#TOGO #AshRévolution #Résistance #Togolaise ATI RANDOLPH: » LA CONSPIRATION CONTRE LE PEUPLE SE REVELE AU GRAND JOUR ! »

 

LA CONSPIRATION CONTRE LE PEUPLE SE REVELE AU GRAND JOUR !

Chers patriotes de la Résistance togolaise,

Chers concitoyens,

Grâce à l’initiative du PNP – parti national panafricain – et de son président maître Atchadam  Tikpi, le peuple s’est résolument dressé  le 19 août contre la dictature néocoloniale, militaire et mafieuse régentée par les Gnassingbé depuis 50 ans. Le peuple a pris conscience ce jour-là qu’il pouvait reconquérir sa liberté, reconquérir la justice et prendre son destin en main pour reconstruire  le Togo, plongé dans une misère noire et souffrant  de multiples fractures.

Ce sont ces aspirations profondes et légitimes qui animent  le  peuple pour qu’il reste debout depuis 7 mois sans faillir et qu’il accepte d’immenses sacrifices occasionnés par la répression sauvage du système autocratique  et démoniaque des Gnassingbé père et fils.

La reconstruction sur des bases saines ne peut se faire véritablement que si le système dictatorial est complètement  désintégré et si l’indépendance et la  souveraineté  de notre pays sont reconquises.

Il s’agit donc, pour nous, les patriotes, d’une lutte de libération nationale.

Une lutte de libération n’a pas de raccourci et n’est pas faite pour plaire  à tel ou tel chef d’Etat  ou à telle ou telle institution internationale.

Elle est donc inconditionnelle vis-à-vis de l’étranger !

Sinon, elle n’est pas libératrice.

Si quand bien même elle aboutit à la paix, celle-ci sera une paix de la soumission, sans liberté et sans justice. Vouloir coûte que coûte plaire à l’étranger manque de caractère et fait de soi un agent de l’étranger !

Pourquoi le général de Gaulle, à la fin de la deuxième guerre mondiale, s’était opposé à ses libérateurs Américains et Anglais qui voulurent placer la France sous-tutelle Anglo-américaine ?

Ne les menaça-t-il pas  de leur faire la guérilla en faisant appel à ses maquisards ?

Soyons donc de vrais patriotes et comptons d’abord sur nos propres forces !

Comprenons bien que l’objectif de la communauté internationale, cette même communauté qui soutient depuis 50 ans la dictature que nous combattons, est différent du nôtre. Elle ne détient pas la vérité, mais des intérêts !

Elle voudrait  seulement  par le dialogue «  Lomé 2018 » lubrifier les rouages rouillés du système dictatorial c’est-à-dire assouplir un peu ce système tout en élargissant la base sociale de la minorité pilleuse.  Cela veut dire qu’il n’y aura pas un véritable et grand changement : au lieu que le peuple porte une chaîne et des menottes en fer, celles-ci seront désormais en cuivre !

La communauté internationale –  dont la France-  ne veut pas que le Togo produise des vagues dans le système globalisé de pillage du continent  noir. Voilà la vraie raison du dialogue et beaucoup de partis de la coalition des 14 ont mordu à l’appât  et ne jurent que par le dialogue et la communauté internationale pour espérer diriger plus tard la nouvelle minorité pilleuse !

Le PNP a dépisté le piège et veut s’en écarter pour sauvegarder le salut de la lutte et l’avenir du pays.

C’est donc sans surprise si cette communauté  invite subitement les protagonistes «  à respecter les engagements pris dans le cadre de la préparation du déroulement des premières séances du dialogue inter-togolais qui a débuté le 19 février ».

Cette déclaration tombe à pic au moment où apparaît la divergence  entre le PNP et les autres partis de la coalition au sujet de la reprise ou non de la marche. En clair, elle ne veut pas que les marches reprennent.

De ce fait, elle soutient implicitement  les 13 autres partis et le régime dictatorial qui redoute  la marche comme expression de la défiance politique, même si elle invite dans sa déclaration celui-ci à respecter ses engagements. Pourquoi ne l’avait-elle pas fait plus tôt depuis le début de la suspension du dialogue pour rappeler à l’ordre le régime RPT/UNIR ?!

Pourquoi les sanctions immédiates prévues dans les accords de la convention de Cotonou, en cas de violations graves et massives des droits de l’homme, ne sont-elles pas appliquées ?

Pourquoi le rapport de l’ONU sur les massacres de 2005 est-il  resté sans suite ?

La communauté internationale et le facilitateur peuvent-ils exiger de Faure Gnassingbé,  en tant que ministre de la défense et chef suprême des forces armées, qu’il nous montre les détenus manquants  et les disparus, ces jeunes kidnappés  par les forces de répression et envoyés à des destinations inconnues ?

Sont-ils encore vivants ?

Qui trouble la paix ?

Qui viole les droits de l’homme ?

Les mesures dites abusivement  « mesures d’apaisement »  sont plutôt des mesures ou actions correctives des erreurs du régime. Celui-ci en répare une et commet dix autres erreurs à la place ! Qui trompe qui ! Où est l’apaisement, où est la paix ?

Où est le facilitateur ?!

La coalition est tombée dans le piège tendu par le régime et la communauté internationale. Elle se condamne à l’inaction car, comme personne ne sait la durée de ce dialogue, elle rentrera dans le cycle infernal formé par « dialogue- suspension- reprise du dialogue et suspension et ainsi de suite «  sans vouloir ni pouvoir organiser une quelconque marche ! Tout est donc calculé pour amener Faure Gnassingbé en 2020, et plus encore, si nous restons les bras croisés en attendant les résultats de ce fameux dialogue ! D’ailleurs dans son ordre du jour aucun point ne mentionne la démission immédiate de Faure Gnassingbé !

C’est pourquoi dans mon dernier message intitulé « Peuple togolais ton heure de gloire arrive car la joie approche ! «  j’ai cru bon d’alerter notre mouvement de résistance et le peuple en écrivant ceci « L’opposition institutionnelle n’a pas la souveraineté sur le peuple togolais. Elle ne doit, en aucun cas, prendre en otage le peuple et lui concocter une potion amère provenant d’un conciliabule baptisé « 27ème dialogue » ou « Lomé 2018 ». N’osant pas se montrer à visage découvert, une conspiration lancinante comme un serpent charmeur mais venimeux se cache derrière une présence féminine naïve pour s’acquitter de cette tâche : « nous ne lâcherons rien »…mais, en fait, vous lâchez tout en douceur ! 

En aucun cas, pas de 2020 pour Faure Gnassingbé et sa clique ! « 

Cette conspiration commence donc à se révéler ; elle est secrètement exprimée dans l’objectif de la communauté internationale  et de la manière dont elle doit se dérouler .dans une mise en scène du dialogue » Lomé 2018 ».

 La coordinatrice de la coalition attend qu’un signal sorte de sa boule de cristal pour savoir ce que l’opposition institutionnelle devra faire « Nous sommes en attente d’un signal qui nous dira : ça y est, nous sommes sur la voie du succès, continuons à négocier. Ou qui nous dira : non au contraire l’adversaire est toujours réfractaire. Et alors-là, nous intensifierons de plus belle cette lutte », Pourtant, désespérée, n’a-t-elle pas récemment reconnu, en tweetant, que le dialogue est entré dans un processus de blocage ?

Combien de signaux la coalition attend-elle encore pour savoir que ce dialogue de sourds, à l’étape actuelle de notre lutte, ne peut aboutir à rien de positif pour le peuple ?

S’il accouchait d’une souris ce ne serait qu’un accord de dupes comme le furent les 26 autres !

A des moments différents la trahison a des visages différents et pour des objectifs différents la trahison se manifeste sous des formes différentes !

Pourquoi le dialogue n’est-il pas la solution à l’étape actuelle de notre lutte ?

Outre les caractéristiques propres à toute forme de lutte, la lutte non-violente et la lutte armée ont certains caractères communs ou certaines règles communes comme par exemple la gestion du temps (vitesse, rapidité, moment opportun, effet de surprise, durée prévisible d’une action)

Dans notre action ou lutte non-violente la gestion du temps laisse beaucoup à désirer et la stratégie est illisible. La gestion du temps est très importante dans la construction de la victoire ; elle est fondamentale. Que se passera-t-il si un bataillon de soldats sur un terrain découvert, au lieu d’avancer sur l’ennemi, reste statique et reporte chaque fois son offensive à une date ultérieure ?

Le moment du dialogue est aussi important car il dépend à mon avis du rapport de forces en présence et de l’objectif escompté.

Ce qui veut dire que le résultat du dialogue découle principalement du rapport de forces et non de la justesse de la cause défendue.

De l’avis de tous les chercheurs et experts en lutte non-violente comme l’Américain Gene Sharp, ce n’est que lorsque le système dictatorial est en voie de désintégration et que le dictateur, désemparé, cherche à s’enfuir que les démocrates, par compassion, lui négocient un couloir pour s’échapper. Sinon l’on aboutit toujours à un accord de dupes car le système  dictatorial est encore fort ; c’est bien notre cas !

La suspension de la marche depuis environ 6 semaines arrange davantage le système dictatorial qui était d’abord surpris puis presque asphyxié par nos manifestations populaires. Ce temps lui permet de se réorganiser, de s’approvisionner en matériels de guerre, d’acheter des consciences, de poursuivre unilatéralement la préparation du processus électoral, de poursuivre aussi et surtout la répression dans le pays : siège prolongé des villes du nord, bastonnade de la population de Kparatao, kidnapping des jeunes et des élèves, arrestations et intimidations des médecins, professeurs d’université, enseignants, syndicalistes, grévistes, responsables de la société civile, licenciements abusifs de grévistes etc…

Devant toutes ces gesticulations musclées du système dictatorial, des partis politiques supposés responsables, engagés dans la lutte de libération, peuvent-ils rester les bras croisés et attendre tout bonnement la reprise du dialogue ?

N’est-ce pas une non-assistance à personne en danger ? Les marcheurs ne sont-ils pas aussi des travailleurs ?

Aussi l’annonce faite par le PNP au sujet de la reprise des marches est-elle  tout à fait justifiée même s’il y a «  des règles  qu’il faut respecter «  au sein de la coalition ! Non !

Ce n’est pas que le PNP soit » allé un peu trop vite en besogne », c’est parce que les 13 autres partis traînaient les pieds !

La défense des vies humaines ne pourrait-elle pas être au- dessus de ces règles ?

L’annonce probable  la semaine prochaine de la date de la reprise du dialogue ne doit pas être considérée comme une victoire des   attentistes   car elle fait partie du scénario décrit plus haut !

Révéler froidement la vérité ce n’est pas être un « prophète de malheur » mais c’est plutôt être lucide et rationnel ; c’est rechercher les mécanismes permettant de promouvoir le vrai changement et non surfer sur le changement que le dialogue » Lomé 2018 » ne peut offrir.

Dans les tourbillons révolutionnaires, le système néocolonial cherche aussi à se conserver et à se perpétuer. C’est pourquoi la communauté internationale a rapidement poussé l’opposition à accepter ce dialogue précoce pour couper l’herbe sous le pied du peuple de manière, d’une part,  à le figer dans l’immobilisme – d’où l’intérêt de la suspension des marches –  et, d’autre part, à procéder à des réformettes et à l’élargissement de la base sociale de la classe dirigeante en y incorporant des éléments de cette opposition qui se considèrent injustement écartés de la mangeoire. Nous sommes déjà habitués à cette façon de fonctionner dans ce pays !

La méthode Coué ne marche pas bien en politique car plus on cherche à rassurer le peuple c’est que l’on s’éloigne déjà, de plus en plus, des objectifs qu’il aimerait ou voudrait atteindre. A cet effet, notre peuple aurait  besoin d’être materné !!!

Vaillant peuple togolais ! Tu es souverain ! Chers compagnons de la Résistance patriotique ! Restons fermement debout, mobilisés et éveillés ! Ne nous laissons pas endormir par le chant des sirènes ! Ecoutons nos Aïeux qui nous ont légué cette Terre en héritage ! Ecoutons nos Martyrs qui ont versé leur sang pour notre liberté ! Ecoutons notre Patrie qui gémit sous l’oppression et la barbarie ! Ecoutons nos cœurs qui battent à l’unisson pour la libération de notre pays et de notre continent ! Soyons nous-mêmes acteurs de notre libération !

Nos deux revendications fondamentales  sont  le départ  immédiat de Faure Gnassingbé et la fin de la dictature.

Les autres revendications dont le retour de la constitution originelle de 1992 seront aussitôt prises en compte après la victoire.

Nous avons des larmes aux yeux lorsque nous voyons  l’état de notre pays ! Le système dictatorial est à bout de souffle, il a montré ses limites, il n’engendre continuellement  que des désastres : il est irréformable ! Il ne peut être remplacé que par un nouveau système : démocratique, socialement plus juste et plus équitable, bienveillant et tolérant !

Bismarck  a dit : « Il vaut mieux une fin désastreuse qu’un désastre sans fin ! »

Si les résultats de la prochaine reprise du dialogue ne correspondent pas à nos attentes il faudra alors que nous prenions nos responsabilités  et notre destin en main ! Nous affranchir de la tutelle de la coalition et articuler la résistance populaire,  l’action non-violente sur la société civile et sa diaspora avec le concours des partis politiques patriotiques et résolument décidés à en finir avec ce régime dictatorial, néocolonial et démoniaque !

Nous disons d’ores et  déjà non à une quelconque forme de cohabitation !

Vaillant peuple togolais ! Je suis très sensible à tous tes sacrifices et à toutes tes souffrances. Tout cela mérite respect et admiration. Seule une véritable libération pourra panser tes blessures, effacer tes cicatrices et sécher tes larmes. Notre libération du régime sanguinaire du RPT/UNIR dépendra de notre détermination et de notre capacité à nous organiser, à nous mobiliser pour nous libérer nous-mêmes. La Patrie compte sur chacune de ses filles et sur chacun de ses fils ! Tous  ensemble unis pour le bien de tous, Nous Vaincrons ! La Joie Approche ! Vox Populi, Vox Dei !

Vive la libération de la Terre de nos Aïeux, l’Or de l’humanité !

ABLODE !       FEZIRE !       FEZIYE !       ABLODE  GBADZA !                   

                                                                                                                 Colmar, le 21 mars 2018

Votre frère Ati

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