#Scandale #Finance The Vanguard Group actionnaire au #Togo de Bolloré,Deutsche Bank,ContourGlobal,Vinci, ENI, HeidelbergCement:Finance Vanguard Africa Foundation/Farida Nabourema #USA #EUROPE #AvecVaseline !

#Scandale #Finance The Vanguard Group actionnaire au #Togo de Bolloré,Deutsche Bank,ContourGlobal,Vinci, ENI, HeidelbergCement:Finance Vanguard Africa Foundation/Farida Nabourema #USA #EUROPE #AvecVaseline !

 

 

Les yankee et leurs amis françafricains prennent les africains pour des cons ! 

 

Comme des rats de laboratoires, les africains tournent en rond avec l’aide d’agent « provocateur » comme Farida Nabourema pour le Togo !

Est-ce qu’il y a un seul veau togolais qui a pris la peine de mettre les pièces de puzzle dans le bon endroit depuis toutes ces années de lutte pour se libérer des Gnassingbé et du système global qui le maintient au poste de capo du camp Togo ?

Surtout ceux qui se veulent progressistes, nationalistes, indépendantistes, panafricanistes où êtes vous et surtout que faîtes-vous ???!!

Savez vous que le groupe Vanguard (fond de pension américain)  finance le Vanguard Africa Foundation qui finance Farida Nabourema ?!

Le meilleur suit, ouvrez bien vos yeux et lisez !

Ce qui est formidable dans ce système financier sataniste mondial c’est que ce groupe Vanguard est actionnaire « Premium » des groupes qui pillent le Togo et le Peuple Togolais comme le groupe pétrolier ENI italien, comme aussi le groupe allemand HeidelbergCement au port de Lomé, aussi comme le groupe français VINCI qui revient prendre la place des mafieux israéliens et indiens au port de Kpémé, Vanguard est actionnaire aussi du Contour Global responsable des coupures d’électricité au Togo ! Aussi qui est venu au secours de la junte togolaise à coup de milliards la banque systémique Deutsche Bank dont l’actionnaire est The Vanguard Group !

Le meilleur pour la fin !

The Vanguard Group est actionnaire de Bolloré…!!!!!

La liste des groupes infiltrés par ce fond mystérieux gigantesque américain qui a pour fondation Vangard Africa pour sois disant libérer les peuples africains des dictatures à travers des agents « provocateurs comme Nabourema, a en faite pour vocation de définir les politiques étrangères des USA et de placer leurs hommes et leurs femmes pour qu’à travers cet adage qui résume le foutage de gueule et surtout le piège dans lequel on veut mettre le Peuple Togolais: Une toile d’araignée sataniste !

« Il faut que tout change pour que rien ne change. » 

ArtisteécrivainHomme d’étatPrince (1896 – 1957)

 

Nabourema est un agent qui est mis en orbite pour la Fraternité globale sataniste franco-américaine! Elle fait la synthèse au Togo de groupe d’intérêt financier sataniste des 2 côtés de l’Atlantique. Le fait quelle ai été décorée par Havas et reçu par IRI Institut Republican Institut en compagnie de la Fondation Vanguard Africa à Washington il y a quelques heurs n’est que la partie émergée d el’iceberg du complot impérialiste capitaliste sataniste !

Continuez à dormir togolais, le suppositoire est inséré dans votre anus avec de vaseline !…

 

Le Chef de la Résistance Togolaise désabusé par Nabourema togolaise schizophrène !

 

 

http://www.nasdaq.com/quotes/institutional-portfolio/vanguard-group-inc-61322

 

Report Date: 09/30/2017

Position Statistics

Total Positions 4,034
New Positions 70
Increased Positions 2,939
Decreased Positions 935
Positions with Activity 3,874
Sold Out Positions 23
Total Mkt Value (in $ millions) 2,342,333

Institutional Holdings information is filed by major institutions on form 13-F with the Securities and Exchange Commission.

Sector Weighting

Energy 6.01%
Basic Materials 3.82%
Industrials 11.64%
Consumer Cyclicals 12.43%
Consumer Non-Cyclicals 7.06%
Financials 21.11%
Healthcare 12.11%
Technology 21.3%
Telecommunication Services 1.66%
Utilities 2.87%

4,034 Positions as of 09/30/2017

COMPANY CLASS VALUE OF SHARES ($1,000S) ▼ CHANGE IN VALUE ($1,000S) CHANGE (%) SHARES HELD
APPLE INC COM 61,770,969 428,577 .70 344,588,690
MICROSOFT CORP COM 51,531,278 710,192 1.40 571,934,276
AMAZON COM INC COM 35,386,717 643,763 1.85 27,361,146
FACEBOOK INC CL A 29,832,348 609,318 2.09 165,919,623
JOHNSON & JOHNSON COM 29,651,554 201,295 .68 201,821,086
JPMORGAN CHASE & CO COM 28,517,903 215,631 .76 251,791,483
EXXON MOBIL CORP COM 27,409,399 357,562 1.32 313,501,075
BERKSHIRE HATHAWAY INC DEL CL B NEW 26,092,202 652,559 2.57 122,389,425
ALPHABET INC CAP STK CL C 23,720,950 627,999 2.72 20,995,893
ALPHABET INC CAP STK CL A 23,655,018 287,574 1.23 20,823,629
BANK AMER CORP COM 20,890,453 66,611 .32 663,610,321
WELLS FARGO CO NEW COM 20,322,311 193,699 .96 317,784,379
CHEVRON CORP NEW COM 18,632,553 259,130 1.41 141,595,511
PROCTER AND GAMBLE CO COM 16,558,711 260,411 1.60 183,618,446
AT&T INC COM 16,166,600 271,701 1.71 435,170,934
UNITEDHEALTH GROUP INC COM 16,000,506 297,569 1.90 65,802,378
HOME DEPOT INC COM 15,977,997 28,832 .18 80,562,682
VISA INC COM CL A 15,759,454 121,972 .78 128,011,161
PFIZER INC COM 15,722,062 236,601 1.53 425,035,457
INTEL CORP COM 15,063,093 229,010 1.54 338,648,682

Liste non exhaustive des participations de Vanguard dans les plus grandes entreprises mondiales: voir lien ci-dessous pour voir la totalité des participations/actions

http://www.nasdaq.com/quotes/institutional-portfolio/vanguard-group-inc-61322

 

 

 

Résultat de recherche d'images pour "vanguard africa fund"

 

#Togo #USA #AshRevolution Diaspora action devant siège Contour Global #Energy #NewYork

 

Le groupe Contour Global le siège est basé à New York
650 Fifth Avenue New York, New York, 10019, NY, US 
Phone: +1-646-386-9900
Fax: +1-212-486-7235
Email: newyork.inquiry@contourglobal.com
Résultat de recherche d'images pour "650 Fifth Avenue new york"
Résultat de recherche d'images pour "groupe contour global togo"

CGSA Sarl (CONTOUR GLOBAL SERVICES AFRICA)

Electricité (production, distribution)

Centrale Thermique de Lomé, Route d’Aného
Kagomé – 01 BP 3662 Lomé 01
Lomé – Togo
Tel :
(+228) 22 23 74 00
(+228) 22 27 40 40
Fax :
(+228) 22 23 74 20
Résultat de recherche d'images pour "groupe contour global togo"

Togo : Centrale thermique électrique Contour Global, une faillite. Le pouvoir le reconnait, tacitement. Ha!

Le projet de la centrale thermique de Contour Global au Togo a coûté près de cent milliards de nos francs. On l’avait présenté comme devant résoudre définitivement les problèmes énergiques que connaît le Togo. Mais après trois ans d’existence, c’est carrément une faillite qu’on a désormais du mal à cacher. Contour Global, scandale d’Etat !

La centrale thermique électrique Contour Global, construite à coût de plusieurs milliards de F CFA, ne répond pas à ses objectifs. En fait, une faillite | Photo : Archives/27avril
La centrale thermique électrique Contour Global, construite à coût de plusieurs milliards de F CFA, ne répond pas à ses objectifs. En fait, une faillite | Photo : Archives/27avril

Sur le site de propagande du pouvoir, republicoftogo, l’aveu est clair : « Construite pour fonctionner au gaz naturel, beaucoup plus économique, la centrale thermique de Lomé, opérée par l’Américain Contour Global, n’a jamais reçu les quantités promises par WAPCO, le consortium qui exploite le gazoduc d’Afrique de l’Ouest. Le pipeline, long de 1.033 kilomètres et d’un coût de 500 millions de dollars, devait initialement transporter 120 millions de mètres cubes de gaz par jour du Nigeria vers ses trois voisins ouest africains, le Bénin, le Togo et le Ghana. La CEB revend la totalité du gaz naturel à la centrale de Lomé, mais seuls 2 moteurs sur 6 sont opérationnels, faute de recevoir les quantités suffisantes. Du coup, Contour Global a recours au fioul lourd », lit-on depuis le week-end.

Sur le site, on comprend clairement que « la CEB et la CEET ne sont pas en cause, elles se contentent de recevoir le quota attribué », une façon d’avouer que le projet n’est pas à la hauteur des attentes. Et déjà, on cherche des alternatives. « La combinaison de gaz naturel et de fioul est facturée par Contour Global 120Fcfa/Kwh. Nous revendons cette énergie aux consommateurs à 100F. Il y a donc une perte sèche pour la CEET. Il est donc urgent de pouvoir faire fonctionner la centrale entièrement au gaz naturel. D’ou l’intérêt de trouver des solutions alternatives », a expliqué Tcharabalo Abiyou, le directeur général de l’Energie.

Comme on le voit, on ne cache plus le fiasco que la presse avait déjà vu venir depuis plusieurs mois. Et si aujourd’hui, on en est à rechercher des alternatives, toujours au Nigeria, c’est que, selon republicoftogo, « Les experts estiment que le gazoduc ouest-africain ne sera jamais en mesure d’atteindre la production annoncée et certains opérateurs envisagent désormais de se tourner vers le gaz liquéfié. Problème, il ne sera pas disponible avant 4 à 5 ans ».

Avec cet aveu, le scandale est désormais certain et sur la place publique. Il n’y a plus qu’une certaine presse qui verrait tout en noir qui le dit. Mais l’ampleur du scandale est due au fait que Contour Global étant une entreprise, pour l’instant américaine, dit avoir investi cent milliards de nos francs, à restituer par le Togo au bout de 25 ans. Mais voilà qu’on cherche déjà des alternatives. Comme quoi, le Togolais, en plus de devoir supporter les effets indus du délestage, doit payer pour un projet dont il n’a pas joui totalement.

Cette affaire rappelle étrangement le cas de certains projets baptisés « d’ Elephants Blancs » qui ont été réalisés avec l’argent du contribuable par des groupes mafieux, mais dont le pays n’a pas tiré profit. L’exemple le plus patent est celui de la raffinerie, située juste à côté du site de Contour Global, mais dont on ne semble pas avoir tiré suffisamment de leçon. C’est presque le même scénario. On avait fait construire une raffinerie sans que le Togo ne soit producteur de pétrole brut.

Les autorités d’alors disaient compter sur le pétrole nigérian, à faire raffiner à Lomé. Dans le cas de Contour Global aussi, on s’est précipité pour construire une centrale à coup de milliards, sans attendre que le gazoduc ne soit installé, qu’il fonctionne normalement et que le gaz coule effectivement.

Voilà, le Togo qu’on annonçait déjà comme potentiel exportateur d’énergie avec Contour Global se retrouve encore à rechercher des solutions, à peine trois ans après un investissement de telle ampleur. Mais diantre, quelle étude avait pu permettre aux porteurs de ce projet d’y croire pour le vanter autant ? Et où sont-ils désormais ? Pourquoi personne ne les interroge sur leurs responsabilités ?

Au Bénin voisin, un pareil scandale a suscité un débat national. L’Assemblée nationale a interpellé les autorités sur la question. Sous nos cieux, on fait comme si de rien n’était et on cherche déjà autre chose, sans que personne ne réponde de quoi que ce soit. Nos députés, toute tendance confondue, devraient pouvoir se saisir de ce dossier et interpeller l’Exécutif sur cette affaire.

Mais pour l’instant, c’est la grande déception. Ce n’est pas le premier scandale financier, même s’il pourrait être classé parmi les plus importants sous Faure Gnassingbé, et à chaque fois les élus nous ont habitués à un silence. Cette fois encore, on attend la réaction de la Représentation nationale. Cent milliards FCFA des Togolais sont quand même en jeu !

Résultat de recherche d'images pour "groupe contour global togo"

#Togo #USA Faire tomber les patrons de #Gnassingbe! Les fonds américains: The Vanguard Group, BlackRock…

Les plus gros fonds au monde apparaissent comme les actionnaires influents des principaux groupes qui investissent dans la dictature togolaise.

Les fonds américains sont par exemple actionnaires de la cimenterie du groupe Allemand Heidelberg Cement au port de Lomé, de la centrale électrique Contour Global idem etc…

Ils sont aussi actionnaires de la Deutsche Bank qui vient de renflouer ECOBANK tous deux en faillite structurelle !

 

 

Petite devinette : quel est l’homme qui contrôle plus de 4 900 milliards de dollars, soit bien plus que le PIB de la France ?

Warren Buffett l’homme le plus riche du monde en 2008 ?

Lloyd Blankfein, le patron de Goldman Sachs ?

Pas du tout !

Il s’appelle Laurence Douglas Fink dit Larry Fink, né en 1952 et dirige BlackRock, la plus grosse firme de gestion d’actifs du monde.

Vous n’en aviez jamais entendu parler ?
Normal, BlackRock est à peu près inconnu en dehors de Wall Street.

 

Autre devinette : Qui est le premier actionnaire de Total, d’Air Liquide, Valeo, Vinci, Unibail, etc. ?
Oui, c’est encore BlackRock !
Il ne s’agit pas d’un groupe de death metal mais du plus gros gestionnaire d’actifs mondial, une firme new-yorkaise qui investit à tout va et à long terme pour pouvoir faire fructifier au mieux l’épargne des retraités américains.

Quelle est le point commun entre la Deutsche Bank, BASF, Siemens, Apple, Microsoft, McDonald’s, Allianz, BMW, Daimler AG, Intel, HSBC Holdings, British American Tobacco (BAT), Vodafone, ainsi le 3 plus grandes Banques des Etats-Unis ? Le plus important actionnaire de tous est Blackrock !

BlackRock possède aujourd’hui des participations significatives dans 18 des 40 sociétés du CAC40, l’indice des valeurs phares de la Bourse de Paris comme AXA, Sanofi, Safran, la Société Générale, BNP Paribas, Schneider Electric, Michelin, Vivendi, Accor Hotels ou Lafarge Holcim.

http://www.ouest-france.fr/economie/bourse/blackrock-le-fonds-de-pension-americain-patron-du-cac-40-4508811

BlackRock est sans doute l’institution financière la plus puissante au monde et celle qui est sortie grande gagnante des années de crise financière.
Pourtant, qui connaît ce groupe et ses dirigeants ? En dehors des financiers eux-mêmes, presque personne.

Aujourd’hui, BlackRock, dont le siège est situé à New York, est le premier gestionnaire d’actifs mondial avec 12000 employés et 4900 milliards de dollars d’actifs gérés (dont 150 en France et 35 dans les entreprises du CAC40).
http://www.ouest-france.fr/economie/bourse/blackrock-le-fonds-de-pension-americain-patron-du-cac-40-4508811

Image de Larry Fink

Déserté par les investisseurs institutionnels français, le capital des grands groupes tricolore est de plus en plus ouvert aux acteurs internationaux. Numéro 1 : le champion américain de la gestion d’actifs

BlackRock est parvenue à éviter l’attention des autorités de surveillancedes régulateurs et des politiciens au moment où le dénigrement de la finance battait son plein. Peut-être parce que ce groupe créé en 1988 n’est pas une banque. BlackRock gère l’argent de ses seuls clients, jamais le sien, contrairement à Goldman Sachs ou JP Morgan. Le groupe cultive aussi la discrétion !

BlackRock appuie son pouvoir sur deux autres piliers.

En premier lieu, son poids dans le capital des entreprises : elle est non seulement le premier actionnaire d’une société américaine sur cinq, selon le New York Times. BlackRock possède aussi au moins 5% du capital de quatre sociétés américaines cotées en bourse sur dix, comme JP Morgan, Chevron ou Walmart.

L’autre pilier de son pouvoir tient aussi à Larry Fink lui-même. D’une taille imposante, mais parlant lentement sans appuyer la voix, c’est une personnalité dont l’opinion est recherchée tant par les clients que par ses concurrents ou le gouvernement. Parce qu’il dit ce qu’il pense, sans avoir d’agenda personnel à défendre, parce qu’il connaît les marchés et comprend les risques. « Une société qui diminue le risque réduit sa prospérité », expliquait-il.

C’est en effet à lui que le gouvernement américain a confié la tâche d’évaluer les actifs « difficiles à estimer », en clair les actifs pourris, provenant du Trésor et de la Réserve fédérale. Ou encore le contrôle du bilan des agences hypothécaires para-étatiques surendettées, Fannie Mae et Freddie Mac, l’aide au sauvetage du premier assureur au monde, AIG, et à la vente de Bear Stearns à JP MorganSes conseils ont également été recherchés par la Grèce et l’Irlande.

En 2010 Blackrock avait détrôné Goldman & Sachs pour y devenir le N° 1 de Wallstreet.
http://www.businessinsider.com/blackrock-is-now-the-800-pound-gorilla-2010-2?IR=T

En 2012, BlackRock a exercé ses droits de vote au sein de 14 872 assemblées générales d’actionnaires, dont 3800 aux Etats-Unis.

En 2013, Blackrock n’été pas seulement un leader des fonds de placement. BlackRock mène aussi le bal des ETF (exchange traded funds) (fonds indiciels cotés) , des produits construits sur les indices boursiers. A travers sa société iShares, elle détient 39% de ce marché avec une fortune de 803 milliards. Deutsche Bank, le premier européen, ne pèse que 32 milliards (en 2013) de cette activité en hausse chaque année de 20 à 30%.

Les fonds ETF sont utilisés par les Hedgefonds ainsi par les traideurs, trading à haute fréquence, avec des transactions ultrarapides appellé THF ou HFT, de l’anglais high-frequency trading, ce sont des exécutions à très grande vitesse de transactions financières faites par des algorithmes informatiques.

C’est une des catégories du « trading automatique » (basé sur la décision statistique), qui gère de plus en plus les données boursières à la manière d’un big data devenu inaccessible à l’analyse humaine et bancaire traditionnelle.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Transactions_%C3%A0_haute_fr%C3%A9quence

Pierre Jovanovic
https://www.youtube.com/watch?v=DB5eN7QRqDo&feature=youtu.be&t=5m53s

BlackRock et Google s’associent dans l’intelligence artificelle

La firme technologique Google et le leader mondial de la gestion d’actifs BlackRock sont en discussions pour créer une co-entreprise dans l’intelligence artificielle.
Cette entente, révélée par le Financial Times, serait une première dans le monde de la gestion.
http://www.lesechos.fr/21/10/2015/lesechos.fr/021422393727_blackrock-et-google-s-associent-dans-l-intelligence-artificelle.htm

Selon le milliardaire Carl Icahn, la société d’investissement BlackRock qui avait environ 4700 milliards de dollars d’encours sous gestion en juillet 2015, serait « extrêmement » dangereuse.
https://www.easybourse.com/financieres/article/30404/blackrock-une-societe-jugee-extremement-dangereuse-.html

BlackRock, Vanguard, GPFG… Ces fonds d’investissement étendent leurs tentacules également en Suisse, au risque de déstabiliser l’économie du pays. Leur progression est moins visible que l’arrivée des milliardaires chinois, mais bien plus massive.

Contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas les Qataris ou les Chinois qui sont les plus présents en Suisse. Ce sont d’abord les Américains, qui représentaient en 2014 40% des investisseurs étrangers, si l’on se fie aux statistiques de la BNS selon l’investisseur final, c’est-à-dire sans tenir compte des pays par lequel transite parfois l’opération, comme le Luxembourg ou les Pays-Bas. Les Etats-Unis sont-ils en train de manger la Suisse ? Ils possèdent en tout cas près de 47% du capital-actions de Novartis, soit plus que la Suisse elle-même.
http://www.hebdo.ch/hebdo/cadrages/detail/%C3%A9conomie-suisse-les-fonds-am%C3%A9ricains-norv%C3%A9giens-et-qataris-grignotent-la

Blackrock est le gestionnaire le plus important au monde avec 4900 milliards de dollars d’actifs.
En Suisse, il possède notamment 3,7% des parts de Nestlé et 5% de celles d’UBS.

Ruée des fonds d’investissement vers les terres agricoles !
Depuis plusieurs années, Deutsche Bank et Goldman Sachs ont acquis des fermes et des usines de viande en Chine. Morgan Stanley a acheté plusieurs milliers d’hectares de terres en Ukraine, le bassin de céréales de l’Europe. Selon un dirigeant de Morgan Stanley, beaucoup d’autres grandes banques sont également à la recherche de terres.
http://www.next-finance.net/Ruee-des-fonds-d-investissement

« L’agriculture va être l’un des meilleurs secteurs pour faire de l’argent dans les 10 prochaines années » avait averti Jim Rogers, un des gourous de l’industrie des hedge funds, lors d’une interview accordée à Reuters au mois d’août 2009.
http://www.next-finance.net/Ruee-des-fonds-d-investissement

« Dans de nombreux endroits du monde, les prix alimentaires sont élevés et les prix des terres faibles, explique l’ONG Grain. On peut donc clairement gagner de l’argent en prenant le contrôle des meilleurs sols, proches des ressources en eaux. » L’horizon de placement est de 10 ans en moyenne et les retours sur investissements sont évalués entre 10 et 40 % par an pour les fermes situées en Europe et peuvent atteindre 400 % en Afrique.

En France, Charles Beigbeder a également flairé le bon filon. Apres avoir révolutionné le marché du courtage boursier avec le courtier en ligne Self Trade, puis celui de l’électricité avec Poweo, il s’attaque désormais à l’agriculture.

Le patron de BlackRock, numéro un mondial de la gestion d’actifs, reproche en 2015 aux grandes entreprises d’être trop généreuses avec leurs actionnaires. Paradoxal ?
http://www.challenges.fr/entreprise/les-actionnaires-sont-trop-gates-et-c-est-un-gerant-de-fonds-qui-le-dit_99309

Finance : trop de dividendes tue les dividendes
Les plus grosses entreprises cotées ont actuellement tendance à raisonner à trop court terme et à gaspiller leur argent pour faire plaisir à leurs actionnaires, au détriment de leur propre avenir. L’auteur de cette sortie n’est pas forcément celui qu’on pense : cette critique est signé Larry Fink le directeur général de BlackRock.
http://www.europe1.fr/economie/finance-trop-de-dividendes-tue-les-dividendes-2428825


Remarque : Le chômage suit, comme par hazard, la courbe croissante des dividendes !

QUAND LES ACTIONNAIRES S’EN PRENNENT A NOS EMPLOIS – CASH INVESTIGATION

Les actionnaires ne connaissent pas la crise et gagnent toujours plus d’argent. Leur rémunération explose.

En 2013, elle a atteint le montant historique de deux cents milliards d’euros en France, « 200.000.000.000€ » !

Pour arriver à de telles sommes, les grandes entreprises françaises ont recours à des stratégies et des méthodes difficilement avouables. Plans sociaux, licenciements, pressions sur les salariés, certaines grandes entreprises sont prêtes à tout pour dégager toujours plus d’argent au profit de leurs actionnaires. Ce sont parfois ces mêmes entreprises qui bénéficient d’aides publiques massives venant de vos impôts.
http://www.inexplique-endebat.com/2015/03/quand-les-actionnaires-s-en-prennent-a-vos-emplois-cash-investigation.html

Pendant un an, de Hénin-Beaumont à Toronto, en passant par Londres et Boston, Edouard Perrin a tenté de remonter les circuits financiers pour révéler qui s’enrichit derrière les plans sociaux et fermetures d’usines en France. Elise Lucet tente d’approcher les responsables afin d’obtenir des explications, mais la plupart d’entre-eux restent silencieux ou éludent les questions.

C’est la crise pour tout le monde, sauf pour les actionnaires ! Les 56 milliards d’euros de dividendes distribués en 2014 par les entreprises du CAC 40 font de la France l’un des pays les plus généreux en la matière. C’est une partie non négligeable des milliards de dollars de rémunérations des actionnaires dans le monde…
Les dirigeants des grands groupes privilégient désormais le versement de dividendes par rapport à l’investissement. Les premiers représentaient la moitié des seconds en 1980. Les dividendes pèsent aujourd’hui 2,5 fois les investissements. Une dérive dangereuse qui est dénoncée par Larry Fink, le PDG de BlackRock. Larry Fink veille à ne pas tuer la poule aux oeufs d’or !

Larry Fink est avant tout pragmatique : son travail consiste à gérer l’argent des épargnants pour leur retraite, il raisonne donc à long terme. « Les effets des phénomènes de court terme sont inquiétants, à la fois pour ceux qui cherchent à économiser pour des objectifs de long terme comme la retraite et pour l’économie dans son ensemble », écrit-il.
http://www.europe1.fr/economie/finance-trop-de-dividendes-tue-les-dividendes-2428825

Blackrock mise entre autres sur la France

Black Rock possède 8% de Vinci, 10% de St Gobain ou Legrand.
http://www.francetvinfo.fr/replay-radio/tout-info-tout-eco/cac-40-les-investisseurs-etrangers-detronent-les-fonds-francais_1770159.html

BlackRock apparaît également comme actionnaire prédominant de Capgemini (10 %) et de Total (7 %). Un poids lourd qui n’hésite pas à faire savoir le fond de sa pensée, comme lorsqu’il écrit à 150 groupes européens pour leur demander de ne pas abuser… des dividendes.
http://www.lesechos.fr/03/12/2014/LesEchos/21827-121-ECH_ces-fonds-etrangers-qui-misent-sur-la-france.htm

Saint-Gobain : BlackRock se renforce au capital
http://www.boursorama.com/actualites/saint-gobain-blackrock-se-renforce-au-capital-c375b582f43fe430cd973edf8c35522d

Lagardère : BlackRock se renforce au capital.
http://www.boursorama.com/actualites/lagardere-blackrock-se-renforce-au-capital-071ba01878ab5f604f024bc962d77a5b

Total : BlackRock se renforce au capital.
http://www.zonebourse.com/TOTAL-4717/actualite/Total-BlackRock-se-renforce-au-capital-23060553/
et selon cette dernière nouvelle
http://cerclefinance.com/default.asp?pub=valactu&localcode=&isin=&art=463053
Blackrock a déclaré à l’AMF avoir franchi en baisse, le 19 octobre, le seuil de 5% du capital de Total et détenir, pour le compte desdits clients et fonds, 4,95% du capital et 4,52% des droits de vote du groupe pétrolier.

AXA : BlackRock se renforce dans les droits de vote.
http://votreargent.lexpress.fr/bourse-de-paris/axa-blackrock-se-renforce-dans-les-droits-de-vote_1837352.html

Société Générale : BlackRock Inc. se renforce au capital.
http://www.abcbourse.com/marches/societe-generale-blackrock-inc-se-renforce-au-capital_371787_GLEp.aspx

SPIE : BlackRock se renforce au capital au-dessus de 5%
http://www.capital.fr/bourse/actualites/spie-blackrock-se-renforce-au-capital-au-dessus-de-5-1075457

BNP Paribas : BlackRock se renforce.
http://ecoinfos.fr/news/article/1868834-bnp-paribas-blackrock-se-renforce

Groupe Eurotunnel : BlackRock se renforce
http://www.boursier.com/actions/actualites/news/groupe-eurotunnel-blackrock-se-renforce-639743.html

BlackRock Real Estate achète la Tour Europe à La Défense, près de Paris
http://www.francetransactions.com/taux/BlackRock-Real-Estate-achete-la-Tour-Europe-a-La-Defense-pres-de-Paris.html

Lagardère : BlackRock dépasse les 5% du capital.
https://fr.finance.yahoo.com/actualites/lagard%C3%A8re-blackrock-d%C3%A9passe-5-capital-124800812.html

AXA : BlackRock au-dessus de 5% des DDV.
https://fr.finance.yahoo.com/actualites/axa-blackrock-au-dessus-5-092000116.html

Sanofi : BlackRock à près de 5,6% du capital
http://www.combourse.com/Societe/Sanofi_BlackRock_a_pres_de_5_6_du_capital_SANOFI_AVENTIS__FR0000120578__2055389.html

Le gestionnaire de fonds américain BlackRock a déclaré à l’AMF avoir franchi en hausse, le 28 juillet 2016, le seuil de 5% des droits de vote de Groupe Eurotunnel.
http://www.boursier.com/actions/actualites/news/groupe-eurotunnel-blackrock-s-est-renforce-694436.html

Au premier regard les pourcentages de participations de la part de Blackrock semblent insignifiantes, tournent aux alentours 5% de participation. Mais en regardant de plus près, en examinent le cas de EON le plus grand concern d’Energie d’Allemagne, ou Blackrock Inc. est actionnaire avec 5,94%, nous alons découvrier une chose supprenante !

Dans le Bilan, qui suit le règlement de la répartition de voies concernant la loi sur les échanges des titres, il ne figure pas seulement la société Blackrock INC., mais six autres sociétés du groupe Blackrock qui possèdent des actions d’E.ON .

Les répartitions de notre exemple, datent du 17.05.2010, démontrent que les parts du groupe BlackRock concernant la société E.ON AG sont les suivantes :

BlackRock Inc. 5,94%
BlackRock Holdco 2 Inc. 5,76%
BlackRock Financial Management Inc. 5,76%
BlackRock Advisors Holdings Inc. 3,85%
BlackRock International Holdings Inc. 3,85%
BR Jersey International Holdings L.P. 3,85 %
BlackRock Group Limited 3,05%

Au total 32,06% !

http://www.theintelligence.de/index.php/wirtschaft/finanzen/3859-ein-gespenst-geht-um-im-deutschen-aktienindex-blackrock.html

Voici, après examen, les participations du « Groupe » Blackrock auprès de 9 sociétés du DAX examinées :
(Le DAX ou Deutscher AktienindeX est le principal indice boursier allemand.)

Allianz – 32,76 % (06.05.2010)
E.ON – 32,06 % (17.05.2010)
Bayer – 29,94 % (12.05.2010)
Deutsche Bank – 27,45 % (18.05.2010)
Daimler – 27,42 % (18.08.2011)
BASF – 25,30 % (09.12.2009)
Siemens – 15,65 % (25.08.2011)
SAP – 11,94 % (09.08.2011)
Telekom – 9,94 % (01.12.2009)

Comme on peut y constater les résultats du groupe Blackrock sont masque / caché par les annonces des participations qui sont focalisé sur une seule entité la « BlackRock Inc ». Le réel pouvoir est ainsi caché au public ! Ce jeux de masquerade semble avoir pour but de cacher le réel pouvoir de Blackrock.

BLACKROCK NOMME DE NOUVEAUX DIRIGEANTS POUR LA FRANCE

image Jean-François Cirelli, président, Blackrock France

Changement de cap pour Jean-François Cirelli. L’ancien vice-président et directeur général de GDF Suez va devenir président France, Belgique et Luxembourg du géant de la gestion BlackRock.

Cet ancien vice-président et directeur général de GDF Suez est le nouveau pré­sident du groupe Blackrock France, Belgique et Luxembourg depuis le 4 janvier 2015. Grâce à son expérience et à la densité de son réseau sur la sphère indus­trielle et administrative, il affirme devoir « développer la visibilité et l’activité du groupe, notamment en France où Blackrock est encore sous-développé ».

BlackRock, le fonds d’investissement qui a la puissance d’un Etat

Merci la crise, qui permet aux riches de s’enrichir encore plus aux frais des travailleurs et la classe moyenne ! Alors que les géants de Wall Street vacillent, Fink devient l’homme providentiel. Il est pressenti pour prendre la direction de Citigroup et de Merrill Lynch. Tout le monde l’appelle au secours pour jouer les pompiers volants, JP Morgan, AIG, Morgan Stanley… mais aussi la Fed et le Trésor américain. En mars 2008, lorsque la banque Bear Stearns s’effondre, le patron de JP Morgan Chase, qui veut la racheter, appelle Fink. Tout le week-end, cinquante analystes de BlackRock dissèquent le portefeuille de la banque. Le dimanche soir, c’est au tour de Timothy Geithner, alors patron de la Fed de New York, de lui téléphoner. Il lui demande de prendre en charge les 30 milliards de créances pourries dont JP Morgan ne veut pas.

Si banques et gouvernements se raccrochent à BlackRock comme au Bon Dieu, c’est qu’il reste peu d’institutions financières solides. Lorsque Lehman Brothers plonge à son tour en septembre 2008, Fink, en voyage à Singapour, fait aussitôt demi-tour. »Je me sentais comme Charlton Heston atterrissant sur la planète des Singes. Mon monde avait changé », confie-t-il dans la presse.

L’arme secrète de BlackRock, c’est un outil d’évaluation du risque baptisé poétiquement Aladdin. Blackrock possède un Cluster de 6000 serveurs de calculs haute performance ! Ce système informatique ultrasophistiqué, géré par une armée d’ingénieurs, de mathématiciens et de physiciens, permet d’analyser des millions de transactions sur les marchés et de déterminer, grâce à des simulations, comment les titres de chaque client peuvent être affectés par la moindre perturbation, d’une hausse des taux à un éternuement du roi d’Arabie saoudite. Fink s’appuie sur Aladdin pour lancer une nouvelle branche d’activité, le conseil aux investisseurs mal inspirés.

BlackRock Solutions est spécialisée dans l’évaluation et la gestion de portefeuilles flageolants, mis à mal notamment par les crédits immobiliers. Exactement ce que recherchent gouvernements et banques, qui ne savent que faire de leurs milliards de créances pourries. Récemment, la Banque d’Irlande a fait appel à BlackRock.

Sénateurs indignés. Les montants vertigineux gérés par les hommes de Fink ont fini par attirer l’attention sur le groupe. »Est-ce que BlackRock dirige le monde ? » se demande Reuters.

Car Fink fait la pluie et le beau temps non seulement sur les marchés, mais à Washington aussi. La Réserve fédérale et le Trésor le chargent d’évaluer et de vendre les 130 milliards d’actifs toxiques d’AIG et de Bear Stearns. Dans la foulée, il est appelé à la rescousse de Citigroup et de Fannie Mae et Freddie Mac, les deux géants du crédit hypothécaire, et devient une sorte de ministre des Finances bis.

Il est constamment en communication avec la Fed, le Trésor… aidant à mettre en place – à influencer, selon ses détracteurs – le plus gros plan de sauvetage financier de l’Histoire.

Mais cette influence grandissante suscite des critiques. Au Congrès, plusieurs sénateurs se sont indignés du fait que BlackRock ait raflé autant de contrats publics sans appel d’offres et dans la plus totale opacité.

Comment se fait-il que BlackRock soit la seule firme qualifiée pour gérer ces actifs récupérés par le gouvernement ? » demande Chuck Grassley, un sénateur républicain. »

Encore plus controversé, le lobby agressif que mène Larry Fink. Il fait des pieds et des mains pour que BlackRock soit exclue de la catégorie « établissement présentant un risque systémique », ce qui l’exposerait à plus de contrôles.

Larry Fink : « D’ailleurs, nous ne sommes pas une banque et ne faisons pas partie de Wallstreet ….«  . Vu la taille de la firme, ils sont pourtant interconnectés avec le secteur bancaire », rétorque Janet Tavakoli, une consultante financière très critique.

Blackrock est considéré comme la plus grande « Banque de l’ombre » de la planete !
https://de.wikipedia.org/wiki/BlackRock

——————————————-

Sources :

http://www.lepoint.fr/economie/le-fonds-d-investissement-qui-a-la-puissance-d-un-etat-09-06-2011-1342433_28.php

http://www.lesechos.fr/journal20161003/lec2_finance_et_marches/0211347149883-un-ex-gerant-de-blackrock-accuse-de-delit-dinitie-au-royaume-uni-2031962.php

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/climat-blackrock-tire-la-sonnette-d-alarme-597918.html

http://www.lepoint.fr/economie/le-fonds-d-investissement-qui-a-la-puissance-d-un-etat-09-06-2011-1342433_28.php

http://www.magazine-decideurs.com/news/jean-philippe-olgiati-blackrock-notre-objectif-un-milliard-d-euros-d-actifs-en-france

https://books.google.fr/books?id=WOGjDAAAQBAJ&pg=PA99&lpg=PA99&dq=blackrock+fond+d%27investissement&source=bl&ots=BxVL-QHJYH&sig=qC4-0kgszgKuTpLaKqOzF8qQ9QQ&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwi504mF5OLPAhWkAcAKHUKBC4w4WhDoAQg3MAU#v=onepage&q=blackrock%20fond%20d%27investissement&f=false

http://www.wiwo.de/finanzen/vorsorge/geldanlage-das-risiko-der-indexfonds/4644680.html

http://www.businessbourse.com/2016/03/08/blackrock-suspend-lemission-detf-a-cause-dune-forte-demande-pour-lor/

http://www.ouest-france.fr/economie/bourse/blackrock-le-fonds-de-pension-americain-patron-du-cac-40-4508811

https://www.letemps.ch/economie/2013/09/30/pouvoir-blackrock

http://www.hebdo.ch/hebdo/cadrages/detail/%C3%A9conomie-suisse-les-fonds-am%C3%A9ricains-norv%C3%A9giens-et-qataris-grignotent-la

http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/la-folie-des-dividendes-575049.html

http://www.lepoint.fr/economie/le-fonds-d-investissement-qui-a-la-puissance-d-un-etat-09-06-2011-1342433_28.php

http://www.inexplique-endebat.com/2015/03/quand-les-actionnaires-s-en-prennent-a-vos-emplois-cash-investigation.html

http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/la-folie-des-dividendes-575049.html

http://www3.reuters.fr/graphiques/BlackRock_NouveauxDirigeants.PDF

http://www.lesechos.fr/30/11/2015/LesEchos/22076-078-ECH_jean-francois-cirelli-rejoint-blackrock.htm

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2014/06/18/30101511.html

http://www.tradingsat.com/actualites/marches-financiers/marche-meilleurs-resultats-que-prevu-au-3e-trimestre-pour-blackrock-702337.html

http://fortune.com/2016/10/18/impact-investing-mpw-summit/

http://www.strategic-culture.org/news/2015/06/18/story-blackrock-modest-participant-bilderberg-conference.html

http://www.nytimes.com/2016/09/18/business/dealbook/at-blackrock-shaping-the-shifts-in-power.html?_r=0

http://www.epochtimes.de/wirtschaft/koenig-der-wallstreet-ist-blackrock-der-groesste-vermoegensverwalter-der-welt-a1256851.html

http://www.epochtimes.de/wirtschaft/koenig-der-wallstreet-ist-blackrock-der-groesste-vermoegensverwalter-der-welt-a1256851.html

http://www.epochtimes.de/wirtschaft/koenig-der-wallstreet-ist-blackrock-der-groesste-vermoegensverwalter-der-welt-a1256851.html

 

Résultat de recherche d'images pour "Vanguard Malvern (Pennsylvania)"

The Vanguard Group est une société américaine de fonds d’investissement, créée en 1975, qui annonce gérer en décembre 2016 plus de 4000 milliards de dollars américains2 d’actifs .

Il est le gérant d’environ 180 fonds de gestion aux Etats-Unis et d’environ 190 sociétés hors des Etats-Unis.

Le groupe est basé à Malvern en Pennsylvanie et offre différents types de placements et autres produits financiers pour des individus, des sociétés ou des investisseurs institutionnels.

Résultat de recherche d'images pour "Vanguard Malvern (Pennsylvania)"

https://investor.vanguard.com/corporate-portal/

SIÈGE SOCIAL Malvern (Pennsylvanie)
Drapeau des États-Unis États-Unis

Le groupe a été fondé le  et fut longtemps dirigé par John C. Bogle, crédité de l’invention du premier fonds indiciel.

The Vanguard Group détient des parts dans de grandes sociétés comme Monsanto3ExxonTime WarnerDow Chemical4 ou encore Foxconn5.

Il est le 1er actionnaire de Goldman Sachs devant State Street Corporation, avec 5,73%6 et le 2e actionnaire d’Apple, avec 4,3 %, soit environ 23 milliards de dollars, derrière Fidelity Investments7.

Il est ainsi actionnaire d’ American Express pour environ 4 , 70 % de son capital.

Le conseil d’administration est composé de F. William McNabb III (actuel PDG), Emerson U. Fullwood (ancien vice-président de Xerox), Rajiv L. Gupta, Amy Gutmann (ancien PDG de Rohm and Haas), JoAnn Heffernan Heisen (ancienne vice-présidente de Johnson & Johnson), F. Joseph Loughrey (ancien PDG de Cummins), André F. Perold, Alfred M. Rankin, Jr. (PDG de NACCO Industries), Peter F. Volanakis (ancien PDG de Corning).

 

Résultat de recherche d'images pour "F. William McNabb III"

F. William McNabb III (actuel PDGThe Vanguard Group

Résultat de recherche d'images pour "F. William McNabb III"

 

 

 

Laurence Douglas Fink patron du fond américain Black Rock

Résultat de recherche d'images pour "Laurence Douglas Fink"

Résultat de recherche d'images pour "Laurence Douglas Fink"

BlackRock est une société multinationale de gestion d’actifs dont le siège est situé à New York. Fondée en 1988, elle est devenue le plus important gestionnaire d’actifs au monde, avec plus de 5 000 milliards d’euros fin 20162. Les principaux clients de l’entreprise sont des investisseurs institutionnels3.

La société, premier actionnaire d’une société américaine sur cinq, possède des bureaux à travers 30 pays dans le monde4.

SIÈGE SOCIAL New York
Drapeau des États-Unis États-Unis

illustration de BlackRock

 

La société est fondée en 1988 par d’anciens salariés de l’entreprise First Boston, dont Larry Fink, Robert S. Kapito et Susan Wagner, avec le soutien financier de la banque Blackstone5. L’entreprise veut alors fournir aux investisseurs institutionnels des services de gestion d’actifs et des risques5. En 1992, la société est renommée BlackRock6.

En 1999, la société est introduite en bourse. En 2004, elle rachète la société State Street Research – Management, puis reprend en 2006 la branche gestion d’actifs de la banque Merrill Lynch.

Lors de la crise bancaire et financière de 2008, la société maintient sa santé financière alors que la faillite touche plusieurs sociétés d’investissement5.

En 2009, au plus bas du marché, la société double sa taille en s’offrant, pour 13,5 milliards de dollars, la société Barclays Global Investors5. En 2010, l’entreprise annonce la création de sa propre bourse interne7.

En 2015, le régulateur allemand des marchés inflige à la société une amende de 3,25 millions d’euros pour des déclarations erronées ou tardives des droits de vote réellement détenus8. En novembre 2015, BlackRock acquiert à Bank of America la gestion de 87 milliards de fonds monétaires9.

La structure de BlackRock est très diversifiée. Les caisses de pension et autres institutions représentent 66 % de ses affaires, les investisseurs privés 12 % et les iShares 22 %6.

Sur le plan géographique, les États-Unis représentent 61 % du total des investissements, l’Europe 31 % et l’Asie 8 %. En termes de produits, 55 % sont liés aux actions, 34 % aux obligations, 8 % aux fonds mixtes et 3 % aux produits alternatifs6.

En 2012, elle a exercé ses droits de vote au sein de 14 872 assemblées générales d’actionnaires, dont 3 800 aux États-Unis6.

L’entreprise est le premier actionnaire d’une société américaine sur cinq. Elle possède aussi au moins 5 % du capital de quatre sociétés américaines cotées en bourse sur dix, comme JP MorganChevron ou Walmart6.

En Europe, BlackRock a investi dans l’entreprise de services numériques Atos, dont elle possède plus de 5% du capital10.

En 2016, BlackRock était actionnaire au sein de 18 sociétés du CAC 40 (AtosBNP ParibasVinciSaint-GobainSociété GénéraleSanofiMichelinSafranTeleperformanceTotal …)11.

Actionnaires  Black Rock
Nom Actions %
PNC Bank, NA (Investment Management) 34 418 765 21,4%
The Vanguard Group, Inc. 8 450 778 5,25%
Norges Bank Investment Management 8 078 962 5,02%
Wellington Management Co. LLP 7 192 513 4,47%
Capital Research & Management Co. (World Investors) 7 105 319 4,41%
SSgA Funds Management, Inc. 5 311 364 3,30%
BlackRock Fund Advisors 5 249 725 3,26%
Fidelity Management & Research Co. 3 274 239 2,03%
Mizuho Financial Group, Inc. 3 067 485 1,91%
Managed Account Advisors LLC 2 355 614 1,46%

 

 

 

Les plus grandes sociétés dans le monde sont maintenant : Bank of America, JP Morgan , Citigroup , Wells Fargo , Goldman Sachs et Morgan Stanley . Passons maintenant en revue de leurs actionnaires .

 

– Bank of America :
State Street Corporation , Vanguard Group , BlackRock , FMR ( Fidelity ) , Paulson , JP Morgan , T. Rowe , Capital Investors monde , AXA , Banque de New York , Mellon .

 

– JP Morgan :
State Street Corp , Vanguard Group , FMR , BlackRock , T. Rowe , AXA , capitale mondiale des investisseurs , Capital Research Global Investor , Northern Trust Corp et Bank of Mellon .

 

– Citigroup :
State Street Corporation , Vanguard Group , BlackRock , Paulson , FMR , capitale mondiale des investisseurs , JP Morgan , Northern Trust Corporation , Fairhome Capital Mgmt et Bank of New York Mellon .

 

– Wells Fargo :
Berkshire Hathaway , FMR , State Street , Vanguard Group , Capital World Investors , BlackRock , Wellington Gestion , AXA , T. Rowe et Davis Selected Advisers .

 

Nous pouvons voir que maintenant il semble y avoir un noyau présent dans toutes les banques : State Street Corporation , Vanguard Group , BlackRock et FMR ( Fidelity ) . Pour éviter de les répéter , nous allons les appeler les « quatre grands  »

– Goldman Sachs :
» Le quatre grands », Wellington , Capital Investors monde , AXA , Massachusetts Financial Services et T. Rowe .

 

– Morgan Stanley :
» Le quatre grands », Mitsubishi UFJ , Franklin Resources , AXA , T. Rowe , la Banque de New York Mellon e Jennison Associates. Rowe , la Banque de New York Mellon et Jennison Associates.

 

Nous pouvons à peu près toujours vérifier les noms des principaux actionnaires . Pour aller plus loin , nous pouvons maintenant essayer de trouver les actionnaires de ces sociétés et les actionnaires des grandes banques à travers le monde .

 

– Banque de New York Mellon :
Davis Selected , Massachusetts Financial Services , Capital Research Global Investor , Dodge , Cox , Southeatern Asset Mgmt . et …  » Le grand quatre .  »

 

– State Street Corporation ( l’un des  » quatre grands » ) :
Massachusetts Financial Services , Capital Research Global Investor , Barrow Hanley , GE , Putnam Investments et … Les «Big Four» ( les actionnaires eux-mêmes !) .

 

– BlackRock (un autre des « quatre grands  » ) :
PNC , Barclays e CIC .

 

Qui est derrière la PNC ? FMR ( Fidelity ) , BlackRock , State Street , etc Et derrière Barclays ? BlackRock ?

En bref : les huit plus grandes sociétés financières américaines ( JP Morgan , Wells Fargo , Bank of America , Citigroup , Goldman Sachs , US Bancorp , Bank of New York Mellon et Morgan Stanley ) sont contrôlés par dix actionnaires à 100% et nous avons quatre sociétés toujours présentes dans toutes les décisions : BlackRock , State Street , Vanguard et Fidelity .

 

En outre, la Réserve fédérale est composé de 12 banques , représenté par un conseil de sept personnes , qui comprend des représentants des « quatre grands « , qui à son tour est présente dans toutes les autres entités .

 

En bref , la Réserve fédérale est contrôlée par quatre grandes entreprises privées : BlackRock , State Street , Vanguard et Fidelity . Ces entreprises contrôlent la politique monétaire des États-Unis ( et du monde ) sans aucun contrôle ou de choix «démocratique» . Ces entreprises ont lancé et participé à la crise économique mondiale actuelle et a réussi à devenir encore plus riche .

 

Pour finir, un coup d’œil à quelques-unes des sociétés contrôlées par ce groupe « quatre grands »
Alcoa Inc.
Altria Group Inc.
American International Group Inc.
AT & T Inc.
Boeing Co.
Caterpillar Inc.
Coca- Cola Co.
DuPont & Co.
Exxon Mobil Corp
General Electric Co.
General Motors Corporation
Hewlett- Packard Co.
Home Depot Inc.
Honeywell International Inc.
Intel Corp
International Business Machines Corp
Johnson & Johnson
JP Morgan Chase & Co.
Corp de McDonald
Merck & Co. Inc.
Microsoft Corp
3M Co.
Pfizer Inc.
Procter & Gamble Co.
United Technologies Corp
Verizon Communications Inc.
Wal- Mart Stores Inc.
Time Warner
Walt Disney
Viacom
Nouvelles Corporation de Rupert Murdoch . ,
CBS Corporation
NBC Universal
Le même « quatre grands » contrôlent la grande majorité des entreprises européennes qui comptent à la bourse .

 

En outre, tous ces gens appartiennent aux grandes institutions financières , telles que le FMI , la Banque centrale européenne ou la Banque mondiale , et ont été « formés » et restent «employés» des «quatre grands» qui les ont formés . Les noms des familles qui contrôlent les « quatre grands  » , n’apparaissent jamais .

 

 

Actionnaires HeidelbergCement (HEI – Xetra)
HeidelbergCement AG (HDELY – OTC Bulletin Board – Other OTC)
Nom Actions %
Ludwig Merckle 50 630 203 25,5%
First Eagle Investment Management LLC 13 804 055 6,96%
Capital Research & Management Co. (World Investors) 5 951 706 3,00%
Italmobiliare SpA 5 740 731 2,89%
The Vanguard Group, Inc. 3 612 294 1,82%
Deutsche Asset Management Investment GmbH 3 527 145 1,78%
Norges Bank Investment Management 3 105 238 1,57%
BlackRock Fund Advisors 2 389 999 1,20%
Deka Investment GmbH 2 076 276 1,05%
Black Creek Investment Management, Inc. 1 968 687 0,99%

Togo : le contrat Contour Global, une affaire électrique pour Faure Gnassingbé ?

Contour Global, le plus grand scandale financier sous Faure Gnassingbé.
Un contrat juteux pour les expatriés et les pontes du régime, un gouffre financier pour la CEET

Enquête réalisée par R. Kédjagni

La centrale de Contour Global dont l’inauguration a été effectuée en octobre 2010, permet au Togo de régler ses problèmes en énergie électrique. Depuis sa mise en exploitation, la Compagnie énergie électrique du Togo (CEET) qui s’occupe de l’achat et vente de l’énergie produite par Contour Global, verse chaque mois plus d’un milliard de FCFA à la société américaine. Une charge qui fait les affaires de Contour Global et des Togolais qui sont cachés derrière et qui risque de faire couler bientôt la CEET.
Enquête sur le plus grand scandale financier sous Faure Gnassingbé, gestionnaire formé aux universités Paris-Dauphine et de George Washington aux Etats-Unis.

Contour Global et ses mystères

C’est en octobre 2006 que Contour Global, une société américaine spécialisée dans le financement et l’exploitation d’équipements énergétiques, a signé un accord de concession d’une durée de 25 ans avec le gouvernement du Togo pour la construction d’une centrale électrique de 100 MW. Est-ce au nom de ces négociations que l’Etat togolais avait rapidement mis le pied dans le contrat avec le groupe Elyo-Hydro Québec, propriétaire de Togo Electricité ? La question reste posée. En mai 2007, Contour Global a signé un accord d’achat d’énergie à long terme pour vendre toute la production de la centrale à la CEET. En juillet 2008, la direction de Contour Global a reçu l’accord du conseil d’administration d’Overseas Private Investment Corporation (OPIC) – une agence gouvernementale qui aide les entreprises américaines à investir à l’étranger – pour le financement et l’assurance-risque politique de la construction de la centrale électrique. Le montant total de la réalisation de ce projet est de 209 millions de dollars US, soit environ 100 milliards FCFA que le Togo devra payer en 25 ans avec les intérêts.

Au départ, la centrale était supposée utiliser le gaz naturel du projet Gazoduc d’Afrique de l’Ouest construit par un consortium dirigé par Chevron Corporation pour assurer un approvisionnement stable et moins coûteux de combustible au Togo, au Bénin et au Ghana en provenance du Nigéria. C’est la raison pour laquelle la Communauté Electrique du Bénin (CEB), commune au Bénin et au Togo et qui est en charge de l’approvisionnement des deux pays en énergie, était partie prenante au projet. Selon la convention de 2006, c’était à la CEB que Contour Global devait vendre sa production. Mais sans le gaz en provenance du Nigeria, la construction de la centrale électrique paraissait très coûteuse pour les deux pays.

Selon les informations en notre possession, l’ancien ministre des Mines et de l’Energie, le Prof Léopold Gnininvi, était aussi conscient du danger que courrait le Togo avec une centrale thermique alimentée par du fuel lourd et aurait suggéré qu’on s’assure de l’arrivée du gaz naturel avant de s’engager dans ce projet. Mais il n’a pas été écouté. En outre, ses demandes de revoir les clauses financières qui sont largement favorables au Contour Global, étaient restées sans suite. Et naturellement, après les législatives d’octobre 2007, il a été remplacé à ce poste par Noupokou Dammipi, l’homme du sérail, qui était DG de la CEET et DG de l’Autorité de réglementation des secteurs de l’énergie (ARSE), une charge qu’il cumule jusqu’aujourd’hui avec celle de ministre.

Ce Moba de l’Oti, très proche de Faure Gnassingbé, sait comment fonctionne le système et va accélérer les discussions avec Contour Global qui a commencé effectivement les travaux en 2009. La centrale est construite en un temps record et les six moteurs Wärtsilä 50-DF peuvent utiliser du gaz naturel, du diesel et des mazouts lourds comme stock d’alimentation. « Le 12 janvier 2009, en ces mêmes lieux, nous nous étions rassemblés pour la pose de la première pierre d’une centrale de 100 MW à construire par la société Contour Global. C’était pour certains de l’utopie, pour d’autres une illusion et pour les plus sceptiques un rêve. Pour les bâtisseurs au premier rang desquels Son Excellence Monsieur le Président de la république togolaise, c’était le début d’une réelle entreprise… », se réjouissait le ministre Dammipi à l’inauguration de la centrale le 15 octobre 2010. En revanche, il convient de dire aux Togolais que ce n’est pas aujourd’hui que le gaz du projet Gazoduc alimentera la centrale de Contour Global et qu’ils continueront à payer cher pour le courant électrique. Car, il ressort de nos recoupements que les discussions entre le Togo et les principaux bailleurs de Gazoduc auraient échoué bien que les installations soient prêtes. « La construction du gazoduc offshore est achevée, la mise en service des turbines au Ghana et la production de gaz sont opérationnelles depuis le mois d’avril (2009, ndlr) à Tema. Selon nos projections, le gaz pourrait être disponible au Togo au cours du premier trimestre de l’année 2010 », avait déclaré le Directeur Général du Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest, Jack Derickson au cours d’une réunion à Lomé le 27 mai 2009. Ce qui signifie qu’en principe, la mise en service de la centrale de Contour Global aurait dû être postérieure à l’arrivée du gaz naturel au Togo.

En plus, avec l’arrivée de M. Dammipi au ministère des Mines et Energie, on crée Contour Global Togo S.A. une société de droit togolais qui regroupe des actionnaires américains, français et togolais. Des indiscrétions, les gros pontes du régime auraient leurs parts dans les actions de Contour Global Togo S.A. « C’est ceux qui sont aux affaires et qui nous demandent de serrer la ceinture, qui sont derrière cette centrale électrique. Ils font leurs affaires sur le dos du peuple. La société leur appartient. C’est la technique qui est américaine », affirme un syndicaliste.

Pour une autre source, c’est le ministre Dammipi qui gère le dossier Contour Global au profit de Faure Gnassingbé qui a fait tout pour le maintenir dans le gouvernement contre l’avis du Premier ministre Gilbert Houngbo. Il est aussi rapporté qu’en guise de récompense, la société Contour Global aurait entièrement pris en charge les frais d’études d’un des fils du ministre aux Etats-Unis.
La centrale qui fait couler la CEET

Présentée par ses initiateurs et les griots du régime comme la plus grande réalisation du siècle au Togo, la centrale électrique construite par Contour Global est un véritable gouffre financier. Pourtant, son énergie ne vient qu’en appoint à celle fournie à la CEET par la CEB qui fait ses approvisionnements chez la Volta River Authority du Ghana et la Compagnie ivoirienne d’eau et d’électricité. Au cours de la présentation en avril dernier du bilan des six mois après la mise en service de la centrale, les responsables de Contour Global ont indiqué que 30% de l’énergie consommée par la CEET sont directement produits par eux. Et au directeur général de Contour Global Togo SA, Yann Beutler, de se décerner un autosatisfecit : « Si la centrale n’avait pas existé, c’est 30% de la population qui auraient été dans le noir et pratiquement 50% de délestages aux heures de pointes ». Il peut arriver aussi que la CEET n’utilise pas du tout l’énergie produite par la centrale. Mais cette situation ne soulagerait en rien les finances de la CEET. Les Togolais diront que « apporter une corde pour attacher la chèvre » ou « amener la chèvre afin qu’elle soit attachée » signifie la même chose. Comme le contrat accorde une kyrielle d’avantages à Contour Global, la CEET est tenue de payer sa rémunération.

Dans un premier temps, il est question du remboursement et d’amortissement du fonds mobilisé par Contour Global pour la construction de la centrale. Ainsi, selon les termes du contrat, la CEET est contrainte de payer par an 16 milliards FCFA à titre de remboursement, et ce en fonction du taux de change du dollar. Pour donc garantir ce remboursement, la CEET a mis dans une banque de la place un dépôt d’un montant d’un milliard. Pendant les 25 ans, durée de la concession, la Compagnie énergie électrique du Togo versera 400 milliards FCFA contre environ 100 milliards investis. De même, Contour Global SA, une société de droit togolais se doit de récupérer son investissement initial, c’est-à-dire les 100 milliards FCFA, par le truchement des amortissements comptables. En tout, la société propriétaire de la centrale va encaisser en 25 ans, 500 milliards FCFA.

En plus de ces 16 milliards, la CEET doit mettre le jus, c’est-à-dire le fuel lourd si elle veut utiliser l’énergie de la centrale. Sans oublier d’autres dépenses comme les prestations de maintenance, les pièces de rechange, les salaires des expatriés … Toutes ces charges sont supportées par la CEET. Après l’investissement, Contour Global reste le propriétaire de la centrale mais ne paie rien. Selon un expert, on peut créer un département à la CEET pour qu’elle gère elle-même la centrale au lieu que ce soient les expatriés qui sont payés à prix d’or. « Ce contrat avec Contour Global est très dangereux pour le peuple togolais. On n’a pas besoin de faire les grandes écoles d’économie avant de le savoir. Le taux pratiqué ne peut se faire nulle part. Si demain, la CEET n’arrive plus à faire face à ces charges, sera-t-on encore amené à augmenter le tarif de l’électricité qui assomme déjà beaucoup de Togolais ? Ce contrat est une autre preuve de la navigation à vue des autorités togolaises », s’emporte une source proche du dossier.

Dans une tribune publiée la semaine dernière, soit quelques jours avant la hausse des prix du carburant, le consultant financier Ayao Blaise Amoussou-Kpéto a affirmé que rien ne justifie une augmentation des prix à la pompe ni du tarif de l’électricité. « A moins que l’augmentation du prix du carburant et de l’électricité ne soit envisagée uniquement pour soulager la trésorerie de la CEET qui croupit sous le poids du contrat Contour Global qui ne respecte aucune orthodoxie financière. Notons que Contour Global a réalisé un investissement de 100 milliards de FCFA par an sur une période de 25 ans, soit un montant total de 400 millions de FCFA en plus du montant de l’investissement que Contour Global va récupérer par le biais des amortissements comptables sur la période de la centrale électrique. Donc au total, en 25 ans, c’est un montant total de 500 milliards de FCFA que Contour Global va recevoir de la CEET pour avoir fait un investissement de 100 milliards de FCFA seulement », a-t-il poursuivi.

En réalité, la CEET a déjà procédé à une hausse du prix du kilowattheure de 10 à 17% et une révision des redevances puissance aux fins de satisfaire les termes du contrat qui la lie à Contour Global. Nonobstant ces mesures, il sera difficile à la Compagnie énergie électrique du Togo de tenir le coût. Car, l’énergie de la centrale électrique revient chère à la CEET entre 100 et 133 kwh alors que celles du barrage de Nangbéto et du Ghana coûtent respectivement 7 F et entre 35 et 50 F. Avec la dernière augmentation du prix du carburant, il est possible que les prix de l’électricité soient revus à la hausse.

« A cause des problèmes que connaît depuis des années le secteur de l’électricité, la CEET est loin d’être une société performante. Elle ne fait pas de chiffres d’affaires conséquents devant lui permettre de respecter le contrat de Contour Global qui est comme un tonneau de Danaïde. S’il n’y a pas de mesures d’accompagnement de la part du gouvernement, la situation risque d’être catastrophique pour les prochains mois », explique un ancien cadre de la CEET.

Selon les informations en notre possession, les autorités togolaises sont plus préoccupées par les chèques de Contour Global que par les autres problèmes inhérents à la société. « Aujourd’hui, les salaires du personnel sont relégués au second plan. De même, les fournisseurs ne sont plus régulièrement payés. Si on ne prend pas des mesures hardies, la CEET va être bientôt confrontée à une cessation de paiement et ce sera le chaos », avertit un agent.
Et un membre du Groupe de la Banque mondiale se mêle à la magouille

Ceux qui disent souvent que les institutions financières internationales ne feront pas le bonheur des pays du « Noir Continent », ont raison. La Banque mondiale et le FMI ne pensent qu’à leurs intérêts. La mission de réduction de la pauvreté qu’on leur prête, reste un véritable canular. Toutes ces institutions utilisent la méthode de la souris, cette bestiole qui vous ronge une partie du corps tout en soufflant là-dessus afin de passer inaperçu au cours de son « forfait ». Ce n’est que plus tard que vous découvrirez la plaie.

En effet, la Société financière internationale (IFC), une institution du Groupe de la Banque mondiale, a pris une participation dans la centrale électrique togolaise à l’appui des efforts déployés par Contour Global. La participation de 20 % que l’IFC prend dans Contour Global Togo S.A. répond à une des priorités de l’institution : investir dans les infrastructures en Afrique, explique-t-on dans un communiqué conjoint signé Contour Global et IFC. « L’IFC se réjouit d’appuyer un promoteur d’envergure mondiale possédant les moyens financiers, l’expertise technique et la détermination nécessaires pour mettre en œuvre des projets énergétiques en Afrique subsaharienne. Nous espérons que ce projet, « le premier investissement de grande ampleur réalisé par le secteur privé au Togo depuis plus de 10 ans » ouvrira la voie à d’autres projets du même genre et contribuera à satisfaire les importants besoins d’infrastructure du pays et de la région au sens large », a déclaré Bernard Sheahan, directeur de l’IFC pour les questions d’infrastructure.

En outre, il est mentionné dans le même communiqué que l’IFC a pour mission de promouvoir des investissements privés durables qui réduiront la pauvreté et amélioreront les conditions de vie des populations. Ce contrat de Contour Global concourt-il à réduire la pauvreté au Togo ? A chacun d’y répondre. C’est quand même curieux qu’une institution de ce standing puisse s’associer à ce projet qui fait couler la CEET et qui risque d’asphyxier tous les Togolais.

Sur son site Internet, cette institution membre du Groupe de la Banque mondiale revendique elle aussi des vertus d’intégrité. « L’IFC agit avec intégrité dans le cadre de ses opérations et de ses activités quotidiennes ; en effet, elle exige d’elle-même et de ses clients le respect des normes les plus rigoureuses sur les plans professionnel et éthique ; reconnaît dans le cadre de chaque investissement l’importance et la valeur d’un bon gouvernement d’entreprise ; s’efforce d’être transparente, responsable et équitable ; est honnête et ouverte et fait preuve de probité dans ses interactions avec son personnel, ses clients et les communautés locales », y lit-on. Pourtant, elle fait partie de ceux qui vont tirer profit des 500 milliards verser par la CEET contre seulement 100 milliards investis. Drôle d’intégrité et de transparence !

Comme on le voit, il y a des non-dits et du laxisme dans la gestion du projet de Contour Global. Si rien n’est fait pour rectifier le tir, la CEET et les Togolais risquent de connaître à l’avenir des jours sombres comme au Sénégal après l’échec d’un projet semblable réalisé par une société américaine, Greenwich Turbine Inc (GTI). Affaire à suivre.

Enquête réalisée par R. Kédjagni

Publicités

Une réflexion sur “#Scandale #Finance The Vanguard Group actionnaire au #Togo de Bolloré,Deutsche Bank,ContourGlobal,Vinci, ENI, HeidelbergCement:Finance Vanguard Africa Foundation/Farida Nabourema #USA #EUROPE #AvecVaseline !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :