#USA #TOGO #OTAN The Togolese Civil League of Farida Nabourema showcase of military groups close to NATO and the military-industrial lobby close to Bush

#USA #TOGO #OTAN The Togolese Civil League of Farida Nabourema showcase of military groups close to NATO and the military-industrial lobby close to Bush

Farida Nabourema as we knew her in 2009 close to the revolutionary ideology Sankarist, Lumumbist and Guévariste is a distant memory!

Nabourema Bemba will be received tomorrow Wednesday, January 17, 2018 in Washibgton at the IRI International Republican Institute founded by Ronal Reagan whose award winners are McCain, Senior and Junior Bush, Dick Cheney etc … The scum of the mafia American Deep State.

A quick pragmatic and up-and-coming evolution of the young activist daughter of a father tortured by Eyadéma of Marxist ideology, member of the ANC party of Jean-Pierre Fabre and a businesswoman mother who was dealing with the same Eyadéma while his husband was rotting in his jails!

Nabourema has become completely schizophrenic!

Today she spoons with the Neo-Conservatives of the Bush, Cheney, McCain temper of the white men of the 4th age!

She who hated Caucasians has learned to swallow white snakes and maybe more!

That’s why Gnassingbé does not interest him with his agouti mouth of the Kabyès mountains …

Nabourema walks in the footsteps of racists, planetary looters to physically clear Adolf Gnassingbe but to propose what to the Togolese people?! …

This is the other side of the same coin, only instead of selling Togo to Chinese, French, Israeli groups, it will sell the Earth to its white Yankee masters of the Deep American mafia state whose syro is also close. -General Raymond Germanos!

General Germanos is a freemason. It is the Nouvel Obs which wrote it in 2000. Excerpts: « The French civil nuclear sector, via the Commissariat for Atomic Energy and EDF, and even more the atomic bomb, on the other hand, remains very bound to the masons. « The French bomb was a true project of national independence, says one of those who knew this epic: it was a matter of men and conscience. Everything was played out in a brotherhood, at the CEA’s military affairs directorate. Whose president is today Emmanuel Duval. Many defense industrialists are masons – including Pierre Faurre, boss of Sagem, a member of the GL, or Serge Dassault (GO, currently under suspension) … And many soldiers too, to start by one of the highest ranking, five-star general Raymond Germanos (GLNF), Inspector General of the Armed Forces. Through the French National Grand Lodge (GLNF), bridges are thrown to the defense industry of the United States, where the masonry establishment is very strong, as in all the American establishment …  »

Nabourema medaled by HAVAS alumni (VIVENDI group whose boss is Vincent Bolloré) as Young Leader of the World is at the moment the synthesis between the Deep American and French fascist, neo-liberal racist states which destroys the Humanity and especially the Africa for at least 200 years!

She tries a synthesis on both sides of the Atlantic like Macron him at the national level.

Do you think that Nabourema could be decorated by the mafia system of the world oligarchy if it was anti-system?

Togolese, Togolese, after Gnassingbe is played now, do not find yourself as in 2010 when you discovered the treachery of Gilcrétin!

Independence of a country is a path of sacrifice in the era of global mafia globalization!

Your destiny is between your hands !

Count Mathieu Nalecz-Cichocki

Chief of the Togolese Resistance

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Dans son film La Cabale, diffusé ce soir sur France 5, le documentariste Mathieu Verboudrevient sur la genèse de la guerre d’Irak et sur la philosophie politique des Etats-Unis, toujours prompts à guerroyer du moment que le business militaro-industriel a à y gagner. Rappelons-nous ce chiffre : durant le XXe siècle, les Etats-Unis ont dépêché des troupes dans près de trente Etats (sans compter les deux guerres mondiales).

C’est avec une image du mémorial du corps des Marines des Etats-Unis, à Washington, que commence ce documentaire. Sur le socle de ce célèbre monument représentant le prise d’Iwo Jiwa, sont inscrits les noms des grandes batailles américaines. Dernier nom gravé : l’Irak. Mais il y a encore de l’espace sur le socle. Beaucoup d’espace. Et les dirigeants de Lockheed, Halliburton, Blackwater peuvent se frotter les mains. Tant que l’on fera vibrer la corde patriotique, nationaliste et revancharde, tant que l’on dira au peuple américain qu’il doit combattre pour la liberté, ils accumuleront les dividendes. Pour comprendre la guerre d’Irak, il faut se rappeler les avertissements que lança en 1961 un certain Eisenhower et, bien avant lui, le général Smedley Butler. Le complexe militaro-industriel veille, les lobbies veillent pendant que tout le monde dort. Mais il y a lobby et lobby et Mathieu Verboud ne tombe pas dans les travers des complotistes.

Sur la guerre d’Irak, on croyait tout savoir. Mathieu Verboud ne nous apprendra rien de nouveau. Son intention est claire : « apprécier les symptômes liés à la guerre d’Irak, à la genèse de cette guerre, puis réfléchir plus largement à l’addiction américaine à la guerre depuis un demi-siècle. » Mais il apporte un éclairage nécessaire. Il clarifie. Il dépouille volontairement son film. Choisissant de ne faire intervenir que deux protagonistes – Karen Kwiatkowski, ex-militaire de carrière, et Joe Trento, écrivain -, et utilisant à bon escient les images d’archives, il nous explique comment et pourquoi la guerre d’Irak a lieu. Pourquoi, quel que soit le nom du prochain locataire de la Maison-Blanche, elle a toutes les chances de continuer, et pourquoi elle peut s’étendre à l’Iran. Désespérant, mais salutaire.

Pour les RDV de l’Agora, Mathieu Verboud répond aux questions d’Olivier Bailly

Agoravox : Avez-vous rencontré des difficultés pour tourner ce documentaire ?
Mathieu Verboud : Si l’on entend par difficultés des blocages institutionnels divers et variés, aucune difficulté. La parole sur ces questions-là est assez libre en Amérique. C’est le paradoxe. Des choses extrêmement importantes sont dites. Aujourd’hui, il est admis par tout le monde, y compris par les gens qui étaient partisans de la guerre d’Irak, qu’il y a eu mensonge sur la genèse de cette guerre, mais rien n’embraye derrière. C’est un phénomène qu’on observe partout : des gens disent des choses, on sait que c’est là, mais on regardera plus tard car ce n’est pas encore prêt dans les esprits.

A : Avez-vous rencontré des difficultés pour le diffuser en France ?
MV : On l’avait proposé à une chaîne qui venait d’acheter un autre documentaire américain qui focalisait uniquement sur le Bureau des plans spéciaux et qui, ayant acheté ce film-là, ne pouvait plus acheter le mien. Il a fallu apparemment qu’on insiste auprès de France 5 pour qu’ils le prennent. Evidemment pour eux tout ça est extrêmement mélangé. Entre la guerre d’Irak qui a échoué, l’autoritarisme de Rumsfeld, la folie guerrière, la genèse de la guerre d’Irak… Quand vous arrivez avec une information qui pointe l’aspect très caractéristique et très inédit de la genèse de cette guerre – le film le dit : c’est la première guerre de toute l’histoire des Etats-Unis qui n’apporte rien de positif au pays. Du point de vue négatif au contraire, il n’y a que des recettes -, lorsque vous arrivez avec une information comme celle-là la chaîne dit « très bien on le prend » et comme ils vous sentent en position de force ils vous préviennent : « Attention, ne faites pas un film conspirationniste parce qu’avec ce que vous allez dire-là n’importe quel clampin peut s’autoriser tous les commentaires débiles… » On leur a donc dit qu’on faisait un film sur le complexe militaro-industriel.

A : Vous ne révélez rien, mais vous apportez un éclairage plus large sur la genèse de la guerre d’Irak. N’est-ce pas ce qui a manqué dans les analyses de ce conflit ? On s’est focalisé sur le 11-Septembre, y voyant une cause.
MV : Dès qu’on parle du 11-Septembre, on est forcément toujours amené à répondre à des questions sur les seuls qui sont connus pour travailler en permanence sur le 11-Septembre, c’est-à-dire « les théoriciens du complot ». Malheureusement, on n’entend personne d’autre réfléchir à la question, on ne sait pas ce que font les historiens, par exemple. Je ne me situe pas par rapport à ces gens-là ni par rapport à d’autres, ils posent des questions, comme tout le monde. Je ne révèle rien parce qu’on sait que la genèse de la guerre d’Irak, que l’analyse globale de ce conflit, sous-pondère l’aspect genèse.
Même s’il y avait eu un but de guerre « entendable », la guerre d’Irak aurait probablement été un fiasco, Abou Ghraïb aurait été là et ça aurait suffi à ce que cette guerre ait été une « guerre dégueulasse ». Il se trouve qu’en plus il y a une complication en amont qui explique beaucoup de choses et qui selon moi est très caractéristique, c’est Abou Ghraïb. Ils ont été jusque-là. Abou Ghraïb c’est un drame, un scandale, mais c’est la conclusion d’un état d’esprit et de pratique politique.

Et c’est autrement plus compromettant de créer une guerre à partir de rien que de faire une bavure dans une prison. C’est comme décrire la famille en occultant systématiquement le rôle de la grand-mère. Effectivement, dans ce film, je dis « la grand-mère existe », on me répondra « on le savait ». Eh bien alors pourquoi vous ne le dites pas ! Je ne vais pas reprocher aux autres de ne pas dire ce qu’ils ne disent pas, mais avec ce film j’ai observé deux symptômes : d’abord je pense que la genèse de la guerre d’Irak, à elle toute seule, est un symptôme infiniment plus grave parce que c’est un chaudron dans laquelle on fabrique les guerres.

On ne fabrique pas une nouvelle guerre avec Abou Ghraïb, tandis qu’avec les méthodes qui ont été employées dans toutes les guerres d’Irak on fabrique la matrice de toutes les guerres à venir. Je parle de la guerre qu’on crée sur un coin de table, la guerre sans but, sans intérêt pour le pays, et la guerre éternelle sans aucune définition claire de la victoire. Donc on crée la matrice de la guerre parfaite. Evidemment, on va prendre un moustachu pas sympathique et même particulièrement odieux qui s’appelle Saddam Hussein et, pour peu qu’il y ait eu un attentat quelques jours avant, ça fait l’affaire.

La deuxième chose, c’est qu’il faut toujours dézoomer. On me parle de la guerre d’Irak, moi je préfère parler de la genèse de la guerre que de son déroulement. Ensuite, on me parle de l’appétit des Américains. Là pareil, avant de prononcer un quelconque mot, je dézoome et je me rends compte qu’avant moi il y a une poignée de gens, des conspirationnistes, mais aussi le président Eisenhower qui l’a dit – mais le problème c’est qu’à l’époque d’Eisenhower il n’y avait pas de marketing, pas de Cheney qui était un gamin, c’étaient les années 60. Eisenhower vous dit que c’était déjà là. Puis vous allez voir le personnage principal de votre film qui vous dit que quelqu’un – Smedley Butler en l’occurrence – l’a dit encore vingt ans avant Eisenhower…

Aujourd’hui, des gens vous expliquent à la télévision que l’amiante est dangereux. Ceux qui travaillent sur l’amiante savent que les effets nocifs de l’amiante ont été documentés par la médecine dans les années 10. A la seconde où vous savez ça, cela change tout. Cela signifie que la médecine du travail était complice des entreprises, et maintenant c’est quelque chose qui est reconnu par tout le monde depuis soixante-dix ans.

Les responsabilités sont décuplées à l’instant où vous apprenez que la médecine du travail le savait. Après, il y a un autre problème. Si vous dites « prendre de l’héroïne ce n’est pas bon pour la santé », on va vous répondre « on le sait depuis longtemps, vous n’apportez rien de nouveau ». Effectivement, comme tout le monde le sait et que tout le monde sait qu’on le sait depuis très longtemps, il n’y a rien à dire à tout le monde.

Là, je remarque qu’il y a une chose que l’on sait lorsqu’on va chercher le bouquin sur l’étagère, à savoir que tout a commencé il y a déjà un siècle, mais que chaque jour où l’on en parle on fait semblant de croire que c’est arrivé hier. Non ! Les choses ont une histoire, voilà, et on peut voir dans tel ou tel aspect de la guerre d’Irak des choses nouvelles, comme par exemple la privatisation à outrance des services, ce qui n’existait pas à l’époque d’Eisenhower. En revanche, sortir le bâton dès qu’il y a un problème et taper, ça, ça ne date pas de Dick Cheney.

A : Les néo-conservateurs pêchent-ils par idéologie ou par affairisme ?
MV : Ils sont connus pour prêcher dans les deux domaines. Ils sont connus comme tels par les services secrets américains. C’est le sujet d’un autre film que je prépare. Plusieurs des personnes impliquées dans la guerre d’Irak sont là depuis trente ans et depuis trente ans trafiquent, donnent des coups de tampon illégaux sur les exportations d’armes, jouent de leur influence, la monnaye et parfois sont directement impliqués comme intermédiaires. Ils sont connus y compris pour transmettre des secrets d’Etat à des pays étrangers comme Israël, par exemple.

A : Quel que soit le nom de celui qui s’installera à la Maison-Blanche en novembre prochain, cela ne changera pas grand-chose par rapport au complexe militaro-industriel. Qu’est-ce qui pourrait faire changer la donne ? 
MV : Entre le foudre de guerre Reagan et le foudre de guerre Georges W. Bush (je passe sur le père), on a eu Clinton pendant huit ans. Mais, si vous prenez Clinton et Georges Bush père, vous avez ce qu’on appelle des « modérés », des gens plus prudents, plus centristes, plus atlantistes, moins unilatéraux. Le business a prospéré quand même. Ajoutez à cela que les marchands de canons font des affaires y compris en temps de paix…

L’Amérique vend ses armes et, actuellement, ça marche du feu de Dieu, ils vendent de plus en plus. L’armement est également un outil d’entrisme économique. Le complexe militaro-industriel est vraiment au cœur de l’économie américaine. On sait d’ailleurs que globalement l’industrie de l’armement fait beaucoup tourner l’économie, c’est un lieu d’innovation, etc. Il se trouve que les Américains, pour donner un bonus aux accords de paix israélo-arabes des années 70, versent depuis cette époque-là, c’est tout à fait connu, plusieurs milliards de dollars par an en aide militaire gratuite qu’empochent les Israéliens et les Egyptiens.

Comme le disent beaucoup d’intervenants aux Etats-Unis, on peut se demander si cet argent que l’Amérique verse entre autres pays à Israël, en quoi cela a pu modérer Israël, la rassurer et est-ce que ça a pu générer une volonté, tant en Israël qu’aux Etats-Unis, d’aller vers des accords de paix avec les Palestiniens ? Apparemment non.
Il y a un gros aggiornamento qui a actuellement cours aux Etats-Unis à propos du lobby pro-israélien. Le seul problème, c’est que s’en distancier est extrêmement compliqué. La distanciation par rapport à ce lobby est aussi compliquée que de se distancier de la guerre d’Irak ou se distancier du pétrole.

A : Vous évoquez l’Aipac, un lobby pro-israélien très puissant auquel tous les politiques, démocrates comme républicains, font allégeance. 
MV : Un jour un congressiste a dit : « imaginez la puissance du lobby du bois lorsque vous êtes à Seattle, dans l’Etat de Washington. Vous êtes dans un Etat où si vous êtes contre le lobby du bois vous êtes mort politiquement. L’Aipac, c’est l’équivalent du lobby du bois, mais à l’échelon du pays. Les ministres reculent devant l’Aipac. L’Aipac fait atteindre aux motions qui défendent Israël au Congrès des scores brejnéviens. L’Aipac est légendairement connu à Washington.

Son patron politique vient de se faire arrêter pour espionnage au profit d’Israël, c’est l’affaire Franklin, un ancien collaborateur de Doug Feith, qui a donné des documents sur le programme nucléaire iranien à l’Aipac qui les a immédiatement transmis au Mossad à Washington. Tous les protagonistes ont été arrêtés et le directeur exécutif de l’Aipac, connu comme le loup blanc à Washington, Steve Rosen est actuellement au trou pour avoir transmis des informations à Israël, le collaborateur de Douglas Feith est au trou également pour les mêmes raisons. Le procès qui devait commencer il y a un an, que je devais filmer il y a six mois en est à son neuvième ajournement. C’est le procès impossible. La défense veut faire citer à la barre Cheney, Condee Rice, etc.

Il se trouve que l’adjoint de Douglas Feith, Franklin, l’homme qui a fourni à l’Aipac les documents sur le programme nucléaire iranien qu’il avait dans son coffre au Pentagone, est parti pour douze ans en tôle. Certains m’ont dit qu’il était sorti alors que d’autres m’ont affirmé que non, il est bien en tôle ! Vous allez sur internet et vous ne savez pas si cet espion est en tôle ou pas ! Ce procès a terriblement gêné les grands médias parce qu’il exposait au grand jour la réalité de l’Aipac et c’est là où l’on voit ressortir un magnifique article de Seymour Hersch qui, un an avant son arrestation, avait rencontré le patron de l’Aipac et lui avait demandé comment fonctionnait l’Aipac, qu’est-ce qu’on y faisait, etc. Et le patron de l’Aipac lui avait répondu : « l’Aipac est comme une fleur vénéneuse : elle vit la nuit et se couche au petit matin ».

Des bouquins décrivent les membres de l’Aipac qui au moment d’une résolution se pointent juste dans les couloirs, ouvrent une porte où des gens sont en train de voter, passent leur tête à la porte. Dix, vingt personnes dans la salle savent ce qui se passe : le lobby est passé, il est temps de bien voter. Ils disent tous : si on se met contre ce lobby on se suicide politiquement.

L’Aipac est considéré par les congressistes américains comme le deuxième lobby le plus puissant des Etats-Unis après le lobby des personnes âgées. Et le troisième est le lobby des armes.

A : Eh bien justement, terminons sur une personne âgée, le sénateur 
Robert Byrd, seule voix discordante au Congrès à propos de la guerre d’Irak. A-t-il dit tout haut ce que tout le monde aux Etats-Unis pense tout bas ?
MV : Je vais vous raconter une anecdote tirée du film The Israël lobby de la réalisatrice néerlandaise Marije Meerman : dans ce film, un historien anglais, Juif, critique vis-à-vis d’Israël, témoigne. Un jour cet historien, Tony Judt est à Paris. Il est avec un congressiste américain qui tient des propos sur le conflit israélo-palestinien qui lui semblent assez sensés. Il lui dit « je suis d’accord avec ce que vous racontez, vous avez une position équilibrée, il me semble que c’est quelque chose que vous ne racontez nulle part en Amérique publiquement ». Le congressiste opine. Et Tony Judt qui n’est pas dupe lui demande « Est-ce que vous faites ça parce que vous avez peur de perdre votre vote juif ? »

Le type sourit et lui répond : « Je viens d’une circonscription du Middle-West, je n’ai quasiment aucun Juif dans ma circonscription et de toute façon ils votent tous pour moi, donc je n’ai aucun risque de perdre des électeurs Juifs en disant publiquement ce que je pense du conflit israélo-palestinien. En revanche, si je le dis, la rétorsion viendra plus tard, elle ne sera pas forcément orchestrée dans le lobby, mais mes collègues en ont tellement peur que tout autre projet, toute autre requête ou résolution que je mettrais aux voix au Congrès à l’avenir seront systématiquement bloqués. Ça serait un suicide politique ».

Robert Byrd est trop vieux. Au pire, il fait encore un mandat, mais il est hors d’atteinte. C’est par ailleurs un personnage paradoxal puisque c’est un ancien membre du Ku Klux Klan…

Robert Byrd dit-il tout haut ce que tout le monde pense tout bas ? Quand vous avez une terreur collective, il y a une peur collective des uns des autres, du côté maccarthyste de l’administration Bush. S’opposer à la guerre c’est passer pour un anti-patriote, s’opposer à la guerre après le 11-Septembre c’est passer en plus pour un con, et derrière si vous rajoutez que le lobby vous guette en disant manque de pot, sur cette équation-là il y a l’ingrédient Israël, si vous votez contre c’est que vous êtes des traîtres… Pourquoi Obama à l’époque dit qu’il est contre la guerre ? Parce qu’il est encore trop petit, il peut encore se permettre de le dire. Dès que vous passez l’échelon au-dessus jamais vous n’allez prendre la position du maverick comme dirait McCain, du franc-tireur.

A : Quels sont les rapports entre l’Aipac et Israël ? Car, après tout, l’Aipac n’est pas Israël…
MV : Ce n’est pas une courroie de transmission organique, c’est-à-dire qu’il n’est pas mandaté par l’Etat israélien. Imaginons que vous êtes un chanteur et que vous avez un club de fans. C’est pareil. Il n’est pas mandaté par vous, il peut même vous irriter. On sait qu’il y a des chanteurs qui ont douze clubs de fans et qui sont irrités par tel ou tel club de fans qui fait des trucs qui ne leur plaisent pas. Bon, voilà, c’est un club de fans auto-constitué qui rend malgré tout énormément de services au gouvernement israélien.

Sharon a sorti un jour une boutade : « Américains si vous voulez aider Israël, aidez l’Aipac ! » Il se trouve que l’Aipac a fait une OPA. Il y a une chose très particulière en Amérique : il y a des milliers d’associations juives ou pro-israéliennes et l’Aipac n’est que l’une d’entre elles. Mais elle a pris un virage à droite et a mobilisé le débat sur un aspect très particulier qui est la politique étrangère américaine. Grosso modo vous pouvez être dans une association juive non politisée, qui n’affiche pas de position politique ni démocrate ni républicaine aux Etats-Unis, ni Likoud ni travailliste en Israël, mais à un moment donné, si par exemple il y a un pépin dans le monde avec Israël, vous allez vous en remettre à la ligne politique décidée par l’Aipac parce qu’il n’y a plus qu’elle qui se voit en Amérique…

Les deux questions qui suivent (ainsi que les réponses, bien sûr) ont été rédigées par Matthieu Verboud lui-même. Il les destinait au site web de France 5 qui a omis de les y faire figurer. Nous remercions Matthieu Verboud de nous autoriser à les reproduire.

Pourquoi ce film ?
Parce que l’heure est, une fois encore, à la guerre. Irak, Afghanistan, Georgie, demain peut-être l’Iran… Parce que les experts de ces questions évoquent aujourd’hui, non sans réelles inquiétudes, des perspectives tout simplement terrifiantes : Troisième Guerre mondiale, risque d’embrasement nucléaire, tout ça sur fond de reprise possible de la guerre froide. A chaque fois, les Etats-Unis sont au centre de l’équation. On ne le dit jamais parce qu’on l’ignore, mais ce pays représente aujourd’hui 75 % des dépenses militaires de la planète ! Ça fait beaucoup pour un seul pays, un pays qui ne représente que 5 % de la population mondiale. Bien sûr, l’Histoire témoigne que de tous les grands empires de l’Histoire, l’empire américain est sans conteste le plus démocratique, le moins barbare. Et pourtant, en un peu plus d’un siècle (guerres mondiales mises à part), les États-Unis ont fait peser le poids de leurs interventions militaires aux quatre coins du globe. Depuis cinquante ans, date de l’émergence du complexe militaro-industriel, le nombre d’interventions américaines dans le monde a tout simplement doublé par rapport au demi-siècle précédent ! Bien sûr, il ne s’agit-là que d’un chiffre grossier dans la mesure où le complexe militaro-industriel fait des affaires même en temps de paix, mais il témoigne néanmoins des perspectives colossales que les États-Unis offrent historiquement à leurs marchands de canons. Pour mémoire, le coût des opérations militaires américaines depuis le 11-Septembre avoisine désormais celui de la guerre de Corée.

En quoi la guerre d’Irak constitue un cas d’école ?
Parce que comme le disent nos personnages, elle incarne la guerre de l’avenir : la guerre sans fin, sans vainqueur, sans claire définition de la victoire, la guerre éternelle. Et aussi parce qu’en attaquant une seconde fois l’Irak en 2003, les Etats-Unis attaquaient un pays dont ils savaient eux-mêmes au-delà de tout doute possible qu’il ne constituait plus, et depuis longtemps, une quelconque menace militaire. L’un de nos deux personnages, le lieutenant colonel Karen Kwiatkowski, le raconte : dans les douze ans qui séparent les deux guerres d’Irak, les Américains et les Anglais ont lancé plus de bombes sur ce pays que sur le Vietnam ! Au fil des ans, la US Air Force en était à vider ses munitions sur des rochers. Il ne restait plus que ça à viser. Quelles que soient les raisons de se réjouir que l’on pouvait avoir à l’époque en voyant une démocratie chasser un dictateur sanguinaire du pouvoir, partir en guerre sur de telles prémices était un mensonge fait au monde, mais aussi un crime majeur contre la Constitution des Etats-Unis.

Crédit photo : Uppitynegronetwork (Dick Cheney)

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NATO Nazis grasp for a lifeline as U.S. demands payment for their upkeep 

WAYNE MADSEN REPORT
By Wayne Madsen
06/09/2017

NATO, although bound to expand with the addition of Sweden, Finland, Austria, and Malta as members, is essentially a giant chunk of Swiss cheese.

When one considers that NATO membership is not popular with many opposition parties within its member states or with several sub-national regional governments, the Western alliance more resembles the pseudo-secure French Maginot Line. In the four countries where there are current efforts by the current governments to enter NATO, there is immense domestic political opposition. In the lead-up to Malta’s general election, NATO member states’ psychological operations personnel began floating stories about « Russian interference » in the election on behalf of the anti-NATO opposition Nationalist Party-Democratic Party coalition.

In the end, the « fake news » stories circulated by NATO interests appear to have helped incumbent pro-NATO Prime Minister Joseph Muscat and his Malta Labor Party hold on to power with a parliamentary majority in the June 3rd election.

During the campaign, Muscat claimed he was warned by the CIA and Britain’s MI6 that the Russians were « possibly » targeting Malta’s election process.

Press reports, likely planted by the CIA, accuse Russia of setting up a front company in Malta called MTACC Ltd. The company was said to be headed by a Russian who lived in Grunwald, Germany and an American who listed his address in California. On April 26 of this year, Muscat reportedly held discussions about NATO membership with visiting NATO Secretary General Jens Stoltenberg. Muscat also agreed to allow the Antonov company of Ukraine to build an aircraft maintenance facility in Malta. Ukraine is also a prospective member of NATO.

According to the « Times of Malta, » the opposition Nationalist Party leader Simon Busuttil called Muscat’s charges of Russian interference in Maltese politics « totally ridiculous and absurd. » Busuttil also said, « If this was true, the Prime Minister would have called a meeting of the security committee, which I form part of, » adding, « I don’t think Vladimir Putin cares if it’s him [Muscat] or someone else who runs the country. » Democratic Party leader Marlene Farrugia said Muscat’s charge of Russian interference in Malta’s politics « sounded far-fetched » and that she was « not convinced » they were true. The opposition coalition is opposed to NATO membership for Malta, preferring to maintain Malta’s traditional neutrality.

Russia was also being accused of being behind the data leak that exposed 70,000 offshore companies in Malta, many used for tax evasion. The data was leaked by an « anonymous » source to a North Rhine-Westphalia tax office in the German town of Wuppertal. Several German firms and up to 2000 German citizens were discovered to maintain tax avoidance corporate contrivances in Malta. The scandal resulted in Malta being called the « Panama of Europe, » a reference to the leaked Panama Papers showing massive use of Panama’s Mossack-Fonseca law firm to set up dummy corporations in the country.

Globalist mobsters discuss NATO future at Malta summit

Muscat’s wife Michelle was identified as the sole shareholder of a Panama-based company, Egrant Inc., that was used to launder money for the ruling Aliyev family of Azerbaijan. Money from Al Sahra FZCO, based in Dubai’s Jebel Ali free trade zone, was discovered to have been transferred to Egrant. Al Sahra FZCO is owned by Leyla Aliyev, the daughter of Azerbaijani President Ilham Aliyev. As if all of this was not bad enough news for Muscat, Konrad Mizzi, the deputy leader of the Labor Party and the Energy and Health Minister, was discovered to have maintained both an offshore trust in New Zealand and a shell company in Panama called Hearnville Inc. Another political bombshell hit Muscat when it was discovered that his chief of staff, Keith Schembri, also operated a dummy corporation in Panama called Tillgate Inc.

Maltese investigators discovered that Mizzi’s and Schembri’s financial advisory firm, Nexia BT, was owned by another firm, BT International, which in turn was owned by Brian Tonna, the sole shareholder of Mossack Fonseca & Co. (Malta) Ltd. Schembri’s British Virgin Islands-based shell company was found, courtesy of the Panama Papers, to be a co-owner of a Cyprus-based firm called A2Z Consulta.

NATO Secretary-General Jens Stoltenberg addresses a news conference after the NATO-Russia Council

 

The investigation of the Muscat government was impeded by two sudden resignations of law enforcement officers: Michael Cassar, the Commissioner of Police, and Manfred Galdes, the Director of Financial Intelligence Analysis Unit (FIAU).

The fact that so many members of Muscat’s pro-NATO government possessed secret offshore tax shelters may indicate that NATO and the CIA compensates pro-NATO politicians with bribes paid through secret bank accounts. How else could a corrupt organization like NATO maintain a high level of support, particularly in neutral nations, almost 30 years after the end of the Cold War?

Charges of financial corruption tarnished Muscat’s government days before the June 3rd election but the scandal was not enough to unseat the pro-NATO government. Muscat and his NATO and CIA friends had to concoct a story of Russian interference in Malta’s election to save both Muscat’s NATO agenda and his Panama Papers scandal-ridden government.

CIA Director John Brennan prepares to testify to the Senate Select Committee on Intelligence hearing on “Russia’s intelligence activities » on Capitol Hill  Photo: Reuters/Joshua Roberts

There is little wonder why former CIA director John Brennan did not want to publicly discuss details of the CIA’s covert election manipulation operations before a recent hearing of the House Intelligence Committee that was examining alleged « Russian interference » in U.S. and foreign elections.

It was perhaps no coincidence that the pro-NATO prime minister of NATO member Iceland, Sigmundur Davíð Gunnlaugsson, and his wife, Anna Sigurlaug Palsdottir, were also discovered to have an offshore company, Wintris, Inc., based in the British Virgin Islands. If NATO and the CIA are buying off NATO allies like Muscat and Gunnlaugsson, at least they are including the wives in the operation.

After Gunnlaugsson was forced to resign over the Panama Papers scandal, it was discovered that his successor, the conservative pro-NATO Bjarni Benediktsson, maintained an offshore investment firm in Seychelles called Falson & Company.

NATO is also slowly absorbing Europe’s other traditionally neutral nations. Finland recently hosted the Annual NATO Conference on WMD Arms Control, Disarmament and Non-Proliferation in Helsinki, another step toward full NATO membership. Finland’s membership in NATO would give NATO the right to position military forces on 833-mile long Finno-Russian border. A September 2016 report by the Swedish government concluded that there would be « advantages » for Swedish membership in NATO. Based on the examples of Malta and Iceland, perhaps anti-NATO opposition parties in Finland and Sweden should start examining pro-NATO politicians’ finances for foreign bank accounts and tax avoidance shell companies.

It has been discovered that Montenegro, NATO’s newest member, has also figured prominently in the Panama Papers. Some 13 companies based in Montenegro were discovered in the Panama Papers. Two of them, Wicked Soft SA of Panama and Sunnydale Services of the British Virgin Islands, were linked to officials in the government of Prime Minister Dusko Markovic. The prime minister ignored opposition Democratic Front demands for a popular referendum on NATO membership prior to steering his nation into the military bloc.

« Papers? What papers? »

A distinct pattern has emerged that links pro-NATO politicians in Europe to offshore contrivances exposed in the Panama Papers. Opposition politicians from both the left and right understand that NATO is a dangerous anachronism. They are joined by regional politicians in Wales, Scotland, the Outer Hebrides, Isle of Man, Faroe Islands, Shetland Islands, Greenland, Catalonia, Basque Country, Flanders, Wallonia, Aland Islands, Saaremaa, Gotland, Bornholm, Sardinia, Corsica, Azores, and Sicily. From NATO environmental pollution and economy-damaging sanctions on Russia to making their homes targets in a nuclear war and unwanted foreign troops on their soil, the democratic opposition and regional leaders are waking up to the dangers posed by NATO, along with the graft and corruption NATO brings to their ruling elites.

Wayne Madsen

Wayne Madsen

Investigative journalist, author and syndicated columnist, Madsen has over twenty years experience in security issues.

As a U.S. Naval Officer, he managed one of the first computer security programs for the U.S. Navy. Madsen has been a frequent political and national security commentator on Fox News and has also appeared on ABC, NBC, CBS, PBS, and MSNBC. He has been invited to testify as a witness before the US House of Representatives, the UN Criminal Tribunal for Rwanda, and an terrorism investigation panel of the French government. A member of the Society of Professional Journalists (SPJ) and the National Press Club, Madsen is based and reports from Washington, D.C.

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2 réflexions sur “#USA #TOGO #OTAN The Togolese Civil League of Farida Nabourema showcase of military groups close to NATO and the military-industrial lobby close to Bush

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