quadro politico-amministrativo e si faccia garante di assicurare la rappresentanza anche del NCD. Al Sindacorinnovano la fiducia e alla Giunta in quanto istituzione…Praticamente non si sentono rappresentanti in esecutivo da Giuseppe Stinga cui attribuiscono le maggiori responsabilità del fallimento della politica del partito a Sorrento per averlo gestito in una doppia funzione che ne ha mortificato le potenzialità e la rappresentatività. “All’epoca abbiamo criticato Marco Fiorentino che faceva il sindaco e il coordinatore del partito e poi abbiamo consentito a Stinga di fare altrettanto…“. Nei video della conferenza stampa è possibile ascoltare dalla viva voce dei protagonisti  il loro pensiero e il loro progetto per il futuro di Sorrento. A fine incontro però il primo a raggiungerli e a salutarli cordialmente è stato proprio il Sindaco Cuomo. Ora i problemi restano in casa di FI dove il clima certamente non è sereno e la partita per Stinga questa volta davvero si complica…e non poco!

 

La mafia italienne N’Drangheta est impliquée dans le deal.

Nous comprenons pourquoi le trafic de « dirty diesel » depuis le port d’Anvers et de ports italiens a pu prospérer depuis des années au large des côtes togolaises !

Puisque le groupe hollandais était au départ et à l’arrivée.

Le Chef d’Etat Major togolais tombe une nouvelle fois dans un crime imprescriptible celui d’avoir participé à l’empoisonnement du Peuple togolais via le brut toxique en provenance d’Europe, du Moyen Orient, des USA, et d’Amérique du Sud, protégé soit disant par ses éléments des Forces Armées Togolaises et de sa société togolaise de sécurité « société maritime security services west Africa.

Des militaires de haut rangs étrangers notamment américains, français et autres devront être débusqués et condamnés devant les juridictions militaires compétentes.

Cela inclus tous les trafics via le port de Lomé, l’achat des hélicoptères d’attaques…

 

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<< SOCIETE MARITIME SECURITY SERVICES WEST AFRICA >> SA

 

SIEGE SOCIAL : LOME, quartier Ablogamé, Rue Djouka 76 KTK, Maison N° 94, BP 30689
Tél. 22 32 05 51/Cél. 90 79 35 17

-Monsieur SAMAROU Abdou Nassaire, Agent commercial, demeurant à Lomé Agbalépédogan,
-Monsieur OURO BANG’NA Malaika, Auditeur, demeurant à Lomé ;
-Mademoiselle KADANGHA Meheza Solim, Agent Commercial, demeurant à Lomé;

 

Société:

<< SOCIETE MARITIME SECURITY SERVICES WEST AFRICA >> SA

Détails Annonce:

ANNONCE LEGALE

Etude de Maître Ahamadou TAIROU
Notaire à LOME, Immeuble Yendoubé Boulevard de la Kara 08 BP 80159 Lomé 08 Tél : 22 20 90 15
SOCIETE MARITIME SECURITY SERVICES WEST AFRICA
SOCIETE ANONYME AVEC CONSEIL D’ADMINISTRATION CAPITAL 10.000.000 DE FRANCS CFA
SIEGE SOCIAL : LOME, quartier Ablogamé, Rue Djouka 76 KTK, Maison N° 94, BP 30689
Tél. 22 32 05 51/Cél. 90 79 35 17;

MODIFICATIONS STATUTAIRES

I – STATUTS

I- Aux termes d’un acte reçu par Maître Ahamadou TAIROU, Notaire à Lomé, le 02 Septembre 2014, Enregistré à Lomé (Togo) Direction Générale des Impôts sous F° 30 N° 269 Vol 12/14, le 08 Septembre 2014, il a été créé une société anonyme dénommée « ESS&SA WEST AFRICA » SA (Avec Conseil d’Administration).

II- Aux termes du procès – verbal de délibération de l’assemblée générale extraordinaire en date à Lomé du 29 Septembre 2015, déposé au rang des minutes de Maître Ahamadou TAIROU, les actionnaires de la société « ESS&SA WEST AFRICA » SA ont décidé de changer la dénomination de la société à « MARITIME SECURITY SERVICES WEST AFRICA» SA et de modifier la répartition du capital social.

Le siège social est fixé à LOME, quartier Ablogamé, Rue Djouka 76 KTK, Maison N° 94, BP 30689 Tél. 22 32 05 51/Cél. 90 79 35 17;

La durée est de 99 ans à compter de son immatriculation au Registre du commerce et du Crédit Mobilier sauf cas de dissolution anticipée ou de prorogation.

La société à pour objet :
– Sécurité maritime (Anti piraterie) et aéroportuaire
– Sécurité rapprochée des personnes et biens
– Formation et entrainement
– Renseignement intelligence économique
– Consignation ;
Et généralement toutes opérations commerciales et industrielles se rapportant directement ou indirectement à l’objet social.

II – DECLARATION DE SOUSCRIPTION ET DE VERSEMENT

Aux termes du procès – verbal de délibération de l’assemblée générale extraordinaire en date à Lomé du 29 Septembre 2015, les actionnaires de la société « MARITIME SECURITY SERVICES WEST AFRICA» SA ont déclaré que les 1000 actions de numéraire formant le capital social de DIX MILLIONS (10.000.000) DE FRANCS CFA ont été entièrement souscrites et libérés intégralement.

A l’appui de leur déclaration, il a été présenté à Maître Ahamadou TAIROU :
– La liste des souscripteurs des 1000 Actions de numéraires,
– L’attestation bancaire de dépôt de l’intégralité du capital social.

III – ADMINISTRATION DE LA SOCIETE

Aux termes de sa réunion du 29 Septembre 2015, dont copie de procès-verbal de délibérations a été déposée au rang des minutes de Maître Ahamadou TAIROU le même jour, l’Assemblée des actionnaires a nommé comme Administrateurs de la société pour une durée de deux (02) ans :

-Monsieur SAMAROU Abdou Nassaire, Agent commercial, demeurant à Lomé Agbalépédogan,
-Monsieur OURO BANG’NA Malaika, Auditeur, demeurant à Lomé ;
-Mademoiselle KADANGHA Meheza Solim, Agent Commercial, demeurant à Lomé;

Le Conseil d’Administration a nommé Monsieur OURO-BANG’NA Malaika Président du Conseil d’Administration et Monsieur SAMAROU Abdou Nassaire Directeur Général de la société pour une durée de deux (02) ans.

IV – COMMISSAIRES AUX COMPTES

Ont été nommés commissaires aux comptes :

1-Cabinet Grant THORNTON en qualité de Commissaire aux comptes titulaire,
2-Cabinet EFFOGERC en qualité de Commissaire aux comptes suppléant

V – DEPOT
Trois expéditions des statuts ont été déposées au Greffe du Tribunal de Première Instance de Lomé et la société est immatriculée au Registre du Commerce et du Crédit Mobilier sous le N° TG-LOM 2015 M 1051.

POUR INSERTION

Me Ahamadou TAIROU

http://www.ess-sa.eu/contact/

http://www.ess-sa.eu/locations/

Daalwijkdreef 47
Amsterdam
Appeler +31 20 303 0201
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OURO BANG’NA Malaika

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Abdou Nasser Samarou

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Dans un rapport intitulé « Dirty Diesel », l’ONG Public Eye, basée à Lausanne, accusent des sociétés de négoce suisses d’exporter en Afrique des carburants à forte teneur en soufre et donc très toxiques.

« Les négociants suisses inondent l’Afrique de carburants toxiques ». Dans un rapport paru jeudi 15 septembre 2016 après trois ans d’enquête, l’ONG Public Eye, basée à Lausanne, en Suisse, accuse plusieurs sociétés de négoce suisses de vendre en Afrique du carburant à haute teneur en soufre.

Selon l’ONG, les sociétés Vitol, Trafigura et Addax & Oryx « profitent » ainsi de la faiblesse des normes africaines pour y vendre des carburants de mauvaise qualité et « réaliser des profits au détriment de la santé de la population africaine ». Certaines de ces sociétés de négociants ont acquis d’importants réseaux de stations-service en Afrique où ces carburants sont vendus.

Pour étayer ses accusations, l’ONG Public Eye a prélevé des échantillons à la pompe dans huit pays africains : l’Angola, le Bénin, le Congo, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal et la Zambie. Il en est ressorti que la teneur en soufre des carburants y était jusqu’à 378 fois supérieure à la teneur autorisée en Europe.

Le maximum de concentration a été détecté au Mali, dans une station de pompage d’Addax & Oryx. Ces carburants, ajoute Public Eye, contiennent en outre d’autres substances nocives, telles que du benzène à des « niveaux généralement interdits par les normes européennes ».

« Des carburants qui ne pourraient jamais être vendus en Europe »

Public Eye ajoute que les négociants suisses fabriquent ces carburants en mélangeant divers produits pétroliers semi-finis à d’autres substances afin de créer ce que l’industrie appelle « la qualité africaine ».

Ces carburants très polluants sont principalement produits aux Pays-Bas et en Belgique, dans la zone ARA (Amsterdam, Rotterdam et Anvers). Les négociants suisses ont des raffineries et des entrepôts dans cette zone. « Les sociétés suisses produisent en Europe des carburants qui ne pourraient jamais y être vendus », car très polluants et cancérigènes, selon Public Eye.

Selon les projections de l’International Council on clean transportation (ICCT), en 2030, la pollution de l’air liée au trafic routier devrait causer trois fois plus de décès prématurés en Afrique que dans toute l’Europe, les États-Unis et le Japon réunis.

Devant cette situation, Public Eye a lancé une pétition pour que Trafigura, dont le siège est à Lucerne en Suisse, s’engage à ne vendre que des carburants conformes aux standards européens partout dans le monde.

Comment ont réagi les sociétés incriminées ? Interrogée par l’agence suisse ATS, la société Trafigura a expliqué être active sur plusieurs marchés en Afrique, où elle affirme respecter les règlements en vigueur. De plus, la société se justifie en indiquant qu’une entreprise seule n’est pas en mesure d’échapper aux règles du marché. Trafigura a déjà défrayé la chronique en déversant en août 2006 du navire Probo Koala des déchets hautement toxiques dans 11 décharges d’Abidjan.

Dans un courriel à l’AFP, la société Vitol indique, de son côté, que « le rapport de Public Eye est erroné et donne de fausses informations ». « En Afrique, ajoute le porte-parole de la société, les gouvernements contrôlent et règlementent les importations de carburant et ce sont les seuls habilités à déterminer les normes » à ce sujet. Interrogée, la société Addax & Oryx, n’a pas encore réagi.

« Légal, mais illégitime »

Pour Andreas Missbach, un des responsables du secteur matières premières, commerce et finances de Public Eye, « les entreprises suisses sont responsables dans ce commerce effectué avec l’Afrique qui est légal, mais illégitime ».

Public Eye propose d’agir sur plusieurs niveaux pour mettre un terme « au commerce injuste de carburants toxiques ». Les gouvernements africains devraient fixer un seuil maximal de soufre et réguler les autres substances. Quant aux gouvernements occidentaux, ils devraient interdire l’exportation de carburants trop dangereux pour la santé.

En ce qui concerne les négociants, l’ONG demande qu’ils arrêtent « de profiter de la faiblesse des normes dans certains pays » et qu’ils vendent partout un carburant à faible teneur en soufre.

Fin septembre, Public Eye et des organisations de la société civile en Afrique de l’Ouest renverront un conteneur rempli d’air pollué de la capitale ghanéenne, Accra, aux bureaux de Trafigura à Genève.

Avec AFP

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Ci-dessous une des 2 plateformes pétrolières au Large du Togo

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Les Gnassingbé et l’Etat Profond mafieux italien des 70′ à nos jours.

Eyadema le géniteur de Faure Gnassingbé avait tissé des liens avec les fascistes italiens infiltrés dans la Loge P2, les services secrets et le Vatican de l’autre côté de l’Atlantique il a fait de même avec le réseau Bush et ses hommes de la mafia CIA.

Faure Gnassingbé continue de creuser le trou au détriment du Peuple togolais.

La banque du Vatican IOR en 1976 et l’analyse du portefeuille de clients de l’époque met en évidence des faits bien plus graves. Financier sans scrupules, homme de confiance de familles mafieuses du calibre des Bontante, des Genovese et en somme de tout le gotha criminel italo-américain, Michele Sindona ne se contentait pas du rôle d’associé et de consultant de l’IOR.
Son équipe y était entrée en force et elle y puisait à pleines mains pour alimenter ses activités, depuis les grandes affaires internationales jusqu’à des opérations plus personnelles.
Il devait avoir indiqué à ses hommes d’y ouvrir des comptes, et demandé à MGR Marcinkus et à Luigi Mennini des rendements de plus en plus élevés.
De toute évidence, les subordonnées de Sindona avaient suivi bien volontiers sa suggestion et profité de l’occasion pour éloigner leur argent des regards indiscrets.
A commencer par son bras droit, Pietro Macchiarella, ancien directeur général de la Banca dell’Agricoltura et choisi par l’homme d’affaires sicilien pour devenir le vice-président du conseil d’administration de la Banca Privata Italiana.
Le 1er juin 1974 soit peu de temps avant sa faillite, quarante millions de lires sont débitées à l »IOR du compte alphanumérique DI 90537 pour être d’abord crédités sur celui de Macchiarella (numéro 051 3 01560), puis convertis en dollars pour un équivalent de deux cent cinquante six mille euros.
Pietro Macchiarella était peut-être l’un des hommes de Sindona qui connaissaient le mieux le Vatican. Il le reconnaitra d’ailleurs lui-même, plusieurs années plus tard, devant la Commission d’enquête parlementaire sur la banqueroute financière de la banque de Sindona; il revèlera aussi que ce même Sindona avait versé deux cents millions de lires à la Démocratie Chrétienne, premier parti italien de l’époque par l’intermédiaire de la banque du pape et de Giulio Andreotti codétenteur avec Donato De Bonis du pouvoir de signature sur un compte ouvert au nom d’une fantomatique Fondation Spellman.

De nos jours les trafics multiples continuent entre le clan mafieux Gnassingbé au Togo et les parrains de l’Establishment mafieux italien issus de l’Etat Profond.

Le navire GRAIN M (IMO: 7337543, MMSI: 671658000) de type  a été construit en 1975 et navigue actuellement sous le pavillon . GRAIN M affiche une longueur hors tout de 30m et un maître-bau de 6m. Son tonnage est de 160 tonneaux. Vous trouverez ci-dessous d’autres informations techniques, photos, données AIS et les 5 derniers ports détectés via AIS pour le navire GRAIN M.

Un navire battant pavillon togolais a été intercepté début novembre en Italie pour contrebande de diesel. L’affaire est compliquée pour le navire togolais.

Le samedi 04 novembre en Italie, la police de la ville de Syracuse a annoncé l’arraisonnement d’un navire battant pavillon togolais, dans les eaux siciliennes, pour contrebande de diesel. Le navire transportait plus de 100 tonnes de diesel chargé en Libye, dans plusieurs citernes cachées. Ceci, pour le compte du marché italien.

Les enquêtes sont en cours pour déterminer l’endroit précis où le combustible a été chargé et l’identité du destinataire du produit. En attendant, le capitaine du navire, un Indonésien de 25 ans, a été inculpé pour trafic et blanchiment d’argent. Cependant, les quatre autres membres de l’équipage ont été relâchés.

La police a refusé de communiquer davantage d’informations sur cette affaire en attendant les premiers résultats de l’enquête. Il faut dire qu’au total 11 autres tonnes de cigarettes de contrebande ont été saisies sur ce navire.

Cette affaire relance le débat sur le vol du pétrole libyen pour le marché italien. La problématique est vieille de plusieurs années, et inquiète les autorités des deux pays.

En octobre dernier, la police italienne avait déjà arrêté six personnes et émis des mandats d’arrêt contre trois personnes toutes impliquées dans un réseau de contrebande de carburant, rappelle Hellenic Shipping News. La nébuleuse a déjà vendu pour 30 millions d’euros de gasoil à des stations-services en Italie et en Europe.

 

L’argent des togolais cachés à la Banque du Vatican, Banca Italia ex-Banca Nazionale dell’Agricoltura par Gnassingbé Eyadema grâce à la mafia italienne

 

L’argent des togolais cachés à la Banque du Vatican, Banca Italia ex-Banca Nazionale dell’Agricoltura par Gnassingbé Eyadema grâce à la mafia italienne
Voici pourquoi le leucémique togolais Faure Gnassingbé passe son temps entre la clinique qui le traite contre ses diverses pathologies dont son cancer du sang ainsi que de son diabète…
L’argent planqué par son géniteur Eyadema Gnassingbe à la Banque du Vatican et à l’époque à la Banque Nationale de l’Agriculture rachetée par la Banca Nazionale del Italia…
Togolais une bonne partie des milliards sont cachés là bas par la mafia italienne !
Ces milliards dormants dans les coffres en Italie, Etat en faillite, permettre au villageois Gnassingbé d’être reçu avec les honneurs par le sommet de l’Etat vérolé italien._

TOGO Banque du Vatican: un prélat accuse des cardinaux dont celui qui a décoré Felix-Kodjo-Sagbo

Mgr Nunzio Scarano, le prélat du Vatican arrêté pour malversations financières, a accusé jeudi des cardinaux d’avoir couvert des « abus » financiers commis par ses « supérieurs laïcs » au Vatican, dans une lettre adressée au Pape François. « Les documents en ma possession sont autant de preuves de mon honnêteté et des batailles que j’ai menées contre les abus de mes supérieurs laïcs couverts par certains cardinaux », écrit Mgr Scarano dans le courrier adressé au Pape François et cité par l’agence ANSA. Le prélat, arrêté le 28 juin par la police italienne et soupçonné d’avoir servi d’intermédiaire pour des virements suspects à travers la banque du Vatican (IOR), rejette toute responsabilité sur la direction de la banque. Le prélat salernitain précise que les opérations bancaires qu’il a effectuées au IOR, l’ont toujours été « sur les conseils de la direction » et de « ces messieurs les dirigeants ». « Saint Père, je n’ai jamais blanchi d’argent sale, je n’ai jamais volé, j’ai cherché à aider des personnes qui demandaient de l’aide », plaide Mgr Scarano depuis sa cellule de la prison romaine de Regina Coeli. L’ex-chef de la comptabilité de l’APSA, l’agence qui gère le patrimoine du Vatican, assure être en possession de documents prouvant sa bonne foi et demande à pouvoir les « remettre » au Pape en personne. L’ex-comptable de l’APSA avait été suspendu de ses fonctions au sein du Vatican un mois avant son arrestation. Selon la police, il masquait « le bénéficiaire réel des opérations (effectuées à travers des comptes qu’il contrôlait, ndlr) et il entravait la traçabilité de ces sommes d’argent ». Selon les enquêteurs, Mgr Scarano a aussi utilisé des comptes bancaires de l’IOR pour procéder à des virements pour le compte d’amis à lui, notamment pour rapatrier de Suisse 20 millions d’euros issus d’une fraude fiscale pour une famille d’armateurs napolitains. Le pape François a lancé une reprise en main de l’IOR (Institut pour les oeuvres religieuses), banque mêlée dans le passé à plusieurs scandales. Fin juin, il a institué une commission formée de quatre religieux et une laïque chargée d’inspecter l’IOR et de proposer une réforme dont les grandes lignes devraient être connues en octobre. Il a aussi nommé Mgr Battista Ricca, au poste de « prélat » de l’IOR, une sorte de numéro deux qui a un droit de regard absolu. Mais l’hebdomadaire italien l’Espresso a révélé la semaine dernière des détails troubles sur les « frasques homosexuelles » de Mgr Ricca, immédiatement démenties par le Saint-Siège. Selon le vaticaniste de l’Espresso, le pape Francois aurait cependant été particulièrement irrité de constater que les services du Vatican lui aient caché des informations significatives dans le dossier du prélat avant sa nomination. La lettre adressée par Mgr Scarano au Pape traduit un climat de profondes dissensions au sein du Vatican. Le prélat explique par exemple avoir demandé audience au cardinal Angelo Sodano, doyen du collège cardinalice, mais en avoir été empêché par un de ses responsables « fourbe » et « rusé », Mgr Giorgio Stoppa, un des dirigeants de l’APSA. Dans une de ses homélies matinales, en avril, quelques semaines après son élection, le Pape François avait estimé que le IOR était « utile jusqu’à un certain point ». Mgr Nunzio Scarano, le prélat du Vatican arrêté pour malversations financières, a accusé jeudi des cardinaux d’avoir couvert des « abus » financiers commis par ses « supérieurs laïcs » au Vatican, dans une lettre adressée au Pape François. | – Félix Kodjo Sagbo, les insignes de Grand Croix de l’Ordre de Saint Grégoire le Grand. C’est la plus haute distinction honorifique civile du Vatican. Une cérémonie s’est déroulée il y a quelques jours à la Nonciature apostolique de Bruxelles. Cérémonie présidée par Mgr Karl-Josef Raubert, Nonce apostolique en Belgique. Etaient également présents, Mgr André Dupuy, représentant du Vatican auprès de l’Union européenne, le président du Comité des ambassadeurs des pays ACP, des responsables politiques belges et de la Commission européenne.
President of Togo Gnassingbe Eyadema, Agostino Mattoli and Kenneth Child in 1975
1975 President of Togo Mr.Gnassingbe Eyadema (left), Agostino Mattoli (center) and Kenneth Child ; also in representation of Bill Sterling and Giovanni Armenise Auletta .
(Signature of «  »Africa Center » » accords.)
Il conte Giovanni Auletta Armenise
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Agostino Mattoli le bras droit du Comte Giovanni Armenise Auletta au commande du Fokker présidentiel togolais
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Giovanni Auletta Armenise ex Président de la BNA Banca Nazionale dell’Agricoltura

Cesare Geronzi
Le banquier pour toutes les saisons

par Domenico Marcello

Cesare Geronzi administre le pouvoir pour les degrés de proximité. Entre lui et le fait qu’il peut y avoir tant de bandes d’interposition ce fait devient le travail par d’autres. Les juges de Parme l’ont interrompu à 27 mois des fissures de Calisto Tanzi et sont accusés de faillite et d’usure. Ils ont précisé que leur main aurait pu être plus lourde. Mais ils n’ont pas osé. « Tout Rome tremblait devant lui. » Mais Scarface de Tosca était mort. Geronzi pour rien. Barricadés lui-même dans un bunker juridique des études Giuliano Vassalli et Guido Calvi, président du carrousel Capitalia ses avocats rouges (un ancien ministre socialiste et un directeur sportif adjoint) que toute sa vie a fait entre le diable et l’eau bénite, impression à gauche et au Vatican, Giulio Andreotti et Walter Veltroni, Rome et Lazio, les dettes des anciens communistes et celles de Fininvest. Des légions d’entrepreneurs, de comptables, de notaires, d’avocats, d’experts, de curateurs de faillites, de footballeurs, de journalistes et de magistrats ont vécu leurs contrats et leurs prêts. Il les a attachés un par un et les a ensuite manipulés, en degrés. Proximité avec autant, peu de confiance. Et quand il est parti, mauvais signe. Quiconque est entré dans le système Geronzi et a perdu la faveur du souverain n’en est pas sorti.
Pourtant, si grande était sa prudence, plus la peine est venue de quelques acolytes du premier cercle, Antonio Fazio et Sergio Cragnotti, ceux qui ne peuvent pas accuser Geronzi sans se blâmer.

L’homme de Crac Cirio a été arrêté en février 2004, 15 mois après le défaut. Pendant la période de détention, Cragnotti s’est comporté comme le dur de la tradition romane, un mot est rare et deux savent, trop. Il vient d’envoyer un certain signal au banquier qui le premier a cru en lui quand il est né à Dublin Cragnotti & partners (fin 1990) et, pour ceux qui savent, il n’a jamais vraiment quitté l’ancien partenaire.

Cragnotti est l’un des rares avec lesquels Geronzi a eu une relation constamment égale. Ils ont grandi ensemble dans les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix lorsque Cragnotti était très versé dans les finances de Milan, Montedison et Mediobanca. Geronzi quant à lui était dans la capitale pour construire son départ romaine superbanca en tant que directeur général de la Caisse d’épargne de Rome, une petite consacrée Institut Mère Eglise avec une fondation qui était la chambre de compensation des pouvoirs romains entre l’aristocratie noire, l’aristocratie politique, intellectuelle, prélats,

En moins de deux ans, Geronzi a Dall, Iri de Romano Prodi, le Saint-Esprit, puis, avec L, Andreotti Franco Nobili à la tête de la société d’État holding, Banco di Roma (1990-1991). À ce moment-là, l’expert-comptable de Marino est arrivé par l’actionnaire Mediobanca que lorsque vous avez regardé avec méfiance parce Andreotti, ce qui est vrai du meilleur ami du pire ennemi de Enrico Cuccia, Michele Sindona.

Pour renforcer la région de Milan, Geronzi a pu compter sur un autre des hommes du premier cercle, Giuseppe Ciarrapico très romain et fasciste qui a eu lieu à Segrate mandaté par Andreotti pour résoudre la guerre entre Mondadori Carlo De Benedetti et Silvio Berlusconi.

Avec le financement de Geronzi Ciarrapico, il a regroupé un groupe (Italfin 80) en quelques années en achetant des minéraux et des cliniques minérales. À l’époque de crac 80 d’Italfin, l’institut romain sera engagé à 300 des 450 milliards de £ dans l’insolvabilité. Mais Ciarra restera fidèle et, même interdit par le Département des Affaires Sociales, restera longtemps dans le panel de consultants de Capitalia, avec voiture de service et chauffeur.

Grâce à la relation personnelle entre Ciarrapico et Berlusconi, la pénétration à Milan s’est achevée avec la naissance d’une relation d’affaires Fininvest-Banca à Rome. Dans l’étape précédente de l’annonce de Mediaset (1996), Fininvest a été soutenu par les réclamations de Geronzi lorsqu’aucune banque n’a cru la possession la plus inexpérimentée de Biscione.

Pendant ce temps, les problèmes juridiques touchent presque tous les membres du premier cercle. En 1993, Ciarrapico et Cragnotti, qui avaient acheté Rome et le Latium, ont fini en prison. Berlusconi a été mis sous enquête. Les dirigeants du même groupe bancaire à Rome ont fait l’objet d’une enquête pour les certificats de dépôt volés de la Banco di Santo Spirito. La procédure a été suivie par un magistrat de l’accusation, âgé de 40 ans, à la salle d’audience de Rome, Achille Toro. Comme l’enquête se termine, vous ne saurez jamais.

Malgré les incidents de circulation, la Banque de Rome a continué à se développer. Il s’est établi avec des comptes sinistrés tels que la Méditerranée ou Sicilcassa, avec la Banco di Sicilia, et en 1995 fustigé Giovanni Bazoli avec la Banque Nationale de l’Agriculture. BNA a été acheté par le comte Andreean John Auletta d’Armenise pour environ 500 milliards de lires. Tous ces mouvements avaient l’avantage d’un autre représentant éminent du premier cercle de géranium, le gouverneur de la Banque d’Italie.

Antonio Fazio est égal s’il l’a gagné au fil du temps. Lorsque, dans les années soixante-dix Geronzi a travaillé au centre de l’institut en tant que chef de la politique étrangère et Fazio était responsable dell, études Ufficio Département, le rôle exécutif passait par les mains de Geronzi et Fazio était le rôle prestigieux de nerd, un peu, dans la deuxième rangée. Parmi les gens les plus brillants de Bankitalia il y avait, en commençant par un autre Andrew, Lamberto Dini. Trop brillant, peut-être, le Dini, trop proche d’une maçonnerie perdante. Vaincu par lui, Fazio commença à tisser la toile qui le conduisit à s’émanciper de Geronzi.

Quant à savoir pourquoi les deux ont éclaté en 2004, il y a des suppositions de toutes sortes. Le plus actuel parle de la jalousie prouvée par Geronzi envers le nouvel élève de Fazio, Gianpiero Fiorani. C’est aussi l’hypothèse la moins réaliste. Pour un homme de la puissance et de la fraîcheur de Geronzi, Fiorani était simplement, et est toujours, M. Nobody. Le duel était au sommet, entre lui et le gouverneur. L’affrontement a éclaté lorsque Fazio a interdit les Néerlandais de réaliser le pôle Capitalia-Antonveneta qui garantirait Geronzi un groupe bancaire enraciné Sull, intero territoire national, des agences de Sicile aux agences de Cadore. Il a été l’achèvement logique Dell, espansione a commencé avec l’achat de Bipop-Carire, un groupe bancaire solide Rogne et beaucoup moins acceptable que Antonveneta.

Pourquoi Fazio nous a-t-il repensé et nous a-t-il montré le banquet de Fiorani? Avec l’arrêt du tabagisme aux yeux du système bancaire italien, le gouverneur a fait marche arrière pour les deux fissures dans lesquelles Geronzi était impliqué. La faillite de Parmalat en décembre 2003, plus que celle de Cirio, a détruit la relation entre les deux banquiers.
Calisto Tanzi n’a jamais été un compagnon du premier cercle, contrairement à Cragnotti. Il avait eu par le passé un protecteur politique, Ciriaco De Mita, qui dans l’équilibre de la Seconde République ne comptait rien. En tant qu’homme d’affaires, Tanzi était plus grand qu’un Luciano Gaucci, mais il ne pesait plus. Vous pourriez le garder avec des rênes longues ou courtes, selon l’utilité.

Le comptable de Collecchio, pour sa part, a soutenu cette relation. Il a récité la partie de l’ingénu simple jackson, peut-être disponible pour une certaine équitation pas trop régulière, mais manoeuvrable dans tout et tout des volcans romains. Les affaires Eurolat et Ciappazzi le démontrent.
Dans le premier cas, Cragnotti et Geronzi se sont tournés vers Tanzi le secteur laitier de Cirio. Parmi ces entreprises était le centre de Rome, a récemment vendu à Cirio à 107 milliards de lires (janvier 1998) conseiller municipal Linda Lanzillotta (junte) Rutelli et inclus dans le paquet des ventes par Cragnotti Parmalat à 760 milliards en Février 1999, bien avant l’expiration de la clause de blocage de cinq ans. Une grande partie de la plus-value sur le lait (416 milliards) a fini directement à la banque de Geronzi pour réduire l’exposition à Cirio, comme Bankitalia l’a imposé.

Si Ciappazzi, Ciarrapico et Geronzi ont stravenduto Tanzi un, azienda d’eau minérale qui ne valait pas presque rien pour réduire l’exposition des 80 Italfin Capitalia, Banque d’Italie selon les besoins.
Par conséquence directe, le vignoble de Collecchio a augmenté.
Fazio n’a jamais pardonné Geronzi il se traîne dans la plus grande faillite de l’histoire européenne sans comprendre la mesure dans laquelle la naïve Tanzi avait dévasté dans leurs finances de l’entreprise. Geronzi, en retour, a pu croire qu’il agissait en stricte conformité avec les dispositions de la banque centrale. Et en ce qui concerne la crédulité, Fazio lui-même a été frustré par Tanzi à propos des fantasmes de 4 milliards de dollars déposés sur le compte de Bank of America.

Aujourd’hui, le comptable de Calisto insiste sur la ligne défensive du compatriote qui a beaucoup péché mais qui se repent, contrairement à certains mauvais banquiers. Si Cragnotti maintenait l’affrontement avec Geronzi dans les plus petites limites, Tanzi a essuyé des vêtements sales.
En plus de cela, il y a quelque chose de plus qui ne sortira pas des affrontements dans le Procura de Milan entre Fazio et Geronzi. Le plus sombre aspect des dernières affaires bancaires, par BNL pour Antonveneta, est la présence d’un groupe d’investisseurs est soudainement apparue sur la scène de la finance italienne avec beaucoup d’argent dans la main et biographies extrêmement confus.

Le cas le plus exemplaire est celui de Stefano Ricucci, un promoteur immobilier n’a jamais entendu parler de courtiers immobiliers et les Romains des constructeurs jusqu’à ce qu’il devienne actionnaire de Capitalia, Antonveneta et puis RCS.
Geronzi a toujours affecté à du sang – froid vers lui, mais il est douteux qu’un homme habitué à choisir leurs partenaires à bon escient, par Marchini dans Toti, par les Libyens de Lafico à Pirelli, de Ligresti De Agostini, Fininvest à Finnat Giampietro Nattino , un technicien dentaire à Zagarolo est surpris à la maison avec près de 4% des actions de Capitalia.

Ne pouvait tout banquier italien, mécontentement unico du centre-droit (Berlusconi dixit) que le courrier se terminerait un peu moins gauche grâce à des investissements dans le capital Ricucci RCS.
Mais ce remaniement des pouvoirs a maintenant pris fin. Il est temps de défendre plus que d’attaquer. De plus la fissure Cirio et Parmalat, le district Direction antimafia à Rome vient d’ ouvrir une enquête sur un trou de 80 millions d’ euros, rapporté par le bureau du bureau romain, mais créé par les dirigeants Capitalia avec le soutien de professionnels externes.

Et le front judiciaire n’est pas le seul danger.
Les Hollandais ne sont peut-être pas des gens fantaisistes, mais ils sont durs et ont fait des opérations bancaires en Europe pendant cinq siècles. Les actionnaires d’ABN Amro il leur a fallu un certain temps pour comprendre les mécanismes de pouvoir politique et financier depuis leur représentant en Italie, le banquier Gilberto Gabrielli, un ami proche et collègue de Giovanni Consorte Montedison, les guidaient dans le capital de l’institution Romain pour 1300 milliards de lires. À ce stade, cependant, ils ont réalisé qu’avec leurs 7,68% au cœur du pacte de syndication Capitalia, ils contrôlent le banquier de Marino. S’ils vont à la fin d’octobre, comme ils l’ont dit, Capitalia aura besoin d’un partenaire solide. Vous avez déjà retourné à frapper Giovanni Bazoli Banca Intesa, à condition que le mariage Milan-Rome face d’un commun accord, qui est, avec Milan qui commande et qui est vraiment responsable, non pas comme au cours des dernières années, avec le directeur général Matteo Arpe à Milan salle de réunion pour faire le mauvais visage au nom du président.

Le débarquement des Lombards à Via del Corso signifie la fin du pouvoir pour Geronzi. Et un homme de relations, de faveurs et de secrets comme le banquier de Marino ne peut pas l’accepter. Il se battra comme son seul maître, Giulio Andreotti.

 

 

Giovanni Auletta Armenise ex Président de la BNA Banca Nazionale dell’Agricoltura

Biografia

Nipote del Conte Giovanni Armenise (podestà di Genzano[1]), ereditò a soli ventun anni le fortune accumulate dallo zio durante il fascismo: giornali, fondi agricoli, aziende chimiche e la Banca Nazionale dell’Agricoltura[2].
Trasferitosi a Roma, si laurea in economia e commercio e inizia a impegnarsi nella gestione delle proprie aziende, per prima la farmaceutica Leo Penicillina nel 1959[3].
Nel 1971 cede la Leo Penicillina[4] e si dedica totalmente alla BNA, in quel periodo la più grande banca privata italiana. Nel 1971 diventa vicepresidente della banca, presidente nel 1977[4], mantenendo la carica fino al 1995 quando la cede al Banco di Roma. L’anno seguente, nel 1996 costituisce la Fondazione Giovanni Armenise con sede presso la Harvard Medical School, destinata a fare ricerca di base e sulle biotecnologie sia negli Stati Uniti che in Italia[3].

Attentat de piazza Fontana

L’attentat de la piazza Fontana est un attentat à la bombe qui s’est produit sur la piazza Fontana à Milan le 12 décembre1969 faisant 16 morts et 88 blessés. Aujourd’hui unanimement attribué à l’extrême-droite italienne, il marque, pour certains historiens, une étape déterminante de la stratégie de la tension, qui poussera certains militants d’extrême gauche à choisir la « lutte armée ». Cet événement est le principal point de départ des « années de plomb » italiennes, et demeure un point controversé de l’histoire contemporaine de l’Italie.

Décembre 1969

Le 12 décembre 1969 à 16 h 37, une bombe éclate dans la Banca Nazionale dell’Agricoltura (it) sur la piazza Fontana, dans le centre de Milan, faisant seize morts et une centaine de blessés. Aussitôt, l’extrême gauche est accusée, en particulier les anarchistes. Quatre mille personnes sont arrêtées par la police1. Le danseur Pietro Valpreda est emprisonné, tandis que le cheminot Giuseppe Pinellianarchiste accusé de l’attentat, fait une chute mortelle du quatrième étage du commissariat où il est interrogé, dans des circonstances controversées (c’est le thème de la pièce de Dario FoMort accidentelle d’un anarchiste). Le commissaire Luigi Calabresi est accusé d’être responsable, mais l’enquête aboutit à sa relaxe. Deux ans et demi plus tard, le 17 mai 1972, il est victime d’un assassinat pour lequel, des années après, est condamné Adriano Sofri, un des leaders de l’organisation Lotta Continua, ainsi que d’autres anciens activistes.
Des militants d’extrême droite (notamment Mario Merlino) ainsi que des membres des services secrets italiens, réussissent à s’infiltrer dans des groupes anarchistes.
Selon l’auteur d’extrême droite François Duprat, lors du cortège funèbre suivant les attentats, 80 000 personnes manifestent, dont 30 à 40 000 Missini faisant le salut fasciste2.

Responsabilités néofascistes présumées dans l’attentat

Dans les années 1980, le terroriste néo-fascisteVincenzo Vinciguerra déclare au juge Felice Casson que l’attentat visait à la proclamation de l’état d’urgence et à pousser l’Italie vers un régime autoritaire3.
En 1989, le fondateur d’Avanguardia NazionaleStefano Delle Chiaie, est arrêté à Caracas et extradé en Italie afin d’être jugé pour ses responsabilités dans l’attentat de 1969[réf. nécessaire]. Il est cependant acquitté par la cour d’assises de Catanzaro en 1989, de même que son camarade Massimiliano Fachini[réf. nécessaire].
En 1997, trois anciens militants néo-fascistes du Movimento Politico Ordine Nuovo, Carlo Maria Maggi, Delfo Zorzi et Giancarlo Rognoni, sont mis en examen pour l’attentat. En 1998, David Carrett, un officier de la US Navy, est mis en examen pour sa participation à l’attentat ; il est aussi accusé d’espionnage politique et militaire. Le juge Guido Salvini ouvre aussi une enquête contre Sergio Minetto, un responsable italien du service d’intelligence de l’Otan, et le collaborateur de justice Carlo Digilio, soupçonné d’être un indic de la CIA.
Mais le 12 mars 2004, la Cour d’appel de Milan annule les peines prononcées contre les trois accusés d’Ordine Nuovo, condamnés en première instance4. Carlo Digilio bénéficie de l’immunité en échange de sa participation aux enquêtes, en accord avec le statut italien des collaborateurs de justice. Cet acquittement est confirmé par la Cour de cassation en mai 2005, qui confirme par ailleurs la condamnation de la partie civile à payer les frais du procès, décision qui a suscité l’indignation de l’opinion publique, ainsi que celle du président de la République, Carlo Ciampi, qui s’engage à ce que l’État paie ceux-ci5.

Thèse de la « stratégie de la tension »

Selon une théorie qui fait débat, une partie de l’appareil d’État, en lien avec la CIA, aurait entretenu un climat de peur, via la dite stratégie de la tension, afin de faciliter l’arrivée au pouvoir d’un régime dictatorial, comme en Grèce en 1967.
Une enquête journalistique particulièrement complète reste à ce jour L’orchestre Noir, documentaire réalisé par Frédéric Laurent et Fabrizio Calvi en 1997 et diffusé sur Arte en 2 soirées en 1998. Elle soulève un coin du voile sur de possibles manipulations par l’organisation Gladio de néo-fascistes membres de groupuscules tels que Movimento Politico Ordine Nuovo ou Avanguardia Nazionale. L’objectif des attentats (dont celui de la Piazza Fontana et de celui de Bologne en 1980) aurait été de déclencher, sinon un coup d’État, du moins une déclaration d’état d’urgence.
Au début des années 1990, la révélation de l’existence du réseau Gladio, une organisation paramilitaire clandestine (stay-behind) de l’OTAN, entraîne de nouvelles spéculations sur ce thème.
En 2000, un document publié par des élus des Démocrates de gauche participant à la commissione Stragi du parlement italien (commission d’enquête sur les massacres) a conclu que Washington avait soutenu « une stratégie de la tensionvisant à empêcher le PCI, et, dans une moindre mesure, le PSI à atteindre le pouvoir ». Celle-ci aurait compris des attaques terroristes false flag, attribuées à la partie adverse, en l’occurrence l’extrême-gauche et la mouvance autonome. Néanmoins, l’enquête judiciaire n’a établi aucun lien direct entre le réseau de l’OTAN et les néofascistes impliqués dans l’attentat.
Ce document, dépourvu de valeur officielle, qui comporte des erreurs factuelles et accuse nommément des membres d’Alliance nationale, a provoqué de vifs échanges au parlement italien et s’est vu qualifié par le président du Sénat italienNicola Mancino d’« exemple de suffisance intellectuelle » (« esempio di supponenza intellettuale »)6.

Bibliographie

Notes et références

Filmographie

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :
Gnassingbe le truand/assassin en compagnie du sénile président du conseil italien à Milan
Banque du Vatican:

Institut pour les œuvres de religion

L’Institut pour les œuvres de religion (IOR) dite la « banque du Vatican », est la principale institution financière du Saint-Siège. Traditionnellement financée par le denier de Saint-Pierre, son président limogé en 2012 était Ettore Gotti Tedeschi et la conduite des affaires se fait actuellement par Ronaldo Hermann Schmitz. C’est une banque privée, formellement instituée en 1942 par le pape Pie XII, avec son siège dans la cité du Vatican. L’IOR est à tort considérée comme la banque centrale du Vatican, ce rôle revient en fait à l’Administration du patrimoine du siège apostolique (APSA) et l’Autorité d’information financière.
L’IOR a été plusieurs fois au centre de scandales, pas seulement financiers, mais entre autres aussi la faillite de la Banco Ambrosiano.
Depuis 2013, l’IOR a commencé un programme de réforme pour accroître la transparence de l’institution et la conformité à la réglementation internationale.1 La première phrase du processus de réforme a été terminée en juillet 2014.2 Le 9 juillet 2014, Jean-Baptiste de Franssu a succédé à Ernst von Freiberg à la tête de l’IOR. 3

Origine

L’Istituto per le Opere di religione (« Institut pour les œuvres de religion ») a été fondé le 27 juin 1942 par le pape Pie XII. Cet Institut a transformé l’institution précédente, l’Amministrazione delle Opere di religione (« Administration des œuvres de religion » qui n’était en aucune façon une banque)4 soumise à une commission cardinalice (la Commission ad pias causas) et mise en place par le pape Léon XIII, le 11 février 1887, cette administration devant selon ses statuts recevoir les capitaux des ordres religieux et du clergé romain (fonds très limités à la disposition du pape après la perte complète des États pontificaux en 1870), les gérer afin de financer les « œuvres de religion ». Ces fonds ont considérablement augmenté dans le cadre du règlement de la Question romaine à la suite des Accords du Latran de 19295. En dotant ce nouvel institut de la personnalité juridique, Pie XII peut ainsi facilement transférer ses capitaux à l’étranger et les soustraire aux nazis, et ce grâce au premier président de l’Institut pour les Œuvres de Religion, le cardinal Alberto di Jorio choisi sur recommandation de Bernardino Nogara6,7.
Le but de l’Istituto per le Opere di religione est « d’assurer la conservation et l’administration de biens mobiliers et immobiliers transférés qui lui sont confiés par des personnes physiques ou morales et destinés à des œuvres de religion ou de charité »8.
Il n’est donc pas un département de la Curie romaine et n’est donc pas parmi les départements de cette structure administrative centrale de l’Église catholique romaine énumérés sur le site web du Saint-Siège9.
Il n’est pas une Banque centrale chargée de la politique monétaire d’un pays et du maintien de la stabilité d’une monnaie et de la masse monétaire.
Il ne ressemble pas non plus à une banque normale, en ce que tous les profits ne vont pas aux actionnaires qui, dans ce cas n’existent pas, mais sont utilisés à des fins religieuses et charitables10.

Situation actuelle

Depuis le premier janvier 2013 la Deutsche Bank qui gère les paiement monétiques au sein de la Cité Vaticane s’est vue dans l’obligation de désactiver l’utilisation de tous ses terminaux électroniques sur ordre de la Banque d’Italie, car le Saint-Siège n’a pas encore atteint les standards requis au niveau international contre le blanchiment d’argent11. Les membres du comité Moneyval (un comité d’experts dépendant du Conseil de l’Europe qui repère notamment les blanchiments des capitaux et les sources occultes de financement du terrorisme) estiment en effet que le Vatican remplit à peine 9 des 16 recommandations clés et lui attribuent 7 mentions négatives12. La cité-État vient à peine de débuter depuis 2010 une série de réformes à la suite d’importants scandales financiers ayant impliqué sa banque dénommée l’Institut des Œuvres Religieuses (IOR) et qui gère plus de 6,3 milliards d’euros. L’IOR s’est trouvé au cours des années au cœur de nombreux scandales notamment sous le mandat de MgrPaul Casimir Marcinkus, ex-directeur de la banque du Vatican. L’établissement était le principal actionnaire du Banco Ambrosiano, banque accusée dans les années 1980 de blanchiment d’argent de la drogue pour la mafia. En mai 2012, l’IOR refait parler d’elle avec le limogeage de son président Ettore Gotti Tedeschi13. Les États-Unis viennent d’ajouter, en 2012, le Vatican à une liste de 68 états dont la situation est jugée préoccupante, selon le rapport annuel du Département Américain d’État sur la lutte contre le trafic de drogue dans le monde14.
Par chirographe en date du 24 juin 2013, le pape François crée une commission pontificale consultative chargée d’étudier la situation de l’institution et les pistes de réformes en vue de mieux l’harmoniser avec la mission de l’Église universelle et du siège apostolique15. Cette commission est placée sous la présidence du cardinal Raffaele Farina.
En 2013, l’IOR gère 19 000 comptes appartenant en majorité au clergé catholique, soit environ 7 milliards d’euros16.

Organisation – Administration

L’administration est essentiellement gérée par trois organes:
  • une commission cardinalice de vigilance (pour contrôler ce qui relève directement du Pape). À partir de celle-ci sont nommés :
  • un conseil de surveillance, semblable à un conseil d’administration composé de banquiers internationaux
  • une direction générale qui dirige et gère le fonctionnement de l’institution.
Le pape nomme les cinq membres de la commission cardinalice de l’IOR. Ceux-ci désignent en leur sein le président de cette commission.
La commission cardinalice nomme le président et les membres du conseil de surveillance de l’IOR, ceux-ci peuvent être des laïcs.
La direction générale, composée du directeur et de son adjoint, est nommé par le conseil de surveillance. La direction est responsable de toutes les activités opérationnelles de l’Institut et est responsable devant le conseil de surveillance.
Le prélat de l’IOR est nommé par la commission cardinalice avec approbation du pape. Il participe aux réunions de la commission cardinalice et assiste à celles du conseil de surveillance.

Responsables actuels

La commission cardinalice (chargée de la supervision de l’Institut pour les œuvres de religion) est composée de cinq cardinaux (composition renouvelée pour un quinquennat le 15 janvier 201417)
le 9 juillet 2014, il est annoncé que le cardinal croate Josip Bozanić allait rejoindre cette commission20
Le conseil de surveillance se compose de :
Les autres membres du Conseil sont les suivants23,24:
  • Clemens Boersig (Allemagne)
  • Mary Ann Glendon (États-Unis)
  • Michael Hintze (Grande-Bretagne)
  • Mauricio Larraín (Chili)25
  • Carlo Salvatori (Italie)25
  • MgrAlfred Xuereb, secrétaire du conseil de surveillance, sans droit de vote.
Les autres fonctions de premier plan au sein de l’IOR sont assurées par :
  • Paolo Cipriani – Directeur (ancien Directeur général adjoint)
  • Massimo Tulli – Directeur adjoint
  • MgrBattista Ricca(de) – Prélat de l’institut (par intérim), nommé le 15 juin 201326

Les controverses

La Banque du Vatican est considérée comme une banque profitable et rentable. Dans les années 1990, la Banque a investi plus de US$ 10 milliards dans des sociétés étrangères. En 1968, les autorités du Vatican ont embauché Michele Sindonaen tant que conseiller financier, en dépit de son passé douteux. Sindona était le principal responsable de l’afflux massif d’argent (technique d’escroquerie de la cavalerie : achats de banques avec les dépouilles de la précédente) quand il a commencé le blanchiment de sommes d’argent issues du narcotrafic lié à la famille Gambino (en prenant une taxe de 50 %) grâce à une société écran nommée « Mabusi ». Cet argent a été obtenu avec l’aide d’un autre banquier, Roberto Calvi, qui a géré la Banque Ambrosiano. Calvi et Sindona étaient membres de la Loge p.  227.
Une théorie apparaît concernant l’empoisonnement de Jean-Paul Ier . Selon celle-ci, Paul Casimir Marcinkus est mis en cause28 : en effet, lorsqu’il est devenu pape en 1978, il est informé de suppositions d’actes répréhensibles à la Banque du Vatican et demande à Jean-Marie Villot, le cardinal Secrétaire d’État et chef de la Curie papale, de mener une enquête de fond. Jean-Paul Ier meurt 33 jours après son élection, pouvant laisser supposer qu’il avait été assassiné en raison de la découverte d’un scandale. Cette théorie contredit la version officielle du décès du pape mais elle est corroborée par les déclarations du repenti Vincenzo Calcara29 au juge Paolo Borsellino. La version officielle attribue sa mort à un infarctus ou une crise d’urémie.

Scandale de Banco Ambrosiano

Article détaillé : Banco Ambrosiano.
La Banque du Vatican était l’actionnaire principal de Banco Ambrosiano30,31. Le père Paul Marcinkus, directeur de l’IOR de 1971 à 1989, a été inculpé en Italie en 1982 comme complice dans l’effondrement de la Banco Ambrosiano estimé à 3,5 milliards de dollars, l’un des plus grands scandales financiers de l’après-guerre28. Banco Ambrosiano a été accusé de blanchiment d’argent de la drogue pour la mafia sicilienne, qui a utilisé Propaganda Due (dite p.  2), une loge maçonnique, comme intermédiaire. p.  2 et son Vénérable MaîtreLicio Gelli, ont également été impliqués dans le financement de groupes d’extrême-droite terroristes pendant les années 1970. Comme pour le père Marcinkus, il ne viendrait jamais à un procès en Italie, où les tribunaux ont décidé qu’il possédait l’immunité diplomatique. Il vécut sa retraite à Sun City en Arizona (États-Unis) jusqu’à sa mort le 21 février 200632.
La Banque du Vatican a démenti avoir la responsabilité légale de la chute de l’Ambrosiano, mais a reconnu un « engagement moral », et payé 241 millions de dollars américains aux créanciers33. En 2006, l’enquête se poursuit concernant l’assassinat du président de l’Ambrosiano, Roberto Calvi, qui, selon Ernest Backes, l’ancien numéro 3 de Clearstream, aurait été lié à la mort de Gérard Soisson : celui-ci, manager de la chambre de compensation de Clearstream, une « banque des banques », fut retrouvé mort en Corse, en juillet 1983, juste avant que l’affaire Ambrosiano soit rendue publique. Selon des informations récentes d’écoute électronique cependant, la mort de Calvi a presque certainement été décrétée par la Commission Cupola, l’instance dirigeante de la mafia sicilienne, qui avait commencé à considérer Calvi comme un passif à la suite de l’effondrement de la banque.

Autres allégations

Plusieurs ouvrages34,35,36 publiés dans les années 1980 et 1990 ont été très critiques concernant les relations de l’institut pour les œuvres de religion avec les gouvernements anti-communistes et plus précisément l’État indépendant de Croatiedurant la seconde guerre mondiale34,35,36. Une telle hostilité initiale a mis le Vatican sur la défensive et dans la controverse, centrant le débat sur les conclusions tirées de la documentation plutôt que sur les documents eux-mêmes.
Selon un rapport de 1998, publié par le Département d’État américain, le trésor de l’État indépendant de Croatie a été illicitement transféré à la Banque du Vatican et d’autres banques après la fin de la Seconde Guerre mondiale34. Pour sa part, le Vatican a toujours nié toute participation aux crimes d’Ustaše ou à la disparition du Trésor croate, et a refusé d’ouvrir ses archives relatives à la guerre, qui permettraient de justifier sa défense.
Le 21 octobre 1946, un rapport Top Secret de l’agent du Trésor américain Emerson Bigelow (appelé le rapport Bigelow), déclassifié en 1997, mentionne une « source fiable en Italie » (corroborant des preuves déjà obtenues par la Criminal Investigation Division de l’Armée des États-Unis)37, qui a alerté son supérieur que les responsables croates avaient envoyé « en dépôt » à la Banque du Vatican 350 millions de francs suisses (CHF) confisqués, des pièces d’or en grande partie37. En chemin, 150 millions de CHF auraient été saisis par le Royaume-Uni, à la frontière austro-suisse, ce qui révèle au public le transfert secret38« Ce rapport n’a aucun fondement dans la réalité », a déclaré le porte-parole du Vatican Joaquin Navarro-Valls, au Time magazine39.

Recours collectif par les survivants de l’holocauste

Alperin contre la banque du Vatican est une action en justice par recours collectif par des survivants de l’holocauste contre l’institut pour les œuvres de religion et l’ordre des frères mineurs (Ordre franciscain) déposée à San Francisco (Californie), le 15 novembre 1999. L’affaire a été initialement renvoyée en tant qu’acte de gouvernement (Political question) par la Cour fédérale du quartier nord de la Californie en 2003, mais a été rétablie en partie par la Cour d’appel des États-Unis pour le neuvième circuit en 2005. Cette décision créé un précédent à la limite de la loi de réclamations de délit étranger (ATCA(en)) et la loi d’immunité souveraine étrangère (FSIA)(en).
La plainte contre la banque du Vatican a été écartée en 2007 sur la base de l’immunité souveraine, mais l’affaire contre l’Ordre Franciscaine reprend à partir de 2009. Selon Reuben Hart, « l’affaire est extrêmement compliquée et potentiellement massive, considérant la diversité de recours possibles à travers de nombreux pays »40.

Enquête sur le blanchiment d’argent par le Vatican (2009-2014)

En 2009, le magazine italien le Panorama rapporte que l’IOR fait l’objet d’investigations de la part des autorités italiennes de la Cellule de renseignement financier de la Banque d’Italie mais aussi de la Garde des finances sur des transactions de blanchiment d’argent d’un montant de 180 millions euros de la part d’ une branche d’ UniCredit située à Via della Conciliazione en face de la Basilique Saint-Pierre41. La banque s’occupe des comptes d’ ordres religieux et autres associations Catholiques en utilisant le statut extraterritorial du Saint-Siège42.
Le 21 septembre 2010, la police italienne déclare que Ettore Gotti Tedeschi et un autre responsable de l’ IOR font l’objet d’investigations pour des charges de blanchiment d’argent. 23 millions d’euros sont saisis par précaution43. La Police démarre l’ enquête sur Tedeschi environ une semaine avant que les nouvelles ne soient rendues publiques et après qu’une division de la Banque d’Italie alerte la police concernant deux transactions, impliquant l’IOR, considérées suspectes44. L’argent saisi est liée à une banque italienne, Credito Artigiano, du holdingJPMorgan Chase et une autre banque italienne, la Banca del Fucino44 Tant l’origine que la destination des fonds étaient des comptes sous le contrôle de l’IOR45. L’IOR aurait manqué de divulguer l’origine de l’argent, en violation de la loi italienne44. Dans une déclaration sur l’enquête, le Vatican déclare être « perplexe et stupéfié par les initiatives des procureurs de Rome, considérant que les données nécessaires étaient déjà disponibles auprès de la Banque d’Italie »44. Selon la police, l’enquête ne signifie pas que les officiels(fonctionnaires) impliqués sont soupçonnés d’avoir commis une infraction : une décision juridique s’avèrerait nécessaire afin de poursuivre l’enquête45.
Le 30 décembre 2010, la page d’accueil de l’Agence de presse Catholique rapporte que Benoît XVI a publié une lettre apostolique qui créé l’ autorité d’information financière comme une agence indépendante qui surveille les activités monétaires et commerciales de toutes les institutions en rapport avec le Vatican, y compris l’IOR46. Cette autorité contrôle toutes les opérations financières du Vatican et s’assure qu’elles respectent les normes internationales contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Le 31 mai 2011, le procureur général de Rome a sorti 23 millions d’Euros des actifs qui avaient été saisis, apparemment en reconnaissance des étapes franchies au cours des mois précédents pour conformer l’Institut aux normes internationales.
Le 24 mai 2012, Ettore Gotti Tedeschi est évincé en tant que responsable de la Banque du Vatican au motif « de l’échec à accomplir les fonctions principales de sa mission ». En 2012, il est soupçonné de blanchiment d’argent47.
Le 1er juillet 2013, le directeur général de la banque du Vatican, Paolo Cipriani, et son adjoint Massimo Tulli démissionnent suite à l’arrestation de Mgr Nunzio Scarano, comptable lié à cette banque, ce dernier étant accusé d’avoir tenté de transférer illégalement 20 millions d’euros de la Suisse vers l’Italie. Nommé en février président de l’IOR, l’avocat allemand Ernst von Freyberg(en) assume à titre provisoire les fonctions de directeur général de la banque48.

Dans la culture

Voir aussi

Filmographie

  • Les banquiers de Dieu – Le cas Calvi, réalisé par Giuseppe Ferrara (2002)

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

  1.  La Vie online : La banque du Vatican poursuit sa mue, 8 aout 2014 [archive]
  2.  Radio Notre Dame : La « banque du Vatican » vers sa seconde phase de réformes, 9 juillet 2014 [archive]
  3.  La Tribune online: Jean-Baptiste de Franssu, le Français qui dirigera la « banque du Vatican », 9 juillet 2014 [archive]
  4.  Annuario Pontificio 2007, p.  1962
  5.  Lateran Pacts of 1929 [archive]
  6.  ( en ) Matthew Bunson, Encyclopedia of Catholic History, Our Sunday Visitor Publishing,‎ 2004, p.  940
  7.  ( en ) Yallop Yallop, David Yallop, In God’s Name, Constable & Robinson,‎ 2012, p.  13
  8.  Annuario Pontificio2007, p.  1962-1963
  9.  ( fr ) site officiel du Vatican [archive] [réf. incomplète]
  10.  L’Osservatore Romano, 24 février 2008 [réf. incomplète]
  11.  Le paiement par carte bancaire est impossible [archive]
  12.  http://www.coe.int/t/dghl/monitoring/moneyval/countries/holysee_FR.asp [archive]
  13.  http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/mysteres-banque-du-vatican/ [archive]
  14.  http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/03/08/20002-20120308ARTFIG00807-blanchiment-le-vatican-sous-surveillance-americaine.php [archive]
  15.  Le Pape crée une commission chargée de recueillir des informations sur l’IOR [archive]Radio Vatican, 26 juin 2013.
  16.  « Un évêque, un agent secret et un trader arrêtés au Vatican » [archive], sur lci.tf1.fr,‎ 28 juin 2013
  17.  La commission cardinalice de vigilance de l’IOR renouvelée [archive]News.va, 15 janvier 2014
  18.  Nouveau président de la commission cardinalice du I.O.R [archive]News.va, 4 mars 2014
  19.  Seul membre sortant reconduit lors du renouvellement de la commission
  20.  ( it )Conferenza Stampa per la presentazione del nuovo quadro economico nella Santa Sede [archive], Salle de presse du Saint-Siège – News.va, 9 juillet 2014
  21.  Le Secrétariat pour l’économie annonce ses premières décisions [archive]
  22.  Vatican : un Français à la tête de la « banque du pape » [archive]Le Point, 9 juillet 2014
  23.  « Présentation du nouveau cadre économique » [archive], sur News.va (consulté le 6 juillet 2014)
  24.  « Nouveaux membres du conseil de surveillance du IOR » [archive], sur News.va (consulté le 16 septembre 2014)
  25. ↑ a et b Depuis le 16 septembre 2014
  26.  Le pape François nomme un proche à la banque du Vatican [archive] La Croix, 16 juin 2013
  27.  Mark Lombardi: Les réseaux mondiaux. Mark Lombardi, Robert Carleton Hobbs, Judith Richards; conservateurs indépendants, 2003 (publié pour l’exposition itinérante de son œuvre, « Mark Lombardi Global Networks»). ISBN 0-916365-67-0 [réf. incomplète]
  28. ↑ a et b Au nom de Dieu du journaliste britannique David Yallop
  29.  http://www.19luglio1992.com/attachments/663_Memoriali%20di%20Vincenzo%20Calcara%20(english).pdf [archive]
  30.  ( en )Rupert Cornwell, God’s Banker: The Life and Death of Roberto Calvi, Victor Gollancz Ltd, 1984
  31.  ( en )Malachi Martin – Rich Church, Poor Church (Putnam, New York, 1984) ISBN 0-399-12906-5
  32.  Décès de Paul Marcinkus [archive]
  33.  Le patron de la banque du Vatican suspecté de blanchiment [archive]
  34. ↑ ab et c ( en ) Mark Aarons et John Loftus, Unholy Trinity: How the Vatican’s Nazi Networks Betrayed Western Intelligence to the Soviets, New York, St.Martin’s Press,‎ 1998, 432  p.[réf. incomplète]
  35. ↑ a et b Edmond Paris, Genocide in Satellite Croatia 1941–1945, The American Institute for Balkan Affairs, 1990[réf. incomplète]
  36. ↑ a et b ( en ) Avro Manhattan, The Vatican’s Holocaust, Ozark Books,‎ 1986[réf. incomplète]
  37. ↑ a et b ( en ) Mark Aarons et John Loftus, Unholy Trinity: How the Vatican’s Nazi Networks Betrayed Western Intelligence to the Soviets, New York, St.Martin’s Press,‎ 1998, p.  297
  38.  ( en )le pipeline du Vatican – Time US [archive]
  39.  The Vatican Pipeline [archive]
  40.  ( en ) Reuben Hart. 2006. « Property, War Objectives, and Slave Labor Claims: The Ninth Circuit’s Political Question Analysis in Alperin v. Vatican Bank ». 36 Golden Gate U.L. Rev. 19.
  41.  ( en ) Josephine McKenna, « Vatican Bank reported to be facing money-laundering investigation »The Times,‎ 2009-12-07 (lire en ligne [archive])
  42.  Agence France-Presse« Vatican bank suspected of money laundering: report » (Archive • Wikiwix • Archive.is • Google •Que faire ?)MSN, 2010-06-01
  43.  AGI News On« IOR: GOTTI TEDESCHI UNDER INVESTIGATION, 23 MLN EURO SEIZED » [archive],‎ 21 septembre 2010 (consulté le 21 septembre 2010) (lien à voir)
  44. ↑ abc et d ( en ) « Vatican Bank ‘investigated over money-laundering’ » [archive], BBC News Online,‎ 21 sept. 2010(consulté le 22 sept. 2010)
  45. ↑ a et b ( en ) Rachel Donadio, « Money-Laundering Inquiry Touches Vatican Bank »The New York Times,‎ 21 sept. 2010 (lire en ligne [archive])
  46.  ( en ) Lettre Apostolique en forme de Motu Proprio pour la prévention et la lutte contre les activités illégales dans les domaines financier et monétaire [archive], 30 décembre 2010, Vatican
  47.  ( en ) « Vatican bank chief ousted after unanimous no-confidence vote »USA Today,‎ 24 mai 2012 (lire en ligne [archive])
  48.  « Banque du Vatican : démission du DG » [archive], sur Le Figaro,‎ 1er juillet 2013
La N’Drangheta est dès son origine elle même construite comme une franc-maçonnerie avec ses rites d’initiation, son fonctionnement de société secrète.

L’organisation maçonnique qui s’apparente dans son fonctionnement à celle de la mafia, s’appuie sur le secret.

Nos amis du Mezzogiorno seraient parvenus à installer des loges pérennes en France, des loges spécifiques regroupant exclusivement des calabrais.

Des loges secrètes dites « couvertes » parfois clandestines se basent sur le secret de l’identité des membres à l’encontre de la tradition laïque et républicaine de la maçonnerie qui s’est construite dans la discrétion.

Ce phénomène de colonisation par une maçonnerie mafieuse venue de Calabre par le biais de loges dites « deviate » (déviantes) serait sensible dans la région de Marseille.

Fait très rare, un texte qui détaille un rite d’initiation est saisi au domicile de l’un des chefs de l’organisation mafieuse, Michele Circosta.

Le document est intitulé Stella (Etoile):

« Au nom du vénéré rédempteur patron du ciel, de la Terre et de la Mer, les cavaliers jurent sur son honneur de rassembler les feurs de chaque « Locale ».

Ils les mettront dans un vase comme fleurs et ensemble ils formeront l’étoile Polaire sacrée; »

Accompagné du geste de « Porter la main gauche sur la croix du bras droit ».

En France la mafia institutionnelle liée à la Franc-Maçonnerie, bien que des efforts importants sont en cours pour éradiquer celle-ci des loges. Peut-on extraire le corps étranger qui fait parti du corps?

Par exemple la visite du Gand Maître de la Loge de France à Phnom Penh en 2013, grâce à son écho, les mafieux comme Jean-Pierre Franchi, Jean-Philippe Démont Piérot fondateur de la loge Nagara, se cachent au milieu de vrais frères, ils recevront pourtant un blanc-seing symbolique de toute la maçonnerie française pour poursuivre leurs activités.

A partir de là, il n’y avait aucune raison de ne pas voir cette loge cambodgienne se rapprocher de celles du Togo via ses frères respectifs.

Cette alliance maçonnique explique peut-être le sentiment d’impunité de l’affairiste Eric Duval 75eme fortune française.

 

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Sa compromission dans l’environnement mafieux est désastreuse.

La compromission des Franc-maçons avec la mafia parasite l’économie officielle mais surtout alimente les marchés des stupéfiants, des trafics d’organes, humains, de pédophilie, d’armes, d’évasion fiscale…

Le chantier est toujours devant nous…

Courage !

Comte Mathieu Nalecz-Cichocki avec JMV et CF

Grand Maître de la loge Ultime des Peuples Observateurs 

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