#Libye #Togo #Qatar #Suisse #France #CréditAgricoleSuisse #Monaco #CréditAgricoleQatar Port de Syrte #Maurice #Bolloré #Debbasch #Haik #OneYoungWorld #FaridaNabourema

#Libye #Togo #Qatar #Suisse #France #CréditAgricoleSuisse #Monaco #CréditAgricoleQatar Port de Syrte #Maurice #Bolloré #Debbasch #Haik #OneYoungWorld #FaridaNabourema

 

Crédit Agricole Suisse Crédit Agricole Qatar Port de Syrte Libye
Qatar, la tirelire

 

Un an plus tard en avril 2013, l’intermédiaire franco-libanais, Ziad Takieddine, en remet une couche lors d’une interview à France 24. Selon lui, les 300 millions de dollars payés par les Qataris à la Libye pour aider à la libération des infirmières bulgares seraient passés par le Crédit agricole Qatar, filiale du Crédit agricole suisse, avant d’être détournés en partie au profit de Nicolas Sarkozy et de Claude Guéant. Cette filiale a été enregistrée à Doha le 31 mars 2007 ( soit quatre mois avant la libération de sinfirmières), puis étrangement fermée en septembre 2011 (2).

Au coeur du labyrinthe des commissions et rétrocommissions, Bughsan est un trait d’union vers les places financières qatari. Pourquoi la justice française s’était-elle privée jusqu’à présent d’interroger un si précieux témoin ? Lors d’une confrontation devant les juges avec Wahib Nacer, le banquier du Crédit Agricole Suez et voisin d’Alexandre Djhouri, Takieddine avait pourtant demandé à ce que l’avocat de Bughsan, Fadi Moukhaiech soit convoqué. Peine perdue. L’instruction est terminée depuis juin 2014 sans queles représentants du milliardaire saoudien soit entendu.

L’affaire des tableaux de Claude Guéant va-t-elle relancer ce dossier enfoui des Sawari II, qui mettrait en cause Chirac et Villepin? Espérons le, sans y croire tant la justice comme la presse se sont toujours montré tièdes sur ce dossier.

(1) « Le vilain petit Qatar, cet ami qui nous veut du mal », Nicolas Beau et Jacques-Marie Bourget (ed. Fayard, 2013)

(2) « Sarkozy-Kadhafi, histoire secrète d’une trahison », Catherine Graciet (ed. Seuil, 2013)

Et GEOS travaillait aussi pour Kadhafi.

A savoir que le chauffeur de DUVAL est un serbe qui a travaillé comme agent de sécurité chez GEOS.

Il n’y a pas de hasard.

 

L’avocat Aref est passé par l’intermédiaire de la Famille Yéménite hayel saeed anam qui ont leur affaires en Malaisie pour payer Claude Guéant.

http://hsagroup.com/our-companies/malaysia.aspx

 

Affaire Guéant : l’homme d’affaires Khaled Bugshan déféré devant le juge
decryptages – Par mondafrique –

0

Acteur clé de l’affaire de la vente des frégates françaises Sawari II à l’Arabie saoudite, Khaled Bugshan a été mis en examen par la justice française, le samedi 7 mars, dans l’affaire des tableaux de Claude Guéant, placé lui aussi en garde à vue puis mis en examen pour « faux » et « blanchiment de fraude fiscale ».

affaire-gueant-lhomme-daffaires-khaled-bugshan-defere-devant-le-juge

 

Depuis des années, magistrats et journalistes avaient préféré oublier l’existence du richissime homme d’affaires saoudien Khaled Bugshan, pourtant un acteur clé dans l’affaire de la vente des frégates françaises Sawari II à l’Arabie Saoudite en 1994. Coup de théatre, ce samedi 7 mars: Khaled Bugshan vient d’être déféré devant le juge, dans le cadre de la procédure ouverte pour le versement d’éventuels fonds libyens à Nicolas Sarkozy. Cet intermédiaire, qui avait été hospitalisé en soins intensifs à l’hopital américain de Neuilly en novembre dernier, aurait joué un role clé dans la vente suspecte de tableaux en 2008 par Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Elysée, pour la somme de 500000 euros….Précisons que ce dossier Guéant est né à l’occasion des perquisitions des juges qui enquètent sur l’argent libyen, mais constitue une procédure secondaire, déconnectée du contentieux principal.

Aujourd’hui les juges soupçonnent Khalid Ali Bugshan d’avoir joué un rôle dans les flux financiers qui ont abouti au versement de 500 000 euros sur un compte de Claude Guéant. Dans le cadre de son contrôle judiciaire, l’homme d’affaires doit remettre son passeport, s’est vu imposer une caution d’un million d’euros et a été interdit de tout contact avec Claude Guéant.
Bughsan, une galaxie

Grande fortune saoudienne, Khaled Bugshan fut au cœur des luttes intestines qui grignotaient la droite française depuis un quart de siècle. En 1996, après l’élection de Jacques Chirac, le soldat Bughsan et ses proches, véritables pivots de la chiraquie, eurent pour mission de ramener dans leur camp le flot d’argent qui avait pu, à l’époque, profiter à l’éternel rival, Edouard Balladur, par le biais de rétrocommissions. Ce qui valut d’alleurs à Bugshan de recevoir la légion d’honneur en 2004 des mains de Chirac.

Or, dans plusieurs procès verbaux liés à l’affaire Karachi, Ziad Takieddine accuse une banque genevoise, le Crédit agricole suisse, d’avoir récupéré des commissions illégales versées dans le cadre du contrat Sawari II. Des allégations confirmées par les enquêtes judiciaires. La justice a découvert que le Crédit agricole suisse avait effectivement versé, après 1997, des sommes très importantes à deux sociétés écrans, Parinvest et Issham. Lesquelles étaient représentées par un haut cadre franco-yéménite du Crédit agricole suisse, Wahib Nacer, et par Khaled Bugshan.

L’ombre d’Alexandre Djhouri

Lors d’un interrogatoire début décembre 2011, Ziad Takieddine a accusé les deux hommes d’avoir placé les fonds provenant des commissions des frégates « dans des paradis fiscaux, en particulier au Qatar ». Le 2 avril 2012, Takieddine se fait même plus précis. Il évoque le placement de ces fonds détournés dans des filiales du Crédit agricole suisse implantées aux Bahamas d’abord, puis dans un deuxième temps au Qatar (1).

Au passage, on note que Wahib Nacer est alors domicilié à Chênes Bougerie, une commune chic de la banlieue de Genève tout comme… Alexandre Djouhri, puissant intermédiaire et intime de Villepin est parvenu après 2007 à se rapprocher de l’Elysée, et notamment de Claude Guéant. Ses relations anciennes avec Khaled Bughsan sont connues. Au delà du role joué par l’intermédiaire séoudien dans la vente des fameux tableaux, les juges s’interrogent aujourd’hui sur l’influence de Djhouri dans cette transaction en 2008, au moment où en effet il a ses entrées à l’Elysée chez le secrétaire général, Claude Guéant..

Qatar, la tirelire

Un an plus tard en avril 2013, l’intermédiaire franco-libanais, Ziad Takieddine, en remet une couche lors d’une interview à France 24. Selon lui, les 300 millions de dollars payés par les Qataris à la Libye pour aider à la libération des infirmières bulgares seraient passés par le Crédit agricole Qatar, filiale du Crédit agricole suisse, avant d’être détournés en partie au profit de Nicolas Sarkozy et de Claude Guéant. Cette filiale a été enregistrée à Doha le 31 mars 2007 ( soit quatre mois avant la libération de sinfirmières), puis étrangement fermée en septembre 2011 (2).

Au coeur du labyrinthe des commissions et rétrocommissions, Bughsan est un trait d’union vers les places financières qatari. Pourquoi la justice française s’était-elle privée jusqu’à présent d’interroger un si précieux témoin ? Lors d’une confrontation devant les juges avec Wahib Nacer, le banquier du Crédit Agricole Suez et voisin d’Alexandre Djhouri, Takieddine avait pourtant demandé à ce que l’avocat de Bughsan, Fadi Moukhaiech soit convoqué. Peine perdue. L’instruction est terminée depuis juin 2014 sans queles représentants du milliardaire saoudien soit entendu.

L’affaire des tableaux de Claude Guéant va-t-elle relancer ce dossier enfoui des Sawari II, qui mettrait en cause Chirac et Villepin? Espérons le, sans y croire tant la justice comme la presse se sont toujours montré tièdes sur ce dossier.

(1) « Le vilain petit Qatar, cet ami qui nous veut du mal », Nicolas Beau et Jacques-Marie Bourget (ed. Fayard, 2013)

(2) « Sarkozy-Kadhafi, histoire secrète d’une trahison », Catherine Graciet (ed. Seuil, 2013)

ENCADRE

Mohamed Aref soupçonné par le Point d’avoir financé les tableaux de Claude Guéant avait répondu dans « Mondafrique » à ses détracteurs. Cet avocat de Djibouti a d’ailleurs gagné le procès pour diffamation intenté contre « le Point ».

« Mondafrique ». Quel rôle avez vous joué dans l’achat des toiles hollandaises par un avocat malais, Sivajothi Muthiah Rajendram, dont l’Express a révélé le nom?

Mohamed Aref. Aucun et je ne comprends pas que les journalistes du Point et d’autres médias n’aient même pas pris la peine de me joindre. La police française ne m’a jamais interrogé, mes comptes n’ont pas été saisis. Je viens cette semaine à Paris pour le sommet des chefs d’Etat africain sans aucune crainte. On a voulu mettre la presse et la justice sur un leurre. J’ai porté plainte contre ces journaux qui m’ont nui considérablement dans mon rôle de consultant d’organisations internationales. Le procès aura lieu avant la fin de l’année 2014

« Mondafrique ». Est ce que votre proximité avec l’homme d’affaires Alexandre Djhouri, proche à la fois de Claude Guéant et de Dominique de Villepin, a pu induire la presse en erreur?

Mohamed Aref. Je connais en effet Alexandre Djhouri, mais à l’époque où les tableaux ont été achetés, j’étais dans les plus mauvais termes avec Nicolas Sarkozy et avec Claude Guéant qui voulaient chasser le président Baghbo de Cote D’Ivoire. Or j’ai toujours soutenu ce chef d’Etat, accusé à tort des pires turpitudes.

« Mondafrique ». Connaissez vous l’avocat malais qui est l’acheteur officiel des deux tableaux?

Mohamed Aref. Je connais bien la Malaisie, dont j’accueille parfois les représentants à Djibouti. L’avocat dont vous parlez y possède un magnifique cabinet. Il est en relation avec des hommes d’affaires asiatiques et je l’ai croisé en effet, j’ai vu les toiles de Claude Guéant. L’opération de désinformation à mon encontre était bien menée. Ma présence à Paris prouve, en tout cas, que je n’ai rien à me reprocher ».

Le bras droit de Sarkozy, Claude Guéant, mis en examen
07 mars 2015 | Par Fabrice Arfi et Karl Laske

L’ancien n° 2 de l’Élysée et ancien ministre de l’intérieur est désormais, pour les juges, le suspect n° 1. Il a été mis en examen, samedi 7 mars, pour « blanchiment de fraude fiscale en bande organisée », « faux » et « usage de faux », dans un volet de l’affaire des financements libyens de Nicolas Sarkozy. À travers lui, c’est bien sûr le bras droit de l’ancien président de la République qui est poursuivi.

o

Le préfet Claude Guéant, 70 ans, ancien n° 2 de l’Élysée et ancien ministre de l’intérieur, est désormais, pour les juges, le suspect n° 1. Il a été mis en examen, samedi 7 mars, pour « blanchiment de fraude fiscale en bande organisée », « faux » et « usage de faux », par les juges Serge Tournaire et René Grouman, dans un volet de l’affaire des financements libyens de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. À travers lui, c’est bien sûr le bras droit de l’ancien président de la République qui est poursuivi.

Claude Guéant avait été placé en garde à vue, dès vendredi matin, dans les locaux de l’Office central de lutte contre la corruption, à Nanterre.

Haut fonctionnaire, directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy pendant cinq ans avant d’être propulsé secrétaire général de l’Élysée, puis ministre de l’intérieur, Claude Guéant est apparu progressivement dans plusieurs procédures comme l’interlocuteur des intermédiaires occultes et des collecteurs de fonds lors de la campagne présidentielle de 2007. On l’a un peu oublié, mais Guéant a aussi été, cette année-là, le directeur de campagne du candidat Sarkozy.

Claude Guéant, Mouammar Kadhafi et Nicolas Sarkozy à Tripoli, en 2007.Claude Guéant, Mouammar Kadhafi et Nicolas Sarkozy à Tripoli, en 2007. © Reuters

En mars 2011, à quelques jours de l’offensive militaire occidentale en Libye, Mouammar Kadhafi avait affirmé qu’un « grave secret » allait « entraîner la chute de Sarkozy, voire son jugement en lien avec le financement de sa campagne électorale ». Quelques jours après, son fils Saif al-Islam Kadhafi avait enfoncé le clou : « Il faut que Sarkozy rende l’argent qu’il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale. C’est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. »

La guerre, très rapidement déclarée, allait faire table rase de ces allégations. Provisoirement. Les archives informatiques de Ziad Takieddine, l’intermédiaire privilégié du clan Sarkozy en Libye, rendues publiques par Mediapart en juillet et août 2011 dans la série des « Documents Takieddine », allaient dévoiler au grand jour les tractations secrètes du ministre de l’intérieur et de son équipe, dès 2005, à Tripoli.

Claude Guéant y apparaissait partout, le plus souvent par les initiales « CG ». Ainsi, le préfet ne se contentait pas d’organiser les visites de Nicolas Sarkozy et de ses émissaires en Libye, mais il s’impliquait personnellement dans plusieurs affaires commerciales : ventes d’armes ou gisement gazier pour le groupe Total. Il fut aussi l’homme clé de la tentative de blanchiment judiciaire d’Abdallah Senoussi, patron des services spéciaux libyens et beau-frère de Kadhafi, condamné en 1999 à une peine de perpétuité en France dans l’affaire de l’attentat contre le DC10 d’UTA et visé depuis lors par un mandat d’arrêt international.

Après la publication par Mediapart, en avril 2012, d’un document officiel libyen faisant état du déblocage d’une somme de 50 millions en faveur de Sarkozy, Ziad Takieddine avait précisé aux juges que Claude Guéant était l’homme qui avait donné à Bachir Saleh, l’ex-directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi, « les indications bancaires nécessaires aux virements » destinés à la présidentielle. « Les éléments existants sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy de 2007 » vont « au-delà de 50 millions d’euros », avait assuré l’intermédiaire.

Lire aussi
· Notre dossier: l’argent libyen de Sarkozy
Par La rédaction de Mediapart

· Sarkozy-Kadhafi: des experts valident l’authenticité du document de Mediapart
Par Fabrice Arfi et Karl Laske

· Sarkozy-Kadhafi : le tête-à-tête qui a tout changé
Par Fabrice Arfi et Karl Laske

· Guerre en Libye : les vérités qui dérangent d’un homme de l’ombre
Par Fabrice Arfi et Karl Laske

· 50 millions pour Sarkozy : l’accusation de l’ancien chef de l’Etat libyen
Par Fabrice Arfi et Karl Laske

· Un ambassadeur évoque les financements libyens de Sarkozy
Par Fabrice Arfi et Karl Laske

· Kadhafi a financé Sarkozy: la confirmation
Par Fabrice Arfi et Karl Laske

· Sarkozy-Kadhafi : la preuve du financement
Par Fabrice Arfi et Karl Laske

· Kadhafi-Sarkozy : la justice tunisienne savait fin 2011
Par Mathieu Magnaudeix et Fabrice Arfi et Karl Laske

Une perquisition effectuée chez Claude Guéant, en 2013, a permis à la justice d’engager ses premières investigations sur le train de vie de l’ancien préfet. Une transaction de 500 000 euros a alors été mise au jour, que Claude Guéant a justifié par la vente, en 2008, de deux tableaux hollandais à un « avocat malaisien ». Une somme bien supérieure à la cote du peintre en question, Andries Van Eertvelt, un flamand du XVIIe siècle.

Samedi 7 mars, un nouveau protagoniste, l’homme d’affaires saoudien Ali Bugshan, proche d’un autre intermédiaire français lié au clan Sarkozy, Alexandre Djouhri, a également été mis en examen par les juges.

Les préparatifs d’un financement secret de la campagne présidentielle de Sarkozy se font jour, à la lecture des « Documents Takieddine », dès l’année 2005, dans les notes relatives au premier voyage du ministre de l’intérieur de l’époque en Libye. Dans une note confidentielle du 6 septembre 2005 remise à Claude Guéant, l’intermédiaire avertit que « la visite préparatoire (…) doit revêtir un caractère secret ». « Il sera préférable que CG se déplace seul et que le déplacement s’effectue sans fanfare. L’autre avantage : plus à l’aise pour évoquer l’autre sujet important, de la manière la plus directe… », peut-on notamment lire dans le document.

Claude Guéant pilote l’opération. Dans une nouvelle note du 22 septembre, intitulée cette fois « visite de CG », Takieddine précise l’agenda du directeur de cabinet à Tripoli, envisage un « tête-à-tête avec le Leader » et exclut l’ambassadeur de certaines rencontres.

Takieddine a depuis dévoilé lui-même, devant les juges, la part d’ombre de la visite de Sarkozy à Tripoli, en octobre 2005, lorsqu’au palais présidentiel « en fin de rendez-vous, MM. Sarkozy et Kadhafi se sont entretenus en tête-à-tête sans interprète ». Un tête-à-tête confirmé par l’ambassadeur français à l’époque, Jean-Luc Sibiude.

« Le soir même, à l’hôtel, je suis revenu saluer M. Sarkozy avant son départ, j’étais accompagné de M. Senoussi. Nous sommes montés à la suite de M. Sarkozy et nous nous sommes installés dans le salon. M. Guéant était également présent. L’objet de cette discussion était notamment l’arrêt de la condamnation par contumace de M. Senoussi. M. Guéant s’était engagé à plusieurs reprises à ce sujet », a témoigné Takieddine.

Poursuivant : « À l’issue de cette discussion, le soir au domicile de M. Senoussi, nous avons debriefé cette visite. À cette occasion, M. Senoussi m’a posé directement la question de savoir quel était le coût d’une campagne présidentielle en France. Je lui ai demandé pourquoi cette question (…) et il m’a répondu : “Ton ami a demandé une aide pour le financement de sa campagne au Leader” et M. Kadhafi voulait savoir combien cela pouvait lui coûter. »

« Des fonds ont été transférés en Suisse »
Le 10 décembre 2007, à Paris. Le 10 décembre 2007, à Paris. © Reuters

Ziad Takieddine a déclaré avoir rencontré Claude Guéant à ce sujet dès son retour à Paris pour en parler, dans un salon de l’hôtel Sofitel, voisin du ministère de l’intérieur. « M. Guéant m’a répondu la chose suivante : “Peut-être il a pu demander une aide mais en tous les cas pas un financement de campagne.” (…) Il m’a répondu que Sarkozy n’était pas encore candidat et j’ai insisté sur le coût et M. Guéant m’a affirmé 22 millions d’euros. Je suis donc retourné en Libye quelques jours plus tard et j’ai bien précisé à M. Senoussi le résultat de notre conversation (…). M. Senoussi m’a confirmé qu’il s’agissait d’une demande très claire de M. Sarkozy. »

Claude Guéant semble avoir été pour la partie française l’interlocuteur des Libyens. Le 25 octobre 2011, l’ancien premier ministre Baghdadi al-Mahmoudi a indiqué devant la cour d’appel de Tunis avoir « supervisé (…) en tant que premier ministre (…) le dossier du financement de la campagne de Sarkozy depuis Tripoli ». « Des fonds ont été transférés en Suisse et Nicolas Sarkozy était reconnaissant pour cette aide libyenne et n’a cessé de le répéter à certains intermédiaires », avait-il ajouté.

Dans un livre paru en 2014, Mort pour la Françafrique (Stock), le conseiller en sécurité Robert Dulas a également rapporté ses échanges avec l’ancien premier ministre, qui lui a révélé qu’en six mois Claude Guéant lui avait rendu visite à « onze reprises » à Tripoli. Ces visites étaient consacrées aux financements parallèles, selon le dirigeant libyen, aujourd’hui emprisonné à Tripoli.

Un autre dignitaire déchu, Abdallah Senoussi, omniprésent dans les notes de Ziad Takieddine, a lui aussi témoigné avant la chute du régime. Nicolas Sarkozy a « accepté de travailler avec les Libyens et nous l’avons aidé à devenir président de la France en finançant sa campagne », a-t-il déclaré en août 2011. « Plusieurs documents prouvent que nous l’avons financé. Sarkozy, quand il est venu en Libye, a aussi dit au Leader qu’il travaillerait dur pour [me] sortir du dossier DC-10 UTA. »

Claude Guéant s’en est chargé, sans pour autant débloquer la situation. Plusieurs notes confidentielles de Takieddine mentionnent la recherche d’une solution juridique pour l’homme fort du régime libyen. Une recherche qui a également associé Thierry Herzog, l’avocat et ami de Sarkozy – l’un et l’autre sont aujourd’hui mis en examen pour corruption dans un autre dossier. À la suite d’une réunion avec Claude Guéant, en mai 2009, l’idée consiste, « après l’accord de CG », à « demander au procureur général de mettre le mandat d’arrêt de côté », en mettant en avant « l’état de santé » de Senousssi. La tentative échoua.

Autre dignitaire incontournable : Moussa Koussa, ancien chef des secrets extérieurs libyens. Entendu le 5 août dernier par des magistrats au Qatar, où il s’est exilé pendant la guerre avec la bénédiction de la France, il a indiqué que le régime Kadhafi « avait des relations fortes avec la France, c’est M. Claude Guéant, qui était mon interlocuteur. On se suivait ». Moussa Koussa est le signataire de la note révélée par Mediapart sur le déblocage de 50 millions d’euros au moment de la campagne 2007.

Moussa Koussa, l’ancien chef des services secrets extérieurs de Kadhafi.Moussa Koussa, l’ancien chef des services secrets extérieurs de Kadhafi. © Reuters

Devant les juges, il a assuré que « l’origine » et « le contenu » du document étaient vrais, mais que sa signature, elle, ne l’était pas. Seulement voilà, quatre experts judiciaires ont confirmé sans la moindre réserve, dans un rapport, l’authenticité de la signature de Moussa Koussa. Il faut dire que l’ancien patron des services secrets libyens avait aussi glissé sur procès-verbal : « Le contenu de ce document, c’est ça qui est dangereux. »

Les kadhafistes n’ont pas été les seuls à évoquer les financements libyens de Sarkozy. Comme Mediapart s’en est déjà fait l’écho, le premier chef de l’État libyen après la chute de la dictature, Mohamed el-Megaryef, s’était confié sur les secrets franco-libyens dans le cadre de la préparation d’un livre. Le manuscrit original de l’ouvrage, qui sera finalement expurgé de ces passages, plaçait là encore Claude Guéant au premier rang :

« En confiance, Claude Guéant confie l’ambition de son mentor à Saleh [directeur de cabinet de Kadhafi – ndlr] qui évidemment en parle à son patron. L’élection présidentielle approchant à grands pas, Kadhafi propose une aide financière à Sarkozy. Aucun montant n’a été négocié à l’amiable au préalable. Nous sommes alors en 2006. Kadhafi a réussi à convaincre un homme ambitieux et déterminé à remporter cette élection majeure que la qualité d’une campagne dépendait des sommes que l’on était prêt à y investir. Ce qui doit être sans doute vrai… »
Ses nombreuses visites à Tripoli ont très vite placé Claude Guéant en position de force. C’est d’ailleurs lui qui accompagne Cécilia Sarkozy lors de son premier déplacement consacré à la libération des infirmières bulgares. À l’automne 2007, Takieddine offre à Claude Guéant de créer avec l’aval du pouvoir libyen « une société pour développer les échanges entre les deux pays ». « Point à faire sur sa constitution et qui va être à sa tête pour qu’elle puisse être sous le contrôle total de CG », souligne l’intermédiaire. La Libye a déjà « choisi Mohamed Ismail, désigné par le Leader personnellement » pour cette structure. Ce dernier, qui témoignera lui aussi très précisément sur les financements politiques de Sarkozy, est le directeur de cabinet de Seif al-Islam, le fils du colonel Kadhafi.

Avant 2007, Takieddine avait accompagné plusieurs industriels français, fort de « l’accord donné par le ministre Sarkozy », notamment Sagem – qui avait échoué – et la société Amesys, laquelle avait obtenu le marché de la surveillance du Net moyennant le paiement de commissions occultes à Takieddine sur des comptes offshore.

Cette société d’échange franco-libyenne ne verra pas le jour, mais le business, lui, a continué. En 2008-2009, les pourparlers engagés par Total en Libye avec la National Oil Corporation (NOC) voient encore intervenir Claude Guéant en faveur de Takieddine. Total a des vues sur un contrat gazier dans le bassin de Ghadamès, à l’ouest du pays. L’intermédiaire annonce l’incursion de Guéant dans les négociations : « C.G appellera CdM (Christophe de Margerie, directeur général de Total, décédé depuis) jeudi pour la signature du contrat. »

Claude Guéant aurait donc donné son feu vert à l’opération pour laquelle Total s’est engagé à verser 140 millions d’euros à Takieddine. En septembre 2009, le groupe verse d’ailleurs à l’intermédiaire une avance de 6,9 millions d’euros sur cette affaire. Le 29 avril 2012, au lendemain des révélations de Mediapart sur les financements libyens de Sarkozy, le corps de l’ancien directeur de la NOC, Choukri Ghanem, a été retrouvé flottant dans le Danube, à Vienne, en Autriche. Sa mort n’a, à ce jour, jamais été élucidée.

Procès Boreh : l’accusation fait marche arrière

L’avocat Peter Gray du cabinet Gibson, Dunn & Crutcher, qui défend le gouvernement djiboutien dans son accusation de terrorisme et détournement de fonds à l’encontre de l’homme d’affaires franco-djiboutien Abdourahman Boreh, a vécu une bien mauvaise semaine (LOI nº1392). Lors d’une audience à Londres, qui a duré du 2 au 5 mars (au lieu des deux jours initialement prévus), Gray et les autres avocats du gouvernement djiboutien ont tenté de démontrer que c’était en toute bonne foi qu’ils avaient repris à leur compte l’erreur qui avait fait condamner Boreh le 25 juin 2010. Le tribunal djiboutien avait jugé Boreh coupable d’avoir organisé un attentat le 4 mars 2009 à Djibouti (un jet de grenade au supermarché Nougaprix) en téléphonant la veille à son auteur présumé.

Cette condamnation avait valu à Boreh, ancien proche du président Ismaël Omar Guelleh (IOG), devenu son rival en exil, de longues années de prison pour terrorisme et une mise à l’index par Interpol. Or, ce coup de fil enregistré par les services de renseignement djiboutiens avait été passé le lendemain du jet de grenade et ne pouvait donc démontrer que ce dernier en était l’instigateur.

Le juge britannique Julian Martin Flaux, qui présidait l’audience, est d’autant plus furieux qu’il estime avoir été induit en erreur par les avocats de Djibouti lors de l’audience de septembre 2013 qui a abouti au gel mondial des avoirs de Boreh. Cette semaine, les représentants du gouvernement de Djibouti, Peter Gray et le cabinet Gibson, Dunn & Dutcher ont, tour à tour, présenté leurs excuses au tribunal, à Boreh et à ses avocats. Gibson, Dunn & Dutcher a dorénavant confié la défense du gouvernement djiboutien dans ce dossier à Philip Rocher.

 

Francis Sossa Adjakly 72 ans serait le pivot du réseau mafieux international d’extraction pétrolière clandestine depuis plus de 20 ans !

En effet Adjakly père est officiellement conseiller technique du ministre du commerce et coordonnateur des activités pétrolières – ‎CSFPPP depuis 1995 !

Cela fait plus de 22 ans qu’il participe à l’évasion fiscale du pétrole togolais du temps d’Eyadema Gnassingbé et Kofi Panou en lien avec le vizir Moussa Barqué conseiller d’Eyadema père et fils.

D’après nos informations ce serait la partie Françafricaine la plus vieille avant le partage de l’or noir avec les italiens ENI et la mafia N’drangheta puis les américains-israéliens actuellement avec American Industries et son patron Daniel Dror.

Nous parlons des Etats Profonds mafieux de la France, de l’Italie, des USA et d’Israel.

D’après notre enquête une partie des fonds depuis au moins 20 ans sont ventilés via Bruno Charuel Membre du Comité de Direction de la Banque du Crédit Agricole basé à Genève en Suisse.

Charuel est notamment responsable du pôle énergie et est actif au sein de la banque depuis 1992 cela fait plus de 25 ans !

Le trafic de pétrole a bien démarré au Togo sous Eyadema Gnassingbé il y a plus de 20 ans !

 

Bruno Charuel

CHARUEL Bruno
22 Avenue de l’Amandolier 1208 GENEVE (SUISSE)
Tel : 41227369100-41792121216
DIRECTEUR DE BANQUE
Crédit Agricole Suisse
19 Rue du Rhône GENEVE 1201 (SUISSE)
Tel : 41223199274 Fax : 41223199206
bruno.charuel@ca-suisse.com

 

 

Togo : Importation des produits pétroliers et pillage à grande échelle. Qui protège le clan Adjakly ?

Son nom et celui de son fils sont incontestablement liés à la mafia qui régente le secteur pétrolier du Togo, engrangeant des milliards sur le dos de l’État et à la grande souffrance des consommateurs. Le père Francis Sossah Adjakly ( 72 ans), est ancien cadre d’une société pétrolière au Togo. Il porte le titre de Conseiller technique du ministère du Commerce et Coordonnateur des activités pétrolières. Le fils Fabrice Affatsawo Adjakly, est sans aucune attribution officielle, mais assiste son père dans sa tâche. Le père et le fils sont propriétaires d’une société dénommée Management Hydrocarbure SARL créée le 14 septembre 2016.

Logée dans l’immeuble de la SGI derrière le siège de l’Office togolais des recettes (OTR), l’objet de la société se décline comme suit : « Toutes opérations généralement quelconques pouvant concerner directement ou indirectement l’achat, la vente, l’échange, l’importation, la consignation, l’emmagasinage, le warrantage, le transport de tous produits non prohibés, marchandises, denrées et objets de toute nature et toutes provenances. La représentation commerciale sur tous les plans ; le commerce général, l’import-export, transit, gestion logistique, achat et vente, marketing, gestion immobilière et autres, etc. » Comme on peut le constater, c’est un société fourre-tout, une espèce d’alimentation générale où on trouve un peu de tout.

Le capital social est à 10 millions de francs CFA. Parallèlement à cette première société commune, le fils Fabrice Adjakly est propriétaire d’une autre, TERIM CONSULT SARL U créée le 26 août 2014 et qui fait aussi un peu de tout. Ce monsieur et son fils à la tête d’une véritable mafia sont les cerveaux du système d’importation des produits pétroliers depuis que l’Etat s’est arrogé la responsabilité de le faire au détriment des sociétés pétrolières. Le repaire de leur structure, c’est le sous-sol du ministère du Commerce chargé du secteur privé. Un lieu placé sous haute sécurité, tel un bunker difficile d’accès.

Le sieur Francis Sossah Adjakly opère sans aucun contrôle, même pas celui du ministre de tutelle. Libre de tout contrôle, lui et son fils collectent l’argent de l’Etat sur les produits pétroliers qu’ils mettent sur les comptes de leurs sociétés personnelles. Ces milliards sont ensuite placés en DAT ( Dépôt à terme) à Ecobank. Selon plusieurs sources, plus de 200 milliards passent sur leurs comptes chaque année. Si on applique les intérêts estimés à 6% sur ce montant, on peut se faire facilement une idée de ce que ce réseau pille et ce que le Trésor public perd. Les surfacturations effectuées sur les commandes des produits pétroliers et le système de fraude mis en place feront l’objet d’un autre article.

Mais, faut-il déjà le rappeler, le système mis en place par ce clan qui règne sur le secteur pétrolier du pays est sans commune mesure. Même les frais de location de leur société Management Hydrocarbure logée dans l’immeuble SGI, sont à la charge de l’Etat. Dans un article paru la semaine dernière, le confrère Liberté a mis en exergue la dérogation qui a permis au sieur Francis Adjakly et son comité de gérer 10 milliards de francs CFA entre janvier 2015 et octobre 2017 sur les commandes des produits pétroliers. Naturellement avec tous ces milliards détournés, la famille Adjakly investit dans les acquisitions immobilières au Togo, en Afrique du Sud et en Europe. Qui protège ce clan dans ses magouilles ? La question mérite d’être posée lorsqu’on sait qu’en déchargeant les pétroliers et en expulsant le groupe Shell, l’Etat a mis en avant l’argument d’un secteur stratégique.

Comment un secteur aussi stratégique peut-il être laissé dans les mains d’un monsieur et son fils qui en font ce que bon leur semble?

Bon à suivre !

Source : L’Alternative No.661 du 28 novembre 2017

 

DENOMINATION: MANAGEMENT HYDROCARBURE  SARL

OBJET : La société a pour objet au Togo et partout ailleurs :

Toutes opérations généralement quelconques pouvant concerner directement ou indirectement l’achat, la vente, l’échange, l’importation, l’exportation, la consignation,       l’emmagasinage, le warrantage, le transport de tous produits non prohibés, marchandises, denrées et objets de toute nature et de toutes provenances.

  • La représentation commerciale sur tous les plans.
  • Le commerce général, L’import-export;
  • Transit, gestion logistique,
  • Achat et vente, marketing
  • La Gestion immobilière et autres

Toutes opérations de tous types d’activités dans les formes les plus diverses relatifs aux objets précités ou susceptibles d’en faciliter l’extension ou le développement.

Et d’une manière générale, toutes opérations commerciales, mobilières ou immobilières qui pourraient se rattacher directement ou indirectement à l’objet social ou à tous autres objets similaires ou connexes, susceptibles d’en faciliter le développement, la réalisation ou l’extension.

DUREE : 99 ans à compter de la date de son immatriculation au Registre du Commerce et du Crédit Mobilier.

SIEGE SOCIAL : Lomé, Tokoin Atsante, Boulevard Gnassingbé Eyadema BP 14337

CAPITAL SOCIAL : DIX MILLIONS (10.000.000) de Francs CFA divisé en MILLE (1000) parts égales de DIX MILLE (10.000) Francs CFA chacune, intégralement libérées, souscrites en totalité par les associés.

GERANCE : La société est gérée et administrée par Messieurs Francis Sossah ADJAKLY et Fabrice Affatsawo ADJAKLY, qui ont les pouvoirs les plus étendus pour toutes les opérations entrant dans l’objet social.

REPARTITION DES BENEFICES : Le solde des bénéfices, après prélèvement de la réserve légale, sera réparti entre les associés proportionnellement à leurs parts.

Le dépôt légal a été effectué au Greffe du Tribunal de Première Instance à compétence commerciale de Lomé, et la société a été immatriculée au Registre du Commerce et du Crédit Mobilier tenu audit Greffe, sous le numéro TG-LOM 2016 B 694

POUR INSERTION

Maître Sylvia Adjoa HUNDT-AQUEREBURU,

Notaire

 

DENOMINATION: SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE (SCI)

OBJET : La Société a pour objet au Togo et partout ailleurs :

l’acquisition de tous immeubles de toute nature, la propriété, l’administration, la gestion par bail ou autrement, l’attribution gratuite en jouissance aux Associés des locaux occupés par eux mêmes, la disposition des biens dont elle sera propriétaire par voie d’acquisition, échange, apports ou autrement.

La société pourra faire tous placements de capitaux sous toutes formes, y compris la souscription ou l’acquisition de toutes actions, obligations, parts sociales, et, en général, toutes opérations ayant trait à l’objet ci-dessus défini, en tous pays, pourvu que ces opérations ne modifient pas le caractère civil de la société.

DUREE : 99 ans à compter de la date de son immatriculation au Registre du Commerce et du Crédit Mobilier.

SIEGE SOCIAL : Lomé Tokoin Atsante, Boulevard Gnassingbé Eyadema BP 14337

CAPITAL SOCIAL : DIX MILLIONS DE FRANCS CFA DIVISÉ EN MILLE (1000) PARTS ÉGALES DE DIX MILLE (10.000) FRANCS CFA CHACUNE, INTÉGRALEMENT LIBÉRÉES, SOUSCRITES EN TOTALITÉ PAR LES ASSOCIÉS.

GERANCE : La société est gérée et administrée par Monsieur Francis Sossah ADJAKLY, qui a les pouvoirs les plus étendus pour toutes les opérations entrant dans l’objet social.

REPARTITION DES BENEFICES : Le solde des bénéfices nets, sera par décision ordinaire des associés partiellement au nombre ou en totalité soit réparti aux associés, proportionnellement au nombre de leurs parts sociales, soit mis en réserve ou réparti à nouveau sous le numéro TG-LOM 2017 D 37

POUR INSERTION

Maître Sylvia Adjoa HUNDT-AQUEREBURU, Notaire

 

SOCIETE TERIM CONSULT SARL U

Société à Responsabilité Limitée Unipersonnelle Au Capital de 1.000.000 de F CFA Siège social : Lomé, Nyekonakpoé, 39, rue de l’Avé BP 14337

CONSTITUTION DE SOCIETE

– Aux termes d’un acte reçu par Maître Sylvia Adjoa HUNDT-AQUEREBURU, Notaire à Lomé, le 05 Août 2014, il a été constitué une Société à Responsabilité Limitée Unipersonnelle, présentant les caractéristiques ci-après :

DENOMINATIONSOCIETE TERIM CONSULT SARLU

OBJET : La Société a pour objet au Togo et partout ailleurs : Toutes opérations généralement quelconques pouvant concerner directement ou indirectement l’achat, la vente, l’échange, l’importation, l’exportation, la consignation, l’emmagasinage, le warrantage, le transport de tous produits non prohibés, marchandises, denrées et objets de toute nature et de toutes provenances. Le commerce général, L’import-export; La Gestion immobilière, la promotion commerciale, La représentation commerciale sur tous les plans.

Et d’une manière générale, toutes opérations commerciales, mobilières ou immobilières qui pourraient se rattacher directement ou indirectement à l’objet social ou à tous autres objets similaires ou connexes, susceptibles d’en faciliter le développement, la réalisation ou l’extension.

DUREE : 99 ans à compter de la date de son immatriculation au Registre du Commerce et du Crédit Mobilier.

SIEGE SOCIAL : Lomé, Nyekonakpoé, 39, rue de l’Avé BP 14337

CAPITAL SOCIAL : UN MILLION (1.000.000) de Francs CFA divisé en CENT (100) parts égales de DIX MILLE (10.000) Francs CFA chacune, intégralement libérées, souscrites en totalité par l’associé unique.

GERANCE : La société est gérée et administrée par Monsieur Fabrice Affatsawo ADJAKLY, l’associé unique, qui a les pouvoirs les plus étendus pour toutes les opérations entrant dans l’objet

REPARTITION DES BENEFICES : Le solde des bénéfices après prélèvement de la réserve légale revient en totalité à l’associé unique. Le dépôt légal a été effectué au Greffe du Tribunal de Première Instance à compétence commerciale de Lomé, et la société a été immatriculée au Registre du Commerce et du Crédit Mobilier tenu audit Greffe, sous le numéro TG-LOM 2014 B 603

POUR INSERTION

Maître Sylvia Adjoa HUNDT-AQUEREBURU, Notaire

 

Togo Dirty Diesel Trafigura Cabinet Noir Barqué/Adjakli USA patrouillent mais ne voient pas trafic 15KM des côtes

Dossier : Gestion de l’or noir au Togo, la face émergée d’une déconfiture

Complot international des mafias en Turquie, Egypte, Emirats Arabes Unis, Iran, USA, France, Suisse, Italie, Israel, Belgique, Pays Bas…

Des banques suisses, françaises, arabes et des places OFFSHORE en grands nombres participent à ce bordel organisé !

qqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqq

 

Délogés de la mer en eaux profondes, les dieux du pétrole se déplacent à la pompe

S’il existe un pan de la vie publique togolaise qui reflète une réelle opacité atypique à la gestion nationale, c’est bel et bien la gestion des produits pétroliers. Plus le temps avance, plus la vérité se dégage sur la gestion de la manne pétrolière. Il faut aller au-delà des récents événements pour comprendre le comportement des autorités face à l’or noir. Nous mettons, du coup, à contribution, le résultat partiel d’une épineuse enquête que nous avions fait dans le monde pétrolier togolais pour vous aider à mieux cerner la réalité, la triste par rapport à l’actualité pétrolière au Togo. Depuis le mardi 28 février 2017, les prix des produits pétroliers connaissent effectivement une nouvelle augmentation à la pompe. Selon un communiqué du gouvernement, cette augmentation des prix est motivée par la hausse des prix à l’international. On dirait qu’elles ont un environnement international différent de celui des autres pays. Dans la note conjointe des ministres en charge du Commerce, de l’économie et des Finances puis des Mines et de l’énergie, l’autorité togolaise estime que cette hausse répond à la politique de vérité des prix mise en place. C’est sur cette base que le super sans plomb sera désormais vendu à 524 FCFA contre 476 Francs précédemment, soit une augmentation de 48 francs CFA. Le gas-oil qui coûtait 478 francs le litre sera vendu à 526 francs, soit une hausse de 48 Francs également. Le pétrole lampant qui était de 425 francs, coûtera 468 francs CFA, soit une augmentation de 43 francs CFA. En ce qui concerne le mélange à deux temps, il connaît une hausse de 44 Francs et se vend désormais à 623 francs au lieu de 579 francs.

 

Résultat de recherche d'images pour "trafigura"

Cette hausse des prix se fait un mois seulement après la dernière hausse du 27 janvier dernier

Le régime en place est sclérosé, il a perdu tout repère et ne voit plus que devant son nez dans la prise des décisions. Il n’arrive plus à porter les gans, tout est sens dessus-dessous. Les réseaux d’intérêts se sont divisés l’économie nationale et chacun gère sa part du lègue au gré de ses besoins. Peu importe les méthodes, c’est le bénéfice à tirer qui justifie les moyens. Le secteur qui meuble l’actualité ces moments-ci, est donc la manipulation de l’or noir. Toutes les acrobaties sont bonnes pour que de l’importation à la distribution en passant par le stockage, l’environnement couvert par l’or noir continue par être un ‘‘Nomansland’’ où se bousculent les intérêts au prix du labeur des citoyens. Il y a quelques mois, une ONG suisse de renommée, du nom de ‘‘Public Eye’’, révélait un scandale pétrolier en eaux profondes togolaises. Cinq mois avant le rapport de l’ONG suisse sur le scandale du pétrole toxique en eau profonde de notre pays, sans aller dans les détails, notre directeur de publication annonçait sur les ondes de ‘’fréquence 1’’ que « la plus grande partie des produits pétroliers consommés au Togo est un cocktail frelaté, fruit d’un trafic nocturne entre la mer en eau profonde et le port de pêche de la capitale». Mais pendant que nous cherchions difficilement les moyens pour boucler ce dossier, des structures plus imposantes y ont investi une énergie conséquente pour sortir la vérité de la mer à travers une minutieuse investigation. Si nos investigations nous ont permis de plonger dans les secrets du brigandage de la vie économique dans le domaine pétrolier, la face mondiale du trafic nous restera méconnue jusqu’au jour où ‘’Public Eye’’ décide de publier son rapport de 160 pages. La respectable Organisation Non Gouvernementale a fait le boulot en publiant un rapport sur la face mondiale d’un trafic inédit. Le rapport était sans équivoque. La face hideuse d’un scandaleux commerce, sur une mer noire à quelques coups de pagaies des côtes togolaises est dévoilée. Coup de chapeau à l’ONG. Même si étant donné que le trafic se faisait aux larges du Togo, il aurait été mieux que les experts de l’ONG visitent le Togo comme ils l’ont fait au Ghana voisin. Ainsi, de la zone Amsterdam-Rotterdam-Anvers, ARA, aux 8 pays africains desservis, les liaisons internationales de la pratique sont dévoilées. Mais les Togolais sont restés sur leur soif par rapport à la face togolaise du scandale. C’est cet aspect qui a focalisé nos investigations même si, de par les acteurs mis en jeu, nous ne pourrions pour le moment pas vous publier tout ce qui a pu être collectée comme informations pour des raisons de sécurité personnelle. De toute évidence, nous prenons déjà assez de risques pour en ajouter et nous ne sommes pas de ceux qui pensent qu’ « un bon journaliste est un journaliste mort ». Toutefois, avec les dernières évolutions sur les prix des produits pétroliers, nous estimons qu’il est grand temps de vous servir un aspect d’un dossier aux multiples inconnus.

La plongée dans les eaux noires

Le rapport suisse est donc venu confirmer ces informations et nous encourager à terminer les investigations même si tout n’est pas à publier. On sait désormais à quoi ressembles les décideurs togolais quand ils s’invitent dans le juteux jardin de l’or noir. Au pays de la patience, c’est le temps qui soigne tous les maux. Depuis que ce scandale en eau profonde est révélé, les bateaux tankers et autres pétroliers qui mouillaient sur les 50 km de côtes togolaises se font un peu désirer. Et l’opinion croit à tort que le scandale est fini, non. Dans le cas togolais, le rapport suisse, loin d’avoir guéri le mal, n’a pu que le déplacer de la mer à la terre ferme. Désormais sur orbite, ces trafiquants n’ayant plus un avenir certain en eau profonde semblent revenir en terre ferme pour garder leur marge de manœuvre dans les activités pétrolières. Et c’est ça qui justifie les augmentations anarchiques des prix sur le pétrole où on parle au nom du gouvernement sans le gouvernement. En réalité, c’est un réseau qui décide. Un baron encore en activité autour du prince héritier a déclaré, suite aux derniers événements : « C’est sur WhatsApp que certains ministres ont été informés des nouveaux prix». Mais on vous dira officiellement que le gouvernement est auteur des prix.
De toute évidence, depuis que la mer en eaux profonde n’est plus une destination sûre pour le trafic, l’activité se déplace à la pompe avec un autre visage, l’essentiel est que les bénéfices tombent. Le réseau qui gère le pétrole a goûté aux délices de l’or noir et il n’est pas prêt à céder à quoi que ce soit. D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si c’est en ces périodes que l’emblématique pétrolier ‘’SHELL’’ est présentement renvoyé du territoire togolais. Ses stations-services sont désormais dépourvues de ses logos et marques distinctives puis gérées sous administration transitoire d’un an par les traditionnels gérants. Après cette transition, une société, très proche de la minorité dirigeante prendra la relève. Évidemment, le trafic dénoncé par l’ONG a permis aux importateurs togolais de découvrir qu’il fait beau de ‘‘surfer’’ sur le business pétrolier. Du coup, ce pétrolier, qui d’ailleurs n’était pas un sein et qui avait maillé presque tout le pays, est renvoyé. Peut-être demain un autre suivra. Les actionnaires se choisissent déjà présentement pour se partager les parts de SHELL. Après avoir mis en faillite l’exploitation des ressources minières, le port et autres sociétés d’État, l’or noir reste encore une aire pleine d’avenir d’où ils peuvent se sucrer au dos des populations sans inquiétude. Ils le font à merveille grâce au silence maladif d’une population sans grands repères. C’est dans ce cadre qu’il faut comprendre les deux dernières majorations sur les produits pétroliers au Togo. En un mois, deux majorations spectaculaires que rien ne justifie.

L’environnement international

Sur le plan international nous n’avons trouvé aucun indice qui justifie cette majoration contrairement aux arguties avancés par la majoration récente. Il est fondé en effet, une unité de mesure traditionnelle datant du XIXe siècle, le baril. Un baril équivaut à 159 litres. Même s’il est de plus en plus fréquent que le pétrole soit de nos jours transporté en vrac par oléoducs, tankers ou encore par trains, cette unité reste la référence commerciale. Les cours du baril de pétrole brut ont connu au fil des décennies des évolutions considérables. De 1860 à 1940, les prix du baril ont oscillé selon les bouleversements mondiaux, grimpant pendant la première guerre mondiale, baissant pendant la crise de 1929. Entre 1948 et 1970, ils sont restés relativement stables et bas, avant d’entrer dans une série de crises, appelées « chocs pétroliers ». Le « premier choc pétrolier » s’est dessiné en 1971 au moment de l’abandon du système financier international de Bretton Woods. Il s’est amplifié en 1973, lors de la guerre du Kippour, lorsque les États producteurs de pétrole du monde arabe annoncèrent un embargo contre les pays soutenant Israël. En un an, le prix du baril fut multiplié par quatre.
La révolution iranienne en 1978 puis la guerre Iran-Irak en 1980 provoquèrent le « deuxième choc pétrolier » avec un doublement du prix. Le « troisième choc pétrolier » désigne un mouvement de hausse qui a commencé en 2003, poussé par la demande croissante des nouvelles économies telles que la Chine, l’Inde, le Brésil pour se limiter à un échantillon. À l’été 2014, les cours s’effondrent, tombant en dessous de la barre des 50 dollars lorsque s’ouvre l’année 2015. La cause principale en est un excès d’offre alimenté par la production de pétrole de schiste aux États-Unis. Décidée à défendre ses parts de marché, l’Arabie Saoudite maintient les niveaux de production de l’OPEP. Elle entend ainsi obliger les producteurs de gaz de schiste américains à réduire leur propre production. Un « bras de fer » s’engage. Le cours du Brent passe sous la barre des 30 dollars le baril en janvier 2016, le plus bas niveau depuis 2003. À partir de février 2016, les cours ont remonté jusqu’à atteindre 50 dollars en juin, grâce notamment à une décision de l’Arabie Saoudite, du Venezuela, du Qatar et de la Russie de geler la production. Ces mouvements de baisse ont fait décroître les investissements. Ceci risque d’hypothéquer la disponibilité du pétrole dans les prochaines années et entraîner en retour des hausses substantielles de prix. En attendant, les prix de pétrole sont soumis à la géopolitiques, aux décisions des pays producteurs, aux innovations technologiques qui agissent sur le rendement financier des exploitations, aux cycles de l’activité économique mondiale. Et les consommateurs devaient normalement continuer à profiter de la situation actuelle en attendant cette éventuelle hausse.
Il faut rappeler que, à mi- 2016, pendant que le baril se négociait à plus de 130 dollars, le super sans plomb, par exemple, se vendait à plus de 600 F CFA à la pompe au Togo. De nos jours, le baril est à moins de 50 dollars mais le litre du même super est à 524 à la pompe, comparez vous-mêmes.

La drogue des pipe-lines

Dans les pays comme le nôtre, l’or noir est devenu la drogue des temps modernes. Ainsi, l’instinct de conservation des autorités en place ne laisse aucune chance à la lutte pour la survie des populations. La diplomatie fonctionne en plein régime pour donner une autre image au pays, mais de la mer au continent, en passant par les réseaux de distribution de l’essence, les objectifs ne sont pas identiques d’une couche sociale à l’autre.

Historique d’un atout plombé

 

Résultat de recherche d'images pour "trafigura"

Nous étions dans les années 70, la guerre du Biafra entretenait encore l’actualité. La France crée la CEAO, Communauté Économique de l’Afrique de l’Ouest. Celle-ci soutient les sécessionnistes Ibo au Nigeria. Étienne Eyadema est déjà président du Togo et l’un des rares appuis du Nigeria fédéral de Yakubu Gowon. Il sert de partenaire stratégique. Même les armes ont transité par Lomé pour Lagos. Dans la foulé, celui qu’on finira par baptiser ‘’le père de la Nation’’ envoie Edem Kodjo auprès de son homologue nigérian éprouvé par la guerre. Il fallait créer la CEDEAO. L’idée a germée au Togo, elle prend corps au Nigeria. Ce dernier regroupement aidera le Nigeria à gagner la guerre contre ODJOUKU. Entre autres dispositions pour encourager les adhésions à la CEDEAO et décourager la CEAO, tous les États membres, à commencer par le Togo, avaient des avantages inouïs dans les puits pétroliers nigérians. Entre autres, les pays membres avaient « un crédit fournisseur’’ de 90 jours », c’est-à-dire, quand ils achètent leur pétrole au Nigeria, ils avaient trois mois pour payer après enlèvement des barils. La NNPC, Nigerian National Petrol Company a reçu des instructions fermes pour faire des largesses aux États membres de la CEDEAO. La CEAO est essoufflée et fini par disparaître après plusieurs démissions au profit du nouveau-né du couple Eyadema-Yacubu Gowon. Au même moment, le monde venait de sortir de la première crise pétrolière de 1973. Les Etats africains prennent des mesures pour être à l’abri d’une autre crise, voici donc une aubaine à saisir. Le Togo se fait le devoir de monter une raffinerie en comptant, bien sûr, sur le brut nigérian et les avantages y afférant. Le Togo devait raffiner le pétrole Nigérian non seulement pour sa consommation nationale mais aussi au profit des pays de l’hinterland. Une raffinerie, montée à 11 milliards de CFA pour une capacité annuelle de 1 millions de tonnes de brut est installée. Commencée en 1974, les travaux dureront 3 ans. Mais le projet ne semble pas avoir bien réfléchi. De l’avis des spécialistes à qui nous avions tendu le micro, une raffinerie est une lourde machine techniquement et financièrement parlant. Quand ils sont lancés, il faut au moins un mois pour que tous les compartiments rentrent en fonction. Il faut alors s’assurer d’avoir permanemment le brut-non-stop, pendant au moins 5 ans avant de lancer la machine. Étouffée dans l’œuf par les difficultés diplomatiques avec le Nigeria, des salaires démesurés d’un personnel pléthorique et peu qualifié, les syndromes de la faillite des sociétés d’état, la raffinerie ne fonctionne en plein temps que de 1978 à 1981. Un éléphant blanc de plus venait de naître. Au Nigeria, les lignes bougent, les présidents se succèdent sur fond de brouilles diplomatiques et les avantages accordés aux membres de la CEDEAO sur le pétrole du Nigeria tombent les uns après les autres. Le Togo, le seul pays qui, sans être producteur, a compté sur le brut nigérian pour installer une raffinerie prendra un terrible coup. Notre pays n’achète plus au Nigeria. Mais déjà on s’est endetté de 16 milliards CFA face au géant fournisseur. Toutefois, un premier allégement de la dette, consécutif à la coupure de la coopération avec le Togo, réduit l’ardoise à 11 milliards. Ensuite un second, sous Faure Gnassingbé, à 5 milliards, mais jusqu’à un passé récent rien n’a toujours été fait pour effacer cette dette restante. L’unité de traitement de l’or noir est, quant à lui, totalement essoufflée. Mais ses cuves avec une capacité de stockage de 240.000 m3 deviendront un dépôt côtier loué au pétrolier SHELL et suivi dans un premier temps par une commission interministérielle. D’un demi-milliard de dividendes la première année, la location des cuves gérées par la commission interministérielle générait un milliard et demi quand elle est transformée en une société d’économie mixte. On y compte dans la nouvelle gérance des investisseurs togolais, SHELL et l’État togolais. Qui se cache derrière cette gestion scabreuse qui, bien qu’elle aussi ait démontré ses limites dès les premières années, a résisté aux aléas ? Il y a quelque mois que SHELL s’est vu retirer la gestion des cuves de la raffinerie. L’on nous fait comprendre que c’est un pan stratégique de la vie nationale. Il faut noter que, longtemps géré par SHELL, la STSL est un dépôt côtier pour plusieurs pays, pendant que la STE reste un dépôt pour le besoin national.

Le trafic en mer qui bloque toute relance de la Raffinerie de Lomé

Tout récemment, entre fin 2008 et début 2009, une société nigériane du nom de ‘’UNIGLOBAL’’ se pointe et ouvre les négociations avec le Togo. La raffinerie a trouvé preneur. Elle devait être réhabilitée, le ministre Damipi Noupokou des Mines de l’énergie et de l’Eau ayant avancé avec le Nigérian basée en Sierra Leone. Celui-ci s’engageait aussi à effacer les 5 milliards de dette entre le Togo et son pays. Le Business pétrolier entre le Togo et le producteur nigérian devait reprendre. Le Togo pouvait renouer avec l’approvisionnement chez le voisin et donc faire tomber les prix quand on sait qu’à un moment donné, les pétroliers togolais s’approvisionnent jusqu’au Venezuela. Mais les magnas du pétrole empêchent le Nigérian de reprendre la raffinerie malgré l’aval du gouvernement. Leurs intérêts sont ailleurs, peut-être sur la mer. Pour les produits pétroliers bruts, le marché international a trois grands pôles d’approvisionnement, Londres, New-York et Singapour. Mais les produits finis existent partout car la politique commerciale est de s’approcher de plus en plus des consommateurs. Après le clash avec le Nigeria, les pétroliers togolais se seraient tournés vers la Libye mais après le départ de Kadhafi, ils doivent avoir côtoyé le milieu arabe.

Résultat de recherche d'images pour "trafigura"

Le ver dans le fruit

Par souci de transparence, à la lumière des normes internationales, un État ne peut pas être à la fois fournisseur et fixateur des prix. Ce sont les pétroliers qui achètent et l’État fixe les prix en tenant compte des marges bénéficiaires, les fluctuations du baril, le lieu d’approvisionnement, les taxes et autres. Normalement, pour fixer les prix, il y a trois grands volets à considérer. Il y a le FOB, Free On Board, c’est-à-dire le prix à l’usine. Le FOB se dit d’une transaction commerciale maritime dans laquelle le prix convenu comprend les frais que supporte la marchandise jusqu’à son chargement sur le navire désigné par l’acquéreur. Le FRET, c’est la rémunération due par l’affréteur, ou expéditeur de marchandises, pour le transport de marchandises par un navire, avion, camion, ou par chemin de fer. Le coulage est la perte de marchandises due au vol ou au gaspillage ou encore aux évaporations. Le tout accouche de la CAF qui se dit d’une vente maritime dont le prix convenu comprend, outre le coût de la marchandise, le transport jusqu’au port de destination, assurance comprise, le prix du transport (assurance, et autres) et enfin les pertes sur la mer (évaporation et autres fuites liées au déplacement des produits). Le prix CAF est un aspect important dans la structure des prix. Quand la transparence se joue sur ces aspects, on peut croire en un début de vérité des prix. Mais le contenu et les évolutions liés à ces terminologies n’existent que de nom dans nos structures des prix. Ce volet est occulté car les ‘’sorciers’’ du business pétrolier ne veulent surtout pas que les populations sachent d’où ils importent. Par rapport à la prétendue « vérité des prix », la cellule qui gère le pétrole opère comme une secte. La fameuse commission prend toutes les dispositions pour rendre la fixation des prix la plus opaque possible.

Quand un pays est juge et parti

D’après les informations recueillies auprès des experts d’un géant pétrolier de la place et de certains pétrochimistes indépendants, qui nous ont parlé sous couvert de l’anonymat, « avant 2008, ce sont les sociétés pétrolières qui importaient et l’État suit la fixation des prix». Ainsi, quand les produits sont livrés, pour que l’État ne se trompe pas, il existe une cellule pour le suivi. Il y avait donc une cellule interministérielle à cette fin. Mais à un moment donné, sans crier gare, la cellule de suivi est devenue importatrice sur la base d’un conflit survenu dans les activités pétrolières. L’État togolais est donc juge et partie par le truchement de l’ex-cellule de suivi devenue importatrice. La structure étatique qui importe jusqu’ici est logée au premier étage du ministère du commerce. Monsieur Francis DJAKLY, est le maître du couvent. Formé en Chimie organique, il a d’abord travaillé à CIMAO avant de parachuter à SHELL d’où il se retrouvera actuellement le prêtre des dieux du pétrole. En retraite depuis des années, il gère ‘’le Sésame’’ avec son propre fils. A côté, un autre fils veille au grain, le fils à Barry Moussa Barqué. C’est ainsi que, si aux débuts le Togo avait des pôles d’importation bien connus, depuis un temps, la quasi-totalité des produits pétroliers consommés au Togo sort d’une nébuleuse. L’État achète principalement les produits pétroliers auprès de ‘‘Trafigura’’, un ‘‘trader’’. Ce ‘‘marcketeur’’ est l’un de ceux qui sont épinglés dans les mélanges toxiques en eaux togolaises pour la sous-région. Et pourtant, dans les normes reconnues par la banque mondiale, un pays n’achète pas les produits pétroliers gré à gré. C’est après un appel d’offre international que le fournisseur est désigné pour tous produits confondus. L’opacité est totale, il est même arrivé un temps où, le sieur Adjakli fut interpellé par des services de sécurité togolaises afin qu’il s’explique sur la gestion de son département. Les petits dieux de l’or noir vous diront qu’ils lancent les appels d’offre pour la fourniture des produits. Mais la grande surprise est que c’est toujours le même marqueteur qui arrache les marchés, une forme de marchés bloqués, ne chercher pas à en savoir plus. Dans la pratique, les pétroliers peuvent utiliser ‘‘l’achat à terme’’, où ils achètent une certaine quantité à livrer dans trois mois, ou encore ils utilisent ‘’le marché spot’’ qui est un achat de jour le jour selon les besoins.

 

Résultat de recherche d'images pour "francis adjakly"

ADJAKLY Fioklou Kossi, Port Autonome

Résultat de recherche d'images pour "moussa barque"

Moussa Barqué à droite

 

Résultat de recherche d'images pour "moussa barque"

La mafia en eau profonde

Le rapport de l’ONG a été sans équivoque, « des mélanges toxiques dangereux, mais non interdits, se font en eaux profondes sur la côte togolaise pour 8 pays africains et le Togo». En effet, pendant des années l’activité a tourné en plein régime et des dizaines de bateaux étaient toujours en attente pour être servi. Mais au-delà de ce volet international, c’est la branche togolaise de cette activité qui nous a poussées à faire cette enquête. D’après nos enquêtes, le trafic des produits pétroliers de la mer vers le consommateur togolais commence aux environs de 20 heures. S’il est vrai qu’il existait des bateaux qui accostent régulièrement au quai pétrolier et dépotent leur contenu de manière légale, il est autant vrai que d’importantes quantités des mêmes produits sortent nuitamment de la Mer par le port de pêche. Présentement est-ce que le trafic est totalement arrêté ? Il y a des doutes, mais ce qui est sûr est que l’activité a pris un sérieux coup depuis le rapport de l’ONG. Les deux canaux d’approvisionnement du pétrole, soient-ils officiel par le quai pétrolier ou officieux par le dépotage en eau profonde, sont malheureusement alimentés par le réseau des marqueteurs qui mouillent dans les eaux profondes togolaises. Une petite partie passe par les canaux officiels, une autre par une véritable contrebande nocturne entre la mer et la terre ferme. Toute destination confondue, et selon l’envergure des pétroliers en activité, il arrive des jours où les tankers pompent des dizaines de milliers de litres dans nos eaux. Pour la filière qui sort illégalement par le port de pêche, c’est le cash-and-carry. Les camions citernes remplis commencent par sortir déjà aux environs de 22 heures en direction de certaines stations d’essence. Dans le rapport des stations d’essence togolaises ont été citées. S’il n’est pas exclu que les transactions licitent utilisent ce canal, le port de pêche est la sortie principale des citernes qui transportent vers les stations le carburant frelaté dépoté en pleine mer. Pendant ce temps, toute une unité des corps habillés traque les petits vendeurs de ‘’boudè’’ alors qu’au-delà des frontières terrestres, une bonne partie de cette substance combattue vient de la mer. Quand le mélange se fait en eau profonde, les autres bateaux étrangers sont servis pour approvisionner 8 pays de la sous-région. Le reste est vendu au Togo pour la consommation nationale. C’est le cash and cary. Le business était très rentable. La quasi-totalité des bateaux qui attendaient sur les eaux togolaises ne transportaient pas du fret en direction du Port autonome de Lomé, mais des produits pétroliers. La mafia a tourné depuis des années.
A un moment donné, le Togolais se faisait une interprétation erronée quand il voit cette ribambelle de bateaux en attente à nos côtes. Les profanes pensaient que ces bâtiments flottant étaient en attente au Togo parce que les eaux togolaises étaient les plus sécurisées de la sous-région. Faux, ils attendaient pour se partager un poison lent, le carburant aux mélanges hors normes. Une fois le mélange toxique fini, la nouvelle composition est transvasée dans les autres navires qui prennent leur direction. Les sources nous ont confirmé que personne ne perçoit les impôts sur cette activité internationale au Togo.

L’indifférence complice du port autonome de Lomé

Du moment où l’activité est maritime, quel rôle a joué le port autonome de Lomé ? Dans nos enquêtes, le courrier dont le contenu suit a été adressé à la direction du port. « Est-ce que le port a connaissance des activités pétrolières en eaux profondes togolaises ? Depuis quand remonte l’activité ? Combien de bateaux sont passés par là ? Est-ce qu’ils versent quelque chose à la caisse du port, si oui, combien ? ». Mais nous n’avons pas eu de suite. Toutefois, les sources officieuses au port nous ont renseigné que le port n’a pas la maîtrise de tous les navires qui mouillent en eau profondes étant donné que ce n’est pas la marine marchande qui gèrent la sécurité de ces bateaux mais plutôt la base marine encore appelée base navale. C’est donc ce département qui relève de la défense nationale qui a les moyens avec les patrouilleurs pour exercer le contrôle en eaux profondes. Au début, le port avait un contrôle un peu poussé sur leur présence. « Il est arrêté que chaque navire paie 1.500.000 FCFA par quinzaine de stationnement sur les eaux togolaises. Si un navire fait un jour de plus au-delà de la quinzaine, il paie 3.000.000 FCFA et le paiement se fait à la caisse du port. Mais à un moment donné, ce qui s’y passe est devenu de plus en plus une chasse gardée pour certains et le contrôle du port n’est plus que limité. Mieux, c’est devenu un grand marché occulte». On y recense des pétroliers qui transportent des produits pétroliers de différents combustibles, des gaziers qui transportent différentes sortes de gaz, des bitumiers qui transportent le bitume.
Selon la destination finale du navire, c’est-à-dire le produit qu’il est appelé à transporter à un moment donné, un pétrolier peut subir un lavage des maisons spécialisées pour se convertir en gazier, bitumier et vice versa. Ceux qui passent sur les eaux togolaises sont des tankers, ou bateau citernes, de grande capacité qui arrivent remplis et des petits ou moyens navires qui arrivent vident et transbordent des mélanges opérés dans les tankers. Une fois le transbordement terminé, ils prennent la destination d’autres pays. Le reste est versé en territoire togolais par plusieurs canaux. La quasi-totalité des navires qui arrive ne rentre jamais au port marchand de Lomé. C’est grâce aux radars et services de contrôle que le port arrive à savoir que tel ou tel type de bateau est arrivé à telle ou telle autre date. C’est ainsi que, le nombre de bateaux toujours en attente varie d’une date à l’autre. De la côte, les bateaux visibles en transbordement ou en attente de transbordement varie de 50 à 100. On a une moyenne de 70 bateaux et le vendredi 29 septembre 2016 à 21 Heures GMT, le contrôle aérien des images radars nous ont permis de dénombrer 70 bateaux citernes et transbordeurs confondus, en attente. Depuis le temps que l’activité a duré, le minimum journalier de bateaux qu’on pouvait compter était de 50. La plupart de ces navires arrivent et quittent de là sans appeler le port. C’est par les systèmes d’écoute maritimes et les images radars que la capitainerie du port arrive à savoir qu’ils sont là. Les risques sont énormes pour la santé des populations et le danger immédiat est à tout moment présent. C’est ainsi qu’un navire du nom de ‘’AFRODITE’’ a pris feu dans un passé récent lors d’une opération de transbordement. Heureusement que les flammes ont été vite maîtrisées et que l’explosion entendue jusqu’aux côtes n’est pas celle d’une citerne, cela aurait causé un dégât écologique comme en Côte d’Ivoire.

Le côté clair-obscur d’un trafic

L’activité entraîne toute une chaîne d’affaires. Quand les bateaux quittent les pays d’origine, les affréteurs appellent des agences de sécurité privée maritime au Togo pour prendre les dispositions afin de sécuriser leur séjour. L’agence de sécurité ne pouvant pas être autorisée à avoir des armes pour faire la sécurité sur la mer, elle signe un contrat avec l’armée togolaise. De là, une fois qu’un besoin de sécurité lui est introduit par un affréteur, elle exprime à son tour le besoin à l’armée nationale qui met à sa disposition 4 agents par bateaux. Un agent de la gendarmerie, un de la marine, un militaire et un de la GILAT. Cette dernière est une unité spéciale entre-temps levée pour la sécurité présidentielle mais après le besoins ne s’est plus fait senti de ce côté. Une opération coûte 4000 dollars à l’affréteur, l’agence de sécurité verse à l’armée sa part et retient son bénéfice. Tout se fait sous haute surveillance militaire. Mais les sources militaires que nous avions rencontrées ont laissé entendre que leur rôle est l’intégrité des navires contre d’éventuels pirates, le contenu du transbordement n’est pas leur préoccupation. A la date où nous récoltions ces informations en milieu militaire, onze contrats étaient déjà signés par l’armée togolaise à des structures privées pour la sécurité sur la mer. Jusqu’ici, rien de scandaleux, car d’après nos recoupements dans les activités maritimes d’une bonne partie des pays, c’est l’armée qui assure la sécurité des bâtiments flottants à partir d’une certaine distance de la terre ferme. Ce qui se payait même pour des fins sécuritaires n’était qu’un menu fretin par rapport aux bénéfices indus que le trafic lui-même engrangeait.

Qui est l’interlocuteur direct, le parrain de ce trafic sous régional sur la Mer ?

Pour le moment contentez-vous de ce que le terrain nous permet de divulguer. Au moment où nous plongions dans les eaux profondes pour réunir les infos, l’unité de mesure, le litre de super par exemple, se négociait sur la Mer entre 150 et 200 FCFA pendant que la même unité se vendait à plus de 600 CFA à la pompe pour le consommateur final. Les camions citernes qui attendent au port de pêche sont servis et se dirigent vers des stations-service. Les trafiquants se remplissent les poches, les agents de sécurité ont aussi leur part du gâteau. Le choix des agents était très sélectif, tant la mission deux ou trois jour en mer, si elle était risquée, elle était aussi rentable. Du retour de la mer, certains agents de sécurité échangent souvent les billets verts en CFA devant la grande mosquée du port. Mais tous les agents ne sont pas logés à la même enseigne. C’est ainsi qu’il arrive que des agents soient en poste sur un maillon de la chaîne sans savoir ce qui se passe. Le cas de ce gendarme qui, chef de poste de son état, a fermé à clé l’entrée du port de pêche pour aller manger dans les environs alors qu’il est 22 heures, heure fétiche pour le trafic. Les citernes s’alignent pour sortir, mais les grilles sont verrouillées. Il a fallu remuer terre et ciel pour le retrouver avec la clef. Le monsieur ne savait pas qu’il y avait des camions citernes « signalés » qui devaient rentrer ou sortir. Ce fut une altercation qui n’a pas été facile à gérer entre le pauvre chef de poste et le reste des agents apparemment initiés.

Les activités connexes

C’est tout un marché noir qui s’anime dans des nuits noires distillées de phares sur la mer et des allers-retours des petites embarcations qui jouent le rôle de liaison. A propos, il faut dire que l’approvisionnement de l’équipage en besoins de bord est un autre business que gèrent des petits engins flottants. Au-delà des quantités livrées parfois eux aussi échangent leurs prestations et livraisons de produits de première nécessité contre quelques bidons de produits pétroliers. Plusieurs activités lucratives sont donc liées à ce business. Outres les sociétés de sécurité privées et l’armée dont les entrées sont largement insignifiantes par rapport à l’activité pétrolière elle-même, d’autres sociétés de prestation sont très présentes dans les eaux au chevet des bateaux. Certains y sont avec de très gros remorqueurs pour stabiliser les bâtiments. Elles utilisent ses remorqueurs pour assister les bateaux, avec leur défenses, c’est-à-dire, les par chocs qui permettent aux navires de se toucher sans grand risque. Il y a aussi et surtout la très lucrative activité des ravitailleurs. Ce sont ceux qui achètent les ravitaillements aux équipages. Il se révèle que les équipages utilisent ou les agences maritimes, ou les armateurs ou encore les affréteurs pour lancer les commandes de ravitaillement en vivres et autres pièces dont ils ont besoin sur le continent. Les avitailleurs à leur tour louent les petits bateaux et chalutiers très présents dans la zone du port de pêche pour aller livrer la commande en mer. De bateau en bateau, en un rien de temps, les avitailleurs livrent leur marchandise aux clients. Ils font de grands bénéfices sur les rapports des prix et les combinent sur les factures. Un capitaine de bateau peut commander 2 millions de marchandises pour son équipage et demander aux avitailleurs de facturer à 5 millions et ils se partagent la différence. Ce n’est que la face émergée de notre dossier. Depuis que les sources de revenue se tarissent faute d’une gestion scabreuse, les autorités pensent aux secteurs porteurs. C’est du Togo que les pays de l’hinterland prennent leurs commandes pétrolières. Il faut remettre les cuves de la raffinerie dans leur traditionnel rôle de stock stratégique sous régionale, SHELL est renvoyé. On aurait pu dire bravo, si l’on avait la certitude que la prochaine gestion des cuves profiterait aux Togolais ordinaires. Le départ de SHELL laisse un double héritage, la gestion des stations-service et les cuves. A défaut de prendre le pétrole à 15 km de la côte pour revendre très cher et engranger les bénéfices, il faut des majorations anarchiques même si le baril continue par tomber. « Qui a bu boira », ils ne lâcheront plus ce secteur et d’autres surprises arrivent.

Quelles sont les personnalités qui se sont longtemps cachées derrière ce crime sous régional en eau profonde contre le Togo ? Quel contrôle l’Etat fait-il sur les qualités et les quantités des produits vendus à la pompe? A quoi ressemble la métrologie légale? Quel rôle joue le laboratoire national ? Quels sont les dégâts de cette consommation de produits de mauvaise qualité sur le parc auto ? 
Abi-Alfa et Comte Nalecz-Cichocki

Dossier financement campagne présidentielle de Sarkozy par Kaddahfi et Financement de l’acquisition du port de Syrte par Bolloré.

French President Emmanuel Macron greets former French president Nicolas Sarkozy at the commemorative ceremony for last year's July 14 Bastille Day fatal truck attack on the Promenade des Anglais in Nice

Exclusif Bolloré Libye Ou les 45 millions de dollars ventilés encore par Charles Debbasch

Charles Debbasch complice du putsch sanglant de 2005 au Togo avec l’accession de l’actuel dictateur Gnassingbé.
En charge de la fuite des capitaux du dictateur togolais vers Dubaï, les E.A.U., Israel .
Aussi acteur de l’octroie du port de Lomé à Bolloré l’ami de Sarkozy avec un dessous de table de plus de 20 Millions donnés à Faure Gnassingbé via Ingrid Awadé et Debbasch.
Le juif tunisien apparaît aussi dans les trafics avec Bolloré en Libye dans l’octroie de la concessions du port de Syrte avec l’avocat Haïk.

Dans le feuilleton Sarkozy-Kadhafi, Vincent Bolloré apparaît dans l’affaire de l’attribution du port de Syrte.

En effet en 2008 une transaction financière suspecte existe au départ de la Libye vers une société gérée par un proche de Charles Debbasch basée en Île Maurice.

Une transaction de plus de 45 millions de dollars US !

On le sait Charles Debbasch a marché main dans la main avec Pierre Haïk l’avocat de Bolloré dans l’affaire du port de Syrte, Guéant dans le même temps a mis la fiche de recherche INTERPOL (Affaire Vassarely) de Debbasch condamné pour de la prison ferme en France dans un tiroir.

Les 45 millions de dollars switchés vers l’Ile Maurice ont été une nouvelle fois ventilés dans les poches de la Sarkozie. M.C.

« Système Sarkozy en Afrique »
Au Togo, en 2009, Jacques Dupuydauby perd la concession du port de Lomé, que sa société détenait depuis 2001, au profit du groupe Bolloré. Le président, Faure Ganassingbé, aurait prévenu l’homme d’affaires des tractations de l’Elysée dans cette affaire. Condamné en décembre 2010, juste après son éviction, à 20 ans de prison ferme par le tribunal de Lomé pour « abus de confiance », « délit d’escroquerie », « usage de faux », « groupement de malfaiteurs »…, l’ancien président de Progosa dénonce un complot « orchestré par Vincent Bolloré » et soutenu par le controversé Charles Debbasch, conseiller juridique de la présidence togolaise, condamné en France dans l’affaire Vasarely.
L’homme d’affaires réclame « l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur le ‘système Sarkozy en Afrique’ ». Il rappelle que le député socialiste, Jean Launay, avait déjà posé en octobre 2010 une question au gouvernement sur les pressions de Nicolas Sarkozy en faveur du groupe Bolloré au Togo, sans démenti du ministre des affaires étrangères de l’époque, Bernard Kouchner.
Les accusations de l’industriel prononcées contre le chef de l’Etat font suite à celles déjà formulées dans le livre « Sarko m’a tuer »de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, publié en août. En 1983, Nicolas Sarkozy, alors maire de Neuilly, aurait proposé au jeune entrepreneur des prestations fictives de son cabinet d’avocat dans le but de financer son ascension politique. Des confidences qui n’avaient donné lieu à aucune poursuite de l’Elysée.
La politique africaine du président de la République, lourdement remise en question par les affaires Takieddine, Bourgi et Djouhri, est une nouvelle fois entachée par ces nouvelles dénonciations de clientélisme. Et reste bien éloignée de la profession de foi prononcée à Cotonou en 2006, par le candidat de « la rupture », qui promettait pour l’Afrique « une relation nouvelle, assainie, décomplexée, équilibrée, débarrassée des scories du passé. » N.O.

Je me souviens lors d »une mission d’audit à Tripoli en 2003 pour le compte d »un grand cabinet d »audit qu »il était de notoriété publique que « le guide » stockait dans des hangars fortifiés de la capitale des palettes de dollars et euros. Échaudé qu »il etait par les nombreux gels de ses avoirs à l »étranger Des billets donc jamais mis en circulation…

Des mallettes remplies de cash
Mais ce n’est pas tout. Un autre dignitaire libyen a livré un témoignage, enregistré sous X selon une procédure judiciaire spéciale, qui a mis au jour de nouveaux éléments circonstanciés sur le circuit de l’argent de la corruption.
Ce témoin porte dans la procédure le n°123. Entendu le 27 juin 2014 par un commandant et un capitaine de police de l’Office anti-corruption (OCLCIFF) de Nanterre, il a confié aux enquêteurs que « le financement avait été d’une part en cash (20 millions) et d’autre part en virements (30 millions) », confirmant le montant de 50 millions évoqués dans la note officielle libyenne publiée en 2012 par Mediapart.
Selon ce témoin, qui a travaillé directement auprès de Kadhafi, « les virements (…) sont passés par les comptes de structures en liaison avec la NOC [National Oil Company – ndlr] qui était la compagnie chargée de gérer les affaires pétrolières en Libye sous la direction de Choukri Ghanem ».

En ce qui concerne les espèces versées à Sarkozy ou à des proches, le témoin n°123 a par ailleurs confié aux enquêteurs que « les 20 millions d’euros ont été donnés directement à Boris Boillon [conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy à l’Élysée – ndlr] et à Claude Guéant et ont été ramenés dans un voyage en avion privé de Syrte au Bourget. Claude Guéant et Boris Boillon étaient dans l’avion. La somme a été remise en billets de 500 et 100 euros, principalement 500. Pour les espèces, c’est le bureau du Guide qui a directement remis l’argent dans des mallettes […] Ce sont des personnes qui travaillaient sous les ordres de Hamed Ramadan, chef de cabinet du Guide, celui qui gérait l’intendance de toutes les résidences du Guide ».
« Boris Boillon, a-t-il ajouté, venait souvent voir le Guide et qu’il appelait “papa”. Claude Guéant, lui, il venait de temps en temps pour rappeler que la France était présente et amie en Libye mais il venait aussi pour prendre un peu d’argent de poche. Boillon aussi venait pour son argent de poche. Il faut savoir que chaque fois qu’un visiteur important comme Claude Guéant et surtout comme Boris Boillon venait voir le Guide, celui-ci leur faisait un petit cadeau. Ce petit cadeau était une enveloppe qui contenait soit des dollars soit des euros. C’était des sommes de l’ordre de 40 000 à 70 000 euros. »
Selon le témoin n°123, le même Boris Boillon aurait également reçu des bijoux en or blanc (un collier, des boucles d’oreilles et une bague) de la part de “papa” Kadhafi. Boris Boillon, contacté par téléphone et par mail.   MD

dddddddddddddddddd

Charles Debbasch « La momie »

bbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbb

Les 2 H H   Haik et Herzog

GNASSINGBÉ DÉMISSIONNE DE LA PRÉSIDENCE DU TOGO

bbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbb

Faure Gnassingbé et son clan au pouvoir depuis plus de 53 ans de crimes !  Bolloré traite les togolais comme les employés du groupe CANAL+.

Les policiers ont interrogé début mai plusieurs proches de Nicolas Sarkozy, dont Éric Woerth, dans l’enquête sur le financement libyen présumé de sa campagne de 2007.

A défaut d’avoir retrouvé des preuves de versements occultes émanant de la Libye, la justice tente de déterminer ce que serait devenu cet argent. Les juges d’instruction chargés de l’enquête sur le possible financement libyen de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy ont demandé début mai l’audition de plusieurs proches de l’ex-chef de l’État, rapporte ce samedi Mediapart.

D’après le site d’investigation, Eric Woerth, trésorier durant cette période, a été entendu sous le statut de « suspect libre » par les enquêteurs anticorruption. D’anciens employés affectés à la campagne ont quant à eux été placés en garde à vue. Ils ont également vu leur domicile perquisitionné.

Des compléments de salaires en liquide

Les policiers s’intéressent à une série de primes en liquide versées aux salariés en tant que compléments de salaire après l’élection. Ils se demandent si cet argent « cash » ne provient pas des fameuses « valises d’argent libyen » que Zied Takkiedine, sulfureux homme d’affaires,affirme avoir remis à Nicolas Sarkozy et Claude Guéant entre 2006 et 2007. L’existence de ces fonds n’a toutefois jamais été prouvée.

Eric Woerth et plusieurs employés ont confirmé l’existence de ces primes en liquide mais le premier a démenti tout lien avec un financement étranger. Contestant toute irrégularité dans les comptes de campagne, le député Les Républicains de l’Oise aurait toutefois reconnu, selon Mediapart, que cette trésorerie était tellement abondante qu’il s’est demandé s’il ne fallait pas « brûler les billets ».

« Des liasses de billets de 10, 20 et 50 euros »

Le site d’investigation révèle le témoignage d’un employé de la campagne de Nicolas Sarkozy, affecté à la cellule communication. Ce dernier aurait déclaré aux policiers que ses fiches de paie ne mentionnaient qu’une infime partie de son salaire. Il recevait le reste en espèces. Aux enquêteurs, il a décrit une « armoire » où était entreposée « des liasses de billets de 10, 20 et 50 euros ».

Ces « avances » pouvaient s’élever à plusieurs milliers d’euros, selon les employés interrogés. Dans une enquête publiée en novembre 2016, Le Monde affirmait que la justice avait accumulé de « nombreux indices » accréditant la piste d’un financement de la campagne de 2007 par le régime de Kadhafi.

 

GNASSINGBÉ DÉMISSIONNE DE LA PRÉSIDENCE DU TOGO

bbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbb

Faure Gnassingbé et son clan au pouvoir depuis plus de 53 ans de crimes !  Bolloré traite les togolais comme les employés du groupe CANAL+.

 

Pour Me Herzog, rien n'empêche Sarkozy de tracer son chemin jusqu'en 2017

 

BECM MONACO – Crédit Mutuel

Contacts

Directeur Monsieur GILLES MERLE
Adresse AGENCE DE MONACO
8 RUE GRIMALDI
98000 MONACO
Code guichet 00343 (00)
Téléphone +377 97 97 36 66
Fax +377 97 97 36 63
Email 00343@becm.fr

A[modifier | modifier le code]

  • A & A Actienbank
  • ABB Export Bank
  • AP Anlage & Privatbank AG
  • Aargauische Kantonalbank
  • Adler & Co. AG
  • Alpha Rheintal Bank
  • Alternative Bank ABS
  • Amas Bank (Switzerland) Ltd. devenue Hinduja Banque (Suisse) SA en 2009
  • American Express Bank (Switz.) rachetée par la Standard Chartered Bank (Suisse SA, puis revendue à la Banque Héritage
  • Amtsersparniskasse Oberhasli
  • Amtsersparniskasse Schwarzenbu
  • Amtsersparniskasse Thun
  • Anker Bank
  • Appenzeller Kantonalbank
  • Arab Bank (Switzerland) Ltd.
  • Artesia (Suisse) SA
  • Arzi Bank AG
  • Atlantic Vermögensverwaltungsbank

B[modifier | modifier le code]

  • BB Bank Belp
  • BBVA Privanza Bank (Switzerland) Ltd.
  • BDL Banco di Lugano
  • BEKB| BCBE
  • BFC Banque Financière de la Cité reprise par la Hinduja Banque en 2002
  • BGG Banque Genevoise de Gestion
  • BHF-Bank (Schweiz) AG
  • BLP Banque de Portefeuilles
  • BNP Paribas (Suisse) SA
  • BS Bank Schaffhausen
  • BSI SA
  • BZ Bank Aktiengesellschaft
  • Baloise Bank SoBa
  • Banca Arner SA
  • Banca Commerciale Italiana (Switzerland)
  • Banca Commerciale Lugano
  • Banca Euromobiliare (Suisse) SA
  • Banca Monte Paschi (Suisse) SA
  • Banca Popolare di Sondrio (Suisse) SA
  • Banca Privata Edmond de Rothschild Lugano SA
  • Banca Unione di Credito
  • Banca del Ceresio SA
  • Banca del Gottardo
  • Banca del Sempione
  • Banca dello Stato del Cantone Ticino
  • Banca di Credito e Commercio (BANKREDIT)
  • Banco Mercantil (Schweiz) AG
  • Banco Santander (Suisse) SA
  • Bank Adamas AG
  • Bank Austria Creditanstalt (Schweiz) AG
  • Bank Bütschwil
  • Bank CA St. Gallen
  • Bank CIAL (Schweiz)
  • Bank CLER
  • Bank EEK
  • Bank Eschenback
  • Bank Hapoalim (Schweiz) AG
  • Bank Hofmann AG
  • Bank Hugo Kahn & Co. AG
  • Bank J. Vontobel & Co. AG
  • Bank Jacob Safra (Schweiz) AG
  • Bank Julius Bär & Co. AG
  • Bank Leerau
  • Bank Leu AG
  • Bank Leumi le-Israel (Schweiz)
  • Bank Linth
  • Bank Morgan Stanley AG
  • Bank Sal. Oppenheim Jr. & Cie.
  • Bank Sarasin & Cie. AG
  • Bank Sparhafen Zürich
  • Bank Thorbecke AG St.
  • Bank Wartau-Sevelen
  • Bank am Bellevue
  • Bank for International Settlements
  • Bank für Handel & Effekten
  • Bank im Thal
  • Bank in Gossau
  • Bank in Huttwil
  • Bank in Langnau AG
  • Bank in Zuzwil
  • Bank of America, National Association
  • Bank of New York – Inter-maritime Bank
  • Bank of Tokyo-Mitsubishi (Schweiz) AG
  • Bank von Ernst & Cie AG
  • Banque Algérienne du Commerce Extérieur SA
  • Banque Audi (Suisse) SA
  • Banque Banorient (Suisse)
  • Banque Baring Brothers Sturdza SA
  • Banque Bénédict Hentsch & CIE SA
  • Banque Bonhôte & Cie SA
  • Banque Bruxelles Lambert (Suisse) SA
  • Banque CAI Caisse Alfa Banques
  • Banque Cantonale Neuchâteloise
  • Banque Cantonale Vaudoise
  • Banque Cantonale de Fribourg
  • Banque Cantonale de Genève
  • Banque Cantonale du Jura Porrentruy
  • Banque Cantonale du Valais
  • Banque Cramer & Cie SA
  • Banque Degroof Luxembourg SA
  • Banque Diamantaire Anversoise (Suisse) SA
  • Banque Franck SA
  • Banque Française de l’Orient (Suisse) SA
  • Banque Galland & Cie. SA
  • Banque Général du Luxembourg (Suisse) SA
  • Banque Hottinger & Cie SA
  • Banque Internationale de Commerce — BRED
  • Banque Ippa & Associés, Luxembourg
  • Banque Jenni & Cie. SA
  • Banque Jurassienne d’Epargne et de Crédit
  • Banque Labouchere SA
  • Banque MeesPierson Gonet SA
  • Banque Multi Commerciale
  • Banque Nationale de Paris (Suisse) SA
  • Banque Pasche SA
  • Banque Piguet & Cie. SA
  • Banque Privée BCP (Suisse) SA [archive]
  • Banque Privée Edmond de Rothschild SA
  • Banque Privée Espírito Santo SA
  • Banque SCS Alliance SA
  • Banque Syz & Co. SA
  • Banque Tardy, de Watteville & Cie. SA
  • Banque Thaler SA
  • Banque Unexim (Suisse) SA
  • Banque Vontobel Genève SA
  • Banque de Camondo (Suisse) SA
  • Banque de Commerce et de Placements SA
  • Banque de Dépôts et de Gestion
  • Banque de Gestion Financière BAGEFI
  • Banque de Patrimoines Privés Genève BPG SA
  • Bantleon Bank AG
  • Barclays Bank (Suisse) SA
  • Basellandschaftliche Kantonalbank
  • Basler Kantonalbank
  • Banque Cantonale de Bâle
  • Baumann & Cie.
  • Berenberg Bank (Schweiz) AG
  • Bezirks-Sparkasse Dielsdorf
  • Bezirkskasse Laufen
  • Bezirkssparkasse Uster
  • Biene – Bank im Rheintal
  • Bordier & Cie.
  • Burgerliche Ersparniskasse Bern

C[modifier | modifier le code]

  • CIM Banque
  • CBG Banca Privata Lugano SA
  • CBG Compagnie Bancaire Genève
  • Caisse d’Epargne Le Crêt Le
  • Caisse d’Epargne d’Aubonne
  • Caisse d’Epargne de Nyon
  • Caisse d’Epargne de Prez, Corserey et Noréaz
  • Caisse d’Epargne de Siviriez
  • Caisse d’Epargne de Vuisternenr-devant-Romont
  • Caisse d’Epargne de la Ville de Fribourg
  • Caisse d’Epargne du District de Cossonay
  • Caisse d’Epargne du District de Courtelary
  • Caisse d’Epargne Riviera (anciennement Caisse d’Epargne du District de Vevey)
  • Caisse d’Epargne et de Crédit Mutuel de Chermignon
  • Caisse d’Epargne et de Prevoyancce d’Yverdon-les-Bains SA
  • Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Lausanne
  • Citibank (Switzerland)
  • Citibank N.A.
  • City Bank
  • Clariden Bank
  • Clientis AG
  • Commerzbank (Schweiz) AG
  • Cornèr Banca SA
  • Cosba private banking AG
  • Coutts & Co. AG
  • Credit Suisse Zürich SKA
  • Crédit suisse First Boston
  • Crédit Agricole next bank (Suisse) SA
  • Crédit Agricole Indosuez (Suisse) SA
  • Crédit Commercial de France (Suisse) SA
  • Crédit Lyonnais (Suisse) SA
  • Crédit Mutuel de la Vallée SA

D[modifier | modifier le code]

  • DC Bank, Deposito-Cassa der Stadt Bern
  • Dai-Ichi Kangyo Bank (Schweiz) AG
  • Deka (Swiss) Privatbank AG
  • Deutsche Bank (Schweiz) AG
  • Deutsche Bank (Suisse) SA
  • Dexia Privatbank (Schweiz)
  • Direkt Anlage Bank (Schweiz) AG
  • Discount Bank and Trust Company
  • Dominick Company AG
  • Dresdner Bank (Schweiz) AG
  • Dreyfus Söhne & Cie. AG
  • Dukascopy Bank SA

E[modifier | modifier le code]

  • E. Gutzwiller & Cie. Banquiers
  • EB Entlebucher Bank
  • EFG Bank European Financial Group
  • EFG International
  • EFG Bank
  • Ehinger & Armand von Ernst AG
  • Erspariskasse Brienz
  • Ersparnisanstalt Oberuzwil
  • Ersparnisanstalt Unterwasser
  • Ersparnisanstalt der Stadt St.Gallen
  • Ersparnisgesellschaft Küttigen
  • Ersparniskasse Affoltern i.E.
  • Ersparniskasse Erlinsbach
  • Ersparniskasse Murten
  • Ersparniskasse Rüeggisberg
  • Ersparniskasse Schaffhausen
  • Ersparniskasse Speicher
  • Ersparniskasse des Amtsbezirks Interlaken
  • Eurasco Bank AG

F[modifier | modifier le code]

  • F. van Lanschot Bankiers (Schweiz) AG
  • FCE Bank plc
  • FIBI Bank (Schweiz) AG
  • FTI Banque Fiduciary Trust
  • Ferrier Lullin & Cie SA
  • Finansbank (Suisse) SA
  • Finter Bank Zürich
  • Freie Gemeinschaftsbank Genossenschaft

G[modifier | modifier le code]

  • GE Capital Bank
  • GRB Glarner Regionalbank Schwanden
  • Gewerbebank Männedorf
  • Glarner Kantonalbank
  • Goldman Sachs & Co. Bank
  • Gonet & Cie.
  • Graubündner Kantonalbank

H[modifier | modifier le code]

  • HSBC Bank Middle East
  • HSBC Guyerzeller Bank AG
  • HSBC Private Bank (Suisse) SA
  • HYPOSWISS, Schweizerische Hypotheken- und Handelsbank
  • Habib Bank AG Zürich
  • Habibsons Bank Limited, London
  • Handelsfinanz-CCF Bank
  • Helaba (Schweiz) Landesbank Hessen-Thüringen AG
  • Hentsch Henchoz & Cie.
  • Hypothekarbank Lenzburg

I[modifier | modifier le code]

  • IBI Bank AG
  • IBZ Investment Bank Zürich
  • ING Bank NV, Amsterdam
  • ING Baring Private Bank (Schweiz)
  • IRB Interregiobank
  • Instinet (Schweiz) AG
  • Investec Bank (Switzerland) AG
  • Isbank GmbH, Frankfurt am MainZweigniederlassung Zürich
  • Israel Discount Bank

J[modifier | modifier le code]

  • J.P. Morgan (Suisse) SA
  • Jyske Bank (Schweiz)

K[modifier | modifier le code]

  • KGS Sensebank
  • Kanz Bank
  • Kredietbank (Suisse) Lugano SA
  • Kredietbank (Suisse) SA

L[modifier | modifier le code]

  • LB (Swiss) Privatbank SA
  • LGT Bank in Liechtenstein AG
  • La Roche & Co Banquiers
  • Landolt & Cie, Banquiers
  • Lavoro Bank AG
  • Leihkasse Stammheim
  • Liechtensteinische Landesbank (Schweiz) AG
  • Lienhardt & Partner Privatbank Zürich AG
  • Lloyds TSB Bank plc (rachetée par UBP)
  • Lombard Odier Darier Hentsch & Cie
  • Luzerner Kantonalbank
  • Luzerner Regiobank AG

M[modifier | modifier le code]

  • M.M. Warburg Bank (Schweiz) AG
  • MFC Merchant Bank SA
  • MIGROSBANK
  • Maerki, Baumann & Co. AG
  • Marcuard Cook & Cie. S.A.
  • MediBank
  • Merrill Lynch Bank (Suisse) SA
  • Merrill Lynch Capital Markets AG
  • Mirabaud & Cie.
  • Mitsubishi Tokyo Weath Management (Switzerland) Ltd.
  • Mizuho Bank (Schweiz) AG
  • Morgan Guaranty Trust Company of New York
  • Morval & Cie SA, Banque
  • Mourgue d’Algue & Cie.

N[modifier | modifier le code]

  • National Bank of Kuwait (Suisse) S.A.
  • NBAD Private Bank (Suisse) S.A.
  • Neue Aargauer Bank Brugg AG
  • Nidwalder Kantonalbank
  • Nomura Bank (Schweiz) AG
  • Nordea Bank S.A. Luxemburg, Zweigniederlassung Zürich

O[modifier | modifier le code]

  • OZ Bankers AG
  • Obersimmentalische Volksbank
  • Obwaldner Kantonalbank

P[modifier | modifier le code]

  • PBS Privat Bank Schweiz AG
  • PG Partner Bank AG
  • PKB Privatbank AG
  • Pictet & Cie
  • PostFinance SA
  • Privatbank Bellerive AG
  • Privatbank IHAG Zürich AG
  • Privatbank Vermag AG
  • Privatbank Von Graffenried AG

Q[modifier | modifier le code]

  • Quintão Credit Investment Bank

R[modifier | modifier le code]

  • RBA Zentralbank
  • Rabo Robeco Bank (Schweiz) AG
  • Rahn & Bodmer
  • Redsafe Bank
  • Regiobank Solothurn
  • Reichmuth & Co.
  • Reisebank AG
  • REYL & Cie
  • Robert Fleming (Switzerland) AG
  • Rothschild Bank AG
  • Royal Bank of Canada (Suisse)
  • Russische Kommerzial Bank AG
  • Rüd, Blass & Cie AG

S[modifier | modifier le code]

  • Saxo Bank (Suisse) SA
  • SB Saanen Bank
  • SEB Private Bank
  • SG Rüegg Bank AG
  • SIS AG SegaIntersettle
  • Sanwa Bank (Schweiz) AG
  • Schaffhauser Kantonalbank
  • SchmidtBank (Schweiz) AG
  • Schroder & Co. Bank AG
  • Schweizer Verband der Raiffeisenbanken
  • Schweizerische Hypotheken- und Handelsbank
  • Schweizerische Nationalbank
  • Schweizerische Schiffshypothekenbank
  • Schwyzer Kantonalbank
  • Scobag AG
  • Skandia Bank (Switzerland) SA
  • Società Bancaria Ticinese
  • Société Générale, Succursale de Zürich
  • Spar + Leihkasse Frutigen
  • Spar + Leihkasse Gürbetal
  • Spar- und Leihkasse Balgach
  • Spar- und Leihkasse Bucheggberg
  • Spar- und Leihkasse Ebnat-Kappel
  • Spar- und Leihkasse Kaltbrunn
  • Spar- und Leihkasse Kirchberg (SG)
  • Spar- und Leihkasse Leuk und Umgebung Leuk
  • Spar- und Leihkasse Melchnau
  • Spar- und Leihkasse Münsingen
  • Spar- und Leihkasse Rebstein
  • Spar- und Leihkasse Riggisberg
  • Spar- und Leihkasse Steffisburg
  • Spar- und Leihkasse Thayngen
  • Spar- und Leihkasse Wynigen
  • Sparcassa 1816
  • Spargenossenschaft Mosnang
  • Sparkasse Engelberg
  • Sparkasse Horgen
  • Sparkasse Küsnacht
  • Sparkasse Oberriet
  • Sparkasse Oftringen
  • Sparkasse Schwyz
  • Sparkasse Thalwil
  • Sparkasse Trogen
  • Sparkasse Wiesendangen
  • Sparkasse Zürcher Oberland
  • Sparkasse des Sensebezirks
  • St.Gallische Kantonalbank
  • Swissfirst Bank AG
  • Swissnetbank.com AG
  • Swissquote Bank

T[modifier | modifier le code]

  • Tempus Privatbank AG
  • The Chase Manhattan Private Bank (Switzerland)
  • Thurgauer Kantonalbank
  • Tokai Bank (Schweiz) AG
  • Trafina Privatbank AG
  • Triba Partner Bank
  • Banque Thaler

U[modifier | modifier le code]

  • UBS AG
  • UBS Card Center AG
  • UEB United European Bank
  • UniCredit (Suisse) Bank SA
  • Unibank SA Luxemburg, Zweigniederlassung Zürich
  • Union Bancaire Privée
  • United Bank AG
  • United Mizrahi Bank (Schweiz) AG
  • Urner Kantonalbank

V[modifier | modifier le code]

  • VP Bank (Schweiz) AG
  • Valiant Bank
  • Valiant Privatbank AG
  • Volksbank Bodensee AG St.
  • Vorarlberger Landes- und Hypothekenbank AG
  • WIR Bank

W[modifier | modifier le code]

  • Westdeutsche Landesbank (Schweiz) AG

X[modifier | modifier le code]

Y[modifier | modifier le code]

Z[modifier | modifier le code]

Publicités

Une réflexion sur “#Libye #Togo #Qatar #Suisse #France #CréditAgricoleSuisse #Monaco #CréditAgricoleQatar Port de Syrte #Maurice #Bolloré #Debbasch #Haik #OneYoungWorld #FaridaNabourema

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s